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  • il y a 2 jours
Il trouvait ça dommage de leur mettre des amendes. Car si tous n’étaient pas doués, « certains avaient beaucoup de talent ». C’est en croisant tous ces artistes jouer de la musique dans le métro qu’Antoine Naso, contrôleur à la RATP, a eu l’idée de créer le label des musiciens du métro et l’accréditation qui va avec en 1995. Tous les six mois, 300 musiciens ou groupes de musique sont sélectionnés et ont le droit de se produire dans les couloirs du métro jusqu’au prochain casting. Antoine Naso part à la reraite ce mois-ci et avant de quitter définitivement Paris pour le sud-est, il nous a reçu dans ses locaux. Reportage. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Production : Jeanne Boezec - Reporter : Clawdia Prolongeau - Réalisation et mixage : Benoît Gillon - Musiques : François Clos pour Binge Audio - Identité graphique : Upian.

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Transcription
00:00Bonjour, je suis Jeanne Boézek, vous écoutez Codesources, le podcast d'actualité du Parisien.
00:14Antoine Nazo était contrôleur à la RATP depuis 15 ans.
00:17Et puis, en 1997, il est devenu le directeur artistique du label des musiciens et des musiciennes du métro.
00:25Irma, Zaz, Claudio Capeo ont commencé leur carrière avec lui.
00:28Il faisait passer les castings et choisissait les artistes que vous croisez peut-être dans les couloirs.
00:34Pendant plus de 20 ans, il a décidé de la bande-sonde du métro parisien.
00:37Il vient de prendre sa retraite, Claudia Prolongeau est allée le rencontrer.
00:50Je ne sais pas si vous vous étiez déjà demandé d'où venaient les musiciens que l'on croise dans
00:53le métro.
00:54Moi, jamais.
00:54Mais il y a quelques semaines, j'ai lu un article du Parisien où j'ai appris qu'en fait,
00:58ils étaient non seulement accrédités,
01:00mais qu'en plus, ils avaient passé un casting assez sélectif et que la personne à l'origine de tout
01:04ça partait à la retraite cette année.
01:07Antoine Nazo, qui a créé le label des musiciens du métro en 1997, est un ancien contrôleur de la RATP.
01:12J'ai trouvé cette histoire étonnante et j'ai voulu le rencontrer pour qu'il me la raconte depuis le
01:16début.
01:16Alors j'ai pris le métro et je suis descendue à la station Voltaire, juste à côté du local où
01:21Antoine Nazo fait passer ses castings, rue de Charonne, dans le 11e arrondissement de Paris.
01:26Moi, j'ai démarré au guichet, donc au guichet, c'est-à-dire en station.
01:30J'ai fait plusieurs lignes de métro.
01:32La ligne 4, c'est là que j'ai démarré.
01:34La ligne 1, la ligne 12, la ligne 9, enfin j'ai fait plusieurs lignes.
01:40Parce que c'était sécurité de l'emploi, j'ai dit, ouais, moi le sous-sol, ça ne me dérange
01:45pas.
01:46Je retiens des bons souvenirs de cette époque avec des collègues.
01:49On ne sent pas le temps passer, voilà.
01:51C'est deux raisons qui m'ont fait que j'ai fait ce métier.
01:53Et après, je suis devenu chef d'équipe, responsable, donc j'avais plusieurs équipes, je manageais plusieurs équipes de contrôle.
02:01Je faisais du terrain, j'allais d'un bout à l'autre, toutes les lignes, toutes les stations.
02:06Je connais le réseau par cœur presque.
02:07Et là, je voyais des musiciens.
02:14Ils jouaient un peu n'importe où, n'importe comment.
02:16Certains étaient très bons, d'autres, bon, il ne fallait pas trop écouter.
02:21Voilà, on savait aussi que, enfin moi je le savais parce que ça m'a opportuné, moi le premier, en
02:26tant que voyageur avant d'être agent,
02:28que dans les trains, on était envahi de musique qu'on était obligé de subir quelque part.
02:33Ces musiciens-là, vous les verbalisiez ?
02:34Ça fait partie, oui, du rôle des agents des RATP.
