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Thierry Cabannes reçoit les acteurs de l'info du jour, des experts et nos journalistes dans #MidiNewsWE
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00:00Il est 14h, bonjour, soyez les bienvenus, je suis très heureux de vous retrouver pour une nouvelle édition de votre
00:05Midi News, de votre 14h15 sur CNews, une heure d'information non-stop.
00:10Je vous présente notre équipe dans quelques instants, mais tout de suite on commence comme d'habitude par un tour
00:14complet de l'information avec Sandra Chumbo que je salue.
00:17Bonjour Sandra.
00:18Bonjour Thierry, bonjour à tous.
00:19À la une de l'actualité, cette opération de déminage en cours à Colombes dans les Hauts-de-Seine.
00:24L'extraction du détonateur d'une bombe de la Seconde Guerre mondiale a échoué à la mi-journée.
00:29Les démineurs vont donc enfouir l'engin découvert le 10 avril dernier rue Deschamparons pour le faire exploser.
00:36Une fosse de 2 mètres de profondeur a été spécialement creusée pour neutraliser la munition, ce qui prolonge l'attente
00:42de moins 15 000 riverains évacués dès l'aube dans un rayon de 450 mètres.
00:47La gendarmerie de Vousiers dans les Ardennes a été la cible de tirs d'armes à feu la nuit dernière.
00:52Aucun blessé a déploré, mais les faits sont graves, selon Laurent Nunez, le ministre de l'Intérieur,
00:57qui a exprimé son soutien aux forces de l'ordre dans leur mission au quotidien,
01:01avant de déclarer que les auteurs de ces faits inacceptables répondront de leurs actes.
01:06Et puis le pape Léon XIV a appelé à l'espérance devant quelques cent mille fidèles qui ont assisté à
01:10une messe géante ce matin,
01:12près de Luanda, la capitale angolaise.
01:14Après un bain de foule en papamobile, le souverain pontife a invité dans son homélie à regarder vers l'avenir
01:20avec foi.
01:21Au deuxième jour de sa visite dans ce pays lousophone, il est attendu cet après-midi au sanctuaire Marial de
01:27Mouchima,
01:29au lieu du catholicisme en Afrique australe.
01:32Merci Sandra, et on vous retrouve dans 30 minutes.
01:3530 minutes, on sera là, ça tombe bien.
01:36Présentation de l'équipe du dimanche.
01:39Charles Millon est avec nous, ancien ministre de la Défense.
01:41Bonjour Charles Millon.
01:42Bonjour.
01:42Maxime Pérez, ancien correspondant d'Israël, grand spécialiste du Moyen-Orient, est avec nous.
01:46Bonjour, on aura bien besoin de votre regard et de votre expertise.
01:49Roland Lombardi, historien et directeur de la rédaction du Diplomate Média, est avec nous.
01:53Bonjour.
01:54Mon cher Roland, sans oublier Karima Bouik, fidèle de cette émission.
01:57Bonjour Karima.
01:57Bonjour Charles.
01:58Allez, avant d'évoquer les grands thèmes de notre actualité,
02:01la situation donc très tendue au détroit d'Hormuz.
02:04On va y revenir avec vous, notamment Maxime.
02:06La mort de ce soldat français, Florian Montorio, soldat de la Finule,
02:10et la mort aussi d'un soldat israélien dans le sud Liban.
02:13On va commencer notre émission par un sujet très français, mais vraiment très français.
02:17Vous connaissez, j'en suis intimement persuadé, le canon français, je le suppose, autour de cette table, évidemment.
02:23Eh bien, ce sont des personnes, pour ceux qui ne connaissent pas,
02:26qui se rassemblent pour célébrer la France, que l'on aime,
02:28autour d'immenses banquets, je le disais,
02:30où l'on chante du Michel Delpeche, du Charles Aznavour,
02:34et on déguste des bons plats tricolores.
02:38Visumont, eh bien, défendre la France, ça ne plaît pas à tout le monde,
02:41c'est moins qu'on puisse dire.
02:42Une députée Léfi, Emma Fourreau, a même voulu qu'un banquet à Caen,
02:46organisé hier, soit littéralement boycotté.
02:49Pas de chance, pan sur le mec, il y avait quasiment 4000 personnes.
02:53On va voir tout cela avec Sarah Varni,
02:55où on sera avec un des organisateurs de son banquet,
02:58Géraud Delatour, que j'interrogerai juste après.
03:00Regardez le sujet, regardez ce succès incroyable de ce banquet.
03:06Du cochon grillé à la broche, des bérets et des chansons du répertoire français,
03:10plus de 4000 personnes sont venues faire la fête au banquet normand,
03:14organisé à Caen par le canon français.
03:16Mais depuis plusieurs semaines, cet événement suscite la polémique.
03:20Certains dénoncent une instrumentalisation politique.
03:22En marge de l'événement, un pique-nique a d'abord rassemblé vers 11h
03:26une cinquantaine de personnes pour manifester contre l'organisation
03:29de ce banquet normand selon la préfecture.
03:32Puis un contre-rassemblement de 120 personnes
03:34qui s'est tenue dans l'après-midi devant l'hôtel de ville de Caen.
03:38Une initiative défendue par l'eurodéputée La France Insoumise, Emma Fourreau,
03:42qui dénonce une mainmise du milliardaire Pierre-Edouard Sterrain,
03:45actionnaire du canon français.
03:46Ce type de banquet organisé un peu partout en France n'est pas un repas anodin,
03:50mais bien un outil de propagande utilisé par celui qui se décrit lui-même
03:53comme étant plus à droite que l'extrême droite.
03:56Les fondateurs du canon français Géraud de la Tour et Pierre-Alexandre de Bois
03:59se défendent de toute instrumentalisation politique
04:02et revendiquent uniquement une célébration de la convivialité et du terroir.
04:08Bonjour Géraud de la Tour, merci d'avoir accepté notre invitation.
04:12Quand on voit cette photo de ce picnic organisé par cette députée LFI
04:16et le succès et la foule incroyable hier, c'est la plus belle des réponses me semble-t-il Géraud.
04:23Oui, bon déjà bonjour, bonjour à tous, merci pour votre invitation.
04:27En effet, c'est vrai que quand on a vu les images de la manifestation,
04:32on s'est dit tout ça pour ça, mais c'est un peu le même scénario qui se répète
04:36parce que ce n'est pas la première fois qu'on est visé par des attaques de ce genre.
04:40Donc on pourrait en rire si, voilà, il ne diffusait pas aussi beaucoup de mensonges,
04:46beaucoup d'accusations extrêmement graves, nous concernant et concernant nos très nombreux clients.
04:53Voilà, c'est vrai que la situation paraît comique
04:57parce que toute la presse a titré la guerre des banquets,
05:02comme si on était sur le même pied d'égalité avec ces personnes qui souhaitent nous censurer.
05:09On voit très bien que finalement c'est une minorité, certes très bruyante,
05:13mais qui ne représente pas grand monde.
05:15Donc voilà, on dénonce aussi un traitement médiatique
05:18qu'on trouve parfois un peu déséquilibré à ce niveau-là.
05:22Et encore une fois, s'il n'y avait pas d'accusation très grave,
05:26on pourrait juste en rire, mais on prend quand même le sujet au sérieux
05:29parce que par exemple, Madame Fourreau se pavane de plateau en plateau
05:34en répétant mensonge sur mensonge.
