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Benedict apparaît désormais sous les traits de Gabriel. Il enlève Christine, et se cache chez l'herboriste. Gaillard et Quentin se lancent à leur recherche, craignant que Christine connaisse le même sort que les sept apprenties. Mais les intentions de Benedict sont tout autre...

Avec
Jean-Paul Zehnacker : Bénédict Masson
Yolande Folliot : Christine Gaillard
Dominique Leverd : Jacques Quentin
Ludwig Gaum : Gabriel
Édith Scob : la Marquise de Coulteray
Georges Wod : le Marquis de Coulteray
Julien Verdier : M. Norbert
Sacha Pitoëff : Dr Sahib Khan
Germaine Delbat : Mme Drouine
Gabriel Gobin : M. Drouine
Cathy Rosier : La Dorga
Jacqueline Rouillard : Mlle Barescat
Florence Brière : Mme Langlois
Roland Armontel : M. Moulinier
Robert Vidalin : le mystérieux habitant du grenier
Marthe Villalonga : la bistrotière
Jim Adhi Limas : Chante Chante
Georges Lycan : Sangor
Jean Rupert : l'inspecteur Ledoux
Jean Laugier : Père Violette
Max Desrau : Père Macchabée
Dominique Paturel : le narrateur

Réalisé par Marcel Cravenne
Écrit par Robert Scipion
Musique des génériques Gérard Doulssane

#vosouvenirstélé
#encoreunbonprogramme

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Transcription
00:31...
01:02Bénédicte Masson éprouve une immense passion pour la ravissante Christine.
01:07Hélas, sa laideur ne lui permet aucun espoir.
01:12D'ailleurs, Christine est fiancée avec un jeune chirurgien, Jacques Quentin.
01:18En outre, elle héberge secrètement un inconnu d'une grande beauté, Gabrielle, à qui elle semble porter les sentiments les
01:24plus tendres.
01:27Mais la santé de Gabrielle paraît fragile, car il reçoit des soins mystérieux du père de Christine et du jeune
01:32chirurgien.
01:36Cependant, dans l'hôtel de Coulteret, où Bénédicte accompagne chaque jour Christine, la marquise s'éteint lentement.
01:43Elle affirme que son époux est cause de sa mort. Elle l'accuse d'être un vampire.
01:49Le marquis quitte Paris précipitamment pour son château de Vendée en emmenant sa femme.
01:55Christine est inquiète. Elle a reçu un message angoissé de la marquise.
02:00Elle décide de demander l'aide de Bénédicte, qui s'est retirée dans sa maison de campagne, à Corbillère.
02:07Mais là, c'est une scène d'horreur qui l'attend.
02:19Bénédicte, en train de brûler le cadavre de sa jeune apprentie.
02:25Bénédicte est arrêtée, mais contre toute évidence, il nie être l'assassin.
02:32Cependant, en Vendée, la marquise est morte.
02:36Et la nuit, on voit errer son fantôme blanc dans le parc.
02:41Quant à Bénédicte, il est condamné à mort.
02:47La veille de son exécution, il a eu une longue et mystérieuse conversation avec le fiancé de Christine,
02:54le chirurgien Jacques Quentin.
02:57Mais sous le couperet de la guillotine, Bénédicte crie encore son innocence.
03:04Je suis innocent !
03:11Tant pis, je n'attends pas Mme Camus. Elle est toujours en retard.
03:15Oui, tant pis. Ça la fera venir.
03:18Merci.
03:20Alors, Mme Langouin, vous étiez au premier rang.
03:24Oh oui, et je ne voulais pas rater ça.
03:27J'étais en place dès 4h du matin.
03:29J'avais amené mon pliant et ma bouteille thermos.
03:32Et c'est vrai qu'il a crié encore qu'il était innocent ?
03:34Oui, et même qu'il m'a regardé à ce moment-là.
03:37Oh, il m'a bien vu.
03:38Et ce sourire qu'il avait en disant ça.
03:41Un sourire comme j'en ai jamais vu.
03:43C'est comme son écriture.
03:46Tenez.
03:47Je vous ai amené ça.
03:50C'est un poème qu'il avait fait pour la Christine.
03:54Je n'ai jamais vu une écriture pareille.
03:56Ah oui ?
03:57Une vraie écriture d'assassin.
04:01Merci.
04:02Ça vous ennuierait de me le prêter parce que je fais un peu de graphologie.
04:06Alors j'aimerais l'étudier à tête reposée.
04:08Non, mais vous me le rendrez.
04:09C'est une pièce historique.
04:11Bien entendu.
04:17Oh ben, mademoiselle Barrescas, votre camomille est encore plus exquise que d'habitude.
04:22J'y ai ajouté un soupçon d'anis étoilé.
04:28Et je vous donne en mie qui il y avait à côté de moi pendant l'exécution.
04:33Qui ça ?
04:34Le père Maccabée, le petit bossu.
