- il y a 6 heures
Chaque jour, Christophe Delay et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM, l'actualité au plus près de vous.
00:00:05Aujourd'hui on vous emmène déjeuner au salon de l'agriculture à Paris avec Sophie Dupont.
00:00:09Il y a Marine Le Pen et Jordan Bardella qui affichent leur duo côte à côte comme un passage de
00:00:14flambeau, on le verra, pour 2027.
00:00:17Les petits colis en provenance de Chine bientôt taxés, 2 euros de plus par article, mais qui paiera ?
00:00:22Les plateformes ou nous, parole de français avec Noémie Vira.
00:00:25On ira également à Écoufflens et dans le Maine-et-Loire pour suivre la décrue, toujours aussi lente, et le
00:00:31nettoyage particulièrement laborieux.
00:00:33On sera également à Bordeaux parce que c'est là que vit désormais, on le verra, Pierre Palmade.
00:00:38Il aura fini de purger sa peine demain, plus de bracelets électroniques et Info BFM TV, une de ses pièces
00:00:43va être rejouée sur scène.
00:00:45C'est Steven Bellery qui nous expliquera tout ça.
00:00:47Autour de la table du Midi BFM aujourd'hui, Sophie Nafklouf pour parler du CPF, Néla Latrousse sur Marine Le
00:00:54Pen et la suite de la campagne,
00:00:56Marc Heuet et la douceur toujours là, Magali Chalet qui nous dira que les jeunes fument de moins en mieux
00:01:01et c'est tant mieux.
00:01:02Et tout de suite, les titres, c'est avec Mathieu Coache.
00:01:17Bonjour Roselyne, bonjour à tous.
00:01:19A la une du midi, BFM, cette question, Marine Le Pen a-t-elle déjà renoncé à la présidentielle ?
00:01:25Dans une interview exclusive sur BFM TV, elle exclut de faire campagne avec un bracelet électronique si elle est définitivement
00:01:32condamnée en juillet.
00:01:34Mauvaise nouvelle, si vous utilisez le gaz à la maison, les tarifs vont fortement augmenter à partir de dimanche le
00:01:401er mars.
00:01:41Une hausse autour de 4 voire 5% pour le chauffage.
00:01:46Hillary Clinton auditionné par des parlementaires américains sur ses lires avec Jeffrey Epstein.
00:01:50Demain, ce sera autour de son mari Bill qui apparaît sur de nombreuses photos compromettantes.
00:01:54L'ancienne première dame est à l'offensive.
00:01:57Elle dit que Donald Trump devrait témoigner s'il n'a rien à se reprocher.
00:02:01La météo marque.
00:02:02Et encore une très belle journée, donc du soleil presque partout, quelques nuages un peu plus nombreux près des côtes
00:02:07de la Manche et en Bretagne.
00:02:08Les températures baissent un petit peu, mais ça reste toujours très printanier.
00:02:14Et on commence donc avec le salon de l'agriculture, passage obligé, on le sait, des politiques, en particulier de
00:02:20ceux qui ont des ambitions présidentielles.
00:02:22Aujourd'hui, on a le Premier ministre d'un côté et en même temps Marine Le Pen et Jordan Bardella
00:02:28de l'autre qui s'affichent clairement ensemble.
00:02:31Ils ne se sont pas quittés depuis le début de la matinée.
00:02:32Absolument. Sophie Dupont, vous êtes en direct de la Porte de Versailles. On le voit avec ces images à deux.
00:02:38On l'a senti aussi dans votre interview exclusive hier soir sur BFM TV.
00:02:43Marine Le Pen est un peu en train de préparer le terrain pour que Jordan Bardella prenne sa place.
00:02:50Oui, on pourrait dire ça parce qu'en fait, ce salon de l'agriculture, normalement, il l'honore chaque année,
00:02:54mais de manière séparée.
00:02:55Ils viennent chacun leur tour et cette année, ils ont tenu à venir ensemble un déplacement commun qui est rarissime.
00:03:00La dernière fois, c'était il y a quatre mois à la foire de poussée. Il n'y en a
00:03:03vraiment pas beaucoup des déplacements en commun.
00:03:06Rien à nos dents. L'objectif, c'est de se montrer ensemble alors qu'ils attendent cette décision du 7
00:03:10juillet et qu'en attendant cette décision,
00:03:12ils doivent se préparer tous les deux à la présidentielle. Ils surjouent la bonne entente depuis ce matin.
00:03:18On a vu des regards complices, des clins d'œil. Ils ont employé le « nous » à foison.
00:03:23Objectif, donc, montrer qu'ils forment un duo et que dans cette attente, ils sont toujours ensemble.
00:03:28Ce salon qui a des airs donc de campagne présidentielle avec une candidate naturelle et un candidat suppléant,
00:03:33mais Jordan Bardella qui revendique de faire bloc. Je vous propose de l'écouter.
00:03:38Nous avons toujours fait bloc. Et je crois que personne n'en doute. Nous travaillons ensemble main dans la main.
00:03:44Et je vais vous faire un scoop. Nous allons continuer à travailler main dans la main dans les prochains mois
00:03:49pour offrir à la France et aux Français le changement qu'ils sont en droit d'attendre aujourd'hui
00:03:54compte tenu des urgences économiques, sociaux et sécuritaires qui pèsent sur la France et sur le pays.
00:04:00Jordan Bardella et Marine Le Pen qui affichent leur bonne entente, qui veulent aussi montrer qu'ils font froc aux
00:04:05mains
00:04:05face aux difficultés des agriculteurs. Ils ont dénoncé l'hypocrisie et le double discours de Sébastien Lecornu,
00:04:12le Premier ministre, qui lui a promis ce matin que le projet de loi d'urgence agricole sera bien présenté
00:04:17en Conseil des ministres au mois de mars et envoyé à l'Assemblée et au Sénat avec la procédure accélérée
00:04:23pour qu'il y ait un vote avant l'été. Marine Le Pen disait hier ne pas le croire.
00:04:27On verra dans les prochaines semaines ce qu'il en est.
00:04:30Sophie Dupont sur des images d'Adrien Fache. Néla Latroux, c'est intéressant de les voir ce matin.
00:04:33Ils prennent tous les deux la parole. Mais c'est Jordan Bardella qui parle beaucoup plus
00:04:36et qui donne le ton de la campagne. Tous contre LFI. La République, c'est nous, dit-il.
00:04:41Oui, c'est le chef de parti qui lance son mouvement dans la campagne des municipales
00:04:46avec effectivement ce moment assez savoureux pour qui a longtemps suivi la vie politique.
00:04:53Jusqu'ici, l'appel au cordon sanitaire se faisait précisément contre le Front National
00:04:57ou son héritier, le Rassemblement National. Jordan Bardella reprend à son compte ce mot d'ordre
00:05:01en appelant à faire barrage à la France Insoumise et à ses alliés.
00:05:05Il s'en prend d'ailleurs à la gauche, au Parti Socialiste, à François Hollande, dit-il,
00:05:10qui s'est fait élire avec l'étiquette du Nouveau Front Populaire
00:05:14et avec la Jeune Garde qui était associée.
00:05:16Et c'est intéressant quand on met ses propos en parallèle avec notre sondage
00:05:20Elam pour BFM TV hier.
00:05:21Et quand on regarde plus précisément le comportement de deux types d'électorats.
00:05:25celui de la gauche, notamment les sympathisants du Parti Socialiste
00:05:31qui, à 56% tout de même, disent se mobiliser dans une configuration
00:05:36où il faudrait faire barrage à la France Insoumise
00:05:38quand 82% feraient barrage quand même au Rassemblement National.
00:05:42Mais quand on regarde chez les centristes, et c'est sans doute à eux
00:05:44que s'adresse un Jordan Bardella,
00:05:46les électeurs d'Emmanuel Macron de 2022,
00:05:49les macronistes, les troupes d'Edouard Philippe, celles du Modem,
00:05:52et bien ses électeurs considèrent aujourd'hui qu'il faut à 78%
00:05:56barrer la route aux Insoumis
00:05:58quand ils ne sont que 62%, 16 points de moins
00:06:01à considérer qu'il faut en faire de même pour le Rassemblement National.
00:06:04Très intéressant, merci Néla Latrousse.
00:06:07Attention à votre consommation de gaz.
00:06:09Les tarifs vont fortement augmenter à partir de dimanche,
00:06:12on sera le 1er mars, une hausse autour de 4, voire 5% pour le chauffage.
00:06:17Et impossible d'y échapper, à moins d'avoir souscrit un contrat bloqué.
00:06:20Explication David Dunal avec Rachel Sadodine de RMC.
00:06:25En colocation dans un logement entièrement chauffé au gaz,
00:06:28Paul surveille tous les jours sa consommation.
00:06:31J'ai tout sur mon téléphone.
00:06:32Ici on paye près de 150 euros de gaz par mois l'hiver.
00:06:36Donc savoir que ça va encore représenter une part supplémentaire,
00:06:39ça ne me ravit pas de la prendre.
00:06:41On fait déjà attention, on fera encore plus attention.
00:06:43Le jeune travailleur réfléchit même avant d'allumer sa gazinine.
00:06:47On fait chauffer notre eau à la casserole.
00:06:49On n'a pas de bouilloire.
00:06:50Donc ça c'est peut-être le prochain investissement pour économiser sur le gaz.
00:06:53Quels sont les petits efforts que vous faites au quotidien
00:06:55pour essayer de réduire au maximum la facture ?
00:06:58Baisser le chauffage dès qu'on peut.
00:06:59La nuit on coupe.
00:07:00On prend des douches assez rapides.
00:07:02Autre solution à envisager avant le 1er mars, changer de contrat.
00:07:05Aujourd'hui il y a des bonnes offres, inférieures de 5% ou 10%
00:07:09par rapport au prix de référence gaz qui sont des offres à prix fixe
00:07:12et qui donc en plus ne vont pas subir la hausse de 5%.
00:07:16Donc nous on conseille de comparer pour vérifier qu'il n'y a pas des meilleures offres,
00:07:20qu'on ne peut pas payer notre gaz moins cher tout simplement.
00:07:22Car selon Hello Watts, la hausse des prix du gaz va représenter un surcoût
00:07:25de 75 euros par an pour les consommateurs ne bénéficiant pas de contrats à prix bloqués.
00:07:31L'actualité à l'étranger.
00:07:33On commence avec l'affaire Epstein.
00:07:34Bill et Hillary Clinton sommés de s'expliquer sur leurs liens
00:07:37avec le milliardaire condamné pour crime sexuel.
00:07:39Ils vont répondre, ils n'ont pas le choix, aux questions d'une commission d'enquête parlementaire.
00:07:43Et c'est Hillary Clinton qui commence cet après-midi.
00:07:46Comment ça va se passer ?
00:07:47Et Trump dans tout ça, pourquoi n'est-il pas lui aussi entendu par cette commission ?
00:07:52C'est ce qu'on voit avec Hilal et Laflaï.
00:07:55Elle est la première à témoigner.
00:07:57Face à la commission d'enquête parlementaire,
00:07:59Hillary Clinton va devoir s'expliquer sur les liens passés
00:08:02entre son mari Bill Clinton et Jeffrey Epstein.
00:08:05Interrogée par un médias allemand la semaine dernière,
00:08:08l'ancienne secrétaire d'État et candidate à la présidentielle se montrait confiante.
00:08:12Nous n'avons rien à cacher.
00:08:14Je ne l'ai jamais rencontré.
00:08:15Mon mari ne l'a rencontré que parce qu'il avait mis un avion à sa disposition
00:08:19pour s'occuper de projets caritatifs.
00:08:22Cela a pris fin des années avant qu'il ne soit condamné pour quoi que ce soit.
00:08:27La publication des dossiers Epstein a mis en évidence de nombreux échanges
00:08:31et de nombreuses photos de Bill Clinton en compagnie du criminel sexuel.
00:08:35Après avoir un temps refusé de comparaître,
00:08:37le couple Clinton a finalement accepté de témoigner.
00:08:40Mais leur demande de rendre ses auditions publiques a été refusée.
00:08:43Cela se fera à huis clos.
00:08:45Pour Hillary Clinton, l'enquête menée par les Républicains
00:08:47est une opération de dissimulation visant à détourner l'attention de Donald Trump,
00:08:51dont le nom apparaît aussi à plusieurs reprises.
00:08:53Des accusations infondées selon le président américain.
00:08:57Je n'ai rien à cacher.
00:08:59J'ai été innocenté.
00:09:00Je n'ai rien à voir avec Jeffrey Epstein.
00:09:02L'audition du couple Clinton intervient alors qu'une enquête de CNN révèle
00:09:06que le ministère de la Justice américain aurait dissimulé certains fichiers
00:09:10mentionnant le président des Etats-Unis.
00:09:13Et justement à propos des Etats-Unis,
00:09:14les négociations ont repris ce matin à Genève entre Américains et Iraniens
00:09:18pour tenter d'éviter une guerre au Moyen-Orient.
00:09:22Mais elles ne porteront que sur le nucléaire, a prévenu la diplomatie iranienne.
00:09:26Cela veut dire que Téhéran refuse toujours notamment de parler des missiles balistiques.
00:09:30Et on retrouve Syavosh Ghazi, le correspondant d'RFI et France 24 à Téhéran.
00:09:34Syavosh, les négociateurs iraniens se montrent étonnamment optimistes ?
00:09:40Absolument, c'est le cas depuis plusieurs jours.
00:09:43Abbas Al-Archi, le chef de la diplomatie iranienne, a demandé au président Trump
00:09:47de ne pas rater une occasion historique pour conclure un accord temps précédent
00:09:52entre les deux pays, entre l'Iran et les Etats-Unis,
00:09:54qui n'ont pas de relation diplomatique depuis maintenant 47 ans.
00:09:59Mais des points de divergence importants existent toujours.
00:10:03Par exemple, sur le dossier nucléaire, sur l'enrichissement d'uranium,
00:10:06Téhéran est seulement prêt à baisser son niveau d'enrichissement d'uranium.
00:10:10On ne sait pas exactement ce qu'il va devenir, ce qu'on va devenir les stocks d'uranium.
00:10:16Téhéran se dit prêt à diluer le niveau d'enrichissement.
00:10:19Et puis, il y a aussi cette question du programme balistique de Téhéran.
00:10:23Téhéran refuse totalement pour l'instant de négocier sur son programme balistique,
00:10:28notamment la portée de ses missiles, une portée de 2 000 kilomètres
00:10:31qui permet à l'Iran d'atteindre par exemple Israël ou toutes les bases américaines dans la région.
00:10:36Est-ce que les propositions iraniennes vont être suffisantes pour permettre un accord
00:10:41d'abord sur le nucléaire, pour ensuite avoir des négociations sur d'autres sujets ?
00:10:46C'est toute la question qu'on se pose bien sûr ici.
00:10:49Tous les Iraniens ont les yeux rivés sur Genève pour savoir,
00:10:53si on s'oriente plutôt vers la guerre ou plutôt vers la diplomatie.
00:10:58Si à Vosghazi depuis Téhéran, c'était il y a un an le corps d'une collégienne de 11 ans.
00:11:04Louise était retrouvée dans un bois à Longjumeau, c'est dans l'Essonne.
00:11:08Son meurtrier Owen Legrand disait avoir eu une pulsion.
00:11:11Nous vous révélons dans le Midi BFM des informations troublantes sur son passé
00:11:15plusieurs années avant le meurtre de la fillette.
00:11:17Il a été accusé de viol à deux reprises par deux adolescentes.
00:11:21Mélanie Bertrand avec Elsa Théobald et Olivier Saint-Paul.
00:11:25C'est un jeune homme au profil troublant.
00:11:28Owen Legrand, 24 ans, en détention provisoire pour le meurtre de Louise, 11 ans, depuis février 2025.
00:11:35La collégienne avait été tuée de plusieurs coups de couteau.
00:11:38En garde à vue, Owen Legrand reconnaît les faits.
00:11:42Il explique alors avoir paniqué devant les cris de la fillette qu'il voulait raqueter.
00:11:47Selon nos informations, il est désormais mis en examen pour des viols sur deux adolescentes avant la mort de Louise.
00:11:54En 2023, il y a une jeune femme qui va aller pousser la porte d'un commissariat et qui va
00:11:58raconter aux policiers
00:11:59qu'elle a été violée en mai 2023 par un jeune homme qu'elle avait rencontré sur les réseaux sociaux.
00:12:04Elle l'identifie, il s'appelle Owen Legrand.
00:12:07Elle raconte qu'il l'a violée une seule fois dans sa chambre à lui, au domicile familial.
00:12:12Elle dépose plainte et on ne sait pas s'il a été entendu à l'époque.
00:12:14Ce que l'on sait, c'est qu'à ce moment-là, ça ne donne pas lieu à une mise
00:12:17en examen pour Owen Legrand.
00:12:19Et ces accusations ne sont pas les seules. En février 2025, une autre femme reconnaît Owen Legrand
00:12:25à la suite de la médiatisation du meurtre de Louise.
00:12:28Elle accuse le jeune homme de l'avoir violée à plusieurs reprises en 2021 alors qu'elle est âgée de
00:12:3315 ans.
00:12:35Contactée, l'avocate d'Owen Legrand explique que son client conteste avec la plus grande fermeté les faits qui lui
00:12:41sont reprochés.
00:12:42Mon client confirme n'avoir jamais imposé le moindre acte sexuel à qui que ce soit.
00:12:46À ce jour, il demeure présumé innocent.
00:12:50Owen Legrand risque la réclusion criminelle à perpétuité pour le meurtre de Louise.
00:12:55On connaîtra dans les heures qui viennent normalement le nom du remplaçant ou de la remplaçante de Rachida Dati au
00:13:01ministère de la Culture.
00:13:02Elle a quitté le gouvernement hier pour faire campagne à Paris pour les municipales.
00:13:06Parmi ses priorités, la sécurité est sur BFM TV au micro d'Apolline de Malherbe.
00:13:10Elle annonce qu'elle veut des policiers municipaux armés nuit et jour.
00:13:14Elle compte aussi doubler le nombre de caméras de surveillance.
00:13:18Il y aura évidemment des caméras de vidéoprotection.
00:13:22Par exemple, les caméras de vidéoprotection à Paris, c'est de la vidéoverbalisation pour l'essentiel.
00:13:27Ce n'est pas de la vidéoprotection.
00:13:29Il y a 7000 rues à Paris.
00:13:30Je mettrai 8000 caméras.
00:13:32Il n'y aura plus d'angle mort.
00:13:34Voilà ce que je propose aux Parisiens.
00:13:36Ce sera une police municipale armée, formée, équipée.
00:13:40Il y aura 5000 policiers municipaux armés, équipés, formés en appui de la police nationale.
00:13:45On vous le disait en titre, 3 ans après avoir provoqué un grave accident en Seine-et-Marne,
00:13:49Pierre Palmade aura officiellement purgé sa peine demain.
