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00:007h20, Philippe David, Cécile de Ménibus.
00:30Il n'y a pas fait de putsch encore.
00:31Attendez, ça peut peut-être venir tout de suite.
00:35La question du jour, Emmanuel Macron est-il en train d'engager l'Union Européenne dans la guerre ?
00:38Pour l'instant, vous dites un grand oui à 75%.
00:51Françaises, Français, mes chers compatriotes, nous sommes en guerre.
00:54Vous jouez avec les vies de millions de personnes.
00:57Vous jouez avec la Troisième Guerre mondiale.
01:01Lorsque Chypre est attaquée, c'est l'Europe qui est attaquée.
01:05Et que la défense de Chypre est évidemment une question essentielle pour votre pays,
01:10pour votre voisin, partenaire et ami, la Grèce,
01:12mais aussi pour la France et avec elle, l'Union Européenne.
01:15La présence française qui se déploiera de la Méditerranée orientale en mer Rouge
01:20et justement au large d'Hormuz,
01:25mobilisera huit frégates, deux portes hélicoptères amphibies,
01:28et notre porte-avions.
01:31Nous sommes en guerre.
01:34Les vraies voix Sud Radio.
01:37Et donc Emmanuel Macron vient d'arriver sur le Charles de Gaulle.
01:41Il vient de dire, nous ne participerons pas à un conflit en cours
01:45et pourtant, on a l'impression finalement que ça va dans ce sens.
01:49Julien est avec nous au 0826 300 300 en direct de Chambéry.
01:55Pas du tout.
01:56Bonsoir Julien, bienvenue sur Sud Radio.
01:58Bonsoir.
01:59Bonsoir.
02:00Est-ce que selon vous, Emmanuel Macron est en train d'une manière ou d'une autre
02:04d'engager l'Union Européenne dans la guerre ?
02:07Pas du tout.
02:08Non, non, moi je pense que, comme d'habitude, en fait, il a des discours guerriers,
02:12mais que ce ne sera pas suivi d'effet.
02:14Pourquoi ? Pour la simple et la bonne raison que nous n'avons pas les moyens
02:17et que je ne vois pas comment l'Union Européenne, elle peut mener une guerre asymétrique
02:21contre la Russie en Ukraine et en même temps mener une guerre à grande échelle en Iran.
02:26Ce n'est simplement pas possible.
02:27Par contre, moi je le souhaite.
02:29Parce que pour moi, le grand danger, parce que je n'ai toujours pas vu les Russes arriver
02:32à Paris depuis 4 ans, par contre des islamistes et des réseaux terroristes soutenus par
02:36l'Iran, il y en a de plus en plus en Europe.
02:38Donc je pense que l'urgence, c'est d'abord de traiter la question iranienne, parce qu'il
02:42en va de l'avenir d'autres civilisations.
02:44Et je pense qu'on perd des jours précieux, parce que ce qu'il faut faire, c'est une grande
02:50coalition internationale et faire en sorte, en lien avec la population locale, renverser
02:56ce régime qui, en fait, non seulement terrorise la population, mais finance des organisations
03:01terroristes qui terrorisent le mentier.
03:04L'urgence, elle est vraiment là.
03:05Donc je pense qu'il ne faut pas que Macron dise qu'on n'est pas en guerre, il faut
03:08qu'il mobilise les forces, les portes-avions, les frégates.
03:10C'est une coalition et que, excusez-moi des questions, mais il faut qu'on en finisse
03:15avec ces gens-là, parce que le régime des MOLA, c'est quelque chose que l'on ne peut
03:19plus tolérer.
03:20Voilà.
03:20Alors, juste pour information, l'Italie a déployé une frégate, la Grèce aussi,
03:27l'Espagne, les Pays-Bas, leur Royaume-Uni.
03:30On sent quand même qu'il y a Philippe Bilger, ça a un goût de guerre quand même.
03:37Oui, je comprends bien le point de vue de Julien, mais je suis frappé de voir à quel
03:44point la situation internationale, aussi bien paradoxalement pour l'Ukraine que pour
03:49l'Iran, mais à chaque fois la France, qui a sa place dans l'Europe et qui a une
03:55vision, je pense, originale par rapport aux grandes puissances, dans une situation toujours
04:01un peu contradictoire et ambiguë.
04:04C'est-à-dire, je le crois sincère, lorsqu'il dit « nous ne sommes pas en guerre », mais
04:09il est en permanence sur le fil du rasoir guerrier.
04:12Et je me demande si ça n'est pas dû à cette situation paradoxale de la France aujourd'hui.
04:18Samuel ?