05:36À chaque fois qu'elle parle, elle aggrave son cas.
05:38Nous avons décidé de porter plainte contre elle.
05:40Elle a notamment justifié ses inquiétudes en expliquant que sur chacun de nos événements passés,
05:48il y avait eu des débordements avérés.
05:52Ça, c'est très facile de le prouver.
05:54Il n'y a aucun article de presse qui relate des débordements.
05:56Et il suffit juste qu'elle demande aux dizaines de mairies
06:01et aux centaines de personnes avec qui on a travaillé partout en France.
06:05Est-ce qu'il y a vraiment des débordements ?
06:06Et je pense qu'elle sera très surprise de la réponse.
06:09Parce qu'il n'y en a aucun, évidemment.
06:11La personne qui est visée, c'est Pierre et Édouard Sterrin, très clairement.
06:16Jérôme, on ne va pas se mentir.
06:18Bien sûr.
06:19Mais je pense que c'est aussi un argument parce qu'il ne nous aime pas foncièrement,
06:22parce qu'on avait déjà ce genre d'attaque, certes moins intense,
06:27avant l'arrivée du fonds d'investissement qui appartient à Sterrin,
06:31qui a pris quelque part de façon minoritaire dans notre entreprise.
06:36Et encore une fois, il y a beaucoup d'amalgame,
06:38parce que c'est un fonds d'investissement qui investit dans des tonnes et des tonnes d'entreprises en tout
06:42genre.
06:42Ils sont minoritaires.
06:43Les événements, ça fait cinq ans qu'on les fait.
06:46Ils n'ont pas changé.
06:47Et le fonds d'investissement en question est à notre capitale depuis seulement un an.
06:52Et en plus, de façon minoritaire, les patrons du canon français, c'est mon associé et moi-même.
06:57Et c'est tout.
06:58Ce qu'on leur dit, c'est que s'ils ont des problèmes avec les prises de position politiques de
07:02M. Sterrin,
07:03ça le regarde, il a le droit de les avoir.
07:04Nous, ça ne nous concerne pas, ce n'est pas notre sujet.
07:06Mais s'ils ont des griefs contre lui, qu'ils s'adressent directement à lui
07:10et qu'ils ne viennent pas en faire pâtir une entreprise comme la nôtre,
07:15qui a largement fait ses preuves depuis très longtemps
07:16et qui est juste là pour proposer des bons moments de divertissement et de convivialité,
07:22à maintenant nos presque 100 000 clients qui sont déjà venus faire la fête avec nous.
07:27Oui, et pour résumer en deux mots, Géraud Latour, on rappelle la philosophie de ces banquets,
07:31on mange des bons plats français, on chante des chansons françaises
07:34et on passe un bon moment et puis c'est tout.
07:37Exactement, c'est tout simple.
07:38Nous, en fait, ça fait 4 ans qu'on sillonne toutes les régions de France avec nos tables.
07:44On pose nos tables dans chaque région.
07:46Évidemment, on travaille toujours avec des artisans locaux
07:48pour mettre en valeur les produits littéraires, mais aussi ceux qui les font.
07:52Donc on travaille toujours en local.
07:55Et après, l'idée de l'événement, ce sont des grandes tablées,
07:57ce sont des centaines et des milliers d'inconnus
08:00qui se sont inscrits via des billetteries en ligne.
08:02N'importe qui peut s'inscrire, encore une fois, et ils se retrouvent à table pour faire la fête.
08:08On danse, il y a des concerts, des DJS.
08:09Je vois que vous passez quelques images de notre événement d'hier.
08:13Voilà, c'est tout simple.
08:14Donc c'est beaucoup de bruit pour rien parce qu'on a le droit de ne pas aimer le thème
08:19de nos événements,
08:21mais cette volonté de le censurer, on trouve ça extrêmement liberticide.
08:26Si on n'aime pas, il suffit juste de passer son chemin.
08:28On s'est installé dans le jardin de personnes
08:30et on est une entreprise déclarée 100% légale
08:33et qui, encore une fois, a largement fait ses preuves
08:35avec ses quatre ans d'existence et ses 100 événements.
08:39Merci, Géraud Latour.
08:40Voilà, c'est important de vous donner la parole.
08:42Et sur CNews, on vous donne la parole.
08:44Merci beaucoup.
08:46Charles Millon, aimer la France, ça ne plaît pas en 2026.
08:49Moi, je dis bravo.
08:51Je dis bravo à Canon français parce qu'on est en fait une nation qui a des racines millénaires.
09:00Depuis des milliers d'années, on vit ensemble, on a des traditions, on a des habitudes
09:07et qu'on se réchauffe temps en temps pour pouvoir vivre ensemble et le témoigner.
09:13Et il n'y a pas un homme politique qui ne connaît pas ça,
09:16qu'il soit de gauche, qu'il soit de droite.
09:18Et je voudrais simplement dire à notre ami qu'il faut qu'il se réfère
09:22à la campagne des banquets qui avait été menée par les radicaux socialistes
09:26sous la Troisième République et qui relevait exactement de la même philosophie.
09:31C'est que les Français ont des racines.
09:33Notre histoire a des racines.
09:35On a un pays qui a une histoire très intéressante avec des saints,
09:41avec des héros, avec des batailles, avec des périodes paisibles.
09:47Et bien c'est bon en fait de le rappeler et de dire qu'on est heureux d'être ensemble.
09:52Roland, deux mots rapides.
09:53C'est vrai, dès qu'on parle de la France, dès qu'on parle des produits français,
09:56dès qu'on chante français, ça ne plaît pas à une frange de la population.
10:00Ils sont souvent les mêmes.
10:01Oui, on voit que lorsqu'il y a des événements plus festifs,
10:04où il y a le mot tradition, terroir, France,
10:08ça réveille quelques réactions chez certains, épidermiques, voire hystériques.
10:13Heureusement que c'est qu'on l'a vu avec des images,
10:15qu'une minorité, malheureusement un peu trop bruyante.
10:19Roland, deux mots rapides.
10:21Maxime.
10:22Maxime, je l'appelle Roland.
10:24C'est formidable de voir ces images de communion, de fête, de vivre ensemble.
10:28Finalement, c'est aussi ça qu'il faut mettre en avant.
10:30Et c'est la plus belle des réponses à apporter à tous ces détracteurs.
10:34Karima, je termine par vous.
10:36Oui, mais je trouve, en fait, c'est complètement absurde,
10:39cet esprit chagrin face finalement à des manifestations de convivialité
10:43où on se retrouve, où il y a justement l'occasion de se réjouir,
10:46d'avoir du plaisir, d'être dans une fraternité, si vous voulez,
10:50d'avoir le plaisir de ces traditions.
10:52Et comme si on était en guerre contre des traditions.
10:55C'est complètement absurde.
10:57Et je trouve que ça témoigne de l'État aussi,
10:59aujourd'hui, de certaines personnes dans la société
11:03qui sont en fait dans cette intolérance.
11:05Vous voyez, qui plaident pour la tolérance,
11:07mais qui sont dans cette intolérance,
11:08qui sont dans un esprit même liberticide.
11:11Et surtout, de mettre un saut finalement infamant
11:15à des Français qui sont simplement heureux
11:17de se retrouver ensemble et de célébrer.