04:36Mais qu'est-ce qu'il faisait là ?
04:38C'est là justement où l'affaire se torse.
04:40Vous savez que le Bénédicte, il a légué son corps à la science.
04:45Et la tête ?
04:46La tête aussi.
04:48C'est un joli cadeau, une tête d'assassin.
04:51Eh ben, ce cadeau, c'est le père Maccabée qui l'a emporté.
05:03Mais dites-moi, je l'ai vu moi aussi, le père Maccabée, ce matin-là, après l'exécution.
05:08Il est arrivé chez l'horloger dans un taxi, avec sa grosse valise noire.
05:12Le docteur Quentin avait l'air de l'attendre avec impatience.
05:15Il s'est aussitôt engouffré dans la boutique.
05:17Et depuis, elle est fermée.
05:19Et personne n'y a pénétré.
05:21Même pas moi.
05:23Avec celui de l'assassin, ça me fait même deux ménages en moins.
05:29Ça, il est certain.
05:30Que si l'affaire Masson est close,
05:32le mystère continue de planer sur la maison de l'horloger.
05:36Avec cet énigmatique Gabriel qu'il garde toujours enfermé.
05:40Oui.
05:43Pour moi, c'est un mutilé.
05:44C'est un mutilé de la guerre qui s'essaie de rafistoler comme ça, coup de greffe.
05:48Oui, mais pourquoi le séquestrer comme ça ?
05:52Ah, voilà Madame Camus.
05:55Évidemment, la camomille sera froide.
06:03Ah !
06:17C'est un mutilé.
06:33Les mains en l'air.
06:35Mettez donc les mains en l'air.
06:37Vous savez donc pas ça.
06:48Il ne peut pas être bien loin.
06:49Non, il a dû tourner au coin de la rue.
06:51Vite, tu sais ce qu'il faut faire.
07:04C'est un mouchoir, vite.
07:09Alors, ce mouchoir, ça vient ?
07:11Baptiste-toi l'ordinaire.
07:12N'importe quoi, mais tout de suite.
07:14Vous ne voyez pas qu'elle est blessée.
07:21Allez !
07:28Christine, ma petite Christine.
07:31Ce n'est rien.
07:34Une simple égratignure, c'est tout.
07:37Mais c'est sa voix.
07:38Mais je la reconnais.
07:39Mais c'est sa voix.
07:40Les mains en l'air, mon Dieu.
07:41Sans ça, il va nous tirer dessus.
07:43Mais je vous assure que c'est sa voix.
07:45Ah, vous, Madame Langlois.
07:47Oui, je sais.
07:51Oh, mon Dieu.
07:54Mais ce n'est pas possible.
08:04Éteignez la lumière.
08:06Oui.
08:11Il y a de la lumière chez Mademoiselle Barisca.
08:13Allons lui demander.
08:14Elle a peut-être vu quelque chose.
08:27C'est la cour de lire de sa cape.
08:31Mademoiselle Barisca.
08:51Où est-ce qu'on allume ?
08:52Vite.
08:53Jacobi.
08:56Qu'est-ce que vous faites là ?
08:57Et Christine ?
08:58Où est-elle ?
08:59Où sont-ils ?
09:00L'arrière boutique.
09:08Ils n'y sont plus ?
09:09Ils sont partis par là.
09:11Venez vite, mon oncle.
09:12Ça doit donner sur les quais.
09:23Par où a-t-il pu passer ?
09:26Oh, Christine, ma petite Christine.
09:29Ne vous inquiétez pas, mon oncle.
09:31Nous allons les retrouver.
09:33Oh, mon Dieu, Jacques.
09:34Qu'avons-nous fait ?
09:35Venez par là.
09:43Moi, je ne rentre pas chez moi par cette nuit noire.
09:46Avec ce fou qui rôde dans le coin.
09:48Avec un pistolet.
09:49Et surtout avec la voix de l'autre.
09:53Oh, mais qu'est-ce que ça veut dire, Mademoiselle Barisca ?
09:55Qu'est-ce que ça veut dire ?
09:56On verra ça plus tard.
09:57Pour l'instant, il faut se barricader.
09:58Moi non plus, je n'ai pas envie de rester seule ici.
10:00Surtout avec la porte enfoncée.
10:02Nous allons tous camper ici.
10:04Allez, M. Moulinier, aidez-moi à pousser l'arboire à bonnetterie contre la porte.
10:07Oui, ben, vous la pousserez si vous voulez, mesdames.
10:10Mais après, que je sois partie.
10:12Mais vous n'allez pas nous laisser seules toutes les deux ?
10:14Écoutez, Mme Blanclois, je ne suis pas comme vous.
10:16Moi, je n'habite pas à l'autre bout de l'île.
10:18Moi, j'habite juste à côté alors que je voulais je rentre coucher chez moi.
10:21Mais, M. Moulinier, il nous faut un homme pour nous défendre.