04:19Cette guerre contre l'Iran, excusez-moi de le dire, mais elle est menée sans la France.
04:24À aucun moment, nous n'avons été concertés, ni consultés.
04:29Et aujourd'hui, je pense qu'Emmanuel Macron, alors c'est habile d'un point de vue communication,
04:33il va sur le dernier terrain qui lui reste.
04:35C'est l'international, c'est le précaré réservé au chef d'État français depuis
04:41le général de Gaulle.
04:42Donc il y va, il y va à force de symboles et d'images que je trouve, ma foi, plutôt
04:46efficaces.
04:47Et là, il y a une brèche dans laquelle s'engouffrer, qu'on pourrait considérer
04:51comme un prétexte, c'est le fait que Chypre, pays de l'Union Européenne, soit en première
04:55ligne.
04:56Maintenant, la question, c'est jusqu'où ça peut aller, et j'imagine mal aujourd'hui
05:01Donald Trump à aller prendre conseils et consignes auprès d'Emmanuel Macron.
05:05Pour tout un tas de raisons, parce qu'aujourd'hui, diplomatiquement parlant, nous sommes fragilisés
05:10du fait de nos affaires intérieures.
05:12Même sur ce point-là, j'ai tendance à penser que Sébastien Lecornu a amené énormément
05:17de stabilité au président et une paix intérieure qu'il n'avait pas avant ça.
05:23Ce qui lui permet de se déployer.
05:25Ça lui permet de commencer à être réécouté.
05:29Il y a quand même un semblant d'unité derrière le travail que Lecornu a accompli ces
05:33derniers mois.
05:34Maintenant, la question, c'est jusqu'où iront ces déclarations et cette démonstration
05:38de force.
05:39Et à ça, malheureusement, je n'ai pas la réponse.
05:41On est un peu les centons, on est toujours à la ramasse.
05:47Trump, c'est lui le boss, point final.
05:49Il fait ce qu'il veut.
05:50Vous avez vu d'ailleurs que quand l'Espagne n'a pas voulu que les avions se posent ou
05:53l'Angleterre, etc., il aura mis un coup de pression et puis ça s'est tout de suite
05:56tassé.
05:57La France, on batifole, on s'amuse.
05:59Alors, c'est vrai qu'on a des accords avec les pays arabes en matière de défense.
06:03Donc, on va envoyer notre porte-avions, on va envoyer des frégates, etc.
06:06On va se positionner, on va faire du théâtre, voilà.
06:09Et puis, on va attendre ce que va faire Trump avec son armée, c'est tout.
06:12On est des observateurs, toujours, et puis avec une diplomatie qui est toujours, comment
06:18dire, en perte totale.
06:19On le voit bien dans le monde.
06:20On a tout perdu.
06:21Alors, on fait des annonces, il fait des coups de boutoir comme ça.
06:23Allez, on y va, on envoie les bateaux et super, on fait la guerre.
06:26Ou la dernière fois qu'elle est allée à l'île longue, il est parti avec son Falcon
06:29et quatre rafales à côté, comme fait Trump avec Air Force One et ses avions.
06:33Non, mais quand c'est Trump, on applaudit, Bruno.
06:34Non, mais quand Trump nous dévoile ce genre d'image, ou même pire, on est là à applaudir,
06:39à dire, putain, c'est de la belle comme ça, c'est un mec qui a des couilles.
06:42Pas sur place, hein.
06:43Pas tout le temps, on fait la présence.
06:46Ah, Bruno, vous...
06:47Allez-y, Philippe.
06:48Non, je voulais dire, vous êtes trop dur, là, dans votre analyse.
06:52Il me semble tout de même, on ne peut pas en permanence reprocher à la fois Emmanuel Macron
06:58d'être impuissant et en même temps, quand il donne au moins une apparence de force
07:04et de vigueur de le lui reprocher.
07:07Ça n'est pas forcément ce qu'on fait, mais c'est un reproche qu'on lui fait assez souvent.
07:11On va dépenser un paquet de milliards, mon cher Philippe, on en a déjà 3 000 milliards,
07:14et on va dépenser encore un paquet de milliards à payer d'un militaire là-bas pour faire de la
07:17présence.
07:18Ouais, bon, si vous voulez, moi je veux bien entendre ce qu'on vous dit, mais c'est pas déterminant,
07:24quoi.
07:24Je veux dire, encore une fois, on ne montre pas qu'on est très fort, quoi.
07:26Avant de donner la parole à Jean-Christophe Couvier, écoutez.
