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Pierre de Vilno reçoit les acteurs de l'info du jour, nos experts et nos journalistes dans #MidiNews

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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans ce Midi News.
00:00:02La Nouvelle France arrive et elle veut désarmer la police durant ces deux heures.
00:00:06Vous allez voir comment des maires sortants ont dû être exfiltrés par la police sous les huées,
00:00:11sous les insultes, les crachats, les invectives, les menaces de militants communautaires,
00:00:16filmant les scènes et en les postant sur les réseaux sociaux pour s'en vanter.
00:00:20Le grand remplacement n'est pas un mythe.
00:00:22Ces maires, comme Thierry Ménien du Blanc-Ménil, en sont la preuve.
00:00:25Le département de Seine-Saint-Denis est foutu, dit-il.
00:00:30Ce matin encore, Balik Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis,
00:00:33dit que la Nouvelle France, ce ne sont plus des Français à part entière.
00:00:37Ce sont les enfants de la République qui ont grandi dans les quartiers populaires,
00:00:41qui ont été stigmatisés.
00:00:42Ce sont ceux-là, dit-il, qui constituent l'étincelle.
00:00:47Monsieur Bagayoko poursuit.
00:00:48Il veut désarmer la police en commençant par les LBD.
00:00:52Il explique clairement que ceux qui ne rentreront pas dans le rang n'ont rien à faire dans la police.
00:00:56L'étincelle est celle qui allume la mèche.
00:00:59Les autorités sont encore là pour empêcher.
00:01:01Que va faire le ministre de l'Intérieur ?
00:01:03Il patrouille et renforce le dispositif en vue des fêtes de Pâques et de Pessar.
00:01:08Mais sera-t-il là pour éteindre le feu lorsqu'il se sera propagé ?
00:01:11Les propos de ce nouveau maire de Saint-Denis sont à prendre très au sérieux.
00:01:14On va en parler dans ce Midi News, juste après le journal, présenté aujourd'hui par Adrien Fontenot.
00:01:19Bonjour Adrien.
00:01:19Bonjour Pierre, bonjour à tous.
00:01:21Il n'y aura pas de retour des populations au sud du Liban tant que le nord d'Israël ne
00:01:26sera pas en sécurité.
00:01:27Annonce faite par Israël Kast, le ministre de la Défense israélien.
00:01:32Tzahal va d'ailleurs s'emparer d'une zone dans cette partie du pays, de la frontière jusqu'au fleuve
00:01:36Litani,
00:01:37à une trentaine de kilomètres plus au nord des ponts utilisés jusque-là par le Hezbollah
00:01:42pour faire passer des terroristes et des armes selon le ministère.
00:01:46Et dans ce contexte, au 25e jour du conflit en Iran et au Moyen-Orient,
00:01:50nos équipes CNews ont pu accompagner les secouristes israéliens sur le terrain.
00:01:54A Haïfa, voyez ce reportage de nos envoyés spéciaux.
00:01:56Régine Delfour avec Sacha Roubain.
00:01:58Nous sommes avec les secouristes de United al-Sala.
00:02:02Nous allons passer la soirée avec eux.
00:02:03Et là, nous sommes à 17 kilomètres de la frontière avec le Liban.
00:02:08Là, ils sont en train d'examiner un homme en fait qui semble avoir des signes de démence.
00:02:13On ne sait pas si c'est à cause des différentes alertes.
00:02:15Toute la soirée, nous allons être avec eux.
00:02:17Nous allons monter plus en haut dans le nord puisque, vous savez, cette soirée est extrêmement tendue.
00:02:23Le commandement du Front Intérieur a d'ailleurs demandé aux habitants de rester près des abris
00:02:27puisqu'il y a beaucoup de tirs de la part du Hezbollah, des drones aussi,
00:02:31et puis des tirs de missiles venus de l'Iran.
00:02:33Après la prise de ces constantes vitales,
00:02:36les ambulanciers de United al-Sala décident d'emmener l'homme à l'hôpital.
00:02:41On avait une personne qui ne savait pas où il se trouvait.
00:02:43Il voulait aider sa femme, c'est tout ce qu'il se rappelait.
00:02:46Donc on a essayé de l'aider et de comprendre ce qui se passe avec lui et avec sa femme.
00:02:50À la fin, on a vécu les deux.
00:02:51On va partir et aider d'autres gens.
00:02:54Nous sommes à 150 mètres de la frontière avec le Liban.
00:02:57Nous sommes toujours avec les secouristes de United al-Sala.
00:03:00Et en fait, on est obligé de rester près d'un abri
00:03:03puisqu'avec les roquettes envoyées par le Hezbollah ou les drones,
00:03:08il n'y a que quelques secondes pour pouvoir se mettre à l'abri.
00:03:11Alors on reste ici en attendant de voir s'il y a une alerte
00:03:14et s'il faut aller se rendre sur les lieux pour constater s'il y a des blessés.
00:03:18Moshe, nous étions dans une zone plutôt tendue à 150 mètres de la frontière.
00:03:22Et là, en fait, nous partons.
00:03:25Oui, exact. Nous avons eu une garde qui était assez calme.
00:03:28On a eu quelques tirs d'artillerie et un drone qui a été intercepté au milieu.
00:03:34On a aussi eu un cas qu'on s'est occupé vers l'hôpital.
00:03:40Donc une garde de plusieurs heures ici dans le nord à 150 mètres de la frontière
00:03:44où les interceptions sont très fréquentes.
00:03:47Les alertes ne sont pas toujours déclenchées.
00:03:49Il y a donc eu ce drone qui a été intercepté.
00:03:52On a entendu avec Sacha Robin qui m'accompagne aussi une interception.
00:03:56Mais il n'y a pas eu d'alerte.
00:03:57Mais il n'y a eu aucun blessé signalé.
00:04:01Les bourses européennes, toujours dans l'incertitude liée à ce conflit au Moyen-Orient.
00:04:05Elles avaient ouvert en légère hausse ce matin.
00:04:07La tendance se confirme à 13h à Paris.
00:04:09Le CAC 40 augmente de 0,23%.
00:04:12Même chose pour Londres, plus 0,27.
00:04:15Francfort chute pour le moment à 0,12.
00:04:19Les conséquences toujours économiques de cette guerre au Moyen-Orient se ressentent.
00:04:22Toujours plus à la pompe.
00:04:24Les litres de gasoil atteint 2,18 euros en moyenne dans le pays.
00:04:28Ceux de sans plomb 88 et 95 sont aussi au-dessus de la barre des 2 euros.
00:04:31Des hauteurs qui n'avaient plus été atteintes.
00:04:33Depuis 2022 et les premières semaines de guerre en Ukraine,
00:04:36la baisse des prix de l'essence promise par certains distributeurs ne semble pas avoir eu lieu.
00:04:41Et puis toujours au chapitre économique.
00:04:44Les Français vident leur compte épargne le Livret A.
00:04:46Notamment en février, ils ont retiré 740 millions d'euros de plus qu'ils n'en ont déposé sur ce
00:04:51produit.
00:04:51Un mouvement inhabituel selon la Caisse des dépôts.
00:04:53La tendance est plutôt au dépôt justement sur ce mois de février.
00:04:56Mais la baisse des taux de rémunération des Livrets inquiète.
00:04:59Depuis le 1er février, le taux du Livret A est passé de 1,7 à 1,5%.
00:05:03Merci Adrien Fontenot.
00:05:05Et on vous retrouve tout à l'heure pour d'autres informations.
00:05:08Je vous présente mes invités dans ce Midi News.
00:05:10Élodie Hussard est là.
00:05:11Bonjour Élodie, journaliste politique C News.
00:05:13Bonjour Raphaël Steinville.
00:05:14Bonjour Pierre.
00:05:15Du journal du dimanche.
00:05:16Bonjour Axel Ronde.
00:05:17Il va beaucoup être question de la police et du désarmement de la police
00:05:21que souhaite M. Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis.
00:05:24Et vous allez nous en parler.
00:05:25Porte-parole CFTC Police.
00:05:27Médier Reich est là également.
00:05:28Bonjour.
00:05:29Je vous propose d'ailleurs de commencer ce Midi News
00:05:32par une séquence.
00:05:33Ça se passe à Mante-la-Jolie.
00:05:34Nous sommes au soir de l'élection.
00:05:38Le maire sortant sort.
00:05:40Oui, c'est le cas de le dire.
00:05:41Mais sous les huées, sous les menaces, sous les infectives.
00:05:44On regarde.
00:05:56Mante-la-Jolie dans les Yvelines.
00:05:58Le maire sortant d'hiver droite.
00:05:59Pris pour cible après sa défaite par des soutiens du candidat Adama Gueye, soutenu par la France insoumise.
00:06:08Des débordements également au Blanc-Ménil.
00:06:11C'est Mathilde Couvillier-Flornoy qui nous explique.
00:06:17C'est sous des huées que Thierry Meignen quitte son poste de maire du Blanc-Ménil.
00:06:21Arrivé second avec 48,51% des suffrages, le candidat Les Républicains cède sa place à son rival de gauche,
00:06:29Demba Traoré, élu à plus de 51%.
00:06:31Dans un entretien accordé à nos confrères du Figaro, Thierry Meignen fulmine.
00:06:36Aujourd'hui, le Blanc-Ménil est perdu.
00:06:38La ville va être divisée entre les racailles et ceux qui ont peur.
00:06:42Face à une foule hostile, le maire sortant a été escorté vers la sortie par la police municipale.
00:06:47D'après lui, les sympathisants de son opposant auraient exercé des pressions et intimidations sur les électeurs lors du second
00:06:54tour.
00:06:54Il se montre alors pessimiste pour l'avenir.
00:06:57Le vote communautaire et le clientélisme qui est à l'oeuvre en Seine-Saint-Denis sont la preuve qu'on
00:07:02ne peut pas gentrifier le 93.
00:07:04Le département est foutu.
00:07:06L'excédit, il souhaite déposer un recours.
00:07:08Il craint également une hausse de l'insécurité au Blanc-Ménil.
00:07:12On a affaire à des amateurs qui n'y connaissent rien et qui ne pensaient même pas avoir une chance
00:07:17de gagner.
00:07:17Tout ce qu'ils vont réussir à faire, c'est supprimer la police municipale.
00:07:21D'autres perturbations ont eu lieu dans les mairies qui ont basculé à gauche comme à Roubaix.
00:07:25Quelques minutes après l'élection du candidat insoumis David Guiraud,
00:07:29quelques sympathisants brandissent un drapeau palestinien sur le parvis de la mairie.
00:07:33Et chantonne la Marseillaise tout en agitant un drapeau algérien.
00:07:37Voilà, drapeau algérien, drapeau palestinien aux sorties d'une élection française municipale.
00:07:45On se demande ce que ces drapeaux font là.
00:07:47Je voudrais qu'on regarde une image.
00:07:49C'est celle du maire du Blanc-Ménil.
00:07:52Vous la regardez bien.
00:07:53Tête baissée, Thierry Ménien, celui qui dit que le département du 93 est foutu.
00:07:58Voilà, après son départ, avec, vous le voyez, autour de lui, des invectivations.
00:08:04Des invectivations qui sont filmées et ensuite postées sur les réseaux sociaux.
00:08:09Ce sont des gens qui s'enventent, qui trouvent cela normal avec ce monsieur au-dessus du maire sortant,
00:08:16qui visiblement en a après lui.
00:08:19Et Jean-Christophe Buisson, notre confrère du Figaro, a tweeté.
00:08:22Cette photo est surtout terrifiante de ce qu'elle dit de certains conquérants du pouvoir
00:08:27qui voient la politique comme un conflit pur et simple avec des ennemis et non des adversaires,
00:08:32de la haine et non du respect, d'un désir de pouvoir non partagé, non démocratique.
00:08:37Raphaël Steinville.
00:08:38Oui, malheureusement, Jean-Christophe Buisson a raison.
00:08:41Ces images sont absolument terrifiantes.
00:08:46Ces élus sont chassés, expulsés de leur territoire.
00:08:49C'est le sentiment que ça donne, comme si cette défaite n'était pas une défaite politique,
00:08:55mais était quasiment une défaite militaire.
00:08:57Il y a quelque chose d'angoissant pour tous ceux qui vivent dans ces quartiers
00:09:02de se dire qu'aujourd'hui, c'est la mainmise d'une certaine manière de penser,
00:09:09de diviser, de séparer toujours plus les Français en fonction de leur couleur de peau.
00:09:16C'est ça qui est terrifiant.
00:09:17C'est-à-dire qu'on assiste à une racialisation, finalement, de la politique.
00:09:22C'est comment ça se sentit sur les réseaux sociaux.
00:09:24Il y a de plus en plus de postes en disant, regardez, maintenant, dans les cantines,
00:09:27on va manger sans les couteaux, sans les fourchettes.
00:09:30On va manger...
00:09:31Voilà, il y a une sorte de nouvel entrisme qui est là,
00:09:35à la suite de ces élections.
00:09:38Élodie Huchard, vous et moi, on a suivi beaucoup d'élections,
00:09:41qu'elles soient municipales, législatives.
00:09:42On n'a peut-être jamais vu un degré pareil de communautarisme, en fait.
00:09:47Ah non, c'est sûr.
00:09:48Et puis, effectivement, ça en dit long pour ces élus et leurs équipes municipales
00:09:52de leur vision de la démocratie, de la République.
00:09:54Certes, ils ont gagné.
00:09:55Ils n'ont pas besoin d'humilier les adversaires
00:09:58et pas besoin d'avoir ce niveau de haine.
00:09:59Quand l'ancien maire du Blanc-Ménil explique qu'il y aura désormais deux populations
00:10:04au Blanc-Ménil et ailleurs, il a raison.
00:10:06Quand l'équipe municipale se comporte comme ça avec le maire,
00:10:09imaginez sur tout un mandat ce que ça va donner.
00:10:10Et moi, ce qui m'inquiète encore plus,
00:10:12effectivement, on en parle, on a raison de le faire,
00:10:14regardez sur les réseaux sociaux,
00:10:15vous avez très peu de dirigeants politiques
00:10:17qui condamnent.
00:10:18Il y a sans doute encore quelques années,
00:10:20des maires auraient été sortis de cette manière de la mairie.
00:10:24Toute la classe politique aurait trouvé ça scandaleux.
00:10:26Aujourd'hui, en réalité, certains s'habituent
00:10:28et ne prennent pas la peine de condamner.
00:10:30Et le problème, c'est qu'à chaque fois qu'on ne condamne pas,
00:10:32on sait ce qui se passe.
00:10:33Les étapes d'après seront encore plus violentes.
00:10:35Je vous propose de regarder ce matin Bagli Bagayoko,
00:10:39qui est le nouveau maire de Saint-Denis.
00:10:41En deux temps, on vous a sorti deux extraits séparés.
00:10:44Pourquoi ?
00:10:45Le premier sur la Nouvelle-France,
00:10:47c'est-à-dire la cartographie de ce qu'il estime être
00:10:50les nouveaux habitants de la France.
00:10:52Et puis ensuite, on va parler du désarmement de la police,
00:10:55parce que c'est très grave ce que dit M. Bagayoko.
00:10:57Il veut tout simplement désarmer la police.
00:10:59D'abord, écoutons-le sur cette Nouvelle-France.
00:11:03La Nouvelle-France, c'est celle, en fin de compte,
00:11:05qui ne demande plus d'être des Français à part entière.
00:11:09Donc la Nouvelle-France, ce sont des enfants de la République
00:11:12qui ont grandi dans les quartiers populaires
00:11:14et qui souvent ont été stigmatisés,
00:11:16souvent ont été relégués,
00:11:17et qui, plutôt que de se plaindre,
00:11:19n'ont eu de cesse que de travailler.
00:11:20Il est vrai sur Saint-Denis,
00:11:21mais il est vrai aussi dans le Val-d'Oise.
00:11:22Il est vrai aussi, y compris parfois,
00:11:24dans l'ensemble des départements de Saint-Denis.
00:11:27Et donc, c'est ceux-là, désormais, en fin de compte,
00:11:29qui constituent l'étincelle.
00:11:30Donc on les voit par les visages,
00:11:32on les voit par les luttes,
00:11:32et qui, à partir de mars 2026,
00:11:35ont décidé qu'ils devaient prendre leurs responsabilités.
00:11:37Nous sommes pleinement et entièrement dans la République.
00:11:39Et nous sommes la République.
00:11:40Liberté, égalité, fraternité.
00:11:42Et nous y sommes d'ailleurs beaucoup plus fidèles
00:11:44que tous les tenants du Rassemblement national.
00:11:46Et donc, nous assumons ce que nous sommes,
00:11:48c'est-à-dire des héritiers à la fois de l'immigration,
00:11:50mais aussi ouvrières,
00:11:51avec des parcours singuliers,
00:11:53et avec, y compris, des parents
00:11:54qui ont beaucoup fait pour notre France,
00:11:57notre chère France.
00:11:58Et donc, c'est la raison pour laquelle
00:11:59nous assumons ce terme de Nouvelle-France.
00:12:01Bon, voilà, c'est totalement stupéfiant.
00:12:03On avait la Nouvelle-France
00:12:05assénée par la France insoumise,
00:12:07par Manuel Bonk,
00:12:08par encore dernièrement,
00:12:09aux sorties des élections municipales.
00:12:11Là, on vous explique clairement,
00:12:13Mehdi Raïch, qu'on sépare les gens.
00:12:15C'est pire que ça,
00:12:16c'est qu'il ne voit pas les gens
00:12:17en fonction de, ils sont français,
00:12:18il va y avoir soit des stigmas supposés
00:12:20de ces personnalités-là,
00:12:22donc on va cibler particulièrement des quartiers.
00:12:24Là, on retourne sur la thématique du communautarisme.
00:12:26Donc, on va essentialiser les gens,
00:12:30suivant une caractéristique sociale.
00:12:32Ça, c'est dramatique,
00:12:33c'est-à-dire que vous cassez l'égalité de fait
00:12:34entre les citoyens.
00:12:35Les citoyens ne sont plus français,
00:12:37il y a des Français d'un côté,
00:12:38et il y aurait une supposée autre France
00:12:39qui est en train d'émerger.
00:12:40Donc là, déjà, ça devient grave.
00:12:42Mais au fond, moi, je ne suis pas véritablement
00:12:44surpris de ce type de stratégie.
00:12:45Quand on parlait de nationalisation
00:12:46des élections municipales,
00:12:47c'est-à-dire que le conflit
00:12:48qui était à l'origine au niveau national,
00:12:50avec ce que pouvait dire
00:12:51notamment la France insoumise
00:12:52à la fois à l'Assemblée nationale,
00:12:53mais aussi sur des thématiques
00:12:54comme la Palestine,
00:12:55on voit qu'il y a une résurgence
00:12:57de thématiques qui sont particulièrement violentes.
00:12:59Vous le voyez maintenant au niveau local.
00:13:01C'est-à-dire que c'est devenu
00:13:02un argument de fond,
00:13:03un argument de séduction
00:13:04pour séduire soit des populations
00:13:06qui peuvent être des fois marginalisées,
00:13:08c'est vrai qu'il peut y avoir
00:13:09des problématiques au niveau local
00:13:10dans des municipalités,
00:13:11mais c'est surtout qu'on va faire en sorte
00:13:12de racialiser les gens.
00:13:14C'est là que je reviens
00:13:14sur ce qu'a dit Raphaël.
00:13:16On est dans une thématique
00:13:18de racialisation de la France.
00:13:19On ne voit plus les gens
00:13:20en fonction de ce qu'ils sont,
00:13:21mais de ce qu'ils sont supposés être.
00:13:23Et ça, c'est profondément,
00:13:24non seulement antirépublicain,
00:13:25mais c'est aussi détruire
00:13:27toute une logique
00:13:27qui peut y avoir,
00:13:28une tradition à gauche,
00:13:29de supposer que les gens
00:13:30sont ce qu'ils sont
00:13:31et ne pas ce qu'ils sont supposés être.
00:13:33Donc c'est grave, en fait, de dire ça.
00:13:34Raphaël ?
00:13:35Oui, et puis quand on regarde
00:13:37un certain nombre de ces images
00:13:38ou vidéos, il y a quelque chose
00:13:40qui transparaît également.
00:13:41C'est la présence de ces barbus,
00:13:44de ces grands frères islamisés.
