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  • il y a 20 minutes
Chaque jour, Christophe Delay et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.

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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM. Bon début de semaine et bienvenue évidemment à vous qui nous rejoignez comme chaque jour sur les BFM locales.
00:00:06Peut-on interdire les réseaux sociaux à nos adolescents sans risquer la révolution dans les familles ?
00:00:12Une proposition de loi est examinée à l'Assemblée cet après-midi. Est-ce possible comme l'a fait l'Australie depuis deux mois maintenant ?
00:00:18Nos adolescents de leur côté organisent-ils déjà la résistance ? Noémie Vira, la reporter du Midi BFM, est à leur côté.
00:00:25Chloé Giraud est dans le Morbihan-L à Maletroix. Les inondations sont sans fin dans ces trois départements de Bretagne.
00:00:31Ça avait commencé à baisser mais ça va remonter dans les heures qui viennent.
00:00:35Nous irons également à Rambouillet dans les Yvelines. Vous avez remarqué qu'il n'y a plus de flash visible sur les radars et qu'on ne sait pas en fait si on a été flashé ou non.
00:00:43Le flash revient à titre expérimental pendant un mois dans trois départements, les Yvelines, le Gard et la Marne. C'est une information Midi BFM.
00:00:51À 50 jours des municipales, c'est souvent le casse-tête dans les petites communes pour monter des listes.
00:00:55À Louvigny, dans le Calvados, c'est assez simple. Il n'y a qu'une liste.
00:00:59Et cette fois-ci, les électeurs ont leur mot à dire sur le programme Direct Région dans une dizaine de minutes.
00:01:06Autour de la table du Midi BFM, vous les connaissez, Eva Jaco pour la consommation, Laurent Neumann pour la politique,
00:01:12Marc A pour la météo et Sophia Naclouf pour l'économie. Voici le premier journal avec Roselyne Dubois.
00:01:21Bonjour Christophe, bonjour à tous.
00:01:32Très bon début de semaine à la une, cette affaire de soumission chimique au cœur de la République.
00:01:37L'ancien sénateur Joël Guériot est jugé à partir de cet après-midi pour avoir drogué à son insu la députée Sandrine Jossot.
00:01:43Un dérivé d'ecstasie avait été retrouvé dans ses analyses.
00:01:46La colère monte aux Etats-Unis après la mort d'un manifestant à Minneapolis, tué par des agents fédéraux.
00:01:51Il a reçu 10 balles alors qu'il était au sol et désarmé.
00:01:54Aïs, on verra comment fonctionne cette police anti-immigration et quels sont ses pouvoirs.
00:02:00Et puis toujours plus haut, le cours de l'or a quasiment doublé en un an.
00:02:03On a battu un nouveau record ce week-end à plus de 5000 dollars l'once.
00:02:06Est-ce que ça va continuer ? Comment investir ? Quelles précautions prendre ?
00:02:10Sofiane nous expliquera tout ça.
00:02:12Et puis la météo marque quelle tendance ?
00:02:13Toujours trois départements bretons en vigilance orange pour les fortes pluies, les crues, le soleil donc dans le sud-est,
00:02:19un ciel gris pour le nord cet après-midi, les nouvelles pluies qui arrivent à partir du milieu d'après-midi
00:02:24et les températures 5 à Lille, 14 à Perpignan.
00:02:27Voilà et on sera donc du côté de la Bretagne dans quelques instants.
00:02:29C'est le procès d'une affaire emblématique d'une soumission chimique présumée, procès de l'ancien sénateur Joël Guériot,
00:02:35accusé d'avoir drogué à l'ecstasie la députée Sandrine Jossot.
00:02:38Avec l'idée de la violer, les analyses vont montrer que le verre de champagne qui lui avait servi
00:02:43contenait une forte dose de MDMA qui aurait pu provoquer une amnésie.
00:02:47Emeline Dercourt, Alexandra González.
00:02:50Une coupe de champagne qui n'a pas le même goût que d'habitude.
00:02:54La députée Sandrine Jossot avait pourtant confiance en son ami le sénateur Joël Guériot.
00:02:58Mais ce soir de novembre 2023, son comportement lui semblait inhabituel.
00:03:03Ce qui me paraissait bizarre, c'était son envie de trinquer plusieurs fois pour que je boive une gorgée, puis une autre gorgée.
00:03:15Ça, ça me paraissait bizarre.
00:03:16Il se levait, il allait tourner son variateur, il mettait la lumière très fort, il abaissait tout à coup.
00:03:22La suite l'alerte davantage encore.
00:03:23Je le vois tenir dans ses mains un sachet, un tout petit sachet blanc.
00:03:29J'avais déjà dénausé, mon cœur qui s'emballait.
00:03:33Là, je me suis dit, mais Sandrine, sors, sors, sauve-toi, il t'a droguée.
00:03:39Elle parvient difficilement à sortir.
00:03:41Avec de l'aide, elle se rend à l'hôpital puis porte plainte.
00:03:44Interpellée le lendemain, Joël Guériot, dément avoir drogué Sandrine Jossot pour l'agresser sexuellement,
00:03:49explique que cette drogue devait le consoler de la mort de son chat.
00:03:52Avant son procès, son avocat assure qu'il ne craint pas la vérité.
00:03:56Sandrine Jossot, elle, dit se rendre au tribunal la boule au ventre.
00:03:59Je vais devoir me replonger dans cette soirée de cauchemar, en fait,
00:04:04où j'étais allée voir un ami et au fur et à mesure de la soirée, j'ai découvert un agresseur.
00:04:09Depuis cette fameuse nuit, Sandrine Jossot a remis un rapport parlementaire sur la soumission chimique,
00:04:14préconisant notamment une grande campagne de sensibilisation et l'élargissement de la levée du secret médical.
00:04:19Alors la soumission chimique, quelle est l'étendue de ce fléau ?
00:04:23Dans les chiffres, depuis le procès Pellicpour, on en découvre l'étendue, mais peut-on l'évaluer ?
00:04:29Aujourd'hui, nous ne sommes pas en mesure de compter le nombre de victimes de façon exhaustive.
00:04:34La difficulté, c'est notamment le fait que la majorité des victimes ne déposent pas plainte,
00:04:40et quand bien même elles ont déposé plainte, combien d'entre elles vont arriver à temps
00:04:43pour pouvoir réaliser les prélèvements toxicologiques,
00:04:46et combien d'entre elles vont avoir une expertise toxicologique réalisée.
00:04:50Ce qu'on peut vous dire, c'est qu'on voit que le sommet du petit bout de l'iceberg,
00:04:54pour l'instant, une enquête pharmaco-épidémiologique existe,
00:04:58et elle, elle a montré, justement, entre 2021 et 2022,
00:05:02un bond des signalements de suspicion de soumission chimique de plus de 69%,
00:05:0710% correspondant à des soumissions chimiques vraisemblables.
00:05:11Donc on continue la vigilance et les signaux restent au niveau le plus haut.
00:05:14Voilà, le procès démarre à 13h30 et on y reviendra avec l'expérience assez troublante
00:05:17tentée par un journaliste canadien.
00:05:19Une pensée pour les habitants du Finistère.
00:05:21Finistère, Morbihan et Île-et-Vilaine qui sont toujours sous les eaux,
00:05:24et Marc va nous le confirmer dans quelques instants,
00:05:26des inondations qui sont décidément sans fin et des pluies qui reviennent.
00:05:30Le Finistère est repassé en vigilance orange, le Morbihan, vigilance crue aussi.
00:05:35Chloé Giraud, vous êtes du côté de Malétrois.
00:05:39Pas facile de garder le moral pour les sinistrés, on n'en voit pas le bout.
00:05:45Effectivement, même si aujourd'hui on est dans une phase de légère accalmie,
00:05:48ce qui permet à un certain nombre de sinistrés de commencer à nettoyer.
00:05:52On est ici chez Florence, vous promenez chez vous avec les bottes.
00:05:56Ici, il y a encore quelques heures, il y avait plusieurs centimètres d'eau, c'est ça ?
00:06:00Oui, absolument, étant donné, hier soir on était à une bonne dizaine,
00:06:05sans doute une douzaine plutôt de centimètres ici, et dix dans la maison.
00:06:10Vous vous êtes donc organisée, en précision de cet épisode de crue,
00:06:14Corentin Guisselot va vous montrer en image, c'est assez frappant.
00:06:18Vous avez littéralement déménagé toute votre cuisine ici, sur ce petit étage.
00:06:21La cuisine et puis la salle principale et tout, bien sûr, du rez-de-chaussée.
00:06:27Et puis sinon, il y avait aussi la cave, où il a fallu aussi tout remonter et tout en hauteur.
00:06:33Et on patiente, donc on sait que ça s'écoule.
00:06:38On espère surtout que ça ne remonte pas autant qu'en 2014,
00:06:43où là c'était vraiment 57 centimètres d'eau dans la maison, donc impossible d'y rester.
00:06:48– Effectivement, on espère pour vous que ce ne sera pas le cas.
00:06:52Néanmoins, ici on reste très vigilants et attentifs à ce qui va se passer dans les prochaines heures,
00:06:57avec des précipitations importantes qui sont attendues ici sur le Morbihan.
00:07:01– Justement, qu'est-ce qu'il faut dire à cette dame, Marc ?
00:07:03C'est qu'hélas, ça va remonter ?
00:07:05– Oui, malheureusement, pour Malétroit, c'est Louste, ainsi que Jocelyn,
00:07:09mais également sur l'Odel, la Laïta, ces cours d'eau bretons,
00:07:11les niveaux vont repartir à la hausse.
00:07:13Une décrue s'était amorcée, une décrue plutôt lente,
00:07:16mais les nouvelles pluies qui arrivent à partir de ce milieu d'après-midi
00:07:19et surtout qui vont se renforcer entre ce soir et la nuit prochaine,
00:07:21il va localement tomber 40 à 50 litres d'eau par mètre carré.
00:07:24En temps normal, ça ne mérite pas de vigilance orange,
00:07:26mais lorsque les sols sont saturés et qu'il va tomber deux semaines de pluie
00:07:29en l'espace de 12 heures seulement, il faut craindre malheureusement
00:07:32une nouvelle hausse du niveau des cours d'eau et puis de la pluie cette nuit et demain,
00:07:36mais d'autres pluies jeudi, vendredi, samedi,
00:07:39donc les inondations de cette semaine pourraient être plus graves que celles de la semaine dernière.
00:07:43Les prévisions complètes avec vous dans un quart d'heure.
00:07:46A l'étranger, l'appel lancé par Bill Clinton et Barack Obama va-t-il porter ?
00:07:50Les deux anciens présidents appellent l'Amérique au sursaut après la mort d'Alex Prétis,
00:07:54un infirmier de 37 ans tué par balle samedi à Minneapolis
00:07:57en marge d'une manifestation contre les opérations de police menées par ICE.
00:08:01ICE, la police de l'immigration, ICE comme Immigration and Custom Enforcement,
00:08:0510 balles ont été tirées alors que cet homme était au sol et a priori désarmé.
00:08:10Quels sont les pouvoirs précis de cette agence fédérale ?
00:08:13Comment fonctionne-t-elle ?
00:08:14Enfin, on voit ça avec Valentin Demé.
00:08:17Certains la comparent à la Gestapo, d'autres l'adule.
00:08:21ICE, la police anti-immigration de Donald Trump cristallise les tensions aux Etats-Unis.
00:08:26Elle est le symbole d'un pays de plus en plus fracturé.
00:08:28ICE, c'est la chronique de « U.S. Immigration and Custom Enforcement »,
00:08:39littéralement « Service de l'immigration et des douanes des Etats-Unis ».
00:08:43Créée à la suite des attentats du 11 septembre 2001,
00:08:46l'agence est officiellement mise en service en mars 2003.
00:08:49Sa mission, appliquer les lois sur l'immigration,
00:08:51mener des enquêtes et expulser les clandestins.
00:08:55Depuis le retour au pouvoir de Donald Trump il y a un an,
00:08:57son budget a triplé et atteint environ 40 milliards de dollars.
00:09:01Les effectifs ont aussi considérablement augmenté.
00:09:04D'environ 10 000 agents en 2024, l'agence compte désormais 22 000 salariés.
00:09:09Il y a la queue devant les agences de recrutement.
00:09:12Les conditions salariales sont alléchantes,
00:09:13jusqu'à 50 000 dollars de primes et des emprunts étudiants parfois remboursés.
00:09:18Le salaire est bon, l'agence est en pleine expansion
00:09:20et je pense que la population veut qu'on fasse davantage en matière d'immigration.
00:09:24Son directeur s'appelle Grégory Bovino,
00:09:26à un garde-frontière de 56 ans, encore anonyme il y a un an.
00:09:30Il est repéré par Donald Trump car il publie énormément de vidéos
00:09:33sur son compte X ou Instagram.
00:09:36Ainsi, il transforme la guerre des étoiles en guerre des frontières.
00:09:46Depuis sa nomination en tant que directeur,
00:09:48l'ice est au cœur de nombreuses polémiques.
00:09:50En plus des meurtres de René Goud et d'Alex Prétis,
00:09:52de nombreux avocats assurent que les agents outrepassent leurs droits.
00:09:56Les critiques commencent à monter aux Etats-Unis contre cette agence fédérale.
00:10:00Nous y reviendrons dans le dossier du 13h, ce sera à 13h15.
00:10:03La France va-t-elle réussir à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans ?
00:10:07Et les portables dans les lycées, les deux mesures sont en fait dans le même texte
00:10:10que les députés vont examiner cet après-midi.
00:10:12Alors vous savez que les Australiens l'ont fait depuis maintenant deux mois.
00:10:14Noémie Vira, la reporter du Midi BFM, a rencontré ce matin des adolescents.
00:10:18Noémie, qu'est-ce qu'ils disent de tout ça ?
00:10:20Et est-ce qu'ils pensent déjà qu'ils vont trouver, les petits malins,
00:10:23un moyen de contourner la future loi peut-être ?
00:10:27Oui, les jeunes interrogés ici connaissent bien les failles du système,
00:10:35autres identités, les limites d'âge, etc.
