- il y a 13 heures
S comme Santé c’est le nouveau rendez-vous qui prend soin de vous. Autour de reportages et en compagnie d’invités spécialisés, retrouvez l’actualité médicale avec Moselle. Un programme issu d’une collaboration entre Moselle TV et La Semaine.
Dans cette édition, présentée par Uranie Tosic et Marjorie Beurton, retrouvez François Braun, conseiller au CHR et ancien Ministre de la Santé, Dr Nicolas Billaud, pédiatre et chef de service au CHR et Christophe Ciré, DRH et directeur filière santé et bien vieillir Crédit Agricole Lorraine.
Au sommaire :
Ministre, médecine nucléaire et octobre rose
Les virus hivernaux de retour au service pédiatrique
À Sarreguemines, les passants étaient invités à tester leur capacité respiratoire
Quelles activités physiques pour vos enfants ?
La sophrologie pour apaiser les enfants
Quand les banques s’assurent du bien-être des collaborateurs
Dans cette édition, présentée par Uranie Tosic et Marjorie Beurton, retrouvez François Braun, conseiller au CHR et ancien Ministre de la Santé, Dr Nicolas Billaud, pédiatre et chef de service au CHR et Christophe Ciré, DRH et directeur filière santé et bien vieillir Crédit Agricole Lorraine.
Au sommaire :
Ministre, médecine nucléaire et octobre rose
Les virus hivernaux de retour au service pédiatrique
À Sarreguemines, les passants étaient invités à tester leur capacité respiratoire
Quelles activités physiques pour vos enfants ?
La sophrologie pour apaiser les enfants
Quand les banques s’assurent du bien-être des collaborateurs
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NewsTranscription
00:20Bonsoir, j'espère que vous allez bien. Nous voilà de nouveau autour de la table Escom Santé, programme en partenariat
00:27avec La Semaine.
00:28À mes côtés, Marjorie Burton, en forme Marjorie. Comme toujours. Et de l'autre côté, François Braune. Bonsoir. Bonjour. Je
00:35ne sais pas pour vous, mais en tout cas, dans mon entourage, ça tousse déjà.
00:39Le nez coule, les maux-têtes sont revenus, tout ça. Bref, les virus ont repris déjà du terrain, des virus
00:44respiratoires qui touchent aussi les enfants, n'est-ce pas, docteur Bio ?
00:48Tout à fait. On commence à rentrer tout doucement dans la période épidémique. Alors, il faut avouer que depuis le
00:53Covid, l'épidémie a changé aussi,
00:56parce que maintenant, elle couvre quasiment tout l'hiver. Mais c'est vrai qu'on a des pics. Et là,
01:00on va surtout parler de la brocolite,
01:02qui est l'élément qui nous intéresse. Et on a des pics qui vont surtout être entre novembre et janvier.
01:07Et on va en parler plus en détail dans quelques instants, puisque vous êtes pédiatre et chef du service pédiatrie
01:11au CHR.
01:12Et puis, de ton côté, Marjorie, tu vas parler d'autre chose.
01:16Exactement, d'activité physique. On reste chez les enfants. Ils ont besoin d'être canalisés, d'être apaisés,
01:22qu'ils soient atteints d'une maladie, d'un an du cap ou non, d'ailleurs. Donc, on parlera du
01:26sport pour les enfants.
01:28Et puis, on donnera également la parole à un dernier invité, Christophe Siré, DRH et directeur de la filière santé
01:33et bien vieillir au Crédit Agricole Lorraine.
01:36Un grand groupe qui prend les devants concernant la santé de ses collaborateurs au travail, mais aussi de ses clients.
01:43Voilà pour le programme. Et bien, c'est parti.
01:50Et comme d'habitude, on jette un rapide coup d'œil sur l'actualité sanitaire du territoire.
01:54Et comment ne pas évoquer cette nouvelle ministre de la Santé et de l'accès aux soins, Geneviève Dariussec,
02:00médecin allergologue en libéral et à l'hôpital de métier,
02:04et actuelle présidente de la Fédération hospitalière de France.
02:07Elle avait été également secrétaire d'État aux anciens combattants, sous Édouard Philippe,
02:11puis promu ministre délégué.
02:13François Brun, très rapidement, ça va être difficile pour elle de passer après huit autres ministres sous Emmanuel Macron.
02:20Il va falloir restaurer un lien de conscience ?
02:22Oui, c'est toujours un ministère qui est compliqué, surtout dans une période de restriction budgétaire.
02:27Mais je connais bien Geneviève Dariussec, puisqu'elle était aussi ministre chargée du handicap quand j'étais au ministère.
02:31C'est une femme médecin, femme politique, forte, qui a des convictions.
02:36Et je suis sûr qu'elle va tenir, c'est même pas une barque, c'est cette espèce d'énorme
02:42paquebot qu'est le ministère de la Santé.
02:44On continue avec la convention Mozart de 2019.
02:48Les patients français atteints d'un trouble cardiaque peuvent être pris en charge de l'autre côté de la frontière
02:53allemande en urgence.
02:55Désormais, un avenant signé il y a peu, les patients allemands des cliniques de Sarbrück et Volklingen
03:01peuvent être accueillis également dans les services de médecine nucléaire de l'hôpital Robert Pax de Sarguemines.
