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Moselle Info, le journal du mardi 31 mars 2026 - partie 2
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00:05Vous nous rejoignez peut-être en cours de route sur Moselle Info.
00:09Voici ce qu'il faut retenir dans l'actualité de ce 31 mars.
00:12Le préfet de la Moselle, Pascal Bollot, rétropédale sur la question du vendredi saint.
00:17L'arrêté autorisant exceptionnellement l'ouverture des commerces ce vendredi 3 avril est finalement annulée.
00:23Au vu des vives réactions dans la sphère chrétienne mais aussi chez les commerçants,
00:27l'élu a préféré faire machine arrière tout en rappelant que l'arrêté n'avait pas pour but de toucher
00:31au droit local
00:32ou encore au caractère férié du vendredi saint mais bien de proposer une harmonisation dans le département.
00:39Du 7 au 10 avril, vous ferez peut-être partie des foyers bénéficiaires du chèque énergie.
00:45Ce versement de 48 euros au minimum à 277 euros au maximum est calculé automatiquement
00:51en fonction des revenus fiscaux et de la composition de votre ménage.
00:55Si vous souhaitez vérifier votre éligibilité, direction le site internet
00:59service-public.gouv.fr
01:0225 ans d'activité et en constante croissance, voilà la santé industrielle de Procadot
01:09spécialisée dans la fabrication de senteurs et de bougies.
01:12L'entreprise veut renforcer son ancrage et a investi 4 millions d'euros
01:16pour la construction d'une nouvelle usine à Neurol-Veneur.
01:22En politique pour continuer, les conseillers municipaux s'installent officiellement tour
01:26à tour parmi les agglomérations Sarguemines.
01:3010 adjoints ont enfilé leur écharpe aux côtés du nouveau maire.
01:33Sans grande surprise, regardez.
01:38C'est officiel.
01:40Depuis dimanche, Marc Zingraf a démarré son second mandat de maire de Sarguemines.
01:44Il a été officiellement élu lors du conseil municipal d'installation.
01:48Il a obtenu 28 voix sur 35.
01:51Les 7 autres voix ayant été attribuées à Pascal Gent qui s'était également porté candidat.
01:56Après une campagne, il est essentiel de conjuguer le réalisme et les corrections nécessaires
02:02avec, d'autre part, l'optimisme, le positif, le potentiel, la beauté de notre ville.
02:08Qu'il faut regarder avec ses yeux grands ouverts, mais aussi et surtout avec son cœur.
02:14Car, comme l'écrivait Saint-Exupéry, bien sûr, on ne voit bien qu'avec le cœur.
02:19Avec le cœur au projet en ce qui nous concerne et au service de tous les Sargueminois.
02:26La liste de Marc Zingraf, Sarguemines le cœur au projet,
02:29avait remporté 57,58% des voix lors du second tour des élections municipales
02:34et a obtenu 28 sièges au sein du conseil.
02:38La liste menée par Pascal Gent, unie pour Sarguemines,
02:41a remporté 42,42% des suffrages et obtenu 7 sièges dans l'opposition.
02:46Le premier point qui a ensuite été mis à l'ordre du jour de cette nouvelle mandature,
02:50la fixation du nombre d'adjoints.
02:52Marc Zingraf en a proposé 10.
02:54Le point a été approuvé malgré 7 voix contre.
02:57Nous avons voté contre la nomination de 10 adjoints.
03:01Ce n'est pas contre les personnes, bien évidemment,
03:03que je félicite à toutes et tous pour leur élection en tant qu'adjoints,
03:07mais par respect pour notre programme,
03:09puisque nous avions fait le choix de passer à 8 adjoints au lieu de 10.
03:12Les nouveaux adjoints ont ensuite été élus.
03:14Jean-Marc Schwartz, Christine Marchal, Denis Paillefer, Isabelle Péter,
03:19Maxime Tritz, Corinne Tinesse, Sébastien Jung, Christiane Eckel, Alain Dan et Bernadette Niklos.
03:27Le conseil est désormais formé.