10:23Je suis un herboriste, Mlle Barisca.
10:26Je ne suis pas un... c'est pas de ça.
10:28Mais on parlera de tout ça demain.
10:33J'ai toujours pensé qu'il n'était pas un gentleman.
11:03Laissez les bras, M. Moulinier.
11:05Vous n'avez rien à craindre.
11:09Je suis simplement venu chercher un somnifère.
11:13Vous voulez dormir ?
11:14Non, ce n'est pas pour moi.
11:17Je n'ai ni envie ni besoin de dormir.
11:20C'est pour une jeune fille que je me suis permis d'étendre sur votre lit.
11:25Dans votre chambre.
11:29Il me faut un somnifère inoffensif, mais assez puissant.
11:33Pour qu'elle dorme au moins 24 heures.
11:39Parce que vous comptez passer la nuit ici,
11:44et puis toute la journée de demain ?
11:47Je ne sais pas encore.
11:49Je n'ai pas eu le temps de faire de projet.
11:52Allons.
12:14Aidez-moi.
12:18Buvez.
12:21Buvez tout.
12:24Vous allez bien dormir.
12:32Non.
12:34Non.
12:36Ce n'est plus toi.
12:38Allez-vous-en.
12:40Laissez-moi.
12:41Ne me touchez pas.
12:44Monsieur Moulinier, je vous en supplie.
12:49Sauvez-moi.
12:52Sauvez-moi.
12:55Sauvez-moi.
12:57Sauvez-moi.
13:07Pourquoi me regardez-vous comme ça ?
13:10Vous avez une drôle de manière de respirer.
13:15Vous n'avez pas de glace ?
13:17C'est la glace.
13:19Glace.
13:21Miroir.
13:22Miroir.
13:23Dans le cabinet de toilette.
13:49Je ne vous conseille pas d'appeler à l'aide.
13:52Si vous voulez continuer à respirer comme vous, vous en avez l'habitude.
13:57Merci.
14:06Sous-titrage Société Radio-Canada.
14:09Sous-titrage Société Radio-Canada.
14:11Sous-titrage Société Radio-Canada.
14:39Sous-titrage Société Radio-Canada.
15:09Sous-titrage Société Radio-Canada.
15:26Je vais vous laisser votre chambre, monsieur Moulinier, avec mes remerciements.
15:31Mais auparavant, il faudrait régler quelques petits détails matériels.
15:35Des détails matériels ?
15:37Oui, j'avais omis de vous dire que pour m'introduire chez vous, lorsque j'ai quitté Mlle Barresca, j
15:47'ai dû quelque peu forcer la porte de votre arrière boutique, ce dont je m'excuse.
15:52Mais les frais vous en serons bientôt remboursés.
15:56Ainsi que les 20 000 francs que je vais me voir dans l'obligation de vous emprunter.
16:02Comment ça ?
16:03Je suis parti de chez moi un peu précipitamment sans emporter d'argent.
16:07Mais rassurez-vous, monsieur Moulinier, vous serez remboursé rubis sur l'ongle.
16:14C'est que j'ai pas tout cet argent sur moi, tenez regarder.
16:20Peut-être pas sur vous, monsieur Moulinier, mais je suis sûr que dans votre tiroir-caisse...
16:29Si on allait y voir un peu.
16:45C'est un vol à Marmé, ça.
16:48Mais pas du tout.
16:49C'est un emprunt.
17:12Un emprunt de 15 000 francs.
17:17Mais c'est pas seulement un vol à Marmé, ça.
17:20C'est de l'escroquerie.
17:22Mais pas du tout, voyons.
17:24Je vais d'ailleurs vous signer une reconnaissance de dette.
17:31Je reconnais...
17:35Devoir...
17:37A M. Moulinier...
17:40Herboriste à l'île Saint-Louis...
17:42Ah oui, oui, oui.
17:44La somme de 15 000 francs.
17:51Qui êtes-vous ?
17:55Qui je suis ?
17:58Mais vous allez le savoir, mon cher M. Moulinier.
18:27Il n'y a pas de clé à la porte du cabinet de toilette ?
18:29C'est la même que celle de la chambre, là.
18:32Pourquoi ?
18:34Parce que je préfère prendre toutes mes précautions.
18:37Mais...
18:37M. Moulinier...
18:39Vous n'avez quand même pas l'intention de passer la nuit dans la chambre d'une jeune fille.
18:43A très bientôt.
18:47Et...
18:48Merci pour tout.
19:08M. Moulinier...
19:25C'est parti.
19:58C'est parti.
20:16C'est parti.
20:55C'est parti.
21:23C'est parti.
21:43Nous allons la retrouver.
21:49Je suis persuadé qu'ils n'ont pas quitté l'île Saint-Louis.
21:52Tenez.
21:53Qu'est-ce que je vous disais ?
21:54C'est lui.
21:55Le voilà.
21:57Essayons de le renverser.