03:07Un gain de temps pour eux, car le service de médecine nucléaire le plus proche de chez eux est à
03:12Hambourg.
03:13Il s'agit d'un flux de une à deux personnes par semaine selon la direction de l'hôpital.
03:19Et puis pour terminer ces brèves actualités, c'est le retour d'Octobre Rose et tout le monde peut participer
03:25à son échelle.
03:26Alors tant les possibles patients, tant en participant à des dépistages organisés ou en pratiquant l'autopalpation également,
03:32comme les autres citoyens qui souhaiteraient soutenir la recherche par exemple et sensibiliser leur entourage.
03:37Sachez que de nombreux événements sportifs et associatifs sont organisés
03:41et vous pouvez également aider directement la Ligue contre le cancer.
03:45Mais c'est bien le service pédiatrique qui nous intéresse tout particulièrement aujourd'hui
03:49et ces virus qui reviennent chaque année à ces périodes automnelles ou hivernales.
03:54Docteur, vous l'avez dit déjà en préambule, mais les virus sont déjà bel et bien présents dans la salle
03:58d'attente.
03:59Tout à fait. Je pense que les médecins généralistes ont vu commencer à arriver déjà
04:03toutes ces personnes infectées par ces virus.
04:08C'est vrai que normalement la période la plus importante est en début d'hiver,
04:11mais on commence déjà à voir et nous on a déjà une activité infectieuse
04:16qui est déjà assez marquée dans le service tout à fait.
04:18Et comment l'expliquer qu'on est déjà en détresse respiratoire sur certains petits patients
04:23alors qu'on n'est que le début octobre ?
04:26Alors c'est les virus qui démarrent.
04:29En fait, nous on est très marqués par la période scolaire.
04:32C'est-à-dire que tant que les enfants ne se retrouvent pas en collectivité
04:36et échangent leur virus, on a quand même une période un peu plus canne
04:40qui est pour nous la période estivale.
04:42Mais la période de rentrée à l'école est en fait déjà le démarrage de ces infections virales
04:48même si effectivement le pic de l'épidémie est un peu plus tard quand même.
04:51Mais ça démarre déjà.
04:53Alors d'ailleurs, ces troubles respiratoires peuvent devenir chroniques,
04:56notamment quand on est adulte, avoir des conséquences plus importantes sur la santé.
04:59On les appelle les BPCO.
05:013,5 millions de personnes sont concernées en France.
05:04C'est en grande partie lié au tabagisme, on le sait,
05:07ou alors à d'autres facteurs polluants par exemple.
05:10Dernièrement, à Sarguemines.
05:12Là, c'était pour les adultes.
05:13Des tests gratuits étaient proposés pour se faire dépister.
05:16Regardez.
05:17Et là maintenant, on inspire !
05:19Videz les poumons !
05:20Soufflez, soufflez, soufflez, soufflez, soufflez, soufflez !
05:22Encore encore, soufflez, soufflez, soufflez, soufflez, soufflez, soufflez !
05:24Encore encore, encore, encore, encore !
05:27Regroupez les poumons !
05:28Vous venez d'assister à la dernière étape d'une spirométrie, un test de souffle.
05:34Rapide et indolore, il permet de dépister les maladies respiratoires.
05:38En comparant les résultats obtenus par le passant
05:40à ceux d'une personne de même poids, même taille et même âge,
05:44la spirométrie permet de savoir si l'individu qui vient de réaliser le test
05:48souffre d'une insuffisance respiratoire.
05:50Ce test de dépistage permet en partie de combler un manque.
05:54Ce qu'on observe, c'est que deux patients sur trois
05:56atteints de bronchopneumopathie chronique obstructive
05:58ne sont pas diagnostiqués en France, et ce qu'on sait, c'est que sur le Grand Est,
06:01en fait, le pourcentage de patients qui sont hospitalisés pour une BPCO est supérieur de 20% par rapport à
06:07la moyenne France.
06:08Un essoufflement, une toux, des bronchites ou des infections respiratoires à répétition
06:14peuvent être des symptômes d'une BPCO, mais on n'y prête pas forcément attention.
06:18Oui, on peut avoir ce type de pathologie sans savoir parce que les symptômes ne sont pas très visibles,
06:27très dérangeants, jusqu'à la maladie devienne modérée ou sévère.
06:32Et des problèmes respiratoires peuvent avoir des conséquences lourdes,
06:35avec des détresses respiratoires pouvant conduire à des laissés.
06:3890% des patients atteints de BPCO, c'est lié au tabac.
06:42Les 10% restants, c'est effectivement des expositions à des polluants,
06:46tels que l'amiante, la peinture ou différents autres toxiques respiratoires.
06:51155 mesures de souffle ont été effectuées lors de la foire de la Saint-Michel.
06:5528% d'entre elles ont permis de détecter une BPCO.
06:58Il est intéressant pour les personnes pour lesquelles on a dépisté un petit trouble,
07:03de venir refaire le test, soit dans un cabinet de pneumologie,
07:07soit chez nous au service de pneumologie de l'hôpital,
07:10où les pneumologues seront ravis de voir les patients.
07:13Une manière de renouveler le test pour confirmer le résultat.