11:21Et j'aime bien la comparaison entre la salle pleine
11:24avec 4 000 personnes et le petit pique-nique
11:26organisé par cette députée Léfi.
11:29Deux salles, deux ambiances.
11:31Moi, personnellement, j'ai fait mon choix.
11:33Je pense que je préfère aller chanter
11:35des bonnes chansons sympathiques
11:37et passer du bon temps avec des gens sympathiques.
11:40Allez, retour à l'actualité internationale.
11:43On a fait un petit pas de côté,
11:44mais qui nous touche directement, évidemment.
11:46C'est la mort de ce casque bleu français,
11:48le sergent-chef Florian Montorio
11:50du 17e régiment du génie parachutiste de Montauban.
11:53Il est mort hier, vous le savez, lors d'une embuscade,
11:55d'une attaque contre la Finule au sud Liban.
11:58On sera à Montauban dans quelques instants
12:00avec notre correspondant Jean-Luc Thomas.
12:02Mais tout d'abord, pour rendre hommage à notre soldat,
12:04on pense à sa famille, on pense à ses collègues.
12:06Écoutez ce chant du régiment,
12:07l'écho des sapeurs parachutistes,
12:09et c'est important.
12:10« Sapeurs parachutistes, tu progresses loin là-bas,
12:17en avant, toujours prêts au combat.
12:23En terre aux ennemis,
12:26des jouants des jeux émis,
12:29pour toujours le courage ta vie.
12:36Les rizards de l'Asie,
12:39aux salles de l'Arabie,
12:42à tout part... »
12:44Allez, direction Montauban.
12:45On va retrouver notre correspondant permanent
12:47dans le sud-ouest, Jean-Luc Thomas,
12:49près du 17e régiment, justement.
12:50Bonjour Jean-Luc, vous êtes à Montauban depuis hier.
12:53L'émotion, vous le mesurez depuis hier.
12:55L'émotion est immense à Montauban.
13:00Oui, une émotion très importante,
13:04très forte,
13:05avec de la tristesse,
13:08aussi une forme de désarroi,
13:12parce que ce n'est pas la première fois
13:13qu'il y a des soldats du 17e,
13:15comme les habitants disent ici,
13:18qui sont tombés pour des missions à l'étranger.
13:23Alors là, évidemment,
13:25depuis hier,
13:26les Montalbanais se disent
13:28une nouvelle fois encore un
13:30et ils ont parfois du mal
13:33un petit peu à comprendre.
13:35Et tout à l'heure,
13:36nous avons rencontré des Montalbanais
13:40qui étaient là autour du 17e
13:43et tous voulaient en fait
13:45porter un véritable hommage aux soldats,
13:50mais globalement à l'ensemble du régiment.
13:54D'ailleurs, depuis hier,
13:56les drapeaux bleu-blanc-rouge
13:59sont mis en berne
14:01sur les bâtiments municipaux.
14:06Mais encore une fois,
14:08le 17e fait corps
14:10avec la ville de Montauban
14:12et c'est pour ça que les habitants
14:15sont très attachés à ce régiment.
14:17Je vous propose d'écouter certains
14:19que nous avons rencontrés ce matin
14:21avec Clément Lopez.
14:24Quand on voit que ce soldat est originaire du Tarn-et-Garonne,
14:28né dans le Tarn-et-Garonne,
14:29vit dans le Tarn-et-Garonne,
14:30c'est vrai que c'est triste
14:31pour le département et la ville de Montauban.
14:33C'est un choc pour toute la population.
14:36Tout le monde se sent concerné,
14:37bien obligatoirement.
14:39On pense bien évidemment à ce militaire,
14:41on pense à sa famille.
14:42Je suis totalement éprouvé par cette perte
14:46parce que c'est quand même des soldats
14:48qui défendent notre pays.
14:51Dernière information,
14:53a priori,
14:54le corps du sergent-chef Montorio
14:57sera rapatrié en France aujourd'hui.
15:00Merci beaucoup Jean-Luc Thomas depuis Montauban.
15:02Je me tourne vers vous Charles Millon.
15:04Vous savez le discours habituel,
15:06on le dit,
15:07nos hommes politiques le disent,
15:08nos hommes politiques français,
15:09ceux qui nous gouvernent,
15:09ce n'est pas notre conflit.
15:11Est-ce que cette position est tenable ?
15:13On est la deuxième victime française dans ce conflit.
15:17C'est notre conflit
15:19parce que nos liens sont tels
15:22avec le Liban par exemple,
15:25avec Israël aussi
15:26et avec tous les peuples
15:29et les nations du Moyen-Orient
15:31que nous sommes là-bas un peu avec des amis
15:34et que nous sommes là pour défendre
15:37leur liberté,
15:39défendre leur nation,
15:41défendre leur paix civile.
15:43Et je voudrais en fait,
15:44moi aussi,
15:45rendre hommage
15:46au sergent-chef Florent Montauriau
15:50et puis simplement aussi
15:52avoir une pensée
15:53pour les deux blessés
15:54qui sont grièvement blessés
15:56et qui aujourd'hui sont entre la vie et la mort
15:59et leur dire que
16:00en tant que Français,
16:02on est très fiers d'avoir
16:03des soldats comme ça
16:04qui sont capables d'assumer leur mission
16:07avec talent et avec responsabilité
16:10au service d'une cause nationale.
16:12Maxime Pérez,
16:14la France ne doit pas rester en l'état.
16:17Écoutez, c'est compliqué.