02:38Personne n'avait le droit de jouer dans le métro.
02:40On leur disait, on leur expliquait qu'ils n'ont pas le droit de jouer.
02:43Mais bon, ils revenaient, effectivement.
02:44Pour ceux qui, constamment, on les revoyait, ils étaient verbalisés.
02:49Donc en fait, vous, vous voyez ces musiciens qui jouent du coup dans les couloirs, j'imagine.
02:52Et vous vous dites, il y en a quand même quelques-uns qui valent quelque chose.
02:55Il faudrait essayer de leur ouvrir une porte.
02:56Pour moi, c'était un coup de cœur pour certains.
02:59Je me disais, mais ils ont du talent, il faut faire quelque chose pour eux.
03:03Voilà, il faut leur apporter une scène ouverte, en quelque sorte, qu'ils n'avaient pas parce qu'ils n
03:09'étaient pas autorisés.
03:12J'avais toute une équipe avec moi.
03:15On a créé un projet, un projet qu'on a présenté à la direction de la RATP.
03:19Et puis là, on a eu la chance, et il faut le dire, d'avoir une aide précieuse du directeur
03:25du métro du moment,
03:26qui a dit, ben oui, allez-y, qu'est-ce que vous avez besoin ? Pourquoi pas ? Essayons.
03:30C'est vrai qu'on est envahi au sein de la RATP de musiciens.
03:33Pourquoi pas les aider à jouer librement dans les couarts du métro ?
03:38Donc, en 1997, effectivement, j'ai stoppé mes activités de contrôle,
03:43puisque j'avais l'aval de la direction pour consacrer entièrement à cette activité des musiciens du métro.
03:48D'où l'idée de faire passer des castings.
03:51On n'a rien inventé, ça existait déjà ailleurs.
03:53On s'est mis là-dedans sans savoir comment ça allait fonctionner,
03:58si ça allait bien marcher, moins bien marcher.
04:01Puis ça a pris.
04:02Le métier que j'ai fait après à la direction artistique des musiciens du métro, c'est extraordinaire.
04:08Il y a un seul métier dans l'entreprise.
04:11Et c'est moi qui l'ai eu.
04:12Enfin, c'est moi, bon, j'ai un peu forcé le destin, puisque je l'ai créé, mais c'est
04:16extraordinaire.
04:17Lidiop, c'est un musicien de 33 ans.
04:19Il a de longues dreadlocks.
04:20Il a été sélectionné par Antoine il y a maintenant quelques années
04:23pour faire partie des musiciens du métro, et il lui est très reconnaissant.
04:26Quand j'ai commencé, c'est que je rentrais tous les soirs à Mont-Rouge.
04:30Je voyais que les gens étaient tristes, et je commençais à jouer.
04:33Et on m'a dit, tu sais qu'il y a des gens qui jouent dans le métro.
04:36J'ai dit, ok, je me réveille, je vais jouer dans le métro.
04:39On vient me chercher, on me demande, il est où ta carte ?
04:41Je me dis, mais de quelle carte il parle ?
04:43Je sors ma carte Navigo, ils me disent, non, il faut une carte pour jouer.
04:47J'ai dit, ah ouais ?
04:47Et c'est là qu'on m'a donné le numéro d'Antoine.
04:49Après, je suis venu, je suis passé le casting.
04:52Mais vous avez pris une amende, du coup ?
04:54Ils m'ont laissé passer ce jour-là, parce que je ne savais pas.
04:58Donc, ils sont gentils, donc je n'ai pas pris d'amende.
05:00Et après, j'ai fait le casting, et depuis là, je suis là.
05:04Et ça fait combien de temps ?
05:05Ça fait 4 ans, oui.
05:06Et vous étiez déjà musicien dans la vie ?
05:07Oui, oui, j'étais musicien tous les jours,
05:10mais comme je prenais le métro tout le temps,
05:12pour rentrer à Mont-Rouge,
05:14donc je venais tout le temps à Paris pour les répéter et tout.
05:16Donc, c'est pour ça, moi, j'étais musicien avant, oui.