21:59Puisqu'il ne peut pas se relever tout seul.
22:00Attends.
22:00Prenons une couverture.
22:02Au quart où on rencontrerait quelqu'un.
22:20Ça n'est pas réveillé, l'héphorie.
22:34Où est Christine ?
22:35Qu'est-ce que tu as fait d'elle ?
22:37Mais ce n'est pas Gabriel.
22:39Gabriel ?
22:39Ah, vous non plus.
22:41Vous n'êtes pas Gabriel.
22:45Quelle nuit.
22:46J'assure que je m'en souviendrai.
22:51Qu'est-ce que c'est donc, M. Moulinier ?
22:54Mais avec cette cape et ce haut de forme, nous avons cru, mon oncle et moi, que c'était Gabriel.
23:00Moi aussi.
23:01J'ai cru que c'était Gabriel qui m'agressait encore une fois.
23:04Nous sommes vraiment navrés, M. Moulinier.
23:05C'est une confusion regrettable.
23:08Mais qu'est-ce que c'est que ce forcené, ce Gabriel que vous avez l'air d'aussi bien
23:13connaître ?
23:13C'est un parent à nous, un pauvre garçon au cerveau un peu dérangé, que Jacques essaie de soigner.
23:20Il m'a aussi volé ma voiture.
23:23Oui, parce que quand j'ai réussi à forcer la porte du cabinet, au lait, où vous m'avez enfermé,
23:27j'ai tout de suite voulu aller prévenir un inspecteur de police que je connaissais.
23:33Et vous l'avez fait ?
23:34Mais non, mais je l'aurais fait.
23:36Je l'aurais fait s'il ne m'avait pas agressé encore une fois, parce que quand je...
23:40Il était là.
23:41Il était là dans la remise où je garde ma voiture.
23:46Paulez-mains.
23:49Enlevez votre manteau.
23:53Posez-le là.
23:56Votre chapeau.
23:59Posez-le là.
24:02Il a filé avec ma voiture.
24:04Et avec Christine ?
24:05Oui, votre fille était déjà dedans.
24:08Alors, c'est pas moi quand j'ai recouvré mes esprits.
24:10Il a bien fallu que je mette son par-dessus et puis son chapeau de forme.
24:13Parce que je vais vous dire, je suis sujet au rhume de cerveau et au bon chit.
24:19Oui.
24:19Qu'est-ce que vous avez comme voiture ?
24:21J'ai une B2.
24:22C'est l'avant-dernier modèle du salon.
24:25Et il y avait beaucoup d'essence dans le réservoir ?
24:27Non, presque plus.
24:28Vite, va chercher la voiture.
24:30Il n'a guère plus d'une quinzaine de minutes d'avance.
24:33Pardon, pardon, pardon.
24:34Puis je veux permettre, messieurs, de vous rappeler quand même
24:37que votre curieux parent, au cours de la nuit,
24:40m'a subtilisé 15 000 francs,
24:41qui m'a valé mon automobile.
24:43Et je ne parle que pour mémoire du par-dessus
24:46et de mon chapeau topé.
24:53Dites-moi, pour Amiens, on passe bien par Pontoise.
24:55Oui, oui, c'est tout droit.
25:12Je vous aime encore plus qu'avant, Christine.
25:16parce que maintenant, vous ne pourrez plus ne pas m'aimer.
25:28Ça fait 13 francs à 65.
25:32Eh bien, dites-donc,
25:34votre dame, elle n'a pas besoin de femme ni fère pour dormir.
25:37Oui.
25:38Aidez-moi à relever la capote, s'il vous plaît.
25:52Vous avez un tas de monnaie ?
25:54Ben non.
25:55Moi non plus.
25:56Il va falloir attendre l'ouverture de la banque.
25:59Je n'ai pas le temps.
26:00Gardez tout.
26:16Je vous jure, monsieur Mouillier,
26:18sur la tête de ma fille,
26:19que tout vous sera remboursé rubis sur l'ombre.
26:22Oui.
26:22Mais je vous en supplie,
26:24ne prévenez surtout pas la police avant notre retour.
26:26Oui, parce que vous pensez
26:28qu'il serait peut-être étonné d'apprendre
26:29que votre parent Gabriel
26:31a la même voix et la même écriture
26:32que Bénédicte Masson ?
26:34Tiens.
26:36Vous croyez ?
26:37Ah oui.
26:37Oui, il y a peut-être un petit quelque chose,
26:39mais je ne vois pas le rapport.
26:41Oui.
26:41Et si vous voulez retrouver votre faveur
26:42sur vos 15 000 francs,
26:43ce n'est pas sur la police,
26:44mais sur nous,
26:45de votre décompétence.
26:46Nous seuls,
26:47avant les moyens de le ramener à la raison.
26:48de votre décompétence.
27:23Oui, c'est bien ça.
27:25Une vieille pelisse noirâtre
27:26et un chapeau entourpé.