00:13:46Comme celui qu'on a vu
00:13:46au-dessus du maire sortant
00:13:48du Blanc-Venille.
00:13:50En fait, ce ne sont pas seulement
00:13:51des villes qui ont été conquises
00:13:53par LFI.
00:13:54En réalité, on assiste
00:13:55à l'émergence de petits califats.
00:13:57Demain, que deviendront ces villes ?
00:14:00Quelles seront les possibilités
00:14:02pour les femmes
00:14:03d'aller prendre un café
00:14:04dans un certain nombre
00:14:07d'établissements ?
00:14:07Je pense que ces libertés
00:14:10vont progressivement disparaître
00:14:12pour certaines de ces habitants.
00:14:15Voilà, meilleure vidéo
00:14:16de la ville de Creil.
00:14:17Vous le voyez à l'image
00:14:19avec ces maires qui sont sortis
00:14:20et qui sont obligés
00:14:21d'être escortés.
00:14:23Tellement les menaces
00:14:24se font sentir autour d'elles.
00:14:26Également, regardez
00:14:26cette vidéo Snapchat
00:14:29de la sortie du maire
00:14:30de Vaud-en-Velin.
00:14:47Et là, on a envie de dire
00:14:49mais que fait la police ?
00:14:50La police, en l'occurrence,
00:14:51elle escorte ses élus.
00:14:53Mais on aimerait bien entendre
00:14:54par exemple Laurent Nunes.
00:14:55Alors Laurent Nunes,
00:14:57on le verra tout à l'heure,
00:14:59il dit
00:14:59il faut un dispositif.
00:15:00Il a raison.
00:15:01C'est bientôt
00:15:02le 1er avril
00:15:03les fêtes de Pessar.
00:15:04Ensuite, il y a
00:15:04le week-end de Pâques.
00:15:05C'est vrai.
00:15:06Mais il y a ça aussi
00:15:06qui se passe.
00:15:07Oui, le problème
00:15:08c'est qu'il y a deux enjeux
00:15:10en plus pour la police
00:15:11et Axel Ronde
00:15:11le sait encore mieux que nous
00:15:12évidemment.
00:15:13C'est qu'ils sont là
00:15:13pour escorter
00:15:14mais les policiers
00:15:15sont là à la fois
00:15:15pour aider ces maires
00:15:17qu'il faut exfiltrer
00:15:17et pour cette population-là
00:15:18le policier est aussi
00:15:19une cible,
00:15:20est un ennemi.
00:15:20C'est-à-dire qu'ils subissent
00:15:22une double complexité
00:15:23dans leur mission
00:15:24et aujourd'hui
00:15:24quand on voit
00:15:25comment ça s'est passé
00:15:26on se rappelle
00:15:26que les élections
00:15:27ont eu lieu dimanche
00:15:28ça fait deux jours
00:15:28donc imaginez
00:15:29ce que ça va donner
00:15:30sur six ou sept ans
00:15:32il va falloir
00:15:32une parole politique
00:15:33extrêmement forte
00:15:34quand vous avez
00:15:35un maire nouvellement élu
00:15:37qui admet
00:15:38et qui tolère
00:15:39que des maires
00:15:40soient traités
00:15:40de cette manière
00:15:41qui a un tel niveau
00:15:42de violence
00:15:43vous imaginez à peu près
00:15:44de l'ordre public
00:15:45et de comment
00:15:45ils comptent le faire respecter
00:15:46et une parole politique
00:15:48forte ne suffira peut-être pas
00:15:49en revanche
00:15:49ces élus par exemple
00:15:50pourraient être convoqués
00:15:52on pourrait demander
00:15:52à ces élus
00:15:53comment il est possible
00:15:53que ça se passe
00:15:54de cette manière-là
00:15:54là il y a une impunité
00:15:55totale pour l'instant.
00:15:56Accélérons justement
00:15:57sur le travail de la police
00:15:58là on salue effectivement
00:15:59vos collègues
00:16:00qui ont in extremis
00:16:02sorti ces maires
00:16:04parce qu'il fallait bien
00:16:05les protéger
00:16:05mais sur un plan
00:16:07est-ce que vous
00:16:08vous attendez aussi
00:16:09que votre hiérarchie dégaine
00:16:11que votre ministre
00:16:12de tutelle
00:16:13le ministre de l'intérieur
00:16:14dise quelque chose
00:16:14à propos de ce qui s'est passé
00:16:16et qui est à part
00:16:17sur des vidéos snapchat
00:16:19qu'on peut voir
00:16:19et que nous vous relayons
00:16:20sur ces news
00:16:21qui est absolument pas du tout
00:16:23diffusé sur les grandes
00:16:23chaînes nationales.
00:16:24Mais vous savez
00:16:25je ne suis absolument pas étonné
00:16:27puisque nous-mêmes
00:16:27policiers
00:16:28nous subissons
00:16:29ces violences au quotidien
00:16:31je rappelle quand même
00:16:31qu'il y a 20 policiers
00:16:32qui sont blessés
00:16:32chaque jour
00:16:33dans des interventions
00:16:34de police
00:16:35qui sont de plus en plus
00:16:36violentes
00:16:36parce que les individus
00:16:37sont de plus en plus
00:16:38violents
00:16:38donc forcément
00:16:40les maires
00:16:41n'y échappent pas
00:16:42de toute façon
00:16:42beaucoup de maires
00:16:43sont aussi agressés
00:16:45chaque jour
00:16:45dans notre pays
00:16:46dans l'indifférence
00:16:47la plus totale
00:16:48nous sommes dans une société
00:16:49extrêmement violente
00:16:49mais avec cette violence-là
00:16:51cette violence communautaire
00:16:52bien sûr
00:16:53on sait que dans certaines zones
00:16:54il y a des violences communautaires
00:16:55on ne va pas se voiler la face
00:16:57quand vous entendez
00:16:58des discours
00:16:58comme on peut entendre
00:17:00ça nous ça nous pose problème
00:17:01parce que nous sommes
00:17:02une police profondément républicaine
00:17:04nous voulons justement
00:17:06intervenir absolument partout
00:17:08et quand on voit
00:17:09que certains maires
00:17:10vont avoir des postures
00:17:10sur des polices municipales
00:17:12en voulant les désarmer
00:17:13j'entends dire que
00:17:14d'ailleurs c'est assez curieux
00:17:16ils veulent retirer les LBD
00:17:17donc ce sont des armes
00:17:18intermédiaires
00:17:19dites non létales
00:17:20donc on va retirer
00:17:21des armes non létales
00:17:22plutôt que
00:17:23et on va laisser
00:17:24les armes létales
00:17:24donc c'est un petit peu
00:17:26étrange ou incroyable
00:17:27oui
00:17:28ou ne pas connaître réellement
00:17:29l'émission de leurs policiers
00:17:31puisque vous en parlez
00:17:32monsieur Bagayoko
00:17:33dont on parlait
00:17:34qui vous a parlé
00:17:34de la Nouvelle France
00:17:35qui ne sont plus
00:17:36des français à part entière
00:17:37ce même monsieur Bagayoko
00:17:39veut désarmer la police
00:17:41vous entendez bien
00:17:42il veut désarmer la police
00:17:43d'ailleurs
00:17:44vous entendez tellement bien
00:17:45que vous allez l'entendre
00:17:45c'est lui qui le dit
00:17:47nous allons rentrer
00:17:48dans un processus
00:17:48de désarmement
00:17:49mais ce n'est pas l'urgence
00:17:50quand je parle de désarmement
00:17:51c'est d'abord le LBD
00:17:51le LBD
00:17:52qui est véritablement
00:17:53une arme du coup
00:17:54qui celui-ci
00:17:54est très peu contrôlable
00:17:55ensuite pour ce qui est
00:17:56les lanceurs
00:17:57les lanceurs
00:17:58de balles
00:17:59qui ont des conséquences
00:18:00dramatiques
00:18:02d'abord les LBD
00:18:03mais les armes à feu
00:18:04pour l'instant
00:18:05ils vont les garder
00:18:05nous les gardons
00:18:06avec un processus
00:18:07de désarmement
00:18:07et donc ça
00:18:08ça passe d'abord
00:18:08par la définition
00:18:09d'une doctrine
00:18:09nous allons piano piano
00:18:12nous posons en fait
00:18:13un cadre
00:18:13on a l'impression
00:18:13qu'il faut reculer
00:18:14un peu là-dessus
00:18:15non c'est que nous sommes pragmatiques
00:18:16on ne gère pas
00:18:17une ville de 150 000 habitants
00:18:18comme une ville
00:18:18de 2-3 000 habitants
00:18:20qu'est-ce que vous répondez
00:18:20Axel Ronde
00:18:21à ce maire ?
00:18:22non mais qu'il est
00:18:22dans de l'idéologie
00:18:24si vous voulez
00:18:24il respecte les consignes
00:18:27au niveau national
00:18:28mais il va vite être
00:18:29confronté à la réalité
00:18:30du terrain
00:18:30la réalité du terrain
00:18:32c'est qu'il va être obligé
00:18:33d'avoir une police municipale
00:18:34extrêmement musclée
00:18:35et avec un dispositif
00:18:36de sécurité
00:18:36donc vous voulez dire
00:18:37important
00:18:37bien sûr
00:18:38vous savez
00:18:38la ville de Saint-Denis
00:18:40c'est à peu près
00:18:41150 à 160
00:18:42c'est ce qu'il dit d'ailleurs
00:18:43150 000 habitants
00:18:44150 000 habitants
00:18:45avec 160 policiers
00:18:47municipaux
00:18:47qui sont à sa disposition
00:18:48donc 1 pour 1 000
00:18:49voilà
00:18:49donc on est sur
00:18:51une grosse PM
00:18:52avec une brigade camine
00:18:53une brigade de nuit
00:18:54avec des dispositifs
00:18:56enfin des policiers armés
00:18:57pardonnez-moi Axel Ronde
00:18:58je ne veux surtout pas
00:18:59vous contredire
00:19:00mais est-ce que
00:19:02vous comprenez bien
00:19:04ce que veut
00:19:04monsieur Bagayoko
00:19:05non
00:19:06est-ce que
00:19:07vous ne comprenez pas
00:19:08dans ce qu'il vient de dire
00:19:10qu'il veut désarmer
00:19:11la police
00:19:12qu'il veut
00:19:12il veut justement
00:19:14laisser
00:19:15comment dire
00:19:16laisser faire
00:19:17oui mais je pense
00:19:18vous dites
00:19:18il va être confronté
00:19:19à la réalité du terrain
00:19:20il connaît la réalité du terrain
00:19:21je ne pense pas
00:19:22en tous les cas
00:19:23je pense qu'il ne connaît pas
00:19:24déjà les LBD
00:19:25que la police municipale
00:19:26utilise
00:19:27ce n'est pas les mêmes LBD
00:19:28que la police nationale
00:19:29ils sont beaucoup plus
00:19:30ils ont une puissance
00:19:30beaucoup plus faible
00:19:31donc déjà
00:19:32en disant que ça pose des problèmes
00:19:33il ne connaît pas la réalité
00:19:35c'est totalement idéologique
00:19:37mais
00:19:37vous voyez bien
00:19:38la France insoumise
00:19:40qu'est-ce qu'elle veut faire
00:19:40et je parle sous le contrôle
00:19:41d'Élodie Huchard
00:19:43la France insoumise
00:19:44elle veut
00:19:45renverser la table
00:19:46elle veut
00:19:46tout changer
00:19:47elle veut une sixième république
00:19:49elle ne veut plus
00:19:50une police contraignante
00:19:51elle veut une police
00:19:52mais voilà
00:19:53parce qu'elle va comprendre
00:19:54elle va comprendre
00:19:54la réalité du terrain
00:19:55là ils sont dans des postures
00:19:56politiques
00:19:57c'est assez simple
00:19:58ce sont des hommes
00:19:58et des femmes politiques
00:19:59qui sont toujours
00:19:59dans l'opposition
00:20:00mais maintenant
00:20:01qu'ils vont être
00:20:02aux réalités du terrain
00:20:03et qu'ils vont avoir
00:20:04leurs administrés
00:20:05qui vont leur dire
00:20:06qu'ils n'en peuvent plus
00:20:06de cette insécurité
00:20:07parce que Saint-Denis
00:20:08il ne faut pas se mentir
00:20:09il y a une grave insécurité
00:20:11c'est une des villes
00:20:14les plus criminales
00:20:15dit Josène
00:20:16de France
00:20:16donc il faut réellement
00:20:18qu'ils prennent
00:20:19enfin il va comprendre
00:20:20que de toute façon
00:20:21il ne pourra pas s'en passer
00:20:21parce qu'après
00:20:22il n'y aura plus
00:20:23de policiers municipaux
00:20:23vous savez
00:20:24les policiers municipaux
00:20:25peuvent partir
00:20:25s'ils ont envie
00:20:26ils ne sont pas
00:20:27sujettés à un maire
00:20:28ils sont un petit peu
00:20:29entre guillemets
00:20:29des personnels
00:20:30ils vont aller dans
00:20:31d'autres villes
00:20:31ils vont mieux les accueillir
00:20:33Juste après
00:20:33on verra une autre séquence
00:20:35où M. Bagayoko
00:20:36dit ceux qui ne rentreront
00:20:37pas dans le rang
00:20:38ils n'ont rien à faire
00:20:39dans la police
00:20:39mais d'abord
00:20:40Mathieu Deves nous a rejoint
00:20:41bonjour Mathieu
00:20:41parce que la réalité
00:20:42sur le terrain
00:20:43c'est aussi ce lycéen
00:20:44qui a été interpellé hier
00:20:45après des menaces d'attentat
00:20:46dans le Pas-de-Calais
00:20:47il s'agit d'un jeune homme
00:20:48déjà connu
00:20:49des services de police
00:20:50Exactement
00:20:51ce jeune homme
00:20:51il a 16 ans
00:20:52et il est scolarisé
00:20:53dans un lycée professionnel
00:20:54il a été arrêté hier
00:20:55donc vers 14h30
00:20:57et ça se passe à Hénin-Beaumont
00:20:58donc dans le Pas-de-Calais
00:20:59il a été interpellé
00:21:00par la BAC
00:21:01vous savez c'est la brigade
00:21:02anticriminalité
00:21:03car il menaçait
00:21:04de commettre un attentat
00:21:05selon une source policière
00:21:07bien renseignée
00:21:08l'élève avait évoqué
00:21:09son projet d'attentat
00:21:10sur une boucle
00:21:11du réseau social Snapchat
00:21:13vous savez réseau
00:21:14très utilisé par les jeunes
00:21:15vous pouvez vous envoyer
00:21:16des photos
00:21:16et échanger
00:21:17mais avec une particularité
00:21:19les contenus sont éphémères
00:21:21c'est à dire
00:21:21qu'ils disparaissent
00:21:22après lecture
00:21:23sauf capture d'écran
00:21:24ou enregistrement
00:21:25alors important de préciser
00:21:27il n'y a pas encore
00:21:27de détail en revanche
00:21:29sur cette menace d'attentat
00:21:30c'est à dire
00:21:30pas de cible
00:21:31pas de mode opératoire
00:21:33mais une menace
00:21:34prise très au sérieux
00:21:36par les autorités
00:21:36le jeune homme de 16 ans
00:21:37selon nos informations
00:21:39est déjà connu
00:21:40connu des services de police
00:21:42et selon une source policière
00:21:43son nom apparaît
00:21:43dans le traitement
00:21:44des antécédents judiciaires
00:21:46c'est à dire
00:21:47que c'est un fichier
00:21:47qui recense
00:21:48les personnes mises en cause
00:21:50ou victimes
00:21:51dans des affaires passées
00:21:52en revanche
00:21:53il n'est pas signalé
00:21:54dans les fichiers de renseignement
00:21:55ce qui veut dire
00:21:55qu'il ne faisait pas
00:21:56l'objet d'un suivi particulier
00:21:58on imagine suivi
00:21:59pour radicalisation
00:22:00ou menace
00:22:01à la sécurité nationale
00:22:02il a été placé
00:22:03en garde à vue
00:22:03et l'enquête
00:22:04elle a été confiée
00:22:05à la police de Nance
00:22:06Merci beaucoup Mathieu
00:22:08Je me demandais
00:22:09où était Nance
00:22:11je ne connais pas parfaitement
00:22:13je ne connais pas tout à fait
00:22:15la géographie
00:22:16bon cela dit
00:22:17c'est très sérieux
00:22:18et ces attentats sont là
00:22:19la menace est là
00:22:20Laurent Nunez
00:22:21est là pour justement
00:22:23faire un dispositif
00:22:24autour des lieux de culte
00:22:26de culte
00:22:27à la veille de Pessar
00:22:28et de Pâques
00:22:29mais on veut désarmer
00:22:30la police
00:22:31et on continue d'en parler
00:22:32dans Midi News
00:22:35Midi News se poursuit
00:22:37juste après
00:22:37les dernières informations
00:22:38avec Adrien Fontenot
00:22:40Emmanuel Macron
00:22:41convoque un nouveau
00:22:42conseil de défense
00:22:43et de sécurité nationale
00:22:44ce mardi
00:22:45les ministres
00:22:45et responsables
00:22:46chargés des questions
00:22:47de sécurité
00:22:48sont convoqués
00:22:48au sujet
00:22:49de la situation
00:22:50en Iran
00:22:50et au Moyen-Orient
00:22:51cette nouvelle réunion
00:22:52doit se tenir
00:22:52à 17h30
00:22:53après la sortie
00:22:54de Donald Trump
00:22:55hier
00:22:55et l'annonce
00:22:55de négociations
00:22:56avec un responsable
00:22:57iranien
00:22:57non identifié
00:22:58quelques 250 policiers
00:23:00supplémentaires
00:23:01déployés à Londres
00:23:01pour protéger
00:23:02la communauté juive
00:23:03dans la nuit
00:23:04de dimanche à lundi
00:23:04pour rappel
00:23:054 ambulances
00:23:06d'une association
00:23:07juive d'urgence bénévole
00:23:08ont été incendiées
00:23:09l'unité antiterroriste
00:23:11de la police londonienne
00:23:12est chargée de l'enquête
00:23:13elle a qualifié
00:23:14cette attaque
00:23:14de crime de haine antisémite
00:23:163 suspects sont recherchés
00:23:17et puis les agriculteurs
00:23:19européens dénoncent
00:23:19je cite
00:23:20des concessions inacceptables
00:23:21faites par l'Union Européenne
00:23:22à l'Australie
00:23:23mais les protestations
00:23:24n'y changeront rien
00:23:25après le Mercosur
00:23:26déjà polémique
00:23:27l'UE et l'Australie
00:23:28signent un nouvel accord
00:23:28de libre-échange
00:23:29principaux points de discorde
00:23:31l'accès du boeuf australien
00:23:32au marché européen
00:23:33et l'utilisation
00:23:34par l'Australie
00:23:34d'appellations géographiques
00:23:36européennes
00:23:36comme le gruyère
00:23:37et la feta par exemple
00:23:38en 2025
00:23:39les entreprises européennes
00:23:40avaient exporté
00:23:4137 milliards d'euros
00:23:42de marchandises
00:23:43vers l'Australie
00:23:43merci Adrien
00:23:44merci de nous avoir mis
00:23:45en appétit
00:23:46désolé pour ceux
00:23:47qui n'aiment pas le fromage
00:23:48Raphaël Steinville
00:23:49Mehdi Raich
00:23:50Axel Ronde
00:23:51Elodie Huchard
00:23:51sont toujours avec nous
00:23:52Juliette Sadat
00:23:53nous a rejoint
00:23:54Juliette bonjour
00:23:55et justement
00:23:56après ce qu'a dit
00:23:57Adrien
00:23:57et ce qui s'est passé
00:23:59à Londres
00:23:59et à l'approche
00:24:00des célébrations
00:24:01chrétiennes et juives
00:24:01qui coïncident
00:24:02cette année début avril
00:24:03le ministre de l'Intérieur
00:24:05Laurent Dunez
00:24:05appelle les préfets
00:24:06à un renforcement massif
00:24:07de la sécurité
00:24:08vous avez consulté
00:24:09cette note de service
00:24:10que dit-elle ?