05:19Et donc, l'idée, c'était d'égayer un peu le trajet ?
05:23Oui, c'était d'égayer le trajet, partager la musique,
05:26donner du smile aux gens aussi.
05:28Pour moi, c'est le but exact de la musique, quoi.
05:31Et ça fonctionne ?
05:32Bah oui, grâce au métro, j'ai pu faire SolidEase pour la première fois, en 2015.
05:37Et après ça, ils m'ont rappelé deux fois de suite.
05:39Et grâce au métro aussi, ça m'a permis de pouvoir faire l'Olympia aussi.
05:44C'était quelque chose d'énorme, quoi.
05:46Donc, waouh, c'est pour moi le métro sur la plus grande scène d'Europe.
05:51Vous aviez imaginé que vous monteriez sur des scènes comme ça un jour ?
05:55Oui, j'avais imaginé, mais je m'étais dit que ce n'était pas tout de suite, quoi.
05:58J'allais encore ramer longtemps.
06:00Avec la RATP, ça a été encore plus rapide, quoi.
06:03SolidEase, après Olympia, qui reste que le Zénith ?
06:05Après, on est bon, hein ?
06:11Dans le bureau d'Antoine, les murs sont recouverts de photos.
06:14On le voit lui et on voit aussi pas mal d'artistes qu'il a croisés pendant sa carrière,
06:20dont certains qui ont été révélés par le label des musiciens du métro.
06:23Mon bureau, il y a des photos de partout, dans tous les murs, des photos d'artistes.
06:30Ça aussi, ça fait des souvenirs.
06:31Avec Mathieu, Mathieu Chedid, on a fait deux concerts.
06:35Avec lui, Kasia Jones, bien sûr.
06:38L'anecdote avec Kasia Jones, c'est que c'est vraiment un artiste qui a démarré dans le métro,
06:42à la station Châtelet-Saint-Michel.
06:44C'est un voyageur qui lui avait dit un jour,
06:46« Ben non, là, tu ne vas rien gagner à cet emplacement-là.
06:48Viens, je vais te montrer où ça va être bien. »
06:50Et effectivement, il l'a emmené au bon emplacement
06:53et c'est là qu'il s'est fait repérer qu'il est devenu Kasia Jones.
06:55C'était quoi le bon emplacement ?
06:56Le bon emplacement, la station Châtelet.
06:59C'était un endroit stratégique à Châtelet
07:02où il y a une fourmilière de gens qui passent
07:04et il était sûr de rencontrer peut-être une personne de producteur ou une maison de disques.
07:12Et c'est ce qui s'est passé ?
07:13Ce qui s'est passé et puis voilà.
07:15Comme quoi, c'est le hasard.
07:16C'est le hasard.
07:17La musique, c'est avoir du talent, mais aussi beaucoup de chance.
07:19Est-ce que vous pouvez me montrer la salle en bas où vous faites passer les castings ?
07:22Je vais vous montrer ça.
07:24Je vous suis.
07:31Alors voilà la salle de casting qui n'est pas très grande.
07:35Souvent, on a l'habitude d'avoir une salle de casting
07:38où on peut s'étaler avec les instruments.
07:42Bon, celle-ci, elle n'est pas très grande, mais suffisante néanmoins
07:46parce qu'on a déjà eu des groupes qui étaient une dizaine de personnes
07:49qui est équipée en son avec un éclair spécifique.
07:55Voilà, qui rezone, on ne l'a pas fait exprès, mais comme un couloir de métro.
08:00Donc, c'est pas mal.
08:03C'est là qu'ils sont passés, beaucoup d'artistes.
08:07Voilà, on parlait tout à l'heure de Zaz venu ici, passé le casting.
08:11Et c'est vous qui l'avez découverte ?
08:12Moi, je ne découvre personne.
08:14C'est les artistes qui se découvrent tout seuls.
08:15Après, bien sûr, on a des coups de cœur.
08:18On sent qu'il y a des potentiels, mais voilà, on les aide à notre manière.
08:22Mais je n'ai pas la prétention de dire
08:24que c'est grâce à moi que ces artistes se sont fait connaître.
