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##LE_COUP_DE_PROJECTEUR_DES_VRAIES_VOIX-2026-03-12##

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News
Transcription
00:00Et l'actualité continue et on la commente ici dans les vrais voix de tous les jours, du lundi au
00:05vendredi de 17h à 19h avec nos éditorialistes du jour.
00:09Eric Revelle est avec nous, Samuel Bouton.
00:12Samuel, vous avez un...
00:13Le deuxième meilleur.
00:14Sébastien Ménard ?
00:15Le troisième.
00:16Non, moi je...
00:16Non, c'est Marie-Laure.
00:18Non, c'est moi, c'est à jamais le premier.
00:20Ah d'accord.
00:20Marie-Laure Buisson ?
00:21Vous êtes un homme de vous ?
00:22Non, ça m'acronise, très arrogant.
00:24Moi, je vais rester humble.
00:25Oui.
00:25La déesse.
00:29Allez, cette question, non, ça n'est pas la voiture.
00:34Elle ne roule pas encore, en tout cas, je ne sais pas.
00:37Avec cette question, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron doivent-ils rendre des comptes concernant le nucléaire ?
00:43Vous dites un grand oui à près de 97%.
00:47Nous revenons d'un monde, il y a 5-6 ans, où nous avions méthodiquement tout construit pour que rien
00:53ne puisse financer le nucléaire.
00:55D'ailleurs, nous, Européens, nous avions été champions en la matière.
00:57On avait méthodiquement tout fait pour que nos banques, nos assurances ne puissent jamais financer le nucléaire.
01:02Nous n'étions pas d'accord entre nous, donc il n'y avait pas de neutralité technologique dans nos règles
01:06de financement.
01:07Donc, on revient de très loin.
01:09Cette réduction de la part du nucléaire était un choix.
01:13Et avec le recul, c'était une erreur stratégique pour l'Europe de tourner le dos à une source d
01:18'énergie fiable, abordable et à faible émission.
01:22Ça a été très mauvais.
01:27Et donc, pour Ursula von der Leyen, l'Europe a commis une erreur stratégique en délaissant le nucléaire.
01:34Et désormais, elle veut relancer cette énergie pour renforcer son indépendance.
01:38Olivier est avec nous.
01:39Bonsoir, Olivier.
01:41Oui, bonsoir.
01:42Bienvenue sur Sud Radio.
01:44Quelle est votre opinion ?
01:45Ah ben moi, je pense qu'ils ne peuvent pas décider tout seuls, ces gens-là.
01:49Ils sont bien braves.
01:50Ils sont deux et ils décident pour des millions de personnes.
01:54Je ne suis pas d'accord avec eux, mais pas du tout.
01:56Alors, Van der Leyen, déjà, j'ai l'impression qu'en France, personne ne l'aime, cette dame.
02:01Parce qu'elle ne sait pas ce qu'il faut.
02:03Elle fait ce qu'elle veut.
02:05Et quand Macron se met d'accord avec elle, les gens ne sont pas d'accord non plus.
02:09Je pense que, quel que soit le choix qu'ils font, les gens n'aiment pas Van der Leyen.
02:15Elle a toujours fait des choses en désaccord avec le peuple français.
02:20Donc, à un moment donné, on ne peut pas lui donner la signalisation pour tout faire.
02:25Moi, j'ai suivi un petit peu parce que notre maire est passé député européen.
02:32Et j'ai écouté une seule fois ce qu'il disait.
02:35Et il racontait que Mme Van der Leyen a donné une aide de 5 milliards.
02:43Rien, 5 milliards à des pays africains sous forme de machines à laver, frigo, congélateur, lave-vaisselle, tout ça.
02:51Alors, c'est bien.
02:52On dit c'est bien.
02:53Seulement, elle l'a donné à des endroits où il n'y a pas d'électricité.
02:58Alors, j'ai dit qu'en fait des conneries comme ça, on ne mérite pas de diriger l'Europe.
03:03Donc, nous, l'électricité, vous vous rendez compte que l'électricité est soumise au prix du gaz.
03:08Alors, nous, on est fort en nucléaire.
03:11L'électricité n'est pas chère, mais on paye cher à cause de les directives européennes.
03:16C'est complètement normal.
03:18On va faire réagir, si vous permettez, Éric Revelle, par exemple.
03:22Oui.
03:22Alors, je vais parler calmement, mais je veux dire que je suis extrêmement en colère.
03:28Et après Mme Van der Leyen et cette Europe fédérale de Bruxelles, et après le président de la République.
03:34Il faut savoir que Mme Van der Leyen a été ministre de la Défense allemande.