00:13:53On va donc lui retirer son brassé électronique.
00:13:55Mais il restera suivi par la justice car il est soumis à un sursis probatoire de 3 ans.
00:13:59Oui, il a une obligation de soins et aussi une obligation de travail.
00:14:03Stephen Ballery, BFM TV, le révélait dès hier soir.
00:14:07Une de ses pièces les plus célèbres va être rejouée.
00:14:10Ça veut dire qu'il n'est plus Persona non gratin ?
00:14:12C'est un petit peu plus compliqué que ça.
00:14:14Disons que le monde artistique, le monde parisien, commence à lui tendre la main à nouveau.
00:14:18En tout cas, un ami qui s'appelle Jean-Marc Dumonté, grand producteur parisien, il a 7 théâtres.
00:14:22C'est lui qui avait monté, il y a 20 ans, cette pièce fugueuse avec Ligne Renaud et avec Muriel
00:14:27Robin.
00:14:28Il m'en triomphe, 8 millions de téléspectateurs sur France 2 à l'époque.
00:14:30Et 20 ans après, il veut la remonter, cette pièce.
00:14:33Et il est aussi resté proche de Pierre Palmade.
00:14:35Jean-Marc Dumonté est allé le voir à l'hôpital.
00:14:36Ils ont gardé ce lien.
00:14:38Donc pour lui, c'est un non-événement pour le producteur.
00:14:40Mais c'est aussi tendre la main à cet artiste qui, depuis cet accident,
00:14:45vraiment s'était vu fermer toutes les portes.
00:14:46Deux villes même, en conseil municipal, avaient interdit dans leur ville
00:14:50de jouer une pièce co-écrite par Palmade.
00:14:52Donc Fugueuse, janvier 2027, Théâtre Libre à Paris.
00:14:54Une centaine de représentations prévues avec Chantal Latsou, avec Isabelle Mergot au casting.
00:15:00Sans date, c'est beaucoup.
00:15:00Ça veut dire que le théâtre estime que ce sera un événement de la rentrée hivernale.
00:15:04Et ça veut dire des droits d'auteur.
00:15:05Ça veut dire des droits d'auteur.
00:15:06Environ 12% de la billetterie revient à l'auteur d'une pièce.
00:15:08Ils sont deux avec Christophe Duturon.
00:15:10Donc il touchera environ 6% de la billetterie.
00:15:12Ça sera une rentrée d'argent substantielle.
00:15:13Il a un devoir de travail et d'indemniser ses victimes également.
00:15:17Et on verra si les spectateurs sont au rendez-vous.
00:15:18Si bien non, on en a croisé hier.
00:15:20Et c'est un vrai débat.
00:15:21En tout cas, certains sont pour et d'autres disent que c'est très compliqué.
00:15:24Ça a beaucoup fait réagir également les nouvelles règles du CPF,
00:15:27notamment à propos du permis de conduire.
00:15:29Eh bien, ça y est, elles entrent en vigueur aujourd'hui.
00:15:32Et pour des millions de salariés, ça va être moins intéressant.
00:15:47Alors, Sophia Naclouf, ça veut dire que même si on a des milliers d'euros sur son compte CPF,
00:15:52on ne peut plus utiliser librement tout cet argent.
00:15:55Oui, ça s'appelait CPF, un compte personnel de formation.
00:15:58Mais c'est en train de venir CPF, c'est pour financer, mais de votre poche finalement.
00:16:03C'est un peu ça désormais.
00:16:04Parce que jusqu'à minuit, là, hier, si vous aviez 3 000, 4 000, 5 000 euros sur ce compte
00:16:09pour payer une formation éligible, il n'y avait pas de problème.
00:16:13Vous versiez l'intégralité de la somme.
00:16:15Pour financer la formation, vous fallait simplement payer un ticket modérateur d'un peu plus de 100 euros.
00:16:21Il est alimenté, ce compte, il n'y a rien à faire chaque année à hauteur de 500 euros par
00:16:27an.
00:16:27Donc, il n'y a rien à faire, juste à consulter le solde en se connectant sur moncompteformation.gouv.fr
00:16:34avec un plafond, 5 000 euros.
00:16:37Ça, c'est les règles en vigueur.
00:16:38J'ai mes 5 000 euros.
00:16:39Mais alors maintenant, je ne peux plus les utiliser comme je veux.
00:16:41Il y a des profonds, des plafonds, pas assez profonds.
00:16:43C'est ça.
00:16:44Ça, c'était les règles jusqu'à minuit.
00:16:45Maintenant, minuit une, ça a changé depuis cette nuit.
00:16:47Les nouveaux plafonds, 1 500 euros, c'est moins profond.
00:16:51Maximum formation, 1 600 pour un bilan de compétences.
00:16:54Et c'est même 900, le plafond, 900 euros pour le permis de conduire.
00:16:59Ça veut dire quoi ?
00:17:00On va prendre un exemple très concret pour bien comprendre.
00:17:02Vous avez donc votre argent disponible.
00:17:03Roselyne, vous souhaitez une formation en langues étrangères qui coûte 2 500 euros.
00:17:08C'est à peu près la moyenne entre 2 000 et 2 500 généralement.
00:17:11Eh bien, à cause du plafonnement, vous en avez pour 1 000 euros de votre poche.
00:17:15Oui, donc on ne fait plus.
00:17:15On ne le fait plus parce qu'à minuit, vous en avez pour 100 euros.
00:17:17Alors que j'ai les sous sur le CPS.
00:17:19Mais oui, c'était 100 euros là.
00:17:20Maintenant, c'est 1 000.
00:17:21Vous vous rendez compte quand même de la différence par rapport à hier, alors que vous avez bien la somme.
00:17:25En fait, la somme qui vous reste, il faudra donc payer une autre formation plus tard.
00:17:29Ça ne sert plus pour la même formation.
00:17:31Et le ticket modérateur dont je vous parlais de 103 euros, il pourrait même passer à 150.
00:17:35Donc, ça va venir s'ajouter aux 1 000 euros.
00:17:37Autant vous dire que là, vous avez découragé tout le monde et vous ne faites pas votre formation finalement.
00:17:40Et le coût de rabot, Sofiane, il est encore plus important sur le permis de conduire ?
00:17:44Oui, c'est le point qui crispe le plus, y compris les auto-écoles qui sont ventes debout.
00:17:47Et on les comprend parce qu'en fait, c'est la première formation financée par le CPF.
00:17:51C'est un quart des dossiers quand même, le permis de conduire jusqu'à présent.
00:17:54Or, ça coûte entre 1 500 et 2 000 euros.
00:17:57Et donc, ce plafond de 900, ça veut dire que vous avez la moitié de la somme quasiment qui est
00:18:01de votre poche.
00:18:02Évidemment, c'est très compliqué.
00:18:03Surtout, les syndicats parlent d'un risque d'inégalité accrue à cause de ces mesures.
00:18:08C'est pour faire des économies.
00:18:09Et je ne comprends pas bien le pourquoi, à part effectivement des économies.
00:18:13Oui, quelques économies.
00:18:14Le gouvernement tape sur 250 à 280 millions d'euros d'économies, dont une bonne partie dès cette année.
00:18:21Et c'est vrai, si on se dit les choses, il y avait du gras.
00:18:24Le permis moto, la formation la plus demandée.
00:18:26Franchement, est-ce que financer le permis moto était légitime ?
00:18:29Pas dans tous les cas.
00:18:30Non, mais ce n'est pas aberrant non plus.
00:18:32Ce n'est pas aberrant, mais c'était quand même plus pour du plaisir.
00:18:34Est-ce que c'est à l'entreprise de financer votre permis moto ?
00:18:37On peut aller travailler en deux ou ?
00:18:38Oui, on peut aller travailler, mais tout le monde ne le faisait pas.
00:18:40Il y avait quand même beaucoup de sorties loisirs.
00:18:42Il y avait aussi des formations de naturopathie ou je ne sais quoi.
00:18:45Est-ce que c'était légitime de les financer ?
00:18:47Pas nécessairement.
00:18:48Donc, oui, il y avait du gras.
00:18:49Sans parler des arnaques.
00:18:50Les arnaques au CPF, on en a tous eu avec des SMS.
00:18:54Franchement, il y avait du ménage et du tri à faire.
00:18:55Pour autant, est-ce que pénaliser tout le monde à la même hauteur, c'est la bonne idée ?
00:19:00Franchement, non.
00:19:02Surtout qu'en fait, ceux qui ont besoin d'être formés, c'est souvent ceux qui veulent évoluer,
00:19:06qui en ont le plus besoin.
00:19:07C'est eux qui vont être pénalisés.
00:19:09Et toutes les structures qui fonctionnent grâce au CPF vont être mises à la même hauteur aussi.
00:19:14Alors, combien d'entreprises vont mettre la clé sous la porte au final à cause de ces mesures
00:19:18parce qu'elles dépendent de l'argent du CPF ?
00:19:21Combien de patrons au chômage qu'il va donc falloir indemniser ?
00:19:24Et ça, ça risque de coûter un tout petit peu plus que les 250 millions, les 280 millions d'euros
00:19:29d'économie.
00:19:30Effectivement. Merci, Sofiane.
00:19:38Bientôt 12h30.
00:19:39Bienvenue dans le Midi BFM à la Une.
00:19:412 euros de taxes sur tous les petits colis à partir de ce week-end.
00:19:45Le gouvernement veut lutter contre les importations de produits pas chers venus de Chine.
00:19:50Et c'est bien le consommateur qui paiera le plus gros de cette taxe.
00:19:53On retrouvera notre reporter Noémie Vireur qui est allée demander aux Français ce qu'ils ont pensé.
00:19:59Marine Le Pen et Jordan Bardella ensemble au Salon de l'Agriculture.
00:20:02Pour la première fois, ils s'affichent clairement à deux comme un passage de relais en vue de 2027.
00:20:07Sur BFM TV, Marine Le Pen affirme qu'elle ne fera pas campagne avec un bracelet électronique.
00:20:11L'analyse de nez à la trousse.
00:20:14Hillary Clinton, entendu par des parlementaires américains sur ses liens avec Jeffrey Epstein.
00:20:18Nous n'avons rien à cacher, dit l'ancienne secrétaire d'Etat.
00:20:22Bill Clinton, lui, s'expliquera demain alors que de nombreuses photos compromettantes montrent sa proximité avec le pédocriminel.
00:20:29Le constructeur Célantis enregistre un record de perte, plus de 22 milliards d'euros en moins par rapport à l
00:20:35'an dernier.
00:20:36Comment expliquer de tels chiffres ? Que se passe-t-il ? Et surtout, que faut-il changer à sa
00:20:40stratégie ?
00:20:41La météo, Marc, il fait toujours doux ?
00:20:44Oui, un peu moins chaud qu'hier, mais ça reste toujours très doux, très printanier, avec un soleil très généreux
00:20:50presque partout,
00:20:51un ciel un peu plus chargé dans le nord-ouest et toujours quelques entrées maritimes près de la Méditerranée.
00:20:58On en a beaucoup parlé, ça y est, elle arrive pour de bon, la taxe sur les petits colis.
00:21:03Elle entrera en vigueur dimanche 1er mars.
00:21:05Ça vise évidemment les plateformes chinoises, ses achats très low-cost à bas prix, qui évidemment pourraient devenir beaucoup moins
00:21:12intéressants.
00:21:12Jusqu'à 2 euros de taxe, attention, par article, on va vous expliquer.
00:21:16L'objectif du gouvernement, c'est de réduire les achats impulsifs, ça pourrait marcher.
00:21:19Aéroports de Paris prévoient déjà 50 avions de fret en moins par semaine à Roissy.
00:21:25Elsa Théobald avec Lucie Hennequin.
00:21:30Des petits colis par centaines dans cette boutique, en provenance parfois de pays hors de l'Union européenne.
00:21:36Dès le 1er mars, ils seront concernés par une taxe de 2 euros par article,
00:21:41lorsque leur valeur est inférieure à 150 euros.
00:21:44Le colis, un mode de consommation qui explose.
00:21:48175 millions ont été livrés en France en 2022, plus de 826 millions l'an dernier.
00:21:54Dans le viseur de cette taxe, les plateformes chinoises qui inondent le marché européen avec une mode ultra-éphémère.
00:22:00Un outil insuffisant pour le secteur du prêt-à-porter.
00:22:04Les 2 euros ne changeront rien parce que même s'ils sont mis en place, Chine les prendra à sa
00:22:09charge, Chine les prendra dans sa marge.
00:22:11Donc les prix pour les Français seront strictement identiques.
00:22:14Conséquence directe de cette taxe, 50 vols en moins chaque semaine à l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
00:22:20Mais le trafic aérien risque de se reporter sur d'autres pays européens.
00:22:24Les entreprises qui passeront par les pays européens, qui n'ont pas de taxe ou qui ont une taxe moins
00:22:29importante.
00:22:30L'Union européenne prévoit elle aussi une taxe, 3 euros sur tous les colis importés, à partir du 1er juillet
00:22:37prochain.
00:22:38Voilà, 2 euros par catégorie d'articles.
00:22:40Ça veut dire que si vous achetez un t-shirt, un pantalon, ça fait 4 euros.
00:22:43Si vous achetez 10 t-shirts, ça fera 2 euros parce que c'est la même catégorie.
00:22:47Mais quand même, vous imaginez sur des colis qui souvent étaient très bas, 10, 20 euros, évidemment ça pourrait changer
00:22:52la donne.
00:22:52Qu'en pensent les Français ? Noémie Vira, on vous retrouve en direct.
00:22:56Réaction mitigée, on va dire.
00:23:01Oui, réaction mitigée.
00:23:03C'est sûr qu'ici, on dit que ça peut vite peser dans le budget, 2 euros.
00:23:09Mais les jeunes disent aussi que c'est une bonne nouvelle, car ce sera moins d'achats impulsifs,
00:23:13une bonne nouvelle pour l'environnement, moins de surconsommation.
00:23:16Je suis avec Romane et Charline.
00:23:20Vous, qu'est-ce que vous en pensez de cette taxe ?
00:23:22Alors moi, je suis plutôt pour en termes de colis, notamment si c'est pour la fast fashion et surtout
00:23:28l'ultra fast fashion
00:23:29qui pose beaucoup de problèmes au niveau de l'environnement ou même au niveau de la santé
00:23:34à cause de nombreux produits qui sont présents sur les vêtements
00:23:37et qui ne respectent pas les normes européennes du fait que c'est de la livraison.
00:23:44Donc, pour moi, c'est une bonne nouvelle parce que ça va faire en sorte que soit Chine se remette
00:23:51un petit peu en question sur leur prix,
00:23:53surtout dans l'ultra fast fashion, soit ça peut porter un impact directement sur le regard des consommateurs
00:24:01qui, en voyant les changements de prix, pourraient potentiellement commencer à réfléchir autrement et à regarder plus précisément leurs produits.
00:24:11Aussi, vu que ça ne compte pas les vêtements neufs et la seconde main, il me semble,
00:24:19c'est bien parce que les vêtements neufs de qualité, ça permet quand même aux gens de continuer à acheter
00:24:25bien sans être impactés.
00:24:27On va voir ce que pense Charline.
00:24:29Tu es d'accord avec Romane là-dessus ?
00:24:30Est-ce qu'une jeune me disait tout à l'heure, mais en fait, on peut acheter des vêtements pas
00:24:33chers en friperie, tout simplement ?
00:24:35Alors oui, je suis d'accord avec elle, même s'il y a pas mal de friperies qui ont augmenté
00:24:39leur prix
00:24:40parce qu'il y a de plus en plus de gens qui achètent là-bas, des gens qui peuvent acheter
00:24:43français ou européens un peu plus cher et pas en friperie.
00:24:49Mais ça reste quand même des produits d'assez bonne qualité et pas trop cher.
00:24:53Merci beaucoup à toutes les deux. Et l'objectif, c'est surtout de réduire l'importation. C'était plus de
00:24:58800 millions en 2025.
00:25:01Merci beaucoup Noémie Viera. On en vient à la politique maintenant. Marine Le Pen et Jordan Bardella visitent le salon
00:25:06de l'agriculture.
00:25:07Ils sont arrivés vers 9h30 ce matin au lendemain d'une interview exclusive à BFM TV pendant laquelle Marine Le
00:25:13Pen a parfois donné l'impression de passer le flambeau.
00:25:19On le retrouvera dans un instant. En tout cas, quel accueil pour le futur très probable candidat du RN en
00:25:252027 ?
00:25:32Dès les premières minutes, les demandes d'autographes et les selfies s'enchaînent.
00:25:38À ses côtés, Marine Le Pen s'illonne plus discrète. Pour la première fois depuis 4 mois, le tandem s
00:25:45'affiche ensemble et sème parfois la confusion comme avec cette question posée par une journaliste.
00:25:55En cas de condamnation à une peine d'inéligibilité ou au port d'un bracelet électronique, elle ne sera pas
00:26:03candidate, ouvrant la voie à Jordan Bardella.
00:26:06Nous travaillons ensemble main dans la main et je vais vous faire un scoop. Nous allons continuer à travailler main
00:26:12dans la main dans les prochains mois pour offrir à la France et aux Français
00:26:16le changement qu'ils sont en droit d'attendre aujourd'hui compte tenu des urgences économiques, sociaux et sécuritaires.
00:26:22Autour des figures du RN, Romain, électeur de droite n'est pas convaincu.
00:26:27Je pense quand même qu'il est un peu jeune pour exercer des fonctions importantes comme précédent au Premier ministre.
00:26:31En fait, il n'a jamais vraiment travaillé dans sa vie, donc c'est un peu compliqué d'exercer des
00:26:34fonctions importantes comme on n'a jamais travaillé.
00:26:36Pour ses sympathisantes, au contraire, Jordan Bardella représente une bonne alternative.
00:26:40Il sait comment parler aux jeunes, voire même parler aux plus âgés, donc ça l'aide beaucoup je pense.
00:26:47Qu'il a l'air d'être simple, qu'il a l'air d'être à l'écoute et voilà,
00:26:52je trouve que ça c'est important.
00:26:54Certains le préfèrent même à Marine Le Pen.
00:26:56Je pense qu'il a une plus belle image de Marc que Madame Le Pen. Il est jeune, il est
00:27:02plein d'énergie et je pense qu'il peut prendre largement sa place.
00:27:04Jordan Bardella et Marine Le Pen doivent visiter le salon de l'agriculture jusqu'en fin d'après-midi.
00:27:11Et on y revient avec Néla Latrousse dans quelques minutes.
00:27:14Un autre mot de politique, puisqu'Edouard Philippe est donné perdant au Havre, selon un sondage Opinion Way.
00:27:20On est dans la marge d'erreur, mais le maire sortant serait battu par son adversaire communiste, Jean-Paul Lecoq.