08:28En me promenant dans les couloirs du métro, je rencontre vite d'autres musiciens.
08:31Julian et Neil sont deux frères.
08:33Ils ont fondé le groupe In The Can
08:34et ils se produisent sur ces scènes souterraines depuis maintenant cinq ans.
08:38Comment vous choisissez les endroits où vous vous installez ?
08:40Il y a plein de choses qui rentrent en compte,
08:43qu'on a découvert au fur et à mesure des années.
08:45Donc, tu as l'acoustique, tu as le passage pour ne pas gêner les gens,
08:49permettre aux gens de passer,
08:50permettre aux gens de s'arrêter, de prendre le temps de rester avec nous, tout simplement.
08:53Le jour de la semaine, l'heure, ça aussi, ça joue beaucoup.
08:57La période de l'année, les vacances, si c'est tout ça,
09:00on s'est déjà fait avoir quelques fois.
09:02C'est-à-dire que vous avez joué, en fait, personne n'était là ?
09:04Ah bah, ouais, ouais, si tu joues, tu n'as pas fait gaffe que c'était un jour férié
09:08ou un week-end de pont et tout le monde en est en vacances
09:10et du coup, il n'y a personne.
09:11Même si c'est un vendredi, ça a pu arriver quelques fois, quoi.
09:14Mais il y a tellement de paramètres, en fait,
09:16que même si tu peux mettre toutes les chances de ton côté
09:19et choisir le spot qui te plaît le plus,
09:21tu as le plus de chances d'arrêter des gens.
09:24Après, ce n'est jamais une science exacte et c'est ça qui est appréciable.
09:28Et vous arrivez à gagner combien en jouant dans le métro ?
09:30De 20 euros à 50 euros de l'heure, on va dire.
09:33Voilà, chacun en moins, environ, environ.
09:35Mais c'est tellement aléatoire.
09:37Mais c'est pas mal, quand même.
09:38Oui, oui, carrément, c'est pour ça.
09:40On se rend compte que les gens sont généreux, sont prêts à rester.
09:43C'est vraiment super, quoi.
09:44C'est ce contact direct qui fait que c'est au compte continu.
09:48Vu qu'on a la liberté d'y aller quand on veut,
09:50de jouer quand on veut et de ne pas y aller quand on ne l'occupe pas ailleurs,
09:53du coup, ça nous permet vraiment d'être autonome financièrement
09:56et on peut tester des nouveaux morceaux aussi.
09:59C'est un espace de liberté de fou, quoi.
10:01Et vu que dans Paris, en surface,
10:03c'est un petit peu plus restreint les autorisations, quand même.
10:07Et du coup, voilà, ça nous a apporté un cadre légal pour nous exprimer, quoi.
10:39Sous-titrage Société Radio-Canada
10:54Alors, les musiciens, ils venaient spontanément.
10:57Mais c'est vrai qu'en 1997, on a démarré, on avait 100, 150 musiciens.
11:03On n'avait pas ce nombre de musiciens qui nous sollicitaient.
11:06Parce qu'aujourd'hui, c'est 2000 castings dans l'année et 300 sont retenus.
11:11Vous voyez, donc c'était... on ne peut pas prendre tout le monde.
11:14Alors, le jury, à chaque fois, est présent.
11:17C'est un comité d'écoute constitué de personnel de la RATP et de voyageurs.
11:22On invite également des voyageurs à venir participer au casting.
11:25Donc, dans les agences et tout le personnel de la RATP,
11:29dans tous les métiers confondus, chaque six mois,
11:31ils s'inscrivent, voilà, et il est différent à chaque fois.
11:35Qu'est-ce qu'il faut comme critère pour être accepté,
11:37pour faire partie des musiciens du métro ?
11:39Vous avez des critères ou pas ?
11:40Oui, vous savez, le casting de la RATP, c'est un casting comme tous les autres.
11:44On n'a rien inventé.
11:45Il y a des critères qui ont été mis en place.
11:48Critères artistiques, donc technique instrumentale, technique de voix.
11:52Moi, j'ai une bonne oreille maintenant.
