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Le 21 octobre 1981, le juge Pierre Michel est assassiné en pleine rue à Marseille.
Crime story raconte cette affaire dans un podcast en deux parties.

Crédits. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Raphaël Pueyo, Barbara Gouy et Clara Garnier-Amouroux - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network

Archives : INA

Documentation : cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes. Nous avons aussi exploité les ressources suivantes :Le Monde - Assassinat d'un complice présumé des meurtriers du juge Michel / France inter - Affaires sensibles : Assassinat du juge Michel : une mort sur ordonnance / France 2 - Faites entrer l’accusé : L’assassinat du juge Michel / RTL - L’heure du crime : Assassinat du juge Pierre Michel : les secrets d'une incroyable traque

#crime #assassin #truecrimepodcast

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Transcription
00:01Vous écoutez Crime Story, l'assassinat du juge Michel, deuxième et dernier épisode.
00:10Le mercredi 21 octobre 1981, le juge Pierre Michel est abattu en sortant du tribunal de Marseille, où il travaille.
00:18L'enquête s'oriente vers les trafiquants de drogue contre lesquels le magistrat luttait sans relâche.
00:23Deux jours après, la moto des tueurs est retrouvée.
00:27C'est une Honda Model 900 bol d'or de couleur rouge, sur laquelle les enquêteurs mettent la main.
00:32Elle a été abandonnée sur un parking à moins de 2 km de la scène de crime, et les policiers
00:38s'aperçoivent qu'elle a été déclarée volée un an plus tôt.
00:41Le propriétaire n'a donc rien à voir a priori avec le meurtre, et ne peut pas aider à faire
00:46avancer l'enquête.
00:47En revanche, grâce à lui, les policiers comprennent que le vol a été commis par des professionnels,
00:52car la moto était garée dans un garage privé, non accessible la nuit.
00:57Il fallait donc avoir des ressources.
00:59Assez rapidement, ils identifient un réseau de voleurs de moto.
01:03Mais les gardes à vue ne donnent rien.
01:05Sur la moto, en revanche, un détail va se révéler déterminant.
01:09Sous un autocollant, les enquêteurs découvrent une empreinte, quasiment intacte.
01:14À cette époque-là, le fichier national automatisé des empreintes génétiques, le FNAEG, n'existe pas encore.
01:22Impossible donc de passer l'empreinte dans une machine pour voir si elle matche ou non.
01:27Alors les policiers vont se lancer dans un travail de fourmi.
01:30À partir de ce jour-là, une équipe du service régional d'identité judiciaire de l'APJ de Marseille
01:35est entièrement dédiée à l'identification de cette empreinte.
01:41Damien Delsenie, les policiers font ça manuellement.
01:45Oui, on l'a dit à l'époque, pas d'informatique, pas de fichiers informatisés, pas d'ADN, juste des
01:49empreintes digitales.
01:50Donc en fait, qu'est-ce qu'ils font ?
01:51Ils ont une loupe, ces policiers, et ils vont aller regarder chaque empreinte qu'ils ont en stock dans leurs
01:58archives
01:58pour voir si elles peuvent correspondre à celle qui a été prélevée sur cet autocollant.
02:03Et des fiches, ils en ont 160 000.
02:06Ça veut dire qu'ils partent du principe que le meurtrier fait déjà partie de leur fichier ?
02:11En tout cas, c'est ce qu'ils supposent.
02:12Ils se disent que c'est probablement quelqu'un qui vient du milieu du grand banditisme professionnel, entre guillemets.
02:18Donc ils se disent, c'est forcément quelqu'un qu'on a peut-être déjà, dans nos archives,
02:24qu'on a peut-être déjà arrêté dans d'autres procédures.
02:26Donc ils vont regarder si chacun des dix doigts de ces potentiels suspects
02:30qu'ils ont arrêtés à un moment ou à un autre
02:34peuvent correspondre à l'empreinte qui est sur l'autocollant.
02:36L'opération dure plus de deux mois.