00:24:11oui alors vigilance extrême
00:24:13c'est vraiment le maître mot
00:24:15à l'approche
00:24:16de ces fêtes religieuses
00:24:17qui vous l'avez dit
00:24:17tombe cette année
00:24:18à peu près en même temps
00:24:20courant avril
00:24:20Laurent Dunez
00:24:21souhaite mettre
00:24:22du bleu dans les rues
00:24:24une présence policière
00:24:25bien visible
00:24:26notamment autour
00:24:27des lieux de culte
00:24:28car la menace
00:24:29est élevée
00:24:30on en parle souvent
00:24:31on est dans une situation
00:24:32tendue
00:24:33avec un contexte
00:24:34international
00:24:35compliqué
00:24:36donc
00:24:36et on connaît aussi
00:24:37un regain d'actes antisémites
00:24:39ces dernières années
00:24:40on en parle aussi
00:24:41beaucoup
00:24:41sur ces news
00:24:42donc prudence
00:24:43face à la menace terroriste
00:24:45qui est bien réelle
00:24:46ces prochaines semaines
00:24:47les forces de l'ordre
00:24:48seront très présentes
00:24:50sur le terrain
00:24:51mobilisées
00:24:52que ce soit
00:24:53dans les rues
00:24:53et aux abords
00:24:54des lieux de culte
00:24:56pour sécuriser
00:24:57les événements
00:24:58et puis éviter
00:24:58tout incident
00:24:59merci de ces précisions
00:25:01Juliette
00:25:02je voudrais qu'on revienne
00:25:03sur ces propos
00:25:05de monsieur Baguioco
00:25:06ce matin
00:25:07au cas de vérité
00:25:08sur France 2
00:25:09monsieur Baguioco
00:25:10dit que
00:25:10je vous le rappelle
00:25:11la nouvelle France
00:25:11ce ne sont plus
00:25:12des français à part entière
00:25:13ce sont les enfants
00:25:14de la république
00:25:16qui ont grandi
00:25:16dans les quartiers populaires
00:25:18qui ont été stigmatisés
00:25:19et c'est eux
00:25:20qui constituent
00:25:20l'étincelle
00:25:21l'étincelle
00:25:22de cette nouvelle France
00:25:23qui est là
00:25:23pour prendre le pouvoir
00:25:25et comme par un fait exprès
00:25:27Anne-Claire Legendre
00:25:29qui prend la tête
00:25:29de Lima
00:25:30l'Institut du Monde Arabe
00:25:32à Paris
00:25:32à la suite
00:25:33de la sortie
00:25:34de Jack Lang
00:25:36a eu cette phrase
00:25:37aujourd'hui
00:25:38elle dit
00:25:40précisément
00:25:40j'ai le sentiment
00:25:42qu'il manque
00:25:42des clés de compréhension
00:25:43sur le monde arabe
00:25:44qu'on est particulièrement
00:25:45bien placé ici
00:25:46ici donc à l'Institut du Monde Arabe
00:25:48pour pouvoir les apporter
00:25:49et puis surtout
00:25:50qu'est-ce qu'elle dit
00:25:50la nouvelle présidente
00:25:51de l'Institut du Monde Arabe
00:25:52elle dit
00:25:53nous sommes là
00:25:54pour créer
00:25:54une meilleure compréhension
00:25:55entre la France
00:25:56et le monde arabe
00:25:56en étant un outil
00:25:57à la fois utile
00:25:57aux Etats
00:25:58mais aussi
00:25:58à la cohésion nationale
00:26:01en révélant
00:26:03cette part d'arabité
00:26:05qui fait partie de nous
00:26:08mais dira Isch
00:26:08qu'est-ce que c'est
00:26:09que cette part d'arabité
00:26:10qui fait partie de nous
00:26:11c'est universel
00:26:12c'est-à-dire que
00:26:13les 70 millions de Français
00:26:14ont une part d'arabité
00:26:15qui doit être révélée
00:26:16on doit en parler publiquement
00:26:18alors pour moi
00:26:18il y a un énorme problème
00:26:19dans le communiqué
00:26:20dans le communiqué
00:26:21lorsqu'on parle de monde arabe
00:26:23alors déjà
00:26:24je ne sais pas
00:26:24de qui on parle précisément
00:26:25essentiellement
00:26:26la population en France
00:26:28elle est essentiellement
00:26:28nord-africaine
00:26:29les nord-africains
00:26:30ce ne sont pas des arabes
00:26:31donc déjà
00:26:32il y a un énorme problème ici
00:26:33l'arabité
00:26:34c'est plutôt au sens
00:26:35de la langue
00:26:35au sens où on l'entend
00:26:36d'ailleurs
00:26:37pendant très longtemps
00:26:38c'est plutôt un logiciel politique
00:26:39qu'une personne comme Rima Hassan
00:26:40donc Mme Le Gendre
00:26:42qui a passé pratiquement
00:26:43toute sa vie au Quai d'Orsay
00:26:44ne comprend pas le monde arabe
00:26:46en fait pas faire la distinction
00:26:47entre l'Afrique du Nord
00:26:48et le monde arabe
00:26:49il y a un énorme problème
00:26:49dans ce cas
00:26:50c'est qu'elle entend
00:26:50l'arabité au sens de langue
00:26:52là je pourrais peut-être
00:26:53l'entendre
00:26:53et quand je parlais
00:26:55de Rima Hassan tout à l'heure
00:26:55c'est que pendant très longtemps
00:26:57dans le monde arabe
00:26:57on parlait de nationalisme arabe
00:26:58ou de pan-arabie
00:26:59c'est-à-dire qu'après la colonisation
00:27:01il fallait faire en sorte
00:27:02d'unir les pays arabes
00:27:03autour de la langue
00:27:04l'arabité
00:27:05mais là je ne comprends pas
00:27:07ce que ça veut dire
00:27:08c'est-à-dire que
00:27:08non seulement
00:27:09les nord-africains
00:27:10ne sont pas des arabes
00:27:11donc en fait
00:27:11ça ne les concerne pas
00:27:13et en fait
00:27:13qu'est-ce qu'elle sous-entend ?
00:27:15c'est-à-dire qu'au fond
00:27:16il y aurait une partie
00:27:17de la population française
00:27:18qui ne serait pas vraiment assimilée
00:27:19c'est-à-dire que
00:27:20les français de manière générale
00:27:21ils auraient une part d'arabité
00:27:22entre eux
00:27:23mais sincèrement
00:27:24non seulement ça n'a pas de sens
00:27:26le terme d'arabité
00:27:27il est vraiment très flou
00:27:28et l'imaginaire
00:27:29qui est utilisé derrière
00:27:30à titre personnel
00:27:31il me pose vraiment question
00:27:32Elodie
00:27:33vous avez une part d'arabité en vous
00:27:35vous allez nous révéler
00:27:36oui mais alors
00:27:37est-ce que chacun doit faire
00:27:38une introspection
00:27:39comment ça se passe
00:27:39pour qu'on la révèle
00:27:41là ça ne me semble pas
00:27:42évident
00:27:42alors moi ce qui me choque
00:27:43c'est que donc
00:27:43pour la cohésion nationale
00:27:44il faudrait que
00:27:46nous la France rabougrie
00:27:47comme l'appelle la France insoumise
00:27:48elle est tout blanc tout moche
00:27:49on trouve
00:27:50je prends évidemment
00:27:50les mots Jean-Luc Mélenchon
00:27:51on trouve notre part d'arabité
00:27:53est-ce qu'on est en train
00:27:53de demander aux personnes
00:27:55qui ne veulent pas s'assimiler
00:27:56de trouver leur part de France
00:27:57non
00:27:58c'est-à-dire qu'en fait
00:27:58une fois de plus
00:27:59pourquoi et je passe
00:28:00effectivement comme vous le disiez
00:28:01sur le fait que se communiquer
00:28:02en réalité on ne comprend même
00:28:03pas vraiment ce qu'il dit
00:28:04mais c'est une fois de plus
00:28:06l'idée de se dire
00:28:06que les français
00:28:07qui sont là depuis longtemps
00:28:08doivent s'adapter
00:28:09mais que ceux qui arrivent
00:28:10et qui ne respectent pas nos règles
00:28:12ça ne cherchez surtout pas
00:28:13votre part de France
00:28:13ça ne gêne personne
00:28:14voilà
00:28:14et donc c'est un renversement
00:28:16c'est un remplacement
00:28:17Raphaël Steinville
00:28:18qui intervient peu à peu
00:28:21malheureusement en plus
00:28:21dans la bouche
00:28:22de la patronne de Lima
00:28:24tout ce qui a été dit
00:28:24est très juste
00:28:25mais ce qui est très inquiétant
00:28:27c'est que cette part d'arabité
00:28:28elle ne cesse de prendre
00:28:30davantage de place
00:28:31dans notre culture française
00:28:33vous voyez la manière
00:28:34dont un nombre de jeunes
00:28:35aujourd'hui s'expriment
00:28:36vous voyez aussi
00:28:37la manière dont certains
00:28:39natifs on va dire
00:28:41ou français de souche
00:28:42aujourd'hui
00:28:42vivant dans certaines enclaves
00:28:44en prennent
00:28:45en viennent à prendre
00:28:46les codes
00:28:47et les habitudes
00:28:48et coutumes
00:28:49de ceux qui sont
00:28:51venus plus tard
00:28:53je me souviens d'un livre
00:28:55écrit en 2015
00:28:56ou 2016
00:28:57d'Alexandre Mendel
00:28:58c'était la France djihadiste
00:28:59et qui décrivait
00:29:00comment dans certains quartiers
00:29:01le petit blanc
00:29:02pour faire vite
00:29:03en venait finalement
00:29:05à adopter
00:29:06toutes les coutumes
00:29:07les codes
00:29:08les codes
00:29:08des autres
00:29:09pour ne pas être
00:29:11finalement exclu
00:29:12de cette nouvelle société
00:29:15alors
00:29:15oui
00:29:16bien sûr
00:29:17ce qui vient d'être dit
00:29:17c'est que
00:29:18il y a
00:29:19deux sujets
00:29:20quand on parle du monde arabe
00:29:22par exemple
00:29:22moi je suis d'origine algérienne
00:29:23donc il y a les berbères
00:29:24il y a aussi par exemple
00:29:24des populations
00:29:25qu'on appelle les amazires
00:29:26amazires en arabe
00:29:27ça veut dire
00:29:28homme libre
00:29:28et les amazires
00:29:29refusent qu'on les assimile
00:29:31à leur arabité
00:29:32ils détestent ça
00:29:32dire que
00:29:33quand elle fait ce communiqué
00:29:34toutes les personnes
00:29:35qui peuvent être d'origine berbère
00:29:37ou amazires
00:29:37elles sont automatiquement
00:29:38mis dans la case arabe
00:29:39donc déjà
00:29:39il y a un énorme problème
00:29:40et pire que ça
00:29:41ça veut dire que
00:29:42vous allez fantasmer
00:29:43ce qu'est l'arabité
00:29:43il y a très clairement
00:29:44il y a une notion idéologique
00:29:45derrière
00:29:46c'est qu'on fantasme
00:29:46ce qu'est l'arabité
00:29:48ou ce qu'est le monde arabe
00:29:49derrière
00:29:49et là
00:29:50ça pose question
00:29:51sur le logiciel idéologique
00:29:52qui est utilisé
00:29:53dans ce communiqué
00:29:56c'est un fantasme
00:29:57pour moi c'est presque
00:29:57de l'orientalisme
00:29:58c'est-à-dire que
00:29:59tout le monde musulman
00:30:00est uniforme
00:30:01le monde arabe
00:30:02est uniforme
00:30:03et finalement
00:30:04il faut accepter
00:30:04cette part d'arabité
00:30:05en France
00:30:06Axel Ronde
00:30:07vous avez bien sûr
00:30:08adopté ce langage-là
00:30:09pour pouvoir s'adresser
00:30:11non alors moi
00:30:12mon père était diplomate
00:30:13donc j'ai grandi
00:30:14dans cette région
00:30:15non mais récemment
00:30:16sur le terrain
00:30:16vous avez changé
00:30:17évidemment
00:30:18votre lexique
00:30:19pour pouvoir s'adresser
00:30:20aux jeunes d'aujourd'hui
00:30:21de toute façon
00:30:21vous savez
00:30:22la police nationale
00:30:23est très
00:30:25il y a de la diversité
00:30:26il faut arrêter
00:30:26de croire
00:30:27que les policiers
00:30:28il n'y a pas de diversité
00:30:29d'ailleurs le ministère
00:30:30de l'intérieur
00:30:30est un des premiers ministères
00:30:31ont reçu
00:30:32le label de diversité
00:30:33donc les policiers
00:30:34en tous les cas
00:30:35sont issus
00:30:36de tout milieu
00:30:37tout horizon
00:30:37et c'est ça
00:30:38qui fait le socle
00:30:38de la république
00:30:39et quand on entend
00:30:40des discours comme cela
00:30:41moi ça me fait peur
00:30:42ça me fait peur
00:30:43parce que nous
00:30:43on est garant
00:30:44justement policier
00:30:45de la république
00:30:47mais vous en plus
00:30:48vous êtes tout blanc
00:30:48tout moche
00:30:49comme dirait Mélenchon
00:30:51bah écoutez
00:30:52ça je le laisse
00:30:53c'est trop beau
00:30:54ne vous inquiétez pas
00:30:55moi aussi
00:30:55j'imagine bien
00:30:57qu'en tous les cas
00:30:58moi je pense
00:30:59c'est qu'il faut
00:31:00qu'on arrête
00:31:01d'opposer les français
00:31:03les uns et les autres
00:31:04avec leur origine
00:31:05on est tous des français
00:31:06on est tous
00:31:07dans la république française
00:31:09mais vous savez
00:31:09sur le terrain
00:31:10nous on le voit
00:31:11on le subit ça
00:31:12c'est malheureusement
00:31:13quand vous avez des maires
00:31:14qui vont dire
00:31:16que la police tue
00:31:17en permanence
00:31:18et bien vous avez
00:31:19des gens qui vont
00:31:20nous accuser
00:31:20qui vont nous attaquer
00:31:21puisque finalement
00:31:22c'est légitime
00:31:23donc quand vous avez
00:31:23des maires maintenant
00:31:24qui sont élus
00:31:25et qui vont dire
00:31:27clairement cela
00:31:28pour leurs policiers
00:31:29municipaux
00:31:30et les désarmer
00:31:31et vous savez
00:31:31ça va être les ventres mous
00:31:32de la sécurité
00:31:33et vous allez avoir
00:31:34cette mafia qui va venir
00:31:35qui va s'infiltrer
00:31:36parce qu'elle n'attend que ça
00:31:37la mafia
00:31:38de gérer des villes
00:31:39après
00:31:40et des enclaves
00:31:41pour pouvoir
00:31:41être tranquilles
00:31:43et ça nous
00:31:44ça nous fait peur
00:31:44effectivement
00:31:45nous policiers
00:31:45parce que
00:31:46encore une fois
00:31:47nous nous connaissons
00:31:48la réalité du terrain
00:31:49et cette réalité
00:31:50elle est bien triste
00:31:50actuellement
00:31:51alors justement
00:31:52je voudrais qu'on
00:31:53on va parler
00:31:54de la désaide mafia
00:31:55dans un instant
00:31:55puisqu'il y a
00:31:56le procès aujourd'hui
00:31:58justement
00:31:59d'un des protagonistes
00:32:01aujourd'hui
00:32:01mais d'abord
00:32:02je voudrais qu'on revienne
00:32:03sur
00:32:03puisque c'est
00:32:04j'allais dire
00:32:05c'est l'homme du jour
00:32:05monsieur Bagayoko
00:32:06aujourd'hui
00:32:07avec ses déclarations
00:32:08sur la nouvelle France
00:32:09il a également tenu
00:32:10des propos
00:32:11en comité restreint
00:32:12sur le rôle
00:32:14des agents
00:32:15municipaux
00:32:15et vous allez bien
00:32:16l'écouter
00:32:17vous allez bien
00:32:17l'entendre
00:32:18il dit
00:32:19ceux qui ne rentreront
00:32:20pas dans le rang
00:32:21il dit en substance
00:32:22ceux qui ne rentreront
00:32:23pas dans le rang
00:32:23ils n'ont rien à faire ici
00:32:26forcément
00:32:27si nous savons
00:32:29que les agents
00:32:30sont avant tout
00:32:30au service
00:32:31d'une politique publique
00:32:32nous savons aussi
00:32:33que certains agents
00:32:35auront à un moment donné
00:32:36des difficultés aussi
00:32:37à pouvoir porter un projet
00:32:38qu'ils ont combattu
00:32:39et c'est la raison
00:32:40pour laquelle
00:32:41toujours comme je l'ai évoqué
00:32:42plus haut
00:32:44nous respecterons
00:32:45bien sûr
00:32:45le choix de chacun
00:32:46mais il ne sera pas possible
00:32:48de pouvoir rester
00:32:49par exemple
00:32:49dans un service public
00:32:50de 30 entités publiques
00:32:51en ayant l'ambition
00:32:53de porter
00:32:54une option politique
00:32:55qui a été battue
00:32:55dans les urnes
00:32:56alors juste qu'on comprenne
00:32:58Axel Ronde
00:32:59il n'est pas question
00:33:00pour vous les policiers
00:33:01d'obéir à un courant politique
00:33:05vous êtes là
00:33:05pour assurer la sécurité
00:33:07des français
00:33:07quelle que soit
00:33:08la politique en place
00:33:09bien sûr
00:33:09d'ailleurs c'est la fonction publique
00:33:11qu'elle soit
00:33:11d'état ou territoriale
00:33:13on est astreint
00:33:15à des lois
00:33:16donc qu'est-ce qu'il dit
00:33:17M. Bagayoko
00:33:18je ne comprends absolument pas
00:33:19ce qu'il est en train de dire
00:33:20en tous les cas
00:33:20les policiers
00:33:21en tout cas municipaux
00:33:24ils iront dans les orientations
00:33:25que le maire a décidées
00:33:26s'il demande plus de policiers
00:33:28sur de la tranquillité publique
00:33:31et bien ils accentueront
00:33:32ces missions vers là
00:33:34mais en tous les cas
00:33:34je ne vois pas
00:33:35qu'est-ce qu'il entend
00:33:36par cela
00:33:36c'est des discours
00:33:37qui me paraissent
00:33:38très dangereux
00:33:39en tous les cas
00:33:39et méconnaître
00:33:40finalement la fonction publique
00:33:42et le fonctionnement
00:33:43de l'état
00:33:44ça c'est quelque chose
00:33:45de très inquiétant
00:33:46parce que les policiers
00:33:48nous sommes encore une fois
00:33:50républicains
00:33:50nous obéissons
00:33:52aux règles de la république
00:33:53et aux lois
00:33:54il n'y a pas de milice
00:33:55ou je ne sais trop quoi
00:33:57donc je pense
00:33:57qu'il est en train
00:33:58de fantasmer
00:33:59alors fantasmer
00:34:00ou pas
00:34:00Elodie Houchard
00:34:01est-ce que ce n'est pas
00:34:02la stratégie
00:34:03de
00:34:05comment dirais-je
00:34:06de tout défaire
00:34:07de la France insoumise
00:34:09c'est pratiquement
00:34:10ce qu'ils font
00:34:10tout le temps
00:34:10bien sûr
00:34:11et alors là
00:34:12on voit la France insoumise
00:34:13sous son vrai jour
00:34:13eux qui sont des grands
00:34:14humanistes
00:34:15expliquent donc
00:34:15qu'à peine arrivé à la mairie
00:34:17ils comptent virer
00:34:18je ne sais combien de personnes
00:34:19ce qui est encore plus inquiétant
00:34:20et vous le rappeliez
00:34:21Axel
00:34:21c'est qu'il ne comprend pas
00:34:22comment fonctionne
00:34:22une mairie
00:34:23les agents ont une mission
00:34:24de service public
00:34:25un agent n'est pas là
00:34:26pour mettre en place
00:34:26une politique
00:34:28et ce qui est quand même
00:34:28extrêmement inquiétant
00:34:30c'est qu'il dit très clairement
00:34:31tous ceux qui ne sont pas
00:34:32d'accord avec nous
00:34:33on va les sortir
00:34:34donc comment ils vont
00:34:34les identifier
00:34:35premièrement
00:34:36parce que ça va être compliqué
00:34:37de voir les agents de l'État
00:34:38qui sont d'accord ou pas
00:34:39avec la France insoumise
00:34:41et une fois de plus
00:34:41à peine arrivé
00:34:42le but c'est vraiment
00:34:43de faire le ménage
00:34:45est-ce que c'est étonnant ?