00:27:25Et s'il perd, Edouard Philippe ne serait pas candidat à la présidentielle.
00:27:30Dans l'actualité également, cette décrue interminable, ça continue.
00:27:33Mais alors qu'est-ce que c'est lent, notamment dans le Maine-et-Loire, qui est toujours en vigilance
00:27:36orange.
00:27:38L'eau se retire, mais vous voyez, c'est monté tellement haut que, évidemment, ça prend du temps.
00:27:43Kevin Eliès, on vous retrouve à Chef.
00:27:45C'est ce village qui avait été entièrement évacué sur ordre du maire.
00:27:52Exactement, les habitants qui commencent progressivement à regagner leur domicile.
00:27:55Alors ça, c'est vraiment au coup de goutte, à quartier par quartier.
00:27:57Et dans la rue où nous sommes, nous sommes avec Hélène, bonjour.
00:28:00Vous avez pu regagner votre domicile aujourd'hui.
00:28:02Alors, l'eau, vous me disiez, elle est rentrée.
00:28:03Est-ce que vous pouvez nous montrer là ? On voit la trace sur le mur.
00:28:06Alors, elle est montée jusque-là à peu près.
00:28:08Et nous, on a eu 41 cm dans la maison.
00:28:10Donc, comment est-ce que vous vous êtes organisée dans la maison ?
00:28:12Tout a été mis. Vous avez le temps de mettre à temps sur des parpaings ?
00:28:15Oui, on a tout surélevé sur des parpaings, sur des tables.
00:28:19Partout où on pouvait stocker, on a stocké en fait.
00:28:22Alors, il y a ce qu'on voit effectivement, ces meubles complets de sauvés, mais il y a ce qu
00:28:24'on ne voit pas.
00:28:25Est-ce qu'une fois que l'eau s'infiltre, il y a une odeur, il y a les murs
00:28:27qui ont une infiltration ?
00:28:29Là, est-ce que vous pouvez regagner votre domicile dans l'immédiat ?
00:28:31Alors, on ne va pas retourner tout de suite dans le domicile parce que ça ne sent pas très très
00:28:35bon.
00:28:36On a l'humidité sur les murs.
00:28:38On essaye de sécher au maximum.
00:28:40Et puis après, on a un étage.
00:28:43Donc, du coup, on peut aller vivre dedans.
00:28:44On peut se retourner dedans demain.
00:28:46Il y a tout un travail qui va commencer avec les assurances.
00:28:48Comment est-ce que ça s'annonce ?
00:28:49Les assureurs sont déjà passés ?
00:28:50Alors, les assureurs ne sont pas encore passés.
00:28:54La déclaration de sinistre a été faite.
00:28:55L'arrêté a été promulgué.
00:28:58Donc, du coup, de catastrophes naturelles.
00:29:00Donc, du coup, ça s'accélère un peu au niveau des assurances.
00:29:03Et les experts vont bientôt passer.
00:29:04Merci beaucoup, Hélène.
00:29:05On vous souhaite en tout cas beaucoup de courage.
00:29:06On voulait regarder, vous montrer cette image.
00:29:08Vous le voyez que dans la rue où nous sommes, il n'y a pas beaucoup d'eau.
00:29:10Mais un peu plus loin, l'eau est encore stag.
00:29:11Donc, dans certains quartiers, il faudra près de 48 heures
00:29:14pour avoir un retour complet à peu près à la normale.
00:29:17Ici, à Chef, avec le retour des habitants.
00:29:19Kevin, Elias, avec Corentin Guistot.
00:29:21On en vient à Stellantis, qui est dans une situation très compliquée,
00:29:25qui enregistre un record de pertes.
00:29:27Le constructeur automobile vient d'annoncer une perte abyssale
00:29:31de 22,3 milliards d'euros en 2025.
00:29:34Alors, comment expliquer de tels chiffres ?
00:29:36Des erreurs stratégiques, visiblement,
00:29:38et un gros, gros souci sur les voitures électriques.
00:29:41Il allait la flyer avec Olivier Saint-Paul et Lucienne Quint.
00:29:45Il s'agit de la deuxième perte la plus importante
00:29:48jamais enregistrée par un groupe français.
00:29:51Stellantis affiche une perte nette de 22,3 milliards d'euros
00:29:55pour l'année 2025.
00:29:56Cela peut notamment s'expliquer par le coût du plan de réduction
00:29:59de sa production dans l'électrique,
00:30:01où les ventes sont très inférieures à ses attentes initiales,
00:30:04chiffrées à plus de 25 milliards d'euros.
00:30:07Avec l'espoir que les ventes progresseraient plus
00:30:10que ce qui a été le cas ces derniers mois,
00:30:13ces dernières années,
00:30:14notamment dans le contexte des Etats-Unis,
00:30:16où il y avait peut-être des espérances de progression
00:30:19de vente de voitures 100% électriques
00:30:21et que le mandat de Donald Trump a vraiment,
00:30:24on va dire, plombé.
00:30:26Un coup de frein dans la production de véhicules électriques,
00:30:29mais le groupe franco-italien,
00:30:30qui détient notamment les marques Peugeot et Citroën,
00:30:33peine à remonter la pente
00:30:34après le scandale des moteurs défectueux
00:30:36utilisant la technologie PureTech.
00:30:38On pense forcément à ces différents scandales
00:30:41qu'ont émaillés différentes marques,
00:30:43comme Peugeot, Citroën,
00:30:45avec ce scandale du moteur PureTech,
00:30:48du moteur essence,
00:30:49qui a un problème de fiabilité,
00:30:50qui a été reconnu il y a plusieurs années maintenant
00:30:52par Stellantis,
00:30:53mais qui forcément engendre des coûts en garantie
00:30:56qui sont assez importants.
00:30:57Malgré cette perte colossale,
00:30:59Stellantis se montre confiant pour l'année 2026,
00:31:02avec une amélioration de son chiffre d'affaires
00:31:04et le retour à une marge légèrement positive.
00:31:07Midi politique,
00:31:09et ces dernières 24 heures donnent un peu l'impression
00:31:11d'un passage de témoins
00:31:13entre Marine Le Pen et Jordan Bardella.
00:31:15Écoutez un extrait de cette interview
00:31:16exclusive hier soir sur BFM TV.
00:31:19Si je ne peux pas être candidate et qu'il est donc candidat,
00:31:22c'est lui qui déterminera à quel niveau il a besoin
00:31:26de ma présence, de mes conseils.
00:31:30Ils sont à deux,
00:31:32ils s'affichent à deux,
00:31:33Néla Latrousse, au Salon de l'Agriculture.
00:31:34Vous savez, c'est un exercice difficile,
00:31:35notamment dans le show business,
00:31:36quand vous avez votre nom en tête de tous les élites,
00:31:38en général, vous ne finissez pas par faire les premières parties.
00:31:40Là, c'est ce à quoi Marine Le Pen doit se préparer,
00:31:43avec une interview très en même temps.
00:31:46Je crois en la justice,
00:31:47si la cour d'appel respecte le droit,
00:31:50nous serons relaxés,
00:31:51et en même temps préparer ce scénario,
00:31:53effectivement, en crédibilisant l'hypothèse d'un Jordan Bardella
00:31:56qui a toutes les qualités, dit-elle,
00:31:58en cas d'empêchement,
00:31:59balayant notamment les critiques sur son âge
00:32:02ou son inexpérience.
00:32:03Nous préparons la présidentielle ensemble,
00:32:06dit-elle, comme un passage d'urlée.
00:32:07C'est ce qu'elle a confié hier dans cette interview,
00:32:10effectivement, à Marie Chantret et à Sophie Dupont.
00:32:12En rappelant que si elle n'est pas candidate,
00:32:13ce n'est pas sa décision.
00:32:15Oui, ils prendront la décision le 7 juillet.
00:32:19Ils, c'est les juges,
00:32:20la justice qu'elle dit respectée,
00:32:22mais à qui elle ne fait pas forcément confiance.
00:32:23C'est important,
00:32:24parce qu'on n'est pas dans la configuration
00:32:25où Marine Le Pen déciderait de s'effacer
00:32:28en faveur de Jordan Bardella.
00:32:30Son remplacement, dit-elle,
00:32:31ne sera pas choisi, mais subi.
00:32:34Et effectivement, ça change tout.
00:32:36C'est un passage de relais qui serait contraint.
00:32:39C'est bien ce qu'il faut avoir en tête.
00:32:40Alors, tout comme elle a annoncé
00:32:42que deux scénarios l'empêcheraient d'être candidate
00:32:45si elle est inéligible,
00:32:47mais aussi si elle doit porter un bracelet électronique.
00:32:49Et vous voyez ce petit trou de souris se refermer tout doucement,
00:32:52parce qu'elle ne l'avait jamais dit publiquement cela,
00:32:53que le bracelet électronique l'empêcherait de faire campagne.
00:32:56Et en réalité, dans son entourage,
00:32:58les marinistes faisaient tout pour tordre le cou à ce scénario
00:33:01d'un empêchement à cause d'un bracelet électronique.
00:33:04L'un de ses lieutenants me disait même il y a quelques semaines
00:33:06qu'il n'y a aucun problème avec un bracelet électronique,
00:33:08un contrôle judiciaire.
00:33:09Elle pourrait très bien, par exemple,
00:33:10passer la nuit dans les gendarmeries,
00:33:13là où elle ferait meeting.
00:33:14Eh bien, non.
00:33:15Elle a tordu le cou à ce scénario Marine Le Pen.
00:33:18La non-candidature, cela obscurcit,
00:33:20d'autant plus, si j'ose dire, l'avenir présidentiel.
00:33:22Et cet élément très nouveau
00:33:23crédibilise encore une fois de plus en plus
00:33:26la candidature d'Ajordan Bardella.
00:33:27Jusqu'ici, elle n'était pas candidate
00:33:29si elle était inéligible.
00:33:30Elle vient d'ouvrir la voie
00:33:31à un deuxième scénario où elle ne pourrait pas y aller.
00:33:33Et lui, il s'y prépare ?
00:33:34S'y préparer toujours, le dire jamais.
00:33:36Écoutez ce qu'il disait d'ailleurs au salon de l'agriculture
00:33:38il y a à peine quelques minutes.
00:33:41Nous faisons campagne ensemble
00:33:42et nous continuerons à faire campagne ensemble.
00:33:45Je me prépare à devenir chef du gouvernement
00:33:50et Marine se prépare à devenir présidente de la République.
00:33:53Nous travaillons ensemble main dans la main
00:33:54avec l'objectif de remporter
00:33:56les futures élections présidentielles et législatives
00:33:59et nous serons là, quoi qu'il arrive.
00:34:01On continue à dire qu'il se prépare à être Premier ministre.
00:34:03On comprend qu'il se prépare surtout
00:34:05à être de plus en plus candidat à la présidentielle
00:34:06dans l'état de Marine Le Pen.
00:34:08On ne sait pas si c'est de la superstition
00:34:09ou de la bienséance quand il dit cela,
00:34:10Jordan Bardella.
00:34:12Merci Nella.
00:34:13On en vient à l'affaire Epstein
00:34:15avec Bill et Hillary Clinton
00:34:16qui seront entendus à partir d'aujourd'hui
00:34:18sur leur lien avec le milliardaire
00:34:21condamné pour des crimes sexuels.
00:34:23Bonjour Frédéric Sandreto.
00:34:24Merci d'être avec nous,
00:34:25enseignante en civilisation américaine
00:34:27à Sciences Po Paris.
00:34:28Et puis Raphaël Grabli est également avec nous.
00:34:29Vous avez épluché une partie
00:34:32de ces fameux documents qui ont été publiés.
00:34:35Elle dit nous n'avons rien à cacher.
00:34:37Pourtant, il y a des photos,
00:34:38il y a des échanges,
00:34:39il y a 2000 occurrences du nom de Bill Clinton.
00:34:41Alors, il y a même plus que ça.
00:34:43Il y a évidemment les occurrences
00:34:44qui apparaissent dans Doge,
00:34:45le système du département de la justice.
00:34:46Il y a aussi, on s'aperçoit
00:34:47qu'il y a des virements
00:34:48qui ont été faits déterminés
00:34:49sur la fondation Clinton.
00:34:51En remontant dans l'historique,
00:34:52on s'aperçoit qu'en 2006,
00:34:53Guylaine Maxwell était l'invité d'honneur
00:34:56du global initiative de la fondation.
00:34:58La complice d'Epstein.
00:34:59La complice d'Epstein.
00:35:00Donc, on se dit que franchement,
00:35:01il doit y avoir quelque chose.
00:35:02Pour moi, il n'y a aucune accusation,
00:35:04mais il y a des faisceaux d'indices
00:35:05qui font croire
00:35:06qu'il y a vraiment un lien très fort.
00:35:08Ces photos, par exemple,
00:35:09que l'on voit en ce moment,
00:35:11alors bon, celles-là,
00:35:12ils sont simplement debout,
00:35:13mais il y en a dans un jacuzzi,
00:35:15il y en a aussi dans l'avion
00:35:16de Jeffrey Epstein.
00:35:17Est-ce que ça,
00:35:18ce sont des éléments
00:35:19qui peuvent lui être reprochés ?
00:35:21Non, parce qu'il n'y a pas d'acte
00:35:23pédocriminel en soi.
00:35:24C'est-à-dire qu'il était présent
00:35:25dans l'avion plus de 23 fois.
00:35:27Donc ça, ça peut interroger
00:35:28sur le fait de la multiplicité
00:35:30des déplacements.
00:35:30Il faut savoir aussi
00:35:31qu'Epstein a été reçu
00:35:32à la Maison Blanche 17 fois
00:35:34par le président Clinton.
00:35:35Donc on a des doutes.
00:35:36On se dit finalement,
00:35:37la relation, c'était au-delà
00:35:38d'un rapport de financement,
00:35:40de charité ou d'association politique.
00:35:42Il doit y avoir quelque chose.
00:35:44Plus le passif de Clinton
00:35:46avec l'affaire Lewinsky,
00:35:47il y a eu des précédents
00:35:48de scandales sexuels.
00:35:49Donc tout ça pèse vraiment
00:35:51en la défaveur du couple Clinton.
00:35:52Et parmi les traces qu'on a, Raphaël,
00:35:53il y a le fameux Lolita Express,
00:35:55ce jet qu'utilisait le milliardaire
00:35:58avec ses invités
00:35:59pour convoyer des jeunes femmes
00:36:00qui ne savaient pas
00:36:01ce qui allait leur arriver après.
00:36:02Oui, alors je précise,
00:36:03Lolita Express,
00:36:03ce n'était pas le vrai nom de l'avion.
00:36:06C'était le triste surnom
00:36:08qui était donné à cet avion.
00:36:09Effectivement, en fait,
00:36:10ce qui s'est passé,
00:36:11c'est que Jeffrey Epstein
00:36:12a mis à disposition cet avion
00:36:14à de nombreuses reprises
00:36:16pour la fondation Clinton.
00:36:17En fait, Epstein fonctionnait
00:36:18beaucoup comme ça
00:36:19pour tenter d'approcher les gens.
00:36:20Il y allait par l'argent,
00:36:21donc il a commencé à financer,
00:36:23mais c'était quelques milliers de dollars,
00:36:24les campagnes de Clinton.
00:36:25Ensuite, il a financé,
00:36:26dans les années 90,
00:36:28la fondation,
00:36:29un organisme pour, comment dire,
00:36:31entretenir la Maison Blanche.
00:36:33Et c'est comme ça, en fait,
00:36:34qu'il parvient à s'immiscer
00:36:35auprès des Clintons.
00:36:36Et après la fin du deuxième mandat
00:36:39de Bill Clinton,
00:36:40il prête son avion
00:36:41à la fondation de...
00:36:42Ça, c'est une photo prise dans l'avion.
00:36:45Exactement.
00:36:45Et il prête son avion
00:36:46à la fondation,
00:36:47notamment pour des voyages humanitaires.
00:36:49Il y a ces photos.
00:36:51Et puis, pour le moment,
00:36:52en tout cas,
00:36:53il n'y a toutefois pas de preuves
00:36:54que cet avion a été utilisé
00:36:55pour que Bill Clinton
00:36:56se rende sur l'île,
00:36:58la fameuse île d'Epinay.
00:37:00C'est aussi une des questions.
00:37:01A priori, pour le moment,
00:37:02il n'y a pas d'élément
00:37:03qui tende à prouver
00:37:04que Bill Clinton
00:37:04se soit rendu sur cette île.
00:37:06Frédéric Sombréto,
00:37:07c'est Hillary Clinton
00:37:09qui est entendue en premier,
00:37:11donc depuis sa résidence
00:37:12dans l'État de New York.
00:37:13Alors, pourquoi elles ont promis
00:37:15et qu'est-ce qu'on lui reproche
00:37:16à elle spécifiquement ?
00:37:17Il n'y a pas de reproche.
00:37:18Le fait qu'on veut juste clarifier,
00:37:20on veut savoir les liens
00:37:21qu'avait son mari avec Epstein.
00:37:23Et donc, c'est un élément central.
00:37:25Elle a admis,
00:37:25d'ailleurs, il y a une semaine
00:37:26sur la BBC,
00:37:27qu'elle avait eu
00:37:28des entretiens réguliers
00:37:30avec Maxwell.
00:37:31Donc, en fait,
00:37:31c'est une espèce
00:37:31d'élément tampon
00:37:33entre les deux hommes
00:37:34et on veut savoir
00:37:36quand même
00:37:36ce qu'elle aurait pu faire.
00:37:37son nom aussi apparaît
00:37:39quand même plus de 700 fois
00:37:40dans les fichiers de Doge.
00:37:41Ce n'est pas anodin.
00:37:42Les Clintons,
00:37:43mais pas Trump.
00:37:44Il y a des révélations
00:37:45dans la presse américaine
00:37:46ce matin,
00:37:46notamment le New York Times,
00:37:47comme quoi une partie
00:37:49des éléments de déposition
00:37:50ne sont jamais sortis,
00:37:52ont disparu.
00:37:53Oui, en fait,
00:37:54c'est une accusation
00:37:54qui est portée
00:37:55par une femme en 2019.
00:37:58Elle accuse Donald Trump,
00:37:59elle est présentée
00:37:59par Donald Trump
00:38:00par le biais de Jeffrey Epstein.
00:38:02Elle accuse Donald Trump
00:38:03de l'avoir agressée sexuellement
00:38:05lorsqu'elle avait
00:38:06entre 13 et 15 ans
00:38:08au début des années 80.
00:38:10Elle va voir le FBI
00:38:12lorsque Epstein est arrêté,
00:38:13donc c'est récent,
00:38:14en juillet 2019.
00:38:15Elle est entendue quatre fois.
00:38:18Il y a quatre comptes rendus.
00:38:19La première audition
00:38:21porte sur Jeffrey Epstein.