27:28Et la jeune fille dormait profondément,
27:30n'est-ce pas ?
27:31Ah, ça oui.
27:32Et le plus extraordinaire,
27:33c'est qu'il m'a laissé 1 000 francs
27:35pour 13,65 francs d'essence.
27:36Parce que ça lui coûte.
27:38Pourquoi il a dévalisé une banque ?
27:40Non, seulement un herboriste.
27:41Et vous dites qu'il est parti vers Amiens,
27:43par pontoise.
27:44Oui.
27:45Enfin, moi,
27:46je vous dis ce qu'il m'a dit.
27:48Et il y a longtemps ?
27:50Un quart d'heure environ.
27:52Merci.
28:05Bonjour, monsieur.
28:07C'est pour déjeuner,
28:08pour deux personnes ?
28:09Non, c'est pour une couverture,
28:11pour une seule personne.
28:12Mais monsieur,
28:12je ne vends pas de couverture.
28:14Je ne vends pas de couverture.
28:14Je ne vends pas à manger.
28:15Je sais, je sais,
28:16mais je n'ai pas faim
28:17et j'ai besoin d'une couverture.
28:19Et comme tout est fermé,
28:20sauf vous,
28:21je vous la paierai.
28:22Le prix que vous voulez.
28:23Vous ne la paierai aucun prix,
28:24car je n'ai pas de couverture à vendre.
28:26Une couverture
28:27ou autre chose
28:27pourvu que ce soit chaud.
28:30Le châle de madame,
28:31par exemple,
28:31fera très bien la faim.
28:32Et le châle de ma femme
28:33n'est pas à manger.
28:34Tout dépend du prix.
28:36Combien ?
28:37Non, monsieur,
28:37vous n'y pensez pas.
28:39Dites-moi un prix
28:40et donnez-le-moi bien gentiment
28:42ou je serai obligé
28:43de le prendre de force.
28:44Il est fou.
28:45Et Ernest,
28:45allez chercher les gens d'un.
28:46Ne bougez pas.
28:50Donnez-moi ce châle
28:51ou je tire.
28:53Oh, fou !
28:54Alors, c'est un châle !
28:55Ah, vous !
28:56Taisez-vous !
28:58Sinon,
28:58il y aura aussi
28:59une balle pour vous.
29:00Il va tirer.
29:02Emile !
29:03Au secours !
29:04Au secours !
29:05Emile !
29:07Tenez,
29:07voici 1000 francs.
29:10Je crois que c'est bien payé.
29:36Au secours !
29:46Au secours !
29:50Au secours !
29:51Au secours !
30:19Il se l'est retiré.
30:21Ça sent terriblement le Gabriel.
30:23Oui, allons voir.
30:24Qu'est-ce qu'il a bien pu encore faire?
30:36Qu'est-ce que j'ai...
30:37Quand même, quand même...
30:39Tu es un homme pour un châle.
30:40Vous y allez un peu fort.
30:41Il menaçait ma femme.
30:43Et je vous explique justement que je ne l'ai pas tué.
30:46Logiquement, j'aurais dû le tuer.
30:47Mais en fait, je l'ai tué sans le tuer.
30:50Enfin, demandez-leur.
30:51Oui, il marchait avec son couteau dans le dos
30:53comme si de rien n'était.
30:55Ah, ça, il faut l'avoir vu pour le croire.
30:56Je ne vous le fais pas dire.
30:58Et il se l'est retiré du dos
30:59comme on retire une écharpe de son pied.
31:01Mais ce n'est pas tout, hein?
31:02Voilà mon coute-là qu'il a jeté en partant.
31:04Et là-dessus, pas la moindre trace de sang.
31:08Pour un drôle de client,
31:09c'est évidemment un drôle de client.
31:11Mais un bon client?
31:13Mille francs pour un châle.
31:15Décidément, c'est le préfixe.
31:16À ce rythme-là, ça ne m'a pas duré longtemps.
31:19Et par où est-il parti, votre mort-vivant?
31:22Il a pris la route d'un mien.
31:24Oui.
31:25Pour un drôle de client,
31:26c'est évidemment un drôle de client.
31:48Vous allez me tuer, moi aussi.
31:51Comme les autres.
31:54Je ne vous tuerai pas, Christine.
31:57Et je n'ai pas non plus tué les autres.
32:01Alors pourquoi m'avez-vous enlevé?
32:04Pourquoi me sequesterez-vous?
32:06Parce que je vous aime.
32:11Si vous m'aimez,
32:13laissez-moi partir.
32:16Songez à l'angoisse de mon père,
32:18de mon fiancé.
32:20Votre père.
32:23Son véritable enfant, c'est Gabriel.
32:27C'est Gabriel qui l'aime par-dessus tout.
32:29Non.
32:30Non, ce n'est pas vrai.
32:32Vous n'avez pas le droit de dire ça.
32:34Mais si, vous le savez bien.