00:34:46non
00:34:46juste mettons-nous
00:34:47deux secondes
00:34:48dans un schéma
00:34:49où un maire RN
00:34:50aurait déclaré
00:34:51ce que vient de dire
00:34:52le maire de Saint-Denis
00:34:53ce serait un tollé
00:34:54de partout
00:34:54là c'est un France insoumise
00:34:56qui veut dégager
00:34:57tous ceux qui ne sont pas
00:34:57d'accord avec lui
00:34:58finalement ça passe
00:34:59c'est à Jack Bersen
00:35:00un maire LR
00:35:01qui aurait dit ça
00:35:02ce serait un branle-bas de combat
00:35:03sur les réseaux sociaux
00:35:04et sur tous les plateaux
00:35:04pour dénoncer une attitude
00:35:06qui pour le coup
00:35:06n'est évidemment pas républicaine
00:35:08Raphaël Steinville
00:35:09oui mais en réalité
00:35:10ce qui est intéressant
00:35:10c'est que son seul pouvoir
00:35:12aujourd'hui
00:35:12c'est sur la police municipale
00:35:14parce que
00:35:15tous les projets
00:35:18qu'il a
00:35:19sur le reste de la police
00:35:20ne sont pas
00:35:21ne relèvent pas
00:35:23de ses prérogatives
00:35:25lorsqu'il assurait
00:35:26vouloir supprimer
00:35:28notamment
00:35:28les caméras
00:35:30de vidéosurveillance
00:35:31ce n'est pas de son ressort
00:35:32mais bien du préfet de police
00:35:33de Paris
00:35:34qui a autorité
00:35:36sur un certain nombre
00:35:37de communes
00:35:38du Grand Paris
00:35:39donc en fait
00:35:40son seul pouvoir
00:35:40finalement
00:35:41il se limite aujourd'hui
00:35:42sur la police municipale
00:35:43dont on comprend
00:35:45qu'il veut finalement
00:35:46la redessiner
00:35:47à son image
00:35:49et ça pose une question
00:35:51sur le recrutement
00:35:52qui sera fait
00:35:53dans les effectifs
00:35:55de la police municipale
00:35:57à Saint-Denis
00:35:59parce que
00:36:00est-ce que ce seront
00:36:02des grands frères
00:36:03et les fisés
00:36:04ou est-ce que
00:36:05ce seront vraiment
00:36:05des agents
00:36:07qui seront respectueux
00:36:08de l'ordre républicain
00:36:09c'est-à-dire qu'en même temps
00:36:11qu'on parle de Nouvelle-France
00:36:12est-ce qu'il n'y a pas
00:36:13une nouvelle manière
00:36:13de concevoir
00:36:14la police municipale
00:36:16et là c'est très inquiétant
00:36:17et commettre des garde-fous
00:36:18finalement
00:36:18parce qu'on s'aperçoit
00:36:19que quand vous avez
00:36:21des maires
00:36:21qui vont avoir
00:36:23des orientations
00:36:24réellement politiques
00:36:24pour une police municipale
00:36:25qui n'est pas accès
00:36:27finalement à des informations
00:36:27de la police nationale
00:36:28à des fichiers
00:36:29de la police nationale
00:36:30alors même qu'on veut
00:36:31essayer d'uniformiser
00:36:32la police nationale
00:36:34et municipale
00:36:34mais là
00:36:35il y a peut-être
00:36:35un danger
00:36:36en tout cas
00:36:37à identifier
00:36:39sur des postures
00:36:41où ces agents
00:36:42qui seront
00:36:43comme vous dites
00:36:43on ne sait pas
00:36:44d'où ils nous sortiront
00:36:46risquent d'interférer
00:36:47dans des enquêtes
00:36:48de police
00:36:48et ça
00:36:48ça nous fait
00:36:50extrêmement peur
00:36:51et il va falloir
00:36:51être très très attentif
00:36:53parce que ça
00:36:53c'est une nouvelle donne
00:36:54qu'on n'avait pas actuellement
00:36:55c'est ça
00:36:56je suis d'accord avec ça
00:36:56ça veut dire qu'on risque
00:36:57de politiser la police
00:36:58de dire qu'il n'y a pas
00:36:59une arme politique
00:37:00et là ça pose
00:37:01la question
00:37:02c'est que
00:37:03je reviens sur ce qu'a dit
00:37:04Elodie
00:37:04c'est un peu une chasse aux sorcières
00:37:06comment vous allez savoir
00:37:06ce que pensent les gens
00:37:07dire que vous allez mettre en place
00:37:09une petite police politique
00:37:10au sein de la police politique
00:37:11pour couper les têtes
00:37:12quand il y a besoin
00:37:13ça s'est vu en Allemagne de l'Est
00:37:15par exemple
00:37:15ça ne peut pas fonctionner
00:37:16ça ne peut pas fonctionner
00:37:17de cette manière
00:37:17et la problématique
00:37:18que soulève Raphaël
00:37:19est effectivement juste
00:37:21quelle formation
00:37:22on va donner à ces personnes-là
00:37:23comment on va les recruter
00:37:24et donc les conséquences politiques
00:37:26et les conséquences
00:37:26en interne de la police
00:37:27c'est que vous allez créer
00:37:28une police politique
00:37:29au niveau local
00:37:30donc désolé
00:37:31mais ça ne peut pas fonctionner ainsi
00:37:32donc c'est une méconnaissance totale
00:37:33de comment ça fonctionne
00:37:34au niveau local
00:37:35mais pire que ça
00:37:36ça veut dire qu'on est en train
00:37:37de politiser un sujet
00:37:38normalement
00:37:39traditionnellement
00:37:40on dit que
00:37:40les élections municipales
00:37:41sont quand même loin
00:37:42de la politisation
00:37:43du niveau national
00:37:44mais là on est en train
00:37:44littéralement
00:37:45de politiser la police
00:37:46et pendant que la police
00:37:47va se faire des nœuds au cerveau
00:37:49pour savoir comment
00:37:50elle doit agir
00:37:51est-ce qu'elle doit suivre
00:37:52la politique
00:37:53ou celle qui est menée
00:37:54ou celle qui va être menée
00:37:55ou celle dont on va dire
00:37:56que le maire
00:37:57a finalement donné
00:37:58d'autres prérogatives
00:37:59et bien le narcotrafic
00:38:01continue bien sûr
00:38:02partout en France
00:38:03et Axel Ronde
00:38:04nous l'a dit
00:38:05il y a un instant
00:38:05il va réagir
00:38:06six hommes
00:38:07dont deux cadres
00:38:08présumés de la DZ Mafia
00:38:10sont jugés en ce moment
00:38:11pour ce double meurtre
00:38:12commis en 2019
00:38:13dans un hôtel
00:38:14Formule 1
00:38:15sous fond bien sûr
00:38:16de narcotrafic
00:38:17Tanguy Hamon
00:38:18étant duplex
00:38:20pour CNews
00:38:21à Aix-en-Provence
00:38:22avec Goderic Bay
00:38:24Tanguy
00:38:24ce matin
00:38:25on a assisté
00:38:26à l'examen
00:38:26de la personnalité
00:38:28justement
00:38:28d'un de ces deux accusés
00:38:33Oui exactement
00:38:34on a découvert ce matin
00:38:35le parcours de jeunesse
00:38:36de Gabriel Horry
00:38:38qui est un des chefs présumés
00:38:39de la DZ Mafia
00:38:40ce trentenaire
00:38:41qui a grandi
00:38:42dans le quartier
00:38:43de la Visitation
00:38:44à Marseille
00:38:44un individu
00:38:45qui a eu très vite
00:38:46de mauvaise fréquentation
00:38:48l'expert de personnalité
00:38:50a même dit
00:38:51ce matin
00:38:51à la barre
00:38:52qu'à l'époque
00:38:53il avait eu honte
00:38:54de dire à ses amis
00:38:55qu'il avait obtenu
00:38:56le brevet des collèges
00:38:57puis les premiers deals
00:38:59au moment où il l'entendait
00:39:00être au lycée
00:39:00le décrochage scolaire
00:39:02pour profiter plutôt
00:39:03de l'argent facile
00:39:04lié à la drogue
00:39:05un passage en service psychiatrique
00:39:07pour des idées noires
00:39:08et puis l'installation définitive
00:39:10dans la délinquance
00:39:11et le trafic
00:39:12pour une dette d'argent
00:39:13Gabriel Horry
00:39:14est ensuite passé
00:39:15à la violence
00:39:16vol à marmée
00:39:17braquage
00:39:17vol avec violence
00:39:18à 17 ans
00:39:20il était déjà
00:39:20derrière les barreaux
00:39:22il en ressortira
00:39:22une première fois
00:39:23à 23 ans
00:39:24très peu de temps
00:39:25d'ailleurs
00:39:25avant le meurtre
00:39:26pour lequel
00:39:27il est jugé actuellement
00:39:28aujourd'hui
00:39:29alors qu'il se trouve
00:39:30à nouveau en prison
00:39:31depuis plusieurs années
00:39:32et bien c'est depuis
00:39:33sa cellule
00:39:34qu'on le soupçonne
00:39:35de tirer les ficelles
00:39:36de la DZ Mafia
00:39:38Merci beaucoup Tanguy Hamon
00:39:39avec Goderic Bey
00:39:40à Aix-en-Provence
00:39:41Axel Ronde
00:39:43la chute
00:39:44de ce compte-rendu
00:39:46d'audience
00:39:47de Tanguy Hamon
00:39:48fait toujours
00:39:49autant froid
00:39:50dans le dos
00:39:50c'est-à-dire que
00:39:51depuis la cellule
00:39:52de la cellule
00:39:53des narcotrafiquants
00:39:56on continue
00:39:56à faire
00:39:57du narcotrafic
00:39:58c'est-à-dire que
00:39:59on voudrait
00:39:59évidemment
00:40:00dans un monde idéal
00:40:01une police pénitentiaire
00:40:02des agents pénitentiaires
00:40:03qui sont équipés
00:40:04d'un arsenal
00:40:05pour empêcher cela
00:40:06mais on ne peut pas
00:40:07Oui tout à fait
00:40:08c'est des véritables
00:40:09prisons passoires
00:40:10alors il y a eu
00:40:11une réaction
00:40:11du ministre
00:40:13Gérald Damanin
00:40:14qui a mis
00:40:14des prisons
00:40:15haute sécurité
00:40:16mais même au-delà
00:40:17on s'est aperçu
00:40:18On a vu ce qui s'est passé
00:40:19Voilà un avocat
00:40:19a pu passer
00:40:20finalement
00:40:21des éléments
00:40:23pour pouvoir
00:40:24utiliser un téléphone portable
00:40:25donc on est vraiment
00:40:26dans quelque chose
00:40:27qui corrompt
00:40:28beaucoup d'individus
00:40:29et même
00:40:30ce personnage
00:40:32Gabriel
00:40:33a tenté
00:40:34de s'évader
00:40:35il y a 12 jours
00:40:36puisqu'on a retrouvé
00:40:37un Toki-Welki
00:40:38et un déguisement
00:40:40et des cordes
00:40:41donc certainement
00:40:42qu'il voulait s'échapper
00:40:43donc c'est pour ça
00:40:44qu'on a mis un très très lourd
00:40:46dispositif de sécurité
00:40:47avec des tireurs d'élite
00:40:50au-dessus du bâtiment
00:40:51du palais de justice
00:40:52avec des escortes
00:40:54extrêmement lourdes
00:40:55avec des individus
00:40:56des collègues
00:40:57pardon
00:40:57armés lourdement
00:40:59des véhicules blindés
00:41:00un hélicoptère
00:41:01en soutien
00:41:02pour éviter justement
00:41:03que cette mafia
00:41:04essaye de libérer
00:41:05leur chef
00:41:07l'autre actualité
00:41:09de ce jour
00:41:10ce sont bien sûr
00:41:11les frappes qui continuent
00:41:13en même temps
00:41:13que les pourparlers
00:41:14que ce soit
00:41:15sur l'Iran
00:41:16que ce soit
00:41:18sur la fin
00:41:18du régime des Mollas
00:41:19que ce soit sur
00:41:20bien sûr
00:41:21une solution
00:41:22pour le détroit
00:41:23d'Hormuz
00:41:24les frappes continuent
00:41:25et notamment
00:41:26en Israël
00:41:27à Tel Aviv
00:41:28on rejoint
00:41:29Valentin Rouillon
00:41:30avec Timothée Forget
00:41:31Valentin
00:41:32vous êtes au coeur
00:41:32d'une zone
00:41:33touchée ce matin
00:41:34avec des dégâts
00:41:36impressionnants
00:41:39oui absolument
00:41:41impressionnant
00:41:42vous l'avez dit
00:41:42c'est arrivé ce matin
00:41:43aux alentours
00:41:44de 7h30
00:41:45une alerte
00:41:45qui a été déclenchée
00:41:46et donc
00:41:47ce missile
00:41:48à fragmentation
00:41:49qui est tombé
00:41:51vraiment là
00:41:52où se trouve
00:41:52le camion blanc
00:41:53que vous voyez
00:41:55regardez l'appartement
00:41:56qui a complètement
00:41:56été pulvérisé
00:41:57en face aussi
00:41:59les fenêtres
00:42:00qui l'ont été
00:42:01également
00:42:02et puis
00:42:03vous voyez là
00:42:04les services de la ville
00:42:05très rapides
00:42:05parce que comme je vous le disais
00:42:06ça s'est passé ce matin
00:42:08et là donc
00:42:08ils ont des camions
00:42:10qui sont venus ramener
00:42:10des graviers
00:42:11un camion qui est en train
00:42:12de passer également
00:42:13devant nous
00:42:14qui donc
00:42:15rapporte des graviers
00:42:17qui les emmène
00:42:17pour que la rue
00:42:19soit déblayée
00:42:20on voyait à quelques instants
00:42:21également
00:42:22des véhicules spécialisés
00:42:23pour nettoyer
00:42:24déblayer les rues
00:42:25donc tout cela
00:42:26s'est passé ce matin
00:42:27il y a quelques heures
00:42:28et donc là
00:42:28les services
00:42:29en tout cas
00:42:30le site est sécurisé
00:42:31par les forces de l'armée
00:42:33que l'on a vu ce matin
00:42:34la police également
00:42:35les services de secours
00:42:36parce qu'il y a eu
00:42:37quelques blessés légers
00:42:37il y a eu 4 zones
00:42:39touchées ici
00:42:40à Tel Aviv
00:42:40seulement 6 blessés
00:42:42légers
00:42:42sur ces 4 zones
00:42:45donc cela ne concerne pas
00:42:46directement cette zone là
00:42:47et on a l'habitude
00:42:48de voir ici
00:42:49avec Timothée Forger
00:42:50ce genre
00:42:51donc
00:42:52de missiles
00:42:53mais seulement
00:42:54quelques kilos
00:42:55tombent et font des cratères
00:42:56qui restent impressionnants
00:42:57là on nous parle
00:42:58d'un cratère
00:42:59causé par un missile
00:43:00à fragmentation
00:43:01et une gifle
00:43:02de 100 kilos
00:43:02Pierre
00:43:03Valentin
00:43:04vous avez rencontré
00:43:04aussi des habitants
00:43:05du quartier
00:43:05bien sûr
00:43:06ils ont vécu
00:43:07cette explosion
00:43:08certains avaient pris
00:43:09l'habitude
00:43:10de ne pas rejoindre
00:43:11les abris
00:43:13et par chance
00:43:13ce matin
00:43:14ils étaient justement
00:43:15dans leurs abris
00:43:19oui absolument
00:43:20Pierre
00:43:21ils habitent
00:43:21dans cet appartement
00:43:23deux appartements
00:43:24les deux derniers étages
00:43:25que vous voyez
00:43:25sur les images
00:43:26de Timothée Forger
00:43:27donc ils ont vécu
00:43:29cette alerte
00:43:30leurs vitres aussi
00:43:31ont été soufflées
00:43:32il y en a même une
00:43:33que vous voyez
00:43:33là au premier étage
00:43:36cette vitre
00:43:36qui est tombée
00:43:37pendant l'explosion
00:43:39ce matin
00:43:39à 7h30
00:43:40et effectivement
00:43:41ce sont des jeunes
00:43:42que nous avons rencontrés
00:43:43qui nous ont dit
00:43:44vraiment avoir eu peur
00:43:45ce matin
00:43:46parce qu'ils n'ont pas
00:43:48pris l'habitude
00:43:48de se protéger
00:43:50parce que c'est vrai
00:43:50que ça intrigue
00:43:51beaucoup ici
00:43:52les Israéliens
00:43:53heureusement
00:43:53ce n'est pas la majorité
00:43:54certains ne préfèrent pas
00:43:55s'abriter
00:43:55pour regarder
00:43:57ce missile à fragmentation
00:43:58qui reste très impressionnant
00:43:59dans le ciel
00:44:00et par chance
00:44:01sans doute
00:44:01on peut peut-être
00:44:02parler d'instinct
00:44:03et bien
00:44:03ils se sont protégés
00:44:05ce matin
00:44:05ils ont vraiment pris conscience
00:44:07que c'est très important
00:44:08de respecter
00:44:09les commandements
00:44:11du front intérieur
00:44:12les règles
00:44:13du commandement
00:44:13du front intérieur
00:44:14c'est-à-dire vraiment
00:44:15se mettre à l'abri
00:44:15dès le déclenchement
00:44:16d'une alerte sur le téléphone
00:44:17Merci beaucoup
00:44:18Valentin Rouillon
00:44:19avec Timothée Forger
00:44:20à Tel Aviv
00:44:21j'ajoute deux informations
00:44:22Israël appelle le Liban
00:44:24à prendre des mesures
00:44:25concrètes et significatives
00:44:26contre le Hezbollah
00:44:28ce matin
00:44:29et du côté de l'Iran
00:44:31et bien
00:44:31on a remplacé
00:44:32la tête pensante
00:44:33de l'Iran
00:44:34après
00:44:36la neutralisation
00:44:37d'Ali Larijani
00:44:38par
00:44:38Mohamed Bagher
00:44:40Zolgaard
00:44:41qui est un ancien
00:44:42commandant des gardiens
00:44:43de la révolution
00:44:45on va revenir
00:44:46dans un instant
00:44:46sur l'actualité internationale
00:44:48mais aussi bien sûr
00:44:49sur le fait du jour
00:44:50avec ses propos
00:44:51de M. Bagayoko
00:44:52sur la police
00:44:53et sur la Nouvelle France
00:44:54restez bien dans Midi News
00:44:57Dans cette suite de Midi News
00:44:59on parlera bien sûr
00:45:00des négociations
00:45:01de Donald Trump
00:45:01avec l'Iran
00:45:03mais aussi des propos
00:45:04de M. Bagayoko
00:45:05en Seine-Saint-Denis
00:45:06qui veut désarmer la police
00:45:07mais d'abord
00:45:08le rappel de toute l'information
00:45:10avec Adrien Fontenot
00:45:11bonjour Adrien
00:45:12Bonjour Pierre
00:45:12bonjour à tous
00:45:13après plus de 24 heures
00:45:15sans alerte
00:45:15Tel Aviv
00:45:16s'est réveillé ce matin
00:45:17au bruit des sirènes
00:45:18un premier avertissement
00:45:19pour se mettre à l'abri
00:45:21puis un second
00:45:22avant que les frappes
00:45:23ne s'abattent
00:45:23sur la ville
00:45:25et dans d'autres zones
00:45:26du pays
00:45:26à Tel Aviv
00:45:27on compte
00:45:27quatre blessés
00:45:28reportage de Valentin
00:45:30Rouillon
00:45:30Timothée Forger
00:45:31avec le récit
00:45:32de Sharon Camara
00:45:34une façade ravagée
00:45:35des vitres explosées
00:45:37et des appartements
00:45:38dévastés
00:45:39ces immeubles
00:45:40à Tel Aviv
00:45:40ont été quasiment détruits
00:45:42par les frappes iraniennes
00:45:43de ce matin
00:45:44une attaque particulièrement
00:45:46violente
00:45:46comme l'explique
00:45:47cet habitant
00:45:48dont le logement
00:45:48a été touché
00:45:49on a entendu un très gros impact
00:45:50moi j'étais devant la vitre
00:45:51donc j'ai pris bien sûr
00:45:53le coup de choc
00:45:53donc je suis rentré
00:45:55dans l'abri avec ma famille
00:45:56on a entendu bien sûr