03:38L'Allemagne, historiquement, qui voyait évidemment dans l'énergie nucléaire bon marché française
03:43une concurrente extraordinaire contre l'industrie allemande, a tout fait, via les grus non-allemands, l'extrême-gauche allemande,
03:51pour expliquer pendant des décennies, relayées par certains ministres français, que le nucléaire était la fin du monde.
03:58Ces gens nous ont idéologiquement plantés.
04:02Mme Van der Leyen représente cette Allemagne qui a toujours voulu la peau du nucléaire français.
04:09Et quelques années plus tard, elle reconnaît que c'est une horreur stratégique.
04:13Et bien, je vais vous dire, c'est du foutage de gueule.
04:15C'est du foutage de gueule.
04:17Ces gens nous ont fait prendre un retard considérable, relayé par la gauche française.
04:22A l'époque, on développe Superphénix.
04:24Astrid, Lionel Jospin, Premier ministre socialiste, dit stop.
04:29Et alors, cerise sur le gâteau, nous avons Emmanuel Macron.
04:32Emmanuel Macron qui, dans la foulée de ce qu'avait décidé le président Hollande, décide de fermer l'usine nucléaire
04:39de Fessenheim,
04:40et qui, en 2018, annonce, sous les vivas de la foule, presque, que la France va fermer 14 réacteurs nucléaires.
04:4914 réacteurs nucléaires.
04:50Pour 2035.
04:52Et que le mix énergétique, dorénavant, l'électricité sera produite à 50% par de l'éolien, des panneaux solaires.
05:02Fabriqués en Chine.
05:02Et, aujourd'hui, le président de la République, qui d'ailleurs ne dit pas, je me suis trompé, j'ai
05:12fait une erreur stratégique qui coûte très cher à la France,
05:14il dit, on a, on a, comme si il n'était pas responsable.
05:17Il a raison de le dire, puisque c'est la réalité.
05:19Stop. Je termine, et puis vous le défendrez ensuite.
05:21Là, il ne faut plus rigoler, Sébastien, parce que c'est un fiasco industriel pour le Mozart de la finance
05:29et de la stratégie pro-européenne,
05:31que moi, je trouve scandaleux.
05:33Et vous savez, le pire, c'est que quand il prononce son discours ensuite, en février 2022, à Belfort,
05:39où là, volte-face totale, il relance le nucléaire.
05:45Mais, toute honte but, personne ne lui dit, mais, monsieur le président, vous, le grand visionnaire, le sachant,
05:52qui donnait des leçons à la Terre entière, y compris, jusquez et y compris aux experts nucléaires,
05:56vous pourriez, je ne sais pas, ne pas, peut-être pas démissionner, mais enfin, présenter des excuses à la nation.
06:05Vous avez planté le pays, vous avez planté l'énergie de nos industries,
06:09vous avez planté des gens, des petits boulangers qui ont fermé leur commerce,
06:13parce qu'ils ne pouvaient plus payer l'électricité qu'on importait à ce moment-là.
06:17Tout ça passe crème.
06:18C'est un fiasco.
06:19Et je terminerai par ce qu'a dit Jean-Bernard Lévy, qui était l'ancien patron d'EDF,
06:23qui s'est fait lourder.
06:25Comme tous les patrons d'EDF.
06:27Jean-Bernard Lévy, devant les universités du MEDEF, je crois que c'était à Longchamp,
06:30qui était encore patron d'EDF, dit la chose suivante.
06:32Il dit, moi, donc sous-entendu le président de la République,
06:37a annoncé qu'on fermait des réacteurs.
06:39Bon, plein de gens ont contesté.
06:41Loïc Lefloc Prégeant, paix à son âme, Henri Proglio et d'autres.
06:45Moi, dit Jean-Bernard Lévy, j'avais embauché des gens pour fermer des réacteurs.
06:49Et là, j'apprends que le président veut ouvrir de nouvelles petites centrales.
06:53Vous allez rire, je n'ai pas la main d'œuvre.
06:55Et on a été obligés, parce que c'est la fin du fiasco,
06:58de demander à des experts américains de venir filer un coup de main à la filière nucléaire française.
07:03Et bien ça, si ce n'est pas un échec politique de grande ampleur,
07:09et je me demande ce que les gaullistes font pour ne pas monter au créneau
07:13et défendre, mordicus, ce plantage de la gauche et ce plantage d'Emmanuel Macron.
07:19C'est de la haute trahison.
07:21Moi, je n'hésite pas à le dire.
07:22Vous allez un peu loin quand même.
07:23Non, non, non, c'est de la haute trahison, mais de la part de tout le monde.