00:10:39Je suis avec Mayra et c'est vrai que beaucoup de jeunes ici comprennent les dangers des réseaux sociaux
00:10:43mais certains jugent tout de même cette mesure brutale, voire infantilisante.
00:10:47Toi, cette mesure, qu'est-ce que t'en penses ?
00:10:50T'as 12 ans.
00:10:51Alors je la trouve juste, franchement, parce que certains réseaux sociaux,
00:10:55franchement, c'est vrai qu'il y a des dangers, des dangerosités dessus.
00:10:59Mais en même temps, je trouve que, je pense qu'il y a certains jeunes qui vont trouver ça injuste
00:11:02parce qu'ils vont dire qu'ils ne sont pas très jeunes et tout et tout.
00:11:06Ils ont une certaine maturité pour utiliser les réseaux sociaux.
00:11:10Mais moi, je trouve que, franchement, on est quand même assez jeunes.
00:11:13Pour toi, à partir de quel âge on devrait avoir droit aux réseaux sociaux ?
00:11:17Franchement, 14, 13 ans.
00:11:19Sachant que toi, t'as déjà un téléphone, t'as déjà accès, tu peux le montrer, ton téléphone.
00:11:24Le contournement, toi, ça te fait un peu sourire.
00:11:27Tu penses que, de toute façon, vous allez facilement contourner cette interdiction ?
00:11:30Oui, il y a certains jeunes, franchement, ils s'en connaissent beaucoup en informatique, surtout ma génération.
00:11:35Comment vous faites en général ?
00:11:36Franchement, ils mettent soit l'âge de leurs parents, soit l'âge, un âge au pif, je pense.
00:11:44Après, ils le retiennent dans leur tête, comme ça, ils la réutilisent, quoi.
00:11:48Merci beaucoup, Maïra.
00:11:49Donc, vous voyez comment ces jeunes voient cette nouvelle interdiction
00:11:53qui devrait donc être appliquée à partir du 1er septembre.
00:11:56C'est très intéressant, ce que dit cette adolescente.
00:11:58Ça va nous donner du grain à moudre, évidemment, pour notre rendez-vous à 13h40 à la une.
00:12:02Est-ce que, effectivement, les mesures prévues pour limiter, interdire les réseaux sociaux
00:12:07aux jeunes de moins de 15 ans vont pouvoir fonctionner ?
00:12:10Merci infiniment, Noémie, et évidemment, à tout à l'heure.
00:12:12Dans l'actualité, un sujet qui fâche.
00:12:14On va vous parler des radars, des radars de plus en plus performants, vous le savez.
00:12:17Mais la performance n'empêche pas la pédagogie.
00:12:19Vous avez remarqué qu'il n'y a plus de flash sur l'essentiel des radars.
00:12:23Et on ne sait donc pas qui ou quand on s'est fait flasher.
00:12:27Info midi BFM, ils sont de retour, ces flashs, à titre expérimental,
00:12:31pendant un mois, sur certains radars tourelles, dans trois départements,
00:12:35le Gard, la Marne et les Yvelines, afin que les automobilistes sachent, en fait,
00:12:39quand ils ont commis une infraction, et tant qu'à faire,
00:12:41tout le monde lève le pied en voyant le flash.
00:12:43David Unal.
00:12:44Ils sont la bête noire des automobilistes.
00:12:484 753 radars automatiques contrôlent le respect du code de la route sur tout le territoire.
00:12:53Les plus récents utilisent un flash infrarouge pour relever l'infraction.
00:12:57Mais ces derniers jours, certains de ces modèles émettent de nouveau un flash lumineux.
00:13:02Une expérimentation d'un mois dans trois départements,
00:13:04la Marne, les Yvelines et le Gard, mesure bienvenue pour ces automobilistes.
00:13:09« C'est pas plus mal comme ça, au moins. On sait si on a été flashé ou pas. »
00:13:12« Je pense que c'est une bonne chose, parce qu'au moins, on se rend compte de ce qui se passe,
00:13:17et on est moins surpris par la suite de ce qu'on a pu faire ou pas. »
00:13:20La mesure divise encore. 46% des Français préfèrent la présence du flash.
00:13:25Visible, pour cette association de défense des automobilistes,
00:13:28flash ou pas flash, la finalité est la même.
00:13:30« Il faut savoir qu'aujourd'hui, le problème qu'on a sur les radars,
00:13:33c'est qu'il vienne flasher les tout petits excès de vitesse.
00:13:35Là, on est vraiment en train d'essayer de faire de la communication
00:13:38de la part de la sécurité routière.
00:13:39Ça ne change absolument pas le schmilblick.
00:13:42Vous êtes flashé, et après, qu'est-ce qui se passe ?
00:13:44Vous êtes sûr à 100% que vous allez retrouver un PV dans votre boîte aux lettres après. »
00:13:48À l'issue de cette phase de test, un bilan sera réalisé pour évaluer
00:13:51l'efficacité et l'intérêt du dispositif,
00:13:54ainsi que la possibilité d'un déploiement plus large.
00:13:57« Nous sommes à 58 jours des municipales, et même un tout petit peu moins.
00:14:00Date limite pour déposer des listes, les amis, le 26 février. »
00:14:03« 26 février à 18h. »
00:14:04« C'est bien. Et ce n'est pas toujours facile en raison de la crise des vocations. »
00:14:08« Direct Région, on vous emmène dans le Calvados, à Louvigny,
00:14:12où il n'y aura qu'une seule liste.
00:14:14Et ce n'est pas la première fois.
00:14:15Un seul candidat déclaré, le maire sortant, qui s'appelle Patrick Ledoux.
00:14:19Cette année, à Louvigny, on va encore plus loin.
00:14:20L'équipe candidate, la seule, consulte donc les 2000 électeurs
00:14:24pour qu'ils construisent aussi le programme. »
00:14:27Reportage BFM Normandie de Paul Sabio.
00:14:30« Je venais devant de vous pour vous proposer cette enquête citoyenne
00:14:34au cadre des élections municipales de mars 2026. »
00:14:39Il est pour l'instant le seul candidat à sa succession.
00:14:42Patrick Ledoux, maire de Louvigny, a lancé une consultation auprès de ses administrés.
00:14:46Objectif, recueillir leurs idées pour bâtir le programme municipal.
00:14:51Depuis plusieurs semaines, les initiatives se sont multipliées.
00:14:54Rencontres de terrain, courriers envoyés aux habitants, réunions publiques.
00:14:58Une manière, selon l'édile, d'associer les Louvigny au choix à venir.
00:15:02« Écoutez, c'est bien.
00:15:04Au moins, tous les habitants vont avoir leur mot à dire dans cette campagne. »
00:15:08« Quand on dit quelque chose à un conseiller municipal,
00:15:11« Ah ben non, c'est pas nous, c'est quand la maire. »
00:15:14Et rien n'est fait.
00:15:15« Donc vous n'avez pas participé, parce que vous n'y croyez pas forcément ? »
00:15:17« Du tout, du tout. »
00:15:19Selon le maire, cette consultation citoyenne est une réponse à l'absence d'opposition
00:15:23et un moyen d'élargir le débat local.
00:15:25« On a l'intention de faire participer les citoyens plus que ce qui n'était le cas jusqu'alors.
00:15:31C'est d'ores et déjà inscrit dans notre programme.
00:15:34On va mettre un certain nombre d'outils en place dès le début du mandat,
00:15:38à savoir des commissions municipales qu'on va ouvrir aux citoyens.
00:15:42On va probablement mettre en place aussi des cafés citoyens.
00:15:46On va ouvrir au débat. »
00:15:47La consultation s'est achevée le 20 janvier.
00:15:49Les résultats seront présentés le 30 janvier lors d'une réunion publique,
00:15:53en même temps que la liste municipale pour les prochaines élections.
00:15:56Laurent, est-ce qu'il y a beaucoup de communes qui ont du mal à trouver des candidats ?
00:15:58Alors en 2020, il y avait 17 communes qui n'avaient pas de candidats du tout,
00:16:03dont 13 de moins de 1000 habitants.
00:16:05Et là, vous allez me dire, mais comment on fait dans ces cas-là ?
00:16:07C'est très simple, on nomme une délégation spéciale.
00:16:10C'est le préfet qui nomme 3 personnes dans les villes de moins de 35 000 habitants concernées
00:16:16qui vont administrer la ville.
00:16:18Mais d'un mot, Laurent, on n'a pas beaucoup parlé de la crise des vocations des maires
00:16:21et d'une difficulté supplémentaire pour les petites communes, c'est la parité.
00:16:24Est-ce que ça, c'est un vrai sujet ?
00:16:25Oui, la parité.
00:16:26Trouver des gens, tout simplement, qui ont envie de s'investir.
00:16:29C'est beaucoup de temps et de travail de s'occuper une ville.
00:16:32Il y a énormément de contraintes, des contraintes pénales, des contraintes administratives.
00:16:37Je rappelle quand même que c'est extrêmement mal payé pour avoir beaucoup, beaucoup, beaucoup d'emmerdements.
00:16:43De responsabilités.
00:16:44Rendez-vous exceptionnel ce soir sur BFM.
00:16:47Rachida Dati face aux Français, la ministre et candidate à la mairie de Paris.
00:16:52Rendez-vous à 21h.
00:16:53Elle a déjà dit qu'elle quitterait le ministère.
00:16:55Quand ? On verra ça.
00:16:57Nico ?
00:16:59Installez-vous confortablement devant votre programme avec Maison XXL, mobilier design et décoration.
00:17:09Sofiane, tenait absolument à nous parler de l'or.
00:17:11Nouveau record pour l'or, 5 000 dollars longs, c'est même un peu plus.
00:17:14Pourquoi va-t-il encore falloir compter sur cette valeur refuge ?
00:17:17Et d'abord, le métal jaune n'a jamais valu aussi cher.
00:17:21Combien coûte le kilo d'or ?
00:17:22138 000 euros, le lingot, de 1 000 grammes.
00:17:24Donc vous en prenez quelques-uns dans vos mains, vous avez le prix de votre appartement, en fait.
00:17:27Ou de votre maison, en réalité.
00:17:29Et puisqu'un graphique vaut sans doute mieux que des mots, regardez ce que ça donne en quelques mois.
00:17:35Il aura fallu 4 mois pour passer des 4 000 aux 5 000 dollars l'once d'or.
00:17:40C'est-à-dire à peu près 30 grammes d'or.
00:17:43Alors qu'on vous disait déjà, il y a 4 mois, qu'on était sur des niveaux records.
00:17:47Et ça va très vite.
00:17:48Plus 17% rien que depuis le début de l'année.
00:17:51Donc je vous parle de janvier 2026.
00:17:53On s'attend donc au meilleur mois de janvier pour l'or depuis 25 ans.
00:17:57Alors les investisseurs ne décrochent pas et les vendeurs non plus,
00:18:01puisque justement les clients se pressent dans les comptoirs.
00:18:04À chaque nouveau record, c'est vrai que les comportements se déclenchent.
00:18:10Donc les clients viennent nous voir.
00:18:11C'est aujourd'hui vraiment monsieur tout le monde qui vient nous voir.
00:18:14Avec différents paniers, on a des acheteurs de quelques pièces d'or.
00:18:18À des personnes qui viennent investir des centaines, voire des millions d'euros.
00:18:22On a 30% d'augmentation de clients par an.
00:18:26On a réalisé l'année dernière plus de 50% d'augmentation en nombre de transactions.
00:18:34Plus de clients et donc plus d'employés évidemment pour les accueillir.
00:18:37Et renforcement de la sécurité pour éviter évidemment les vols à l'intérieur.
00:18:40Mais est-ce que ça va continuer ? Comment on l'explique cette flambée ?
00:18:43Alors là, parce qu'il y a des tensions évidemment géopolitiques.
00:18:46Donald Trump, encore lui, avec notamment les tensions autour du Groenland.
00:18:50Et puis les menaces de taxes douanières.
00:18:51Donc résultat, climat d'incertitude, moins de dépendance au dollar pour des valeurs refuge comme l'or.
00:18:59Mais pas seulement, c'est les métaux précieux en général.
00:19:02Je dis les métaux parce que regardez, l'argent, là aussi une courbe qui parle beaucoup.
00:19:06Cap franchi ces dernières heures, 100 dollars pour le lance d'argent.
00:19:10Plus 40% depuis le début de l'année.
00:19:12Multiplié par 3 en seulement un an.
00:19:14Ça monte vite aussi parce qu'en fait, il n'y a pas de montant minimum pour investir.
00:19:18Bon, ça ne vaut plus le coup d'investir là parce que ça ne va pas monter jusqu'au ciel.
00:19:20Mais si, si, si, parce que rien n'indique que ça va baisser.
00:19:22Je vous disais, il y a 4 mois qu'on était sur des nouveaux records.
00:19:24Je vais revenir dans 4 mois pour vous dire qu'on est à nouveau sur des montants records.
00:19:28Eh bien, on verra.
00:19:28Eh bien, vous verrez bien.
00:19:29Si tu reviens.
00:19:31Si je suis là dans 4 mois parce qu'il y a des lingots effectivement d'un kilo,
00:19:35mais aussi des pièces Napoléon, c'est à partir de 5 grammes.
00:19:38Donc ça vaut le coup d'investir.
00:19:39C'est pour tout le monde.
00:19:41Et puis vous avez leur papier, évidemment.
00:19:42Là, c'est adossé à la bourse.
00:19:44Donc vous pouvez aussi le faire de cette manière-là.
00:19:47C'est quoi leur papier ?
00:19:47Leur papier, c'est ce qu'on appelle les ETF, etc.
00:19:50C'est quoi les ETF ?
00:19:50Ça paraît un petit peu compliqué.
00:19:52Mais en fait, c'est tout l'or qui est à l'intérieur sur des bourses, sur la bourse.
00:19:57C'est de l'or qu'on touche pas.
00:19:58Exactement.
00:19:58Ce n'est pas de l'or physique.
00:19:59C'est l'inverse de l'or physique.
00:20:00Vous n'avez pas à le mettre sous votre tapis, sous votre baillessement à la maison.