07:16Cette initiative gratuite proposée par le laboratoire Kiesi
07:19et le service de pneumologie de l'hôpital Robert Pax était une première.
07:24Elle pourrait être renouvelée.
07:32Retourne maintenant sur les troubles respiratoires chez l'enfant.
07:35Vous avez parlé de bronchiolite.
07:36Qu'est-ce que vous voyez passer d'autre au service pédiatrique ?
07:39Alors on a effectivement pas mal de pathologies.
07:42Alors on reste dans l'infectieux parce qu'on voit de tout en service de pédiatrie,
07:45parce qu'on a une activité où on prend en charge tous les problèmes médicaux,
07:49chirurgicaux et psychologiques.
07:51Donc ça c'est sûr qu'il y a beaucoup de pathologies très différentes.
07:54Mais sur la partie infectieuse, on voit effectivement sur cette période hivernale
07:59un certain nombre de pathologies.
08:01Il faut savoir que vous savez qu'on a eu une épidémie de coqueluche,
08:04il n'y a pas si longtemps, qui se tasse un peu,
08:07mais qui a quand même atteint beaucoup d'enfants sur la période du printemps jusqu'en été.
08:13Et juste avant, on avait, et non, on a eu aussi des infections à mycoplasme.
08:17Donc encore un autre microbe qui a surgit à un moment.
08:20Alors c'est un microbe assez habituel, mais on a eu des épidémies de mycoplasme assez particulières.
08:25Donc on a malheureusement, je dirais, un panel de problèmes infectieux en pédiatrie
08:30qui font qu'il y a effectivement toujours cette activité.
08:34Et après, effectivement, au niveau infectieux, on a plein d'autres pathologies bactériennes,
08:38entre autres, mais qui sont, on va dire, toute l'année, dans ce cas-là,
08:41qui ont moins ce côté saisonnier comme ces infections virales.
08:45François Broune, comment décrire le service pédiatrie ?
08:48Est-ce que c'est un service comme d'autres au CHR qui évolue,
08:52qui est modifié, dans lequel on investit ?
08:55C'est un service de pointe, je crois qu'il faut vraiment le dire.
08:59Le CHR investit dans ses services d'urgence pédiatrique,
09:03puisqu'il y a celui de Merci, mais il y a aussi celui de Thionville,
09:06sur lequel il vient d'y avoir des travaux importants.
09:09C'est un service qui est entièrement neuf.
09:11Et d'ailleurs, on s'interroge aussi devant l'augmentation d'activité
09:16de ce service d'urgence pédiatrique, d'agrandir le service également au niveau de Merci.
09:21C'est un service qui prend en charge, comme le disait le docteur Billot,
09:25toutes les pathologies de l'enfant.
09:27Alors certaines pathologies très spécialisées vont devoir être transférées,
09:31emmenées vers des CHU, mais la majorité des cas sont pris en charge.
09:33Et puis, nous avons aussi tout ce qui concerne la néonatalogie,
09:36qui continue à se développer, et que nous allons continuer à accompagner dans son développement,
09:41en particulier une réanimation qui pourra prendre en charge, demain, après-demain,
09:46les enfants les plus petits, sans être obligés de les transférer ailleurs.
09:50Bonjour.
09:50Oui, alors aujourd'hui, on est d'accord que les infections saisonnières,
09:54on essaye d'y pallier grâce à des gestes barrières.
09:58Les enfants petits, quels sont les petits amusements à leur dire ?
10:01Tu te tousses dans ton coude, tu as toujours un mouchoir en tissu et pas en papier.
10:06Comment les éduquer, finalement ?
10:08Alors, c'est tout un travail, mais ce n'est pas que les enfants qu'il faut éduquer.
10:11Je pense que c'est beaucoup les adultes qu'il faut éduquer.
10:14Puisque, c'est vrai que dans nos problématiques des infections du petit,
10:18il y a beaucoup la fratrie.
10:20Alors ça, c'est vrai que c'est tout un travail,
10:21parce qu'on sait que les enfants sont très vecteurs de ces virus.
10:26Et vous savez que quand on a discuté de la vaccination de la grippe,
10:29on s'est posé la question s'il fallait vacciner les enfants
10:31qui allaient contaminer les personnes âgées
10:34ou s'il fallait vacciner les personnes âgées.
10:35On a vacciné les personnes âgées, il y a déjà longtemps.
10:38Mais c'est vrai que c'est des vecteurs.
10:40Et ça, il y a des conseils dans les familles de faire attention
10:42quand il y a un petit bébé pour la fratrie,
10:46dès qu'ils sont malades, qu'ils évitent un peu les contacts,
10:48ne pas embrasser.
10:49Mais c'est aussi pour les adultes.
10:50Vous savez, moi, je dis toujours que quand on a eu la période Covid,
10:53c'est la période où on a eu le moins de bronchiolites
10:55et le moins d'infections périphériales.
10:57Parce que toutes ces mesures barrières qui ont été mises en place
11:00sont toujours les mêmes, en fait.
11:02Effectivement, on a parlé de comment éternuer, comment tousser.
11:06Mais c'était pas révolutionnaire, si on veut, sur les mesures.
11:09Les contacts sont toujours les mêmes.
11:10Vous savez qu'il y a une campagne qui est la bronchiolite, je l'évite,
11:14et qui reprend toutes ces mesures barrières,
11:16mais qui sont celles qu'on connaît bien.