00:38:23Cette audition,
00:38:23le compte rendu,
00:38:24il est présent
00:38:25dans les documents rendus publics.
00:38:27Il y a trois autres
00:38:28comptes rendus d'audition
00:38:29qui, a priori,
00:38:31portent sur cette accusation
00:38:32liée à Donald Trump.
00:38:34Or, ce que révèle
00:38:35la presse américaine,
00:38:36d'abord la radio publique NPR
00:38:37puis d'autres médias désormais,
00:38:38c'est que les comptes rendus
00:38:40de ces trois auditions
00:38:41n'ont jamais été publiés
00:38:42par le ministère de la Justice.
00:38:4453 pages qui manquent
00:38:45et qui mettent
00:38:46une pression considérable
00:38:47aujourd'hui
00:38:48sur l'administration Trump.
00:38:49Frédéric Sandreto,
00:38:50qu'est-ce qui pourrait expliquer
00:38:51cette disparition de documents ?
00:38:52Est-ce que le département
00:38:54de la Justice,
00:38:54le FBI,
00:38:55peut chercher
00:38:55à protéger Donald Trump ?
00:38:57Certainement.
00:38:57C'est l'évidence.
00:38:58Quand on pense au fait,
00:38:59ça se voit dans les nominations.
00:39:01Finalement,
00:39:02il est de mèche
00:39:04avec le DOJ.
00:39:05Il a demandé
00:39:05un pas bon dit.
00:39:06C'est dans ses avocats.
00:39:08Il y a des liens.
00:39:09C'est vraiment un conflit
00:39:09d'intérêt qui est énorme
00:39:10dans cette affaire
00:39:11et surtout,
00:39:12c'est 53 pages.
00:39:13Ça ne peut pas passer inaperçu.
00:39:14On ne parle pas
00:39:14d'une ou deux pages
00:39:15qui auraient pu été garées
00:39:16dans des fichiers.
00:39:16On parle de 53 pages.
00:39:18Donc, ça alimente
00:39:19vraiment le doute
00:39:20par rapport à Trump
00:39:21et le fait aussi
00:39:22que finalement,
00:39:22Hillary Clinton
00:39:23dise,
00:39:23mais le fait
00:39:24que je sois auditionné,
00:39:25c'est ridicule.
00:39:26Vous déplacez le vrai enjeu.
00:39:27Le vrai enjeu,
00:39:28c'est Trump.
00:39:29On se sert de moi
00:39:30pour déplacer le débat.
00:39:32Et les répercussions
00:39:33de cette affaire,
00:39:33on voit à l'instant
00:39:34le patron du forum
00:39:35qui annonce sa démission.
00:39:37C'est lié aussi
00:39:38au dernier document.
00:39:40Le forum de Davos.
00:39:42Borgobrendeux
00:39:42qui annonce sa démission.
00:39:44C'est tous ceux
00:39:45qui sont cités en fait.
00:39:46C'est la suite
00:39:47d'une longue liste
00:39:48de gens qui sont cités
00:39:49et qui ne sont pas forcément.
00:39:49D'ailleurs,
00:39:50il n'y en a aucun
00:39:51qui sont incriminés
00:39:52pour la paix de criminalité.
00:39:53Ce qui leur est reproché,
00:39:54c'est principalement parfois
00:39:55il y a des doutes
00:39:56sur des liens financiers,
00:39:57sur des fuites de documents.
00:39:58On en a aussi parlé.
00:39:59Et puis de façon plus générale
00:40:00aussi,
00:40:01d'avoir été proche de cet homme
00:40:02tout en sachant
00:40:03qu'il était déjà accusé
00:40:05et condamné
00:40:06pour avoir sollicité
00:40:08notamment des prostituées mineures.
00:40:09Ça, c'était dès 2008.
00:40:11Merci à tous les deux.
00:40:12Et on verra
00:40:13des images probablement
00:40:14de cette audition
00:40:14parce qu'elle va être filmée
00:40:16à la demande
00:40:17des époux Clinton.
00:40:18On en vient à la santé.
00:40:20Magali Chalet.
00:40:21C'est plutôt une bonne nouvelle.
00:40:22La consommation de tabac
00:40:23et de cannabis
00:40:24baisse chez les jeunes.
00:40:25C'est la conclusion
00:40:26d'une étude
00:40:26de l'Observatoire français
00:40:28des drogues.
00:40:28Les adolescents ont en fait
00:40:29moins le réflexe
00:40:30de la pause clope.
00:40:32Oui, c'est ça.
00:40:33C'est ce que révèle une enquête
00:40:33à laquelle ont participé
00:40:3411 000 élèves,
00:40:36des collégiens
00:40:37et des lycéens.
00:40:38Donc,
00:40:38les premières générations
00:40:40sans tabac
00:40:40sont en train d'arriver.
00:40:41En 2024,
00:40:427% des collégiens
00:40:44déclarent en avoir
00:40:45expérimenté.
00:40:46chez les lycéens,
00:40:47ils sont 30%.
00:40:48A noter que les filles
00:40:49sont plus nombreuses
00:40:50que les garçons
00:40:50à avoir essayé
00:40:51des cigarettes.
00:40:53En près de 15 ans,
00:40:54l'expérimentation du tabac
00:40:55a été divisée
00:40:56par 4 chez les collégiens,
00:40:58par 2 chez les lycéens.
00:40:59Quant au tabagisme quotidien
00:41:01qui était déjà faible,
00:41:02lui, il a été divisé
00:41:03par 5.
00:41:04En revanche,
00:41:04revers de la médaille,
00:41:06du coup,
00:41:06c'est l'usage quotidien
00:41:07de la cigarette électronique
00:41:08parmi les lycéens
00:41:09qui est en augmentation.
00:41:10Il poursuit sa progression
00:41:11et il dépasse
00:41:12même celui du tabac
00:41:13désormais.
00:41:14Donc, près d'un collégien
00:41:15sur 5
00:41:16et près d'un lycéen
00:41:17sur 2
00:41:17l'ont déjà testé
00:41:19avec une progression
00:41:20tout au long du collège
00:41:22et tout au long du lycée.
00:41:23Le cannabis aussi,
00:41:24ça baisse.
00:41:24Oui, on interroge
00:41:25les collégiens
00:41:26sur le cannabis.
00:41:27Oui, exactement.
00:41:28Donc, son expérimentation
00:41:29a baissé
00:41:30chez les adolescents.
00:41:31En 2024,
00:41:32elle concerne
00:41:32moins d'un cinquième
00:41:33des lycéens
00:41:34contre un quart
00:41:35en 2022
00:41:36parce qu'aujourd'hui,
00:41:37fumer des cigarettes
00:41:38et du cannabis
00:41:39est davantage perçu
00:41:40comme dangereux
00:41:42par les adolescents
00:41:43et même lorsque cela
00:41:44est occasionnel.
00:41:45Alors, en revanche,
00:41:46et ça, c'est la mauvaise
00:41:47nouvelle de l'étude,
00:41:47la consommation d'alcool,
00:41:49elle augmente
00:41:49chez les jeunes.
00:41:50Exactement.
00:41:51Depuis 2010,
00:41:52l'expérimentation
00:41:53de l'alcool
00:41:54était en baisse
00:41:54mais depuis 2022,
00:41:55eh bien,
00:41:56il y a un rebond.
00:41:57En 2024,
00:41:5854% des collégiens
00:42:00et écoutez bien,
00:42:01près de 73%
00:42:02des lycéens
00:42:03ont expérimenté
00:42:04l'alcool,
00:42:05un chiffre qui augmente
00:42:06au fil de la scolarité
00:42:08secondaire
00:42:08donc pour atteindre
00:42:09près de trois quarts
00:42:10des élèves
00:42:11en terminale.
00:42:12quant à la consommation
00:42:14régulière d'alcool,
00:42:15eh bien là,
00:42:16elle est marginale
00:42:16au collège,
00:42:17à moins de 2%.
00:42:18Oui,
00:42:19mais elle progresse
00:42:20tout au long du lycée
00:42:21pour atteindre
00:42:22plus de 12%
00:42:23des élèves de terminale.
00:42:24C'est fou ces chiffres.
00:42:25Merci beaucoup,
00:42:26Magali.
00:42:27Bienvenue.
00:42:27Si vous nous rejoignez
00:42:28dans le Midi BFM,
00:42:29il est 13h
00:42:30et on part au Salon
00:42:31de l'agriculture,
00:42:32passage obligé
00:42:33des politiques,
00:42:34en particulier
00:42:34de ceux qui ont
00:42:35des ambitions présidentielles.
00:42:37Le Premier ministre
00:42:37y est en ce moment
00:42:38en même temps
00:42:39que Marine Le Pen
00:42:40et Jordan Bardella.
00:42:41Voilà,
00:42:41qui s'affiche ensemble.
00:42:43Sophie Dupont
00:42:44va vous retrouver
00:42:44en direct.
00:42:45Marine Le Pen
00:42:46qui est là
00:42:47avec Jordan Bardella,
00:42:48c'est assez exceptionnel.
00:42:49D'habitude,
00:42:50ils sont chacun
00:42:51de leur côté.
00:42:51Et puis,
00:42:52il y a eu cette interview
00:42:53exceptionnelle
00:42:53sur BFM TV
00:42:54avec vous hier soir.
00:42:55Clairement,
00:42:56elle est en train
00:42:56de passer le flambeau.
00:43:01C'est ce que l'on peut croire
00:43:02en effet
00:43:02parce que ce déplacement,
00:43:03normalement,
00:43:04il l'honore chaque année
00:43:05Marine Le Pen
00:43:05et Jordan Bardella
00:43:06mais de manière séparée.
00:43:07Ils viennent chacun leur tour
00:43:08ici au Salon
00:43:09de l'agriculture
00:43:10et cette année,
00:43:10ils ont tenu
00:43:11à s'y rendre ensemble.
00:43:13Vous l'avez dit,
00:43:13rares déplacements en commun.
00:43:15Le dernier,
00:43:16c'était il y a 4 mois
00:43:16à la foire de Poussée.
00:43:18Il n'a rien à donner
00:43:19à ce déplacement
00:43:19parce que c'est le premier
00:43:20retour sur le terrain
00:43:21de Marine Le Pen
00:43:22depuis la fin de ce procès.
00:43:24Ils voulaient donc
00:43:24se montrer ensemble,
00:43:26eux qui sont tous les deux
00:43:27dans l'attente
00:43:28de la décision du 7 juillet
00:43:29et qui doivent se préparer
00:43:30tous les deux
00:43:31à la présidentielle,
00:43:33la candidate naturelle
00:43:34et le candidat suppléant.
00:43:36Ils ont surjoué
00:43:37la complicité ce matin,
00:43:39multipliant les clins d'œil
00:43:40et les gestes complices.
00:43:41Jordan Bardella
00:43:42a aussi assumé
00:43:43de faire bloc
00:43:44avec Marine Le Pen.
00:43:45Écoutez.
00:43:47Nous avons toujours
00:43:48fait bloc
00:43:49et je crois que
00:43:50personne n'en doute.
00:43:51Nous travaillons ensemble
00:43:53main dans la main
00:43:54et je vais vous faire
00:43:55un scoop.
00:43:55Nous allons continuer
00:43:56à travailler main dans la main
00:43:57dans les prochains mois
00:43:59pour offrir à la France
00:44:00et aux Français
00:44:01le changement
00:44:02qu'ils sont en droit
00:44:03d'attendre aujourd'hui
00:44:04compte tenu des urgences
00:44:05économiques,
00:44:06sociaux et sécuritaires
00:44:07qui pèsent
00:44:07sur la France
00:44:08et sur le pays.
00:44:10Jordan Bardella
00:44:11et Marine Le Pen
00:44:11qui ont aussi affirmé
00:44:13vouloir faire bloc
00:44:14face aux difficultés
00:44:15des agriculteurs
00:44:16en venant en duo
00:44:17ici à ce salon
00:44:17de l'agriculture.
00:44:19Ils dénoncent
00:44:19l'hypocrisie
00:44:20et le double discours
00:44:21de Sébastien Lecornu
00:44:22qui est présent aussi
00:44:23au salon
00:44:23mais qu'ils n'ont pas
00:44:24croisé.
00:44:25Le Premier ministre
00:44:26qui promet une loi
00:44:27d'urgence agricole
00:44:28qui sera présentée
00:44:28en Conseil des ministres
00:44:29en mars
00:44:30est votée
00:44:30avant l'été
00:44:31à l'Assemblée
00:44:32et au Sénat.
00:44:33Sophie Dupont
00:44:34en direct du Salon
00:44:35de l'agriculture
00:44:36attention à votre
00:44:37consommation de gaz
00:44:39les tarifs vont
00:44:40fortement augmenter
00:44:40à partir de dimanche
00:44:42on sera le 1er mars
00:44:42une hausse
00:44:43Roselyne autour de 4
00:44:45voire 5%
00:44:45sur le chauffage.
00:44:46Voilà ça dépend
00:44:47des usages
00:44:47mais impossible
00:44:48d'y échapper
00:44:49à moins d'avoir
00:44:50souscrit un contrat bloqué.
00:44:51Explication David Dunal
00:44:52avec Rachel Sadodine
00:44:54de RMC.
00:44:56En colocation
00:44:57dans un logement
00:44:58entièrement chauffé
00:44:59au gaz
00:44:59Paul surveille
00:45:00tous les jours
00:45:01sa consommation.
00:45:01J'ai tout sur mon téléphone
00:45:03ici on paye
00:45:04près de 150 euros
00:45:05de gaz par mois
00:45:06l'hiver
00:45:07donc savoir
00:45:08que ça va encore
00:45:09représenter
00:45:10une part supplémentaire
00:45:10ça me ravit pas
00:45:11de l'apprendre
00:45:12on fait déjà attention
00:45:13on fera encore
00:45:14plus attention.
00:45:14Le jeune travailleur
00:45:15réfléchit même
00:45:16avant d'allumer
00:45:17sa gazinine.
00:45:18On fait chauffer
00:45:19notre roule
00:45:19à la casserole
00:45:20on n'a pas de bouilloire
00:45:21donc ça c'est peut-être
00:45:22le prochain investissement
00:45:23pour économiser
00:45:24sur le gaz.
00:45:25Quels sont les petits efforts
00:45:25que vous faites au quotidien
00:45:26pour essayer de réduire
00:45:28au maximum la facture ?
00:45:29Baisser le chauffage
00:45:29dès qu'on peut
00:45:30la nuit
00:45:31on le coupe
00:45:31on prend des douches
00:45:32assez rapides.
00:45:33Autre solution
00:45:34à envisager avant
00:45:35le 1er mars
00:45:35changer de contrat.
00:45:37Aujourd'hui
00:45:37il y a des bonnes offres
00:45:38inférieures de 5%
00:45:39ou 10%
00:45:40par rapport au prix
00:45:41de référence gaz
00:45:42qui sont des offres
00:45:43à prix fixe
00:45:43et qui donc en plus
00:45:45ne vont pas subir
00:45:46la hausse de 5%
00:45:47donc nous on conseille
00:45:48de comparer
00:45:49pour vérifier
00:45:50qu'il n'y a pas
00:45:50des meilleures offres
00:45:51qu'on ne peut pas
00:45:51payer notre gaz
00:45:52moins cher tout simplement.
00:45:53Car selon HelloWatts
00:45:54la hausse des prix du gaz
00:45:55va représenter
00:45:56un surcoût
00:45:56de 75 euros par an
00:45:58pour les consommateurs
00:45:59ne bénéficiant pas
00:46:00de contrats à prix bloqués.
00:46:03Les négociations
00:46:04ont repris ce matin
00:46:05à Genève
00:46:05entre Iraniens
00:46:06et Américains
00:46:07mais elles ne porteront
00:46:08que sur le nucléaire
00:46:09a prévenu la diplomatie
00:46:10iranienne
00:46:11Téhéran
00:46:12qui refuse toujours
00:46:13de parler
00:46:13des missiles balistiques.
00:46:15Et c'est un gros
00:46:15gros problème
00:46:16dit l'administration
00:46:18Trump.
00:46:19C'était il y a
00:46:20un an
00:46:20le corps d'une collégienne
00:46:22de 11 ans
00:46:22Louise était retrouvée
00:46:23dans un bois
00:46:24à long jumeau
00:46:25dans l'Essonne.
00:46:26Son meurtrier
00:46:27Owen Legrand
00:46:27disait avoir eu
00:46:28une pulsion.
00:46:30Et nous vous révélons
00:46:31dans le Midi BFM
00:46:32des informations
00:46:33troublantes
00:46:33sur son passé
00:46:34plusieurs années
00:46:35avant le meurtre
00:46:36de la fillette.
00:46:37Il a été accusé
00:46:38de viol
00:46:39par deux adolescentes
00:46:40Mélanie Bertrand
00:46:41avec Elsa Théobald
00:46:42et Olivier Saint-Paul.
00:46:45C'est un jeune homme
00:46:46au profil troublant
00:46:47Owen Legrand
00:46:4924 ans
00:46:49en détention provisoire
00:46:51pour le meurtre
00:46:52de Louise
00:46:5211 ans
00:46:53depuis février 2025.
00:46:55La collégienne
00:46:56avait été tuée
00:46:57de plusieurs coups
00:46:58de couteau.
00:46:59En garde à vue
00:46:59Owen Legrand
00:47:01reconnaît les faits
00:47:02il explique alors
00:47:03avoir paniqué
00:47:04devant les cris
00:47:04de la fillette
00:47:05qu'il voulait raqueter.
00:47:06Selon nos informations
00:47:08il est désormais
00:47:09mis en examen
00:47:10pour des viols
00:47:10sur deux adolescentes
00:47:12avant la mort de Louise.
00:47:13En 2023
00:47:14il y a une jeune femme
00:47:15qui va aller pousser
00:47:16la porte d'un commissariat
00:47:17et qui va raconter
00:47:18aux policiers
00:47:18qu'elle a été violée
00:47:20en mai 2023
00:47:21par un jeune homme
00:47:22qu'elle avait rencontré
00:47:23sur les réseaux sociaux.
00:47:24Elle l'identifie
00:47:25il s'appelle
00:47:25Owen Legrand
00:47:26elle raconte
00:47:27qu'il l'a violée
00:47:28une seule fois
00:47:29dans sa chambre à lui
00:47:30au domicile familial
00:47:31elle dépose plainte
00:47:32et on ne sait pas
00:47:33s'il a été entendu
00:47:34à l'époque
00:47:34ce que l'on sait
00:47:34c'est qu'à ce moment-là
00:47:36ça ne donne pas lieu
00:47:36à une mise en examen
00:47:37pour Owen Legrand.
00:47:39Et ces accusations
00:47:39ne sont pas les seules
00:47:41en février 2025
00:47:42une autre femme
00:47:43reconnaît Owen Legrand
00:47:45à la suite
00:47:45de la médiatisation
00:47:46du meurtre de Louise.