07:25Parce qu'on ne peut pas dire...
07:26Écoutez, je vais...
07:27Mais ça serait intéressant de savoir combien ça nous a coûté surtout.
07:29Des milliards.
07:30On ne peut pas dire que l'UMP était très en pointe,
07:35puisqu'on parlait des gaullistes sur le sujet.
07:36C'est toujours défendu le nucléaire.
07:38Absolument.
07:38Le parti connu français.
07:38La CGT, de toute façon, c'est clair.
07:39Si on regarde aujourd'hui le paysage,
07:42ceux qui défendent encore le nucléaire,
07:44c'est la CGT et le Rassemblement Rational.
07:46Punto basta.
07:46Tous les autres ont trahi.
07:48Bon, ce qu'il y a de clair, de toute façon,
07:49c'est que c'est une trahison dans longue date.
07:52Ça fait 40 ans qu'ils ont tous trahi les uns après les autres.
07:56Et il faut se poser la question.
07:57Est-ce que c'est la faute de l'Allemagne
07:59ou est-ce que c'est la faute, finalement,
08:01de ceux qui ont laissé faire l'Allemagne ?
08:02Moi, j'ai tendance à penser que l'Allemagne,
08:04elle fait son job d'Allemagne depuis toujours
08:06et on ne rendra jamais un tigre végétarien.
08:09Vous voyez, l'Allemagne, elle a toujours été prédatrice.
08:12Elle a toujours voulu défendre ses intérêts nationaux.
08:14Je le comprends.
08:15Ils ont toujours essayé, effectivement,
08:17de nous mettre des coins dans les portes
08:19parce qu'on avait une électricité pas chère grâce au nucléaire.
08:22Et c'est des antiquités.
08:23Pourquoi ?
08:24Souvenez-vous, Mme Merkel,
08:26qui était pour le hoste vers l'Est.
08:29Alors, il fallait regarder vers l'Est.
08:30Il fallait construire absolument des tuyaux
08:33pour aller prendre le gaz vers la Russie.
08:35Et puis, elle voulait devenir la championne de la gazinière
08:39et puis, comme ça, fournir toute l'Europe.
08:42Sauf qu'évidemment, elle n'avait pas prévu le problème
08:43avec la Russie, l'Ukraine, tout ça.
08:45Et donc, on s'est retrouvés ensuite avec une énergie super chère
08:48et maintenant, on ne peut plus payer.
08:49Mais le problème, que les Allemands défendent leurs intérêts,
08:52et de ce point de vue-là, Mme von der Leyen
08:54ne fait que défendre les intérêts de l'Allemagne,
08:57c'est clair et net, à tout point de vue.
08:58Qu'elle le fasse, ce n'est pas très bien
09:01en tant que présidente de la Commission.
09:03Mais enfin, bon, ça peut se comprendre.
09:04Mais le problème, c'est que les Français se sont laissés enfoncer.
09:07Et je vais vous dire...
09:08La gauche et les écolos nous ont enfoncés.
09:11Non, mais ça, c'est vrai.
09:12Mais moi, je rajouterais Jospin,
09:14qui a accordé quand même à Dominique Voynet
09:16l'arrêt de Superphénix, c'est le premier en 1997.
09:19Et je rajouterais dans le panier à salade également
09:22M. Hollande, désolé, avec son accord PSVR en 2012,
09:26pour réduire à 50% la part du nucléaire,
09:29qui était avant de 75%.
09:31Donc, tous ces gens-là ont coulé, coulé notre nucléaire.
09:33Et vous savez combien ça nous coûte, Cécile, ça,
09:35cette petite plaisanterie ?
09:3710 milliards par an.
09:38Voilà.
09:39Sébastien Ménard.
09:40Je n'enlève rien à ce que vient de dire Marina.
09:43Bravo.
09:44Ce n'est pas la faute d'Emmanuel Macron.
09:47C'est la faute d'Emmanuel Macron.
09:49C'est la faute de Nicolas Sarkozy.
09:50C'est la faute de François Hollande.
09:52C'est la faute de ce qu'on appelle l'État profond,
09:54qui s'est aussi, quelque part, laissé, guidé,
09:58berné par une espèce de doxa politico-médiatique.
10:01Parce que, bon, moi, j'ai aussi fait,
10:04entre guillemets, avant de faire tout ce que je fais aujourd'hui,
10:06un peu de politique.
10:07Un peu de politique à droite, M. Revelle, à l'UMP, au RPR.
10:10Voilà.
10:11Je me rappelle très bien les conventions énergie.