00:20:06Pas besoin de le cacher.
00:20:07Ça varie selon les cours.
00:20:08Donc en ce moment, évidemment, ça flambe.
00:20:09Et alors, est-ce que c'est vrai aussi pour les bijoux ?
00:20:12Oui, ça veut dire que pour la Saint-Valentin, ça risque d'être compliqué.
00:20:14Si vous voulez offrir quelque chose, le moindre bijou, ça va coûter beaucoup plus cher.
00:20:19En fait, vous le voyez avec les chiffres, les bijoux en or ont pris de 40 à 70 % en seulement 3 ans.
00:20:25Parce qu'évidemment, vous ajoutez la main d'oeuvre, etc.
00:20:28Eh bien, ça flambe.
00:20:29À budget égal, vous allez avoir un bijou plus léger ou moins d'or qu'avant.
00:20:32C'est un vrai problème pour les joyeux.
00:20:34Il faut savoir que leurs ventes dans le monde ont baissé de plus de 10 % en une année seulement.
00:20:39Donc, ce n'est pas fait.
00:20:40J'allais dire, quand on aime, on ne compte pas, mais à un moment, on va quand même compter.
00:20:43Non, quand on aime, on ne compte pas.
00:20:45Merci Laurent.
00:20:45Et cette heure, on le stocke où, quand on en achète ?
00:20:47Soit à la maison, soit si c'est mieux en bourse.
00:20:50Ça permet justement de ne pas avoir à la stocker et de ne pas avoir à la cacher.
00:20:52C'est peut-être plus sûr.
00:20:53Vive la banque.
00:20:54Oui.
00:20:59Midi 30, bienvenue si vous nous rejoignez seulement.
00:21:01C'est l'un des sujets du Midi BFM, question importante dans les familles.
00:21:04Interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans, est-ce possible en France ?
00:21:08Les députés, en tout cas, vont débattre cet après-midi d'une proposition de loi en ce sens.
00:21:13Emmanuel Macron a demandé d'engager une procédure accélérée afin que le texte soit appliqué dès la rentrée prochaine.
00:21:18On verra si ça suffit.
00:21:19Le procès de l'ancien sénateur Joël Guériot accusé d'avoir drogué à son insu la députée Sandrine Jossot pour abuser d'elle.
00:21:25Le fléau de la soumission chimique est beaucoup plus étendu qu'on ne le pense.
00:21:30Un journaliste canadien a tenté une expérience assez troublante.
00:21:33Il sera avec nous en direct à 12h45.
00:21:36Seront-ils entendus ?
00:21:37Barack Obama et Bill Clinton appellent les Américains au sursaut après la mort d'Alex Prétis à Minneapolis,
00:21:42un infirmier de 37 ans tué par des agents fédéraux.
00:21:45C'est leur deuxième victime en moins de trois semaines.
00:21:47On sera sur place avec nos envoyés spéciaux.
00:21:48Est-ce que l'on prend suffisamment soin de nos tympans ?
00:21:51La paire d'audition démarre dès 35 ans.
00:21:54C'est la semaine du son organisée par l'UNESCO.
00:21:56A force de pousser le son à fond dans leur casque, nos enfants s'abîment les oreilles.
00:22:00On fera un test, un grand test en direct avec vous tout à l'heure.
00:22:04Ce sera à 12h55.
00:22:06Et puis le temps de votre après-midi, calme et sec globalement.
00:22:09Mais une nouvelle perturbation arrive par la Bretagne.
00:22:11Il fera entre 5 et 14 degrés.
00:22:14Comment donc protéger, mieux protéger nos enfants des réseaux sociaux ?
00:22:17Les députés vont en débattre cet après-midi avec une proposition de loi
00:22:20qui vise non seulement à interdire les portables au lycée,
00:22:23comme c'est le cas au collège,
00:22:24mais ce texte prévaut aussi qu'il sera désormais interdit aux mineurs de moins de 15 ans
00:22:29d'accéder à un service, pour être tout à fait précis, Roselyne, de réseaux sociaux.
00:22:33Formation un peu alambiquée, formulation un peu alambiquée,
00:22:36car le droit européen, en fait, empêche d'imposer de nouvelles obligations aux plateformes.
00:22:40Alors comment s'y prendre ?
00:22:42Emine D'Arcourt avec Noémie Vira.
00:22:43Moins de 15 ans, pas le droit de s'inscrire sur les réseaux sociaux.
00:22:48Une règle qui plairait aux parents, selon ses ados.
00:22:51Elle est pour interagir tout ça, elle, voilà.
00:22:53Mais les ados de moins de 15 ans eux-mêmes émettent des réserves.
00:22:56Plus de restrictions, pas tout seulement interdits.
00:22:58On pourrait les trier.
00:23:00Les vidéos qui concernent des personnes un peu plus grandes, un peu plus âgées,
00:23:04on pourrait les mettre 15 ans, voilà quoi.
00:23:0615 ans, c'est un peu tard, quoi.
00:23:08S'ils veulent aller sur les réseaux, ils trouvent forcément des moyens.
00:23:11Les ados trouveraient des moyens de contournement,
00:23:14comme cela semble être le cas en Australie,
00:23:16où une loi du même type est en vigueur depuis le début de l'année.
00:23:19Pour éviter ce contournement, ce serait aux fournisseurs de services de vérifier l'âge.
00:23:23Mais pour y parvenir, il faudrait des sanctions à la clé.
00:23:26Il faut donc surmonter un obstacle juridique.
00:23:29Et ces sanctions, elles ne pourront être qu'au niveau européen,
00:23:32pour une raison simple, c'est que de façon générale,
00:23:34les grandes plateformes, les grands réseaux sociaux sont régulés par le droit européen.
00:23:37Le droit européen, c'est-à-dire 27 États.
00:23:40Mais plusieurs d'entre eux travaillent déjà sur cette question.
00:23:43L'Espagne, le Danemark, la Grèce, l'Irlande, l'Allemagne et l'Italie.
00:23:47Reste alors l'obstacle technique pour identifier l'âge de l'utilisateur.
00:23:51Ça peut être, par exemple, en utilisant une application qui, elle, va collecter la pièce identité.
00:23:55Ça peut être des méthodes d'analyse de visage, mais qui ne sont pas forcément aussi fiables.
00:24:00Ou peut-être que les plateformes pourront opter pour d'autres solutions.
00:24:03Par exemple, pourquoi pas, France Connect ou France Identité.
00:24:06Pour les 15 à 18 ans, la loi prévoit un couvre-feu de 22h à 8h.
00:24:11On vous en parlait en titre.
00:24:12Barack Obama et Bill Clinton appellent à un sursaut, à se lever, à s'exprimer,
00:24:16pour protéger les valeurs fondamentales des États-Unis.
00:24:19Après la mort à Minneapolis d'Alex Préti, un infirmier de 37 ans,
00:24:23tué par des agents fédéraux.
00:24:24Et les vidéos contredisent la version officielle de la Maison-Blanche, qui parle de terroristes.
00:24:29Voilà, 10 balles, effectivement, ont été tirées, alors qu'il était au sol,
00:24:32et a priori déjà désarmé, la colère monte.
00:24:35Toute la nuit, des manifestants se sont relayés devant les locaux de la police anti-immigration.
00:24:40L'Aïs sur place, l'un des envoyés spéciaux de BFM TV, Jérémy Paire.
00:24:44Les militants anti-Aïs empêchent les policiers de la police de l'immigration fédérale
00:24:51de dormir ici, à Minneapolis.
00:24:54Exemple, ce dimanche soir, devant cet hôtel, où plusieurs dizaines de personnes ont essayé de rentrer à l'intérieur,
00:24:59ont tagué les murs de cet hôtel, ont cassé aussi certaines voitures avant d'être dispersées.
00:25:05Point d'ordre de cette journée, ici, à Minneapolis,
00:25:08entre colère et recueillement sur les lieux du drame,
00:25:12mais aussi dans les rues de cette grande ville du Minnesota.
00:25:15Je vous propose d'écouter ces quelques personnes que nous avons rencontrées avec Juan Pamencia,
00:25:19particulièrement aimées.
00:25:22Je suis folle de rage.
00:25:23Je ne sais pas quoi faire de toutes les émotions que je ressens.
00:25:26J'ai l'impression qu'il y a toujours plein de gens qui soutiennent l'Aïs,
00:25:29qui soutiennent Trump.
00:25:31C'est vraiment dur à comprendre en tant qu'être humain.
00:25:33Je suis triste, frustrée, mais remotivée par tous ces gens.
00:25:44Je ne peux pas croire que ça se passe ici, aux États-Unis.
00:25:49Toutes ces personnes nous ont dit qu'elles étaient déterminées à faire en sorte
00:25:53que la police de l'immigration de Donald Trump quitte cet État du nord de l'Amérique le plus vite possible.
00:26:01et ce qu'il se passe ce soir aux abords de l'un de leurs hôtels en est la preuve.
00:26:06Il tremblote notre vieux spécial parce qu'il fait un froid effroyable, épouvantable aux États-Unis.
00:26:11Moins 24 actuellement à Minneapolis.
00:26:14Les États-Unis balayés par la pire tempête hivernale depuis une quarantaine d'années
00:26:17avec des températures effectivement qui descendent jusqu'à moins 45 dans le Midwest.
00:26:21On a du blizzard aussi, d'importantes chutes de neige jusqu'à 30 centimètres attendus à New York.
00:26:25Vous voyez, c'est déjà bien blanc sur ces images en direct.
00:26:28On recense déjà au moins une dizaine de victimes.
00:26:31Et 20 États ont déclenché l'état d'urgence.
00:26:33Les autorités appellent évidemment la population à limiter ses déplacements.
00:26:36Samuel Paty doit-il entrer au Panthéon ?
00:26:38Sa sœur est pour.
00:26:39Mais c'est encore trop tôt, c'est ce qu'elle a dit ce matin sur RMC.
00:26:43Car son cours sur les caricatures de Mahomet, eh bien ce cours fait toujours des barres.
00:26:47Michael Paty qui redoute le procès en appel qui s'est ouvert ce matin.
00:26:504 hommes, 2 nouveaux jugés, soupçonnés d'avoir été impliqués dans l'assassinat du professeur à la sortie de son collège.
00:26:56C'était en octobre 2020.
00:26:58Julien Migaud-Muller, Mathias Tesson, Hortense Gérard.
00:27:00Dans le box des accusés, 4 hommes.
00:27:05Déjà, 2 amis et complices présumés de l'assassin de Samuel Paty, condamnés en première instance à 16 ans de réclusion criminelle.
00:27:13A leur côté, Brahim Shnina, le père de l'élève qui a menti sur le contenu du cours auquel elle n'a pas assisté.
00:27:1813 ans en première instance, mais aussi le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, 15 ans de réclusion.
00:27:25Vous avez d'un côté les complices de la main qui a décapité Samuel Paty.
00:27:32Et de l'autre, vous avez les doigts qui ont désigné Samuel Paty comme objectif à son assassin et à ses complices.
00:27:40La cour d'assises de première instance a qualifié les vidéos de Sefrioui et Shnina de fatwa numérique.
00:27:50Une fatwa qui a conduit à la mort atroce du professeur le 16 octobre 2020.
00:27:54Il y a un tabou, nous n'avons pas le droit de le dire, qu'il procédait à la discrimination des élèves musulmans.
00:28:00Mais moi je vais le dire haut et fort tout au long du procès et pas avant de plaider à la fin.
00:28:05Ça va être tendu parce que c'est indécent en fait. Il faut encore, en plus du reste, salir Samuel Paty.
00:28:11Et pour sa famille, une nouvelle épreuve douloureuse.
00:28:14Il va falloir rejustifier que mon frère avait fait secours et qu'il n'était en rien discriminant.
00:28:20Parce que c'est ce qui a avancé par des avocats, notamment de M. Sefrioui, de vouloir quelque part faire un procès à mon frère.
00:28:28Les partis civils se sont présentés combattifs ce matin et certaines d'obtenir en appel les mêmes peines et les mêmes qualifications qu'en première instance.
00:28:36Dans l'actualité judiciaire également ce matin, Nicolas Sarkozy, Pauline Revena, chef du service police-justice de BFMTV, nous a rejoint
00:28:42parce que l'ancien président engage une procédure pour ne pas avoir à reporter un bracelet électronique.
00:28:48Oui, souvenez-vous, en novembre 2025, la décision de la Cour de cassation rendait définitive la condamnation de Nicolas Sarkozy
00:28:55à six mois de prison aménageable dans l'affaire Big Malion.
00:28:58Dans la foulée, la requête était partie via les avocats de Nicolas Sarkozy qui demandent ce qu'on appelle une confusion de peine
00:29:05avec celle prononcée dans le dossier des écoutes dans lesquelles lui avait déjà été condamné définitivement à un an de prison ferme.
00:29:12Et souvenez-vous, il avait porté un bracelet électronique de février à mai 2025.
00:29:17Donc il y a une audience qui va examiner cette demande de confusion de peine.
00:29:21Elle est fixée le 23 février prochain au tribunal judiciaire de Paris.
00:29:25Ses avocats nous expliquent que la demande de confusion de peine, c'est une procédure extrêmement classique dans cette situation.
00:29:30On verra justement l'examen en lui-même.
00:29:33Et si cette demande est acceptée, elle pourrait permettre à Nicolas Sarkozy de ne pas porter de deuxième bracelet électronique,
00:29:39si vous voulez, et de se présenter libre pour son procès en appel, parce qu'il a encore rendez-vous avec la justice
00:29:44pour ce procès en appel dans le financement présumé de sa campagne électorale par la Libye.
00:29:49Et ça se tient du 16 mars au 3 mars.
00:29:51Mais la jurisprudence dit quoi en général ? En général, ce genre de requête est acceptée ?
00:29:54C'est étudié, c'est du cas par cas. C'est ce qu'on appelle l'individualisation.
00:29:57On verra si Nicolas Sarkozy obtient gain de cause.
00:30:01Tout autre chose, des fauteuils roulons sont désormais remboursés à 100%.