00:47:48Elle accuse le jeune homme
00:47:49de l'avoir violée
00:47:50à plusieurs reprises
00:47:51en 2021
00:47:51alors qu'elle est âgée
00:47:53de 15 ans.
00:47:55Contactée
00:47:55l'avocat d'Owen Legrand
00:47:57explique que son client
00:47:58conteste avec la plus
00:47:59grande fermeté
00:48:00les faits
00:48:00qui lui sont reprochés.
00:48:01Mon client confirme
00:48:03n'avoir jamais imposé
00:48:04le moindre acte sexuel
00:48:05à qui que ce soit
00:48:06à ce jour
00:48:07il demeure présumé
00:48:08innocent.
00:48:09Owen Legrand
00:48:10risque la réclusion
00:48:11criminelle à perpétuité
00:48:13pour le meurtre de Louise.
00:48:15Une taxe
00:48:15sur les petits colis
00:48:16dès dimanche
00:48:17vous risquez de le voir
00:48:18sur la facture
00:48:19combien exactement
00:48:20paracritique
00:48:21qui va payer
00:48:21les plateformes chinoises
00:48:22ou nous
00:48:23y a-t-il des moyens
00:48:25de détourner tout ça
00:48:26ce sera le thème
00:48:27du dossier du 13h
00:48:27dans un instant
00:48:28à tout de suite.
00:48:31Le dossier du 13h
00:48:32ça nous concerne tous
00:48:33les taxes
00:48:34sur les petits colis
00:48:35qui va vraiment payer
00:48:37parce qu'à partir
00:48:38de dimanche
00:48:39une nouvelle taxe
00:48:40entre en vigueur
00:48:40pour tous les paquets
00:48:41en provenance de pays
00:48:42hors de l'Union Européenne.
00:48:44Alors ça vise
00:48:44principalement
00:48:45les plateformes chinoises
00:48:46comme Chine, Temu
00:48:47ou AliExpress.
00:48:48Ce qui est intéressant
00:48:50c'est qu'on parle
00:48:50depuis le début
00:48:51de taxes sur les petits colis
00:48:52mais Valentin Demet
00:48:53en fait ce sera une taxe
00:48:54sur les articles
00:48:55expliquez-nous.
00:48:57Le dossier général
00:48:59est assez simple
00:49:00qui concerne
00:49:00cette taxe
00:49:01sur les petits colis
00:49:022 euros
00:49:02sur les petits colis
00:49:03petits colis
00:49:04il faut comprendre
00:49:04un colis
00:49:05avec un montant inférieur
00:49:06à 150 euros
00:49:07et en provenance
00:49:08d'or
00:49:09de l'Union Européenne
00:49:10mais il y a une subtilité
00:49:11ce n'est pas
00:49:122 euros de plus
00:49:13pour un colis
00:49:14c'est 2 euros de plus
00:49:15à chaque catégorie d'articles
00:49:16que le paquet contient.
00:49:19Concrètement
00:49:19ça veut dire quoi ?
00:49:20Ça veut dire combien ?
00:49:21Alors on va faire simple
00:49:22imaginons que je commande
00:49:23sur Chine
00:49:23je commande 3 t-shirts
00:49:252 paires de chaussettes
00:49:26et 2 bracelets
00:49:27la taxe
00:49:28c'est 2 euros de plus
00:49:29pour les t-shirts
00:49:292 euros de plus
00:49:30pour les chaussettes
00:49:31et 2 euros de plus
00:49:32pour les bracelets
00:49:33total de la taxe
00:49:346 euros
00:49:35sur mon colis
00:49:36on comprend donc
00:49:37que ça peut très vite chiffrer.
00:49:38Et s'il y avait
00:49:39un t-shirt
00:49:40une paire de chaussettes
00:49:41et un colis
00:49:41ce serait exactement
00:49:42le même prix
00:49:436 euros
00:49:43qui va payer
00:49:44le vendeur
00:49:45ou nous ?
00:49:46Alors réponse simple
00:49:47aux îles Mathieu
00:49:48c'est plutôt
00:49:49le vendeur
00:49:50les plateformes
00:49:51qui sont concernées
00:49:51directement par cette taxe
00:49:53elle va s'appliquer
00:49:54donc à Chine
00:49:54à Temu
00:49:55ou encore à AliExpress
00:49:56c'est pas directement
00:49:57le consommateur
00:49:58qui va la payer
00:49:58en fait c'est comme si
00:49:59la taxe à l'importation
00:50:00était plus élevée
00:50:01néanmoins
00:50:02on peut se demander
00:50:03si le consommateur
00:50:04ne va pas payer
00:50:05cette taxe
00:50:05in fine
00:50:06les plateformes
00:50:07vont-elles répercuter
00:50:08le prix de la taxe
00:50:09finalement sur le prix de vente
00:50:10certaines enseignes
00:50:11disent que non
00:50:12mais il faudra attendre
00:50:13le 1er mars
00:50:13pour le vérifier
00:50:14Et on a Jean-Marie Salva
00:50:15avocat en droit douanier
00:50:16qui est avec nous
00:50:17qui va pouvoir nous expliquer
00:50:18tout ça
00:50:18mais d'abord
00:50:18qu'en disent
00:50:19les premiers concernés
00:50:20les consommateurs
00:50:22parole de français
00:50:22avec Noémie Vira
00:50:24la reporter du Midi BFM
00:50:25vous êtes en plein coeur
00:50:26de Paris Noémie
00:50:30Oui ici les jeunes
00:50:31le disent
00:50:32sans détour
00:50:322 euros dans le budget
00:50:34ça compte
00:50:35même s'ils y voient
00:50:36aussi du positif
00:50:37ça fait moins de livraison
00:50:38moins d'achat impulsif
00:50:39moins de surconsommation
00:50:40d'autres pensent
00:50:42passer sous le radar
00:50:43car ils font
00:50:43de très grosses livraisons
00:50:45plus de 150 euros
00:50:46de marchandises
00:50:47et il y a encore
00:50:48d'autres jeunes
00:50:48qui eux sont
00:50:50totalement pour cette taxe
00:50:51ils disent
00:50:51de toute façon
00:50:53on peut aussi acheter
00:50:53des vêtements
00:50:54en friperie
00:50:55écoutez ceux
00:50:56que j'ai rencontrés
00:50:56depuis ce matin
00:50:58il y a un peu
00:50:59tout là-bas
00:50:59donc forcément
00:51:00c'est par plaisir
00:51:01parce qu'on peut
00:51:01tout acheter
00:51:02du coup
00:51:03les petits montants
00:51:03demandent 5 euros
00:51:04ça m'est déjà arrivé
00:51:04d'acheter
00:51:05pour moins que ça
00:51:06je pense que
00:51:07je continuerai peut-être
00:51:08d'acheter
00:51:08parce que ça reste
00:51:08comme encore une fois
00:51:09un site où il y a tout
00:51:10donc ça reste
00:51:11comme assez pratique
00:51:12après forcément
00:51:13ça dépendra des prix
00:51:14si ça augmente
00:51:14les prix
00:51:15non
00:51:15j'ajouterais plutôt
00:51:16dans des marques
00:51:18des magasins physiques
00:51:20pas sur des sites
00:51:22comme ça
00:51:22j'ai déjà commandé
00:51:23mais anciennement
00:51:25quand j'étais moins
00:51:26au courant
00:51:26de tout ce qui se passait
00:51:27maintenant
00:51:27plus jamais
00:51:28je commanderais
00:51:28sur ce genre de site
00:51:29même si je comprends
00:51:31que ça peut être
00:51:32un problème
00:51:32pour ceux qui n'ont pas
00:51:32beaucoup de pouvoir d'achat
00:51:34et l'objectif
00:51:35c'est aussi
00:51:35de répondre
00:51:36à l'explosion
00:51:37de l'importation
00:51:38plus de 800 millions
00:51:40d'articles en 2025
00:51:41c'était moins de 200 millions
00:51:42il y a 3 ans
00:51:43merci beaucoup
00:51:44Noemi Vira
00:51:45on va retrouver
00:51:46Jean-Marie Salva
00:51:46avocat en droit
00:51:48douanier
00:51:48pour essayer de comprendre
00:51:49en fait
00:51:49qui va payer
00:51:50cette taxe supplémentaire
00:51:52et pour vous
00:51:53les entreprises
00:51:54vont
00:51:54finalement répercuter
00:51:55les prix
00:51:56et ce sont les clients
00:51:57qui vont payer
00:51:58c'est ça ?
00:52:00absolument
00:52:00alors d'abord
00:52:02bien préciser quand même
00:52:03quelle est la nature
00:52:04de cette taxe
00:52:05je sais que c'est un peu formel
00:52:06mais c'est important
00:52:07de ne pas confondre
00:52:07il ne s'agit pas
00:52:08d'un droit de douane
00:52:09il s'agit d'une taxe
00:52:11de traitement
00:52:11on l'appelle taxe
00:52:12sur les petits colis
00:52:13et le but
00:52:14est de permettre
00:52:14à la France notamment
00:52:15d'effectuer
00:52:16des contrôles douaniers
00:52:17qui représentent des coûts
00:52:18donc cette taxe
00:52:19elle a pour but
00:52:20de financer
00:52:21les contrôles douaniers
00:52:22le redevable
00:52:23vous l'avez parfaitement dit
00:52:24ce sont les plateformes
00:52:27techniquement la douane
00:52:28a publié aujourd'hui
00:52:29l'instruction
00:52:30donc tout ça
00:52:30est tout frais
00:52:31si je puis dire
00:52:32et bien le redevable
00:52:33de la taxe
00:52:34c'est celui qui est redevable
00:52:36de la TVA
00:52:38à l'importation
00:52:38ces produits sont importés
00:52:40c'est le redevable
00:52:41de la taxe
00:52:43à l'importation
00:52:43de la TVA
00:52:44à l'importation
00:52:45qui est redevable
00:52:46de cette taxe
00:52:46sur les petits colis
00:52:47la répercussion
00:52:49sur le client final
00:52:51elle est très probable
00:52:52elle est très probable
00:52:53et elle aura
00:52:54un impact réel
00:52:55puisque vous l'avez
00:52:56parfaitement expliqué
00:52:57également
00:52:57c'est 2 euros
00:52:58par article
00:53:00identifié
00:53:01par sa position tarifaire
00:53:03pour reprendre
00:53:03la technique douanière
00:53:04donc là
00:53:05cette taxe forfaitaire
00:53:07de 2 euros
00:53:07elle peut être très lourde
00:53:08sur un produit
00:53:09qui par exemple
00:53:09représenterait une valeur
00:53:11de 10 ou 15 euros
00:53:13avec des colis
00:53:14qui sont en moyenne
00:53:15à 6 euros
00:53:16vous restez avec nous
00:53:17vous allez nous parler
00:53:17dans un instant
00:53:18de l'exemple de l'Italie
00:53:19qu'il a déjà fait
00:53:19juste Sofiane
00:53:20on se demandait
00:53:21le gouvernement
00:53:21espère récupérer
00:53:22combien avec cette taxe ?
00:53:24500 millions d'euros
00:53:25alors ça c'est de la théorie
00:53:26c'est les calculs
00:53:26qui ont été faits
00:53:27mais sauf qu'on ne sait pas
00:53:27quel va être le comportement
00:53:29du consommateur
00:53:30si effectivement
00:53:31il y a beaucoup moins
00:53:31d'achats sur ces plateformes
00:53:32dans ces cas-là
00:53:33c'est le paradoxe
00:53:34il y aura beaucoup moins
00:53:35de recettes pour l'Etat
00:53:36et puis l'objectif
00:53:37c'est aussi de décourager
00:53:38les gens
00:53:38tout simplement
00:53:40monsieur Salvin
00:53:41l'Italie a mis en place
00:53:42le même genre de taxe
00:53:43au 1er janvier
00:53:44et en fait
00:53:44ce qu'on constate
00:53:45c'est que des groupes
00:53:46ont trouvé les moyens
00:53:47de la contourner
00:53:48cette taxe
00:53:50la difficulté
00:53:51est relativement simple
00:53:52c'est d'ailleurs pour ça
00:53:52que cette taxe
00:53:53n'est pas un droit de douane
00:53:54puisque le droit de douane
00:53:55c'est une compétence
00:53:56de l'Union Européenne
00:53:57là les Etats membres
00:53:58peuvent décider
00:53:59d'adopter des taxes
00:54:01forfaitaires
00:54:01donc la France le fait
00:54:02l'Italie le fait
00:54:04et comme ça n'est pas
00:54:05adopté à l'échelle européenne
00:54:06ce sont les deux seuls
00:54:07Etats membres
00:54:07le contournement
00:54:08est très simple
00:54:09il suffit que le point d'entrée
00:54:11vous avez dit que cette taxe
00:54:12appliquée aux produits importés
00:54:14originaires de pays tiers
00:54:15à l'Union Européenne
00:54:16il suffit
00:54:17et d'ailleurs
00:54:18les plateformes
00:54:18ont commencé à le faire
00:54:19de changer le point d'entrée
00:54:21de dédouaner les produits
00:54:23dans un autre Etat membre
00:54:24de l'UE
00:54:24que l'Italie
00:54:25depuis qu'elle l'a mise en place
00:54:27et que la France
00:54:29à partir du 1er mars
00:54:30et vous éviterez
00:54:32donc le paiement
00:54:33de cette taxe forfaitaire
00:54:34sur les petits colis
00:54:35C'est pour ça maître
00:54:36que ADP
00:54:37les aéroports parisiens
00:54:38s'attendent à perdre
00:54:3950 vols par semaine
00:54:40à Roissy
00:54:41c'est parce qu'on va aller
00:54:42dans le Benelux
00:54:43par exemple
00:54:43pour échapper à cet axe
00:54:45il suffit de passer
00:54:45juste de l'autre côté
00:54:46de la frontière en fait
00:54:48Exactement
00:54:49alors sur le volume
00:54:50de trafic
00:54:51qui va échapper
00:54:52ADP
00:54:52ça je ne saurais pas
00:54:53le qualifier
00:54:53mais l'impact
00:54:54il est évident
00:54:55il est très clair
00:54:58les aéroports
00:54:59pour le trafic aérien
00:55:01les aéroports
00:55:01qui sont à proximité
00:55:02notamment dans le Benelux
00:55:03vont être les premiers bénéficiaires
00:55:05ça ça fait partie
00:55:06si je puis dire
00:55:07des coûts collatéraux
00:55:09de cette mesure
00:55:11qui est par ailleurs
00:55:11souhaitable
00:55:12puisqu'elle vise
00:55:13à améliorer
00:55:15la sécurité
00:55:16et à réduire
00:55:17la concurrence
00:55:18illoyale
00:55:19de ces importations
00:55:20non taxées
00:55:20mais il y a des effets collatéraux
00:55:22et l'effet collatéral
00:55:23le plus important
00:55:25c'est les parts de marché
00:55:26du trafic aérien
00:55:27qui vont revenir
00:55:28au pays
00:55:29au pays du Benelux
00:55:30alors est-ce que
00:55:32ces entreprises
00:55:33pourront contourner
00:55:34longtemps le droit
00:55:35pas sûr Sofiane
00:55:36parce qu'il y a aussi
00:55:37des taxes européennes
00:55:38qui vont s'ajouter
00:55:39c'est là où ça va devenir
00:55:40intéressant
00:55:40parce que quand l'Europe
00:55:41va se mettre d'accord
00:55:42précisément pour avoir
00:55:43une taxe
00:55:45là pour le coup
00:55:45ce sera un droit de douane
00:55:46européen
00:55:47et bien là
00:55:48ce sera plus compliqué
00:55:49pour ces plateformes
00:55:49là c'est pas pour tout de suite
00:55:51ça va falloir attendre
00:55:51le 1er juillet 2026
00:55:54pour la mise en place
00:55:55de cette taxe
00:55:55et c'est à hauteur
00:55:56de 3 euros
00:55:58sachant que ça va se cumuler
00:55:59ah oui donc nous on va payer
00:56:01les deux
00:56:01la taxe franco-française
00:56:03et la taxe de Bruxelles
00:56:043 plus 2
00:56:05l'Europe plus la France
00:56:06alors ça c'est le temps
00:56:07que tous mettent en place
00:56:08la France a déjà annoncé
00:56:09qu'en fait
00:56:09si tout ça fonctionne bien
00:56:11et bien à la fin de l'année
00:56:122026
00:56:12on retirera
00:56:13la taxe française
00:56:14et on ne gardera
00:56:15que les 3 euros
00:56:16de droit de douane européen
00:56:17d'ici le 1er janvier 2027
00:56:20Maître Salva
00:56:21quand on entend
00:56:22ces taxes
00:56:22qui pourraient
00:56:23s'additionner
00:56:24se cumuler
00:56:25ça va complètement
00:56:26décourager le consommateur
00:56:27non ?
00:56:28C'est le but
00:56:30mais est-ce que vous me permettez
00:56:31quand même d'apporter
00:56:31un complément
00:56:32à ce qui a été dit précédemment
00:56:33la taxe forfaitaire
00:56:35la taxe de traitement
00:56:37que la France
00:56:37et l'Italie ont adoptée
00:56:38elle a vocation
00:56:39à être adoptée
00:56:40au niveau européen
00:56:41d'une taxe forfaitaire
00:56:42pas un droit de douane
00:56:42à compter de la fin de l'année
00:56:44de novembre 2026
00:56:46et ce qui se met en place
00:56:48au 1er juillet
00:56:48là c'est un droit de douane
00:56:50donc il y a bien
00:56:50un effet cumulé
00:56:52entre la taxe
00:56:53sur les petits colis
00:56:53qui pour l'instant
00:56:54est nationale
00:56:55France-Italie
00:56:56qui sera peut-être européenne
00:56:58à partir du mois de novembre
00:56:59cette taxe
00:57:00donc de traitement
00:57:01se cumulera
00:57:02avec les droits de douane
00:57:03vous l'avez dit
00:57:03donc un droit de douane
00:57:05de 3 euros
00:57:05qui entre en vigueur
00:57:07lui le 1er juillet
00:57:08et qui lui-même
00:57:08est une anticipation
00:57:09c'est à titre transitoire
00:57:11puisque l'Europe
00:57:11est en train de se réformer
00:57:13assez profondément
00:57:14le commerce électronique
00:57:16fait partie des sujets
00:57:17de cette réforme
00:57:17et ce droit de douane
00:57:19donc adopté
00:57:20au niveau européen
00:57:21le 1er juillet
00:57:22anticipe la réforme
00:57:23de l'union douanière
00:57:24qui interviendra
00:57:25un petit peu plus tard
00:57:26Merci beaucoup
00:57:27Merci Maître
00:57:28Merci Sofiane
00:57:29Et quels effets
00:57:30aura cette taxe ?