16:18C'est une mission très difficile
16:20que celle des casques bleus de la Finule
16:21au Sud-Liban
16:22qui sont effectivement souvent pris entre deux feux
16:24avec une zone d'activité
16:27qui est malheureusement
16:31notamment déployée
16:32dans une zone complètement acquise au Hezbollah
16:34avec non seulement la présence
16:36d'hommes armés
16:37mais également d'une population
16:39acquise au Hezbollah
16:40qui est particulièrement hostile
16:42à cette force de la Finule
16:45et qui l'empêche
16:46de travailler quasiment depuis toujours
16:49donc d'exercer sa mission
16:50et là, on ne parlait pas de fouilles
16:52dans un village
16:53où potentiellement
16:55on suspectait le Hezbollah
16:57d'abriter des armes
16:58il s'agissait d'ouvrir une route
16:59et de rejoindre une position isolée
17:01la Finule
17:01donc c'est un acte délibéré
17:03c'est un attentat
17:05c'est un attentat
17:06qui avait sans doute des objectifs
17:08pas seulement celui de viser
17:10des casques bleus
17:11ou peut-être des casques bleus français
17:12en particulier
17:13mais probablement
17:13de saboter
17:15de s'aborder
17:16les tentatives
17:17de rapprochement
17:19entre Israël et Liban
17:21qui avait connu quand même
17:23un premier pas historique
17:25avec ces discussions à Washington
17:27et puis probablement
17:28la volonté aussi
17:29d'embarrasser le gouvernement libanais
17:30parce que le Hezbollah
17:31aujourd'hui veut
17:32il faut le dire
17:33la peau de ce gouvernement libanais
17:35qui peut-être
17:37pour la première fois
17:38non pas montre les dents
17:40contre le Hezbollah
17:40mais affiche
17:41une certaine détermination
17:43alors évidemment
17:44c'est pas toujours simple
17:45pour eux non plus
17:46parce que le poids du Hezbollah
17:48est tel que
17:49le rapport de force
17:49n'est pas favorable
17:50aux autorités libanaises
17:51mais n'empêche qu'il y a
17:52pour la première fois
17:53des messages politiques
17:54qui tendent à montrer
17:55que le gouvernement libanais
17:57veut tourner la page du Hezbollah
17:59et c'est peut-être
18:01la réponse que donne
18:03donc la milice chiite
18:04à ce gouvernement libanais
18:04Dans cette actualité
18:06ô combien chargé
18:07je voudrais que l'on fasse
18:08un pas de côté également
18:09pour évoquer
18:10cette polémique
18:12qui agite
18:12le monde littéraire
18:14tricolore
18:14le monde littéraire
18:15français
18:16vous le savez
18:16c'est le départ
18:17d'Olivier Nora
18:19qui était à la tête
18:20des éditions Grasset
18:21sa parole est rare
18:22même très rare
18:23c'est celle de Vincent Bolloré
18:24qui a subi
18:25depuis quelques jours
18:27c'est le moins que l'on puisse dire
18:28de très violentes attaques
18:29de près de 200 écrivains
18:31et pas des moines
18:32Vincent Bolloré
18:33qui s'exprime
18:34dans les colonnes
18:34du journal
18:35du dimanche ce matin
18:37et il explique très clairement
18:38les choses
18:40c'est un chef d'entreprise
18:41Vincent Bolloré
18:41il ne faut pas l'oublier
18:42et sa meilleure réponse
18:43quand on est chef d'entreprise
18:45on connaît les chiffres
18:47et c'est ça
18:48on ne peut pas lui reprocher
18:49de connaître les chiffres
18:49Vincent Bolloré
18:50et d'ailleurs
18:51ces chiffres
18:51ils parlent d'eux-mêmes
18:53ce différent a eu lieu
18:55sur le front de performance économique
18:56de la maison grassée
18:57très décevante
18:58le chiffre d'affaires
18:59écoutez bien
19:00qui était de 16,5 millions d'euros
19:02en 2024
19:03est descendu à 12 millions en 2025
19:06et le résultat opérationnel
19:07qui était de 1,2 millions d'euros
19:08en 2024
19:09a diminué de moitié
19:10pour ne représenter
19:11que 0,6 millions en 2025
19:13et pendant ce temps
19:14et c'est important
19:14que nos téléspectateurs le sachent
19:17la rémunération annuelle
19:18d'Olivinora
19:18est passée de 830 000 euros
19:21à un peu plus d'un million d'euros
19:23et cette rémunération
19:24est payée par Hachette
19:25et n'a pas été facturée
19:27que pour moitié à grassée
19:28améliorant ainsi
19:29les charges apparentes
19:30de grassée
19:31et donc son résultat
19:33alors regardez là
19:34la déclaration
19:35et la fin de déclaration
19:37de Vincent Bolloré
19:39n'ayant pas peur
19:40grassée
19:41et c'est un vrai message
19:42qu'adresse Vincent Bolloré
19:44à cette guerre qu'on lui mène
19:46grassée continuera
19:47et ceux qui partent
19:48vont permettre
19:49à de nouveaux auteurs
19:50d'être publiés
19:51promus
19:52reconnus
19:52et appréciés
19:53j'aime depuis mon enfance
19:54et grâce à ma famille
19:55profondément
19:56la littérature
19:57je suis attaché
19:58à aider ces auteurs
19:59à pouvoir être diffusés
20:01quant aux attaques
20:02concernant mon idéologie
20:03et oui il est souvent
20:04attaqué là-dessus
20:04je le rappelle
20:05une fois de plus
20:06je suis chrétien
20:07démocrate
20:08et les dirigeants
20:08de Hachette
20:09continuera
20:09à publier
20:11tous les auteurs
20:11qui le souhaitent
20:12voilà
20:12c'était Vincent Bolloré
20:13qui s'exprime rarement
20:15et c'est vrai
20:15qu'il est victime
20:16d'une véritable calomnie
20:17depuis quelques jours
20:17et le moins qu'on puisse dire
20:20c'est que c'est un homme
20:21c'est un chef d'entreprise
20:23Vincent Bolloré
20:23et les chiffres parlent
20:24d'eux-mêmes
20:25et c'est important
20:26qu'il y ait de la transparence
20:27et je vous conseille
20:29de lire également
20:30cette prise de parole
20:31de Vincent Bolloré
20:32dans les colonnes
20:32du journal du dimanche
20:33oui je pense que
20:34cette mise au point
20:35est très importante
20:37j'invite tout le monde
20:38à la lire justement
20:39et je pense aussi
20:41plus largement
20:42je pense que c'est important
20:43aussi comme on dit
20:44de se calmer
20:45de respirer par le nez
20:46parce que
20:47peut-être que je regarde ça
20:48un peu
20:48avec mon regard
20:49nord-américaine
20:51et qui se dit
20:52que c'est une polémique
20:53qui prend des proportions
20:54mais complètement démesurées
20:55parce que oui
20:56dans l'histoire
20:57de la France
20:57il y a eu
20:58des querelles
20:59dans le milieu littéraire
21:00dans le milieu intellectuel
21:02dans le milieu culturel
21:03d'accord
21:04mais ensuite
21:05quand on voit
21:06finalement
21:07cette confiscation
21:08de ce débat public
21:09de cette construction
21:11même on pourrait dire
21:12presque médiatique
21:13de cette polémique
21:15on se dit
21:15est-ce que c'est vraiment
21:16ce qui est au coeur
21:17des Français aujourd'hui
21:18dans leurs préoccupations
21:20on est devant
21:20une crise énergétique mondiale
21:23on est devant
21:24une guerre
21:25qui se déroule
21:25en Iran
21:26on est devant
21:27un détroit d'Hormuz
21:28qui est complètement bloqué
21:30on a le pouvoir
21:31d'achat des Français
21:32et on a l'impression
21:33que finalement
21:34il y a une querelle
21:35de Saint-Germain-des-Prés
21:36qui prend toute une proportion
21:38il y a évidemment
21:39une sorte
21:40de guerre
21:41presque idéologique
21:43qui se construit
21:44sous nos yeux
21:44donc non
21:45à un moment donné
21:46il faut juste mettre
21:46les choses en perspective
21:47et se dire
21:49que vraiment
21:49il y a cette confiscation
21:50de ce débat public
21:51avec des polémiques
21:52et oui
21:53il y a une mise au point
21:53qui était importante
21:54et vous l'avez
21:55je pense qu'on
21:56l'avait mentionné
21:57et je pense que
21:58c'est très clair
21:59dans cette réponse
22:00Charles-Louis
22:01vous voulez dire de vous ?