00:30:05Vous le savez, intégralement pris en charge par la Sécu, et c'est une très bonne chose.
00:30:08Mais certains fabricants vont-ils en abuser ?
00:30:11En profiter pour gonfler les prix ?
00:30:13C'est ce que constatent certains revendeurs, reportant dans le journal de 13h.
00:30:17La politique, tout de suite.
00:30:18Laurent Neumann, de quoi parle-t-on dans votre café ce matin ?
00:30:20D'un sujet extrêmement politique.
00:30:23L'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans.
00:30:26Et l'interdiction du téléphone portable dans les lycées,
00:30:29donc pour les 15 ans et plus, jusqu'à 18 ans.
00:30:31Et je peux vous dire que dans mon café, ça faisait débat.
00:30:34Parce qu'il y avait ceux qui se demandaient d'abord, un, si c'est une bonne idée,
00:30:36deux, si c'est tout simplement applicable,
00:30:39et trois, est-ce que c'est bien à l'État de se substituer aux parents ?
00:30:43En les prenant l'ordre, bonne idée, oui !
00:30:45Alors oui, je vais même vous dire mieux que ça, c'est une urgence.
00:30:48C'est pas moi qui le dis, c'est ce que je pense, mais c'est pas moi qui vous le dis.
00:30:51C'est l'agence de sécurité sanitaire qui dit que c'est une urgence.
00:30:55Elle compare même les réseaux sociaux à une drogue.
00:30:58Elle dit que c'est absolument dangereux pour la santé mentale des ados,
00:31:03le cyberharcèlement, l'isolement social, les addictions.
00:31:07Bref, il compare les réseaux sociaux à une drogue.
00:31:10Et puis il y a les parents, on oublie un peu les parents.
00:31:12Mais les parents, ils sont en demande, très majoritairement.
00:31:15Ils disent, on a du mal à convaincre nos ados.
00:31:18Donc s'il y avait un cadre d'interdiction,
00:31:20ce serait plus simple d'entamer ce dialogue avec les enfants.
00:31:22Mais Laurent, les Australiens l'ont fait, ça veut dire que nous, nous pouvons le faire,
00:31:24ou on a des contraintes différentes ?
00:31:27Alors les Australiens l'ont fait, nous on a un problème,
00:31:29c'est qu'on a déjà voté une loi, on a complètement oublié,
00:31:31mais en 2023 on a voté une loi.
00:31:33Elle n'a jamais été appliquée parce qu'elle n'était pas conforme au règlement européen.
00:31:36Donc déjà, un, il faut que cette loi soit conforme au règlement européen.
00:31:40Et deux, il faut qu'elle soit applicable.
00:31:42Alors ce que prévoit la loi, c'est un peu compliqué, vous allez voir.
00:31:45Il y aurait d'abord les réseaux sociaux interdits, genre TikTok, Facebook, Instagram, Snapchat,
00:31:51ça c'est ce qu'ont fait les Australiens, ça ce serait interdit au moins de 15 ans.
00:31:55Et puis il y aurait tous les autres réseaux sociaux, les plateformes de partage vidéo,
00:31:58qui elles seraient soumises à un contrôle parental.
00:32:01Mais je vous vois venir, vous allez me dire, attendez, comment on fait pour vérifier l'âge ?
00:32:05Parce que c'est ça le sujet.
00:32:06Si c'est sur déclaration, on comprend que c'est facile de tricher.
00:32:10Si c'est sur reconnaissance faciale, vous allez tous dire, moi le premier,
00:32:13que c'est extrêmement intrusif.
00:32:15Donc l'Australie, ils ont pris une solution extrêmement simple,
00:32:18ils ont dit aux plateformes, débrouillez-vous.
00:32:21C'est à vous de mettre en place les conditions nécessaires pour que la loi soit applicable.
00:32:25Et si vous ne le faites pas, alors des amendes absolument colossales,
00:32:29jusqu'à 30 millions de dollars par cas constatés.
00:32:32Et résultat des cours, il y a 5 millions de comptes qui ont été supprimés en quelques mois.
00:32:36En un mot, ils n'ont pas tort dans votre café de se poser la question,
00:32:38est-ce vraiment le rôle de l'État ?
00:32:40Alors, je vais vous dire, la France Insoumise a déjà déposé une motion de rejet
00:32:44en disant que cette loi, c'est du paternalisme numérique,
00:32:47que ça n'est pas à l'État de se substituer aux parents.
00:32:50Moi, je vous réponds que cette loi, elle envoie un message sociétal.
00:32:53Elle vous envoie comme message qu'avant 15 ans, vous mettez vos enfants en danger.
00:32:58Vous n'envoyez pas vos enfants dans un lieu que vous ne connaissez pas.
00:33:01Les envoyer sur les réseaux sociaux avec un téléphone portable,
00:33:04c'est exactement la même chose.
00:33:06Est-ce que, par exemple, ça nous viendrait à l'esprit de laisser un gamin de moins de 18 ans
00:33:10conduire une voiture ?
00:33:11Ben non, c'est jusqu'à 18 ans.
00:33:13Les réseaux sociaux, c'est pareil.
00:33:14Quant à la dernière objection qui consiste à dire,
00:33:17attendez, attendez, attendez, vous interdisez les réseaux sociaux,
00:33:19mais ils y auront accès quand même.
00:33:21Ils vont contourner, ils vont utiliser des VPM.
00:33:23C'est ce qui se passe d'ailleurs en Australie.
00:33:25Mais vous ne vous posez pas la question pour la drogue.
00:33:27La drogue, c'est interdit, et pourtant, on y a accès quand même.
00:33:31Ça ne vous viendrait pas à l'esprit de dire, la drogue, c'est en vente libre,
00:33:35puisqu'on n'arrive pas à l'interdire ?
00:33:37Ben, c'est un bon débat, avec plein d'arguments.
00:33:38On va le rouvrir tout à l'heure dans le 1340 à la une.
00:33:41Et Laurent Neumann a des arguments.
00:33:42Et vous parliez de drogue, tiens.
00:33:44Le fléau de la soumission chimique à présent,
00:33:46beaucoup plus fréquent qu'on ne le pense.
00:33:47On va voir ça dans un instant avec une enquête édifiante.
00:33:50On pense à l'affaire des viols de Mazon.
00:33:51Il y a aussi ce procès qui s'ouvre dans 45 minutes.
00:33:54Maintenant, celui de l'ancien sénateur Joël Guériot,
00:33:56accusé d'avoir drogué à son insu la députée Sandrine Jossot,
00:34:00qui redoute cette confrontation.
00:34:03J'ai beaucoup d'appréhension.
00:34:05J'y vais avec la boule au ventre.
00:34:07J'ai toujours peur de lui, évidemment.
00:34:09Et puis, parce que je vais devoir me replonger
00:34:11dans cette soirée de cauchemar, en fait,
00:34:15où j'étais allée voir un ami.
00:34:17Et au fur et à mesure de la soirée,
00:34:18j'ai découvert un agresseur.
00:34:20Je dors très peu, là, ces derniers temps,
00:34:23à l'idée de devoir me reconfronter à ce que j'ai vécu,
00:34:27me confronter aussi à mon agresseur.
00:34:29Je laisse la juridiction faire son travail.
00:34:31J'ai toute confiance en la juridiction.
00:34:33Bonjour Hugo Meunier, journaliste et écrivain canadien.
00:34:36Merci d'être avec nous, parce que vous avez mené
00:34:38une expérience troublante.
00:34:39Votre documentaire vient d'ailleurs d'être diffusé au Québec.
00:34:42Vous avez posté sur une plateforme libertine
00:34:44la même annonce que Dominique Pellicot
00:34:46offrant sa femme endormie à des inconnus.
00:34:48Et vous avez reçu des réponses, et rapidement.
00:34:52Malheureusement, beaucoup de réponses.
00:34:54En moins de 48 heures, j'ai croulé sous les réponses.
00:34:56J'ai reçu environ 105 réponses.
00:34:59Et tout partait, en fait, d'une idée comme ça
00:35:04avec la médiatisation de ce procès-là.
00:35:08Je n'ose pas imaginer en France,
00:35:09mais au Québec, ça a été quand même très médiatisé.
00:35:11Alors, je me suis demandé si on plaçait à peu près
00:35:13la même annonce, malgré cette médiatisation-là.
00:35:17Est-ce qu'on va arriver à des résultats semblables?
00:35:20Alors que dans ma belle naïveté, je me croisais les doigts
00:35:22pour qu'il y ait eu un effort de sensibilisation
00:35:25en marge de ce procès.
00:35:28Quels étaient les profils des gens
00:35:30qui ont répondu à votre annonce?
00:35:33Ça ressemblait en tout point à ce qu'on a vu à Mazan,
00:35:35c'est-à-dire un échantillonnage assez complet
00:35:37de la société, des gens qui nous entourent.
00:35:40Donc, il y avait autant des jeunes hommes,
00:35:42de la vingtaine, au visage poupin
00:35:44que des personnes de 60, 70 ans, des salariés.
00:35:49Voilà, des gens ordinaires, quoi.
00:35:52Et aucun, à aucun moment, ne va vous demander
00:35:54si elle est consentante?
00:35:57Sur les doigts d'une main.
00:35:58Donc, soit par transparent, je dois avouer qu'il y en a trois.
00:36:01Peut-être qu'on a demandé le consentement
00:36:04de la fausse femme endormie qui a été, en passant,
00:36:07créé par l'intelligence artificielle.
00:36:08On a utilisé une photo.
00:36:10Et aussi, les gens qui ont fait référence
00:36:12au procès Pellicot, une seule personne.
00:36:15Et je crois qu'elle a été trompée dans le nom.
00:36:17Donc, ils l'ont appelée Pellicot
00:36:18et évoquait un procès en Grande-Bretagne.
00:36:21Donc, on n'était vraiment pas...
00:36:22Il n'y a pas beaucoup de drapeaux qui se sont levés.
00:36:25Une question, Marc.
00:36:25Est-ce que vous avez dénoncé ces personnes par la suite?
00:36:29Non, parce que ces gens n'ont rien fait, concrètement.
00:36:32Donc, ils ont...
00:36:35Et non plus, ce n'est pas mon rôle de la police.
00:36:37Mon rôle, c'était d'exposer ça.
00:36:39Évidemment, j'ai essayé d'en confronter quelques-uns
00:36:41de ces personnes-là,
00:36:42de pouvoir les rencontrer et essayer de comprendre.
00:36:44Mais non, moi, je ne pouvais pas me s'utiliser
00:36:47au travail de la police.
00:36:48Mais est-ce que vous dites, Hugo,
00:36:50ou vous vous dites que, finalement,
00:36:52ce fléau est bien plus important
00:36:54et donc partout dans le monde qu'on ne l'imagine?
00:36:58C'est ce que je crois.
00:36:59Et c'était d'ailleurs la prémisse de départ.
00:37:01Moi, j'ai été marqué par le procès.
00:37:03Et à la sortie du procès,
00:37:04il y avait la fille de Gisèle Pellicot,
00:37:06Caroline Darien,
00:37:07qui a été réagi dans notre documentaire,
00:37:09qui dit que c'est probablement l'arbre
00:37:11qui cache la forêt.
00:37:13Et avoir autant d'agresseurs recrutés
00:37:15assez facilement dans une petite bourgade
00:37:18comme Mazan, je me suis demandé
00:37:20ce serait quoi de faire le même exercice
00:37:22dans une ville comme Montréal
00:37:23où on est deux millions.
00:37:25Bref, n'importe quelle ville.
00:37:26Et je pense, malheureusement,
00:37:31que je ferai le même exercice aujourd'hui,
00:37:33un peu parti dans le monde
00:37:34et j'arriverai à des résultats similaires.
00:37:36Merci beaucoup, Hugo,
00:37:37d'avoir été en direct.
00:37:38Assez effrayant, effectivement,
00:37:39ce déni de la société
00:37:40sur le fantasme du viol,
00:37:43voire la culture du viol.
00:37:45Midi santé avec le docteur Damien Tomasso.
00:37:47Bonjour, docteur.
00:37:48Bonjour.
00:37:48C'est la semaine du son organisée par l'UNESCO
00:37:51pour, j'allais dire, sensibiliser les élèves,
00:37:53mais en fait, sensibiliser chacun d'entre nous
00:37:55au risque à écouter la musique trop fort,
00:37:59par exemple,
00:38:00et à la fragilité de nos tympans.
00:38:02C'est ça qu'il faut dire.
00:38:03Exactement.
00:38:03Le son peut nous rendre malades
00:38:06et nous rend malades.
00:38:07Le déficit auditif,
00:38:10c'est le premier des déficits sensoriels.
00:38:12Et ça nous touche tous.
00:38:13Ne pensons pas qu'à la personne âgée.
00:38:15Effectivement, 6% de nos jeunes
00:38:17des 15-24 ans ont des troubles de l'audition.
00:38:20Donc, on peut peut-être tester.
00:38:22Ah ben, si on veut.
00:38:23Attention, on va prévenir les téléspectateurs.
00:38:24C'est strident.
00:38:25Si vous êtes sensibles, éloignez-vous.
00:38:27Mais c'est assez intéressant.
00:38:28On a eu des surprises, je vous avoue, ce matin.
00:38:29C'est-à-dire, quand on n'entend plus la fréquence,
00:38:31on lève la main.
00:38:31Voilà.
00:38:32Et ça donnera votre âge auditif.
00:38:33...
00:38:33...
00:38:35...
00:38:37...
00:38:39...
00:38:41...
00:38:43...
00:38:45...
00:38:46...
00:38:47...
00:39:17Il y a donc 4 menteurs autour de la table.
00:39:21On entend encore.
00:39:22J'entends encore.
00:39:22Ah, plus grand-chose.
00:39:24Si, moi, j'entends.
00:39:25Non, moi, j'entends plus.
00:39:26Là, je viens de partir.
00:39:27Ah ouais, quand même.
00:39:29Donc, ça dit des choses.
00:39:30Qu'est-ce que ça dit, docteur ?
00:39:31Donc là, on a testé simplement la fréquence.
00:39:34D'accord ?