00:57:32On verra ça
00:57:33dans les prochaines semaines
00:57:33en Italie en tout cas
00:57:34clairement
00:57:34ça a joué
00:57:36Vous restez avec nous
00:57:36dans un instant
00:57:37le journal de 13h30
00:57:38et puis notre à la une
00:57:39consacré à Marine Le Pen
00:57:41et Jordan Bardella
00:57:42le passage de flambeau
00:57:43pour 2027
00:57:45avec ce duo
00:57:46qui s'affiche
00:57:47notamment au Salon d'agriculture
00:57:48à tout de suite
00:57:55Bientôt 13h30
00:57:56Merci d'avoir choisi
00:57:57le midi BFM
00:57:58à la une
00:57:58ça sera l'image politique
00:57:59la plus marquante
00:58:00Marine Le Pen
00:58:01et Jordan Bardella
00:58:02ensemble
00:58:03au Salon de l'agriculture
00:58:04Une visite à deux
00:58:05sous forme de passage
00:58:06de relais
00:58:06sur BFM TV
00:58:07Marine Le Pen affirme
00:58:08qu'elle ne fera pas
00:58:09campagne
00:58:10avec un bracelet électronique
00:58:11et elle s'imagine
00:58:12déjà conseiller
00:58:13Jordan Bardella
00:58:14s'il était président
00:58:15de la République
00:58:16ce sera le thème
00:58:17de notre à la une
00:58:18dans quelques minutes
00:58:18L'affaire Epstein
00:58:19et les Clintons
00:58:20sommés de s'expliquer
00:58:21sur leur lien
00:58:21avec le milliardaire
00:58:22condamné pour crime sexuel
00:58:24ils vont être interrogés
00:58:25par une commission
00:58:26d'enquête parlementaire
00:58:27séparément à huis clos
00:58:28c'est Hilary
00:58:29qui commence cet après-midi
00:58:30Antoine Ellard
00:58:31nous racontera
00:58:31comment ça va se passer
00:58:32Les négociations ont repris
00:58:34ce matin à Genève
00:58:34entre Iraniens et Américains
00:58:36elles seraient terminées
00:58:37pour aujourd'hui
00:58:38et ont duré 3 heures
00:58:39selon le média américain
00:58:41Axios
00:58:41elles ne portaient que
00:58:42sur le nucléaire
00:58:44avait prévenu
00:58:44les Iraniens
00:58:45Téhérans
00:58:46qui refusent toujours
00:58:46de parler des missiles balistiques
00:58:48La météo de votre après-midi
00:58:49est toujours
00:58:50beaucoup de douceur
00:58:51Oui douceur printanière
00:58:52en effet
00:58:53donc dans les régions
00:58:54sur quasiment tout le territoire
00:58:56en réalité
00:58:56avec on va le voir
00:58:58donc cette image
00:58:58peut-être
00:58:59de Saint-Jean-de-Luz
00:59:00où l'on en profite
00:59:01du soleil
00:59:02et une très grande douceur
00:59:04donc en vue
00:59:08Dans un instant
00:59:09on parlera
00:59:09de la politique chez nous
00:59:10la campagne 2027
00:59:11qui est peut-être
00:59:12en train de démarrer
00:59:13avec Jordan Bardella
00:59:14Ah mais d'abord
00:59:15l'affaire Epstein
00:59:16et ses répercussions
00:59:17Donald Trump
00:59:18lui n'est toujours pas inquiété
00:59:20mais Bill et Hillary Clinton
00:59:21vont devoir s'expliquer
00:59:23sur leur lien
00:59:24avec le milliardaire
00:59:25condamné pour crime sexuel
00:59:26parce qu'il y a ses photos
00:59:27parce qu'il y a aussi
00:59:28des centaines et des centaines
00:59:29de documents
00:59:30et ils disent
00:59:31qu'ils n'ont rien à cacher
00:59:32écoutez
00:59:34Nous n'avons rien à cacher
00:59:36je ne l'ai jamais rencontré
00:59:37mon mari ne l'a rencontré
00:59:39que parce qu'il avait
00:59:40mis un avion
00:59:40à sa disposition
00:59:41pour s'occuper
00:59:42de projets caritatifs
00:59:43cela a pris fin
00:59:45des années
00:59:45avant qu'il ne soit
00:59:46condamné
00:59:46pour quoi que ce soit
00:59:50Ils vont répondre
00:59:51aux questions
00:59:51d'une commission
00:59:52d'enquête parlementaire
00:59:53c'est Hillary Clinton
00:59:54qui commencera
00:59:56Antoine Lard
00:59:56elle va témoigner
00:59:58depuis sa résidence
00:59:59dans l'état de New York
01:00:04Alors ça va se passer
01:00:05effectivement
01:00:05dans une petite ville
01:00:06à une heure
01:00:07de New York
01:00:08ce ne sera pas
01:00:09dans la maison
01:00:09des Bill Clinton
01:00:10mais dans un bâtiment
01:00:10qui est mis à disposition
01:00:12des positions
01:00:13qui aura lieu
01:00:13à huis clos
01:00:15mais qui sera
01:00:16néanmoins filmée
01:00:17et on s'attend
01:00:17à ce que la vidéo
01:00:18de cette audition
01:00:19soit ensuite
01:00:19mise en ligne
01:00:20sous quel délai
01:00:21on ne le sait pas encore
01:00:22il faudra peut-être
01:00:22attendre demain
01:00:23pour pouvoir
01:00:24suivre ces échanges
01:00:26ce qui est certain
01:00:27en tout cas
01:00:27c'est que les Clinton
01:00:28ont longtemps essayé
01:00:29d'échapper à ce moment
01:00:31ce qui leur a valu
01:00:32des menaces
01:00:32de poursuite judiciaire
01:00:33ils ont donc accepté
01:00:34finalement de témoigner
01:00:35ils ont alors essayé
01:00:36de retourner la situation
01:00:36à leur avantage
01:00:38les Clinton voulaient
01:00:38une audition
01:00:39en bonne et due forme
01:00:40au congrès
01:00:41retransmise en direct
01:00:42à la télévision
01:00:43cette demande
01:00:44leur a été refusée
01:00:45par le président
01:00:45de cette commission d'enquête
01:00:46qui est un républicain
01:00:47proche de Donald Trump
01:00:48il ne voulait pas donner
01:00:49une tribune au Clinton
01:00:50on peut s'attendre
01:00:51néanmoins
01:00:52à ce que Hillary
01:00:53se montre aujourd'hui
01:00:54très combative
01:00:55d'abord pour se défendre
01:00:56vous l'avez entendu
01:00:57elle va répéter
01:00:58qu'à titre personnel
01:00:59elle n'a jamais rencontré
01:01:00Jeffrey Epstein
01:01:01et que son mari
01:01:02Bill Clinton
01:01:02ne l'a fréquenté
01:01:03uniquement dans le cadre
01:01:05de ses activités caritatives
01:01:07il a pris l'avion
01:01:08de Epstein
01:01:09à quatre reprises
01:01:10mais uniquement
01:01:10dans le cadre de voyages
01:01:12pour ses oeuvres
01:01:12de bienfaisance
01:01:13pour lever des fonds
01:01:14participer à des conférences
01:01:15mais certainement pas
01:01:16pour se rendre
01:01:16sur cette fameuse île
01:01:17dans les îles vierges
01:01:19on s'attend également
01:01:21à ce que Hillary Clinton
01:01:22se montre très offensive
01:01:23et qu'elle dénonce
01:01:24la démarche politique
01:01:25de cette commission d'enquête
01:01:27un acharnement politique
01:01:28dit Hillary Clinton
01:01:29avec un seul objectif
01:01:31détourner l'attention
01:01:32de Donald Trump
01:01:33qui vous le savez
01:01:34est citée à de multiples reprises
01:01:36dans les dossiers Epstein
01:01:36elle l'accuse le président
01:01:38de dissimulation
01:01:39merci Antoine
01:01:40les répercussions
01:01:40de cette affaire Epstein
01:01:41sur toute la planète
01:01:42on a appris ce matin
01:01:43que le patron du forum économique mondial
01:01:45de Davos en Suisse
01:01:47annonçait sa démission
01:01:48parce que lui aussi
01:01:49il fait l'objet
01:01:50d'une enquête interne
01:01:51sur ses liens
01:01:52avec le milliardaire
01:01:53il y a eu des échanges
01:01:54est-ce qu'il y a eu
01:01:55du donnant-donnant
01:01:55c'est un peu comme
01:01:56dans l'histoire
01:01:57de l'ex-prince Andrew
01:01:58au Royaume-Uni
01:01:59les négociations
01:02:00ont repris ce matin
01:02:01à Genève
01:02:02entre Iraniens
01:02:03et Américains
01:02:04et elles seraient terminées
01:02:05pour aujourd'hui
01:02:06selon le média américain
01:02:07Axios
01:02:08elles ont duré
01:02:09trois heures
01:02:10et elles portaient
01:02:11sur le nucléaire
01:02:12uniquement sur le nucléaire
01:02:13c'est ce qu'avait prévenu
01:02:14la diplomatie iranienne
01:02:15qui refuse toujours
01:02:16de parler des missiles
01:02:17balistiques
01:02:18autre sujet
01:02:19de préoccupation
01:02:20de Washington
01:02:21Bientôt 13h40
01:02:22à la une
01:02:23aujourd'hui dans le midi
01:02:24BFM
01:02:24Le Pen-Bardella
01:02:25le passage de flambeau
01:02:26pour 2027
01:02:27la candidature de Marine Le Pen
01:02:29semble de plus en plus
01:02:30compromise
01:02:30avec ses démêlés
01:02:32avec la justice
01:02:32sur BFM TV
01:02:33hier soir
01:02:34et encore ce midi
01:02:35au salon de l'agriculture
01:02:36elle prépare la suite
01:02:38semble-t-il
01:02:39Pour en parler
01:02:40Sophie Dupont
01:02:41est avec nous
01:02:42en direct du salon
01:02:42de l'agriculture
01:02:43avec Alice Phillips
01:02:45Alexander Nicolique
01:02:46porte-parole du rassemblement national
01:02:48député européen
01:02:49Bonjour à vous
01:02:49Marie Chantret
01:02:51la chef du service politique
01:02:53de BFM TV
01:02:53sera avec nous
01:02:54dans un instant
01:02:55Néla Latrousse également
01:02:56Bernard Sananès
01:02:58le président
01:02:58de l'institut de sondage
01:03:00Elab
01:03:00Et on va tout de suite
01:03:01commencer par le salon
01:03:02de l'agriculture
01:03:03où on vous retrouve
01:03:03Sophie Dupont
01:03:04Alors il y a le premier ministre
01:03:05d'un côté
01:03:05on ne l'a pas trop vu
01:03:06En revanche
01:03:06ceux qui s'affichent clairement
01:03:08c'est Marine Le Pen
01:03:09et Jordan Bardella
01:03:10ensemble à deux
01:03:11qui jouent sur cette proximité
01:03:14complémentarité
01:03:14devrait-on dire ?
01:03:18Oui
01:03:18et rares déplacements
01:03:19en commun aussi
01:03:20on peut le préciser
01:03:21parce que la dernière fois
01:03:22c'était à la foire de poussée
01:03:23c'était il y a 4 mois
01:03:24et donc Marine Le Pen
01:03:25et Jordan Bardella
01:03:26ont tenu à s'afficher
01:03:27ensemble aujourd'hui
01:03:28c'est pas leur habitude
01:03:29normalement ils honorent
01:03:30ce salon tous les ans
01:03:31mais chacun de leur côté
01:03:32par des visites séparées
01:03:34ils sont aujourd'hui ensemble
01:03:35et ça n'a rien d'anodin
01:03:37parce que c'est le premier déplacement
01:03:38depuis la fin du procès
01:03:40de Marine Le Pen
01:03:40qui doit attendre sa décision
01:03:42le 7 juillet
01:03:43et ils veulent montrer
01:03:44que pendant cette période
01:03:44ils sont ensemble
01:03:45eux qui doivent tous les deux
01:03:46se préparer
01:03:47parce que ça sera
01:03:47soit l'un soit l'autre
01:03:49à la fin
01:03:49sur la ligne de départ
01:03:50pour 2027
01:03:51une candidate naturelle
01:03:54et un candidat suppléant
01:03:55qui est obligé
01:03:56d'y penser désormais
01:03:57pour l'avenir
01:03:59Jordan Bardella
01:04:00qui assume d'ailleurs
01:04:01de faire bloc
01:04:02aux côtés de Marine Le Pen
01:04:02il essaie de s'exprimer
01:04:04au micro de BFN TV
01:04:04il y a quelques minutes
01:04:07nous avons toujours fait bloc
01:04:09et je crois que personne
01:04:10personne n'en doute
01:04:11nous travaillons ensemble
01:04:12main dans la main
01:04:13et je vais vous faire un scoop
01:04:15nous allons continuer
01:04:16à travailler main dans la main
01:04:17dans les prochains mois
01:04:18pour offrir à la France
01:04:20et aux Français
01:04:21le changement
01:04:22qu'ils sont en droit
01:04:23d'attendre aujourd'hui
01:04:23compte tenu des urgences économiques
01:04:25sociaux et sécuritaires
01:04:26qui pèsent sur la France
01:04:28et sur le pays
01:04:30Jordan Bardella
01:04:30et Marine Le Pen
01:04:31qui sont encore actuellement
01:04:32en train de déjeuner
01:04:33mais qui vont reprendre
01:04:33leur déambulation
01:04:34dans les toutes prochaines minutes
01:04:36et depuis ce matin
01:04:36on peut le dire
01:04:37il surjoue aussi
01:04:38la complicité
01:04:39il s'échange
01:04:40des clins d'oeil
01:04:40des gestes complices
01:04:42il y a eu beaucoup
01:04:43dans l'emploi aussi
01:04:44du nous
01:04:45le duo
01:04:46qui veut montrer
01:04:47qu'il fait bloc
01:04:48en effet
01:04:48comme le disait
01:04:48Jordan Bardella
01:04:50Sophie Dupont
01:04:51avec Adrien Fache
01:04:52porte de Versailles
01:04:53à Paris
01:04:53alors hier
01:04:54il y a eu une interview
01:04:55exclusive
01:04:55signée Sophie Dupont
01:04:57et Marie Chantret
01:04:58qui nous a rejoint
01:04:59et il y a eu d'autres éléments
01:05:00très intéressants
01:05:00dans cette interview
01:05:01sur cette sensation
01:05:03de passage de relais
01:05:04cette idée notamment
01:05:05que Marine Le Pen
01:05:06ne fera pas campagne
01:05:08avec un bracelet électronique
01:05:09elle vous l'a dit
01:05:10Marie on l'écoute
01:05:13imaginez bien que si
01:05:14la cour suit
01:05:15le tribunal
01:05:16qui m'a condamné
01:05:18au port
01:05:19d'un bras électronique
01:05:20je ne pourrais pas
01:05:20faire campagne
01:05:21mais on ne peut pas
01:05:22faire campagne
01:05:22dans ces conditions
01:05:23enfin vous pouvez faire campagne
01:05:25sans aller le soir
01:05:26rencontrer vos électeurs
01:05:27dans des meetings
01:05:27sans aller le week-end
01:05:30enfin ce serait
01:05:31une autre manière
01:05:32de m'empêcher
01:05:32évidemment
01:05:33d'être candidate
01:05:34avant Marine Le Pen
01:05:35elle évoquait seulement
01:05:36une peine d'inéligibilité
01:05:37qui l'empêcherait
01:05:38justement d'être candidate
01:05:39on voit que ça a évolué
01:05:40comment vous l'avez trouvé
01:05:41est-ce qu'au fond
01:05:41vous avez l'impression
01:05:42qu'elle a renoncé
01:05:44elle nous le dit
01:05:45pas résigné
01:05:46mais sages
01:05:47c'est vrai que
01:05:48ces 25 dernières minutes
01:05:49d'interview consacrées
01:05:50au procès
01:05:51à ses conséquences
01:05:53ont été finalement
01:05:56débutées par
01:05:58croire en une relax
01:05:59et puis
01:06:01l'évocation
01:06:01de toutes les hypothèses
01:06:03qui font dire quand même
01:06:04que sans avoir tourné la page
01:06:06et sans ne plus y croire du tout
01:06:07ça paraît quand même
01:06:09très compliqué pour elle
01:06:10sur le bracelet électronique
01:06:12motif d'empêchement
01:06:13pour faire campagne
01:06:14c'est une véritable nouveauté
01:06:16dans ce qu'elle peut dire
01:06:17elle n'avait jamais fermé
01:06:18cette porte
01:06:19clairement
01:06:19aussi explicitement
01:06:20il y a forcément
01:06:22des raisons
01:06:23techniques
01:06:24pratiques
01:06:25parce qu'en effet
01:06:25aux téléspectateurs
01:06:26je ne suis pas spécialiste
01:06:27police-justice
01:06:28mais pour en avoir discuté
01:06:30avec Vincent Vantiguem
01:06:31notamment
01:06:31faire campagne
01:06:32en effet
01:06:33avec un bracelet
01:06:33qui vous autorise
01:06:34uniquement à être
01:06:35à l'extérieur
01:06:36de chez vous
01:06:36dans un périmètre restreint
01:06:38de 8h
01:06:39ou 21h
01:06:40même si vous pouvez demander
01:06:41au juge
01:06:41des avénagements
01:06:42de pas de déplacement
01:06:43le week-end
01:06:44c'est impossible
01:06:45et puis au-delà de ça aussi
01:06:46il y a le symbole
01:06:48candidate
01:06:49à l'élection suprême
01:06:50avec un bracelet électronique
01:06:52au genou
01:06:52ou à la cheville
01:06:54pardonnez-moi
01:06:55je pense
01:06:56que durant
01:06:57des semaines
01:06:57voire des mois
01:06:58lui serait renvoyé
01:06:59au visage
01:06:59par cet adversaire
01:07:00et ça serait un argument
01:07:01tout à fait légitime
01:07:02que c'est intenable
01:07:04ça c'est pour les arguments
01:07:05de fond
01:07:06sur la forme
01:07:06vous l'avez trouvé
01:07:07comment
01:07:08il y avait des silences
01:07:09dans cette interview
01:07:10des moments peut-être
01:07:11où elle hésitait
01:07:11oui
01:07:12un entretien long
01:07:131h10
01:07:14on ne l'avait pas entendu
01:07:15depuis 2 mois
01:07:17il y avait une forme
01:07:18je pense
01:07:19de gravité
01:07:20au début de cet entretien
01:07:21peut-être un peu
01:07:21de stress aussi
01:07:22parce que
01:07:23c'est une machine politique
01:07:24Marine Le Pen
01:07:25ce n'est pas du tout
01:07:26une insulte
01:07:26que de le dire
01:07:27elle a l'habitude
01:07:28des interviews
01:07:29les matinales
01:07:30les radios
01:07:30elle sait faire
01:07:32mais il y avait
01:07:33ce silence
01:07:35une gravité
01:07:36parce que le moment
01:07:37l'impose aussi
01:07:38et
01:07:40je pense
01:07:41qu'elle se
01:07:41pose aussi
01:07:42en surplomb
01:07:43notamment vis-à-vis
01:07:45de son adversaire
01:07:46assumé
01:07:46qui est Jean-Luc Mélenchon
01:07:47la France Insoumise
01:07:49ils en ont remis
01:07:50une pièce
01:07:50on va y revenir
01:07:51mais
01:07:52une forme de surplomb
01:07:53oui peut-être
01:07:54moins dans la mêlée
01:07:55que son suppléant
01:07:56son plan B
01:07:57Jordan Bardella
01:07:58Alexandre Nicolich
01:07:59est-ce qu'il y a
01:07:59une sorte de virage
01:08:00Marie le disait
01:08:01on n'avait pas entendu
01:08:02Marine Le Pen
01:08:02avec ce procès en appel
01:08:03on vous entendait peu
01:08:04au Rennes aussi
01:08:05est-ce que depuis
01:08:06hier soir
01:08:07c'est tous derrière
01:08:08Bardella ?