00:45:57que Pico Doref
00:45:58ce qui gère ici
00:45:58nous laisse l'autorisation
00:46:00de sortir de l'abri
00:46:01à la sortie de l'abri
00:46:02j'ai vu un très grand impact
00:46:03j'ai vu que les vitres
00:46:04sont tombées
00:46:04explosées
00:46:05plusieurs dégâts
00:46:06de matériel dans ma maison
00:46:07selon plusieurs médias israéliens
00:46:09les dégâts
00:46:10ont été causés
00:46:11par un missile
00:46:11à sous-munitions
00:46:12doté de 3 à 4 têtes
00:46:14chargées chacune
00:46:15d'une centaine
00:46:16de kilogrammes
00:46:16d'explosifs
00:46:17une frappe plus puissante
00:46:19que d'habitude
00:46:19qui a surpris les habitants
00:46:21mes voisins et moi
00:46:21on n'a jamais entendu
00:46:22un aussi gros boom
00:46:23depuis le début de la guerre
00:46:24ça fait bientôt 3 semaines maintenant
00:46:25et tout le monde était
00:46:26plus inquiet que d'habitude
00:46:27j'ai entendu un gros boom
00:46:29des fenêtres qui se pètent
00:46:30les fenêtres sont pétées
00:46:31mais de l'autre côté
00:46:33genre à droite
00:46:34et je descends en bas de chez moi
00:46:36après parce que j'ai vu
00:46:36que c'était là
00:46:37j'ai trouvé ça
00:46:38genre juste en bas de chez moi
00:46:39c'est à dire ça
00:46:40si quelqu'un aurait été dehors
00:46:41ça aurait pu atterrir dans sa tête
00:46:42il fait des dégâts vraiment graves
00:46:44en plus des dégâts matériels
00:46:46sur différents sites
00:46:47cette attaque a fait plusieurs blessés
00:46:49sur place
00:46:50les forces de police
00:46:51et des équipes de démineurs
00:46:52sont toujours déployées
00:46:54on connaît le nom
00:46:55du remplaçant d'Ali
00:46:56Larry Jani
00:46:57tué lors d'une frappe
00:46:58la semaine dernière
00:46:59il s'agit de
00:47:00Mohamed Bagher Zolgader
00:47:02ancien commandant
00:47:03des gardiens de la révolution
00:47:04il est donc intronisé
00:47:05à la tête du conseil suprême
00:47:07de sécurité nationale
00:47:08la plus haute instance
00:47:09de sécurité d'Iran
00:47:11annonce faite sur X
00:47:12par le chargé de communication
00:47:13du président iranien
00:47:15et toujours en ce qui concerne
00:47:16les hommes du pouvoir iranien
00:47:18Donald Trump évoquait hier
00:47:19la possibilité d'une reprise
00:47:20des négociations
00:47:21avec la république islamique
00:47:23face à la presse
00:47:23le président américain
00:47:25a déclaré que Washington
00:47:26et Téhéran
00:47:27avaient trouvé des points
00:47:28d'accords majeurs
00:47:28lors de négociations
00:47:30avec un haut dirigeant
00:47:31cet homme pourrait être
00:47:32le président du parlement
00:47:34iranien
00:47:34Mohamed Bagher Galibaf
00:47:36même si lui
00:47:36dément être de la partie
00:47:38précision
00:47:39de Michael Dos Santos
00:47:40qui est l'interlocuteur
00:47:42secret
00:47:43des Etats-Unis
00:47:44hier
00:47:45Donald Trump
00:47:45a révélé
00:47:46être en négociation
00:47:47avec Téhéran
00:47:48au bout du fil
00:47:49un haut responsable iranien
00:47:51dont l'identité
00:47:52n'a pas été révélée
00:47:53par le président américain
00:47:55nous avons affaire
00:47:56à un homme
00:47:56qui je crois
00:47:57est le plus respecté
00:47:58et qui je pense
00:48:00est leur dirigeant
00:48:01seule certitude
00:48:02il ne s'agit pas
00:48:03du nouveau guide suprême
00:48:04Mojtaba Khamenei
00:48:06d'après le site Axios
00:48:07le négociateur de l'ombre
00:48:08serait Mohamed Bagher Galibaf
00:48:10le président du parlement iranien
00:48:12se serait entretenu
00:48:13avec les émissaires américains
00:48:15Steve Witkoff
00:48:15et Jared Kushner
00:48:16une rencontre
00:48:17serait envisagée
00:48:18cette semaine au Pakistan
00:48:20une information
00:48:21immédiatement démentie
00:48:23par le principal intéressé
00:48:24aucune négociation
00:48:26n'a eu lieu
00:48:26avec les Etats-Unis
00:48:27de fausses informations
00:48:28sont utilisées
00:48:29pour manipuler
00:48:30les marchés financiers
00:48:31et pétroliers
00:48:31et sortir du bourbier
00:48:33dans lequel
00:48:33les Etats-Unis
00:48:34et Israël
00:48:34sont enlisés
00:48:36ancien maire de Téhéran
00:48:37et ex-chef de la police
00:48:38et des forces aériennes
00:48:40des gardiens
00:48:40de la révolution
00:48:41Mohamed Bagher Galibaf
00:48:43est considéré
00:48:44comme le nouvel homme fort
00:48:45du régime des Mola
00:48:46un élément clé
00:48:47loin d'être modéré
00:48:49prêt à provoquer
00:48:50les américains
00:48:51deux mois avant
00:48:52le début de la guerre
00:48:53au président délirant
00:48:55et arrogant
00:48:56des Etats-Unis
00:48:56je dis ceci
00:48:57Trump
00:48:58le joueur compulsif
00:48:59nous sommes ton adversaire
00:49:01nous attendons
00:49:02nous sommes prêts
00:49:03à vous affronter
00:49:05ces dernières heures
00:49:06le ministre iranien
00:49:07des affaires étrangères
00:49:08a également démenti
00:49:09toute négociation
00:49:10il a toutefois reconnu
00:49:12avoir reçu
00:49:13des messages américains
00:49:14via des pays amis
00:49:15pour faire cesser
00:49:16le conflit
00:49:18et puis les conséquences
00:49:19économiques de la guerre
00:49:20au Moyen-Orient
00:49:20pour finir
00:49:21elles se ressemblent
00:49:22toujours plus
00:49:22à la pompe
00:49:23le litre de gazo
00:49:24à l'atteinte
00:49:242,18 euros
00:49:25en moyenne
00:49:26dans le pays
00:49:26ceux de 100 plombs
00:49:2798 et 95
00:49:29sont aussi au-dessus
00:49:30de la barre
00:49:31des 2 euros
00:49:31des hauteurs
00:49:32qui n'avaient plus été
00:49:33atteintes
00:49:33depuis 2022
00:49:34et les premières semaines
00:49:35de guerre en Ukraine
00:49:36la baisse des prix
00:49:37de l'essence
00:49:37promise par certains
00:49:38distributeurs
00:49:39ne semble pas avoir eu lieu
00:49:40merci beaucoup
00:49:42Adrien Fontenot
00:49:42et justement
00:49:43on va en reparler
00:49:44de la crise
00:49:45des carburants
00:49:46avec Eric
00:49:46de Ritmatène
00:49:47dans un petit instant
00:49:50Votre programme
00:49:51vous est présenté
00:49:52par les portes blindées
00:49:53Picard Serrure
00:49:56Votre programme
00:49:57avec Bien Ici
00:49:58On est bien ici
00:50:00Trouvez votre futur logement
00:50:01par vie de quartier
00:50:02et temps de trajet
00:50:03sur bienici.com
00:50:04Et c'est la chronique éco
00:50:06Bonjour Eric
00:50:06Bonjour Pierre
00:50:07Le pétrole
00:50:08et les marchés financiers
00:50:09restent très volatiles
00:50:10ils évoluent
00:50:10on l'a vu
00:50:11au gré des annonces
00:50:12de Donald Trump
00:50:14qui donc négocie
00:50:15en secret
00:50:16avec l'Iran
00:50:18pour le moment
00:50:18la crainte
00:50:18c'est que
00:50:19tout cela dure
00:50:20et que
00:50:21toute l'économie
00:50:22en souffre
00:50:23Oui exactement
00:50:24vous savez
00:50:24l'économie
00:50:25commence vraiment
00:50:26à souffrir
00:50:27alors c'est sûr
00:50:27qu'il n'y a pas encore
00:50:28de ralentissement
00:50:29économique marqué
00:50:30on n'a pas encore
00:50:31de début d'inflation
00:50:32généralisée
00:50:33mais on craint
00:50:34en revanche
00:50:34des dégâts collatéraux
00:50:35si ça dure
00:50:36en France
00:50:36vous savez
00:50:36les marins pêcheurs
00:50:37commencent à souffrir
00:50:38les transporteurs
00:50:39les routiers
00:50:39les taxis
00:50:40les VTC
00:50:40bon tous ceux
00:50:41qui utilisent le carburant
00:50:42et l'impact numéro 1
00:50:43c'est la hausse
00:50:45justement du pétrole
00:50:46alors le baril
00:50:47était à 100 dollars
00:50:48ce matin
00:50:48il est repassé
00:50:49à 103 en ce moment
00:50:50donc on revient
00:50:50quand même
00:50:51qu'il y a un mouvement
00:50:52ascensionnel
00:50:52et si l'État
00:50:53refuse d'intervenir
00:50:54pour baisser les taxes
00:50:55comme il l'a fait
00:50:56en Espagne
00:50:57ou en Italie
00:50:57c'est parce qu'il estime
00:50:59que ça n'aurait aucun effet
00:51:01parce que rien ne dit
00:51:01que le pétrole
00:51:02ne va pas monter
00:51:02à 120-130 dollars après
00:51:04donc ça serait dilué
00:51:05si vous voulez
00:51:06mais il y a pourtant
00:51:06des signaux
00:51:07qui inquiètent
00:51:08les entreprises
00:51:09alors c'est ça
00:51:10qui est inquiétant
00:51:10aux États-Unis
00:51:11vous avez beaucoup
00:51:11de chefs d'entreprise
00:51:12qui commencent
00:51:13à s'impatienter
00:51:13vous avez tous
00:51:14les grands patrons
00:51:15du secteur pétrolier
00:51:16qui sont réunis
00:51:17au Texas
00:51:17et qui commencent
00:51:18vraiment à redouter
00:51:20une flambée
00:51:20des prix du gaz
00:51:21et du pétrole
00:51:22alors c'est le cas
00:51:23mais ça risque de durer
00:51:24si Hormuz
00:51:25reste fermé
00:51:26alors l'urgence
00:51:27parce que cela va endommager
00:51:29notre économie
00:51:29dit Patrick Pouyanné
00:51:31vous voyez le patron
00:51:31de Total Energy
00:51:32il prend la parole
00:51:33sur ce sujet
00:51:33il n'y a pas que le pétrole
00:51:34vous avez les dérivés
00:51:35avec les engrais
00:51:36vous avez les matières plastiques
00:51:37et vous avez l'hélium
00:51:39et ça on l'apprend
00:51:40l'hélium permet
00:51:41de fabriquer
00:51:42les semi-conducteurs
00:51:43et 40% de ce gaz
00:51:44vient de Qatar
00:51:45voilà encore une conséquence
00:51:47et ce blocage d'ailleurs
00:51:48a été assimilé ce matin
00:51:49à du terrorisme économique
00:51:52c'est ce qu'a dit
00:51:52un PDG
00:51:53d'une grande compagnie pétrolière
00:51:54d'Abu David
00:51:55et donc inflation
00:51:56chute de croissance
00:51:58certains indices
00:51:59ne sont absolument pas optimistes
00:52:01alors voilà
00:52:01ça c'est important
00:52:02l'Europe a déjà
00:52:03on voit le moral des patrons
00:52:05qui baisse
00:52:05en mars
00:52:06premier point
00:52:06les retards de livraison
00:52:08commencent à se multiplier
00:52:09l'indice de l'activité des industries
00:52:11l'indice PMI
00:52:12baisse aussi
00:52:13et on commence à parler
00:52:14de stagflation
00:52:15stagflation
00:52:16si vous voulez en anglais
00:52:17on consomme moins
00:52:18et les prix se mettent à monter
00:52:19la BCE a d'ailleurs annoncé
00:52:20une croissance faible
00:52:22pour toute l'Europe entière
00:52:23l'Union Européenne
00:52:24on serait sous les 1%
00:52:26sous 1%
00:52:27et même 0,4%
00:52:29si le conflit
00:52:30venait à s'éterniser
00:52:31donc vous voyez
00:52:32même l'économiste
00:52:33Marc Touati
00:52:34que vous connaissez
00:52:34parle d'une inflation
00:52:35peut-être à 3%
00:52:37si tout cela s'éternise
00:52:38au lieu de 1,3%
00:52:39pour 2026
00:52:40comme on l'espérait
00:52:41oui on voit vraiment
00:52:42que pour l'économie
00:52:43ça commence à chauffer
00:52:44merci Eric de Ritmaten
00:52:49votre programme
00:52:50vous a été présenté
00:52:51par les portes blindées
00:52:52Picard Serrure
00:52:55c'était votre programme
00:52:56avec Bien Ici
00:52:57on est bien ici
00:52:58trouvez votre futur logement
00:53:00par vie de quartier
00:53:01et temps de trajet
00:53:02sur bienici.com
00:53:03Midi News
00:53:04continue toujours
00:53:06avec Raphaël Steinville
00:53:07Medi Raich
00:53:08Axel Ronde
00:53:08qui est toujours là
00:53:09porte-parole CFTC
00:53:11pour la police
00:53:12d'Orab del Razie
00:53:13qui est là également
00:53:14pour évoquer justement
00:53:15ces négociations secrètes
00:53:16avec Donald Trump
00:53:17mais par rapport
00:53:18à ce qui a été dit
00:53:19à l'instant
00:53:20et les prix du carburant
00:53:21Marine Le Pen
00:53:22a réagi
00:53:24Au moment où on se parle
00:53:26l'Etat fait des recettes
00:53:27indues en réalité
00:53:29l'Etat obtient
00:53:30des financements
00:53:31supplémentaires
00:53:32par rapport à ce que
00:53:33le budget a prévu
00:53:34précisément
00:53:35parce que l'augmentation
00:53:36du prix
00:53:36entraîne
00:53:37l'augmentation
00:53:39corrélative
00:53:40des taxes
00:53:41donc l'Etat
00:53:42se comportant
00:53:43comme un profiteur
00:53:44de crise
00:53:44compte tenu
00:53:46de l'angoisse
00:53:48dans laquelle
00:53:49cette augmentation
00:53:51plonge les Français
00:53:51c'est pas admissible
00:53:53donc il faut trouver
00:53:53évidemment
00:53:54des solutions
00:53:55non pas pour dégrader
00:53:57le budget
00:53:58de l'Etat
00:53:59mais pour qu'au moins
00:54:00il ne se comporte pas
00:54:01comme un profiteur
00:54:02de crise
00:54:03Voilà l'appel
00:54:04de Marine Le Pen
00:54:05à ce qui a déjà été fait
00:54:06en Italie
00:54:07et en Suède
00:54:08également
00:54:08à savoir
00:54:08la baisse des taxes
00:54:10effectivement
00:54:10alors en France
00:54:11c'est plus compliqué
00:54:12puisque une taxe
00:54:14reviendrait à créer
00:54:15une autre taxe
00:54:16puisque ça se ressentirait
00:54:18sur les impôts
00:54:18mais en tout cas
00:54:19voilà
00:54:19cet appel de Marine Le Pen
00:54:21et je sais que vous êtes
00:54:21nombreux à avoir suivi
00:54:23l'appel notamment
00:54:24de l'ami Pierre Chasseret
00:54:25sur Balance ton plein
00:54:27moi-même
00:54:27j'ai encore vu
00:54:28un plein
00:54:29un litre de gasoil
00:54:30annoncé à 2,68 euros
00:54:32l'autre jour
00:54:33donc ça commence à grimper
00:54:34puis on pense à nos amis
00:54:35agriculteurs
00:54:35avec le gasoil routier
00:54:36qui est effectivement
00:54:38très impacté
00:54:39l'image du jour
00:54:40ce sont ces maires
00:54:41exfiltrés
00:54:42sous escorte policière
00:54:45au lendemain
00:54:45des municipales
00:54:47qui ont été hués
00:54:49invectivés
00:54:50menacés
00:54:51on le regarde encore
00:54:52sur ces images
00:54:53dégage de là
00:54:54tu nous as fait la misère
00:54:55pendant des années
00:54:56voilà
00:54:56ça c'est le blanc-ménil
00:54:58que vous pouvez voir
00:54:59à l'image
00:54:59avec le maire sortant
00:55:01Thierry Ménien
00:55:02qui dit que le département
00:55:03de la Seine-Saint-Denis
00:55:04est foutu
00:55:05vous voyez cet homme
00:55:05juste au-dessus de lui
00:55:06qui lui fait des invectives
00:55:08qui le chasse
00:55:09quasiment
00:55:10de sa commune
00:55:13et les propos
00:55:15également qu'on retient
00:55:16ce sont les propos
00:55:17de Bali Bagayoko
00:55:19le nouveau maire
00:55:20de Saint-Denis
00:55:21qui dit que la Nouvelle-France
00:55:22ne sont plus des français
00:55:23à part entière
00:55:25ce sont des enfants
00:55:26de la République
00:55:26qui ont grandi
00:55:27dans les quartiers
00:55:29populaires
00:55:29qui ont été
00:55:30stigmatisés
00:55:31c'est ceux-là
00:55:31qui doivent donner
00:55:32l'étincelle
00:55:32monsieur Bagayoko
00:55:33qui dit également
00:55:35qu'il veut désarmer
00:55:36la police
00:55:37c'est Noémie Hardy
00:55:38qui nous explique
00:55:40ces policiers armés
00:55:41dans la rue
00:55:42ne le sauront bientôt
00:55:43plus à Saint-Denis
00:55:44il l'avait annoncé
00:55:45pendant sa campagne
00:55:46le maire LFI
00:55:47de Saint-Denis
00:55:48Bali Bagayoko
00:55:49maintient sa promesse
00:55:51nous allons rentrer
00:55:52dans un processus
00:55:52de désarmement
00:55:53mais ce n'est pas l'urgence
00:55:54quand je parle de désarmement
00:55:54c'est d'abord le LBD
00:55:56qui est véritablement
00:55:57une arme
00:55:58qui est très peu contrôlable
00:55:59ensuite pour ce qui est
00:56:00les lanceurs
00:56:03qui ont des conséquences
00:56:04dramatiques
00:56:05d'abord les LBD
00:56:07mais les armes à feu
00:56:08pour l'instant
00:56:09ils vont les garder
00:56:09nous les gardons
00:56:10avec un processus
00:56:11de désarmement
00:56:11pourtant
00:56:12à Saint-Denis
00:56:13la délinquance
00:56:14n'est pas inexistante
00:56:15en 2024
00:56:16selon les données
00:56:17du ministère de l'Intérieur
00:56:18le nombre de mises en cause
00:56:20dans le trafic de stupéfiants
00:56:21était de 734
00:56:22sur cette carte
00:56:24Saint-Denis fait partie
00:56:25des villes en violet foncé
00:56:26les villes les plus touchées
00:56:28par ce fléau
00:56:29comparées au reste
00:56:29du département
00:56:30de la Seine-et-Marne
00:56:31c'est plus qu'à Saint-Ouen
00:56:33Pantin
00:56:33ou Bagnolet
00:56:34même constat
00:56:35pour l'usage des stupéfiants
00:56:36à Saint-Denis
00:56:37sur ce graphique
00:56:38la courbe augmente
00:56:39depuis 2023
00:56:40pour les vols violents
00:56:42sans armes
00:56:42le nombre de mises en cause
00:56:44reste lui aussi
00:56:45plus élevé
00:56:45plus élevé qu'à la Courneuve
00:56:47qu'à Aubervilliers
00:56:48Bobigny
00:56:48ou encore Bondy
00:56:49le maire LFI
00:56:51souhaite faire de sa ville
00:56:52un laboratoire
00:56:52pour son parti
00:56:53un exemple
00:56:54pour 2027
00:56:56voilà bien sûr
00:56:57puisque
00:56:57c'est municipal
00:56:59on l'a dit
00:56:59on l'a dit notamment
00:57:00dans la soirée spéciale
00:57:01que vous avez pu suivre
00:57:02sur CNews
00:57:03avec Laurence Ferrari