11:18Parce que finalement, c'est celles qui disaient...
11:19Alors peut-être, nous, nos spécificités,
11:21ce n'est pas d'échange de tétine, pas d'échange de jouets,
11:23pas d'échange de choses comme ça.
11:24Et aussi, pour les adultes, pas embrasser le bébé.
11:27Enfin, tout un tas de petites choses comme ça,
11:29mais qui sont des conseils simples,
11:31mais qui sont très, très importants.
11:33Alors concernant la vaccination,
11:35jusqu'à quel âge vaccinent-on les enfants
11:38sur ces problématiques que vous avez évoquées ?
11:40Alors, il y a beaucoup de vaccins chez l'enfant,
11:42parce que justement, on essaye de faire beaucoup de prévention.
11:45Mais sur celles qui nous intéressent, sur la bronchiolite,
11:47vous savez qu'il y a deux éléments, en fait, là, actuellement.
11:49L'année dernière, on avait déjà commencé à essayer
11:52de protéger les enfants contre ce virus
11:55qui donne les bronchiolites, qui s'appelle le VRS.
11:58Alors, ce n'est pas tout à fait une vaccination,
11:59parce que c'est des anticorps, donc c'est une prévention.
12:03Et on avait commencé à faire,
12:05et on a déjà eu, par exemple,
12:06il y a eu 4 800 hospitalisations de moins,
12:10grâce déjà à ce qui avait été mis en place.
12:12On améliore cette année,
12:13parce qu'il y a deux pans qui vont être mis en place.
12:15C'est la vaccination des mamans,
12:17parce qu'on a montré que si on vaccinait contre ce virus
12:19en fin de grossesse, entre 7e et 8e mois,
12:22on pouvait protéger l'enfant dans ces 6 premiers mois.
12:26Et pour ceux dont la maman n'a pas pu,
12:28ou n'a pas voulu, parce que ça, c'est un choix,
12:30se faire vacciner sur cette période à risque,
12:33on a cette possibilité de vacciner dès la maternité.
12:36Alors, de ne pas vacciner, d'ailleurs,
12:38de faire une injection d'anticorps,
12:40qui s'appelle des Fortus,
12:42dès la maternité,
12:43pour le protéger, justement, sur cette période-là.
12:46Et si on peut diminuer ces risques,
12:50un petit peu importants,
12:51surtout sur les formes graves,
12:52c'est 15 000 à 20 000 hospitalisations par an,
12:55en France, donc c'est quand même important.
12:56Je pense qu'on peut dire aux mamans
12:58qu'elles sortent tout le carnet de santé de leur enfant,
13:00combien, docteur, il faut de vaccination obligatoire,
13:04alors, à l'âge de 13 ans ?
13:06Il y en a beaucoup.
13:07Il y en a beaucoup.
13:07Parce que si vous prenez la vaccination
13:09comme le pneumococ,
13:10il y a 13 pneumococs différents,
13:11donc c'est compliqué.
13:13Non, mais on a effectivement...
13:16Alors, le calendrier vaccinal a bougé récemment,
13:18parce qu'on a rajouté des méningococs
13:20qui sont retrouvés,
13:21le rotavirus,
13:22qui est le virus des gastro-entérites.
13:24Donc, sur le calendrier vaccinal,
13:27qu'on a bien connu,
13:28on rajoute un petit peu tous ces éléments-là,
13:30parce qu'ils sont très importants.
13:32Le rotavirus, c'est les gastro-entérites,
13:34c'est l'autre pathologie infectieuse hivernale.
13:36Et c'est vrai que si on arrive à protéger les enfants,
13:39c'est important,
13:40parce que, malheureusement,
13:41c'est des fois à risque,
13:42parce que ça paraît banal,
13:43mais des fois,
13:44il y a des choses qui ne sont malheureusement pas si banales.
13:46On entend beaucoup de choses,
13:47notamment, ça a été très fort
13:49pendant la période du Covid,
13:50sur la vaccination.
13:51Il y a beaucoup de...
13:53On a l'impression de non-dit,
13:54ou alors d'incompréhension
13:55sur la vaccination en tant que telle,
13:57sur les risques que peuvent avoir certains vaccins.
13:59On parle aussi beaucoup de défense naturelle.
14:02Ma question est la suivante.
14:03Est-ce qu'il y a un juste équilibre à avoir
14:04entre son enfant est malade,
14:07ce n'est pas très grave,
14:08on le laisse créer ses anticorps,
14:10et non, la vaccination,
14:12surtout quand on vit en collectivité,
14:13est importante ?
14:14Où est le curseur ?
14:15Le curseur,
14:16c'est-à-dire que les vaccinations sont importantes.
14:18Moi, je suis pédiatre,
14:19je ne pourrais pas vous dire l'inverse,
14:20mais il faut savoir que
14:21ce qu'on va protéger par la vaccination
14:23par rapport au nombre de virus
14:25et de bactéries que l'enfant va rencontrer,
14:28c'est très peu.
14:29L'enfant sera de toute façon amené
14:31à sa protection personnelle,
14:33et il le fera,
14:34et il passera bien sûr par toutes ces infections
14:36qu'il fera dans la petite enfance,
14:38c'est sûr.
