- il y a 2 jours
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00:06Retrouvez la Formule 1 avec Elf.
00:11Elf, la passion a toujours raison.
00:22Renon, à chaque victoire nous construisons l'avenir.
00:41Miracle à Interlagos, Michael Andretti et Gerhard Berger sortent tous deux indemnes du terrible accident dont ils sont victimes dès
00:49le premier virage.
00:51Et surprise, alors qu'on attendait Prost pour sa seconde victoire, c'est Senna qui l'emporte après une course
00:57complètement folle.
01:15Bonsoir, Interlagos, deuxième victoire devant son public d'Ayrton Senna.
01:20Ayrton Senna qui est maintenant en tête du championnat du monde avec 16 points.
01:23Ayrton, Ayrton, c'est une victoire.
01:26Oui, nous avons tous vu.
01:29Et naturellement, seulement sous les conditions, les circonstances, nous avons eu l'opportunité de jouer à l'arrivée et d
01:37'arrêter pour les différentes tires.
01:38Et d'aller hors du circuit, d'arrivée, d'arrivée, d'arrivée à un certain stage et toujours maintenir le
01:44leader, le leadership.
02:14Je ne sais pas quoi dire.
02:34Ensuite, je vous vous pose de revoir donc ce qui s'appelait Ayrton Senna.
02:42Du Brésil, on imagine le soleil, la mer et surtout l'incomparable baie de Rio.
02:57Domination sans partage pour un gâteau touristique aux hanches arrondies.
03:09Ici à Rio, 10 Grands Prix furent disputés, dont 5 victoires pour Alain Prost, carioca d'adoption, tout de suite
03:16aux côtés de Nelson Piquet, double vainqueur devant son public pour l'enfant de Rio.
03:28Mais dans la tradition brésilienne, il y a cette rivalité.
03:31Sao Paulo n'est pas Rio.
03:34Ici, il n'y a ni la rue pour oublier une condition sociale adoptée comme un don de Dieu.
03:41Plus d'un tiers de la population vit dans des favelas de briques ou de cartons occupant la moindre parcelle
03:46de terrain communal.
03:49On s'y organise comme on peut, détournant l'électricité, puisant l'eau chez les pompiers et surtout en recueillant
03:56les enfants abandonnés.
04:28Et lorsque l'on décide d'oublier, après le carnaval, c'est vers le sport que l'on se tourne.
04:34Seul terrain de rencontre pour deux univers parallèles, celui des favelas et de la jeunesse dorée brésilienne.
04:45Mais la Formule 1 est un luxe où seul est gratuit, le droit d'adorer Sénat.
04:50Interlagos 1993, douzième week-end de course à Sao Paulo depuis la création en 72 du Grand Prix du Brésil.
04:56Prost et Sénat ont eux aussi leurs défis, vainqueurs chacun une fois, la saison l'autre, une deuxième devant son
05:03public.
05:07Et tout commence par une course cycliste, traditionnelle, réservée en théorie aux mécaniciens.
05:13Depuis la victoire l'année dernière d'Eric Comas, d'autres pilotes se frottent au bitume,
05:18abandonnant deux roues pour une vue plus en hauteur d'une piste qu'ils connaissent par cœur.
05:32Quatre kilomètres et Gigi Leto qui l'emportent.
05:44Un week-end brésilien qui commençait très fort aussi pour les mécaniciens de l'IJ.
05:48Émotions et envie de confirmer les efforts de tant d'années,
05:52momentanément récompensés par une troisième place à Kialami.
06:10Chanteuse, mais prometteuse et surtout effaçant les doutes du duo anglais chez les français.
06:15Alors dès le vendredi on travaille dur, en anglais pour les Duponts Duponts de la Formule 1,
06:19Brundle et Blundle, écoutez-les.
06:41Flundle dit MB2 est devenu, après son podium, le chouchou de l'écurie.
06:48Ils font un grand changement dans ma vie, parce qu'il m'a fait 9 ans pour aller au podium.
06:54Maintenant j'ai réussi à faire ça, maintenant je veux plus.
06:56Maintenant je veux être seconde, firste et essayer de gagner les F1 races.
07:00Ça fait un grand improvement.
07:02Et dans le équipe ?
07:04Dans le équipe, très bien.
07:07Depuis 1986, ils n'ont pas une position de podium.
07:11Donc quand on a fait le 1er race, Kialami, 3rd position, tout le monde était très heureux.
