00:00Merci beaucoup. Écoutez, on est content d'avoir eu ce débat. C'est un débat nécessaire. Je regrette qu'on
00:05n'ait pas pu l'avoir pour le premier tour.
00:07Mais j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens que maintenant, au moins, vous pourrez voter en pleine
00:13connaissance de cause.
00:14Vous choisirez votre maire en fonction de sa personnalité. Cela compte. C'est important. Vous voyez, les choses se révèlent
00:21dans le débat.
00:22La façon dont on se confronte, dont on se dit les choses, les désaccords, mais aussi les mesures. Peut-être
00:28qu'en nous écoutant discuter, vous êtes allé taper sur Internet,
00:32notamment sur mon site Internet dont je fais la publicité, sophiapourparis.fr, pour lire nos propositions et tout ce que
00:38j'ai fait pendant ces derniers mois de campagne,
00:41pour vous faire une idée sur les programmes plus précises, si vous n'avez pas eu l'occasion de le
00:45faire pour le premier tour.
00:46Moi, j'ai envie de dire aux Parisiennes et aux Parisiens qu'il faut qu'ils choisissent quelqu'un et
00:52une équipe qui l'accompagne,
00:54qui porte des convictions fortes, qui porte une vision forte. Pas quelqu'un qui, finalement, est un peu fatigué, un
01:02peu usé,
01:02qui vous dit « bon, je vais trimballer avec moi les bagages du passé, que ce soit les bagages de
01:07la Macronie et de la droite,
01:09les bagages du Parti Socialiste », et vous dit « bon, je suis obligé de faire avec pour les années
01:13à venir ».
01:13Et finalement, ce sont en quelque sorte un peu des boulets pour les Parisiennes et les Parisiens.
01:18Je vous le disais tout à l'heure, on a l'occasion d'en finir avec le macronisme à Paris
01:22et dans France, d'ailleurs,
01:24puisque dans un an, nous n'aurons plus Emmanuel Macron à la présidence de la République.
01:28Ne nous mettez pas Rachida Dati, maire de Paris. C'est une macroniste, elle est de LR du parti de
01:35Bruno Ratailleau.
01:36On n'en veut pas à Paris. Mais je vous dis aussi, franchement, si vous voulez quelqu'un qui agisse
01:40vraiment,
01:41qui vous mène la politique que les classes populaires attendent à Paris, et vous savez, Paris, 50%,
01:46plus de 50% des personnes vivent avec moins de 2500 euros par mois. Donc ce sont des classes populaires
01:51en réalité.
01:52Eh bien, si vous voulez quelqu'un qui porte tout cela, qui s'occupe de vous en premier, qui ne
01:56trouve pas des excuses,
01:58qui ne se cache pas derrière la technicité pour ne pas faire, qui ne se dise pas « c'est
02:02pas de ma faute,
02:02c'est la faute à l'État, c'est pas de ma faute, c'est de la faute aux voisins
02:04», quelqu'un qui n'assume pas ses responsabilités,
02:07choisissez-moi, moi. Avec le nouveau Paris populaire, on est à la fois des écologistes, des antiracistes assumés,
02:14des internationalistes. Nous sommes des gens qui avons du courage, qui avons de la force, qui résistons.
02:19Et puis, je vous rassure, ici, la peur n'est pas bonne conseillère. Il ne faut pas faire des choix
02:25poussés par la peur.
02:26Ça vous mène toujours à la résignation, in fine. Et puis, Emmanuel Grégoire me l'a dit hier.
02:30Il est serein au résultat du deuxième tour de cette élection municipale.
02:36Donc, je termine en vous disant, il faut du renouveau.
02:39Sentez-vous libre, sentez-vous libre de voter pour vos idées, pour vos convictions et votez pour moi.
02:44Emmanuel Grégoire.
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