03:29La nouvelle mandature est lancée.
03:33Et rappelez-vous, à Estrof, petit village, à une dizaine de minutes de Bousonville,
03:38aucune liste ne s'était présentée aux élections municipales,
03:41faute de candidats pour reprendre le flambeau.
03:44Ce matin, l'ancien maire a rendu officiellement les clés de la mairie,
03:47mais à un successeur temporaire.
03:49Cette commune de 480 habitants est désormais administrée provisoirement
03:53par une délégation spéciale qui a été désignée par la sous-préfecture de Forbach.
03:57Les différents acteurs se sont réunis plus d'une heure pour évoquer leur nouvelle mission
04:01comme organiser de nouvelles élections municipales
04:05dont la date reste à fixer par arrêté préfectoral dans les prochaines semaines.
04:10A notre tour d'installer officiellement nos invités du jour.
04:15Il a été formé au cours Florent puis à la Royal Academy of Dramatic Art.
04:19Il s'est d'abord fait connaître dans des rôles dans des séries.
04:21Peut-être que vous les avez vues, Gossip Girl, Au service de la France
04:24ou encore Baron Noir, mais aussi dans pas mal de films avec Le Dernier Voyage.
04:29Et c'est aussi sous la casquette de réalisateur qu'il évolue, Hugo Becker.
04:33Bienvenue sur Moselle TV.
04:34Merci beaucoup de nous recevoir.
04:36Et à vos côtés, Laurent Hélas, votre producteur.
04:39Merci également d'être là.
04:40Merci à vous. Bonjour.
04:41Alors, vous avez déjà réalisé un autre court-métrage.
04:45D'ailleurs, une partie avait été filmée dans nos studios.
04:49Aujourd'hui, vous venez nous parler de ce que vous avez réalisé plus récemment,
04:53La Ligne de Vie.
04:54Donc un court-métrage plutôt immersif, inspiré de l'histoire locale.
04:58On va suivre deux postiers, deux facteurs qui sont chargés d'acheminer le courrier
05:02du front jusqu'aux familles.
05:04C'est le soir du réveillon en 1916 que ça se passe.
05:07Pourquoi avoir choisi ce sujet très particulier ?
05:11Alors, d'abord parce que c'est un sujet qui me semble important et nécessaire aujourd'hui.
05:16Même si on parle de quelque chose qui a eu lieu il y a 100 ans, finalement, c'est l
05:21'histoire
05:21qui se répète inlassablement.
05:22Et les conflits armés actuels dans différentes régions du monde nous montrent que c'est toujours
05:29la même histoire d'un côté et de l'autre d'une frontière.
05:31Donc j'avais envie de parler de ça et j'avais envie de faire un film de paix.
05:35On dit souvent que c'est des films de guerre, mais souvent les films de guerre sont des films
05:38de paix, souvent les réalisateurs ont ce but-là.
05:41Et parfois il faut raconter la guerre pour justement l'éviter.
05:45Mais là on est loin du côté bataille, même s'il y a des scènes, bien évidemment
05:49dans ce court-métrage, on est sur une histoire, on va dire quelque chose, une thématique
05:56en tout cas qui est loin d'être mise en avant dans pas mal de films.
05:58Bien sûr, l'idée c'était de mettre en avant des héros oubliés de l'histoire
06:02également, que sont les facteurs, et de raconter la guerre aussi d'un point de vue
06:07psychologique et assez humaniste, de raconter ce qui se passe d'un côté et de l'autre
06:11d'une frontière et ce qui est ressenti.
06:13Donc les scènes de guerre sont nécessaires pour crédibiliser l'histoire.
06:15Il y a une scène d'ouverture qui était assez ambitieuse et je remercie encore toute
06:19mon équipe, mes producteurs d'avoir permis cela parce que ce n'était pas une mince
06:24affaire.
06:25Mais oui, l'idée est évidemment de mettre en avant aussi ces personnes qui ont été
06:30des oubliés de l'histoire et de rapprocher, mais je n'ai pas envie de spoiler totalement
06:35au film, mais c'est vraiment de rapprocher ce qui se passe encore une fois d'un côté
06:39et de l'autre d'une frontière.