07:16Nous avons une grande fête à l'écriture, et c'est bon.
07:21Je suis très heureux pour le équipe.
07:22En McLaren, je suis un test driver, donc j'ai fait beaucoup, beaucoup de choses en développement.
07:28Malheureusement, à ce moment-là, avec nous à Ligier, nous avons une nouvelle voiture, mais nous devons encore faire plus
07:33de développement.
07:35Donc, le travail a été un peu différent.
07:38Et aussi, nous travaillons dans un petit peu différent.
07:40Le équipe anglais a été un peu différent, de ce que Ligier a fait à ce moment-là.
07:46Mais Ligier est un très bon équipe.
07:48Je suis très heureux ici.
07:50Le truc est, je suis un driver de race, je ne suis pas un driver de test, donc j'ai
07:54une attitude différente.
07:55Tiens, c'est la routine, avec ce piment qui exalte l'espoir de faire aussi bien, sinon mieux, que la
08:00dernière course en Afrique du Sud.
08:02Véritable défi, tout comme celui de changer un moteur en 1h30, ou passer des nuits blanches à préparer la mécanique.
08:10C'était déjà très bon au départ, mais c'est vrai qu'un résultat, ça apporte toujours un plus.
08:15Tout le monde est super motivé.
08:17Bon, tout le monde était déjà au départ, mais là, bon, ça a rajeuni un petit peu.
08:23L'hiver n'a pas été trop difficile ?
08:25L'hiver est toujours dur.
08:27Je pense que c'est pareil pour toutes les équipes.
08:29C'est une période de transition.
08:31En plus, nous, avec les problèmes du moteur Renault, qui devait aller chez McLaren et tout,
08:36ça a changé beaucoup de choses, mais bon, maintenant, c'est parti.
08:40C'est parti pour une première séance de qualification plus difficile que prévu.
08:44La chaleur, mais surtout une forte instabilité des monoplaces, handicap Brundel et Blundel.
08:48Impossible de trouver le bon équilibre.
08:55Résultat, 12e temps pour Marc Brundel, 14e pour Martine Brundel.
09:00À 4 secondes, Alain Prost.
09:01La punition est sévère.
09:16Samedi ne sera pas mieux.
09:18Si Brundel parvient à trouver un équilibre correct,
09:21il ne pourra descendre en dessous des 1'19'83, soit le 16e chrono de la séance.
09:32Quant à Marc Brundel, c'est 1'19'23, le i110e position, soit la cinquième ligne de la grille de
09:38départ.
09:39Sous-titrage Société Radio-Canada
10:20Un grand prix du Brésil qui commence curieusement.
10:24Regardez, il n'y a pratiquement personne devant l'entrée du circuit.
10:26On est à moins d'une heure de la première séance d'essai.
10:28Et pas cette foule qui vient d'habitude acclamer Ayrton Senna.
10:32Alors les explications, c'est Ayrton Senna lui-même qui nous les donne.
10:36Oui, deux raisons.
10:39La première est que les tickets sont trop expensive pour les standards brazils en particulier.
10:44Mais même pour les standards européens, je pense qu'ils sont trop expensive.
10:49La deuxième, c'est le frère.
10:50Les gens sont encore en train de faire des travail au Brésil.
10:52Les gens brazils travaillent.
10:55Et la troisième, c'est aussi, je pense, avec l'incertitude de ma participation ici dans le Grand Prix.
11:07Les gens attendent jusqu'à l'heure, jusqu'à l'heure, pour faire une décision.
11:12Les gens qui viennent de l'extérieur de São Paulo, peut-être, n'ont pas assez de temps pour s
11:18'organiser.
11:21Donc, je pense que tout ensemble n'a pas aidé.
11:25Mais demain, il devrait être meilleur, je pense, et le soir aussi.
11:28Et il serait beaucoup meilleur si je...
11:33Si je fasse réalistiquement la chance de compéter ce week-end pour le premier place,
11:38comme on ne semble pas être dans cette position, ça ne va aussi pas aider.
11:42Des gradins vides et autres tribunes sans public, triste spectacle.
11:46Mais il est vrai que dans un pays où les bas salaires n'excèdent pas 450 francs par mois,
11:50soit environ 70 dollars, payer 250 dollars pour le week-end, cela donne à réfléchir.
11:58Réfléchir, c'est également ce que fait Berger.
12:00Depuis son retour chez Ferrari, l'Autrichien n'arrive pas à s'imposer.