00:39:35Donc, on sait qu'avec l'âge,
00:39:36on perd notre audition en fréquence.
00:39:38Donc, petit à petit,
00:39:39on entend de moins en moins bien les sons aigus.
00:39:41Pour mieux entendre les sons graves,
00:39:43c'est pour ça que souvent, aux personnes âgées,
00:39:44on prend sa voix la plus grave pour lui parler.
00:39:45Là, on n'a pas du tout testé l'intensité.
00:39:48C'est-à-dire qu'au fur et à mesure de notre avancée en âge,
00:39:51on perd un peu en intensité.
00:39:53C'est comme un casque.
00:39:53On entend de moins en moins bien.
00:39:55Donc, on se rapproche des personnes.
00:39:56Mais est-ce que vous constatez que des gens de plus en plus jeunes
00:39:58perdent l'ouïe de plus en plus tôt ?
00:40:00Oui, clairement, on le voit.
00:40:01Nos consultations, on a de plus en plus de gens jeunes
00:40:04qui portent des prothèses auditives.
00:40:06On est plutôt, aujourd'hui, il y a des cinquantenaires
00:40:08qui portent déjà des prothèses auditives.
00:40:10Déjà parce que c'est beaucoup plus répandu.
00:40:12On en parle beaucoup plus facilement.
00:40:14Ce n'est pas une honte.
00:40:14En tout cas, ça l'est moins.
00:40:16Mais aussi parce que nos appareils auditifs
00:40:18sont beaucoup plus légers, beaucoup moins visibles.
00:40:20Donc, on peut les porter beaucoup plus facilement.
00:40:21Ce qui est intéressant dans le test qu'on vient de faire,
00:40:23même si encore, une fois, c'est parcellaire,
00:40:25c'est que les plus âgés d'entre nous
00:40:26sont tombés, finalement, sur des âges auditifs
00:40:29beaucoup plus jeunes.
00:40:30Parfois, on a 10 ans de moins.
00:40:31En revanche, les plus jeunes...
00:40:32Oui, là, nous, on a 30 ans
00:40:33et notre âge auditif, c'est plutôt 35-36 ans.
00:40:36Voilà.
00:40:38C'est lié aux pratiques ?
00:40:39Exactement.
00:40:40C'est nos habitudes qui changent.
00:40:42Effectivement, on met de plus en plus de musique.
00:40:43On est de plus en plus dans des environnements bruyants.
00:40:46Mais dans notre quotidien,
00:40:47les villes sont bruyantes,
00:40:49chez nous, c'est bruyant,
00:40:50on met la musique fort,
00:40:51on a des écouteurs en permanence,
00:40:53voire on met des boules caisses
00:40:54parce qu'on est dans un environnement bruyant.
00:40:55Donc, on abîme nos conduits auditifs,
00:40:57on abîme notre audition.
00:40:58D'un mot, Damien,
00:40:59est-ce que ça veut dire que nos enfants
00:41:00peuvent devenir sourds très vite,
00:41:02enfin très vite, assez jeunes,
00:41:04et qu'il va falloir peut-être appareiller
00:41:05des gens de 30 ou 35 ans ?
00:41:06Ça existe, ça ?
00:41:07Ça existe, bien sûr.
00:41:08Déjà parce qu'il y a des pathologies
00:41:10qui créent des troubles de l'audition.
00:41:13Héréditaires, souvent génétiques,
00:41:15mais il y a aussi nos habitudes
00:41:16qui font évoluer les choses.
00:41:18Bien sûr, quand il y a des troubles de l'audition,
00:41:19il faut aller consulter.
00:41:21Il faut éliminer toutes les causes
00:41:22les plus probables,
00:41:22qui sont le bouchon d'oreille.
00:41:23Encore, il faut s'en rendre compte.
00:41:24Bien sûr, il faut s'en rendre compte
00:41:25et c'est ce qui est le plus dur.
00:41:26Mais dans un cas de perte d'audition brutale,
00:41:28aller consulter,
00:41:29on élimine tout ce qui est otite,
00:41:31bouchon de cérumène, etc.
00:41:32Et après, on fait les tests plus poussés
00:41:34et voir pourquoi pas appareiller
00:41:36parce qu'on sait qu'il faut appareiller
00:41:37le plus tôt possible.
00:41:38C'est vraiment important.
00:41:39Plus on appareille tôt,
00:41:40plus on s'habitue
00:41:41et donc moins on s'isole
00:41:43parce que le risque de la perte d'audition,
00:41:45c'est de s'isoler,
00:41:46de ne plus aller en communauté,
00:41:47de ne plus faire de repas.
00:41:49Donc vraiment, appareillez-vous
00:41:50et faites-vous dépister.
00:41:52Merci docteur.
00:41:52Et on baisse le son tout de suite le temps.
00:41:55Je parlais moins fort.
00:41:56Je fais laver ma couette
00:41:57et mes oreillers à petit prix
00:41:58en les déposant simplement en point-relay.
00:42:01Votre météo avec Impeccable.com
00:42:03Être humain,
00:42:05c'est relever ensemble
00:42:06les défis qui nous attendent.
00:42:08Retrouvez la météo avec GMF.
00:42:12La météo avec la chaîne thermale du soleil.
00:42:1619 centres experts
00:42:17pour se soigner partout en France.
00:42:20Marc, une nouvelle perturbation
00:42:21arrive par la Bretagne.
00:42:23Exactement.
00:42:23Donc trois départements bretans
00:42:24en vigilance orange
00:42:25pour les crues
00:42:26qui vont malheureusement s'aggraver à nouveau.
00:42:28Et puis les fortes pluies
00:42:28sur le Finistère et sur le Morbihan.
00:42:30La perturbation qui devra apporter
00:42:32les premières pluies
00:42:32sur les coups de 15 heures
00:42:34cet après-midi sur le Finistère.
00:42:35Et puis surtout les pluies
00:42:36qui vont se renforcer en deuxième partie
00:42:38d'après-midi en soirée.
00:42:39La nuit prochaine,
00:42:40c'est beaucoup plus calme
00:42:41et plus ensoleillé.
00:42:42Dans le sud-est,
00:42:42les températures de 5 à 10 à 14 degrés
00:42:44à Perpignan.
00:42:45Et pour demain,
00:42:45de la pluie dans l'ouest
00:42:46qui va gagner les régions de l'est
00:42:48dans le courant de l'après-midi.
00:42:49Je fais laver ma couette
00:42:52et mes oreillers à petit prix
00:42:53en les déposant simplement
00:42:55en point-relais.
00:42:56C'était votre météo
00:42:57avec Impeccable.com
00:42:58Être humain,
00:43:00c'est relever ensemble
00:43:01les défis qui nous attendent.
00:43:04C'était la météo
00:43:05avec GMF.
00:43:07C'était la météo
00:43:08avec la chaîne thermale du soleil.
00:43:1019 centres experts
00:43:12pour se soigner
00:43:12partout en France.
00:43:14Ce programme est diffusé
00:43:19en audio description.
00:43:2713 heures,
00:43:27bienvenue dans le Midi BFM.
00:43:29Le flash est de retour
00:43:31sur les radars.
00:43:32Mais attention,
00:43:33à titre expérimental.
00:43:33Voilà, seulement dans 3 départements,
00:43:35Yvelines, Gare et Marne,
00:43:37pour faire de la pédagogie.
00:43:39Si ça flash,
00:43:40vous savez que vous êtes verbalisés
00:43:41et accessoirement,
00:43:42tout le monde lève le pied.
00:43:42L'ancien sénateur
00:43:43Joël Guerriot
00:43:44jugé à partir d'aujourd'hui
00:43:46pour avoir drogué
00:43:47à son insu
00:43:47la députée Sandrine Jossot.
00:43:49Le procès commence
00:43:50dans une demi-heure.
00:43:51Un dérivé de l'ecstasie
00:43:52avait été retrouvé
00:43:53dans ses analyses.
00:43:55La colère monte
00:43:56aux Etats-Unis
00:43:56après la mort
00:43:57d'un manifestant
00:43:57à Minneapolis.
00:43:58Tué par des agents fédéraux,
00:43:59il a reçu 10 balles
00:44:00alors qu'il était au sol
00:44:01et a priori désarmé.
00:44:03ICE,
00:44:04la politique de l'immigration,
00:44:05la police de l'immigration
00:44:07de Trump
00:44:07est-elle hors de contrôle ?
00:44:08Ce sera le thème
00:44:09de notre dossier du 13h.
00:44:11Question,
00:44:11les rappels de produits alimentaires
00:44:13sont-ils chaque année
00:44:14plus nombreux ?
00:44:15Nous posons la question
00:44:16à Eva Jacot
00:44:16à la suite de la série
00:44:18de rappels de lait infantile
00:44:19dont on vous a beaucoup parlé
00:44:20la semaine dernière.
00:44:21Et puis la météo
00:44:21de cet après-midi,
00:44:22Marc, quelle tendance ?
00:44:23Je propose de rester
00:44:245 minutes sur cette image
00:44:26si vous êtes d'accord
00:44:26jusqu'à 13h05.
00:44:28On n'avait pas ça nous !
00:44:29Du soleil en Méditerranée,
00:44:30ici à Cassie,
00:44:31malheureusement les nuages
00:44:32reviendront demain
00:44:32et puis la pluie surtout
00:44:33revient par la Bretagne
00:44:34cet après-midi.
00:44:35La performance donc
00:44:36de nos radars
00:44:37n'empêche pas la pédagogie.
00:44:38Vous avez remarqué
00:44:39qu'il n'y a plus de flash
00:44:40évidemment lorsqu'on passe
00:44:42trop vite devant un radar
00:44:44et on ne sait donc pas
00:44:45si on va être
00:44:46ou non verbalisé.
00:44:47Info midi BFM,
00:44:48les flashs lumineux
00:44:49sont de retour
00:44:50à titre expérimental
00:44:52pour l'instant
00:44:52à un mois seulement
00:44:53sur certains radars tourelles
00:44:55dans les Yvelines,
00:44:57le Gard et la Marne
00:44:58afin que les automobilistes
00:44:59se rendent compte
00:45:00tout de suite
00:45:00qu'ils sont verbalisés.
00:45:03David Dunal.
00:45:05Ils sont la bête noire
00:45:06des automobilistes.
00:45:074 753 radars automatiques
00:45:09contrôlent le respect
00:45:10du code de la route
00:45:11sur tout le territoire.
00:45:13Les plus récents
00:45:13utilisent un flash infrarouge
00:45:15pour relever l'infraction
00:45:16mais ces derniers jours
00:45:17certains de ces modèles
00:45:19émettent de nouveau
00:45:20un flash lumineux.
00:45:21Une expérimentation
00:45:22d'un mois
00:45:22dans trois départements
00:45:23la Marne,
00:45:24les Yvelines
00:45:25et le Gard
00:45:26mesurent bienvenue
00:45:27pour ces automobilistes.
00:45:28C'est pas plus mal
00:45:29comme ça au moins.
00:45:30On sait si on a été
00:45:31flashé ou pas.
00:45:32Je pense que c'est une bonne chose
00:45:33parce qu'au moins
00:45:34on se rend compte
00:45:35de ce qui se passe
00:45:36et on est moins surpris
00:45:37par la suite
00:45:38de ce qu'on a pu faire
00:45:39ou pas.
00:45:40La mesure divise encore.
00:45:4146% des Français
00:45:42préfèrent la présence
00:45:43du flash visible.
00:45:45Pour cette association
00:45:45de défense
00:45:46des automobilistes
00:45:47flash ou pas flash
00:45:48la finalité est la même.
00:45:50Il faut savoir
00:45:51qu'aujourd'hui
00:45:51le problème qu'on a
00:45:52sur les radars
00:45:52c'est qu'ils viennent
00:45:53flasher les tout petits
00:45:54excès de vitesse.
00:45:55Là on est vraiment
00:45:55en train d'essayer
00:45:56de faire de la communication
00:45:57de la part de la sécurité routière
00:45:59ça change absolument
00:46:00pas le schmilblick.
00:46:00Vous êtes flashé
00:46:02et après
00:46:02qu'est-ce qui se passe ?
00:46:03Vous êtes sûr à 100%
00:46:04que vous allez retrouver
00:46:05un PV dans votre boîte
00:46:06aux lettres après.
00:46:07A l'issue de cette phase
00:46:08de test
00:46:08un bilan sera réalisé
00:46:10pour évaluer
00:46:10l'efficacité
00:46:11et l'intérêt du dispositif
00:46:13ainsi que la possibilité
00:46:14d'un déploiement
00:46:15plus large.
00:46:16Dans l'actualité
00:46:17de ce lundi
00:46:18le procès
00:46:18d'une affaire
00:46:19emblématique
00:46:20de soumission chimique
00:46:21présumée
00:46:21celui de l'ancien sénateur
00:46:22Joël Guerriot
00:46:23qui est accusé
00:46:24d'avoir drogué
00:46:25à l'extasie
00:46:26la députée
00:46:26Sandrine Jossot.
00:46:27Avec l'idée
00:46:27de la violer
00:46:28les analyses toxicologiques
00:46:30vont montrer
00:46:30que le verre de champagne
00:46:31qui lui avait servi
00:46:32contenait une forte dose
00:46:34de MDMA
00:46:34de quoi provoquer
00:46:35une amnésie.
00:46:36Emeline Darkour
00:46:37Alexandra González
00:46:38Une coupe de champagne
00:46:41qui n'a pas le même goût
00:46:42que d'habitude.
00:46:43La députée
00:46:44Sandrine Jossot
00:46:45avait pourtant confiance
00:46:46en son ami
00:46:46le sénateur
00:46:47Joël Guerriot
00:46:48mais ce soir
00:46:49de novembre 2023
00:46:50son comportement
00:46:51lui semblait inhabituel.
00:46:53Ce qui me paraissait bizarre
00:46:54c'était son envie
00:46:56de trinquer
00:46:57pour que je boive
00:46:58une gorgée
00:47:00puis une autre gorgée
00:47:01ça, ça me paraissait bizarre.
