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  • il y a 8 minutes
L’adjointe PCF à la mairie de Paris, Hélène Bidard, parle des élections municipales : «Il y a une anomalie démocratique à Paris depuis longtemps».

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Transcription
00:00Je veux bien répondre. Je voudrais juste clarifier une chose.
00:03Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui ne sont pas de Paris et qui nous regardent quand
00:06même.
00:06Paris est une anomalie électorale jusqu'à présent, puisque sur les 163 conseillers de Paris sortant,
00:13zéro France insoumise, zéro Rassemblement national ou extrême droite.
00:17Donc nous savons qu'il y avait une anomalie démocratique à Paris depuis longtemps.
00:24Et je veux juste rappeler qu'il y a moins de neuf mois, la France insoumise,
00:28les macronistes et le Rassemblement national ont voté le changement de scrutin à Paris.
00:33Et donc c'est parce que nous sommes aussi dans ce nouveau mode de scrutin
00:36que nous nous retrouvons dans cette situation où potentiellement,
00:39il y a une quinquagulaire ou pentagulaire selon comment on veut le dire.
00:45Donc on est quand même dans une situation inédite avec des forces politiques qui n'étaient pas présentes
00:51et qui, en l'occurrence, la France insoumise est reconquête,
00:54qui peuvent rentrer au Conseil de Paris, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent.
00:57Et vous nous disiez qu'il y a des choses en commun.
01:00Je vous le confirme.
01:01En Conseil de Paris, 80% des délibérations sont votées tout ensemble.
01:07D'accord ?
01:08Des communistes, des socialistes, des écologistes,
01:11du groupe de Rachida Dati, du groupe de Pierre-Yves Bournazel.
01:1680% des délibérations.
01:18Nous avons des désaccords fondamentaux sur le budget,
01:21sur les enjeux écologiques, sur les enjeux sociaux
01:24et sur les enjeux de logement social, notamment.
01:27Mais voilà, la réalité, c'est aussi qu'il y a un débat démocratique au sein du Conseil de Paris
01:32et qu'on est capable de travailler tous ensemble dans l'intérêt commun.
01:35Et ça a été conduit, notamment par Anne Hidalgo,
01:37on peut critiquer, j'entends souvent critiquer sa méthode,
01:41en attendant la réalité démocratique au sein de l'Assemblée du Conseil de Paris.
01:45C'est ça.
01:45Et juste une dernière chose.
01:47Moi, je comprends que Pierre-Yves Bournazel réfléchisse.
01:50Je suis désolée.
01:51Mais jusqu'à il y a moins d'un mois,
01:53Rachida Dati était ministre d'Emmanuel Macron.
01:56Emmanuel Macron, qui pour moi, est le grand perdant de cette élection.
01:59D'ailleurs, personne ne parle plus des macronistes.
02:01Il n'a pas beaucoup misé non plus sur cette élection,
02:02vu le peu de têtes de listes qui ont été présentes.
02:04Sous-titrage Société Radio-Canada
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