12:03Non seulement Jean-Alésier est régulièrement devant lui,
12:06mais en plus, Gerhard Berger s'offre des sorties de route plutôt violentes.
12:16Plus de peur que de mal, reste que la seconde séance sera encore plus difficile.
12:35Jamais la suspension hydraulique est ingénieur.
12:37C'est décidément pour l'instant le point faible des Ferrari.
12:41Le samedi, ni Berger ni Alésier ne pourront améliorer leur temps.
12:44Résultat, c'est celui de vendredi, qui leur rend une position sur la grille.
12:49Une séance où ils furent obligés de se partager l'unique monoplace restant après l'accident de Berger.
13:04J'ai mon coéquipier qui a eu un problème en essai libre,
13:07et avec l'histoire qu'on ne peut pas utiliser le mulet.
13:10J'étais obligé de faire la première demi-heure d'essai,
13:14de lui laisser la voiture, et puis lui, il fera à peu près deux ou trois tours, pas plus.
13:18Parce que, vu les dimensions différentes qu'on a, il est beaucoup plus bel homme, beaucoup plus grand.
13:25Et donc, bon, il y a 20 minutes de travail sur la voiture, il ne faudra que 10 minutes d
13:31'essai.
13:31Mais malheureusement, c'était la seule solution.
13:35L'émotion se fuit pour Zanardi.
13:37A peine entré dans son tour rapide, il s'aperçoit qu'une partie de son moteur est en feu.
13:41Retour au stand immédiat.
13:55C'est probablement un peu d'eau sur le système actif,
14:02parce que, au début, j'ai vu que l'émotion s'est cassé,
14:08mais ensuite, tout était normal,
14:11et la voiture s'est cassé sur le brin de sécurité.
14:22Pendant ce temps, Alain Prost caracole en tête.
14:26Pour le position provisoire, qu'il va s'attacher en transformé en Pôle.
14:30La 22e de sa carrière.
14:32Samedi 27 à 13h40,
14:34Cetaki Prost est sur la première ligne,
14:37avec une seconde d'avance sur son coéquipier,
14:39et deux sur Sénat.
14:51Alain Prost, en pôle position,
14:53et en plus, le débat, maintenant, s'est déplacé.
14:56C'est plus Alain Prost contre Ayrton Senna.
14:57Ayrton Senna se bat plutôt avec Michael Schumacher.
14:59Vous, vous survolez le débat ?
15:01Oui, pour l'instant, sur cette piste, vraiment, qui nous convient parfaitement.
15:06C'est vrai qu'on survole le débat, en tout cas en qualification.
15:09Je pense, comme on l'a vu ce matin, avec le plein d'essence,
15:11ça devrait être aussi une domination.
15:14Bon, il reste à être fiable, il reste à ne pas faire d'erreurs,
15:16il reste à attendre la météo,
15:19il reste à s'arrêter au bon moment pour changer les pneus.
15:21Combien de fois ? Une fois, peut-être deux fois, il y a encore beaucoup d'inconnus.
15:24Pour l'instant, c'est vrai que sur le plan de la performance,
15:26on survole les débats,
15:28mais c'est un peu normal sur cette piste
15:29qui convient aussi bien au châssis
15:31et peut-être même encore plus au moteur
15:33par rapport à une voiture comme la McLaren.
15:36Arrive à l'eau le soir.
15:39L'important pour les pilotes est d'évacuer le stress d'une intense journée.
15:43Trouver le sommeil réparateur pour une course prévue, éprouvante.
15:49Si certains s'adonnent aux obligations de leurs sponsors,
15:57d'autres rentrent tout simplement à la maison.
16:06Rubens Barrichello est brésilien.
16:07Il n'a que 20 ans, mais des souvenirs
16:09à ne plus avoir le temps de les raconter.
16:11Chez lui, les portes du circuit sont à 250 mètres à peine
16:15de la clôture de son jardin, tout près de la favela.
16:19D'une voix douce, il vous expliquera que sa passion pour le pilotage
16:22lui a mis un volant de cartes entre les mains
16:24dès l'âge de 6 ans qu'il admire Sénat, rêvait d'être en Formule 1
16:27et avoue avoir brûlé les étapes, mais espère garder la tête froide.
16:43Les brésiliennes sont très chauds.
16:45Donc, pour la race, il y aura Rubens, Christian, Ayrton.
16:51Ils vont se battre pour les autres, vous savez, pour Christian ou pour Rubens.