14:39Ce qui est important,
14:40c'est la protection des infections à risque,
14:43des infections qui peuvent entraîner des problèmes
14:45et des hospitalisations,
14:47des passages en réanimation,
14:48et malheureusement parfois des décès.
14:50Donc ça, c'est important de le dire,
14:51et on oublie,
14:53alors c'est sûr qu'il y a beaucoup d'inquiétudes,
14:55c'est un élément assez français quand même,
14:57d'inquiétudes autour de la vaccination,
14:59et je pense que c'est important de dire
15:02qu'il y a aussi des risques à ces maladies,
15:04et ça, il faut y penser.
15:06François Brune, vous vouliez...
15:07Oui, je crois qu'on entend tous
15:09ce qui se dit autour des vaccinations,
15:11il faut arrêter de dire n'importe quoi.
15:13Les vaccinations,
15:14fortiori les vaccinations qui sont obligatoires,
15:16sont largement validées
15:18par des études scientifiques.
15:20La vaccination Covid a sauvé
15:22des dizaines de milliers de vies,
15:23des centaines de milliers de vies,
15:25et ce type de vaccination chez l'enfant,
15:27on meurt de bronchiolite chez les tout-petits,
15:30on meurt de gastro-entérite chez les enfants,
15:32on en a encore tous les ans,
15:34des enfants, 9 ans, 10 ans,
15:36qui peuvent mourir de gastro-entérite.
15:37Donc je crois qu'il faut arrêter
15:39de dire n'importe quoi.
15:41Les vaccinations qui sont proposées
15:43ne sont pas dangereuses.
15:44Les études sont faites
15:46sur des centaines, des milliers de cas,
15:48avec un suivi.
15:49Donc il faut, voilà,
15:51je veux bien qu'il y ait
15:52des thèses complotistes
15:53de droite et de gauche.
15:54En tout cas,
15:55les vaccinations qu'on propose
15:56sont des vaccinations
15:57qui sont sécures.
15:58Alors moi, je ne veux pas vous fâcher,
15:59mais je reprends juste
16:01Claude Bernard
16:01qui disait que
16:02le marécage crée le moustique.
16:04Louis Pasteur,
16:05lui, forcément,
16:06dit le contraire,
16:07parce qu'il faut vacciner.
16:09Quel est votre avis ?
16:10Ah ben,
16:11si vous me demandez,
16:12c'est forcément Pasteur.
16:13Bien sûr.
16:14Ne serait-ce parce qu'il est
16:15franc-comptois comme moi,
16:16donc forcément...
16:17Ça crée des liens.
16:18Non, mais Pasteur
16:20a sauvé l'humanité
16:22de toutes ces pathologies infectieuses.
16:24Je crois que la pasteurisation,
16:26c'est le terme,
16:27permet de faire disparaître
16:29de l'alimentation
16:30et de plein de choses,
16:31les virus et les bactéries.
16:32Oui, c'est un bienfait
16:34pour l'humanité.
16:35Merci beaucoup
16:35pour ces premières explications.
16:37Vous restez encore
16:38un petit peu avec nous
16:39parce qu'on va passer
16:39à la deuxième rubrique.
16:41Vous en avez l'habitude.
16:41Maintenant,
16:42on parle de sport et de santé.
16:47Alors, cette rubrique
16:49s'adresse aux enfants,
16:50aux enfants dix.
16:51Ils sont atypiques,
16:53mais aussi à tous
16:53les enfants du monde.
16:54À Vaud,
16:55il y a une dame
16:56qui s'appelle
16:56Isabelle Perrault-Cornu
16:58qui propose de la sophrologie
17:00à des enfants
17:01dans le but
17:01de diminuer leur stress,
17:03mais aussi de mieux gérer
17:04leur planification
17:05à la maison,
17:06à l'école,
17:07de gérer leurs émotions,
17:09d'optimiser leur concentration
17:10et même de travailler
17:12sur le sommeil,
17:13la confiance en soi,
17:15l'estime de soi
17:16et les relations sociales.
17:18Bref, vous l'avez compris,
17:19la sophrologie et l'hypnose
17:20peuvent efficacement aider
17:22les enfants,
17:23comme je le disais,
17:24dix,
17:25les enfants avec des problèmes,
17:26des troubles,
17:27de la tension
17:27pour un meilleur équilibre.
17:29Mais comme tous les enfants,
17:31on a besoin de moments
17:32de sport,
17:33mais également de moments
17:34pour se poser.
17:36On a rencontré
17:36Isabelle Perrault-Cornu
17:38à Vaud.
17:39Déjà, la sophrologie,
17:40on va pouvoir l'utiliser
17:41pour les tout-petits
17:41à partir de cinq ans,
17:43l'hypnose plutôt
17:44à partir de sept ans.
17:45La sophrologie,
17:46on va passer dans un premier temps
17:48par des exercices
17:49de respiration
17:50pour amener de la détente,
17:51de la relaxation.
17:52Puis ensuite,
17:53on va passer par un compte
17:55pour que l'enfant
17:56puisse s'identifier
17:57à tel ou tel personnage
17:59et puis par rapport
18:00à ce qu'on travaille
18:01pendant la séance.
