00:00D'abord, comme disait ma grand-mère, c'est une sévère déculottée.
00:05Elle n'a pas dit ça au sujet de Victor Orban.
00:07Non, elle n'a pas dit ça au sujet de Victor Orban, c'est le mot déculotté.
00:13Mais quand même, cet échec-là, après avoir eu le soutien physique de Vance, qui s'est déplacé,
00:23de Mme Le Pen, qui s'est déplacée, des représentants du parti néo-nazi allemand,
00:30qui se sont présentés, qui sont allés, le soutien de fait de Vladimir Poutine,
00:35ça faisait quand même un bon agglomérat de ce qu'on pourrait appeler l'international extrême droite,
00:41en réalité, qu'il constituait, qu'il avait organisé autour de lui.
00:45Et ça, de ce côté-là, c'est quand même une très bonne nouvelle.
00:50Ce qui m'a le plus frappé, c'est que le nouveau Premier ministre a déclaré
00:54« La Hongrie revient dans l'Europe ».
00:57Ce qui veut dire qu'en fait, les Hongrois s'étaient sentis exclus de l'Europe.
01:01Et le mouvement qui s'est produit, alors qu'il y a sûrement des causes différentes,
01:05ceux qui sont inquiets de la situation économique, ceux qui sont inquiets de la situation du droit,
01:10ceux qui sont inquiets de la manière dont la Hongrie était traitée par les Européens,
01:16tout ça s'est congloméré pour faire cet échec-là.
01:19Mais le fond de l'affaire, c'est que le Premier ministre hongrois dit « La Hongrie revient dans l
01:24'Europe ».
01:25Mais vous pensez qu'on peut vraiment comparer Marine Le Pen, Gendarme Bardella et Victor Orban,
01:28au-delà du soutien qu'il apportait ?
01:30Ils étaient tous ensemble, quand même.
01:31Donc ça veut dire qu'ils ont sans doute des intérêts communs.
01:34Moi, je me souviens très bien, lorsque Trump a été élu,
01:38de M. Bardella, qui avait fait une déclaration extrêmement positive sur l'arrivée de Trump,
01:43disons un souffle nouveau de liberté et de fierté nationale
01:47va traverser toutes les démocraties occidentales.
01:50Voilà le résultat, c'est pas ça.
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