02:38Oui, on l'a dit, 160 000 fiches, c'est extrêmement fastidieux de réaliser ces opérations à l'époque.
02:43Donc ça va durer jusqu'au jeudi 31 décembre 1981.
02:48Dans l'après-midi, les fonctionnaires de la PJ de Marseille
02:51contactent leur supérieur hiérarchique.
02:53Grâce à l'empreinte, ils viennent enfin d'identifier un homme.
03:03L'empreinte d'index qui a matché appartient à Charles Giardina.
03:07Cet homme de 22 ans, mécanicien dans un garage, est actuellement au chômage.
03:12Et s'il est connu des services de police, c'est seulement pour une affaire de coups et blessures.
03:17Un profil assez éloigné donc de celui qu'on imagine pour un tueur de juges.
03:22Une équipe de la BRI, l'anti-gang de Marseille, se met alors à le surveiller.
03:27Peu concluant que les premiers jours,
03:29les filatures permettent finalement d'établir qu'il est en lien avec deux hommes
03:33au profil beaucoup plus intéressant.
03:35Gilbert Chiaramalia et Daniel Danti.
03:39Le premier est en effet bien connu des services de police.
03:42Visage sévère, sourcils broussailleux,
03:45Gilbert Chiaramalia, 32 ans, a été condamné en 1976 à 10 ans de prison
03:50pour tentative de meurtre sur des agents de la force publique
03:54et séquestration arbitraire.
03:56Il a bénéficié, en juin 1981, d'une mesure de clémence.
04:01Peu après sa libération, il demande à Charles Giardina
04:04de lui maquiller une moto qui a été volée quelques temps avant.
04:07Une Honda Boulder 900 rouge.
04:10La même que celle qui a suivi le juge Michel dans les rues de Marseille.
04:14Les enquêteurs ont la conviction que jusqu'en septembre 1981,
04:18Gilbert Chiaramalia conduit cette moto.
04:22Mais après, à qui l'a-t-il cédé ?
04:25Interrogé, l'intéressé ne coopère pas.
04:28Le mécanicien Charles Giardina et l'autre suspect, Daniel Danti, n'ont plus.
04:33Faute de preuve, ils sont tous les trois relâchés.
04:37Les policiers poursuivent leur enquête
04:38en reconstituant les dernières semaines des trois hommes.
04:41Et ils découvrent que Gilbert Chiaramalia
04:43a reçu récemment plusieurs cadeaux de valeur.
04:46Ils n'ont pas été offerts par n'importe qui.
04:49L'ami généreux n'est autre que Gaëtan Zampa,
04:52un géant de la pègre marseillaise,
04:54que le juge Michel, souvenez-vous,
04:56devait justement auditionner deux jours après son assassinat.
05:03Damien, est-ce que vous pouvez nous en dire plus sur Gaëtan Zampa ?
05:06Zampa, c'est tout simplement le parrain.
05:08Le parrain marseillais, une figure emblématique du grand banditisme du sud de la France,
05:14mais en fait du grand banditisme français tout court.
05:16Zampa, il est né en 1933 dans le quartier de la Cayolle à Marseille.
05:21Sa famille est originaire d'Italie.
05:23C'est un peu une grande dynastie de bandits, de voyous.
05:27Il a une histoire assez étonnante.
05:29Quand il a 7 ans, il boit l'eau d'une fontaine qui manifestement n'est pas potable.
05:34Il tombe très malade.
05:35Il s'en sort un peu miraculeusement, mais il garde un léger handicap, c'est-à-dire qu'il zozote.
05:41Ensuite, il a vécu un petit peu à Paris.
05:43Il s'est très vite rapproché de certains voyous de la capitale, y compris des gens extrêmement violents.
05:49Et lors du nouvel an 1961, pendant le réveillon, il va réussir un casse mémorable,
05:55celui de la caisse d'allocation familiale des Bouches-du-Rhône.
05:58Le butin de l'époque est colossal, 160 millions d'anciens francs,
06:03ce qui correspond à environ 2 700 000 euros aujourd'hui.