16:56Donc, ils sont très bons. J'ai dû contribuer pour, vous savez,
17:00juste donner le retour pour eux.
17:02Je pense, vous savez, pour sûr,
17:06si je vais à un homme qui est le plus grand pour moi
17:11et qu'il se déroule la face, je vais être très upset.
17:14Donc, je vais avec les autres personnes.
17:17Mon premier goal serait de finir la race.
17:19Je pense que ça serait bien suffisant.
17:21Mais, je veux dire, Gary sait pour sûr
17:24qu'il va être près des points tout le temps.
17:29Et, par juillet, on va être qualifiés sur les 10.
17:34C'est ce qu'il pense.
17:35Et je pense sur lui.
17:37Donc, je pense que c'est assez bon pour nous.
17:42Quatorzième chrono, qualifié en septième ligne,
17:44Barrichello doit absolument oublier que sa modeste Jordan sera dimanche
17:48sur la grille de départ aux côtés de la légendaire Ferrari pilotée par Berger.
17:52Berger tout, sauf un tendre, lors des départs.
17:59Pour tous, l'heure est venue d'aller se coucher,
18:02remiser les créatures de rêve dans leur boîte d'origine.
18:06Nous, on va essayer de résister après la page.
18:11L'heure est venue d'aller se coucher,
18:25L'heure est venue d'aller se coucher,
18:55Dimanche matin, les pilotes maintenant partent pour le circuit.
18:59Avec nous, Johnny Herbert.
19:00Johnny, you're still cool.
19:02Yes, of course.
19:05I'm still a very cool person.
19:07So, again, I'm very relaxed.
19:08And, you know, I'm looking forward to having a good day.
19:11Having a good day is now to work for the warm-up.
19:15Yeah, we start with the warm-up, obviously.
19:17We get the car, hopefully, set up well.
19:19And then we have a good race.
19:21I think for us, it's better for us in the race
19:24because the active suspension normally works very well on full tanks.
19:28And after, you've got another briefing before the race.
19:31Yeah, we have a little briefing just before
19:33just to make sure that the car is OK.
19:36If we have any problems, we discuss.
19:39And then we go into the race.
19:40And the tactic?
19:42Well, the tactic, I never have a real tactic
19:44because every race is very different.
19:47So, it's obviously just to make as good a start as possible,
19:51try and pass some people on the first lap.
19:53And then you just take it from there.
19:55Here, it's going to be difficult because of the tire situation.
19:57It's not fantastic.
19:59So, it's going to be a tactical race.
20:30Dimanche, 13h.
20:32It's going to be very difficult.
20:33It's going to be very difficult.
20:34It's going to be a Ferrari.
20:35It's going to be how?
20:36It's going to be a standard.
20:39It's not going to be a bad thing.
20:41Sous the regard of his compatriots,
20:43coming to him finally to support him,
20:46Ayrton Senna, he tries to focus on his side.
20:48He knows the climate of his city.
20:50He knows that this heat in the Interlagos
20:52is synonyme of rain.
20:53Alain Prost is, he, anormally inquiet.
21:05Alain, it's going to be a tactical race?
21:10Maybe not really, no.
21:13I think it's going to be a good start.
21:18Normal, I'd only have to stop for the tires.
21:21So, it's going to be a little bit of a throw at the start,
21:24but not to force it
21:26for just to make a change of pneu,
21:29because I think there will be cars
21:30who will be stopped two times without problem.
21:33But soon, the moiter of this beginning of the afternoon
21:36will explode,
21:37it's going to be an atmosphere.
21:39of the air.
21:46Over the start and of his wonderful violence,
21:48the spectacular accident of Michael Andretti
21:51and Gerhard Berger.
22:00Andretti is shocked.
22:01He's going to pass all the afternoon
22:02to the medical center.
22:03He's going to be a medical center.
22:05He's going to be a little bit of a throw.
22:06He's going to be a little bit of a throw.
22:06Gerhard Berger is going to be a little bit of a throw.
22:10He's going to be a little bit of a throw.
22:11In the first round,
22:12Prost,
22:12devant Senna,
22:13Il Schumacher,
22:14Allez-y,
22:15Leto.
22:15Very quickly,
22:16the Williams Renault de Damone Hill
22:17va monter à l'assaut de Senna.
22:19La pass d'armée rapide,
22:20nette,
22:21précise,
22:21mais phase irréversible.