11:53Depuis le temps que je m'occupe de cette activité,
11:56je pense que je décelerai tout de suite.
11:58Sachant de juste, sachant de faux.
11:59Voilà, après, il y a dans les styles également.
12:02Voilà, on essaye d'avoir des styles variés
12:05pour qu'à chaque bout de couloir, on joue des genres différents.
12:08C'est un peu ça, les critères.
12:09Après, il y a bien sûr le côté scénique de l'artiste,
12:13la présentation.
12:14S'ils font un peu de composition.
12:16Et en plus, les compositions sont belles.
12:18Pourquoi pas ?
12:19Enfin, je dis toujours,
12:20s'ils ne sont pas prêts dans leur composition,
12:21c'est mieux qu'ils fassent de la reprise.
12:22Parce que j'en avais déjà eu.
12:24Ils font des compos, mais ce n'est pas prêt.
12:26C'est n'importe quoi.
12:27Et puis, ils n'ont pas été reçus.
12:28Ça vous fait plaisir de vous dire
12:30que vous avez un peu changé
12:31les transports quotidiens de tous les Parisiens ?
12:34Ah oui, ça me fait plaisir.
12:36Parce qu'encore une fois, je suis aussi voyageur.
12:38Je trouve agréable que le temps de transport
12:40soit agrémenté de musique.
12:42Voilà, on a besoin de musique.
12:43La musique est importante.
12:44Dans un espace même confiné comme le métro,
12:47on en a besoin.
12:48Ça fait peut-être oublier
12:50les traquins quotidiens des gens.
12:52On a envie de chanter.
12:53On chante dans sa douche.
12:55Et là, pourquoi pas chanter dans le métro ?
12:56On peut passer, voilà, que ce soit 30 secondes,
12:59une minute à s'arrêter, à écouter une musique.
13:02Ça amène un espace de vie, de rencontre.
13:05Je ne sais pas exactement
13:06qu'est-ce que ça procure à chacun,
13:08mais en tout cas, moi, ça me fait du bien.
13:13Claudia, est-ce que tous les musiciens
13:15ont le droit de jouer dans le métro ?
13:16Pas tous les musiciens.
13:18Donc, ceux qui ont passé le casting
13:19et ceux qui ont obtenu l'accréditation ont le droit.
13:22Après, quand vous prenez le métro,
13:23il y a pas mal de musiciens
13:24qu'on croise dans les rames de métro.
13:26Donc, eux, ils n'ont pas le droit.
13:27C'est uniquement dans les couloirs
13:28que c'est autorisé pour les autres.
13:30Parmi ceux qui sont dans le couloir,
13:31il y en a sans doute
13:32qui n'ont en effet pas le droit
13:33et qui donc peuvent avoir une amende
13:35s'ils sont contrôlés
13:36et qui n'ont pas l'accréditation.
13:37Comment ils savent que ça plaît aux voyageurs ?
13:39Antoine Nazo me racontait
13:41qu'il avait beaucoup de retours,
13:43notamment des personnes qui lui écrivaient
13:45parce qu'ils avaient croisé un musicien
13:47par lequel ils avaient été assez séduits
13:48et qu'ils voulaient l'embaucher
13:49pour un mariage ou pour une fête.
13:51Donc, voilà, il a eu des bons retours
13:53des voyageurs
13:54et qu'elle sait que ça plaît
13:55à la plupart des personnes.
13:56Est-ce que ça va continuer
13:57après le départ d'Antoine Nazo ?
13:58Alors, a priori, oui.
14:00La RATP ne communique pas trop encore dessus,
14:02mais il se trouve qu'Antoine Nazo,
14:04dans son équipe, ils étaient deux.
14:05Il y avait lui et une jeune femme
14:07qui, elle, va a priori reprendre le flambeau.
14:09Et puis, j'imagine qu'ils vont forcément
14:11prendre d'autres personnes pour l'assister.
14:14Merci Claudia Prolongeau
14:15et merci à Jean-Gabriel Bontinque
14:17pour son aide.
14:35C'est disponible sur Spotify,
14:36Deezer, Google Podcasts
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