06:07Il est arrêté.
06:08Il fait 6 ans de prison.
06:09Mais finalement, la prison, pour des gens comme lui, c'est aussi une ligne de plus sur un CV.
06:14Ça assoie un peu plus son autorité.
06:16Et quand il sort, il est déjà auréolé d'une certaine légende.
06:21Il a beaucoup de relations.
06:22C'est à la fois quelqu'un du milieu, mais qui peut avoir des relations en dehors du milieu du
06:26grand banditisme.
06:27On le soupçonne d'être derrière de grosses affaires, de gros trafics.
06:31Mais ni la justice, ni la police n'arrivent jamais vraiment à le ferrer, à l'attraper judiciairement sur des
06:38dossiers.
06:39Évidemment, les policiers se disent qu'il est peut-être le commanditaire de l'assassinat du juge.
06:44Oui, parce qu'il y a ce calendrier.
06:46Il devait être entendu deux jours après par le juge Michel.
06:48On sait qu'effectivement, Zampa, à ce moment-là, c'est l'homme fort du banditisme marseillais.
06:53On sait aussi qu'il avait prévenu qu'il serait impitoyable si on s'attaquait à sa femme ou à
06:59ses enfants.
07:00Or, on l'a dit, le juge Michel, il a comme tactique dans ses enquêtes d'aller entendre les femmes,
07:07parfois même de les inculper, de les mettre en prison pour faire pression, en quelque sorte, sur leur voyou de
07:12mari.
07:13Alors, on sait qu'à l'été 80, le juge Michel l'avait aussi gêné en fermant un de ses
07:19laboratoires clandestins de drogue.
07:21Donc, Zampa, il se sait menacé, quelque part, par la pression qu'exerce le juge Michel sur lui.
07:27D'ailleurs, il a demandé à ce qu'il ne soit pas entendu dans le bureau du juge Michel et
07:32cette requête lui a été refusée.
07:33À la suite de ça, il fuit la France.
07:35Oui, ce qui est un autre élément qui peut l'incriminer, c'est-à-dire qu'il part en cavale,
07:39mais il va finalement être rattrapé.
07:42On est en 83, on est deux ans environ après l'assassinat du juge Michel.
07:45Il est incarcéré et il va se suicider en prison l'année suivante.
07:50Alors, c'est un peu la fin de la piste Zampa, mais l'enquête, elle va encore rebondir et un
07:56peu par hasard.
07:59À l'automne 1985, la DEA, l'agence fédérale américaine chargée de lutter contre le trafic de drogue,
08:06les stupes français et l'Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants suisse,
08:12mènent une enquête conjointe.
08:14L'objectif est de démanteler un trafic international d'héroïnes.
08:18Leurs investigations les mènent en Suisse, dans le canton de Fribourg.
08:22Et ils y arrêtent 11 trafiquants internationaux, dont 4 français, issus du milieu marseillais.
08:29Françoise Capula, Charles Altieri, Philippe Weissgril et Jean Guy.
08:34Ces 4 hommes avaient installé en territoire helvète, dans un chalet,
08:38un laboratoire clandestin de transformation de morphine en héroïne.
08:42Quand les policiers américains et suisses investissent les lieux,
08:46ils découvrent une douzaine de kilos d'héroïne, sur le point de partir pour les Etats-Unis.
08:50C'est une saisie record pour l'époque.
08:536 mois plus tard, Philippe Weissgril, un des français arrêté, se met à table.
08:58Il affirme qu'il sait qui a tué le juge.
09:01Selon lui, c'est François Tchéqui, un petit voyou,
09:04qui a tiré depuis la moto que conduisait Charles Altieri, un des autres hommes arrêtés en Suisse.
09:10Et ils ont agi sur ordre de François Girard, un parrain que tout le monde surnomme Le Blond.
09:15Chef de bande du quartier d'Andoum, dans le 7e arrondissement de Marseille,
09:18il avait été incarcéré par le juge Michel, ce qui peut constituer un mobile.