10:13On a défendu pendant très longtemps le nucléaire,
10:16jusqu'à, à un moment donné, aussi se confondre
10:18dans cette espèce de doxa un peu sociétale
10:20qui consistait à dire, rappelez-vous Fukushima, etc.
10:23Et Fukushima, ça n'a jamais été un accident nucléaire.
10:25Mais attendez, mais c'est un autre sujet, M. Revelle.
10:27Mais ça a traumatisé les gens.
10:28Et puis, quand vous discutez à table,
10:30Mme Buisson, avec vos enfants, etc.,
10:31qu'est-ce qu'ils vous disent ?
10:32Ah, le nucléaire, c'est pas bien, un machin,
10:34c'est ceci, c'est cela, vous nous emmerdez avec...
10:37Et c'est ça, la réalité.
10:38Et que tous les politiques, ils ont glissé.
10:40Et évidemment, on a une opportunité.
10:42L'Allemagne n'a pas glissé là-dessus.
10:44L'Allemagne a utilisé...
10:46Elle a fait son travail de lobbyiste, voilà.
10:49Antagoniste aux désintérêts français.
10:51Mais la réalité, c'est que...
10:52Encore une fois, M. Revelle, vous avez vendu suffisamment de bouquins.
10:55Il n'est pas nécessaire d'accabler Macron.
10:57Van der Leyen, je veux bien.
10:58Macron, un peu moins.
10:59Mais la réalité, c'est que la responsabilité...
11:01C'est quand même Luc qui a pris la responsabilité.
11:03La responsabilité...
11:04La responsabilité, excusez-moi...
11:07Tu as du tout paix.
11:07Mais j'ai du tout paix, bien sûr.
11:08C'est ça, la marque de fabrique des macronistes,
11:10c'est que c'est jamais leur faute.
11:11Ils ne connaissent jamais leur erreur.
11:13Mais c'est facile.
11:17On ne vous a pas beaucoup entendu, il fallait manifester.
11:20Vous ne devez pas regarder les chaînes et écouter les radios où je travaille, cher ami.
11:23Mais ce n'est pas mainstream.
11:25Mais les macronistes sont tellement arrogants.
11:26Et le rubris se les étouffe tellement.
11:28Mais c'est un échec global.
11:31Global.
11:32Bien sûr, c'est la faute d'un autre.
11:33Ça va nous permettre de boucler la boucle de cette émission.
11:36A savoir, s'il y a un moment où il faudrait une commission d'enquête parlementaire
11:40et peut-être même une commission d'enquête parlementaire.
11:42Vous êtes prétentieux aussi, vous voulez boucler l'émission.
11:44Non, mais là, pour le coup, on est effectivement sur quelque chose où ça s'y prête totalement.
11:50Où effectivement, Ursula von der Leyen a des comptes à rendre.
11:52Nous, à échelle française, le président actuel, par la force des choses,
11:57mais non, le président aussi, le ministre pourrait avoir des comptes à rendre.
12:00Et c'est comprendre en fait par quel calcul on en est arrivé à se dire.
12:04Alors, l'intention est louable, le mix énergétique du 50-50.
12:07Sur le papier, c'est louable.
12:10Mais quels sont les calculs financiers qui ont été faits ?
12:12Et comment n'a-t-on pas pu voir ?
12:13Mais même écologiques, Samuel.
12:15Les calculs écologiques qui ont été faits, qui ont été tronqués.
12:18Il n'y a pas d'énergie nucléaire, si vous voulez.
12:19Je ne remets pas en cause d'éolien.
12:22Et je vais vous le mettre sur la tronche, Samuel.
12:24C'est l'idéologie de vos copains, socialo, écolo, couleur pastèque.
12:28C'est ça, la réalité.
12:29Vous l'avez comme à la gauche, désolidarise.
12:31Et pourtant, ils vont plus généroniste.
12:35Cela dit, mes chers amis, je voulais vous dire une chose.
12:38Les déclarations de Mme Van der Leyen ne changeront strictement rien à la suite des opérations.
12:44Elle est venue à Canossa, forcément.
12:46C'était un congrès sur le climat en France.
12:48Vous avez des infos ?
12:49Mais non, mais il suffit de regarder qui est commissaire européen à l'énergie.
12:53Vous voulez que je vous dise ?
12:54Premier commissaire européen à l'énergie, une certaine Mme Teresa Ribeira,
12:58qui est une écolo espagnole.
12:59Son combat de sa vie, quand elle se douche, quand elle se lève, c'est l'anti-nucléaire.
13:06Et le deuxième commissaire, c'est un certain M. Jorgensen,
13:09qui vient, je le prononce probablement mal, du Danemark,
13:12qui est également un écolo, et dont le combat également de sa vie,
13:17quand il prend sa douche et quand il se lève le matin, c'est contre le nucléaire.