00:57:04on vous remercie d'ailleurs
00:57:05de votre fidélité
00:57:06puisque nous arrivons
00:57:08premier sur les chaînes
00:57:10d'information
00:57:10en cette soirée municipale
00:57:12on l'a dit
00:57:13c'est un laboratoire
00:57:15ça veut dire quoi
00:57:16accélérante
00:57:16ça veut dire que
00:57:17ça va donner
00:57:18ça va faire jurisprudence
00:57:19cette décision
00:57:20de M. Bagayoko
00:57:21M. Guiraud
00:57:21qui a été
00:57:23comment dirais-je
00:57:24élu à Roubaix
00:57:24va avoir la même idée
00:57:25il y a eu d'autres communes
00:57:27où LFI est arrivé
00:57:28en tête
00:57:29et donc a ravi
00:57:30la mairie
00:57:32dans
00:57:32dans la ville
00:57:33donc ça va faire
00:57:35tâche d'encre
00:57:36cette idée
00:57:36de désarmer la police
00:57:38en tous les cas
00:57:38c'est leur discours politique
00:57:41c'est dans leur programme politique
00:57:42de la LFI
00:57:43c'est de désarmer
00:57:44l'ensemble des polices municipales
00:57:47mais aussi certaines unités
00:57:48de la police nationale
00:57:49ils veulent aussi dissoudre
00:57:51les brigades anticrémunités
00:57:52les braves M
00:57:53et j'en passe
00:57:55donc il n'y a plus rien
00:57:55il n'y a plus rien
00:57:56on ne peut pas enquêter
00:57:56il n'y a plus de répressifs
00:57:58et on laisse faire
00:57:59et laisser que du préventif
00:58:01mais alors c'est bien beau
00:58:02de laisser que du préventif
00:58:04mais ça ne fonctionne pas
00:58:05au vu de l'état
00:58:06de la société actuelle
00:58:07au vu des nombreuses attaques
00:58:08au couteau qu'il y a
00:58:09dans notre pays
00:58:10cette délinquance
00:58:11et cette violence
00:58:12qui est exposée
00:58:13et même
00:58:13le narcotrafic
00:58:14et même quand
00:58:14vous perdez une élection
00:58:16on va vous
00:58:17presque vous agresser
00:58:19et vous lyncher
00:58:19donc vous voyez
00:58:20l'état de la société actuelle
00:58:22c'est donné un très mauvais signal
00:58:24en tous les cas
00:58:25et un très bon signal
00:58:26pour les délinquants
00:58:27qui vont bien évidemment
00:58:29massivement
00:58:30venir dans ces villes
00:58:32où il n'y aura plus
00:58:32de protection réelle
00:58:33puisqu'il veut aussi
00:58:34supprimer les caméras
00:58:36de sécurité
00:58:37le CSU
00:58:38pilote à peu près
00:58:39800 caméras
00:58:40à Saint-Denis
00:58:41c'est beaucoup
00:58:42et énormément
00:58:43d'ailleurs
00:58:43et ça nous permet
00:58:44d'avoir
00:58:45des résultats concrets
00:58:46sur les enquêtes
00:58:47puisque nous pouvons
00:58:49réaliser beaucoup
00:58:50d'interpellations
00:58:51après ces méfaits
00:58:53donc oui
00:58:54ces outils fonctionnent
00:58:55et on en a besoin
00:58:56et ça serait
00:58:56moi je pense
00:58:57en tous les cas
00:58:58ces postures
00:58:59qu'ils sont en train
00:58:59de mettre en place
00:59:00c'est juste des paroles
00:59:02de politique
00:59:02et quand ils vont être
00:59:03confrontés à la réalité
00:59:05du terrain
00:59:05ils vont changer de discours
00:59:06d'ailleurs
00:59:07on le voit bien
00:59:08ils commencent déjà
00:59:09à dire qu'ils vont juste
00:59:10supprimer les LBD
00:59:11d'ailleurs c'est un petit peu
00:59:12étrange
00:59:12puisque c'est une arme
00:59:14dite non létale
00:59:15donc elle ne tue pas
00:59:16par rapport à une arme
00:59:18à feu
00:59:18qui aurait été peut-être
00:59:20plus logique
00:59:20ça va commencer par les LBD
00:59:21puis après ça va être
00:59:22les tasseurs
00:59:23et après ça va être
00:59:24les matraques
00:59:24et puis après il n'y aura
00:59:25plus rien
00:59:25et ça va être la police
00:59:27des bisounours
00:59:28c'est-à-dire qu'on va dire
00:59:29c'est pas bien ce que tu as fait
00:59:30ne recommence pas
00:59:31s'il te plaît
00:59:31ils n'auront plus d'agents
00:59:32parce que vous savez
00:59:33les policiers municipaux
00:59:34ils peuvent changer de mairie
00:59:36et de ville
00:59:36s'ils le souhaitent
00:59:37déjà je parle sous votre contrôle
00:59:38c'est difficile de recruter
00:59:39dans la police aujourd'hui
00:59:40oui et dans la police municipale
00:59:42aussi
00:59:43et si vous n'avez pas
00:59:44si vous voulez
00:59:44des outils de défense
00:59:47vous n'avez aucun policier
00:59:48municipaux qui vont vouloir
00:59:49venir dans cette ville
00:59:51et ils n'y viendront plus
00:59:52et vous allez avoir
00:59:53finalement
00:59:54et bien on ne sait pas trop
00:59:55puisqu'il est en train
00:59:56d'annoncer en plus
00:59:57qu'il voudrait faire
00:59:59la chasse aux sorcières
01:00:00pour ceux qui ne rentreraient pas
01:00:02dans le rang
01:00:02mais qu'est-ce que ça veut dire
01:00:03alors qu'on est des fonctionnaires
01:00:05les fonctionnaires
01:00:05ils sont assujettis
01:00:07à des règles
01:00:08à un règlement
01:00:08et à des lois
01:00:09donc on ne voit pas
01:00:10trop ce qu'il veut dire
01:00:12donc ça nous interpelle
01:00:14profondément
01:00:14puisqu'on veut donner
01:00:15de plus en plus de moyens
01:00:16à la police municipale
01:00:18et si vous avez des mairies
01:00:19qui sont idéologisées
01:00:20et qui vont utiliser
01:00:21finalement des outils
01:00:22de la police nationale
01:00:24nous ça nous inquiète
01:00:25donc on espère
01:00:26que le ministère de l'Intérieur
01:00:27va être très attentif
01:00:29et en tous les cas
01:00:29il faudrait peut-être
01:00:30vous appelez Laurent Nunes
01:00:32à prendre la parole
01:00:33publiquement là-dessus
01:00:34en tous les cas
01:00:34d'être très vigilant
01:00:36sur les propos
01:00:37sur la police municipale
01:00:38rien n'empêche
01:00:39monsieur Nunes
01:00:39et je l'appelle
01:00:40à venir d'ailleurs
01:00:41sur notre antenne
01:00:42sur CNews
01:00:44dans la grande interview
01:00:45de Laurence Ferrari
01:00:46au grand rendez-vous
01:00:47un dimanche
01:00:48pour nous expliquer
01:00:49ce qu'il compte faire
01:00:50face à ces propos
01:00:51de monsieur Bagayoko
01:00:52Raphaël Saint-Ville
01:00:53oui en fait
01:00:53si l'on poursuit
01:00:55et si l'on va jusqu'au bout
01:00:56la logique de monsieur Bagayoko
01:00:58cela signifie
01:00:59qu'il renonce finalement
01:01:00à ses pouvoirs
01:01:01de police
01:01:02en voulant désarmer la police
01:01:05c'est finalement
01:01:05laisser les quartiers
01:01:07puisque la police tue
01:01:08c'est ce que dit
01:01:09la France Associe
01:01:10oui mais c'est laisser
01:01:10la main
01:01:11à ceux qui tuent
01:01:13véritablement
01:01:14et qui font du narcotrafic
01:01:17la principale source
01:01:18de revenus
01:01:19de nombre de ses habitants
01:01:20de la ville de Saint-Denis
01:01:22donc c'est absolument
01:01:24terrifiant comme vision
01:01:25aujourd'hui
01:01:26la ville de Saint-Denis
01:01:27c'est la deuxième ville
01:01:28la plus criminogène
01:01:29du 9-3
01:01:31si d'aventure
01:01:32le maire allait
01:01:34jusqu'au bout
01:01:34de sa logique
01:01:35ça serait vraiment
01:01:36donner la main
01:01:38aux trafiquants
01:01:40dans un premier temps
01:01:41dans une sorte
01:01:42de cogestion
01:01:42avant que finalement
01:01:43les narcotrafiquants
01:01:45ne décident
01:01:45pour le maire
01:01:47des orientations
01:01:48pour la ville
01:01:49c'est ça
01:01:49la signification
01:01:50de cette philosophie
01:01:52on reparlera bien sûr
01:01:53toute la journée
01:01:53sur ces news
01:01:54de ces propos
01:01:55de monsieur Bagayoko
01:01:56qui bien sûr
01:01:57interroge
01:01:58et encore une fois
01:01:58on aimerait
01:02:00que le ministre
01:02:01de l'intérieur
01:02:01prenne la parole
01:02:02sur ce sujet
01:02:03on va parler maintenant
01:02:05pour terminer
01:02:06cette émission
01:02:07de Donald Trump
01:02:08d'Aura Abdel Razik
01:02:10c'est vrai que
01:02:12il y a des suspicions
01:02:13on commence à avoir
01:02:15le casting
01:02:15de cette personne
01:02:17ce responsable iranien
01:02:21non identifié
01:02:22ça fait Rini
01:02:23non c'est ça
01:02:23il y a OVNI et Rini
01:02:24responsable iranien
01:02:26non identifié
01:02:27de Donald Trump
01:02:28avec qui peut-il bien
01:02:29négocier
01:02:30pour cette fin de guerre
01:02:31c'est difficile
01:02:32d'y voir clair
01:02:33en tout cas
01:02:34en ce moment
01:02:35mais on remarque
01:02:35depuis plusieurs jours
01:02:36déjà
01:02:37les déclarations
01:02:38se succèdent
01:02:39elles ne racontent pas
01:02:40spécialement
01:02:41la même histoire
01:02:41d'un côté
01:02:42on a Donald Trump
01:02:43qui assure que
01:02:44les discussions
01:02:44sont très sérieuses
01:02:46elles sont en cours
01:02:46on serait parvenu
01:02:47même à 15 points
01:02:48d'accord
01:02:49de l'autre côté
01:02:50c'est le contraire
01:02:51le régime iranien
01:02:52dément et accuse
01:02:53le président américain
01:02:54de chercher à faire baisser
01:02:55les prix du pétrole
01:02:58plusieurs médias américains
01:03:01annoncent et déclarent
01:03:02qu'il y a bien un canal
01:03:03de discussion
01:03:04Steve Whitcoff
01:03:06et Jared Kushner
01:03:06qui sont les émissaires
01:03:07de la Maison Blanche
01:03:09pour les questions internationales
01:03:10auraient été en contact direct
01:03:11avec le ministre iranien
01:03:13des affaires étrangères
01:03:14des pays seraient également
01:03:18là en tant qu'intermédiaires
01:03:19on parle de l'Egypte
01:03:21de la Turquie
01:03:21de l'Arabie Saoudite
01:03:23et du Pakistan
01:03:24une information elle
01:03:25qui a été confirmée
01:03:26par la diplomatie iranienne
01:03:28alors ce qui est sûr
01:03:29c'est qu'il y a actuellement
01:03:30des canaux discrets
01:03:31en coulisses
01:03:32depuis le début
01:03:33de l'intervention
01:03:33d'ailleurs le canal
01:03:35n'a jamais été interrompu
01:03:36sauf qu'on voit bien
01:03:37que l'Iran
01:03:38elle maintient la pression
01:03:39on l'a encore vu
01:03:40il y a eu d'énormes frappes
01:03:41sur Israël notamment
01:03:43vous parlez
01:03:44oui on l'a vécu
01:03:44avec Valentin Rouillon
01:03:46et ses images spectaculaires
01:03:47de cet immeuble touché
01:03:48les appartements
01:03:49qui sont visés
01:03:50et qui sont touchés
01:03:51on l'a vu tout à l'heure
01:03:52Dora
01:03:53depuis le début de la guerre
01:03:54effectivement
01:03:54vous avez parlé
01:03:55de certains pays
01:03:56dont l'Arabie Saoudite
01:03:58ces pays là
01:03:59sont dans une position
01:04:00défensive
01:04:01mais ce que vous nous dites
01:04:02c'est que
01:04:02ils pourraient changer d'avis
01:04:04oui
01:04:04là aussi
01:04:05il y a des déclarations
01:04:06notamment dans
01:04:06l'Ouest Street Journal
01:04:08Riyad en particulier
01:04:10craint pour sa stabilité économique
01:04:12et sa sécurité nationale
01:04:14donc signe de cette inquiétude
01:04:15et bien le royaume
01:04:16aurait autorisé
01:04:17les américains
01:04:18à utiliser
01:04:19leur base aérienne
01:04:20Kingfad
01:04:20qui se trouve
01:04:21au nord-ouest du pays
01:04:23les saoudiens aussi
01:04:25il y a quelques jours
01:04:25on l'a vu avec le ministre
01:04:27des affaires étrangères
01:04:28qui avait déclaré
01:04:30que la patience
01:04:31de l'Arabie Saoudite
01:04:32envers l'Iran
01:04:32avait des limites
01:04:33qu'il n'hésiterait pas
01:04:35à utiliser
01:04:35donc des actions militaires
01:04:38l'Arabie Saoudite
01:04:39qui dispose
01:04:40d'énormes moyens
01:04:42c'est la force armée
01:04:44la plus moderne
01:04:47en fait
01:04:47de la région
01:04:48elle dépense
01:04:49énormément d'argent
01:04:50chaque année
01:04:51et en ce moment
01:04:52il y a pas mal
01:04:52de clips vidéo
01:04:53d'ailleurs de propagande
01:04:54qui circulent
01:04:54sur les réseaux sociaux
01:04:55pour montrer
01:04:56justement la puissance
01:04:57de l'armée saoudienne
01:04:58il y a plein de choses
01:05:02à dire
01:05:02sur l'Arabie Saoudite
01:05:04c'est vrai que
01:05:04l'enjeu de ce qui se passe
01:05:05en Iran
01:05:06peut être
01:05:06je l'avais précisé
01:05:07la dernière fois
01:05:07il y a
01:05:08tout ce qui est
01:05:09la diplomatie arabe
01:05:10dans cette région
01:05:11c'est que ça peut être
01:05:12un enjeu de politique
01:05:12intérieure pour eux
01:05:13donc il faut faire attention
01:05:14à ce qui se passe en Iran
01:05:15parce que ça peut donner
01:05:16des idées
01:05:16à des personnes
01:05:17qui pourraient potentiellement
01:05:18renverser le régime
01:05:19ensuite il y a
01:05:19tous les intérêts économiques
01:05:20effectivement
01:05:21l'Arabie Saoudite
01:05:22et tous les pays du Golfe
01:05:23bien sûr
01:05:24c'est toute une économie
01:05:25qui s'arrête
01:05:26donc là il y a toute une économie
01:05:27une vitrine aussi
01:05:27qui est mise en danger
01:05:29ce qui est intéressant
01:05:29c'est la séquence
01:05:30entre quand Donald Trump
01:05:32dit qu'il y a des négociations
01:05:33qui sont ouvertes
01:05:33et la réaction immédiate
01:05:34de l'Iran
01:05:35qui dit
01:05:35il n'y a pas de négociations
01:05:36qui sont ouvertes
01:05:37c'est-à-dire que la grammaire
01:05:37de la capitulation
01:05:38elle doit être maîtrisée
01:05:39en partie par Donald Trump
01:05:40c'est-à-dire que Donald Trump
01:05:41met toujours la pression
01:05:43sur l'Iran
01:05:43donc le récit
01:05:45le tempo
01:05:46il doit être contrôlé
01:05:47absolument par Donald Trump
01:05:49et là on voit
01:05:49que l'Iran
01:05:50est dans une stratégie
01:05:51où ils ne peuvent pas
01:05:52laisser faire les choses
01:05:52ils sont obligés d'agir
01:05:53Merci beaucoup
01:05:54merci à vous quatre
01:05:56merci à toutes les équipes
01:05:57bien sûr de Midi News
01:05:58et dans un instant
01:05:59Guillaume Casbarian
01:06:00député ensemble
01:06:00pour la République
01:06:01d'Heure et Loire
01:06:02avec Laurence Ferrari
01:06:03sur CNews
01:06:04très bonne journée
01:06:08Et notre invité ce matin
01:06:09dans la grande interview
01:06:10CNews et Européens
01:06:11c'est Guillaume Casbarian
01:06:12bonsoir à vous
01:06:13bonjour à vous plutôt
01:06:14Bonjour
01:06:16député ensemble
01:06:16de l'Heure et Loire
01:06:17ancien ministre du logement
01:06:18les municipales
01:06:19M. Casbarian
01:06:20n'ont pas vraiment
01:06:20changé le visage
01:06:21de la France
01:06:22Paris reste à gauche
01:06:23Loire et Marseille aussi
01:06:23vous dites
01:06:24c'est la victoire
01:06:24du socialo-communisme
01:06:26ça veut dire quoi ?
01:06:27Alors parce qu'à Paris
01:06:28et dans certaines villes
01:06:29il y a eu une alliance
01:06:30socialo-communiste
01:06:31qui s'est mise en place
01:06:33vous avez l'EPS
01:06:34la gauche
01:06:35qui a pactisé avec LFI
01:06:36pour essayer de l'emporter
01:06:37dans certaines villes
01:06:38et puis parce qu'au sein même
01:06:40du bloc de gauche
01:06:40vous avez des personnalités
01:06:41sulfureuses
01:06:42voilà alors c'est vrai
01:06:42qu'à Paris
01:06:43il n'y a pas eu d'alliance
01:06:43entre M. Grégoire
01:06:45et la France Insoumise
01:06:45mais enfin il y a quand même
01:06:46à l'intérieur un communiste
01:06:47Yann Brossat
01:06:48il y a quand même
01:06:48une ex-insoumise
01:06:49Mme Simonnet
01:06:50et moi je ne me réjouis pas
01:06:51de ce résultat-là
01:06:52dans la capitale
01:06:54et je pense que c'est
01:06:54une mauvaise direction
01:06:56pour notre capitale
01:06:57après il faut respecter
01:06:57le choix des électeurs
01:06:58mais bon après
01:06:59il n'y a pas que Paris
01:06:59on va parler aussi
01:07:01de toutes les villes de France
01:07:02vous avez raison
01:07:03il y a quand même eu
01:07:04des scènes de huée
01:07:04de violence
01:07:05d'humiliation
01:07:05qui sont multipliées
01:07:07dimensionne dans les municipalités
01:07:08où les maires sortants
01:07:09ont été quasi molestés
01:07:10par les partisans
01:07:11notamment de la France Insoumise
01:07:12qui ont emporté
01:07:12certaines municipalités
01:07:13le Blanc-Ménier
01:07:14le Creil
01:07:14comment est-ce que vous jugez
01:07:16cette brutalisation
01:07:17du débat politique ?
01:07:17Je trouve ça honteux
01:07:18je trouve ça honteux
01:07:19parce qu'on peut
01:07:20dans une soirée électorale
01:07:21se réjouir de sa victoire
01:07:22on peut saluer ses partisans
01:07:24on peut montrer de la joie
01:07:25mais de là
01:07:26à violenter
01:07:28insulter
01:07:29chahuter
01:07:29des maires sortants
01:07:30qui parfois
01:07:30pendant des années
01:07:31des décennies
01:07:32se sont engagés
01:07:33pour les habitants
01:07:33de leur commune
01:07:34je trouve ça lamentable
01:07:35je trouve ça pas respectueux
01:07:37je trouve que là
01:07:38c'est de l'arrogance
01:07:39c'est plus des cris de victoire
01:07:41sur une élection
01:07:41c'est vraiment là
01:07:42de l'arrogance
01:07:42c'est autre chose
01:07:43Et c'est le signe de quoi
01:07:44cette arrogance ?