00:47:03Il se levait
00:47:03il allait tourner son variateur
00:47:05il mettait la lumière
00:47:06très fort
00:47:07il abaissait tout à coup
00:47:08La suite l'alerte
00:47:09davantage encore
00:47:10Je le vois
00:47:11tenir dans ses mains
00:47:12un petit sachet blanc
00:47:13j'avais déjà
00:47:14dénausé
00:47:16mon coeur qui s'emballait
00:47:18là je me suis dit
00:47:19mais Sandrine
00:47:20sors
00:47:21sors
00:47:22sauve-toi
00:47:22il t'a droguée
00:47:24Elle parvient
00:47:25difficilement à sortir
00:47:26avec de l'aide
00:47:27elle se rend à l'hôpital
00:47:28puis porte plainte
00:47:29Interpellée le lendemain
00:47:30Joël Guerriot
00:47:31dément avoir drogué
00:47:32Sandrine Jossot
00:47:32pour l'agresser sexuellement
00:47:33explique que cette drogue
00:47:35devait le consoler
00:47:36de la mort de son chat
00:47:37avant son procès
00:47:38son avocat assure
00:47:39qu'il ne craint pas la vérité
00:47:41Sandrine Jossot
00:47:42elle
00:47:42dit se rendre au tribunal
00:47:44la boule au ventre
00:47:45Je vais devoir me replonger
00:47:46dans cette soirée
00:47:48de cauchemar en fait
00:47:49où j'étais allée voir un ami
00:47:51et au fur et à mesure
00:47:52de la soirée
00:47:53j'ai découvert un agresseur
00:47:55Ce procès
00:47:55comme avant lui
00:47:56le procès de Dominique Pellicot
00:47:58montre l'ampleur
00:47:59de la soumission chimique
00:48:00en France
00:48:00entre 2021 et 2022
00:48:02un bond
00:48:02des signalements
00:48:03de suspicion
00:48:04de soumission chimique
00:48:05de plus de 69%
00:48:0710%
00:48:08correspondant
00:48:09à des soumissions chimiques
00:48:10vraisemblables
00:48:11donc on continue
00:48:12la vigilance
00:48:12et les signaux
00:48:13restent au niveau
00:48:14le plus haut
00:48:14Depuis cette fameuse nuit
00:48:15Sandrine Jossot
00:48:16a remis un rapport
00:48:17parlementaire
00:48:18sur la soumission chimique
00:48:19Voilà début du procès
00:48:20dans 25 minutes
00:48:21Les fauteuils roulants
00:48:22sont désormais remboursés
00:48:23à 100%
00:48:24intégralement pris en charge
00:48:25par la sécu
00:48:26alors c'est une très bonne chose
00:48:27mais Roselyne
00:48:29certains fabricants
00:48:30vont-ils en abuser ?
00:48:32En profiter
00:48:32pour gonfler les prix
00:48:34et bien c'est ce que constatent
00:48:35déjà certains revendeurs
00:48:37Enquête de Julien Mugolet-Muller
00:48:38avec Arthur Ebencuiss
00:48:40et Jérémy Mailleux
00:48:41de BFM Littoral
00:48:42Dans cette boutique
00:48:45de Bergue-sur-Mer
00:48:46la prise en charge
00:48:47désormais intégrale
00:48:48des fauteuils roulants
00:48:48fait l'unanimité
00:48:49Ça peut rendre bien
00:48:52service à des personnes
00:48:53financièrement
00:48:54quand les gens
00:48:55n'ont pas les moyens
00:48:57de pouvoir payer
00:48:58c'est mieux
00:49:00qu'il y ait cette réforme
00:49:01pouvant les aider
00:49:02Une fois les démarches effectuées
00:49:04le remboursement
00:49:04est bien plus élevé
00:49:05qu'auparavant
00:49:06d'où quoi permettre
00:49:07à chacun
00:49:07de bénéficier d'un fauteuil
00:49:09adapté à ses besoins
00:49:10On va pouvoir choisir
00:49:11avec elle le modèle
00:49:12et en fonction de ça
00:49:14on a un barème
00:49:15qui s'applique
00:49:16pour tel type de matériel
00:49:17Les prix se sont ajustés
00:49:19à une prise en charge
00:49:20Le coût économique
00:49:21n'est plus le seul élément
00:49:22d'un prix
00:49:23d'un matériel
00:49:24c'est la prise en charge
00:49:26et l'ajustage
00:49:27s'est fait
00:49:28par rapport
00:49:28à cette prise en charge
00:49:30Autrement dit
00:49:31les fabricants
00:49:31profiteraient d'une prise en charge
00:49:33par l'État
00:49:33pour tirer
00:49:34les prix à la hausse
00:49:35Alors que répondent
00:49:37les premiers concernés ?
00:49:38Je n'ai pas entendu parler
00:49:39on travaille nous
00:49:40avec un fabricant
00:49:41de fauteuils
00:49:43aussi français
00:49:43là j'en entends
00:49:45pour ne pas le nommer
00:49:45ou même on bosse
00:49:46avec Benoît Système
00:49:49qui font des systèmes
00:49:49de motorisation
00:49:50qui sont français
00:49:51parce qu'on est
00:49:52Made in France
00:49:52et nous
00:49:52c'est vraiment
00:49:54quelque chose
00:49:54auquel on tient
00:49:55donc dans ce milieu-là
00:49:57moi je n'en ai pas entendu
00:49:58parler de gens
00:49:59qui allaient
00:49:59augmenter les prix
00:50:01etc.
00:50:02Ce qui questionne
00:50:02également les professionnels
00:50:03c'est la capacité
00:50:05de l'assurance maladie
00:50:05à faire face à la demande
00:50:07le surcoût est estimé
00:50:08entre 4 et 500 millions
00:50:10d'euros par an
00:50:11On vous a beaucoup parlé
00:50:12la semaine dernière
00:50:13du rappel
00:50:14des délais infantiles
00:50:15Lactalis
00:50:16Danone
00:50:16et puis hier
00:50:17Vita Germine
00:50:18avec Babydio
00:50:19d'où cette question
00:50:20est-ce que les rappels
00:50:22sont de plus en plus
00:50:23nombreux
00:50:24Eva Jaco ?
00:50:24Oui vous l'avez dit
00:50:25les en poudre
00:50:25Exactement
00:50:27puisqu'on parle de
00:50:28les en poudre
00:50:28il y a aussi du fromage
00:50:29des pizzas
00:50:29du boudin
00:50:30autant de produits
00:50:31qui ont été retirés
00:50:32de la vente
00:50:33depuis le début
00:50:33de l'année
00:50:34en cause
00:50:35le plus souvent
00:50:36ce sont des contaminations
00:50:37par des bactéries
00:50:38l'hystéria
00:50:39salmonelle
00:50:39céréolide
00:50:40comme c'était le cas
00:50:41pour le lait infantile
00:50:42ou encore des toxines
00:50:43ou même des pesticides
00:50:44et des polluants éternels
00:50:45Depuis le début de l'année
00:50:46il y a une cinquantaine
00:50:48de produits
00:50:49qui ont fait l'objet
00:50:50d'un rappel
00:50:51et sur l'ensemble
00:50:52de l'année 2024
00:50:53si on prend un peu plus
00:50:54de recul
00:50:55on a recensé
00:50:56plus de 2100 rappels
00:50:58en France
00:50:58c'était quand même
00:50:5914% de plus
00:51:01qu'en 2023
00:51:02concernant les produits
00:51:04qui sont le plus touchés
00:51:05il y a les produits
00:51:06laitiers en 1
00:51:07la viande
00:51:08et ensuite
00:51:08les produits de la mer
00:51:09Mais comment ça se fait ?
00:51:10Ce n'est pas très rassurant
00:51:11quand même tout ça ?
00:51:12Oui c'est vrai
00:51:12il y a plusieurs raisons
00:51:13d'abord les contrôles
00:51:14se sont nettement
00:51:16intensifiés
00:51:17dans les usines
00:51:17c'est-à-dire que
00:51:18les industriels
00:51:19les ont renforcés
00:51:20par principe
00:51:21de précaution
00:51:22en interne
00:51:23ou via des laboratoires
00:51:24indépendants
00:51:25et puis aussi
00:51:26les contrôles
00:51:27sont menés
00:51:27par des autorités sanitaires
00:51:30dans les usines
00:51:31et aussi
00:51:31dans les rayons
00:51:32et puis aussi
00:51:33autre facteur important
00:51:34on est beaucoup plus exigeant
00:51:36aujourd'hui
00:51:36par exemple
00:51:37on abaisse
00:51:38les seuils
00:51:39de polluants éternels
00:51:40par exemple
00:51:41on l'a vu dernièrement
00:51:42avec les PIFAS
00:51:43Qui donne l'alerte ?
00:51:44Alors il y a plusieurs personnes
00:51:45qui donnent l'alerte
00:51:46soit les consommateurs
00:51:47qui sont alertés
00:51:48qui ont eu un problème
00:51:49qui ont été malades
00:51:50ils peuvent le déclarer
00:51:51sur un site internet
00:51:52qui s'appelle
00:51:52Rappel Conso
00:51:54et puis il y a aussi
00:51:55les industriels
00:51:56ou les distributeurs
00:51:57en tout cas
00:51:58il y a une loi
00:51:59depuis 2021
00:52:00qui oblige
00:52:01tous les professionnels
00:52:02à déclarer
00:52:04ces rappels
00:52:04sur ce site
00:52:06de produits
00:52:07et puis la marque
00:52:08doit aussi prévenir
00:52:09l'ensemble des magasins
00:52:10où on trouve
00:52:10les produits
00:52:12et puis ensuite
00:52:12ces derniers
00:52:13doivent afficher
00:52:14et ça vous l'avez sûrement vu
00:52:15dans les rayons
00:52:15vous avez des petites affiches
00:52:16qui expliquent
00:52:18qu'il faut ramener
00:52:19ces produits
00:52:20et même quand vous avez
00:52:21par inadvertance
00:52:22un des produits
00:52:23qui est concerné
00:52:24et que vous arrivez en caisse
00:52:25là la caissière
00:52:26le voit c'est bloqué
00:52:27vous ne pouvez pas
00:52:28acheter ce produit
00:52:29ça laisse des traces
00:52:30pour les marques
00:52:30est-ce que les consommateurs
00:52:31perdent confiance
00:52:32après de tels scandales
00:52:33alors c'est vrai
00:52:34que c'est une bonne question
00:52:35ça dépend
00:52:35ça dépend des marques
00:52:36souvenez-vous
00:52:37de ce scandale
00:52:38en 2022
00:52:39avec Butoni
00:52:40il y avait deux enfants
00:52:41qui étaient décédés
00:52:42des dizaines de personnes
00:52:43aussi qui avaient été malades
00:52:44à cause de pizzas surgelées
00:52:47qui avaient été contaminées
00:52:48par la bactérie
00:52:49E. coli
00:52:50et bien aujourd'hui
00:52:51on trouve nettement moins
00:52:52de ces pizzas là
00:52:53dans les rayons surgelés
00:52:54en revanche
00:52:55il y avait eu un autre scandale
00:52:56avec Kinder
00:52:57et là
00:52:58pour le coup
00:52:59dans les rayons
00:52:59on a toujours autant
00:53:00de Kinder
00:53:01donc ça dépend
00:53:02des marques
00:53:02de leur rapidité
00:53:03de réaction
00:53:04et de leur capacité
00:53:05à nous redonner confiance
00:53:07à nous les consommateurs
00:53:08merci beaucoup Eva
00:53:09restez avec nous
00:53:10nous revenons dans quelques instants
00:53:11pour le dossier du 13h
00:53:12on va parler de ICE
00:53:14la police
00:53:14de l'immigration
00:53:15de Donald Trump
00:53:16j'allais dire
00:53:17mais plus globalement
00:53:17des Etats-Unis
00:53:18est-elle hors de contrôle
00:53:19à tout de suite
00:53:20on va en parler avec Patrick Sos
00:53:30chef du service international
00:53:32de BFM TV
00:53:32et Romuald Siora
00:53:33en direct des Etats-Unis
00:53:34essayiste
00:53:35directeur de l'observatoire politique
00:53:37et géostratégique des Etats-Unis
00:53:38à l'IRIS
00:53:39auteur de l'Amérique
00:53:40éclatée
00:53:41bonjour
00:53:41merci d'être avec nous
00:53:42les faits d'abord
00:53:43ce sont les agents fédéraux
00:53:45qui ont fait une deuxième victime
00:53:46en moins de trois semaines
00:53:47à Minneapolis
00:53:48il s'appelle Alex Preti
00:53:50un infirmier de 37 ans
00:53:51tué samedi de 10 balles
00:53:53alors qu'il était au sol
00:53:54écoutez comment
00:53:55la secrétaire d'Etat
00:53:57à la sécurité intérieure
00:53:58légitime ses tirs
00:54:00un individu s'est approché
00:54:04des agents de la police
00:54:05des frontières américaines
00:54:06armés d'un pistolet
00:54:08semi-automatique
00:54:08les agents ont tenté
00:54:12de le désarmer
00:54:13mais le suspect
00:54:14a réagi violemment
00:54:15craignant pour sa vie
00:54:17et celle de ses collègues
00:54:18un agent a fait usage
00:54:19de son arme à feu
00:54:20en état de légitime défense
00:54:22tout porte à croire
00:54:26que le suspect
00:54:26était venu sur les lieux
00:54:27dans le but
00:54:28de faire un maximum
00:54:29de victimes
00:54:30et de tuer des policiers
00:54:32est-ce que ce qui vient
00:54:36d'être dit
00:54:36Patrick Saut
00:54:36c'est conforme
00:54:37à la réalité ?