32:37Quant à votre fiancé,
32:38c'est vous qui ne l'aimez pas.
32:40Vous me l'avez dit vous-même.
32:43Je ne savais plus où j'en étais.
32:46Je croyais ne pas l'aimer comme j'aurais dû.
32:49Mais maintenant que j'en suis séparée,
32:52j'ai compris au contraire que je l'aimais vraiment.
32:57Vous essayez de vous en persuader
33:00par devoir
33:02et puis aussi par peur de vouloir admettre un autre amour
33:07qui maintenant est devenu possible.
33:10Non.
33:10Mais non, au contraire, vous savez bien que c'est impossible.
33:12Avant, oui, c'était impossible.
33:15Mais maintenant, Christine,
33:19maintenant.
33:21Avant, vous aimiez un aspect,
33:24une apparence,
33:25et puis vous aimiez aussi un esprit,
33:28une âme.
33:30Mais vous les aimiez séparément.
33:34Maintenant, vous pouvez nous aimer ensemble.
33:36Non, non, c'est faux.
33:38C'est absurde.
33:40À un moment donné,
33:40j'ai peut-être eu un certain penchant
33:42pour un être que je croyais sensible,
33:44avec qui je croyais avoir des affinités,
33:46que je pensais être un poète, un artiste.
33:49Mais maintenant,
33:51comment pouvez-vous imaginer
33:52que je puisse aimer un assassin ?
33:56Ce n'était pas moi l'assassin, Christine.
34:00Et je le prouverai.
34:03Mais vous tremblez ?
34:06Vous devez avoir froid.
34:09Je vais vous donner un peu de café.
34:15Non.
34:17Non.
34:19N'approchez pas.
34:32Non, Christine.
34:35Ce n'était pas moi.
34:37J'ai trouvé le cadavre dans les temps.
34:40Presque à ma porte.
34:43Comment se trouvait-il là ?
34:46Qui avait tué cette pauvre Annie ?
34:49C'est le mystère total.
34:52Mais quand j'ai vu son corps,
34:54je me suis affolé.
34:56J'étais au courant
34:57de tous ces affreux bruits répandus par le père Violette,
34:59et qui courait sur moi à Corbillère.
35:04Non seulement Annie passerait à coup sûr
35:06pour avoir été la victime de Barbe Bleue,
35:08comme on disait,
35:10mais elle devenait la preuve
35:11que celle qui était venue avant elle
35:13avait été, elles aussi,
35:15ses victimes.
35:16et c'est ainsi que j'ai été amené par force,
35:28par la fatalité,
35:30à faire ce que vous savez.
35:34Ce que vous avez vu ici.
35:38Mais ça a été la seule.
35:41Les autres ont disparu purement et simplement.
35:43Elle perd Violette.
35:45Vous l'oubliez.
35:46Non, mais comme il furetait partout,
35:48il a dû découvrir le vrai coupable.
35:50Ou les vrais coupables.
35:52Et on l'a supprimé
35:53pour qu'il ne parle pas.
35:55Et pourquoi ?
35:57Comment réussiriez-vous
35:58à prouver votre innocence maintenant,
36:00alors que vous n'avez pas pu le faire avant ?
36:06Parce qu'avant, je ne voulais pas.
36:07Et maintenant, vous le voulez.
36:09Oui.
36:12Parce que maintenant,
36:13j'ai toutes les raisons de vivre
36:15et d'espérer.
36:16Non, non, vous n'en avez aucune.
36:18Et puis d'ailleurs,
36:19pour vous innocenter,
36:20il ne suffit pas de vouloir.
36:21Il faut encore pouvoir.
36:23Je vais pouvoir, Christine.
36:27Je vais pouvoir mener moi-même
36:28l'enquête qui n'a pas été menée
36:30et rendre la justice
36:32qui n'a pas été rendue.
36:34Je vais pouvoir le faire
36:35parce que maintenant, je suis libre
36:39et que j'ai tout mon temps.
36:43Puisque maintenant, je suis immortel.
36:56C'est tellement plus original
36:58de prouver soi-même après sa mort
36:59qu'on était innocent.
37:14Je vais y aller tout de suite.
37:36Que dois-je vous apporter?
37:37N'importe quoi.
37:39C'est juste pour oublier la fin.
37:46Mais je peux venir avec vous?
37:48Non, Christine.
37:50Pas ce soir.
37:52Pas encore.
37:53Mais enfin,
37:54quelles sont vos intentions?
37:57Je ne sais pas.
38:01Je ne sais plus.
38:04Tout ce que je sais,
38:05c'est que je ne veux plus vous perdre.
38:19On ne peut quand même pas
38:20fouiller toute la France.
38:23On me demande
38:24si nous ne devrions pas quand même
38:26prévenir la police.
38:27Non!
38:29Surtout pas.
38:32Pas encore.
38:34Vous me rendez compte
38:35des répercussions
38:36que cela pourrait entraîner
38:38en ce moment.