22:02Oui je voudrais dire
22:02que j'approuve totalement
22:04Vincent Bolloré
22:05bien évidemment
22:05parce qu'en fait
22:07j'ai connu
22:07à une époque
22:08une période similaire
22:11Odile Jacob
22:12comme avait eu
22:13la gentillesse
22:15et aussi
22:16sans doute
22:17l'utilité commerciale
22:19d'éditer un livre
22:20que j'avais écrit
22:21et immédiatement
22:22on a connu
22:23une polémique
22:24un peu pareille
22:25un peu similaire
22:26on a vu
22:27un certain nombre
22:28d'auteurs
22:30créer
22:31en fait
22:32une pétition
22:33pour pouvoir demander
22:34en réalité
22:35le départ
22:36de mon ouvrage
22:36et c'était en fait
22:38l'atteinte
22:39d'abord
22:40à la liberté d'opinion
22:41ou à la décision
22:43de la direction
22:45de l'édition
22:46et c'est la raison
22:47pour laquelle
22:47j'applaudis
22:48les deux mains
22:49à la déclaration
22:51de Vincent Bolloré
22:53et si je peux me permettre
22:54aussi
22:54peut-être juste
22:55de rappeler
22:56quand on dit
22:56on parle de la maison
22:57Grasset
22:58c'est une grande maison
22:59d'édition
22:59et elle va rester
23:01une grande maison
23:01d'édition
23:02et elle va continuer
23:03à publier finalement
23:04des livres
23:05des auteurs
23:05de talents
23:06de toutes les sensibilités
23:08et je pense
23:08c'est celle essentielle
23:09et c'est ce que dit
23:10Vincent Bolloré
23:11également
23:11et je vous conseille
23:12de lire
23:13sa déclaration
23:15dans le journal
23:16du dimanche
23:17comme tous les dimanches
23:17évidemment
23:18ne ratez pas
23:19de lire le journal
23:20du dimanche
23:20on marque une pause
23:21et n'oubliez pas
23:22la diffusion
23:22et la rediffusion
23:23de notre grand
23:24portage à 18h
23:25juste après
23:25et punchline
23:26d'ailleurs
23:26Charles Aloncle
23:28seul contre tous
23:29rediffusion
23:30à partir de 18h
23:31on marque une pause
23:31on se retrouve
23:32dans quelques instants
23:33on ira en Israël
23:34puisque l'armée israélienne
23:36a annoncé ce dimanche
23:37la mort au combat
23:37d'un de ses soldats
23:39dans le sud Liban
23:40on retrouvera
23:40notre équipe sur place
23:41à tout de suite
23:45Et nous sommes un petit peu
23:46en retard
23:46ma chère Sandra
23:47Chumbo
23:48pardonnez-moi
23:48c'est la deuxième partie
23:49de votre 14h15h
23:51sur CNews
23:51nouveau tour d'horizon
23:53de la formation
23:53avec vous
23:53la dépouille du sergent-chef
23:56Montorio
23:56sera rapatriée
23:57aujourd'hui
23:58les modalités
23:59concernant un hommage national
24:01ne sont pas encore définies
24:02le militaire français
24:03a été pris dans une embuscade
24:04contre des casques bleus
24:05de la finule
24:06hier dans le sud du Liban
24:07trois de ses camarades
24:09sont blessés
24:09et soignés à Beyrouth
24:10Emmanuel Macron
24:11a dénoncé
24:12la responsabilité
24:13du Hezbollah
24:14ce que le groupe islamiste
24:15chiite allié de l'Iran
24:16a nié
24:17on l'a appris
24:17cet après-midi
24:18que l'Elysée a annoncé
24:19qu'Emmanuel Macron
24:20recevra mardi
24:21le premier ministre libanais
24:22l'Iran a refermé
24:24le détroit d'Hormuz
24:25ce dimanche
24:25en représailles
24:26à la poursuite
24:27du blocus de ses ports
24:28par les Etats-Unis
24:29Téhéran a annoncé
24:30reprendre le strict contrôle
24:31de cette voie maritime
24:32stratégique
24:33à trois jours
24:34de l'expiration
24:35du cessez-le-feu
24:36entre les deux pays
24:36et alors que Téhéran
24:38juge un accord de paix
24:39encore lointain
24:39Donald Trump
24:40de ce comté
24:41a dénoncé
24:41un chantage
24:42et annoncé
24:43l'envoi demain
24:44d'une délégation
24:45au Pakistan
24:46et puis Keir Starmer
24:47s'est dit choqué
24:48par plusieurs incendies
24:49criminels
24:50à caractère antisémite
24:51ces dernières semaines
24:52dans le nord de Londres
24:53le premier ministre britannique
24:55a dénoncé
24:55des attaques
24:56non seulement
24:57contre la communauté juive
24:58mais également
24:59contre la Grande-Bretagne
25:01il a par ailleurs
25:01annoncé l'augmentation
25:02des patrouilles de police
25:04Merci beaucoup
25:05et puis cette autre information
25:06de Donald Trump
25:06qui menace à nouveau
25:07de détruire
25:08les infrastructures iraniennes
25:10en cas d'échec
25:10des négociations
25:12prenons la direction
25:13si vous le voulez bien
25:14d'Israël
25:15on va retrouver
25:16l'une de nos équipes
25:18Pauline Trevzer
25:18et Fabrice Elsner
25:20bonjour Pauline
25:21l'armée israélienne
25:23je le disais
25:23a annoncé
25:24ce dimanche
25:25la mort au combat
25:26d'un de ses soldats
25:27dans le sud du Liban
25:28également
25:28racontez-nous
25:32Oui Thierry
25:33pour tout vous dire
25:34nous étions ici
25:35hier soir
25:35juste en face
25:36de là
25:37où a eu lieu
25:38cette attaque
25:39vous allez voir
25:39ces images
25:40d'explosion
25:41que nous avons pu
25:42filmer
25:42hier
25:43avec Fabrice Elsner
25:44là
25:44où un soldat israélien
25:46a été tué
25:47le deuxième soldat israélien
25:49depuis le début
25:50du cessez-le-feu
25:51neuf autres
25:52ont également été
25:53blessés
25:54hier soir
25:55et donc c'est vraiment
25:55juste derrière nous
25:56qu'un bulldozer israélien
25:58a explosé
25:59en roulant sur une mine
26:00posée par le Hezbollah
26:01et c'est là
26:02que les soldats israéliens
26:03qui lui sont venus
26:04en secours
26:05ont été piégés
26:07dans une embuscade
26:08et juste après
26:09cette explosion
26:09nous avons bien entendu
26:11et vu
26:12la réplique de Tzal
26:13avec de nombreux
26:14projectiles
26:15qui sont tombés
26:16là où se trouvait
26:17le Hezbollah
26:18dans cette région
26:20du sud Liban
26:21à seulement
26:22quelques mètres
26:23d'où nous sommes
26:24Thierry
26:24Pauline
26:25moins qu'on puisse dire
26:25c'est que ce cessez-le-feu
26:26est excessivement
26:27fragile
26:28on le voit
26:32oui tout à fait
26:33alors officiellement
26:34le cessez-le-feu
26:35n'est pas rompu
26:36mais dans les faits
26:37ici nous voyons bien
26:38que depuis les dernières
26:3924 heures
26:40les tirs sont de plus en plus
26:41fréquents
26:42car ces terroristes
26:43du Hezbollah
26:44se rapprochent
26:45du sud Liban
26:46là où se trouve
26:47Tzal
26:48dans une zone
26:48de 10 kilomètres
26:50la zone tampon
26:51alors l'armée israélienne
26:52s'autorise
26:53à éliminer