00:54:38alors difficile
00:54:39de contredire totalement
00:54:40moi j'oppose simplement
00:54:42les images
00:54:43c'est ça qui est terrible
00:54:44et c'est le cas aussi
00:54:45pour René Goud
00:54:46c'est-à-dire que les images
00:54:47sont les mêmes
00:54:48pour tout le monde
00:54:49l'homme que vous voyez
00:54:50au sol
00:54:50il a effectivement
00:54:51une arme
00:54:52on va le rappeler
00:54:53dans le Minnesota
00:54:54vous avez la possibilité
00:54:55d'avoir une arme
00:54:56si vous disposez
00:54:57d'un port d'armes
00:54:58il avait son arme
00:54:59vraiment dans le dos
00:55:01ce qui a été dit
00:55:01un peu plus tôt
00:55:02par un spécialiste
00:55:03du droit américain
00:55:04c'est que la légitime défense
00:55:05aux Etats-Unis
00:55:06n'est pas tout à fait
00:55:07la même qu'en France
00:55:08c'est-à-dire que
00:55:09si vous voyez
00:55:10si vous êtes un agent fédéral
00:55:11ou un policier
00:55:12que vous voyez
00:55:13une personnalité en face
00:55:15avec une arme visible
00:55:17vous pouvez vous sentir
00:55:18en état de légitime défense
00:55:20une fois ces choses dites
00:55:21vous avez les images
00:55:22c'est-à-dire un homme
00:55:23qui a les bras
00:55:24qui sont totalement restreints
00:55:264 ou 5 autres hommes
00:55:28qui sont sur lui
00:55:29avec une position
00:55:30qui rappelle
00:55:31celle de George Floyd
00:55:32celle qui avait tué
00:55:33cet homme
00:55:33dans la même ville
00:55:34de Minneapolis
00:55:34vous avez également
00:55:36comment un agent
00:55:38de la police
00:55:38aux frontières
00:55:39vous le voyez
00:55:39qui dans sa main droite
00:55:41a une bombe au poivre
00:55:43donc de quoi le neutraliser
00:55:44sans que ce soit
00:55:45tout à fait létal
00:55:46et ensuite
00:55:47c'est là que ça vient flouter
00:55:48il y a un homme
00:55:49qui sort son pistolet
00:55:5010 fois
00:55:51alors qu'il n'est jamais menacé
00:55:52il n'est jamais
00:55:54jamais menacé
00:55:55et ça
00:55:55c'est pas moi qui le dit
00:55:56ce sont les images
00:55:57que les téléspectateurs
00:55:58de BFM TV
00:55:59du monde entier
00:55:59ont vu
00:56:00Romuald Siora
00:56:01comment l'Amérique
00:56:02qui se réveille
00:56:03évidemment
00:56:03il est très tôt ce matin
00:56:05chez vous
00:56:05comment l'Amérique
00:56:06réagit-t-elle
00:56:07à cette affaire
00:56:09et quelle est la lecture
00:56:11qu'elle fait
00:56:12de ces images
00:56:13écoutez
00:56:15l'Amérique
00:56:15est évidemment choquée
00:56:16par les deux crimes
00:56:17auxquels nous avons assisté
00:56:18via les actes
00:56:20commis par la police
00:56:21ICE
00:56:21de l'immigration
00:56:22néanmoins
00:56:24et c'est
00:56:25malheureux à dire
00:56:26mais
00:56:27même si une grande
00:56:29majorité
00:56:29donc de la population
00:56:30américaine
00:56:31regrette
00:56:32et dénonce
00:56:32ces actes
00:56:33une majorité
00:56:35continue à soutenir
00:56:36la politique anti-immigration
00:56:38de Donald Trump
00:56:39donc ce
00:56:39acte
00:56:40c'est ICE
00:56:40et son comportement
00:56:42qui est dénoncé
00:56:43par les américains
00:56:44et non
00:56:45la politique anti-immigratoire
00:56:47anti-immigratoire
00:56:48néanmoins
00:56:48néanmoins
00:56:49l'Amérique n'a jamais été
00:56:50autant polarisée
00:56:50c'est un pays
00:56:51qui a toujours été polarisé
00:56:52mais jamais autant
00:56:53qu'en ce moment
00:56:53et cela depuis
00:56:54très très longtemps
00:56:55je dirais même
00:56:56les années 1850
00:56:57du 19ème siècle
00:56:58qui ont précédé
00:56:58la guerre civile
00:56:59je ne dis pas
00:56:59qu'il y aura une guerre civile
00:57:00mais on est vraiment
00:57:00dans un climat
00:57:01de polarisation extrême
00:57:03et effectivement
00:57:04ces deux Amériques
00:57:05aujourd'hui
00:57:06sont au bord
00:57:07de sa frontée
00:57:08à Minneapolis
00:57:09On a les deux anciens présidents
00:57:11Bill Clinton
00:57:11et Barack Obama
00:57:12qui ont appelé
00:57:13les américains
00:57:13à un sursaut
00:57:14pour défendre
00:57:15leurs valeurs fondamentales
00:57:16ça peut porter ?
00:57:19Écoutez
00:57:19on ne peut que se réjouir
00:57:21du réveil
00:57:21de Bill Clinton
00:57:22qui jusqu'à présent
00:57:23semblait planquer
00:57:24sous son lit
00:57:25et Obama
00:57:26très occupé
00:57:26à vendre ses livres
00:57:27au club
00:57:28d'Ofra Winfrey
00:57:28à la télévision
00:57:29donc enfin
00:57:30il se réveille
00:57:31ces grandes voix
00:57:31que l'on attendait
00:57:32depuis un an
00:57:33depuis le début
00:57:34de la mise en place
00:57:35par cette administration
00:57:35du régime
00:57:37semi-autoritaire
00:57:38dans lequel nous sommes
00:57:39aujourd'hui
00:57:39car on a déjà dépassé
00:57:41la Hongrie
00:57:41de Viktor Orban
00:57:42ici aux Etats-Unis
00:57:43donc oui
00:57:43c'est une bonne chose
00:57:44est-ce que cela va porter ?
00:57:46Écoutez
00:57:47cela peut remotiver
00:57:48certains démocrates
00:57:49mais voyons les choses
00:57:49telles qu'elles sont
00:57:50et c'est malheureux
00:57:51une fois encore à dire
00:57:52Bill Clinton
00:57:52est très impopulaire
00:57:53auprès de l'opinion publique
00:57:55aux Etats-Unis
00:57:55et Obama
00:57:57détestait
00:57:58des républicains
00:57:59donc cela peut
00:58:01donner une nouvelle dynamique
00:58:03au sein
00:58:03du clan progressiste
00:58:05et des démocrates
00:58:06mais ce n'est pas cela
00:58:07qui provoquera
00:58:08le soulèvement
00:58:09auquel on pourrait
00:58:11s'attendre
00:58:12vu l'Europe
00:58:13mais est-ce que vous
00:58:14laissez entendre
00:58:14qu'une partie
00:58:15de l'Amérique
00:58:16est prête
00:58:17à accepter
00:58:17ce genre d'actes
00:58:19si la politique
00:58:21migratoire
00:58:22Donald Trump
00:58:23est aussi populaire
00:58:24que vous le dites
00:58:24Écoutez
00:58:26je ne dis pas
00:58:27que la politique
00:58:29migratoire
00:58:30de Trump
00:58:30est super populaire
00:58:31je dis qu'il y a quand même
00:58:32une petite majorité
00:58:33d'Américains
00:58:34qui la soutient
00:58:34donc jusqu'à quand
00:58:36l'Amérique
00:58:36pourra-t-elle
00:58:37supporter
00:58:38ce genre d'actes
00:58:39je ne sais pas
00:58:41mais je crains
00:58:42que oui
00:58:44elle pourrait
00:58:46passer outre cela
00:58:47Écoutez
00:58:48un simple exemple
00:58:49rappelez-vous
00:58:49lorsque George Floyd
00:58:50avait été assassiné
00:58:52et que cela avait
00:58:55résulté
00:58:55donc toutes ces manifestations
00:58:57qui avaient réuni
00:58:5718 millions de personnes
00:58:58au jour
00:58:59de Black Lives Matter
00:59:00tous les médias
00:59:02focussaient
00:59:03sur ce qui était
00:59:04ce qui allait se passer
00:59:05pour le flic
00:59:05qui avait donc
00:59:06tué George Floyd
00:59:08aujourd'hui
00:59:09on serait bien incapable
00:59:10de savoir exactement
00:59:11ce qui arrive
00:59:12ce qui va arriver
00:59:13au policier
00:59:14qui a tué cette femme
00:59:15à bout portant
00:59:16dans sa voiture
00:59:16et une fois encore
00:59:17le type qui a tué
00:59:18George Floyd
00:59:19mérite de passer sa vie
00:59:20en prison
00:59:20mais son intention
00:59:21n'était pas de tuer
00:59:22son intention
00:59:23était d'humilier
00:59:24de blesser
00:59:24tout ce que vous voulez
00:59:25là celui qui a flingué
00:59:26pardonnez-moi l'expression
00:59:27mais cette femme
00:59:27à bout portant
00:59:28savait très bien
00:59:28qu'il la tuerait
00:59:29aujourd'hui
00:59:29personne ici aux Etats-Unis
00:59:31ne se préoccupe de son sort
00:59:32on sait simplement
00:59:33qu'une cagliote
00:59:34a été élevée
00:59:35pour lui
00:59:36et pour sa famille
00:59:37donc je crains
00:59:39qu'aujourd'hui
00:59:40dans une Amérique
00:59:41tellement fragilisée
00:59:42où la vie quotidienne
00:59:43est si difficile
00:59:45pour des dizaines
00:59:46de millions d'Américains
00:59:47que la normalité
00:59:48ce qui était anormal
00:59:49hier
00:59:50devienne la normalité
00:59:51du jour
00:59:51alors si ICE
00:59:52continue de se comporter
00:59:54ainsi
00:59:54bien sûr que cela
00:59:55va choquer
00:59:55bien sûr que les Américains
00:59:57vont se détourner
00:59:58de ICE
00:59:58mais je ne pense pas
01:00:00alors qu'il est
01:00:01que cela menace
01:00:02le régime actuel
01:00:03Patrick Sault
01:00:04ce qu'il faut dire
01:00:04c'est que ICE
01:00:05n'est pas né
01:00:05avec Donald Trump
01:00:06cette police anti-immigration
01:00:08elle existe depuis un moment
01:00:09simplement les moyens
01:00:09ont été considérablement
01:00:11renforcés
01:00:11les effectifs sont passés
01:00:13de 10 à 22 000
01:00:14sous Donald Trump
01:00:15et les méthodes
01:00:16et les méthodes
01:00:17alors oui
01:00:17parce que perquisition
01:00:19sans mandat possible
01:00:20sans mandat possible
01:00:21les premières images
01:00:22qui avaient choqué
01:00:23étaient celles
01:00:23je m'en souviens très bien
01:00:24dans le métro new-yorkais
01:00:25où vous aviez
01:00:26des personnes
01:00:27qui semblaient être en civil
01:00:28et qui au dernier moment
01:00:30sautaient sur
01:00:31une autre personne
01:00:33un individu
01:00:34qui avait l'air
01:00:35il y a un délit
01:00:36de sale gueule
01:00:36pas d'autre
01:00:37ou un délit
01:00:37de faciès
01:00:38et au dernier moment
01:00:40montrer leur
01:00:40un signe
01:00:41de DICE
01:00:42il y a aussi
01:00:43des profils
01:00:44de ceux
01:00:44qui ont été montés
01:00:45vraiment vers
01:00:46des grades
01:00:47les plus supérieurs
01:00:48je pense à Greg Bovino
01:00:49on va pouvoir
01:00:49en parler
01:00:50mais cet homme
01:00:51qui était simplement
01:00:51en train de faire
01:00:52des patrouilles
01:00:53à la frontière
01:00:54californienne
01:00:54et qui se retrouve
01:00:55comme étant
01:00:56le grand commandant
01:00:57voire commandeur
01:00:58itinérant
01:00:59de cette police
01:01:01aux frontières
01:01:01avec des méthodes
01:01:02qui sont les siennes
01:01:03et surtout
01:01:04une justice derrière
01:01:05totalement aux ordres
01:01:06de Donald Trump
01:01:06ce qui fait qu'on a déjà
01:01:07des inquiétudes
01:01:09sur l'amassement
01:01:10des preuves
01:01:11pour René Goud
01:01:11et sans doute
01:01:12pour l'exprétit aussi
01:01:13et à l'époque
01:01:14de Barack Obama
01:01:15la police des frontières
01:01:16travaillait comme son nom
01:01:18l'indique
01:01:18aux frontières
01:01:19c'est-à-dire repousser
01:01:20des gens
01:01:20qui venaient d'arriver
01:01:21là on va chercher
01:01:22des gens
01:01:22qui sont à l'intérieur
01:01:24des Etats-Unis
01:01:24et qui sont souvent
01:01:25sur le sol américain
01:01:26depuis longtemps
01:01:27ce que je perçois
01:01:28d'un mot
01:01:28c'est qu'en fait
01:01:28Donald Trump
01:01:29on le voit bien
01:01:29il n'a plus de filtre
01:01:31et quand on n'a plus de filtre
01:01:32il y a une forme
01:01:33de ruissellement
01:01:33sur l'ensemble
01:01:34de la société américaine
01:01:35et particulièrement
01:01:36sur ces gens-là
01:01:36non Patrick ?