22:27Alors,
22:27Calim Prost caracole en tête
22:29avec près de 30 secondes d'avance.
22:31Jean Allez-y
22:32et lui,
22:32en cinquième position.
22:35Il est poursuivi
22:36par la Zauber de Gigi Leto,
22:38mais apparemment,
22:39la Zauber a plus de ressources
22:40que la Ferrari.
22:41Leto passe,
22:42Allez-y,
22:43est alors sixième.
22:46Côté brésilien,
22:47rien ne va plus.
22:48Barrichello,
22:48miraculé du départ catastrophique
22:50de Berger et Andretti,
22:52doit abandonner.
22:53Senna,
22:54lui,
22:54est gratifié
22:55d'une pénalité de 10 secondes
22:56pour dépassement
22:57sous drapeau jaune.
22:58Seul,
22:58Fittipaldi,
22:59sort son épingle du jeu,
23:01il double Warwick,
23:02mais sa joie
23:03sera de courte durée.
23:07La pluie,
23:09insidieux orages,
23:10inonde la piste.
23:11On est à un tiers
23:12de la course.
23:16Lucidité,
23:16mais surtout
23:17extrême connaissance,
23:18Senna
23:19entre immédiatement
23:20au stand
23:20pour changer de pneu
23:22et chausser les pneus pluie.
23:27Comme dans un mauvais film noir,
23:29les autres vont,
23:30eux,
23:30lutter
23:31contre cet adversaire imprévu.
23:32Suzuki,
23:33Fittipaldi,
23:34abandonnent leur voiture
23:35noyée sous des trompes d'eau.
23:36Frost ne peut éviter la glissade.
23:38Il percute la voiture
23:39de Fittipaldi.
23:40C'est fini pour le français
23:41sur une énorme erreur
23:43de stratégie.
23:51La stratégie normale,
23:52c'est d'attendre
23:52le signal OK
23:53pour les pneus.
23:55Je l'ai eu tard
23:56parce que j'avais laissé
23:56la radio branchée
23:58parce que la piste
23:59était très glissante.
24:00Je n'avais pas le temps
24:00de manœuvrer le bouton.
24:03Et quand j'ai eu le signal
24:04qui me semblait OK,
24:05j'étais dans l'autre côté
24:05du circuit,
24:06on entend très mal
24:06dans le casque.
24:07Et mon ingénieur
24:08m'a fait une ou deux phrases
24:11en disant,
24:12ce qu'il m'a dit après,
24:13après malheureusement,
24:14qu'il y avait beaucoup
24:15de voitures en tête à queue,
24:16il y avait beaucoup d'eau
24:17sur la piste
24:17et dans les stands.
24:19Et je ne comprenais
24:20absolument rien
24:20et j'ai cru comprendre
24:21qu'il fallait que je fasse
24:22un tour de plus
24:22car Damon était dans le stand
24:24en train de changer
24:24des pneus.
24:25Donc j'ai cru comprendre
24:26qu'il me demandait
24:26de faire un tour de plus.
24:28Quand je suis arrivé
24:28dans la ligne droite,
24:29il y avait plein de débris
24:31et d'ailerons
24:32et j'ai touché quelque chose
24:33et ça m'a fait partie
24:34en tête à queue,
24:36en aquaplanning.
24:36Je n'ai pas pu éviter
24:37la voiture qui était
24:38au milieu de la piste.
24:39Sur la piste,
24:40c'est une grande première.
24:41La voiture de sécurité
24:42entre en action.
24:43Neutralisation de la course
24:44pendant une vingtaine de minutes.
24:45Les monoplas sont regroupées
24:46dans leur île
24:47Senna Schumacher.
24:48Allez-y.
24:49Quatre petits tours d'observation
24:51et Senna entre au stand
24:52pour équiper à nouveau
24:53sa monoplas en pneus lisses.
24:54Lorsqu'il ressort,
24:55Damon Hill est encore devant.
24:57Senna tente alors
24:58le tout pour le tout.
25:01Au freinage,
25:02il va passer Damon Hill
25:04et c'est lui qui raconte.
25:32Un Sénat, deux îles Schumacher
25:34qui a perdu du temps
25:35est passé par Johnny Herbert,
25:37candidat à la troisième marche
25:38du podium
25:38mais Schumacher
25:39n'a pas l'intention
25:40de se laisser distancer.
25:41Il attaque Herbert.
25:42Peine perdue,
25:43le Britannique résiste
25:44mais c'est un répit
25:44de courte durée.