06:40Et je dois dire que l'idée vient aussi de lettres que j'ai découvertes qui avaient
06:46été conservées par mon grand-père et sa sœur, des lettres de leurs aïeux qui ont
06:52participé à la grande guerre.
06:55L'un il est mort, l'autre a perdu un bras.
06:58Il y avait de nombreuses lettres qui m'ont inspiré cette histoire et qui m'ont donné
07:02envie d'exercer ce...
07:07C'est aussi un devoir de mémoire, je pense, mais vraiment pas uniquement.
07:12L'idée est de créer un dialogue.
07:14Ces films-là, en fait, ils parlent de nous tous, de comment on réagit dans des contextes
07:19difficiles.
07:19Oui, il y a une dimension très humaine dans ce qu'on metra.
07:21Il y a une dimension psychologique et humaine qui est très importante.
07:24Et j'ai envie de vous...
07:26Si je devais dire une phrase pour résumer le film, la guerre nous apprend à devenir
07:30ce qu'on n'est pas.
07:32Et ce film-là, il raconte ça aussi.
07:34C'est une phrase que j'aime beaucoup parce que je trouve qu'elle est assez parlante.
07:37Il y a la phrase de Débroche aussi, mais c'est dans un autre registre.
07:40Mais qui dit l'ennemi est con, il croit que l'ennemi, c'est nous alors que c'est lui.
07:45Oui, voilà.
07:46Donc, c'est ce film pour vulgariser un petit peu ce qui se passe dans le film.
07:50C'est ça.
07:51Alors, on va revenir un petit peu aussi sur l'esthétisme du film, mais aussi sur les
07:55distinctions qu'il a déjà reçues.
07:58Mais avant cela, on va peut-être revenir un petit peu sur le tournage.
08:01Je me tourne vers vous, Laurent Hélas.
08:03On parlait de la première scène où on voit beaucoup de figurants, beaucoup de monde.
08:07Est-ce que ça fait partie des scènes les plus difficiles à tourner ?
08:10Est-ce qu'il y a eu d'autres difficultés sur le tournage ?
08:13Je pense que ça fait partie des scènes les plus compliquées parce que ça nécessite
08:16beaucoup de coordination.
08:17C'est-à-dire qu'on avait une centaine de figurants dans les tranchées et des explosions
08:22à SFX qu'on a menées en direct.
08:25Ça veut dire en réel.
08:26Ça veut dire qu'il y a eu peu d'effets spéciaux.
08:27Moi, j'y tenais.
08:29Il y a des effets spéciaux qui étaient conséquents, mais tout était d'abord fait en réel et
08:33ensuite augmenté, mais pas totalement faux.
08:38Ça a nécessité de rassembler une centaine de figurants en tenue poilue.
08:43On avait des chevaux avec le caractère de l'animal que ça comporte, des craintes sur la météo.
08:52Pour ces scènes de bataille et optimiser ce qu'on voulait à l'image, on avait deux équipes images.
08:58Quand je parle de coordination, c'est 100 figurants, mais aussi une cinquantaine de personnes à la technique.
09:03Et des véhicules d'époque ?
09:05Le côté ambitieux que vous évoquiez.
09:08Le côté ambitieux, mais à mettre en corrélation avec les moyens qu'on peut avoir sur un court-métrage.
09:14Avec un temps de tournage ultra compressé et tout ce que ça comporte comme contraintes techniques, de décors, etc.
09:21où c'est beaucoup de système D, d'aide de la part de gens qui sont tout aussi passionnés que
09:25nous.
09:26Un peu fou furieux, il faut dire ce qui est.
09:29Je pense à l'association des Chirotins et Connaissance de la Meuse qui nous ont beaucoup aidé aussi sur ces
09:33parties-là.
09:35Donc voilà, la plus grosse difficulté, je dirais que c'est la coordination.
09:38Alors pour continuer peut-être sur...