01:08:08vous parliez de gravité
01:08:10elle n'a pas arrêté
01:08:11de répéter
01:08:11que ce n'est pas
01:08:12sa situation personnelle
01:08:13qui l'importait
01:08:14mais la situation du pays
01:08:15et oui
01:08:16la situation du pays
01:08:16elle est grave
01:08:17on peut faire cette émission
01:08:19jusqu'au 7 juillet
01:08:20en permanence
01:08:20moi je ne connais pas
01:08:20les trois juges
01:08:21je ne sais pas si vous les connaissez
01:08:22donc je n'en sais rien
01:08:23qui vont décider de son sort
01:08:25il peut y avoir une décision
01:08:25qui serait injuste
01:08:27le 7 juillet
01:08:27effectivement
01:08:28mais quand je parle
01:08:29de situation grave
01:08:30toute la première partie
01:08:31elle a évoqué
01:08:32la situation du pays
01:08:33la PPE 3
01:08:33l'énergie
01:08:34aujourd'hui oui
01:08:35vous avez un moment fort
01:08:36Jordan Bardella
01:08:37et Marine Le Pen
01:08:37qui sont au salon de l'agriculture
01:08:38parce que c'est la pire
01:08:41crise agricole
01:08:42que notre pays vit
01:08:43depuis la seconde guerre mondiale
01:08:44il y a 300 agriculteurs
01:08:45qui se suicident
01:08:45par an
01:08:46près d'un par jour
01:08:46on est passé
01:08:47de deuxième pays exportateur
01:08:48à septième en 25 ans
01:08:50on n'est même plus autosuffisant
01:08:51on ne peut même plus nourrir
01:08:52la population française
01:08:52la filière poulet
01:08:54mais qui va porter votre programme
01:08:55elle a adoubé
01:08:56moi je vous parle
01:08:57de ce programme justement
01:08:58et de la crise
01:09:00et de la gravité justement
01:09:01on parlait de gravité
01:09:02mais de la gravité
01:09:03du pays justement
01:09:04et de la situation
01:09:05des français qui vivent
01:09:05un déclin sur tous les sujets
01:09:07comment voulez-vous
01:09:08que je devine
01:09:09quelle va être
01:09:10la décision des juges
01:09:11au regard de la première
01:09:12décision judiciaire
01:09:13évidemment
01:09:14et on persiste
01:09:14ce serait injuste
01:09:16au regard des faits
01:09:16Alexandre Nicolique
01:09:17est-ce que vous avez entendu
01:09:18comme nous
01:09:18néanmoins
01:09:19qu'elle était prête
01:09:20à passer le relais
01:09:21Marine Le Pen
01:09:24Marine Le Pen
01:09:25a dit
01:09:26qu'elle attendait
01:09:27la décision judiciaire
01:09:28elle a même rappelé
01:09:29dans cette interview
01:09:30que c'était même
01:09:32un frein
01:09:32pour commencer
01:09:33la campagne suffisamment tôt
01:09:34puisque la campagne électorale
01:09:35pourrait commencer
01:09:35le 1er avril
01:09:36elle l'a répété hier
01:09:37et elle disait
01:09:38que le Rassemblement National
01:09:39ne pourra connaître
01:09:40sa tête de liste
01:09:41qu'à partir du 7 juillet
01:09:42au regard
01:09:43d'une décision judiciaire
01:09:44en appel
01:09:45qui pourrait être injuste
01:09:46et l'empêcher
01:09:47ce qui serait hallucinant
01:09:49c'est-à-dire
01:09:49la favorite de l'élection présidentielle
01:09:50ce qui pourrait l'empêcher
01:09:51de pouvoir se présenter
01:09:53et Jordan Bardella
01:09:54s'est exprimé ce matin
01:09:55au Salon de l'agriculture
01:09:56moi je veux bien
01:09:56qu'on répète
01:09:57et on répète
01:09:57il a dit
01:09:58qu'il était prêt
01:09:59à devenir chef du gouvernement
01:10:00à devenir Premier ministre
01:10:01qu'il forme un binôme
01:10:03justement pour
01:10:04enfin prendre le pouvoir
01:10:05et améliorer la situation
01:10:06des Français
01:10:06et oui il y a eu
01:10:08ces 20 minutes
01:10:08où elle a répondu
01:10:09à ces questions-là
01:10:10mais encore une fois
01:10:11toute la première partie
01:10:12quand vous avez
01:10:13le prix de l'électricité
01:10:13qui a doublé
01:10:14depuis 2009
01:10:15que la PPE 3
01:10:16va faire qu'il y aura 30%
01:10:17que le prix de l'énergie
01:10:18va augmenter de 30%
01:10:20dans les années à venir
01:10:21c'est ça qui concerne
01:10:22les entreprises
01:10:22c'est ça qui concerne
01:10:23les gens
01:10:23excusez-moi de parler
01:10:24juste de ce que vivent les gens
01:10:24elle a répondu
01:10:25avec franchise
01:10:26quand même
01:10:26à toutes les questions
01:10:27de Marie et Sophie
01:10:28et elle se projette
01:10:29écoutez-la
01:10:30sur les relations
01:10:31avec Jordan Bardella
01:10:32si c'était lui
01:10:33le candidat
01:10:35je n'ai jamais souhaité
01:10:36je n'ai jamais mis
01:10:37Jordan Bardella
01:10:38sous tutelle
01:10:39si je ne peux pas
01:10:40être candidate
01:10:40et qu'il est donc candidat
01:10:42c'est lui
01:10:43qui déterminera
01:10:44à quel niveau
01:10:45il a besoin
01:10:46de ma présence
01:10:48de mes conseils
01:10:50Élise Philippe
01:10:51on vous retrouve
01:10:52en direct du salon
01:10:52de l'agriculture
01:10:53porte de Versailles
01:10:54comment les visiteurs
01:10:56et les exposants
01:10:57ont accueilli
01:10:59ce couple
01:11:00qui se déplaçait
01:11:00d'ailleurs pour la première fois
01:11:01ensemble au salon
01:11:02de l'agriculture
01:11:03Marine Le Pen
01:11:04Jordan Bardella
01:11:07écoutez pour l'instant
01:11:08ce déplacement
01:11:09aux allures
01:11:09de campagne présidentielle
01:11:10se déroule
01:11:11sans débordement
01:11:12il y a beaucoup de monde
01:11:13beaucoup de journalistes
01:11:14évidemment
01:11:14mais aussi des visiteurs
01:11:16principalement
01:11:17des sympathisants
01:11:18de Jordan Bardella
01:11:19et Marine Le Pen
01:11:19mais qui étaient au courant
01:11:21que les deux seraient
01:11:22au salon
01:11:22cet après-midi
01:11:23et qui ont voulu
01:11:24suivre une partie
01:11:25de leur déplacement
01:11:26tout à l'heure
01:11:27on a entendu quand même
01:11:28une personne crier
01:11:28sur leur passage
01:11:29honte à vous
01:11:30et les qualifier de racistes
01:11:31mais à part ça
01:11:32il n'y a pas eu
01:11:32de heurts particuliers
01:11:33et les visiteurs
01:11:34qui sont là
01:11:34ont bien compris
01:11:35que c'était un moment
01:11:36important pour les deux
01:11:37on est avec Stéphanie
01:11:38Stéphanie
01:11:38on va vous parler
01:11:39surtout de Jordan Bardella
01:11:40dont on parle beaucoup
01:11:41depuis quelques temps
01:11:42suite à l'interview
01:11:43de Marine Le Pen
01:11:44est-ce que vous pensez
01:11:45que Jordan Bardella
01:11:46pourrait reprendre le flambeau
01:11:48si jamais Marine Le Pen
01:11:49ne peut pas se présenter
01:11:50l'année prochaine ?
01:11:51Bonjour
01:11:51oui je pense totalement
01:11:52qu'il pourrait
01:11:53la reléguer
01:11:55d'ailleurs
01:11:58pourquoi ?
01:12:00car ils ont les mêmes
01:12:01à peu près les mêmes
01:12:02idées
01:12:02de départ
01:12:04du rassemblement national
01:12:05ça suit
01:12:07et ça suivrait
01:12:08un petit peu
01:12:08la logique
01:12:10est-ce qu'il a la stature
01:12:11est-ce qu'il a les épaules
01:12:12pour prendre le relais ?
01:12:14après au niveau du relais
01:12:16je pense que
01:12:17pour l'instant
01:12:17c'est un petit peu
01:12:18c'est pas encore
01:12:20je pense qu'il est
01:12:20un peu jeune
01:12:21un peu
01:12:22c'est pas un peu
01:12:22c'est qu'il est jeune
01:12:23en fait
01:12:23il faut vraiment dire
01:12:24ce qu'il est
01:12:24il s'exprime très bien
01:12:26il passe très bien
01:12:27à l'image
01:12:27il rassemble beaucoup
01:12:28la jeunesse
01:12:30sur les idées
01:12:32je pense
01:12:33de la culture française
01:12:35après
01:12:37je pense pas
01:12:37qu'il rassemble
01:12:39toutes les mentalités
01:12:41françaises
01:12:41non plus
01:12:41vous me disiez tout à l'heure
01:12:43vous le voyez plutôt ministre
01:12:44mais pas forcément président
01:12:45c'est ça ?
01:12:45exactement
01:12:46donc moi je pense plus
01:12:47qu'il a encore
01:12:49du chemin à faire
01:12:50pour vraiment être président
01:12:52de la république française
01:12:53même si Macron
01:12:54a été élu très jeune
01:12:55c'est pas pour ça
01:12:56qu'on donnerait non plus
01:12:57les clés
01:12:58on va dire
01:12:59de la France
01:12:59à une personne aussi jeune
01:13:03qui a encore
01:13:03un petit peu de chemin
01:13:04à faire selon vous
01:13:04pour qu'il acquiert
01:13:05cette stature
01:13:06surtout que
01:13:07je pense qu'il pourrait
01:13:08être très bien ministre
01:13:08un ministre
01:13:11et qui
01:13:13même si
01:13:13je pense qu'il va
01:13:15se présenter
01:13:15il va se présenter
01:13:16dans tous les cas
01:13:17ils sont en campagne
01:13:18depuis que
01:13:19Macron a été réélu
01:13:20ils n'ont jamais lâché
01:13:21et ça montre
01:13:23leur détermination
01:13:23également
01:13:26merci beaucoup
01:13:27Stéphanie
01:13:27voilà Stéphanie
01:13:28qui nous donnait
01:13:28son impression
01:13:29sur la visite
01:13:30de Jordan Bardella
01:13:31et la stature
01:13:31qu'il est en train
01:13:32d'acquérir
01:13:33potentiellement
01:13:34pour remplacer
01:13:34Marine Le Pen
01:13:35l'année prochaine
01:13:35et puis
01:13:36les deux candidats
01:13:38potentiels
01:13:38ont été accueillis
01:13:39aussi par
01:13:40des agriculteurs
01:13:41tout à l'heure
01:13:41on a parlé
01:13:42avec l'un d'entre eux
01:13:42qui nous disait
01:13:43maintenant
01:13:43attendre concrètement
01:13:45quel serait
01:13:45le programme
01:13:46de Jordan Bardella
01:13:47ou Marine Le Pen
01:13:47pour l'élection prochaine
01:13:49avant de se positionner
01:13:50en faveur
01:13:50de l'un ou de l'autre
01:13:51Yves-Philippe
01:13:52sur des images
01:13:53d'Antoine Guillet
01:13:53Bernard c'était intéressant
01:13:54ce que disait cette électrice
01:13:55sur l'image
01:13:56de Jordan Bardella
01:13:57Bardella
01:13:58Marine Le Pen
01:13:58est-ce qu'il y a une vraie différence
01:13:59dans vos enquêtes ?
01:14:00Il y a quelques différences
01:14:01je vais vous répondre tout de suite
01:14:02mais il y a d'abord un fait
01:14:03qui est quand même très important
01:14:04c'est que pour la première fois
01:14:06quand la campagne présidentielle
01:14:07va s'ouvrir
01:14:08le Rassemblement National
01:14:09va l'ouvrir
01:14:10va l'affronter
01:14:10en position de favori
01:14:11et les deux têtes
01:14:13du Rassemblement National
01:14:14que ce soit Jordan Bardella
01:14:16que ce soit Marine Le Pen
01:14:17peuvent prétendre l'emporter
01:14:19donc après on peut dire
01:14:20il y a des différences
01:14:20c'est vrai que
01:14:21Son âge se joue
01:14:23Oui bien sûr
01:14:23mais c'est vrai que
01:14:24dans les derniers mois
01:14:25Jordan Bardella
01:14:26qui était un plan B
01:14:27est devenu
01:14:28aux yeux d'opinion
01:14:29des électeurs du RN
01:14:29un plan A prime
01:14:30et puis il est devenu
01:14:31quasiment le candidat naturel
01:14:32nous avions fait des enquêtes
01:14:34fin novembre
01:14:35il n'y a pas très longtemps
01:14:36il y a trois mois
01:14:36on voyait que même
01:14:37chez les électeurs du RN
01:14:38quand on demandait
01:14:39qui est le meilleur
01:14:40pour gagner
01:14:41c'était aux yeux
01:14:43de cet électorat là
01:14:44Jordan Bardella
01:14:44il y a une chose
01:14:45sur laquelle
01:14:46nos confrères de Ipsos
01:14:47avec la tribune
01:14:48ont publié récemment
01:14:49une enquête
01:14:50pour dire que
01:14:50sur les questions internationales
01:14:52sur les questions
01:14:52de stature
01:14:54d'envergure
01:14:54la Marine Le Pen
01:14:55continuait à avoir
01:14:56une petite avance
01:14:57mais la question en fait
01:14:58c'est que dans l'opinion
01:14:59les deux forment un binôme
01:15:01ils forment un ticket
01:15:02et ce ticket
01:15:02les renforce l'un et l'autre
01:15:04certains dans les électeurs
01:15:05qui sont potentiellement
01:15:06prêts à voter RN
01:15:07disent
01:15:08je préfère Marine Le Pen
01:15:09mais Bardella
01:15:11d'autres disent
01:15:12Le Pen ne pourra pas
01:15:13nous faire gagner
01:15:14parce que c'est la troisième fois
01:15:15et donc il faut que ce soit Bardella
01:15:16donc vous voyez
01:15:17ce binôme
01:15:18c'est un atout
01:15:18est-ce que ce binôme
01:15:19s'effondre
01:15:20le soir du 7 juillet
01:15:22est-ce que quand Marine Le Pen
01:15:23ne répond pas
01:15:23à la question de Marie
01:15:24sur qu'est-ce qu'elle fera après
01:15:25est-ce que ça affaiblit
01:15:27Jordan Bardella
01:15:27ça c'est une question
01:15:29marche dans un sang
01:15:30je me permets
01:15:30mais pas dans l'autre
01:15:31parce que le ticket
01:15:33c'est Marine Le Pen
01:15:34à l'Elysée
01:15:34Jordan Bardella
01:15:35à Matignon
01:15:36mais si Jordan Bardella
01:15:38devait être candidat
01:15:39à la présidentielle
01:15:40et in fine
01:15:41c'est son souhait
01:15:42évidemment être élue
01:15:43Marine Le Pen
01:15:44ne sera jamais
01:15:45première ministre
01:15:46Bernard Sananès
01:15:47est-ce qu'on avait
01:15:48déjà observé
01:15:49dans l'histoire politique
01:15:50française
01:15:51deux candidats potentiels
01:15:52du même parti
01:15:53à ce point
01:15:54interchangeable ?