07:29Cette mobilisation de notre marine est inédite, elle se fait évidemment avec la mobilisation aussi
07:36de nos forces aériennes et terrestres dans la région, et elle manifeste la volonté de la France
07:43de contribuer à la désescalade, à la sécurité de nos ressortissants, à la sécurité de nos partenaires
07:50et à cette libre navigation et cette sûreté maritime à laquelle nous voulons, par ce biais, œuvrer.
07:59En fait, on n'arrête pas de dire que la France se déclasse dans le monde,
08:03elle ne pèse plus diplomatiquement, etc.
08:06Et là, on a une chance peut-être, effectivement, de revenir un petit peu au niveau.
08:10D'ailleurs, quand on regarde avec les pays européens, alors effectivement,
08:13Chypre est attaqué, on arrive en grand frère en disant, on est là aussi pour vous aider.
08:18Les Britanniques envoient leur porte-avions, je ne sais pas si vous avez vu la polémique,
08:21ils n'ont même pas de bateau-escorteur.
08:23Il va falloir que soit la France qui leur prête des bateaux-escorteurs,
08:25parce qu'un porte-avions sans bateau-escorteur, c'est une cible.
08:29Et donc, du coup, on va devoir leur prêter.
08:31Donc, il y a pire que nous, je vous le dis.
08:33Et après, on a aussi des ressortissants.
08:35Donc, c'est aussi normal qu'on aille quand même chercher et protéger nos ressortissants.
08:39On a des pays amis.
08:40Effectivement, il y a des pays du Golfe.
08:41Il y a le Liban.
08:42On voit aussi que le Liban nous appelle un peu au secours.
08:44Et on a des liens avec le Liban.
08:46Et puis après, je pense que Macron, il remet un petit peu le leadership
08:49à force de prendre des claques de l'Allemagne, de tous les pays européens.
08:54À un moment donné, il se dit, voilà, moi, j'ai une marine.
08:57La France pèse encore.
08:58On est là.
08:58Et en fait, on reprend un petit peu le leadership.
09:01Parce qu'effectivement, le coup franco-allemand, c'est plutôt les Allemands qui ont pris le dessus.
09:05C'est peut-être de l'affichage.
09:06C'est peut-être de l'affichage.
09:07Mais quelque part, c'est aussi, j'allais dire, c'est ce que c'est.
09:10C'est psychologique.
09:11Tu marques le territoire.
09:12Tu dis, la France, elle est quand même là.
09:14Quoi qu'on dise.
09:14Après, voilà, juste mon analyse.
09:17Les Anglais n'ont pas envoyé, finalement, le porte-avions.
09:19Alors, ce qui est intéressant, dans ce que dit Emmanuel Macron,
09:22il parle de désescalade.
09:23À aucun moment, il dit que c'est la fin.
09:25On y va pour la fin du régime des MOLA.
09:28C'est-à-dire qu'on essaye de calmer les choses.
09:31Mais à un moment donné, il faudra bien prendre des décisions.
09:33contre les...
09:34Bien sûr, la situation que j'évoquais tout à l'heure.
09:38Bien sûr, vous avez raison, Bruno,
09:40les États-Unis et Israël sont dominants.
09:43Mais Emmanuel Macron cherche à faire un petit peu ce qu'il peut
09:47avec le rôle qui est le sien et celui que l'Europe s'assigne.
09:51Ça n'est pas facile pour lui, objectif.
09:53Oui, j'entends de bien...
09:54Vous participez quand vous voulez.
09:57Juste quelque chose de pratico-pratique.
09:58L'évacuation des ressortissants français.
10:00Je ne pense pas des oseaux des influenceurs.
10:03On a mis un temps, c'est les Émiratis
10:05qui ont payé les avions pour rapatrier.
10:07Air France, ils ont envoyé un avion, il a fait demi-tour
10:09parce que les syndicats ont dit
10:10« Oh là là, on risque de se faire bombarder ».
10:12C'est pas que syndicats, Bruno.
10:13Oui, mais on peut reprendre l'État.
10:14Mais non, mais...
10:15Mais tu le sais, moi.
10:16Attendez, Julien.
10:17Attendez, attendez.
10:17Julien, allez-y.
10:18On vous écoute, Julien.
10:19Non, non.
10:19Ce que je voulais dire,
10:21c'est par rapport à la situation internationale
10:24et la capacité militaire française.
10:26Certes, elle est importante,
10:29mais malheureusement,
10:30on n'est plus dans l'état de l'armée française
10:32il y a 20 ans.
10:33Et on ne peut plus se déporter
10:35comme on pouvait faire avant.
10:36Enfin, moi, je suis quand même...
10:37On peut dire que l'Angleterre a des capacités
10:39qui se sont amoindries.
10:40J'ai envie de dire, tant pis pour eux.