09:23Mais surtout, Philippe Weissgril donne au policier le nom d'un homme qui, selon lui, peut confirmer tout cela.
09:30Et ça tombe bien, car ils l'ont sous la main.
09:33Il s'agit de François Scapula.
09:39Damien, qui est François Scapula ?
09:41C'est un Marseillais qui est un peu un des chimistes stars de la French Connection,
09:46de ce trafiquant marseillais qui raffine la morphine pour la transformer en héroïne.
09:53C'est vraiment un grand chimiste qui a souvent réussi à se faufiler,
09:58à échapper aux investigations menées par le juge Michel sur ces dossiers-là.
10:03Scapula, il vient de cette fameuse bande d'Andoum qui est dirigée par François Girard, dit Leblond.
10:08Est-ce qu'il confirme ce qu'a dit Philippe Weissgril aux enquêteurs ?
10:12Il est entendu, lui, en Suisse, Scapula.
10:14Et il va très facilement et assez rapidement se mettre, lui aussi, à table.
10:19Évidemment, pas gratuitement, en échange de sa non-extradition vers la France,
10:24parce qu'il sait qu'il risque beaucoup judiciairement en France.
10:27Donc, il va négocier, finalement, avec les policiers suisses, les policiers de la DEA,
10:31une nouvelle vie, la vie des repentis, c'est-à-dire des gens qui acceptent d'aider la justice.
10:36En contrepartie, il faut leur faire une nouvelle identité,
10:38leur permettre aussi, éventuellement, d'échapper à une peine de prison.
10:41Donc, il va tout balancer, tout confirmer.
10:45Il va redonner le nom du tireur, du conducteur et des commanditaires,
10:49c'est-à-dire François Girard.
10:51Et il va citer le nom d'Homère Philippi, qui est, lui aussi, un autre proche de Gaétan Zampa.
10:56Est-ce que c'est étonnant que François Scapula cède de cette manière-là
11:00et qu'il donne d'autres noms aussi facilement ?
11:02Ça peut être surprenant, parce que le milieu du grand banditisme
11:06est un milieu qui tient normalement par cette loi du silence,
11:09c'est-à-dire, on ne parle pas aux policiers, on ne parle pas aux juges.
11:12Mais Scapula, c'est un électron libre dans ce milieu du grand banditisme.
11:16C'est un personnage extrêmement curieux et, d'ailleurs, il va hériter de ce comportement insurnom
11:24qui sera celui qui va lui rester jusqu'au bout, ce sera François Labalance.
11:30Quelques années plus tard, François Scapula raconte dans une interview
11:34pourquoi il a collaboré avec la justice.
11:37Je savais qu'ils avaient une loi sur l'authentie et je savais qu'ils tenaient leur parole.
11:42Parce que vous avez plus de 40 ans de prison sur le dos,
11:44plusieurs affaires dans plusieurs pays différents.
11:47On lui proposait d'être libre rapidement et de refaire votre vie sous notre identité.
11:53Je savais que c'était possible de faire le minimum de prison.
11:57Son témoignage est précieux, mais il ne peut suffire aux enquêteurs.
12:02Ces derniers décident donc d'interroger François Tchéqui,
12:05désigné comme le tireur, 5 ans après l'assassinat.
12:08François Tchéqui, désormais âgé de 37 ans, est interpellé en région parisienne.
12:13De manière assez surprenante là aussi, il reconnaît rapidement être en effet
12:17celui qui a abattu le juge Michel.
12:20Mais il croyait participer à un règlement de compte entre voyous
12:23et il n'avait donc aucune idée que la personne qu'il tuait était magistrat, se défend-il.
12:29François Tchéqui confirme également que c'est bien Charles Altieri qui conduisait la moto.
12:34Pour les commanditaires, en revanche, il n'en sait strictement rien, promet-il.
12:38François Tchéqui est inculpé et placé en détention provisoire
12:42pour l'assassinat du juge Pierre Michel.