13:21Il ne prend pas de douche.
13:240, 826, 300, 300, Eric est avec nous.
13:26Non, il n'est plus avec nous.
13:28D'accord.
13:28Si, si, nous, je vous.
13:29Appelez Stéphane Séjourné, on sera sauvés.
13:33Olivier, vous vouliez réagir peut-être, de ce que vous entendez.
13:36Parce que je...
13:38Alors, c'est drôle, parce que pendant que vous discutez,
13:41je me suis rémémoré des publicités qu'on voyait à la télé, à l'époque.
13:46On me disait, c'est une perceuse nucléaire, c'est un sèche-cheveux nucléaire.
13:50Exact.
13:51EDF faisait beaucoup de publicités pour l'énergie nucléaire,
13:55et d'un coup, boum, tout est tombé à l'eau.
13:59Nous, on n'était pas nés, nous, monsieur, avec Samuel.
14:01On ne sait pas.
14:02On n'a pas vu ça.
14:02Non, mais je...
14:03Ce n'est pas si vieux que ça.
14:04Je reviens sur...
14:05Je suis né en 4 ans, je ne sais pas.
14:07Je reviens sur ce que je disais tout à l'heure,
14:08où vous nous disiez, Marie-Laure Buisson, 10 milliards par an.
14:11Oui.
14:12Mais qu'est-ce que ça a coûté aux Français, en fait ?
14:13Mais ça a coûté notre indépendance énergétique.
14:16Du pouvoir d'achat.
14:17Du pouvoir d'achat.
14:18Du pouvoir d'achat.
14:18Du pouvoir d'achat.
14:19Vous savez qu'à chaque fois que...
14:22Parce qu'on vient d'approuver, là, la PPE 3.
14:26C'est le plan d'énergie.
14:27C'est quoi ?
14:28Le plan d'énergie.
14:29Programmation pluriannuelle.
14:29Programmation pluriannuelle.
14:30Je sais, mais je suis exprès de vous poser la question
14:32pour savoir si vous aviez bien bossé.
14:33Oh là là !
14:35Vous avez l'arrogance des macronistes.
14:40L'arrogance des macronistes.
14:41Qui ont planté ce pays et qui continuent à la ramener.
14:43C'est incroyable.
14:44M. Ménard.
14:45Je suis l'idiot utile pour vous, M. Rovell.
14:47Vous n'avez jamais écrit de petites notes anti-nucléaires ?
14:49Ah non, moi j'ai pas...
14:50Attendez.
14:51Non, non, non.
14:51Je me suis notamment dans le mouvement En Marche,
14:54puis La République En Marche, puis Renaissance.
14:56On s'en fout.
14:56Non, mais moi j'étais pro-nucléaire.
14:58J'ai toujours dit que c'était une énorme connerie,
14:59qu'on ne devait pas...
15:00C'est facile de le dire maintenant.
15:02Bah c'est pas si ils sont touchés.
15:03Et puis on s'est mal honnête.
15:04Ils sont toujours luxeuses de l'histoire.
15:06Allez, je m'en vais.
15:06Je m'en vais.
15:07Juste ce que je voulais dire,
15:08c'est qu'on doit tous les jours arrêter nos réacteurs
15:11pour laisser passer les électrons solaires
15:13subventionnés par la France, d'accord ?
15:15Le fait d'arrêter nos réacteurs,
15:16ça nous coûte une fortune.
15:18Donc le mix énergétique prévu
15:20par la programmation pluriannuelle numéro 3,
15:23eh bien c'est une catastrophe
15:24et ça coûte une fortune aux Français.
15:27C'est un pognon de dingue.
15:28Un pognon de dingue.
15:29Raison pour laquelle des petits boulangers
15:30doivent fermer maintenant leurs métiers
15:33qu'ils ne peuvent plus vendre leur croissant
15:34parce qu'ils ne peuvent plus payer l'énergie.
15:35Voilà.
15:36Merci en tout cas.
15:37Merci Olivier d'avoir participé à ce débat.
15:42Vous restez avec nous.
15:43On revient dans quelques instants
15:44avec Philippe David
15:45parce que juste après nous,
15:47il sera en direct jusqu'à 20h
15:51dans ce joli petit village,
15:55cette belle commune de l'Otégaronne.
15:56On en parle dans un instant, pardon.
15:59Il est en direct de Fouléron.
16:01A tout de suite.
16:02Sud Radio.
16:03Sud Radio.
16:04Parlons vrai.
16:04Parlons vrai.
16:05Sud Radio.
16:06Parlons vrai.
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