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  • il y a 2 jours


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00:00aux électeurs d'aller voter au second tour, même ici dans le 7e où vous êtes déjà élue au premier
00:04tour.
00:05C'est pour ça qu'il est important de rappeler que même si avec Jérémy Redler nous avons été élus
00:09au premier tour
00:09et bien élus, on rappelle aux électeurs de retourner voter dimanche parce que certains pensent que
00:14puisqu'on a gagné, ils ne reviennent pas. Donc nous on dit à tous les électeurs du 7e et du
00:2016e arrondissement
00:20de ne pas relâcher la mobilisation, de l'amplifier dimanche prochain parce que la victoire est à portée de vote.
00:26Comme je le dis depuis le début, une majorité de Parisiens veut l'alternance et veut le changement.
00:32Aujourd'hui nous sommes réunis grâce à Pierrick Bournazel, nous avons fusionné nos listes et aujourd'hui nous allons au
00:39deuxième tour rassembler.
00:41Emmanuel Grégoire dit que Macron s'est mêlé de cette campagne et il a demandé à Sarah Knappot de se
00:45retirer.
00:46Qu'est-ce que vous répondez ?
00:47Je crois que l'Elysée a bien démenti mais bon, quand vous perdez pied, vous dites n'importe quoi.
00:51Emmanuel Macron qui dit de son côté que les propos d'Emmanuel Grégoire le déshonorent. Comment vous réagissez ?
00:56Oui parce que tout n'est pas permis. Cette campagne de la part d'Emmanuel Grégoire, elle était outrancière, insultante,
01:02caricaturale.
01:03Quand on voit qu'ils vont faire du porte-à-porte dans du parc social auprès de gens qu'ils
01:08ont abandonnés dans un parc social insalubre, dégradé,
01:11dans lequel ils ont détourné l'argent qui devait servir à faire des travaux, à rénover ce parc social.
01:15Et ils vont les voir en disant si vous votez Dati, vous allez être expulsés.
01:19Et nous étions avec Philippe il n'y a pas très longtemps dans un parc social où non seulement on
01:23leur a dit qu'ils allaient être expulsés,
01:25mais même expulsés de France. Et donc tout n'est pas permis. Voilà, un peu de dignité aussi là-dedans.
01:30Et comment est-ce que vous allez faire pour attirer les électeurs de M. Bournazel dont certains pourraient être tentés
01:33d'aller voter M. Grégoire ?
01:34Parce que vous en savez vous. Voilà, on n'est pas dimanche soir, on en reparlera dimanche soir si vous
01:38voulez.
01:39Là c'est une mobilisation. Catherine Iblette, Dalginel, Georges Courtois, nous souhaitons tous rassemblés et réunis sur une liste commune.
01:46Donc là on appelle à la mobilisation. Il y a un enjeu, comme je le dis, historique, il est décisif.
01:51Dimanche il est définitif. Et il est définitif pour, j'allais dire, la dizaine d'années à venir.
01:56C'est pas uniquement sur un mandat. Et donc le choix il est simple.
01:59Soit on continue avec cette gauche, la même équipe en pire, qui a échoué sur tout,
02:04qui est responsable de tout, parce qu'Emmanuel Grégoire essaye de se départir du bilan d'Anne Hidalgo,
02:09c'est le sien. Il en est comptable. On a vu le scandale dans le périscolaire,
02:13on a vu le scandale dans Paris Habitat, on a vu le scandale dans l'insécurité qui explose à Paris.
02:18On voit la saleté qui explose. Lui-même reconnaît que la ville est sale, qu'elle est insécure.
02:22Il dit, c'est pas moi, on peut rien faire. Donc il ne faut pas se présenter aux élections et
02:26devant les parisiens et les parisiennes.
02:27Nous, on s'engage très clairement. Avec nous, la ville, elle va être sûre, elle va être propre.
02:31On y circulera de manière apaisée et fluide, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24.
02:36Sur le périscolaire, nous mettrons fin à ce scandale inédit, inouï, pédocriminel dans le périscolaire.