09:40Pour se dépasser, je crois, ça tient beaucoup à l'enthousiasme de chacun, des acteurs, de l'équipe, des producteurs,
09:47effectivement de l'ensemble des figurants qui sont venus, qui se sont vraiment donnés à fond dans cette aventure.
09:54Je pense que sans le collectif, on n'aurait pas fait grand-chose et c'est vrai que c'était
09:59un bonheur
10:00parce qu'on a pu donner vie à un film qui normalement, je pense, aurait été très compliqué.
10:06Parce que faire un court-métrage, c'est avoir un autre état d'esprit en fait qu'un long-métrage.
10:11Je crois que même en long-métrage, souvent, dès qu'un film est ambitieux,
10:15en fait, quel que soit le budget qu'on a, on relève souvent ses ambitions.
10:19Donc il s'agit de vraiment se dépasser et trouver toutes sortes de subterfuges pour trouver des solutions
10:25et créer un environnement et un contexte qui crédibilisent complètement l'histoire.
10:32Et une intensité aussi dans l'histoire.
10:34Donc souvent, on manque de budget pour ça.
10:38Il y a toujours des choses qu'on souhaite qu'on n'a pas et il faut naviguer à travers
10:42les contraintes.
10:43Là, il y a eu pas mal de navigation, mais on avait de très bons matelots à tous les niveaux.
10:49Quand on parle de difficultés, il y a pendant le tournage, il y a avant le tournage avec la partie
10:53financement qu'Hugo évoquait.
10:55Et puis il y a après le tournage, toute la partie post-production, montage, post-synchronisation, montage son, étalonnage.
11:06Ou sur un film comme ça, c'est très conséquent aussi.
11:08C'est des heures et des heures de travail, on imagine.
11:10C'est des mois et des mois de boulot.
11:12C'est presque des années.
11:14Mais je pense que ce qui était vraiment touchant, on l'a vu hier soir à la projection, mais déjà,
11:22même sur le projet, c'est à quel point cette histoire, elle fait partie de nous.
11:28Et je pense que les gens ont envie qu'on parle du passé pour mieux construire l'avenir, pour éviter,
11:34pour en tirer des leçons.
11:35Et il y a une humanité dans ce type de sujet et de film qui, je pense, touche les gens
11:41et leur donne envie de s'investir.
11:43Et puis il y a aussi, entre guillemets, une espèce de défi de reconstitution.
11:49Donc ça, c'est toujours plaisant de se rappeler ce qui s'est passé il y a plus de 100
11:53ans, quand même.
11:54Et justement, vous parliez de l'engouement palpable du public local.
11:58Hier, vous avez rencontré une partie de votre public.
12:01C'était au club à Metz.
12:02Florent Arnold leur a demandé ce que vous représentez pour eux.
12:05Écoutez.
12:07La foule s'amasse pour assister à la projection du talent messin.
12:12Lorsqu'Hugo Baker rentre au pays, on l'accueille comme il se doit.
12:15D'autant plus lorsque son dernier projet décrit un épisode historique régional.
12:20Alors que représente-t-il pour les personnalités de Metz ?
12:24Hugo représente parfaitement la ville de Metz.
12:28Il n'oublie jamais.
12:29Et il vient souvent.
12:30Donc c'est vraiment un grand acteur maintenant, un réalisateur.
12:35On va suivre tout ce qu'il va faire.
12:38J'ai répété pendant des mois qu'on était très fiers d'être messin.
12:41On est surtout très fiers d'Hugo Baker, effectivement, et de la carrière qu'il fait.
12:45de son talent et qui fait rayonner la ville.
12:49Par son film, Hugo Baker s'est enraciné dans l'histoire régionale.
12:53Les associations historiques ont donc joué les figurants avec plaisir.
12:58Déjà pour notre Lorraine, parce qu'on reste quand même un petit peu chauvin.
13:02Et puis pour l'histoire entre l'Alsace, la Moselle, la Meuse,
13:08c'est quand même intéressant de suivre tout cela et d'accompagner surtout.
