Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 1 heure
Jérôme Guedj, député PS et candidat à l'élection présidentielle 2027, était l'invité de BFMTV ce dimanche 8 février

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Alors, vous avez prévenu dès votre entrée en campagne que la primaire du 11 octobre prochain, d'une partie de la gauche, c'était sans vous, que vous ne seriez pas candidat à cette primaire.
00:10Évidemment, dans ces cas-là, vous savez comment sont les journalistes, ils épluchent les tweets.
00:13Et on a tous retrouvé un message que vous avez publié en 2023, au moment où Jean-Luc Mélenchon, juste un an après l'élection présidentielle, disait « Moi, la primaire, ce ne sera pas pour moi ».
00:23Voilà ce que vous écriviez à l'époque quand il disait « La primaire, non merci. Une primaire sur un programme partagé ne fait exploser personne, mais fait confiance dans le peuple de gauche.
00:32Qui peut en avoir peur avant de se soumettre au vote de tous les Français ? » Ça veut dire que vous êtes une gérouette là-dessus.
00:37Non, parce qu'il y a un mot qui dit tout sur un programme partagé.
00:42Ça veut dire que vous ne vouliez pas d'une primaire avec Jean-Luc Mélenchon, mais aujourd'hui la primaire est avec Marine Tondelier.
00:47Mais parce qu'un programme partagé qui va uniquement entre les candidats déclarés que sont Marine Tondelier, qui sont respectables et légitimes, Clémentine Autain et François Ruvain,
00:59qui sont tous les trois dans le groupe écologiste à l'Assemblée nationale. Pas Marine Tondelier parce qu'elle n'est pas députée, mais ils sont dans cette mouvance-là, qui est parfaitement légitime.
01:08Sauf que ça ne fait pas un partage pour l'ensemble de la gauche, c'est un bout de la gauche.
01:12Et donc moi, ce que j'appelle de mes voeux avec d'autres, c'est la capacité à d'abord, stylo à la main, traiter les questions en matière de logement, en matière d'accès aux soins, en matière de transition écologique.
01:24Et puis qu'on n'éluge pas les sujets qui fâchent à gauche.
01:29C'est-à-dire ?
01:29Moi, je voudrais qu'on parle par exemple de la politique de défense. Un président de la République, il est extrêmement sollicité, y compris et surtout dans la période que nous vivons, sur les questions de souveraineté, de défense, de nucléaire.
01:42Il y a des positions qui sont assez variées à gauche, notamment sur le rôle de la construction d'une défense européenne.
01:49Moi, j'étais à l'OTAN il y a 15 jours ou 3 semaines et j'ai pu mesurer l'attente qu'il y avait à l'endroit de la France d'avoir un discours cohérent, ce qui n'est pas le cas à gauche.
Commentaires

Recommandations