02:43Comment inciter les électeurs de Sarah Knafow à voter pour vous ? Vous avez tout intérêt, elle a fait plus
02:47de 10% quand même.
02:49Nous, on entend tous les électeurs. On les a entendus. On ne juge pas leur choix.
02:55Que veulent les électeurs de Mme Knafow ? On les rencontre. Il y en avait sur ce marché.
03:01Ils veulent que ça change, qu'il y ait plus de sécurité, plus de propriété, que la ville soit bien
03:06tenue, que les dépenses, la dette soit réduite.
03:09Nous sommes avec une dette de 12 milliards d'euros. Ils souhaitent une réduction des dépenses.
03:13Et donc, c'est ce à quoi nous répondons. Ce sont les premières préoccupations des Parisiens.
03:18D'ailleurs, quel que soit le bord politique.
03:19Comment est-ce que vous vous sentez aujourd'hui, à quelques jours du scrutin, intimement ?
03:23Écoutez, vous savez, nous, on fait des campagnes depuis longtemps. La politique, c'est l'engagement.
03:27C'est d'être non-stop, sur le terrain, tout le temps, de convaincre, convaincre, convaincre.
03:31On va convaincre jusqu'au bout. Et donc, c'est d'être ensemble avec les élus et d'aller au
03:35contact de tous les électeurs.
03:37Nous, on n'est pas sectaire. On parle avec tout le monde, y compris pour ceux qui ne votent pas
03:40pour nous.
03:40Mais on essaye de les convaincre quand même de voter pour nous.
03:42Parce qu'avec nous, Paris, ça va changer. Et ça va changer en mieux.
03:45Vous avez parlé de cette campagne qui est d'une violence inouïe.
03:48Emmanuel Grégoire qui dit que vous l'injectivez souvent, également.
03:50Mais non, mais lui, il passe pour une victime. Il veut se victimiser. C'est son problème.
03:53Nous, on n'est pas des victimes. Au contraire, on est responsable.
03:56On est engagé. On est totalement engagé pour les Parisiens, pour que Paris change.
03:59Ils attendent ça de nous. Voilà. Ils n'attendent pas qu'on pleure sur notre sort.
04:03Et puis, ce n'est pas notre genre. Merci.
04:06Si vous êtes élus dimanche, quelle sera votre priorité ?
04:08La première mesure, si nous sommes élus dimanche, je suis entourée d'élus expérimentés
04:12qui connaissent la gestion d'une ville.
04:15Nous sommes maires d'arrondissement. Nous sommes les parlementaires.
04:18implantés dans Paris. Si nous sommes élus, le premier dossier, ça sera le périscolaire.
04:22Je recevrai toutes les familles. Nous reverrons tous les animateurs
04:26qui ont été suspendus ou déplacés, dont aujourd'hui, on ne connaît pas le nombre.
04:29Nous mettrons fin à ce périscolaire morcelé pour avoir un périscolaire
04:34qui soit de qualité. Et les animateurs auront un statut,
04:38une rémunération en conséquence. Ils seront contrôlés avant le recrutement.
04:41Ils seront évidemment diplômés d'État,
04:43et évidemment en rapport avec la jeunesse et l'enfance.
04:47Et ils seront à plein temps dans les établissements scolaires.
04:50Et comme ça, nous aurons un meilleur contrôle.
04:52Et pendant les activités périscolaires, nous ferons des contrôles inopinés
04:55et un suivi très régulier.
04:57C'est tout ce qui a manqué, tout ce qui a manqué
05:00pendant des années
05:01dans le cadre de ce périscolaire.
05:03Nous avons saisi Jean-Pierre Lecoq, notre collègue,
05:05a saisi quand même Emmanuel Grégoire dès 2015
05:08en demandant les raisons du dysfonctionnement.
05:11Nous, on avait des signalements de dysfonctionnement,
05:13mais on ne connaissait pas la nature des dysfonctionnements.
05:16On en voit l'ampleur aujourd'hui.
05:17Merci.
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