12:44François Girard, déjà incarcéré pour d'autres affaires,
12:48est lui aussi inculpé dans ce dossier.
12:50Le vendredi 9 mai 1986, le procureur de Marseille annonce que les tueurs du juge ont été identifiés.
12:58Le procès peut avoir lieu.
13:00Celui pour le laboratoire clandestin de Suisse se tient en octobre 1987.
13:05Scapula, Altieri et Weissgril sont condamnés à 20 ans de prison.
13:10Alors qu'Altieri est sur le point d'être extradé vers la France,
13:13il réussit à s'évader de sa prison suisse en novembre 1987.
13:17Le procès des assassins du juge Michel se tient donc sans deux des quatre accusés.
13:23Homère Philippi, sorti de prison en 1984, est introuvable depuis,
13:27malgré le mandat d'arrêt international et mis à son encontre.
13:31Et Charles Altieri est toujours en fuite.
13:39Damien, en tout, il y aura trois procès d'assises.
13:42Le premier s'ouvre en juin 1988.
13:45Devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence,
13:49dans le box, il y a Tchéqui et Girard qui sont jugés.
13:53Altieri et Philippi, on l'a dit, eux, sont en cavale.
13:56Pendant le procès, Tchéqui va réitérer ses aveux,
13:59tandis que Girard va lui continuer de nier.
14:01Ils vont écoper tous les deux de la peine maximale, la perpétuité.
14:05En avril 1991, Charles Altieri et Homère Philippi sont jugés par contumas.
14:12Alors la contumas, ça n'existe plus.
14:14Aujourd'hui, on appelle ça par défaut, mais ça signifie la même chose.
14:17Ça veut dire qu'on juge des personnes en leur absence.
14:20C'est possible, c'est prévu par le code.
14:24Simplement, procéduralement parlant, si on les retrouve,
14:26la condamnation ne s'applique pas tout de suite.
14:28Il y a un nouveau procès, on les juge à nouveau.
14:30Donc, cette procédure par contumas s'avère que c'est un procès où le box est vide
14:34et ils vont être, eux aussi, en leur absence, condamnés à la perpétuité.
14:38Début février 1996, 15 ans après l'assassinat du juge,
14:43Charles Altieri, le pilote de la moto, est retrouvé.
14:46Il est arrêté par les services d'Interpol alors qu'il arrive d'Asie.
14:50Il détient un faux passeport.
14:52Il est extradé vers la France.
14:54Il est donc rejugé, comme le veut la procédure,
14:56encore une fois par cette cour d'assises des Bouches-du-Rhône à Aix-en-Provence.
14:59Et lui aussi va écoper de la peine maximale la prison à perpétuité.
15:10En septembre 2014, François Tchéqui sort de détention sous le régime de la semi-liberté.
15:16Au début du mois d'octobre, la même année, Charles Altieri est lui aussi libéré.
15:21En 2017, François Girard est libéré après plusieurs peines de prison.
15:26Pour la première fois, et alors qu'il l'a niait pendant plus de 30 ans,
15:31il reconnaît officiellement être impliqué dans l'assassinat du juge Michel.
15:35Homer Philippi, parrain de la French Connection
15:38et commanditaire de l'assassinat du juge Michel, n'a jamais été retrouvé.
15:42S'il est encore vivant, il a à ce jour près de 100 ans.
16:14S'il est encore vivant, il a à ce jour près de 100 ans.
16:15Avec à la production Clara Garnier-Amourou et Raphaël Puyot,
16:19à la réalisation Julien Moucoukiol et à la rédaction en chef Jules Lavi.
16:24Un épisode que je vous raconte comme chaque semaine avec Damien Delsenis
16:28et un podcast à retrouver tous les samedis sur le site leparisien.fr
16:33et sur les plateformes d'écoute.
16:34Si vous aimez Crime Story, vous pouvez nous le dire
16:37en nous laissant des commentaires ou des petites étoiles
16:39et vous pouvez également écouter tous les jours Code Source,
16:43notre podcast d'actualité.
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