18:02Alors que l'hypnose,
18:03on va creuser
18:04un petit peu plus profondément,
18:06un petit peu plus
18:07au niveau inconscient
18:08pour amener l'enfant
18:11à trouver une solution
18:13quand le problème
18:14est un petit peu plus enfoui.
18:15On va pouvoir aborder
18:16notamment tout ce qui est
18:17troubles du comportement,
18:20troubles de l'alimentation aussi,
18:21les problèmes d'anxiété,
18:23de stress
18:25et aussi tout ce qui est
18:27gestion des émotions.
18:28Beaucoup d'enfants
18:30atteints de troubles
18:32type TDA ou TDAH.
18:34Là-dessus,
18:35la sophrologie et l'hypnose
18:36aussi sont très efficaces
18:38puisqu'on peut travailler
18:39sur tout ce qui est
18:39concentration,
18:40les apprentissages,
18:42l'anxiété aussi
18:42parce que souvent
18:43c'est des enfants
18:43qui sont un petit peu
18:44plus anxieux,
18:45qui génèrent un peu
18:45plus de stress
18:46que les autres.
18:47Lors de la première séance,
18:48il y a un temps
18:49d'accueil avec le parent
18:51où j'explique en quoi
18:52consiste soit l'hypnose,
18:54soit la sophrologie
18:55suivant le problème
18:57expliqué.
18:58Et puis ensuite,
18:59je reste avec l'enfant
19:00pour pouvoir commencer
19:01le travail.
19:02On va toujours faire
19:03des séances ludiques,
19:04c'est-à-dire qu'on va passer
19:05par le jeu.
19:07C'est assez magique
19:08de voir l'efficacité
19:09de l'hypnose
19:11et de la sophrologie
19:12sur les enfants.
19:13C'est vraiment
19:13très très rapide.
19:15Donc,
19:16vous l'avez compris,
19:17c'est un bien-être.
19:18Alors forcément,
19:19on pourrait se dire
19:20une fois dans la semaine
19:22le petit fait du foot
19:23et l'autre fois
19:24le petit fait
19:25de la sophrologie,
19:26du yoga.
19:26C'est pratique,
19:28docteur Broun,
19:29qu'en pensez-vous ?
19:30Je ne suis pas d'expertise
19:32sur le yoga
19:33chez l'enfant,
19:33mais en tout cas,
19:34l'exercice physique,
19:35il est indispensable.
19:37On n'arrête pas
19:38de dire
19:39qu'il y a des problèmes
19:41psychologiques
19:41chez nos jeunes.
19:42D'ailleurs,
19:42le Premier ministre
19:43a annoncé
19:43que l'année prochaine
19:44sera une année
19:45sur les pathologies
19:47mentales,
19:48a priori.
19:49Vous savez,
19:50quand on regarde
19:51avec les psychiatres
19:52et pédopsychiatres
19:53ce qui concerne
19:53les enfants
19:54et pourquoi il y a
19:54ces dérives,
19:55ces addictions
19:56aux écrans,
19:57etc.,
19:58il y a un corpus commun
19:59qui est la perte
20:00des compétences
20:02psychosociales.
20:03C'est un grand nom.
20:04Les compétences psychosociales
20:05sont trois choses.
20:06Ce sont la confiance en soi,
20:08c'est la capacité
20:09d'interagir
20:10avec les autres
20:11et ensuite,
20:12le fait de reconnaître
20:14et d'accepter
20:14ses émotions.
20:16Et effectivement,
20:16les jeunes perdent
20:17ces compétences psychosociales.
20:19Et le sport,
20:20l'activité physique
20:21est un formidable
20:22traitement pour tout ça.
20:23Quand vous faites du foot,
20:24quand vous faites du rugby,
20:25quand vous faites même
20:26des sports individuels,
20:27vous travaillez,
20:28c'est la confiance en soi,
20:29l'interaction avec les autres,
20:30reconnaître quand on est
20:31content, pas content.
20:32Donc, c'est vraiment
20:33très important.
20:34On avait pu faire passer
20:35avec,
20:35je ne peux pas dire
20:36le gouvernement précédent
20:37parce qu'il y en a eu
20:37tellement depuis,
20:38mais on avait pu faire passer
20:39l'obligation de faire
20:4130 minutes d'activité physique
20:43supplémentaire
20:43dans les collèges
20:45et dans les petites classes.
20:47Je crois que c'est très important
20:48pour les enfants.
20:49Il faut favoriser
20:50à tout prix
20:51cette activité physique.
20:53Docteur Billot,
20:53vous, à l'hôpital,
20:54au niveau de votre service,
20:56est-ce qu'il y a
20:57des intervenants
20:58qui proposent
20:58de l'activité physique
21:00pour des hospitalisations
21:01de longue durée,
21:02par exemple ?
21:03Alors non,
21:04on n'a pas ça.
21:05On y réfléchit beaucoup
21:06parce qu'on veut
21:08reprendre un petit peu
21:09la problématique
21:10assez particulière
21:11du surpoids
21:12et de l'obésité.
21:13Et il y a tout un travail
21:14effectivement
21:15d'accompagnement
21:16aussi sur la pratique
21:17du sport
21:17chez ces jeunes
21:18parce que c'est
21:19extrêmement important.
