00:00Mais l'ensemble de la phrase que vous avez dit à Libération, tout est permis aujourd'hui, il n'y
00:04a plus de règles,
00:05sauf le rapport de force désinhibé, l'absurdité, l'outrance, avec en toile de fond toujours les intérêts financiers,
00:10nous voilà donc réduits à constater la folie d'un homme.
00:13Ce terme de folie que vous avez utilisé pour Donald Trump, est-ce que vous le regrettez ou est-ce
00:17que vous l'assumez ?
00:19Je décline.
00:21C'est-à-dire ?
00:21Il y a... Chacun constate les outrances.
00:25Je ne vais pas en faire un récapitulatif devant vous.
00:30Chacun constate aussi les grossièretés à l'égard de tel ou tel chef d'État.
00:35Le nôtre, mais pas que le nôtre.
00:38Chacun constate les provocations, y compris à l'égard du pape.
00:43Je serais même tenté de dire y compris à l'égard de Jésus-Christ.
00:47Chacun constate les incohérences des choix.
00:51Chacun constate les irrationalités.
00:54Chacun constate les allers-retours.
00:56Chacun constate la série des ultimatums, l'un contre l'autre.
01:01Bref, chacun constate le Trump tel qu'on le connaît.
01:04Et donc, le problème, c'est qu'il faut vivre avec.
01:06Est-ce que ça fait de lui un fou ?
01:08Non, ce n'est pas de lui un fou.
01:10Ça fait de lui un personnage dont on a du mal à mesurer les inconséquences et les décisions.
01:15Je ne sais pas de lui un peu, c'est qu'il faut faire de lui un peu, c'est
01:15qu'il faut faire de lui un peu, c'est qu'il faut faire de lui un peu.
01:15Merci.
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