13:14Accompagner les Mosellans reconnus à l'international,
13:17c'est loin d'être inédit pour le département.
13:20Hugo Baker est un Mosellan qui fait partie de la démarche qu'on a engagée,
13:24c'est Moselle International, c'est-à-dire des Mosellans qui ont réussi.
13:28On a un autre Mosellan ici qui est installé, c'est Laurent Witt,
13:31qui a été oscarisé pour un dessin animé.
13:34Aujourd'hui, Hugo Baker est dans la même démarche.
13:37Une bonne dose de fierté et un peu de chauvinisme,
13:39ce court-métrage ravit les Mosellans,
13:42redécouvrant l'histoire régionale mise en scène par l'un des leurs.
13:47Et les retombées sont déjà là, peut-être pour terminer,
13:51parler des distinctions, des prix.
13:53Vous êtes encore en compétition pour la Mosellans,
13:55mais vous avez déjà reçu certains prix.
13:57En fait, la Mosellans, c'était le tout début du parcours du film en festival.
14:02C'était notre première pierre à l'édifice.
14:05Et en plus de ça, la Mosellans de Venise avait choisi la ligne de vie
14:09comme candidat aux EFA, aux European Film Awards.
14:13Donc ça, c'était la toute première.
14:16Et derrière, on a eu...
14:17C'était assez fou parce que c'est un festival qui est international et mondial.
14:22En fait, je crois qu'il y a eu 2350 films qui ont été reçus.
14:28Et ils en prenaient 14.
14:29Donc je crois qu'on était deux Français.
14:30Deux Français, oui.
14:31Dans le vôtre.
14:32Et depuis, effectivement, je te laisse raconter.
14:34Mais pour moi, c'était...
14:36Je suis très heureux de voir les images qu'on voit juste avant.
14:38Et je remercie tous ceux qui ont cru en ce film dès le début.
14:41Je pense à le département de la Moselle, à Patrick Weyten, à Marc Hoover.
14:46Je pense à la région.
14:47Je pense évidemment à France Télévisions, au CNC, etc.
14:51Mais il y a beaucoup de gens qui ont cru, qui nous ont aidés.
14:54Et des particuliers aussi.
14:58Et je suis très heureux qu'on puisse leur rendre honneur.
15:01Et que ce film, il ait cette villa.
15:02Et effectivement, je te laisse répondre à ça.
15:04Non, mais on a pu déjà leur rendre honneur à travers le festival de la Mostra de Venise.
15:08Mais le film a aussi été distingué à Filmora Max, avec un prix du meilleur scénario.
15:12Et le grand prix du jury est du meilleur film.
15:16On a reçu le prix du meilleur film à Los Angeles.
15:19On a appris cette semaine qu'il était pris à Atlanta.
15:23Et à Alexandrie, en Égypte.
15:25Donc voilà, il suit son parcours.
15:26Et ce n'est peut-être pas la fin de ce beau parcours ?
15:28Ce qui est super, c'est que c'est des festivals qui sont ce qu'on appelle oscarisables.
15:32C'est-à-dire qu'il y a une trentaine ou une cinquantaine de festivals dans le monde
15:37qui permettent au film de se retrouver présélectionné ou en sélection pour les Oscars.
15:43Ce qui avait été le cas de Mugbanger, qu'on avait tourné ici d'ailleurs,
15:46qui avait été présélectionné.
15:47Donc là, le film, c'est sûr que c'est heureux qu'il ait une vie.
15:50Et puis que, en fait, les gens soient touchés.
15:53J'ai l'impression que c'est des histoires qui, même si elles nous concernent, nous,
15:57finalement, comme je disais, elles se répètent.
15:59Elles ont des échos dans d'autres régions du monde pour plein d'autres raisons.
16:03On se l'approprie facilement, finalement.
16:04Même si c'est de l'histoire très locale.
16:06Merci beaucoup à vous deux d'avoir pris le temps de discuter entre deux projections.
16:11A bientôt.
16:12On va marquer de notre côté une courte pause et on se retrouve juste après.
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