26:54ces terroristes
26:55dans cette zone
26:55de 10 kilomètres
26:57à noter également
26:58qu'un état
26:59qu'un média libanais
27:00anti-Hezbollah
27:02indique
27:02que ce réseau
27:04que ce ne serait pas
27:06la première fois
27:07qu'ils essaieraient
27:08de contrer
27:09la finule
27:10et donc ce ne serait
27:10pas la première
27:11opération sécularitaire
27:13qu'ils feraient
27:14plusieurs sources
27:14indiquent que
27:15le Hezbollah
27:15essaierait de perturber
27:17ce cessez-le-feu
27:18entre le Liban
27:19et Israël
27:20si l'état libanais
27:22souhaite une paix durable
27:23le Hezbollah
27:24qui est véritablement
27:25un état dans l'état
27:26et bien
27:27ne le souhaiterait pas
27:28pour sa part
27:29vous voyez une entrée
27:30avec Fabrice Helsner
27:32tout cela
27:32on le voit bien
27:33et on le mesure
27:34ô combien
27:35Jean-Mignon
27:36c'est très fragile
27:38vendi
27:38je le disais
27:39il n'y avait
27:40a priori que
27:41des bonnes nouvelles
27:41mais je n'arrêtais pas
27:42de modérer
27:43sur le plateau
27:44ils ont
27:44attention
27:44les choses peuvent changer
27:45très vite
27:45et vous avez vu
27:46la journée d'hier
27:48avec ce qui s'est passé
27:50dans le détroit d'Hormuz
27:51avec ce soldat français
27:52tué dans une embuscade
27:54on le voit
27:55l'attention
27:55est à son maximum
27:57en fait
27:58c'est pourquoi
27:59je souhaiterais
28:00que le gouvernement français
28:01passe un accord
28:03exceptionnel
28:04et particulier
28:04avec le Liban
28:05pour pouvoir
28:06l'accompagner
28:08dans le renforcement
28:09de son armée
28:10que ce soit
28:11au niveau matériel
28:11que ce soit
28:12au niveau formation
28:13que ce soit
28:14au niveau de coopération
28:15parce que je pense
28:17qu'il y a
28:18une des clés
28:18à la fin
28:19de ce conflit
28:20de ce conflit
28:21d'une partie
28:22de ce conflit
28:23c'est de
28:24mettre fin
28:26au règne
28:27du Hezbollah
28:28et que pour ce faire
28:29il faut
28:30qu'on aide
28:31l'armée
28:32libanaise
28:33d'une part
28:34à désarmer
28:35le Hezbollah
28:36et d'autre part
28:37à lutter
28:37contre
28:38toutes ces atteintes
28:39à l'ordre public
28:40Maxime
28:41on le voyait
28:42on l'évoquait
28:43ces images
28:44de ces Libanais
28:45qui rentraient chez eux
28:45mais ce qui nous avait
28:46le plus marqué
28:47également
28:47ce sont tous
28:48ces drapeaux
28:50qui étaient arborés
28:51avec les voitures
28:53etc
28:53et donc on voit bien
28:54le message
28:54il est très très très
28:56très très limpide
28:57oui oui
28:58mais on le voit bien
28:58aussi avec les Iraniens
28:59qui ne veulent pas
29:00reconnaître leur défaite
29:01militaire
29:02qui ne veulent pas
29:02non plus céder
29:03dans les négociations
29:04et là évidemment
29:04le poids des images
29:05est important
29:06montrer que non seulement
29:07on a tenu bon
29:08mais que d'autre part
29:09on a toujours
29:10une base solide
29:11de sympathisants
29:13qui finalement
29:14ne regrettent rien
29:15de cette guerre
29:16ne regrettent rien
29:17des pertes
29:18qui leur ont été
29:20infligées quelque part
29:21puisque ces villages
29:22du sud Liban
29:23qui sont quand même
29:24largement féodés
29:26au Hezbollah
29:26ont été en grande partie
29:28détruits par les opérations
29:29israéliennes
29:30donc on voit bien
29:32que ce n'est pas
29:32même si parfois
29:33il faut aussi prendre du recul
29:35avec les images
29:35on voit bien
29:36que le Hezbollah
29:39tient sur cette base
29:40il faut rappeler aussi
29:42quand on parle
29:42de cette organisation
29:43ce qu'est l'état
29:44dans l'état
29:45qu'il incarne
29:45le Hezbollah
29:46puisque ces gens
29:47dépendent du Hezbollah
29:49pour aller à l'école
29:50il y a des systèmes
29:51de santé du Hezbollah
29:52il y a des distributions
29:53d'aide humanitaire
29:55il y a toutes sortes
29:56d'avantages
29:56qui font que
29:57cette population
29:58qui manifeste
29:59avec des drapeaux
30:00du Hezbollah
30:00ou du groupe Hamal
30:01qui est l'autre partie
30:03chiite libanais
30:05ont des raisons
30:05finalement
30:06de se raccrocher à lui
30:07comme du reste
30:08en Iran
30:09parce que c'est
30:09la même idéologie
30:10on est face
30:11à cette perpétuation
30:13de la révolution islamique
30:15de ce croissant chiite
30:16qui s'étend
30:17de l'Iran
30:18jusqu'au sud-Liban
30:19il y a cette volonté
30:20de garder
30:21donc une influence
30:23et un modèle
30:23de société
30:25qui doit en fait
30:26prendre le pas
30:26sur toutes les forces
30:28toutes les autres forces
30:29politiques au Liban
30:29et on voit
30:30cette déclaration
30:31que je vous soumets
30:32que je découvre
30:32c'est une des pêches
30:33de l'agence France Presse
30:34que je découvre
30:36au moment où je vous parle
30:37l'Espagne
30:37qui va demander
30:38à l'Union Européenne
30:38de rompre l'accord
30:39d'association
30:40entre l'Union Européenne
30:41et Israël
30:42c'est signé évidemment
30:43Pedro Sanchez
30:44on voit qu'il n'y a
30:45absolument pas du tout
30:46d'harmonie
30:47au sein des pays européens
30:48c'est moins qu'on puisse dire
30:49mais c'est pas une surprise
30:50Roland
30:51non
30:51sur ce sujet
30:52ou sur le
30:53sur ce sujet là
30:54en le cas
30:54on voit de qui ça vient
30:56c'est le gouvernement espagnol
30:57évidemment
30:58voilà donc
30:58très à gauche
30:59et très anti-sioniste
31:00etc etc
31:02mais comme a dit Trump
31:03Trump s'en souviendra
31:05on verra sous quelle forme
31:07et encore une fois
31:08on voit la division
31:09de l'Union Européenne
31:09l'Union Européenne
31:10qui est un géant économique
31:12quoique
31:14mais un nain géopolitique
31:15donc là il n'y a pas de voix
31:17donc ce sont des pays
31:17comme la France
31:18qui pourraient avoir une voix
31:20bon pour l'instant
31:20c'est pas le cas
31:22encore une fois
31:23malheureusement
31:24en plus avec le drame
31:25qu'a connu l'armée française
31:27dernièrement au Liban
31:29parce qu'elle n'a pas de poids
31:30voilà
31:31on peut tergiverser
31:32on est encore sur la vieille liturgie
31:34des incantations
31:35de la méthode Coué
31:37mais ce qui compte
31:38dans cette région
31:39qu'on le veuille ou non
31:40c'est
31:40on écoute ceux qui peuvent frapper
31:42et ceux qui utilisent la force
31:44souvent
31:44donc là pour l'instant
31:45on est une vieille puissance
