00:0050% de l'hébergement d'urgence est aujourd'hui occupé, et vous le savez, M. Grégoire, par des gens
00:07qui n'ont pas de papier et qui ont vocation à ne pas rester sur le territoire.
00:10Donc pour vous, ils doivent quitter le territoire ?
00:12La mairie de Paris ne souhaite pas qu'ils quittent ses comptements. Ils sont avec une association, il y a
00:21une application...
00:23Attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, attendez, ces associations fournissent les tentes et ils les laissent dans cet état.
00:29C'est indigne. Pourquoi ? Encore une fois, c'est la morale. Moi, je vais vous dire...
00:34Bruno Jeudy vous demande, puisque vous pointez ces associations, elles sont subventionnées par la mairie de Paris, est-ce que
00:40vous supprimerez ces subventions ?
00:41Sur les subventions, je vais vous dire, on peut en parler.
00:44Est-ce que vous supprimerez ces subventions ?
00:46Attendez, je termine ma phrase et après je vous réponds à cette question.
00:49Sur ces personnes, je demanderai au préfet de région de pouvoir, évidemment, prendre en charge ces personnes dans de l
00:56'hébergement en Ile-de-France
00:58qui n'ont pas vocation à rester...
00:59Ça, on a compris ce que vous demanderez à la préfecture.
01:01Vous parlez de ces associations qui ont d'ailleurs été citées par Sophia Chiquirou et par Emmanuel Grégoire.
01:06Je termine, je vais vous répondre.
01:07Allez-y.
01:08Voilà. Ces personnes n'ont pas vocation à rester sur le territoire parisien.
01:12Il y a de l'hébergement tout à fait digne en Ile-de-France.
01:15Aujourd'hui, Mme Hidalgo et M. Grégoire ne souhaitent pas.
01:18Ils préfèrent qu'ils restent dans cet état, dans cette misère de manière...
01:22On se souvient de nombreux moments où il y a eu des évacuations.
01:24Moi, si demain, je suis maire de Paris, avec le préfet de région, nous trouverons des hébergements qui existent,
01:29qui sont vacants dans toute l'Ile-de-France.
01:31Je finis.
01:32Et l'espace public sera, évidemment, de nouveau à disposition des Parisiens.
01:37Les associations, évidemment, beaucoup confortent cette implantation de manière indigne
01:43et dont nous ne conforterons pas ces subventions à ces associations.
01:46Vous couvrez les subventions de ces associations qui ont été citées par Serge Chirou et Emmanuel Macron.
01:51Paris est un département.
01:52C'est le seul département de France où la minorité n'est pas évaluée, elle est présumée.
01:57Donc, si je dis...
01:58C'est totalement faux.
01:59C'est la réalité.
02:00C'est totalement faux.
02:00Je vais préciser pour que ceux qui nous écoutent comprennent bien de quoi il s'agit.
02:04Un mineur isolé a évidemment pas les mêmes droits tout à fait qu'un majeur.
02:09Mais il y a la question de la présomption.
02:12Et non de minorité, c'est-à-dire qu'on peut dire être mineur.
02:16La question, c'est est-ce qu'on peut vérifier ou pas, notamment sur des questions médicales.
02:21Tous les départements le font, sauf Paris, où ils présument de la minorité alors qu'ils sont majeurs.
02:28C'est totalement faux.
02:29Et donc, ces mineurs présumés...
02:30Vous m'autoriserez à dire un petit mot là-dessus.
02:32Présumés mineurs, où sont...
02:34Le problème, c'est qu'il y a beaucoup de questions à vous poser.
02:35Mais cela dit, prenez le temps.
02:37C'est un moment unique et c'est formidable que vous puissiez le faire.
02:40Où sont-ils placés, ces mineurs, ces personnes qui se disent mineurs ?
02:46Ils sont placés dans des foyers de la protection de l'enfance avec des vrais mineurs.
02:51On a bien compris.
02:53Non, mais attendez, nous avons des problèmes d'agression sexuelle dans les foyers de la protection des mineurs.
02:58C'est scandaleux.
02:59Non, c'est une réalité à Paris.
03:00Vous allez finir votre phrase et après je vais vous dire pourquoi c'est scandaleux.
03:02Vous allez comprendre.
03:02Mettre à masse à des centaines de mineurs qui sont maltraités, violés, agressés sexuellement dans les foyers de la protection
03:10de l'enfance.
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