21:20Et comme c'est
21:21dans notre projet
21:22de remettre en place
21:23de l'éducation thérapeutique
21:25et de la prise en charge,
21:27tout ce pan
21:27de coach sportif,
21:30je dirais,
21:30et de prise en charge
21:32est extrêmement important.
21:33Et donc,
21:34c'est un travail
21:35qu'on est en train
21:35de faire.
21:36Mais pour revenir
21:37sur les enfants 10,
21:38je crois qu'effectivement
21:38c'est très important
21:39ce type-là,
21:40autant dans la socialisation,
21:42effectivement,
21:42parce que ça,
21:43c'est un élément
21:43extrêmement important.
21:44Les enfants qui ont
21:46dans leur vie
21:46la vie familiale
21:47et la vie scolaire,
21:48c'est bien aussi
21:49qu'ils sortent
21:50un petit peu
21:50de ce domaine-là
21:51sur des activités
21:52et entre autres
21:53l'activité sportive
21:53est extrêmement importante.
21:54Peut-être le faire
21:54avec leurs parents aussi.
21:55C'est peut-être un moment
21:56de convivialité
21:57pour les deux.
21:59Merci beaucoup
21:59d'avoir été
22:00à nos côtés,
22:01docteur,
22:02pour parler
22:03de la vaccination,
22:04des infections
22:04donc hivernales,
22:06mais également du sport
22:07chez les enfants.
22:08On va passer
22:09à notre dernière rubrique.
22:11Merci, au revoir.
22:17Alors entre-temps,
22:18notre invité,
22:19notre dernier invité
22:20s'installe.
22:22Merci d'être
22:23à nos côtés.
22:24Alors la santé
22:25comme priorité
22:26depuis quand
22:27chez Crédit Agricole,
22:29Lorraine ?
22:29Je dirais
22:30que c'est un sujet
22:31qui est naturellement
22:32un sujet permanent
22:34qui ne date pas
22:35forcément d'hier
22:36mais l'amplification
22:37en tout cas
22:38qu'on y accorde,
22:40on se penche
22:40sur le sujet
22:41depuis maintenant
22:42quelques années
22:43et plus fortement
22:43depuis deux ans
22:44par la création
22:45d'une filière
22:46qui s'appelle
22:46Crédit Agricole
22:47Santé et Territoire
22:48au service
22:48de nos clients
22:49et au service
22:49de nos salariés.
22:51Justement vos salariés,
22:52donc avant d'aller
22:54convaincre vos clients,
22:55qu'est-ce qui a été
22:55mis en place
22:56au sein de Crédit Agricole
22:57Lorraine
22:57pour vos collaborateurs ?
22:59Alors nos collaborateurs,
23:01justement,
23:01cette filière
23:04santé
23:04et bien vieillir,
23:06elle a la vocation
23:07d'amplifier les actions
23:08qu'on peut faire
23:09simplement au sein
23:10des ressources humaines,
23:11qu'on peut faire
23:11dans le cadre
23:11d'une démarche RSE
23:12et de faire coordonner
23:14toutes les actions
23:14en santé
23:15au bénéfice
23:16de nos salariés.
23:17Je prendrais pour exemple
23:19un certain nombre
23:20d'actions
23:20autour de la prévention.
23:21Donc on organise
23:23prochainement
23:25une conférence
23:26justement sur agir
23:27sur la prévention,
23:29agir en prévention
23:30pour sa santé,
23:31donc en l'occurrence
23:32avec le docteur.
23:35Et nous sommes
23:37également présents
23:38autour d'Octobre Rose
23:39et autour de Movember,
23:40donc notamment
23:41par une innovation
23:42dont on est fier
23:43et dont on attend
23:44beaucoup,
23:44c'est de faire venir
23:45des professionnels
23:46de santé
23:46sur le lieu de travail
23:47pour proposer
23:48à nos salariés
23:49justement
23:49des rencontres
23:52avec des professionnels
23:53de différents corps
23:54de santé.
23:57Le prochainement,
23:57ce sont les sages-femmes.
23:58Ce sont les sages-femmes
23:59effectivement
23:59qui vont venir sur place.
24:00Donc ça,
24:01c'est dans le cadre
24:01d'Octobre Rose
24:02et puis on a
24:02le cancer masculin,
24:03la prévention du cancer masculin
24:04dans le cadre de Movember.
24:05Tout à fait.
24:06Ça, ce sont pour
24:07les collaborateurs.
24:08Il y a aussi
24:08des collaborateurs
24:09qui sont aidants.
24:10Là, on parle peut-être
24:11aussi des personnes
24:13qui ont besoin
24:13d'être accompagnées.
24:15Là, encore une fois,
24:16le groupe met quoi
24:17en place
24:17pour ces aidants ?
24:18On a toujours œuvré
24:19historiquement
24:20en faveur du handicap,
24:21en organisant
24:22le travail des personnes
24:24RQTH
24:26et on a décidé
24:27d'aller plus loin,
24:28plus loin que
24:29d'offrir simplement,
24:30enfin, de permettre
24:31de s'absenter
24:32pour un rendez-vous médical.
24:33On a été plus loin
24:34aussi en faveur
24:35des aidants
24:35qui sont, eux,
24:36justement,
24:37dans cette situation
24:37comme son nom l'indique,
24:38d'aider une personne
24:39qui a un besoin.