31:46avec les mains attachées
31:48c'est dommage
31:49bon c'est à la décharge
31:50du gouvernement actuel
31:51c'est très ancien
31:52dans la région
31:53on a souvent utilisé
31:55la politique de la serpière
31:57il y a eu quelques sursauts
31:59de réalisme de force
32:00et vous le savez
32:00c'est dans la fin des années 80
32:02notamment avec Charles Pasqua
32:04qui avait compris comment fonctionner
32:06c'était un Méditerranéen
32:07donc il savait très bien
32:08comment fonctionnait la région
32:09et qui savait user de la force
32:11quand il le fallait
32:11de la négociation
32:12quand il le fallait
32:13et ça avait plutôt bien marché
32:15mais là on en est très loin
32:17Allez on va changer de sujet
32:18je le disais tout à l'heure
32:19j'espère que vous avez lu
32:19le journal du dimanche
32:21comme de tous les dimanches
32:22je vous propose la une
32:24du journal du dimanche
32:26elle est très claire
32:27très très limpide
32:28à flamber des prises
32:30et des feux
32:30les gueux
32:31ne se laisseront pas faire
32:32ce n'est pas moi qui le dit
32:33mais c'est Alexandre Jardin
32:36qui sonne la charge
32:37il a réagi tout à l'heure
32:39dans l'émission
32:39d'Élodie Richard
32:40il s'est exprimé
32:41écoutez-le
32:42et je vous interroge
32:43juste après
32:44La vraie vérité
32:45que ce gouvernement
32:47ne veut pas entendre
32:48et qu'il va être obligé
32:49d'entendre
32:49parce que les gens
32:50vont réagir
32:51très violemment
32:52s'ils ne bougent pas
32:53c'est que les gens
32:55ne peuvent pas vivre
32:55ils ne peuvent pas travailler
32:57il faut arrêter
32:58de jeter l'argent
33:01pour des choix idéologiques
33:03dont on n'a pas besoin
33:04parce qu'on a
33:05une production
33:05d'électricité
33:06qui est déjà
33:07en excès
33:08de 20%
33:09par rapport à notre demande
33:10et la seule chose
33:11qui va enclencher
33:12c'est là où le corps
33:13du délire
33:15la seule chose
33:16qui va enclencher
33:16l'électrification
33:17des usages
33:18c'est la baisse
33:19du prix
33:20Charles
33:21vous connaissez
33:22la réputation
33:23d'Alexandre Jardin
33:25qui mène
33:25un véritable combat
33:26je le connais personnellement
33:27et vous le connaissez
33:27personnellement
33:28je le sais
33:28il faut répondre
33:29à la crise sociale
33:30avant qu'elle ne dégénère
33:31dans la rue
33:32vous croyez que ça peut
33:33pardonnez-moi l'expression
33:34que ça peut péter
33:35comme on a pu connaître
33:36à un moment donné
33:37et encore une fois
33:38j'utilise ce mot volontairement
33:39je crois qu'on a connu
33:40les gilets jaunes
33:41et qu'on va connaître
33:42les deux
33:43et qu'on va les connaître
33:45avec peut-être
33:46plus de détermination
33:48et de violence
33:48et qu'on ferait
33:49les hommes politiques
33:50qui sont en charge
33:51des affaires de la France
33:52il faudrait bien
33:52y réfléchir
33:53vous avez le sentiment
33:54que le gouvernement
33:55est totalement déconnecté
33:57par rapport aux attentes
33:58des français
33:59et elles sont nombreuses
34:00il ne comprend absolument rien
34:02quand vous voyez
34:03tous les gouvernements
34:03européens
34:04qui ont pris
34:05des dispositions
34:07qui sont diverses
34:09mais qui ont pris
34:10des dispositions
34:11et le gouvernement français
34:12qui est complètement
34:13je vais dire
34:14paralysé
34:15à tonnes
34:15vous avez une population
34:17qui ne comprend plus rien
34:19alors Pierre Chasserey
34:20également
34:21vous connaissez
34:21qu'on reçoit souvent
34:22sur ce plateau
34:23notamment avec vous
34:23Karima Brick
34:25Pierre Chasserey
34:26qui est le président
34:26de 40 millions d'autobus
34:27dénonce une politique
34:28jugée déconnectée
34:30ce n'est plus
34:31de l'inaction
34:31c'est du mépris
34:33dit Karima
34:35mais je trouve
34:35que c'est intéressant
34:36en fait le combat
34:37que mène Alexandre Jardin
34:39en fait il donne
34:40cette voix aussi
34:42à de nombreux français
34:43qui n'ont pas de voix
34:44et qui souffrent
34:46qui souffrent personnellement
34:47qui souffrent économiquement
34:48qui ne comprennent pas
34:50certains choix
34:50des gouvernements
34:51qui se disent
34:52comment se fait-il
34:53que dans certains pays
34:54notamment on peut penser
34:55à la Grèce
34:55qui a connu
34:56de graves difficultés
34:57économiques
34:58il y a quelques années
34:59et qui réussit
35:00dans le contexte actuel
35:01quand même
35:01à aider ses concitoyens
35:04la France le fait
35:05mais vraiment
35:06c'est de façon
35:06extrêmement ciblée
35:08donc il mène ce combat
35:10de façon très courageuse
35:12il porte aussi cette voix
35:13et effectivement
35:14il y a aussi
35:15cette idée de mépris
35:16je ne sais pas
35:16si c'est dirigé directement
35:18mais quand on dit
35:19par exemple aux français
35:20on va leur expliquer
35:21que parmi les solutions
35:23acheter des voitures électriques
35:24allez-y
35:25à un moment donné
35:26ça ne coûte pas très cher
35:27ça tombe bien
35:28c'est ça
35:28il y a vraiment
35:29une dissonance
35:30comme on dit
35:31cognitive
35:31entre le réel
35:32leur quotidien
35:34et finalement
35:34ce qui leur est proposé
35:35moi ce qui m'étonne un peu
35:38et on en parle peu
35:39c'est le silence
35:41des oppositions
35:42aussi
35:43allez-y
35:43exprimez-vous
35:44je ne sais pas
35:45on a soi-disant
35:46un grand parti d'opposition
35:47d'autres partis
35:48plus petits d'opposition
35:49mais là sur ce sujet
35:50on n'entend personne
35:50donc c'est quand même étrange
35:52et c'est aussi
35:53donc on en revient
35:54aussi à ce problème
35:55d'explosion
35:56si cette explosion
35:58aura lieu
35:58bon on voit
35:59qu'il y a quand même
36:00une certaine résilience
36:01une patience
36:01dans le peuple français
36:03mais le gros problème
36:04des explosions
36:05et on l'a vu
36:06avec les gilets jaunes
36:07avec toutes les précédentes
36:08c'est qu'il n'y a pas
36:08d'incarnation
36:09voilà
36:10donc si les oppositions
36:12ne prennent pas
36:12à bras le corps
36:13de monter un peu au créneau
36:14et de forcer un peu
36:15ce gouvernement
36:16à faire des actions
36:20dans le même sens
36:21dans le même sens
36:24que certains gouvernements
36:26européens
36:27on n'ira pas très loin
36:28et moi j'ai confiance
36:29en Charles Millon
36:29quand il dit attention