01:07:45C'est le signe
01:07:46d'une violence dans la société
01:07:48c'est le signe aussi
01:07:49d'une fracture
01:07:51territoriale forte
01:07:52d'une fracture politique forte
01:07:53y compris au niveau local
01:07:54moi je sais qu'il y a des communes
01:07:55où la campagne a été violente
01:07:57où les mots ont été violents
01:07:59où les divisions ont été violentes
01:08:00parfois peut-être plus
01:08:01que certaines campagnes nationales
01:08:03et donc maintenant
01:08:03il est temps de revenir
01:08:04à de l'apaisement
01:08:05l'élection a eu lieu
01:08:06il y a eu un choix démocratique
01:08:07il faut savoir respecter
01:08:08le choix des électeurs
01:08:09et avancer
01:08:10en essayant de rassembler
01:08:11le plus large possible
01:08:12Mais c'est pas le signe
01:08:13d'une communautarisation
01:08:14non plus ?
01:08:14Bien sûr
01:08:15après ces scènes
01:08:16que vous décrivez
01:08:17elles peuvent arriver
01:08:17aussi dans des petits villages
01:08:18qui ne sont pas en banlieue
01:08:19et qui sont
01:08:20ça peut exister
01:08:21vous avez eu des divisions
01:08:22très fortes
01:08:22moi je l'ai vu dans mon département
01:08:24il peut y avoir
01:08:24des divisions très fortes
01:08:25ce qui fait que le soir de l'élection
01:08:27le dénouement est assez violent
01:08:28C'est-à-dire qu'on peut en venir aux mains ?
01:08:30C'est ça la politique ?
01:08:31Moi c'est pas ma vision des choses
01:08:33c'est-à-dire que la politique
01:08:34pour moi c'est d'abord
01:08:34un projet, des idées
01:08:36un débat démocratique
01:08:37apaisé, projet contre projet
01:08:38puis ensuite les électeurs tranchent
01:08:40et ensuite
01:08:41écoutez on passe à autre chose
01:08:42on essaie de rassembler largement
01:08:43et on essaie de mettre en oeuvre son projet
01:08:45et voilà c'est ça mon idéal
01:08:46de la politique
01:08:47et voilà mon idéal républicain
01:08:49donc moi je ne me satisfais pas
01:08:50de ces violences
01:08:50je les condamne
01:08:51et j'espère que dans ces communes-là
01:08:52on arrivera à retrouver
01:08:53un peu de liant
01:08:54pour faire avancer
01:08:55les projets de territoire
01:08:56parce que c'est dans l'intérêt
01:08:57des habitants
01:08:58Un dernier mot pour la France insoumise
01:09:00visiblement les outrances
01:09:00et les dérapages
01:09:01de Jean-Luc Mélenchon
01:09:02ne l'ont pas pénalisé
01:09:02c'est-à-dire que c'est une stratégie
01:09:04qui va pousser encore
01:09:05en perspective de 2027
01:09:07selon vous M. Casparian ?
01:09:08Je pense que sa marque
01:09:09de fabrique idéologique
01:09:10c'est d'être dans la radicalité
01:09:11dans l'extrême gauche
01:09:13dans les positions
01:09:14les plus dures
01:09:15voilà moi ce que je regrette
01:09:17c'est que beaucoup
01:09:18à la fin des fins
01:09:19fassent une alliance avec lui
01:09:20que le PS systématiquement
01:09:23devient bipolaire
01:09:24en dehors des périodes électorales
01:09:25ils vous disent
01:09:26jamais on va s'allier
01:09:27avec la France insoumise
01:09:28c'est terminé
01:09:29on n'en veut plus etc
01:09:31dès qu'il y a un enjeu de poste
01:09:32et un enjeu électoral
01:09:33l'union se fait
01:09:34mais comme un aimant
01:09:35tout de suite
01:09:36et donc je pense qu'à un moment
01:09:37il faut être sérieux
01:09:38il faut arrêter de mentir
01:09:39aux électeurs
01:09:41moi je constate
01:09:42qu'après avoir dit
01:09:43pendant des semaines
01:09:44on ne fera pas d'alliance
01:09:45avec LFI
01:09:4524 heures plus tard
01:09:47vous avez le PS
01:09:47qui fait des alliances
01:09:48avec LFI
01:09:49mais de la même manière
01:09:50que lors des européennes
01:09:51Glucksmann avait dit
01:09:52jamais on fera d'alliance
01:09:53avec LFI
01:09:53et quand il y a eu la dissolution
01:09:5524 ans plus tard
01:09:56il y avait une alliance
01:09:56donc voilà
01:09:57donc ils sont insincères ?
01:09:58oui je pense que c'est insincère
01:10:00je pense qu'ils mentent
01:10:01aux électeurs
01:10:01je pense qu'ils leur font croire
01:10:03que jamais ils ne se rapprocheront
01:10:04de la France insoumise
01:10:05dans les faits
01:10:06et les français le voient
01:10:07élection après élection
01:10:08dès que leur poste est en jeu
01:10:10dès qu'il s'agit de gagner
01:10:11ben là il n'y a plus de règles
01:10:12il n'y a plus de valeurs
01:10:13il n'y a plus de frontières
01:10:14il n'y a plus de barrières
01:10:14et joyeusement
01:10:15ce petit monde se met d'accord
01:10:17pour emporter des sièges
01:10:18après les électeurs
01:10:19ne sont pas dupes
01:10:19et il y a beaucoup d'endroits
01:10:20où ces alliances-là
01:10:21n'ont pas fonctionné
01:10:21moi je me réjouis
01:10:22que par exemple à Toulouse
01:10:23cette alliance-là
01:10:24n'ait pas fonctionné
01:10:25et que monsieur Moudin
01:10:26qui réussit à gagner la mairie
01:10:27en plus il avait face à lui
01:10:28un député insoumis
01:10:29qui était très anti-propriété privée
01:10:31très pro-squat
01:10:33et qui à mon avis
01:10:34aurait mené dans le mur
01:10:35beaucoup de Toulousains
01:10:35je suis ravi que l'alliance
01:10:37n'ait pas produit la somme
01:10:38que cette gauche
01:10:40et ces insoumis espéraient
01:10:41et qu'au final
01:10:42cette ville reste raisonnable
01:10:44et reconduit le maire
01:10:45Jean-Luc Moudin
01:10:45c'est le cas dans beaucoup de communes
01:10:47où on a eu aussi un basculement
01:10:49moi je veux aussi parler
01:10:50des écologistes
01:10:51qui pour le coup
01:10:51ont perdu beaucoup de communes
01:10:52et je suis très heureux
01:10:53qu'à Bordeaux par exemple
01:10:54ce soit Thomas Cazenave
01:10:55qui a réussi à remporter Bordeaux
01:10:57et qu'à Annecy
01:10:58ce soit Antoine Armand
01:10:59qui a réussi à remporter
01:11:00la mairie d'Annecy
01:11:01deux candidats du centre
01:11:02c'est deux candidats
01:11:03de très grande qualité
01:11:05compétents
01:11:06qui ont réussi à rassembler
01:11:07largement dans leur commune
01:11:08avoir un vrai projet territorial
01:11:09et à embarquer les gens
01:11:11dans une histoire positive
01:11:12et effectivement
01:11:13des écologistes
01:11:13qui à l'inverse
01:11:14dans ces deux communes-là
01:11:15ont été battus
01:11:16parce qu'ils n'avaient pas
01:11:17un bon bilan
01:11:17et parce qu'ils n'inspiraient
01:11:18plus confiance
01:11:19et donc moi je me réjouis
01:11:20de cette situation-là
01:11:20dans beaucoup de communes de France
01:11:22Donc si je vous entends bien
01:11:23Guillaume Gaspard
01:11:23ça veut dire qu'il faut faire
01:11:24une union
01:11:25entre la droite et le centre
01:11:27pour faire barrière
01:11:27à cette gauche
01:11:28que vous détestez
01:11:29Écoutez avant de parler
01:11:30d'alliance d'union
01:11:30parce que je pense que
01:11:31les gens sont perdus aujourd'hui
01:11:32dans toute cette embouille
01:11:33il faut parler de projet
01:11:34Vous croyez qu'ils sont perdus
01:11:34ou ils sont dégoûtés ?
01:11:35Les deux
01:11:36moi je pense que
01:11:37beaucoup de français
01:11:38regardent ça avec critique
01:11:40en se disant
01:11:41on ne sait plus
01:11:41qu'ils pensent quoi
01:11:42Où sont les libéraux
01:11:44Où sont les socialistes
01:11:44Où sont les écolos
01:11:45Où sont les nationalistes
01:11:46Où sont les patriotes
01:11:47Où sont les machins
01:11:48Je pense qu'il y a
01:11:49une sorte de gloubi-boulgaïgologie
01:11:50qui fait que les gens
01:11:51sont perdus
01:11:51dans le spectre politique français
01:11:53Donc moi je fais partie
01:11:53des libéraux
01:11:54Je défends la liberté
01:11:55Je défends les idées
01:11:57les plus radicales
01:11:58pour pouvoir transformer le pays
01:12:00et redonner de la liberté aux gens
01:12:01C'est ça ce qui me fait lever
01:12:02chaque matin
01:12:03Pourquoi vous n'êtes pas
01:12:03avec David Lissard alors ?
01:12:04De nouvelles énergies ?
01:12:06Peut-être qu'un jour
01:12:06on pourra peut-être
01:12:07un jour travailler ensemble
01:12:08Moi je défends en tout cas
01:12:10les idées libérales
01:12:11et je serais très heureux
01:12:13qu'on soit le plus nombreux possible
01:12:15et qu'un jour
01:12:16on arrive tous ensemble
01:12:17à travailler
01:12:17Avec Clément Beaune
01:12:18de votre parti ?
01:12:19C'est un peu le grand écart là
01:12:20Je ne sais pas que vous êtes souple
01:12:22Bien sûr que vous avez raison
01:12:23de dire qu'on ne pense pas tous
01:12:24la même chose
01:12:25Ça me semble dire
01:12:26que vous ne pensez pas tous
01:12:27Je le reconnais bien volontiers
01:12:28Moi je vous dis
01:12:29ce que je défends
01:12:29Si vous voulez savoir
01:12:30ce que Clément Beaune défend
01:12:31vous invitez Clément Beaune
01:12:32Moi je vous dis
01:12:32je défends la liberté
01:12:33et je souhaite que demain
01:12:35il y ait une alliance
01:12:36et le plus large possible
01:12:37avec un programme
01:12:38le plus libéral
01:12:38possible pour transformer le pays
01:12:39Ça c'est de la clarté idéologique
01:12:41Ça c'est de la clarté idéologique
01:12:43et c'est ce qui permet
01:12:44de travailler un projet
01:12:44qui donne envie
01:12:45qui fait rêver les français
01:12:46et qui permet d'être clair
01:12:47sur le spectre politique
01:12:48Voilà
01:12:49Moi c'est ça que je souhaite construire
01:12:51et les maires qui ont gagné
01:12:53généralement
01:12:53ils l'ont fait
01:12:53sur un programme clair
01:12:54un projet clair
01:12:55une personnalité claire
01:12:56et ils ne l'ont pas fait
01:12:57sur un globi-boulga idéologique
01:12:59Vous aimez bien cette expression
01:13:01Oui j'aime bien
01:13:01parce qu'il faut de la clarté
01:13:02et les gens attendent
01:13:03de la clarté
01:13:03Ça parle au plus ancien d'entre nous
01:13:05Je trouve qu'on manque
01:13:06de clarté en politique
01:13:07Il y a besoin d'être clair
01:13:09Alors est-ce que
01:13:09ce qu'a dit Gabriel Attal
01:13:10qui a profité de son discours
01:13:12pour entendre la main
01:13:12aux électeurs de la gauche républicaine
01:13:14et que ré des accords
01:13:15avec Alephi
01:13:15vous va
01:13:17Est-ce que encore une fois
01:13:18vous qui vous rêvez
01:13:18en Milléi français
01:13:19Ravier Milléi
01:13:20le président argentin
01:13:21est-ce que vous n'êtes pas
01:13:21embarrassé par les appels
01:13:22du pied du chef
01:13:24de votre parti
01:13:24à la gauche ?
01:13:25Il ne fait pas que
01:13:26vis-à-vis de la gauche
01:13:26il le fait aussi
01:13:27vis-à-vis de la droite
01:13:27en expliquant que
01:13:29certains sont aujourd'hui
01:13:30probablement perdus
01:13:31par ces jeux d'alliances
01:13:33qui travestissent
01:13:34leur idée
01:13:34et leur idéologie principale
01:13:36donc je pense que
01:13:37l'objectif
01:13:38de Gabriel Attal
01:13:39c'est de rassembler
01:13:39le plus large possible
01:13:40et de faire des appels du pied
01:13:42en tout cas
01:13:42c'était le sens
01:13:43je pense de son message
01:13:44à tous ceux
01:13:45qui se sentent un peu perdus
01:13:46que ce soit à gauche
01:13:47ou que ce soit à droite
01:13:48Parce que ceux qui avaient
01:13:49votre étiquette
01:13:49bon à part
01:13:50on a évoqué
01:13:52Annecy, M. Armand
01:13:53et
01:13:53Thomas Cazenave
01:13:55les autres
01:13:56Rachida Dati à Paris
01:13:57Christian Estrosi à Nice
01:13:58François Bayrois-Pau
01:13:59Jean-Michel Golas
01:13:59tout ce qui avait
01:13:59l'étiquette Macroniste
01:14:00ont été battus
01:14:01Oui, après
01:14:02est-ce que c'est une question
01:14:03d'étiquette
01:14:03est-ce que c'est une question
01:14:04de personnalité
01:14:04je ne sais pas
01:14:05est-ce que c'est une question
01:14:06de projet
01:14:07vous savez
01:14:07ces élections municipales
01:14:08beaucoup essayent
01:14:09de leur donner
01:14:09un sens national
01:14:10moi je voudrais
01:14:11quand même dire un mot
01:14:12des villes rurales
01:14:12des communes rurales
01:14:13je fais partie moi
01:14:14des communes rurales
01:14:14parce que je suis dans
01:14:15un village de 1500
01:14:16habitants en Nord et Loire
01:14:17je trouve qu'il n'y avait
01:14:17qu'une seule liste
01:14:18qui est passée au premier tour
01:14:20qui est passée au premier tour
01:14:20et dans cette liste
01:14:21il y avait des gens de gauche
01:14:22de droite du centre
01:14:23peu importe
01:14:24on s'en fout
01:14:24on avait des gens
01:14:25de bonne volonté
01:14:26qui voulaient s'occuper
01:14:26de la commune
01:14:27et il y a beaucoup
01:14:27de vos téléspectateurs
01:14:28aujourd'hui
01:14:29qui ont vécu ces municipales
01:14:30avec qu'une seule liste
01:14:31c'était le cas
01:14:31dans la majorité des communes
01:14:32et qui probablement
01:14:34se sentent mal à l'aise
01:14:35quand des politiciens
01:14:35viennent tirer
01:14:36des enseignements nationaux
01:14:37d'une élection locale
01:14:38ou dans l'immense majorité
01:14:39des communes
01:14:40il n'y avait qu'une seule liste
01:14:41voire deux
01:14:42mais qui étaient dénuées
01:14:44d'enjeux nationaux
01:14:44la question des enjeux nationaux
01:14:46sur les municipales
01:14:47on les verra probablement
01:14:47au sénatorial
01:14:48puisque vous savez
01:14:49que les maires
01:14:49seront amenés
01:14:50à choisir des sénateurs
01:14:51et c'est à ce moment là
01:14:52où vous aurez la révélation
01:14:53de quelle est la sensibilité
01:14:54politique des maires
01:14:55que vous avez choisi
01:14:56parce que même s'ils se sont
01:14:57présentés sans étiquette
01:14:58ils devront voter au sénatorial
01:14:59mais à ce stade
01:15:01moi je le redis
01:15:01dans l'immense majorité
01:15:02des communes de France
01:15:03les français ont choisi
01:15:04généralement entre une
01:15:05voire deux listes
01:15:06et qui étaient dépolitisées
01:15:08et sans étiquette
01:15:09donc attention
01:15:10au niveau local
01:15:12au niveau national
01:15:12ça ne sera pas ça
01:15:13vous le savez
01:15:13n'invisibilisons pas
01:15:14les communes rurales
01:15:16et ne tirons pas
01:15:16les enseignements nationaux
01:15:18à partir de quelques grandes villes
01:15:19qui sont importantes
01:15:20bien évidemment
01:15:21on a voté dans 1600 villes
01:15:22à peu près
01:15:22contre 35 000
01:15:24la ruralité ça existe
01:15:25c'est qu'ils font moins
01:15:26de bruit que d'autres
01:15:26ils sont moins bruyants
01:15:27que d'autres
01:15:27mais il se trouve
01:15:28que la démocratie
01:15:29elle est partout
01:15:30et que la ruralité
01:15:31est importante dans notre pays
01:15:32évoquons un mot
01:15:33de le rassemblement national
01:15:34Guillaume Casbarian
01:15:35sur ces news
01:15:35et sur Europe 1
01:15:36il renforce son ancrage
01:15:38local
01:15:38vous parlez des sénatoriales
01:15:39une 70 à peu près communes
01:15:413000 conseillers municipaux
01:15:43c'est à dire que ça y est
01:15:45il étend évidemment
01:15:46son maillage local
01:15:47en revanche
01:15:48les grandes villes
01:15:49échappent toujours
01:15:50à Rennes
01:15:50il y a toujours
01:15:51ce front républicain
01:15:52qui fonctionne
01:15:53auquel vous appelez encore ?
01:15:54moi surtout
01:15:55encore une fois
01:15:56je pense que c'est
01:15:57une question locale
01:15:58ils ont augmenté
01:15:58leur ancrage
01:15:59avec plus d'élus
01:15:59c'est factuel
01:16:00de la manière que nous aussi
01:16:01côté centre
01:16:02on a augmenté notre ancrage
01:16:03et on a plus d'élus
01:16:04néanmoins
01:16:04c'est pas le grand chelème
01:16:06et ils ont pas conquis
01:16:07la majorité des communes
01:16:08de France
01:16:09mais parce que
01:16:10encore une fois
01:16:10les municipales
01:16:11c'est la question
01:16:11de rencontre
01:16:13exactement
01:16:13mais vous avez raison
01:16:14il faut rester très humble
01:16:15sur les résultats
01:16:16de ces élections
01:16:16mais les municipales
01:16:18c'est la rencontre
01:16:19entre une personnalité
01:16:20et une équipe
01:16:21autour d'un projet
01:16:22vis-à-vis des habitants
01:16:23de la commune
01:16:23pour s'occuper
01:16:24des habitants du territoire
01:16:25il se trouve que
01:16:25probablement
01:16:26dans certains territoires
01:16:27l'ancrage passé
01:16:28de candidats
01:16:29qui sont là
01:16:29depuis des années
01:16:30d'équipes sortantes
01:16:31qui sont là
01:16:32depuis des années
01:16:32ou de candidats
01:16:33nouveaux
01:16:34mais qui fondent
01:16:35du terrain
01:16:35depuis des années
01:16:36fait que
01:16:37c'est ça
01:16:38qui a conditionné
01:16:39le vote des citoyens
01:16:40et donc
01:16:40c'est pas facile
01:16:41de s'ancrer localement
01:16:42ça se fait pas
01:16:43un coup de baguette magique
01:16:44et il ne suffit pas
01:16:44d'avoir une étiquette nationale
01:16:46pour pouvoir faire
01:16:47le grand chelème
01:16:47et remporter
01:16:48toutes les communes
01:16:48mais vous ne minerez pas
01:16:49le résultat du RN non plus
01:16:50ni celui du RN
01:16:51ni le nôtre
01:16:52parce que factuellement
01:16:53nous avons augmenté
01:16:54le nombre d'élus locaux
01:16:56du centre
01:16:57et il y a eu
01:16:58une augmentation
01:16:58du nombre d'élus
01:16:59effectivement vous l'avez dit
01:17:00du rassemblement national
01:17:01mais c'est pas
01:17:02ils n'ont pas conquis
01:17:03l'écrasante majorité
01:17:04mais je vous le dis
01:17:05l'heure de vérité
01:17:06ça sera la sénatoriale
01:17:07on verra bien du coup
01:17:08qui pèse quoi
01:17:09et quel est l'équilibre
01:17:10des votes
01:17:11des élus
01:17:11qui ont été choisis
01:17:12par les français
01:17:12Un tout petit mot de Paris
01:17:14parce que vous avez été
01:17:15ministre du logement
01:17:15Guillaume Casparian
01:17:16et Manel Grégoire
01:17:17qui a donc été élu
01:17:18dit vouloir faire du logement
01:17:19sa priorité
01:17:19il promet la création
01:17:20de 60 000 logements sociaux
01:17:22au cours de son mandat
01:17:23qu'est-ce que vous en pensez ?