25:46Herbert doit finalement
25:47céder sa troisième place
25:48à Schumacher.
26:02Derrière lui,
26:02Marc Blundell accroche
26:04sa Ligier en cinquième place.
26:05Encore des points,
26:06décidément,
26:07sa chante chez Ligier.
26:10Deux races,
26:11deux points scoring races
26:12et je suis fantastiquement
26:14heureux pour le team.
26:15Ils ont fait un bon job
26:15encore ce week-end.
26:17Le voiture a été très reliant.
26:19Il n'a pas de problème,
26:20rien a fallé.
26:21C'est un défi pour tous,
26:23je pense,
26:24un défi très défi.
26:24Conditions,
26:25très bad
26:25dans le milieu de la race.
26:27Mais après,
26:28quand nous avons changé
26:28à Slick Tires again,
26:29nous étions assez rapide.
26:31et je pense que
26:32ça nous a fait
26:34un petit peu de frappe
26:35pour qu'on puisse
26:35rester en 5e place
26:36pour les points.
26:38Difficile aussi pour Jean Alési
26:39qui aurait pu faire
26:40une performance.
26:41Mais tout comme Senna,
26:42il est pénalisé
26:42pour avoir douplé
26:43sous trapeau jaune.
26:44Arrêt au stand obligatoire,
26:45il termine 8e,
26:46déçu derrière Philippe Alliot,
26:487e.
26:497e,
26:50c'est la très très mauvaise place.
26:51On ne marque pas de points
26:51au championnat du monde.
26:53Donc c'est vrai
26:53qu'il y a une petite déception.
26:55Maintenant,
26:55il y a quand même
26:55une assez grosse satisfaction.
26:57C'est 7e et 10e.
26:58Les deux voitures sont à l'arrivée.
27:00en qualification le vendredi.
27:03On avait bien marché
27:03en qualification avec Al-Ami.
27:05Avec Al-Ami,
27:05j'étais aussi dans le coup
27:06en début de cours.
27:07Donc il n'y a pas de raison.
27:08À un moment,
27:08ça va payer.
27:11Reste à Senna
27:12à savourer sa victoire.
27:13La deuxième ici
27:13devant son public,
27:15un public en délire
27:16qui quelques minutes
27:17avant avait failli
27:18l'étouffer.
27:30parce que les systèmes
27:32de notre voiture,
27:33comment ils fonctionnent,
27:35avec des bas de revs,
27:36j'ai perdu le trotto.
27:38Et le moteur
27:38était juste en idlant
27:39et en neutral de l'arrivée.
27:40Et je n'ai pas pu mettre
27:41en l'arrivée
27:42ni plus.
27:42Je n'ai pas le trotto
27:44disponible,
27:44donc j'ai dû arrêter.
27:46et je me suis dit
27:47« Mon Dieu,
27:48j'ai dû arrêter ici
27:50avec la seule différence
27:51que je pouvais sortir
27:51de la voiture
27:52sans aucun problème.
27:53En 1991,
27:53j'avais un problème
27:54avec mes armes.
27:56Donc je me suis juste
27:56en risqué
27:57parce que les gens
27:57étaient tellement éclatés.
27:59Et même si ils étaient
28:00là, heureux,
28:01ils m'ont touché
28:02et m'a poussé.
28:05Je suis juste
28:06tranquille dans la voiture
28:07et j'espère
28:08que la sécurité
28:10arrivera bientôt.
28:12Le classement général
28:13de ce Grand Prix
28:13avec une mention spéciale
28:15pour Lotus
28:15qui place ses deux voitures
28:16dans les points
28:17au championnat du monde
28:18Sénat devance
28:19Prost,
28:19Hill et Blundel.
28:21Prochain rendez-vous
28:22le 11 avril
28:22à Dunnington
28:23pour le Grand Prix d'Europe.
28:27Mais avant de se quitter,
28:29dernier regard
28:29sur le Brésil.
28:30Les images
28:31sont d'Olivier Comte,
28:32le montage
28:33de Pascal Lucas
28:34et les commentaires
28:35de Claude Nougarro.
29:13Sous-titrage Société Radio-Canada
29:14Mais le ballon
29:16c'est une boîte
29:18de sardines
29:19bidon.
29:35Elf, la passion
29:37a toujours raison.
29:45Renaud, à chaque victoire
29:47nous construisons l'avenir.
29:48Sous-titrage Société Radio-Canada
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