01:15:55je n'en ai pas de souvenirs
01:15:57et en général
01:15:58quand deux candidats
01:15:59sont si proches
01:16:00et avec des niveaux
01:16:01aussi hauts
01:16:01ils s'affrontent assez tôt
01:16:02et là
01:16:03on peut nous
01:16:04l'exemple de la tour Chirac
01:16:05la tour Chirac
01:16:06effectivement
01:16:07on peut chercher
01:16:08on peut essayer
01:16:10de scruter les différences
01:16:11il y en a sans doute
01:16:12mais même dans l'électorat
01:16:14du RN
01:16:14on a un électorat
01:16:15qui est assez homogène
01:16:16il y a des questions
01:16:17par exemple
01:16:17sur le sujet des retraites
01:16:18il y a deux électorats
01:16:21différents
01:16:21entre ceux qui pensent
01:16:22qu'il fallait
01:16:22suspendre la réforme
01:16:23d'autres non
01:16:23mais cet électorat
01:16:24pense qu'il peut gagner
01:16:25la présidentielle
01:16:26donc il ne va pas
01:16:27se mettre en difficulté
01:16:28en position de division
01:16:30parce qu'il sait bien
01:16:31et Jordan Bardella
01:16:31comme Marine Le Pen
01:16:32le savent
01:16:32que toute division
01:16:34freinerait leur chance
01:16:35j'ai dit tout à l'heure
01:16:36que le RN était favori
01:16:37il est nettement favori
01:16:38du premier tour
01:16:39il n'est pas sûr
01:16:40de gagner le second tour
01:16:41que ce soit l'un
01:16:42ou l'autre des candidats
01:16:44je ne vais pas parler
01:16:44de tickets
01:16:45mais de binôme
01:16:45il est là
01:16:46et puis après
01:16:46on écoute les adversaires
01:16:47politiques qui réagissent
01:16:48il y a la photo
01:16:49attentée que vient
01:16:50de décrire Bernard
01:16:52il y a aussi des doutes
01:16:52chez les marino-marinistes
01:16:54si j'ose dire
01:16:55ou chez les lieutenants
01:16:56du premier cercle
01:16:57de s'interroger
01:16:57justement dans quelle mesure
01:16:58est-ce que ce ticket
01:16:59ne fonctionne pas
01:17:00parce qu'il y a aujourd'hui
01:17:01l'ombre projetée
01:17:02de Marine Le Pen
01:17:02sur Jordan Bardella
01:17:03c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:17:04Jordan Bardella
01:17:05lorsqu'il apparaît
01:17:06en situation de parler
01:17:07de la présidentielle
01:17:07il y a Marine Le Pen
01:17:09à ses côtés
01:17:09et en règle générale
01:17:10il en parle comme il l'a fait
01:17:11au salon de l'agriculture
01:17:12en disant
01:17:12elle est la candidate
01:17:13je suis le premier ministre
01:17:14dans quelle mesure
01:17:15est-ce que la seule figure
01:17:17de Jordan Bardella
01:17:18sur des affiches électorales
01:17:19puisqu'à la présidentielle
01:17:20vous ne pouvez pas mettre
01:17:21deux personnes
01:17:22mais vous n'en mettez
01:17:22qu'une seule
01:17:23dans quelle mesure
01:17:24est-ce que cette candidature
01:17:26si j'ose dire
01:17:27solo avec par ailleurs
01:17:28ce rôle d'une Marine Le Pen
01:17:30à ses côtés
01:17:30qui resterait à déterminer
01:17:31et ça il va falloir
01:17:33s'y préparer
01:17:34puisque Marine Le Pen
01:17:35lorsqu'elle est interrogée
01:17:36sur sa décision
01:17:36au 7 juillet
01:17:37elle répète
01:17:38que ce ne sera pas
01:17:38sa décision
01:17:39que ce sera la décision
01:17:40des juges
01:17:41il faudra encaisser
01:17:42ce choc-là
01:17:43dans ce tuilage
01:17:44à trouver entre les deux
01:17:46dans le fait qu'il peut y avoir
01:17:47d'autres candidatures
01:17:47il est important de préciser
01:17:48que dans tous les sondages
01:17:49aujourd'hui même
01:17:50y compris au second tour
01:17:51justement
01:17:52quel que soit le candidat
01:17:54on est donné vainqueur
01:17:55et que dans ces mêmes
01:17:56enquêtes d'opinion
01:17:57vous avez aujourd'hui
01:17:58avec l'ombre portée
01:17:59de Marine Le Pen
01:17:59qui n'est pas disqualifiée
01:18:00aujourd'hui
01:18:01c'est ça ce que je veux dire
01:18:02et c'est l'argument
01:18:03notamment qui est apporté
01:18:04par encore une fois
01:18:05un certain nombre
01:18:06de voix au Rassemblement National
01:18:07de dire
01:18:08dans quelle mesure
01:18:08est-ce que quand vous retirez
01:18:09l'image de Marine Le Pen
01:18:10qui est l'ombre tutelle
01:18:11de cette famille politique
01:18:12et qui la rassemble
01:18:14depuis 2011
01:18:15mais Marine Le Pen
01:18:15ne va pas s'opposer
01:18:16C'est intéressant d'écouter
01:18:17les adversaires politiques
01:18:18justement parce que visiblement
01:18:19ils ont regardé cette interview
01:18:21et ce matin
01:18:22c'est clairement
01:18:22contre Jordan Bardella
01:18:24qu'il tape
01:18:24écoutez Marine Tondelier
01:18:25la patronne des Verts
01:18:27Ah mon ennemi
01:18:28c'est l'extrême droite
01:18:29c'est un candidat
01:18:29qui a 30 ans
01:18:30mais qui est aussi
01:18:30surtout un candidat
01:18:31des années 30
01:18:32Jordan Bardella
01:18:32et c'est ce qu'il s'apprête
01:18:33à faire partout dans les villes
01:18:35où ils gagneront
01:18:35je ne me trompe pas d'ennemi
01:18:36je ne fais pas de petite politique
01:18:38dans la grande crise
01:18:39et ça ne m'empêche pas
01:18:40de penser
01:18:40ce que je veux
01:18:41de la France insoumise
01:18:42de ne pas tromper de combat
01:18:46c'est 30 ans
01:18:47mais les années 30
01:18:47c'est quand même
01:18:48une référence au fascisme
01:18:49Oui très clairement
01:18:50il les renvoie
01:18:51ses adversaires à gauche
01:18:52notamment à ceux
01:18:53qu'est le Rassemblement National
01:18:55à leurs incointances
01:18:56à leurs liens
01:18:57à leur passé
01:18:58à leurs déclarations
01:18:59aujourd'hui
01:19:00et c'est entamé
01:19:01depuis de nombreuses années
01:19:02la dédiabolisation
01:19:04du RN
01:19:05impulsée sous
01:19:06l'arrivée
01:19:07de Marine Le Pen
01:19:08aux manettes
01:19:09d'avoir transformé
01:19:11sur le fait
01:19:11d'avoir fait
01:19:12le ménage
01:19:13dans ses rangs
01:19:13de finalement
01:19:14ne pas hésiter
01:19:15à quand il y a
01:19:16des candidats
01:19:17des brebis galeuses
01:19:18des candidats problématiques
01:19:20et bien
01:19:20de couper la branche
01:19:21ça c'est effectivement
01:19:23le mot d'ordre
01:19:24après pour les adversaires
01:19:26de Marine Le Pen
01:19:26et du RN
01:19:27plus largement
01:19:28on estime
01:19:30que les racines
01:19:31sont toujours là
01:19:31et que
01:19:32le ménage
01:19:33n'a pas été fait suffisamment
01:19:34et que
01:19:35les idées d'avant
01:19:36sont les mêmes
01:19:37encore aujourd'hui
01:19:38et que ça c'est un problème
01:19:39Marine Le Pen
01:19:41et Jordan Bardella
01:19:42Juste on peut quand même dire
01:19:42que ces propos
01:19:43sont vraiment dangereux
01:19:44je veux dire
01:19:45quand on sait
01:19:46qu'aujourd'hui
01:19:47il y a une milice violente
01:19:48proche de LFI
01:19:49proche aussi de LV
01:19:50qui traque
01:19:51les gens
01:19:52qui ne pensent pas comme eux
01:19:53en les accusant
01:19:53d'être fascistes
01:19:54et qui colle
01:19:55des affiches
01:19:56pas de fachos
01:19:57en quartier
01:19:57pas de quartier
01:19:58pour les fachos
01:19:58qu'est-ce que ça veut dire
01:19:59ces menaces physiques
01:20:00quand on sait
01:20:00qu'on a une candidate
01:20:01à Avignon
01:20:02qui ne pouvait même pas
01:20:02faire campagne
01:20:03à la demande du préfet
01:20:04qui était visitée
01:20:05chez elle
01:20:05par ces milices-là
01:20:06qu'à chacun de nos événements
01:20:07aujourd'hui
01:20:07il y a ces milices
01:20:08qui viennent
01:20:08qui frappent
01:20:09comme nos candidats
01:20:10à Rennes
01:20:11comme à Bordeaux
01:20:12je veux dire
01:20:12nous accuser de ça
01:20:13alors que justement
01:20:15vous avez cette milice
01:20:16qui invente
01:20:17des fascistes
01:20:17un peu partout
01:20:18c'est-à-dire que même pour eux
01:20:19Ruffin et Roussel
01:20:19sont déjà fascistes
01:20:20et qui utilisent
01:20:22la violence
01:20:22contre ses adversaires
01:20:23parce qu'ils considèrent
01:20:24que l'idéologie
01:20:25pour eux
01:20:26qu'on propose
01:20:27est presque de l'autodéfense
01:20:28de nous agresser
01:20:28par exemple
01:20:29les propos de Marine Tondelier
01:20:30dans ce contexte-là
01:20:31après la mort de Quentin
01:20:33je le dis
01:20:33sont vraiment dangereux
01:20:34et ça devrait
01:20:35beaucoup plus
01:20:35nous interpeller que ça
01:20:36ça faisait un risque
01:20:37sur le monde
01:20:38parce que
01:20:39ce qu'on veut vous dire
01:20:40c'est que Marine Le Pen
01:20:40et Jordan Bardella
01:20:41ont nommé leur ennemi
01:20:43ça n'est plus Emmanuel Macron
01:20:45ça n'est plus le gouvernement
01:20:46c'est bien
01:20:46la France insoumise
01:20:47écoutez
01:20:49ce qui se passe
01:20:50est extrêmement grave
01:20:51et le Rassemblement National
01:20:52est aujourd'hui
01:20:53et sera toujours
01:20:53un bouclier
01:20:55pour protéger le pays
01:20:56et les institutions
01:20:57de la République
01:20:59contre l'importation
01:21:00de la violence
01:21:01et contre toute forme
01:21:01de violence
01:21:02dans le débat politique
01:21:03la République c'est nous
01:21:05la République c'est nous
01:21:06ça fait écho
01:21:06au La République c'est moi
01:21:08de Jean-Luc Mélenchon
01:21:08oui
01:21:09clin d'oeil
01:21:09complètement assumé
01:21:10Neila
01:21:11effectivement
01:21:11oui c'était lors
01:21:12d'une perquisition
01:21:13semble-t-il
01:21:14au siège de la France insoumise
01:21:16c'était ses propos
01:21:16captés par les caméras
01:21:18de nos confrères
01:21:19de quotidien
01:21:20d'un mot tout de même
01:21:21d'abord pour revenir
01:21:22sur la référence
01:21:22de Marine Pondelier
01:21:23quand on vient de gauche
01:21:24les années 30
01:21:24c'est aussi 36
01:21:25le Front Populaire
01:21:25donc je ne suis pas sûr
01:21:26que ce soit la période
01:21:27enfin c'est une période
01:21:28qui a porté
01:21:29un combat antifasciste
01:21:31en l'espèce
01:21:32et donc bon
01:21:32c'est une référence
01:21:34assez curieuse
01:21:34en la matière
01:21:35et pour revenir
01:21:36sur la République c'est nous
01:21:38la séquence offre
01:21:40en réalité
01:21:41une opportunité
01:21:42ou en tout cas
01:21:43la possibilité
01:21:44d'un côté
01:21:44à Jean-Luc Mélenchon
01:21:45et de l'autre au Rassemblement National
01:21:47de renouer avec une bipolarité
01:21:48de la
01:21:49une bipolarisation
01:21:50plus exactement
01:21:50de la scène politique
01:21:51puisque Jean-Luc Mélenchon
01:21:52d'un côté
01:21:53il y a les antifascistes
01:21:54c'est-à-dire nous-mêmes
01:21:55et il y a de l'autre côté
01:21:56les fascistes
01:21:56et que précisément
01:21:58Jordan Bardella
01:21:58peut dire
01:21:58il y a les républicains
01:21:59d'un côté
01:22:00et les antirépublicains
01:22:01de l'autre
01:22:02et donc de ce point de vue-là
01:22:03on voit bien
01:22:03que c'est une tenaille
01:22:04qui menace
01:22:05de se refermer
01:22:06sur le bloc central
01:22:07à la faveur de ces débats
01:22:08d'ailleurs pour aller dans le sens
01:22:09de ce que vient de dire Néla
01:22:10on voit bien que
01:22:10dans la question du barrage
01:22:12qui a quand même structuré
01:22:13la vie politique
01:22:14et notamment de ce qu'il fallait
01:22:15pour faire barrage
01:22:16au Rassemblement National
01:22:17pendant plusieurs élections
01:22:18on a vu hier
01:22:19dans une autre enquête
01:22:20publiée pour BFM TV
01:22:21qu'on a aujourd'hui
01:22:226 Français sur 10
01:22:23qui disent qu'ils feraient
01:22:24barrage à la France Insoumise
01:22:26et 15 points de moins
01:22:2745%
01:22:28qui disent qu'ils feraient
01:22:29barrage au Rassemblement National
01:22:31et donc
01:22:31dans cette polarisation
01:22:33maximale de la vie politique
01:22:34il y a quand même
01:22:35une inversion
01:22:36du pôle
01:22:37qui repousse le plus
01:22:38pour l'instant
01:22:39en l'état actuel
01:22:40Tout à fait
01:22:40et c'est ce qu'on a entendu
01:22:41d'ailleurs ce matin
01:22:42au Salon de l'agriculture
01:22:43Sophie on vous retrouve
01:22:43en direct
01:22:44Jordan Bardella
01:22:45qui insiste
01:22:45sur la nécessité
01:22:46d'un cordon sanitaire
01:22:48autour de la FI
01:22:51Oui il l'avait déjà dit
01:22:52lors de sa conférence de presse
01:22:54la semaine dernière
01:22:54où sur le pupitre
01:22:55souvenez-vous
01:22:55il était écrit
01:22:56le sursaut
01:22:57face à l'extrême gauche
01:22:58il avait appelé
01:22:59un cordon sanitaire
01:23:01contre la France Insoumise
01:23:02formule qu'il réutilise
01:23:03ce matin
01:23:04il n'est pas gêné
01:23:05avec l'expression
01:23:05eux qui ont dénoncé
01:23:06le cordon sanitaire
01:23:07dont ils ont fait l'objet
01:23:08pendant des décennies
01:23:09et bien ils veulent
01:23:10le renvoyer vers l'adversaire
01:23:12l'objectif là
01:23:13à l'issue
01:23:13à l'approche
01:23:14de la présidentielle
01:23:15c'est de diaboliser
01:23:17la France Insoumise
01:23:19parce qu'il faut savoir
01:23:19qu'en coulisses
01:23:20les élus du RN
01:23:21ils rêvent d'un second tour
01:23:23Marine Le Pen
01:23:24ou Bardella
01:23:24face à Jean-Luc Mélenchon
01:23:26c'est leur adversaire rêvé
01:23:27ils pensent que
01:23:28dans cette configuration
01:23:29ils sont sûrs
01:23:31de l'emporter
01:23:31et donc ils vont
01:23:32installer le match
01:23:33petit à petit
01:23:34et donc le drame
01:23:35tragique de la mort
01:23:36de Quentin de Ranck
01:23:37a permis à eux
01:23:38d'installer aussi
01:23:39ce match
01:23:40ils ont fait
01:23:40cette conférence de presse
01:23:41quelques jours après
01:23:42pour appeler
01:23:43à ce sursaut
01:23:43contre l'extrême gauche
01:23:45et c'est des expressions
01:23:47qu'on va entendre
01:23:48encore dans les mois à venir
01:23:49parce qu'ils veulent
01:23:49plus que jamais
01:23:50installer ce match
01:23:51avec le leader Insoumis
01:23:52sur des images
01:23:54en direct
01:23:54on voit qu'il y a énormément
01:23:56de monde autour
01:23:57de Jordan Bardella
01:23:59et de Marine Le Pen
01:23:59Bernard Sananès
01:24:00sur ce que vient de dire Sophie
01:24:01c'est-à-dire
01:24:02cette envie
01:24:03des militants
01:24:03RN
01:24:04d'un duel
01:24:05Marine Le Pen
01:24:06ou Jordan Bardella
01:24:06face à Jean-Luc Mélenchon
01:24:07c'est possible ça ?
01:24:08c'est probable
01:24:09c'est possible
01:24:10c'est quoi ?
01:24:10Probable
01:24:11quand on regarde les chiffres
01:24:12ça l'est
01:24:12puisque s'il y avait
01:24:13une fragmentation très forte
01:24:15du grand espace central
01:24:16on va dire
01:24:17du centre droit
01:24:17au centre gauche
01:24:18s'il y avait
01:24:182-3 candidats
01:24:20effectivement
01:24:20le candidat de la France Insoumise
01:24:23pourrait prétendre
01:24:24accéder au second tour
01:24:25on n'y est pas
01:24:26pour l'instant
01:24:26comme toujours
01:24:27en début de campagne
01:24:28Jean-Luc Mélenchon
01:24:29est testé
01:24:30plus bas que sans doute
01:24:31le score
01:24:32qu'il atteindra
01:24:33en campagne
01:24:34et puis par ailleurs
01:24:34le candidat
01:24:35du camp social-démocrate
01:24:37de l'aile social-démocrate
01:24:38pèsera sans doute plus
01:24:39que les 1,75%
01:24:41de Mme Hidalgo
01:24:42donc on ne peut pas
01:24:42faire de pronostic
01:24:43par contre
01:24:43on peut se dire effectivement
01:24:44que pour le rassemblement national
01:24:46il y a plus de chances
01:24:47de victoire
01:24:48à affronter
01:24:49Jean-Luc Mélenchon
01:24:50qu'à affronter
01:24:50un candidat du centre
01:24:51qui pourrait rassembler
01:24:53plus largement
01:24:54ça ne veut pas dire
01:24:54qu'il gagnerait
01:24:55contre le candidat du centre
01:24:56mais ce serait
01:24:56plus difficile pour eux
01:24:58Alexandre Nicolet
01:24:59Juste pour dire
01:25:00qu'il ne dit pas ça
01:25:01pour dire
01:25:01on veut un duel
01:25:02c'est de la supputation
01:25:05il dit ça
01:25:05parce que factuellement
01:25:07aujourd'hui
01:25:07vous avez
01:25:08cette partie de la gauche
01:25:09qui a accepté
01:25:10les thèses des indigènes
01:25:11de la République
01:25:12en racialisant la société
01:25:13par exemple
01:25:13en parlant de racisés
01:25:14de représentation
01:25:15des racisés
01:25:16pour des élus
01:25:16c'était les propos de Coquerel
01:25:17c'était les propos de Delogu
01:25:18ce sont des gens
01:25:19qui soutiennent
01:25:20aujourd'hui des milices violentes
01:25:21ce sont des gens
01:25:22qui remettent en cause
01:25:23les principes républicains
01:25:24par exemple
01:25:24le droit de propriété
01:25:25qui est l'article 17
01:25:26de la déclaration
01:25:27du droit de l'homme
01:25:27du citoyen
01:25:28qui dit que le droit de propriété
01:25:29est un droit inalienable
01:25:30et sacré
01:25:30si vous prenez point par point
01:25:31aujourd'hui
01:25:32ce camp-là
01:25:33est dangereux
01:25:34pour notre République
01:25:35et Jordan Bardella
01:25:36l'a rappelé
01:25:37juste factuellement
01:25:37Merci à tous les 5
01:25:39merci aussi
01:25:39à nos équipes
01:25:40dans la cohue
01:25:42du salon de l'agriculture
01:25:42des images de Valentin Rib
01:25:44Antoine Guillet
01:25:45ou encore Adrien Fache
01:25:46on continuera
01:25:47à suivre cette visite
01:25:48puisque c'est prévu
01:25:48pour durer au moins
01:25:49jusqu'en fin d'après-midi
01:25:50ce duo qui s'affiche
01:25:51et peut-être
01:25:52ce passage de relais
01:25:53qui était en train
01:25:53de se jouer pour 2027
01:25:55Merci encore de nous avoir suivis
01:25:56On se retrouve demain
01:25:57très bon après-midi
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