01:17:24Je pense que c'est le pire programme
01:17:25pour le logement à Paris
01:17:27c'est-à-dire qu'on est
01:17:28dans les vieilles recettes socialistes
01:17:29avec le blocage
01:17:30Le logement social
01:17:30c'est pas bien
01:17:31C'est pas ça
01:17:31c'est qu'il y a
01:17:32le blocage des loyers
01:17:33le blocage des prix
01:17:34le blocage des loyers
01:17:36il y a la réquisition
01:17:37des logements vacants
01:17:38et il y a
01:17:39du logement social partout
01:17:41pour en construire partout
01:17:42c'est un programme
01:17:43je sais pas comment
01:17:43le qualifier autrement
01:17:44de socialo-communiste
01:17:45sur le logement
01:17:45c'est pas mon idéologie
01:17:47moi j'ai essayé
01:17:48pendant les 7 mois
01:17:49où j'étais ministre du logement
01:17:49de faire l'inverse
01:17:50c'est-à-dire de libérer le marché
01:17:52de libérer les prix
01:17:53de redonner de la liberté
01:17:55de respecter la propriété privée
01:17:56et de réformer le logement social
01:17:58pour mettre fin
01:17:59au logement social à vie
01:18:00et pour intégrer
01:18:01du logement intermédiaire
01:18:02pour les classes moyennes
01:18:04et que ça soit pas uniquement
01:18:05du logement social
01:18:06ou très social
01:18:07voilà
01:18:07donc moi je suis idéologiquement
01:18:08radicalement différent
01:18:10de ce que propose
01:18:10monsieur Grégoire
01:18:11et je pense qu'il mène
01:18:12encore une fois
01:18:13tout ça mène dans le mur
01:18:13parce qu'à la fin
01:18:14toutes ces vieilles recettes
01:18:15socialistes n'ont marché nulle part
01:18:17et à l'inverse
01:18:18les recettes libérales
01:18:19qui nous a respecté
01:18:20mais vous changez
01:18:20la sociologie d'une ville
01:18:21en faisant ça
01:18:22je le regrette
01:18:23parce que je pense
01:18:24qu'il y a probablement
01:18:25de l'électoralisme
01:18:26derrière tout ça
01:18:26et que ceux qui veulent
01:18:28construire du logement social
01:18:28partout ont probablement
01:18:29quelques idées électoralistes
01:18:30derrière la tête
01:18:31je dis pas qu'il faut pas
01:18:32construire du logement social
01:18:33je dis que quand on le fait
01:18:34de façon débridée
01:18:35avec une visée électoraliste
01:18:36ça produit pas les bons effets
01:18:37et qu'il faudrait
01:18:38à l'inverse
01:18:39faire une politique
01:18:40un peu plus libérale
01:18:41même beaucoup plus libérale
01:18:42pour pouvoir changer
01:18:43et sur le logement social
01:18:44d'urgence
01:18:45l'hébergement d'urgence
01:18:46ça c'est encore un jeu
01:18:46mais ça c'est un vrai sujet
01:18:47évidemment accueillir des SDF
01:18:49et qui en réalité
01:18:50est occupé à 60%
01:18:51par des personnes
01:18:51en situation irrégulière
01:18:52par des personnes
01:18:53en situation irrégulière
01:18:54moi je l'ai dénoncé
01:18:55j'ai même posé des amendements
01:18:56au dernier budget
01:18:57pour pouvoir y remédier
01:18:57vous avez les deux tiers
01:18:59des places d'hébergement
01:18:59d'urgence à l'hôtel
01:19:00qui sont occupés
01:19:01par des migrants irréguliers
01:19:02et la durée moyenne de séjour
01:19:03c'est trois ans
01:19:04j'ai toujours dit
01:19:05que c'était un scandale
01:19:06qu'il fallait réformer ça
01:19:07qu'aucun pays européen
01:19:08de gauche, de droite, du centre
01:19:10ne permet ça
01:19:11et qu'il est urgent
01:19:12de réformer la façon
01:19:13dont on prend en charge
01:19:14pour ne pas laisser des personnes
01:19:15dans un no man's land
01:19:16où pendant trois ans
01:19:17ils sont parqués à l'hôtel
01:19:18ils ne sont ni expulsés
01:19:20ni régularisés
01:19:21et le contribuable
01:19:22paye des chambres d'hôtel
01:19:23pour des migrants irréguliers
01:19:24qui n'ont rien à faire à l'hôtel
01:19:26qui n'ont rien à faire là
01:19:27donc voilà
01:19:28et c'est trois milliards d'euros
01:19:29à la fin
01:19:30l'hébergement d'urgence
01:19:31dans notre pays
01:19:31donc c'est une source
01:19:32d'économie importante
01:19:33moi c'est ce que je défendais
01:19:34et bien sûr je me suis pris
01:19:35encore la gauche sur le sujet
01:19:36qui a toujours expliqué
01:19:37que j'étais excessif
01:19:38non je ne suis pas excessif
01:19:39ce sont les chiffres
01:19:39ce sont les faits
01:19:40et il faut réformer
01:19:41Guillaume Gaspard
01:19:42un tout petit mieux
01:19:42on a parlé des sénatoriales
01:19:44on va se projeter sur 2027
01:19:46la primaire
01:19:46jusqu'où est-ce qu'il faut l'ouvrir
01:19:48si vous vous dites
01:19:49qu'il y a deux forces en présence
01:19:50qui sont l'EFI et l'ERN
01:19:52est-ce qu'elle doit aller
01:19:52d'Armanin à Retailleau
01:19:55de Atal
01:19:56à Knafo
01:19:56à Sarah Knafo
01:19:57non mais moi je pense
01:19:58que la présidentielle
01:19:58ce n'est pas un concours de beauté
01:19:59et donc avant de parler
01:20:00de qui on met dans une primaire
01:20:02pour se mettre d'accord
01:20:02entre la carpe, le lapin, le chat
01:20:04et la souris
01:20:05c'est qu'est-ce qu'on dit
01:20:06quel est le projet
01:20:07moi je me suis engagé en politique
01:20:08pour faire des choses
01:20:09donc je ne me suis pas engagé
01:20:11pour participer à un concours de beauté
01:20:12ou pour admirer un concours de beauté
01:20:13donc le sujet
01:20:14c'est le projet
01:20:15qu'est-ce qui est défendu
01:20:16par les différents candidats
01:20:17les différents
01:20:18qu'est-ce qui vous rassemble
01:20:19aujourd'hui
01:20:19qu'est-ce qui nous rassemble
01:20:20pour ensuite mener des réformes
01:20:22pendant 5 ans
01:20:23dans notre pays
01:20:23et avoir un projet
01:20:24de rupture
01:20:26ambitieux
01:20:26qui permet d'améliorer
01:20:27la condition des français
01:20:28et redonner de la grandeur
01:20:30à notre pays
01:20:30c'est ça le sujet
01:20:32des présidentielles
01:20:32tant qu'on ne parle pas d'idées
01:20:34et tant qu'on parle uniquement
01:20:35de personnalité
01:20:36en disant
01:20:36il est sympa
01:20:38il est jeune
01:20:38il n'est pas jeune
01:20:39il a de l'expérience
01:20:39il n'a pas de l'expérience
01:20:40et qu'on est dans une sorte
01:20:41de concours
01:20:43encore une fois
01:20:44je veux dire
01:20:46qui n'a rien à voir
01:20:47avec les idées
01:20:47moi ça ne m'intéresse pas
01:20:48je pense que ça ne passionne pas
01:20:49les français
01:20:50et je pense d'ailleurs
01:20:50que ça ne les passionnera pas
01:20:51donc il est urgent
01:20:52de reparler du projet
01:20:53des idées
01:20:54des réformes
01:20:54et de dire clairement aux français
01:20:55si vous nous faites confiance
01:20:57voilà les quelques réformes
01:20:59sur lesquelles
01:20:59on va y aller à fond les ballons
01:21:00dès les premiers mois du quinquennat
01:21:02et on va transformer radicalement
01:21:04le pays
01:21:04le reste sur l'incarnation
01:21:06ça doit venir normalement
01:21:06après
01:21:07une fois que vous avez déterminé
01:21:08quel est le projet
01:21:09et d'ailleurs c'est ce qui vous permet
01:21:10après de dire
01:21:10qui participe à tout ça
01:21:11parce que si vous avez un projet
01:21:13qui rassemble
01:21:13voilà
01:21:14il y a plein de personnes
01:21:15qui vont participer ensuite
01:21:16à ce mouvement
01:21:17si à l'inverse
01:21:18vous avez un projet
01:21:19qui est fade
01:21:20ça n'aura aucun intérêt
01:21:21donc David Glissnard
01:21:22qui partage une grande partie
01:21:24de vos idées
01:21:24oui vous revenez sur la question
01:21:25des personnes
01:21:26oui
01:21:26Bruno Retailleau et Laurent Boquet
01:21:27moi personnellement
01:21:28j'aimerais juste comprendre
01:21:29Gérald Darmanin
01:21:30moi personnellement
01:21:30vous me posez la question
01:21:31tous ceux qui défendent la liberté
01:21:32j'ai envie de travailler avec eux
01:21:34voilà
01:21:34et à l'inverse
01:21:35tous les anti-libéraux
01:21:36j'ai pas envie de travailler avec eux
01:21:37j'ai plutôt envie
01:21:38de les combattre par les urnes
01:21:39et ils sont nombreux
01:21:40et ils sont nombreux
01:21:41donc voilà
01:21:42pour moi le clivage il est là
01:21:43il a toujours été là
01:21:44et il est temps
01:21:45que ceux qui veulent
01:21:46libérer le pays
01:21:47et défendre la liberté
01:21:48le fassent ensemble
01:21:49avec un projet radical
01:21:50sérieux
01:21:51qui donne de l'espérance
01:21:52aux français
01:21:53et le concours de beauté
01:21:54vous savez quoi
01:21:54on verra plus tard
01:21:55radical
01:21:55vous l'avez dit plusieurs fois
01:21:56ce matin
01:21:57radical
01:21:57parce que les gens
01:21:58sont en attente de radicalité
01:22:00c'est à dire
01:22:00de ne pas faire
01:22:01des mesures
01:22:02des coupes
01:22:03moi quand j'ai proposé
01:22:04la réforme de la loi SRU
01:22:05et la fin du logement
01:22:06social à vie
01:22:07c'était une mesure radicale
01:22:08quand j'ai porté ma loi
01:22:09anti-squat
01:22:10c'était une loi radicale
01:22:11qui visait à sortir
01:22:12les squatteurs
01:22:12le plus vite possible
01:22:14quand j'ai proposé
01:22:14les jours de carence
01:22:15dans la fonction publique
01:22:16et la baisse des remboursements
01:22:17des arrêts maladie
01:22:18c'était une mesure radicale
01:22:19j'ai même eu des manifs derrière
01:22:20donc la politique
01:22:21c'est aussi défendre
01:22:22des convictions fortes
01:22:23avec des mesures courageuses
01:22:24c'est pas que dans les mots
01:22:25c'est dans les actes
01:22:26dans les réformes
01:22:27vous faites des choses
01:22:27les radicalités
01:22:28on appelle d'autres
01:22:28vous le savez très bien
01:22:29oui mais je pense que
01:22:30les gens sont en attente
01:22:31de changement et de radicalité
01:22:32quand beaucoup d'ailleurs
01:22:33votent sur des offres politiques
01:22:35assez radicales
01:22:36et assez extrêmes
01:22:36c'est parce qu'il y a
01:22:37un moteur derrière
01:22:38qui est on veut que ça change
01:22:39soyez ferme sur l'immigration
01:22:41sur le régalien
01:22:41sur la sécurité
01:22:43soyez ambitieux
01:22:44sur l'économique
01:22:44la croissance
01:22:45la libération de l'économie
01:22:46bref c'est une attente
01:22:48de radicalité
01:22:49et d'efficacité
01:22:50qui me semble importante
01:22:50mais républicaine
01:22:51mais bien sûr
01:22:52radicalité républicaine
01:22:53mais c'est toujours bien de le dire
01:22:54c'est toujours mieux en le disant
01:22:55évidemment
01:22:55mais la radicalité
01:22:56n'est pas incompatible
01:22:57avec l'esprit républicain
01:22:58on peut être très républicain
01:22:59dans certains partis si
01:23:00on peut être très républicain
01:23:01et avoir des propositions
01:23:02ambitieuses et radicales
01:23:03un mot de la crise énergétique
01:23:05qui arrive sur la France
01:23:07et sur toute l'Occident
01:23:08comment est-ce qu'on pourrait
01:23:10aider les automobilistes français
01:23:12ceux qui ont besoin
01:23:13de leur voiture
01:23:13je pense ceux qui sont
01:23:14en province
01:23:14en région
01:23:15qui font parfois
01:23:16100 km par jour
01:23:17pour aller travailler
01:23:18qui veulent prix flamber
01:23:19à la pompe
01:23:20et qui souffrent
01:23:21qui bientôt ne pourront plus
01:23:22travailler
01:23:23pas de chèque carburant
01:23:24donc pas de baisse des taxes
01:23:26le gouvernement est hermétique
01:23:27il ne veut rien entendre
01:23:28pour l'instant
01:23:28avant de parler du gouvernement
01:23:29rappelons que s'il y a une hausse des prix
01:23:30c'est parce que sur le marché
01:23:31le prix il est formé
01:23:32avec l'offre et la demande
01:23:33il se trouve que l'offre
01:23:34aujourd'hui est restreinte
01:23:35parce qu'il y a un conflit
01:23:36au Moyen-Orient
01:23:36avec un problème d'offre
01:23:38et c'est ça qui fait monter
01:23:39les prix
01:23:39pas qu'en France
01:23:40partout dans le monde
01:23:41il faut quand même le rappeler
01:23:41donc la première action
01:23:42la première action d'un État
01:23:43c'est d'essayer
01:23:44d'un point de vue géopolitique
01:23:45de stabiliser les choses
01:23:46pour éviter
01:23:47mais c'est le plus important
01:23:48ça mettra un peu de temps
01:23:49ça mettra du temps
01:23:50mais c'est le plus important
01:23:51c'est la source du problème
01:23:53après sur la pompe d'aujourd'hui
01:23:55moi j'entends
01:23:56les propositions diverses
01:23:57et variées
01:23:57des uns et des autres
01:23:58je rappellerai juste
01:23:59des taxes
01:23:59et les autres
01:24:00dans l'absolu
01:24:01moi je suis par principe
01:24:02toujours favorable
01:24:03à des baisses de taxes
01:24:03c'est mon esprit libéral
01:24:05qui fait que je suis toujours
01:24:06très heureux
01:24:06quand on baisse les impôts
01:24:07néanmoins si on les baisse
01:24:08mais que les prix à la pompe
01:24:09ne baissent pas
01:24:09c'est un peu problématique
01:24:10vous savez que dans le passé
01:24:11on a déjà baissé les taxes
01:24:12et la TVA
01:24:13par exemple sur la restauration
01:24:14c'est pas pour autant
01:24:15que votre plat du jour
01:24:16il est devenu moins cher
01:24:17donc attention
01:24:18à ces solutions
01:24:19présentées comme étant
01:24:20un peu magiques
01:24:21il n'y a pas forcément
01:24:21de lien entre baisse de taxes
01:24:22et baisse de prix à la pompe
01:24:24et parce que les prix sont libres
01:24:26et que les acteurs sont libres
01:24:26et donc on fait rien pour l'instant
01:24:27et deuxième élément
01:24:28ceux qui vous proposent des chèques
01:24:29mais attendez
01:24:29moi je veux bien m'agiter
01:24:30dans tous les sens
01:24:31comme tous les politiques
01:24:32qui viennent vous voir
01:24:32et vous disent
01:24:33je vais vous faire un chèque énergie
01:24:34la dernière fois
01:24:35qu'il y a eu un chèque énergie
01:24:35dans notre pays
01:24:36ça a été 80 milliards d'euros
01:24:37plus que le budget de la défense
01:24:40et on le paye toujours aujourd'hui
01:24:41parce qu'à la fin
01:24:42tous ces chèques
01:24:43qui sont promis
01:24:43par les responsables politiques
01:24:45ceux qui vous regardent
01:24:46le savent très bien
01:24:46c'est eux qui le payent à la fin
01:24:47à travers soit
01:24:48une hausse d'impôt
01:24:49soit de la dette
01:24:50donc attention
01:24:52aux promesses de chèques
01:24:53parce que rien n'est gratuit
01:24:54et que quand l'Etat
01:24:55et les responsables politiques
01:24:56vous promettent des chèques
01:24:57c'est toujours vous
01:24:58qui payez à la fin
01:24:59donc moi je préfère
01:25:00être honnête avec les gens
01:25:01et leur dire
01:25:01je ne suis pas contre
01:25:03déjà au niveau géopolitique
01:25:04il faut agir
01:25:04parce que c'est quand même
01:25:06s'il y a des baisses de taxes
01:25:07qui fonctionnent vraiment
01:25:08et qui permettent de baisser
01:25:08sur les prix à la pompe
01:25:09pourquoi pas
01:25:10mais attention
01:25:11ce n'est pas automatique
01:25:11et par contre
01:25:12sur la politique des chèques
01:25:13je suis désolé
01:25:14mais on ne va pas encore
01:25:15faire des dizaines de milliards
01:25:16sinon c'est vous
01:25:17qui allez le payer
01:25:18nous tous
01:25:20mais bien sûr
01:25:20tous les chèques
01:25:21qui sont promis par l'Etat
01:25:22sont payés à la fin
01:25:23Guillaume Casparien
01:25:24un dernier mot
01:25:25à propos de Jonel Jospin
01:25:26hommage national
01:25:26annoncé par le président
01:25:27pour jeudi
01:25:28que retenez-vous
01:25:28de ses actes politiques
01:25:29les 35 heures
01:25:30l'affaire du voile de Creil
01:25:32sa défaite de 2002
01:25:33sa rectitude politique
01:25:35alors moi je ne suis pas socialiste
01:25:37et j'ai plutôt un regard critique
01:25:38sur les réformes économiques
01:25:39qui ont été menées
01:25:40à cette époque-là
01:25:41néanmoins c'est un homme d'Etat
01:25:43il a été un premier ministre
01:25:45il a servi le pays
01:25:45avec droiture
01:25:47avec volonté
01:25:49et je pense que
01:25:50beaucoup de personnes
01:25:51l'appréciaient
01:25:52pour son intégrité
01:25:54probablement aussi
01:25:55ce côté protestant
01:25:55qui revenait aussi souvent
01:25:57donc voilà
01:25:58je salue l'homme
01:25:59et sa rectitude
01:26:00je crois c'est ce que
01:26:01vous avez dit
01:26:02même si je diverge
01:26:03d'un point de vue idéologique
01:26:04bien évidemment
01:26:06et donc j'adresse
01:26:06à sa famille
01:26:07à ses proches
01:26:07à ses militants
01:26:08toutes mes condoléances
01:26:09les plus sincères
01:26:10Merci beaucoup Guillaume
01:26:11qu'est-ce pas rien
01:26:12d'être venu ce matin
01:26:12sur CNews et sur Europe 1
01:26:14Bonne journée
01:26:14Bonne journée
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