10:42Mais il ne faut pas se comparer
10:43aux plus mauvais de la classe.
10:44Il faut essayer de se dire
10:45qu'il y a 20 ans,
10:46on avait le leadership militaire en Europe
10:48et que malheureusement,
10:50on est en train de se le faire prendre
10:51par les Polonais, par les Allemands.
10:53Le fait que nous ayons perdu nos bases en Afrique,
10:56on se retrouve avec des capacités
10:58de transport qui sont amoindries.
11:01On est en train de payer
11:0210 ou 15 ans de problèmes budgétaires
11:05et d'incapacité de la diplomatie française
11:07à faire rayonner la France.
11:08Et je pense que maintenant,
11:09on en paye des pots cassés.
11:10Mais qu'est-ce qu'on envoie comme message ?
11:12Parce que ce n'est pas très clair.
11:13C'est-à-dire qu'on n'est pas dans le combat.
11:17On est là, mais on n'est pas là.
11:19En fait, on se demande effectivement
11:21quelle est la place de l'Europe finalement.
11:23Ça s'appelle la diplomatie ce qu'on fait là.
11:25Mais quand on voit le retard,
11:26ce que dit très bien notre auditeur,
11:27on a perdu 20 ans.
11:30Il y a peu de temps...
11:31Mais diplomatie vis-à-vis de qui en fait ?
11:33Des autres pays, du reste du monde.
11:36Je crois que ça c'est important.
11:37Mais quand on voit ce qu'on a perdu comme temps
11:40pour remettre à niveau notre armée,
11:42on a fait voter 413 milliards.
11:44C'est le sénateur Cambon qui a fait voter ça
11:46il y a 2-3 ans.
11:48On est en train d'essayer de remettre à niveau notre armée.
11:50Et nous, on va partir avec notre pauvre porte-avions
11:53et nos frégates autour.
11:55Et on va se poser en disant
11:56on protège le ship, on protège tout le monde, on est là.
11:58On ne fait rien du tout.
11:59On ne fait que de la diplomatie, ça.
12:00C'est la peine.
12:01Après, quand on passe à l'offensive,
12:02c'est autre chose, c'est la guerre.
12:03Luc est avec nous du Pérou sur Marne.
12:04Bonsoir Luc, bienvenue sur Sud Radio.
12:06Bonsoir Cécile, bonsoir à tous lesités.
12:10On vous écoute Luc.
12:13Je ne suis pas tout à fait d'accord avec l'interlocuteur
12:17qui vient de dire qu'on a une pauvre madame.
12:22Vous voulez dire l'expert en sécurité ?
12:25Voilà.
12:26On ne va pas non plus épiloguer là-dessus.
12:29Pour moi, mon problème n'est pas là.
12:31Je pense, si vous voulez,
12:34j'ai une...
12:35Comment dire ?
12:36J'allais dire une aversion,
12:38mais une mauvaise impression vis-à-vis de M. Macron.
12:43Et je pense que
12:47toute mystification pour se poser
12:50dans ce monde perturbé,
12:53voilà, j'ai pas de...
12:55J'ai aucune considération pour cet homme.
12:57D'accord.
12:57Et donc, je pense que
12:58tout ce qu'il fait,
13:00alors j'ai peut-être tort,
13:01mais je pense que tout ce qu'il fait
13:03n'est que manipulation
13:07pour choisir pour faire son intéressant,
13:09mais pour préparer le futur.
13:11Voilà.
13:12Et alors, c'est pas très...
13:14Comment dire ?
13:15Très performant comme analyse.
13:18Et c'est vrai que
13:19j'ai toujours une suspicion
13:20au niveau de cet homme
13:22sur ce qu'il peut faire.
13:24Mais ça veut dire quoi ?
13:24Ça veut dire qu'on est en guerre
13:26et post-élection,
13:28on reste toujours comme Zelensky
13:30en Ukraine.
13:31C'est-à-dire que
13:31le Périsant reste jusqu'à la fin
13:34de ça ?
13:36Je crains le pire.
13:38Je crains que ça soit le cas.
13:39Je crains que ça soit le cas
13:41parce qu'il va avoir du mal
13:44à passer le flambeau...
13:47Non, mais je pense que la France
13:48est à l'abri de ce genre
13:48de configuration.
13:50Nos institutions sont suffisamment solides
13:53pour qu'Emmanuel Macron,
13:54une fois son travail achevé,
13:56s'en aille.
13:56Alors après, je ne vous dis pas
13:57qu'il n'essaiera pas de revenir
13:58en 2032,
13:59même si d'un point de vue
14:00constitutionnel,
14:01je ne suis pas sûr
14:01que ce soit possible.
