00:00D'abord Laurence Ferrari, je sais en venant sur votre plateau ce matin que ce n'est pas un exercice
00:04simple,
00:05j'aurais pu rester à la maison et dans l'entre-deux-tours me carapater en disant
00:10écoutez il y a des accords locaux, on va regarder ailleurs et puis les gens auront oublié.
00:15Moi j'aime trop la politique pour ce qu'elle est, c'est-à-dire la conciliation de convictions, de
00:20valeurs,
00:21parce que pour moi la politique commence toujours par les valeurs et par des principes qui matricent notre engagement
00:26et puis qui se confrontent au réel dans le moment des campagnes électorales.
00:29Et ces élections municipales ne sont pas un objet politique hors sol de la période politique dans laquelle nous vivons.
00:34Mais vous avez mal à la gauche ou pas ?
00:36J'ai mal à la gauche républicaine que j'essaye de porter, que j'incarne avec d'autres,
00:42qui motive ma candidature à l'élection présidentielle et qui fait un grand écart qui m'est insupportable.
00:50Ça fait mal aux adducteurs et ça fait mal à la cohérence politique.
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