38:41Ce serait catastrophique.
38:43Mais oui, Jacques,
38:44je sais bien.
38:45Mais la vie de Christine
38:46est en danger.
38:48Non.
38:50Je ne pense pas.
38:52Pourquoi?
38:55Parce qu'il l'aime.
38:57Je trouve, Jacques,
38:58que tu fais un fiancé
38:59curieusement complaisant.
39:03Je préfère savoir Christine
39:06avec quelqu'un
39:07qu'il aime.
39:09La savoir vivante
39:10n'est pas courante
39:10aucun risque.
39:12Ah, vous seriez gentil
39:13de m'apporter
39:13une carafe d'eau bien fraîche.
39:15J'ai une soif terrible.
39:17Oui, tout de suite.
39:19C'est drôle.
39:21Votre veste.
39:23Elle me rappelle
39:24quelque chose.
39:26ou plutôt quelqu'un.
39:30Mais je ne me rappelle plus qui.
39:32Ça me reviendra peut-être.
39:34Vous savez,
39:35des vestes comme ça,
39:35il y en a des milliers.
39:37Oui, bien sûr.
39:54c'est drôle.
39:54Eh bien, vous,
39:55vous ne vous décidez pas vite,
39:57mais quand vous vous y mettez,
39:59vous n'avez quand même pas
40:00mangé les eaux.
40:00Je les ai mis de côté
40:02pour mon chien.
40:04Vous avez du gruyère ?
40:06Oui.
40:07Vous m'en donnerez vite
40:08un morceau.
40:08Et l'addition.
40:10Je suis un peu pressé.
40:10Tout de suite.
40:11Gisele,
40:12vos finales sont prêtes.
40:14Nous avons soif.
40:16Nous avons très soif.
40:18Nous avons très, très soif.
40:20Voilà, voilà, j'arrive.
40:44Voilà votre gruyère.
40:46Je vous apporte la liste
40:47tout de suite.
40:48Dites-moi,
40:49qu'est-ce que c'est que ces gens
40:50dans l'arrière-salle ?
40:51Ce sont des invités
40:52de la châtelaine.
40:54Ils boivent sec
40:56et ils ont la main
40:57un peu leste.
40:58Quelle châtelaine ?
40:59La châtelaine
41:00des deux colombes ?
41:02Un manoir
41:02de l'autre côté des marais ?
41:05Enfin,
41:06une drôle de châtelaine,
41:07à vrai dire.
41:11Tenez,
41:11justement,
41:12la voilà.
41:30Laissez-moi un instant,
41:31mon cher.
41:31Je vous retrouve tout de suite.
41:46Je sais que ce n'est pas
41:47la coutume en Occident.
41:49Mais chez nous,
41:49en Orient,
41:50il est de tradition
41:51d'inviter à sa table
41:52un étranger solitaire.
41:53C'est une tradition
41:54que nous devrions bien adopter.
41:56un homme seul ici
41:57à Corbillière
41:58qui ne doit pas être
41:58bien drôle.
41:59Si vous voulez vous joindre
42:00à mes amis à moi-même...
42:01Vous êtes très aimable,
42:02mais vous voyez
42:03que j'ai pratiquement
42:04terminé mon repas.
42:05Ce sera pour une autre fois.
42:08Vous habitez Corbillière ?
42:10Non,
42:10je ne suis ici
42:11que de passage.
42:12Vous êtes descendu
42:13à l'auberge ?
42:14Oui.
42:16Alors,
42:17si la soirée
42:17vous paraît longue,
42:18vous pourrez toujours
42:18passer chez moi
42:19ce soir après-dîner
42:20au manoir
42:21des deux colombes.
42:23Tout le monde
42:23vous indiquera.
42:24Je ne savais pas
42:25que la célèbre d'Orga
42:26avait élu domicile
42:27dans ces parages,
42:29s'y éloignée du Gange.
42:31Vous connaissez mon nom ?
42:32Votre nom
42:33et votre grand talent.
42:36J'ai assisté
42:36à un de vos récitals,
42:40mais il y a longtemps
42:41que vous habitez Corbillière ?
42:44Quelque temps.
42:45Eh bien, ma chère amie,
42:47nos amis vous attendent
42:48avec impatience.
42:49Oui,
42:49j'arrive tout de suite.
42:52Alors ?
42:54Vous viendrez ?
42:55Non,
42:56pas ce soir.
42:58Mais je suis sûr
42:59que nous nous reverrons.
43:02Je l'espère,
43:03cher monsieur.
43:19Voilà votre addition.
43:22Vous n'avez pas de monnaie ?
43:23Vite, je vous en prie,
43:23je suis très pressé.
43:34Ça y est,
43:35ça m'est revenu.
43:36Quoi ?
43:37Votre veste.
43:39C'était le fameux
43:40Bénédicte Masson
43:40qui en avait une pareille.
43:42C'est drôle, hein ?
43:43Exactement la même.