14:03Mais a priori,
14:04de ce point de vue-là,
14:05vous en êtes débarrassé
14:06en 2027.
14:07Et surtout,
14:08ce qui me gêne
14:09un petit peu
14:10dans votre analyse,
14:11c'est que
14:11vous lui prêtez
14:13une stratégie
14:14de manipulation
14:15qu'on ne peut avoir
14:16en général
14:17que lorsqu'on est dominant
14:19dans le lieu de pouvoir
14:21où on se trouve.
14:22Et je ne crois pas
14:23qu'à l'heure actuelle,
14:24on puisse le dire de lui.
14:26Mais,
14:27après tout,
14:28tout est possible.
14:33tout peut se dire.
14:34Mais je ne pense pas
14:36que ce soit
14:37ce à quoi il pense,
14:38à moins que vous ayez
14:40des antennes
14:40ou des choses
14:41à nous dire, Luc.
14:43Aucunement.
14:44Aucunement.
14:45Aucunement,
14:45mais je sais
14:46que l'homme est pervers.
14:47De nature.
14:49Pervers,
14:49c'est peut-être
14:49un peu fort,
14:50mais en tout cas,
14:51il est particulier.
14:52Ça, c'est sûr.
14:52On parlait
14:53d'une présidence européenne.
14:55À un moment donné,
14:56on parlait
14:56qu'il en rêve.
14:57Oui, il en rêve.
14:58Là, il travaille
14:59l'Europe depuis longtemps
15:00quand même.
15:01De mettre les braquets,
15:01mais bon.
15:02Mais les ambitions
15:02qu'on lui prête
15:03sont assez diverses,
15:05voire contrastées.
15:07La littérature,
15:09les conférences,
15:10professeurs,
15:11l'Europe.
15:12Oui, oui, oui.
15:13L'avenir, en tout cas,
15:14nous le...
15:15C'est pas joli, joli,
15:16tout ça.
15:18J'adore cette phrase
15:19qui ne veut rien dire.
15:20C'est pas joli.
15:21C'est pas joli.
15:22En fait,
15:22vous êtes expert
15:23en débat aussi,
15:24je vois ça.
15:24Oui, oui, oui.
15:25C'est pas joli, joli.
15:27On est toutologue.
15:28C'est terrible
15:29parce que c'est vrai
15:29qu'on voit quand même
15:30un certain déclin
15:31de notre pays,
15:31c'est clair.
15:32Mais là,
15:33c'est l'occasion aussi
15:33à mon nez de rayonner.
15:35Là, c'est la tectonique
15:36des plaques.
15:37Là, c'est le jour-nuit,
15:39jour-nuit,
15:40et là, d'un seul coup,
15:40ça y est,
15:41on revient en devant,
15:41on bombe le torse,
15:43on arrive,
15:44on est les sauveurs
15:44et les cocorico.
15:46Effectivement,
15:46les Allemands
15:47ne peuvent pas le faire.
15:47Les Allemands n'ont pas
15:48de flotte,
15:49les Polonais non plus.
15:50Donc, on reprend
15:51quelque part
15:51un petit peu le leadership
15:52et on se refait la cerise.
15:53En tout cas,
15:54il va falloir que ça s'arrête
15:55parce que moi,
15:55ce week-end,
15:56j'ai vu l'essence
15:57à 2,50 euros.
15:58Donc, je ne sais pas
16:00comment faire les Français
16:03pour aller travailler.
16:05Ça va être un vrai souci
16:06et ça, c'est un vrai sujet.
16:08Merci, Julien.
16:09Merci beaucoup, Luc.
16:11Merci beaucoup
16:12de mon petit passage antenne
16:13dans un instant.
16:14Les garçons,
16:14vous restez un petit peu
16:15avec moi.
16:16Comme ça, on dira
16:16bonjour à Philippe David
16:18encore une fois.
16:22Vous connaissez
16:23le loup de Wall Street
16:25entre réalité et fiction.
16:27C'est tout de suite
16:28avec...
16:28C'est pas tout de suite ?
16:29Non, ça sera à 18h50.
16:31Et pourquoi ?
16:31Et pourquoi on ne le ferait
16:32pas tout de suite ?
16:32Parce qu'on a 5 minutes.
16:33Parce que d'abord,
16:34on a une pub à passer
16:34mais après,
16:35on peut ajuster
16:36comme vous voulez, Cécile.
16:37On fait comme vous voulez.
16:38C'est vous le présent.
16:39Moi, je vous suis.
16:40On vous en parlera
16:41dans un instant.
16:42A tout de suite.
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