24:41Donc on a un certain nombre
24:41de solutions
24:43à leur service
24:45comme du temps libéré
24:46pour pouvoir se rendre
24:48chez un médecin
24:48avec son parent
24:50ou avec son enfant
24:53et également
24:53de pouvoir
24:55organiser
24:56leur temps de travail
24:56en fonction
24:57des contraintes
24:58qu'ils peuvent rencontrer.
24:58Ça, c'est pour la partie
24:59collaborateur,
25:00mais par rapport
25:00aux clients maintenant,
25:02la filière santé
25:03et bien vieillir
25:04s'adresse à vos clients
25:05de quelle manière ?
25:05La volonté qu'on a,
25:06c'est justement
25:07d'étudier l'ensemble
25:08de la chaîne de valeur
25:09de la santé.
25:10Ça passe par le médecin,
25:11les kinés,
25:12les sages-femmes,
25:13ça passe par les maisons
25:13de santé,
25:14par le seigneur
25:15qui est chez lui,
25:16donc bien vieillir
25:16à domicile,
25:17et le seigneur
25:18qui demain
25:18ne peut pas rester chez lui
25:20mais qui va devoir aller
25:20dans des maisons adaptées,
25:22comment aujourd'hui
25:23on accompagne justement
25:23l'évolution
25:24et la modernisation
25:25de ces maisons adaptées.
25:27Vous voyez,
25:27on couvre vraiment
25:28toute la chaîne
25:28et aujourd'hui,
25:29on s'interroge
25:29sur comment apporter
25:30des solutions
25:31sur l'ensemble
25:32de ces briques
25:32de la chaîne de valeur.
25:34On vous sait
25:34dans des aires médicaux aussi,
25:36on a souvent la banque
25:37qui reste.
25:38Comment vous allez essayer
25:39de redynamiser
25:40en relation sûrement
25:41avec les médecins
25:42ces lieux
25:43où la médecine
25:45s'est éloignée
25:45vers les grandes villes ?
25:46Alors,
25:47on n'a pas la prétention
25:48de le faire seul.
25:48Déjà,
25:49c'est essentiel,
25:50c'est-à-dire qu'on n'arrive pas,
25:52excusez ma expression,
25:52mais avec une cape 2 euros
25:53en se disant
25:54on est de crédit à récolte
25:55et on va tout solutionner
25:56tout seul.
25:56Non,
25:57on s'appuie sur un écosystème
25:58de santé
25:58qui aujourd'hui
25:59est composé par exemple
26:00des CPTS,
26:03un collectif de médecins
26:04qui réfléchissent ensemble
26:05aux problématiques
26:06du territoire
26:08aux côtés des pharmaciens
26:09et aux côtés
26:10des différents
26:11corps de médecine.
26:13Les réflexions
26:14qu'on a
26:14avec ces professionnels
26:15de santé,
26:16c'est de se dire
26:17à travers
26:17d'un parcours
26:19de médecin traitant,
26:20quand on n'a pas
26:20de médecin traitant,
26:21quand il n'est pas disponible
26:22ou quand il est trop loin,
26:24comment on peut compléter
26:25le parcours de soins ?
26:26On n'a pas la volonté
26:27de remplacer
26:28un parcours de soins
26:29mais c'est de compléter.
26:30Et ça passe notamment
26:31des solutions
26:32qu'on est en train d'étudier,
26:33c'est de la téléconsultation
26:33dans les pharmacies
26:34en complément,
26:35j'insiste bien,
26:36en complément
26:36du parcours de soins
26:37et pas à la place d'eux.
26:39Merci beaucoup
26:39pour ces explications.
26:41On va devoir conclure.
26:42Le temps est déjà écoulé.
26:43Merci d'avoir été
26:45à nos côtés.
26:46Alors je rappelle,
26:46pour faire écho
26:47aux infections hivernales,
26:49que vous pouvez consulter
26:50régulièrement sur Internet
26:52des cartes
26:52qui sont mises à jour
26:53sur des possibles épidémies.
26:54Ça peut déjà donner
26:55un aperçu
26:56de ce qu'il en est.
26:58Les pharmacies
26:58sensibilisent aussi beaucoup,
27:00les médecins
27:00et tous les professionnels
27:01de santé
27:01lors des périodes
27:02automnales et hivernales.
27:04D'ailleurs,
27:04les pharmacies
27:05peuvent aussi vacciner
27:05sur certaines
27:07pathologies.
27:08Et puis,
27:08on parlait tout à l'heure
27:09de sport.
27:10N'hésitez pas également
27:11à vous tourner
27:11vers les structures
27:12qui pourraient vous permettre
27:13de faire du sport
27:14malgré des affections
27:15longue durée,
27:16peu importe votre âge,
27:17notamment Moselle Mouve,
27:18par exemple.
27:19Merci encore une fois
27:20d'avoir été à nos côtés.
27:22Merci.
27:22Et puis,
27:22on se retrouve très vite
27:23pour des prochaines thématiques.
27:24Prenez soin de vous.
27:25Sous-titrage Société Radio-Canada
27:39Sous-titrage Société Radio-Canada
27:43Sous-titrage Société Radio-Canada
27:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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