43:44Avec les mêmes pattes,
43:46les mêmes boutons.
43:47Mais qui parlez-vous ?
43:48Mais ne me dites pas
43:49que vous n'avez jamais
43:50entendu parler
43:51de Bénédicte Masson.
43:53le long de rue de Corbillère.
43:54Assez,
43:55ça suffit.
43:56Ça suffit.
43:58Arrêtez de me rebattre
43:59les oreilles
43:59avec vos sornettes.
44:05Mais qu'est-ce qu'il a ?
44:07Qu'est-ce que vous lui avez dit ?
44:09Rien d'extraordinaire.
44:13C'est lui
44:14qui n'a pas l'air ordinaire.
44:18Et puis,
44:19pour une personne
44:19qui avait tellement soif,
44:33ce n'était pas pour manger
44:34que vous m'avez envoyé
44:35chercher de la nourriture.
44:38C'était pour rester seule
44:39et essayer de vous enfuir.
44:41Que pensez-vous
44:42qu'on veuille faire
44:43quand on est prisonnière ?
44:45Il ne tiendrait qu'à vous,
44:46Christine,
44:46de ne pas être
44:47une prisonnière.
44:51Au fait,
44:53je n'ai jamais compris
44:55pourquoi vous étiez venu ici,
44:57ce soir-là.
45:00J'étais venue
45:01parce que j'avais pratiquement
45:02la preuve de la culpabilité
45:03du marquis de Coulteret.
45:05Nous pouvions encore sauver
45:06la marquise.
45:08Mais par votre faute,
45:10je suis arrivée trop tard.
45:12la marquise est morte ?
45:14Pire que morte.
45:15Comment ça ?
45:17Elle est devenue
45:18ce qu'elle avait tellement
45:19craint de devenir.
45:22Christine,
45:24vous savez très bien
45:25que tout ça n'existe pas.
45:27Je ne sais pas
45:28si ça existe,
45:29mais je sais bien
45:30que je l'ai vue errer
45:30dans la nuit
45:31après sa mort.
45:32Vous croyez l'avoir vue ?
45:34Vous l'avez rêvée ?
45:35Non,
45:36je suis sûre
45:37que je n'ai pas rêvé.
45:38Je l'ai vue.
45:39Je l'ai réellement vue.
45:43Et moi,
45:44savez-vous
45:44ce que j'ai vu ce soir
45:45à l'auberge de Corbillère ?
45:48C'est une curieuse coïncidence.
45:52Le marquis
45:52et la d'Orga.
45:54Ce n'est pas tellement étonnant.
45:56Je vous avais dit
45:56que le marquis
45:57avait acheté à la d'Orga
45:58un manoir dans les environs.
46:01Oui.
46:03Mais ce qui est étonnant,
46:05c'est que partout
46:06où se trouve le marquis,
46:09il y a des drames
46:10inexplicables.
46:13Des drames
46:14dont on m'a accusé.
46:17Vous ne voulez tout de même
46:18pas me faire croire
46:19que le marquis
46:19venait spécialement ici
46:20pour tuer vos...
46:22Enfin, pour tuer
46:23les apprentis
46:23de Bénédicte Masson.
46:24Ne parlez plus de ça !
46:26Ne prononcez surtout
46:27plus jamais ce nom !
46:30Plus jamais !
46:46Voilà votre chambre.
46:49La clé est sur la porte.
46:53Si vous avez peur,
46:55vous pouvez vous enfermer.
47:03je ne peux plus jamais dormir.
47:04Moi, j'imagine
47:04que je ne pourrai plus
47:05jamais dormir.
47:08je ne peux plus
47:17pas me faire.
47:20Mon Jacques, chéri,
47:22je t'écris à tout hasard,
47:25mais je ne sais pas comment
47:28je te ferai parvenir
47:29cette lettre.
47:32car il me surveille
47:34jour et nuit.
47:39Nous sommes dans la maison
47:41de Corbière.
47:44Je vis dans une angoisse
47:46permanente.
47:50Oh, Jacques,
47:52viens à mon secours.
47:55J'ai peur.
48:09J'ai peur.
48:36J'ai peur.命,
48:48ca c
48:48'est petit. Ca c
48:49'est unacionioux. J'ai
49:01Sous-titrage FR ?
49:32C'est parti !
50:01C'est parti !
50:20...
51:09Mais vous en êtes sûr ?
51:10Absolument sûr. Elle a été étranglée avec une cordelette, comme le père Violette.
51:16Mais alors ?
51:18Mais c'est effroyable !
51:20...
51:21...
51:22...
51:22...
51:22...
51:22...
51:22...
Commentaires
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#vosouvenirstélé
Créateur
il y a 2 jours
= Vous avez raison, il manque l'ép. 3, il m'a été refusé de publication. Pas de soucis, un petit résumé est prévu au début des épisodes. Bonne séance et merci de me suivre. #vosouvenirstélé

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