00:00Il y a au moins une perspective de 45 jours où on va continuer à discuter.
00:05Je souhaite que la trêve soit respectée, évidemment, et qu'elle soit respectée et par le Hezbollah et par les
00:10Israéliens.
00:11Mais ce que je voulais dire sur le Liban, c'est qu'aujourd'hui, le Liban est en situation de
00:17péril sur son unité et sur son intégrité.
00:22C'est en situation de péril sur son unité parce que les communautés libanaises sont divisées et à l'égard
00:30du Hezbollah et à l'égard d'Israël.
00:32Il y a des risques de conflictualité.
00:36Le Liban est menacé dans son intégrité parce qu'il y a une partie de son territoire qui est occupée
00:40par Israël
00:41et une autre partie qui est agitée et animée par le Hezbollah qui sert les intérêts iraniens et donc d
00:46'une puissance étrangère.
00:47Donc il y a un risque sur l'unité, un risque sur l'intégrité et il y a là, aujourd
00:54'hui au Liban, des dirigeants de haute qualité qui sont courageux
00:57et qui, le président Aoun ou le premier ministre Nawaz Salam, prennent des initiatives pour essayer de sortir de cet
01:03étau
01:04et d'aboutir à un processus qui redonnera à l'État libanais les moyens d'agir et d'exister.
01:09C'est ça le sujet. Il est très lourd, il est très difficile et qu'il y ait une période
01:13de 45 jours pour essayer de s'en sortir, c'est déjà le minimum.
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