36:30attention au gueux
36:31c'est un homme d'expérience
36:33et de métier
36:34Charles Millon
36:34donc je me dis
36:35qu'il connaît la politique
36:36absolument
36:36et puis l'histoire
36:37à la France
36:37c'est lorsqu'on s'y attend
36:38le moins
36:39que l'explosion
36:40arrive
36:41allez direction Saint-Denis
36:42on va changer de sujet
36:43vous savez
36:43entre l'idéologie
36:46et puis la réalité du terrain
36:47et je crois que
36:49et je crains que
36:50les nouveaux maires
36:51et les filles
36:52soient confrontés
36:52à cette réalité
36:53entre les discours
36:54et les actes
36:55et c'est parfois difficile
36:56mais en tous les cas
36:57une chose est sûre
36:58vous savez que le maire
36:59de Saint-Denis
36:59avait décidé
37:01notamment sur les policiers
37:02municipaux
37:02si vous n'êtes pas content
37:03en gros
37:03je le gagne
37:04c'est pas tout à fait ses mots
37:05mais c'est un peu ça
37:06partez aller voir ailleurs
37:07d'ailleurs
37:08Eric Ciotti
37:09a dit
37:09à ses policiers municipaux
37:10venez à Nice
37:11on vous ouvre la porte
37:13mais alors
37:13les portes grandes ouvertes
37:14en attendant
37:15il y a un certain malaise
37:16du côté de Saint-Denis
37:17et du côté des policiers
37:18municipaux
37:19qui sont un petit peu
37:19perdus dans la stratégie
37:20et dans la politique
37:21définie par le nouveau maire
37:23c'est Célia Judas
37:23qui nous raconte tout cela
37:24regardez
37:27à Saint-Denis
37:28les policiers municipaux
37:29poursuivent leur patrouille
37:30armée
37:31mais bien que
37:32leur désarmement
37:33progressif
37:33souhaité par le nouveau maire
37:35ne soit pour leur
37:35pas effectif
37:36certaines de leurs
37:37missions bien changées
37:39sur ordre de
37:39Bali Bagayoko
37:40interdiction de se rendre
37:42dans les quartiers
37:43dits populaires
37:44sauf cas exceptionnel
37:45pour certains agents
37:46le métier ne fait plus
37:48vraiment sens
37:48ils ont peur
37:49de ne plus pouvoir
37:52assurer la sécurité
37:53de leurs concitoyens
37:54comme ils le faisaient avant
37:54cette réforme municipale
37:56est loin des réalités
37:57du terrain
37:57alors même que
37:58Saint-Denis connaît
37:59une délinquance constante
38:01des délinquants
38:02qui avaient disparu
38:03comme certains points
38:04de ville etc
38:05sont revenus
38:05dès le premier jour
38:07du mandat
38:07du maire
38:08selon mes collègues
38:09de Saint-Denis
38:10qui m'expliquaient
38:11des agressions au couteau
38:12pour pouvoir récupérer
38:13le terrain
38:14et les collègues m'expliquaient
38:16avoir un sentiment
38:17de trahison
38:18parce qu'ils abandonnaient
38:19le terrain
38:19au profit
38:20de la délinquance
38:22qui risquait de revenir
38:23pour l'heure
38:23sur les 130 policiers
38:24municipaux de Saint-Denis
38:2610 agents
38:26auraient d'ores et déjà
38:28annoncé leur mutation
38:30Alors Charles
38:32c'est compliqué
38:33quand on a les mains
38:34dans le cambouis
38:35Si j'ai bien compris
38:36le maire a déjà reculé
38:37Il a déjà décidé
38:39qu'il revenait
38:41sur les engagements
38:42qu'il avait pris
38:43au moment des élections
38:44donc je crois
38:45que la réalité
38:46est en train de s'imposer
38:47et que s'il veut avoir
38:49une paix civile
38:49il sera bien obligé
38:51de permettre
38:51à ces policiers
38:53municipaux
38:54d'être armés
38:55et de pouvoir résister
38:56à des délinquants
38:58qui eux n'hésiteront pas
38:59à utiliser
39:00des moyens
39:01pour pouvoir s'imposer
39:03Donc je salue
39:05quand même déjà
39:06le retour
39:07à la réalité
39:08de la part du maire
39:09et je lui demande
39:10de continuer
39:10sur ce bon chemin
39:11Sauf que certains
39:13policiers
39:13municipaux
39:14préfèrent
39:15partir
39:16Ah ben ça
39:17c'est leur choix
39:18mais ça n'empêche
39:20que
39:20je crois que
39:21lorsqu'on voit un recul
39:23il faut le saluer
39:24C'est vrai
39:25Alors là
39:25il y a un recul
39:26Il y a un recul
39:26Il y a un recul
39:27Allez pour terminer
39:27je vous le disais
39:28n'oubliez pas
39:28la rediffusion
39:30de notre grand reportage
39:31à 18h
39:32juste après Punchline
39:33justement
39:33que j'aurais le plaisir
39:33de vous présenter
39:34Charles Aloncle
39:35seul contre tous
39:36regardez cet extrait
39:41A l'image du récent séjour
39:43de Delphine Ernotte
39:44et trois autres membres
39:45de la direction
39:45de France Télévisions
39:46à Cannes
39:47pendant le festival
39:48dans le très luxueux
39:49hôtel Majestic
39:50un établissement
39:51dans lequel la nuit
39:52coûte entre 1300
39:53et 1750 euros
39:54bien loin des 350 euros
39:56la nuitée
39:57habituellement allouée
39:58aux employés
39:58de la chaîne publique
40:00Est-ce que vous considérez
40:01moral
40:02pour une dirigeante
40:04d'une entreprise publique
40:06de disposer de suite
40:07à 1700 euros la nuit
40:08112 000 euros au total
40:10c'est la note astronomique
40:11de cette petite escapade
40:13dans ce palace
40:14qui a fait la une
40:14de l'actualité
40:15et créé le scandale
40:17Lors de son audition
40:18même si elle a reconnu
40:19que les tarifs de l'hôtel
40:20étaient un peu prohibitifs
40:22ça reste complètement
40:22dehors des clous
40:23par rapport aux tarifs
40:25qu'on s'applique
40:26à France Télévisions
40:26je rappelle qu'on voyage
40:27tous en seconde
40:28Delphine Ernotte
40:29a tout de même tenté
40:30de les justifier
40:31en rappelant à la commission
40:32que le festival
40:33ça n'est pas des vacances
40:34pour la direction
40:34de France Télévisions
40:35je voudrais quand même
40:36vous dire
40:37qu'à Cannes
40:38nous travaillons
40:39donc voilà
40:40Cannes
40:40c'est du travail
40:41pour nous
40:42donc ce grand reportage
40:44qui sera suivi
40:45d'un débat
40:46animé par
40:47Eliott Deval
40:48donc c'est la fin
40:49de ce 14-15
40:50merci à vous
40:51de m'avoir accompagné
40:52durant cette heure
40:53merci à l'équipe
40:54qui m'a entouré
40:55évidemment
40:55David Brunet
40:56Tania Thiolès
40:57et Fidèle
40:57Nathalie Le Pelletier
40:58Sandra Chumbo
41:00pour l'information
41:00merci à la programmation
41:02Stéphane Fattoreto
41:03merci aux équipes
41:03et moi je vous retrouve
41:06et bien oui
41:06à 17h
41:07pour Punchline
41:08à tout à l'heure
41:09merci à vous
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