01:01:37Oui et ça vient
01:01:38d'être expliqué
01:01:38en fait on comprend
01:01:39que pour beaucoup
01:01:40d'Américains
01:01:40la faim justifie
01:01:41les moyens
01:01:42le seul petit basculement
01:01:44qui pourrait venir
01:01:45ça ne viendra pas
01:01:45des démocrates
01:01:46vous avez entendu
01:01:47Romy Al-Gerrin
01:01:48à l'instant
01:01:48il a raison
01:01:49la popularité
01:01:50de Barack Obama
01:01:50de Bill Clinton
01:01:51on passe le silence aussi
01:01:53de ceux qui sont encore
01:01:54d'actifs
01:01:55j'ai envie de dire
01:01:55ceux qui voudraient être
01:01:56les prochains présidents
01:01:58ou présidentes des Etats-Unis
01:01:59le basculement il viendrait peut-être
01:02:00d'un George Belloubouch
01:02:01qui a créé
01:02:02le département
01:02:03de la sécurité intérieure
01:02:05ou de Républicains
01:02:06qui commencent à parler
01:02:07mais ils sont encore
01:02:07beaucoup trop à la marge
01:02:09de Donald Trump
01:02:09pour peser
01:02:10Merci beaucoup à tous
01:02:11on va suivre évidemment
01:02:12à ce que donnent
01:02:12les manifestations aujourd'hui
01:02:13tout ça dans un froid
01:02:14absolument glacial
01:02:15il fait moins 25
01:02:16à Minneapolis
01:02:17avec cette tempête
01:02:18inédite depuis 40 ans
01:02:19à tout de suite
01:02:20pour le journal de 13h30
01:02:21Et bienvenue
01:02:30si vous nous rejoignez
01:02:31dans le Midi BFM
01:02:32c'est l'actualité en direct
01:02:33le début
01:02:34il y a quelques instants
01:02:35du procès
01:02:36de l'ancien sénateur
01:02:37Joël Guerriot
01:02:38accusée d'avoir drogué
01:02:39à son insu
01:02:39la députée Sandrine Jossot
01:02:41pour abuser d'elle
01:02:42elle raconte
01:02:42qu'elle était venue
01:02:43dîner avec un ami
01:02:44et qu'elle est repartie
01:02:44en ayant le sentiment
01:02:46d'être face
01:02:47à un prédateur
01:02:48un agresseur
01:02:48à Alexandra González
01:02:50en direct du Palais de Justice
01:02:51L'actualité judiciaire encore
01:02:52Nicolas Sarkozy
01:02:53engage une procédure
01:02:54pour ne pas porter
01:02:55un nouveau bracelet électronique
01:02:56en fait
01:02:57ses avocats demandent
01:02:58une confusion des peines
01:02:59dans le dossier
01:03:00dit des écoutes
01:03:01et l'affaire Big Malion
01:03:02explication à suivre
01:03:03Interdire les réseaux sociaux
01:03:05au moins de 15 ans
01:03:06comment y arriver ?
01:03:07Ce sera notre 13h40
01:03:08à la une
01:03:09les députés vont débattre
01:03:10cet après-midi
01:03:11d'une proposition de loi
01:03:12en ce sens
01:03:13Emmanuel Macron a demandé
01:03:14d'engager une procédure accélérée
01:03:15afin que le texte
01:03:16soit appliqué
01:03:17dès la rentrée prochaine
01:03:18on verra si ça suffira
01:03:19Jusqu'où ira
01:03:20la flambée de l'or
01:03:21le cours de l'or
01:03:22a quasiment doublé
01:03:23en un an
01:03:24il y en a battu
01:03:24un nouveau record
01:03:25ce week-end
01:03:25à plus de 5000 dollars
01:03:26l'once
01:03:27est-ce que cela peut continuer ?
01:03:29Comment investir dans l'or ?
01:03:30Sophia Naclouf
01:03:31dans quelques instants
01:03:32Et puis le temps
01:03:33de votre après-midi
01:03:33globalement calme et sec
01:03:35mais une nouvelle perturbation
01:03:36arrive par la Bretagne
01:03:37il fait entre 5
01:03:39D'abord donc le début
01:03:40il y a quelques instants
01:03:41du procès
01:03:42d'une affaire emblématique
01:03:43de soumission chimique présumée
01:03:45procès de l'ancien sénateur
01:03:47Joël Guériau
01:03:48accusé d'avoir drogué
01:03:49à l'extasie
01:03:50la députée Sandrine Jossot
01:03:51que vous voyez sur ces images
01:03:52elle n'a fait aucun commentaire
01:03:54à l'entrée du tribunal
01:03:55Elle avait juste dit
01:03:56qu'elle appréhendait
01:03:57cette nouvelle confrontation
01:03:58alors que voilà les images
01:03:59de l'arrivée de l'ex-sénateur
01:04:01Alexandra González
01:04:02vous êtes sur place
01:04:02pour BFM TV
01:04:03Joël Guériau
01:04:05qui a reconnu partiellement
01:04:06l'effet
01:04:07Oui jusqu'à présent
01:04:11il a toujours reconnu
01:04:13qu'il y avait de la drogue
01:04:14dans le verre
01:04:15de sa collègue
01:04:16députée ce soir-là
01:04:17mais il a toujours affirmé
01:04:19que c'était par inadvertance
01:04:21je cite ses propos
01:04:22il faut remonter
01:04:23au 14 novembre 2023
01:04:25pour comprendre
01:04:26ce qu'il s'est passé
01:04:27ce jour-là
01:04:28Joël Guériau
01:04:29invite sa collègue
01:04:30et amie politique
01:04:31Sandrine Jossot
01:04:33à fêter sa réélection
01:04:34au Sénat
01:04:35il l'invite à une fête
01:04:36à son domicile
01:04:37elle ne le sait pas encore
01:04:38lorsqu'elle y va
01:04:39mais elle sera
01:04:39la seule invitée
01:04:41et lorsqu'elle arrive sur place
01:04:42elle est donc seule
01:04:43avec lui
01:04:43il lui sert
01:04:44une coupe de champagne
01:04:45et elle note
01:04:46que le goût est différent
01:04:47de d'habitude
01:04:48elle commence à avoir
01:04:50la puce à l'oreille
01:04:51elle le voit
01:04:51agir bizarrement
01:04:53elle racontera
01:04:54qu'il allumait la lumière
01:04:55très fort
01:04:55puis qu'il l'a baissée
01:04:56soudainement
01:04:56elle comprendra
01:04:57bien plus tard
01:04:58grâce à des médecins
01:04:59que ce mécanisme
01:05:00de variation lumière
01:05:01servait en réalité
01:05:02à activer la drogue
01:05:04qui était placée
01:05:05dans le fond de son verre
01:05:06et puis lorsqu'elle va
01:05:07sentir sa tête
01:05:08complètement tournée
01:05:09son esprit partir
01:05:11elle va avoir
01:05:12un dernier sursaut
01:05:13et dire
01:05:13il faut que je me lève
01:05:14et que je parte
01:05:15je viens d'être droguée
01:05:16elle prend la fuite
01:05:17elle porte immédiatement plainte
01:05:19le lendemain
01:05:19Joël Guerriot
01:05:20est placé en garde à vue
01:05:22et durant toute l'enquête
01:05:23durant la garde à vue
01:05:24puis l'enquête
01:05:25qui a suivi
01:05:25il a toujours
01:05:26affirmé que cette drogue
01:05:28était là
01:05:28par inadvertance
01:05:29ce qu'elle devait
01:05:30en réalité
01:05:30bien qu'illégale
01:05:32servir à sa propre
01:05:33consommation à lui
01:05:34pour consoler
01:05:36la perte
01:05:36se consoler
01:05:37de la perte
01:05:38de son chat
01:05:39voilà ce qu'il a dit
01:05:40pendant toute l'instruction
01:05:42aux magistrats
01:05:42aux policiers
01:05:43qui l'ont entendu
01:05:44il est resté
01:05:45pendant très longtemps
01:05:46avec ses fonctions
01:05:47de sénateur
01:05:48malgré cette mise
01:05:49en examen
01:05:50malgré cette reconnaissance
01:05:51partielle des faits
01:05:52avant finalement
01:05:53de démissionner
01:05:54en octobre dernier
01:05:55c'est la première fois
01:05:56aujourd'hui
01:05:56dans ce tribunal
01:05:57qu'il va enfin
01:05:58s'exprimer
01:05:59sur le fond
01:06:00du dossier
01:06:01en tout cas
01:06:01ailleurs que devant
01:06:02les magistrats
01:06:03qui ont mené
01:06:04cette enquête
01:06:05le procès doit se dérouler
01:06:06aujourd'hui et demain
01:06:08et il risque
01:06:09jusqu'à 5 ans
01:06:10de prison
01:06:11pour ces faits
01:06:12avoir administré
01:06:13de la drogue
01:06:14dans le but
01:06:15d'agresser sexuellement
01:06:16ou de violer la personne
01:06:17en l'occurrence
01:06:18Sandrine Jossot
01:06:19merci beaucoup
01:06:20Alexandre Gonzales
01:06:21dans l'actualité judiciaire
01:06:22également
01:06:22Nicolas Sarkozy
01:06:23qui engage
01:06:24une procédure
01:06:25pour ne pas porter
01:06:26un nouveau bracelet
01:06:28électronique
01:06:29Laurent Neumann
01:06:30ces avocats
01:06:30demandent ce qu'on appelle
01:06:31la confusion
01:06:32des peines
01:06:32dans deux dossiers
01:06:33oui en fait
01:06:34il a été condamné
01:06:35à 6 mois
01:06:36de prison
01:06:37aménageable
01:06:38sous bracelet
01:06:38définitivement
01:06:39dans l'affaire
01:06:40Big Malion
01:06:40mais il se trouve
01:06:41qu'il avait déjà
01:06:42été condamné
01:06:42avec bracelet électronique
01:06:45dans une autre affaire
01:06:46précédemment
01:06:47qui était l'affaire
01:06:48dite des écoutes
01:06:48et donc ces avocats
01:06:49demandent la confusion
01:06:50des peines
01:06:51pour que Nicolas Sarkozy
01:06:52n'ait pas à reporter
01:06:53une deuxième fois
01:06:55un bracelet électronique
01:06:56et surtout
01:06:56va pouvoir se présenter
01:06:58sans ce fameux bracelet
01:07:00à son procès
01:07:01en appel
01:07:01dans l'affaire
01:07:02du financement
01:07:03libyen
01:07:03de sa campagne
01:07:04de 2007
01:07:05procès en appel
01:07:06qui a lieu
01:07:06dans quelques semaines
01:07:07l'audience se tiendra
01:07:08le 23 février
01:07:09sur cette histoire
01:07:10de confusion des peines
01:07:11et le procès
01:07:11effectivement
01:07:11c'est mi-mars
01:07:13l'actuel était à l'étranger
01:07:14Barack Obama
01:07:15et Bill Clinton
01:07:15qui appellent
01:07:16à un sursaut
01:07:17à se lever
01:07:18à s'exprimer
01:07:18pour protéger
01:07:19les valeurs fondamentales
01:07:20des Etats-Unis
01:07:21après la mort
01:07:22d'Alex Préti
01:07:23à Minneapolis
01:07:23un infirmier de 37 ans
01:07:25tué samedi
01:07:26par des agents fédéraux
01:07:27voilà
01:07:27les vidéos
01:07:28contredisent
01:07:29la version officielle
01:07:30de la Maison Blanche
01:07:31qui parle de terroristes
01:07:32on rappelle que
01:07:3310 balles ont été tirées
01:07:34alors que cet homme
01:07:35était au sol
01:07:35et désarmé
01:07:36la colère monte aux Etats-Unis
01:07:38et toute la nuit
01:07:38des manifestants
01:07:39se sont relayés
01:07:40devant les locaux
01:07:41de l'ICE
01:07:42la police anti-immigration
01:07:44vous êtes sur place
01:07:44Jérémy Paire
01:07:45à Minneapolis
01:07:45les militants
01:07:48anti-ICE
01:07:49empêchent
01:07:50les policiers
01:07:51de la police
01:07:52de l'immigration fédérale
01:07:53de dormir
01:07:54ici à Minneapolis
01:07:55exemple
01:07:56ce dimanche soir
01:07:57devant cet hôtel
01:07:58où plusieurs dizaines de personnes
01:07:59ont essayé de rentrer
01:08:00à l'intérieur
01:08:01ont tagué
01:08:02les murs
01:08:02de cet hôtel
01:08:03ont cassé aussi
01:08:04certaines voitures
01:08:05avant d'être
01:08:05dispersées
01:08:06point d'ordre
01:08:07de cette journée
01:08:08ici à Minneapolis
01:08:10entre colère
01:08:11et recueillement
01:08:12sur les lieux
01:08:13du drame
01:08:14mais aussi dans les rues
01:08:15de cette grande ville
01:08:16du Minnesota
01:08:17je vous propose
01:08:18d'écouter
01:08:18ces quelques personnes
01:08:19que nous avons rencontrées
01:08:20avec Juan Panencia
01:08:21particulièrement aimées
01:08:23je suis folle de rage
01:08:25je ne sais pas quoi faire
01:08:26de toutes les émotions
01:08:27que je ressens
01:08:28j'ai l'impression
01:08:28qu'il y a toujours
01:08:29plein de gens
01:08:30qui soutiennent l'ice
01:08:31qui soutiennent Trump
01:08:32c'est vraiment dur
01:08:33à comprendre
01:08:34en tant qu'être humain
01:08:35je suis triste
01:08:41frustrée
01:08:42mais remotivée
01:08:43par tous ces gens
01:08:44je ne peux pas croire
01:08:46que ça se passe ici
01:08:47aux Etats-Unis
01:08:48Toutes ces personnes
01:08:52nous ont dit
01:08:53qu'elles étaient déterminées
01:08:54à faire en sorte
01:08:55que la police
01:08:57de l'immigration
01:08:57de Donald Trump
01:08:58quitte cet état
01:08:59du nord de l'Amérique
01:09:01le plus vite possible
01:09:02et ce qu'il se passe
01:09:04ce soir aux abords
01:09:04de l'un de leurs hôtels
01:09:06en est la preuve
01:09:07Minneapolis
01:09:09où il fait en ce moment
01:09:09moins 25 degrés
01:09:10les Etats-Unis
01:09:11balayés par la pire tempête
01:09:12hivernale
01:09:13depuis 40 ans
01:09:14des températures glaciales
01:09:15on descend même
01:09:17à moins 45
01:09:17dans le Midwest
01:09:18du blizzard
01:09:19et d'importantes chutes de neige
01:09:21les autorités appellent
01:09:22à limiter les déplacements
01:09:23Voilà au moins 11 morts
01:09:24selon les derniers bilans
01:09:25dressés par les autorités américaines
01:09:27de la neige également abondante
01:09:28au Japon
01:09:29Oui je voulais juste réagir
01:09:30sur les images d'avant
01:09:31de la neige au Texas
01:09:32ce qui en soit
01:09:33est extrêmement rare
01:09:34il a fait près de moins 20 degrés
01:09:35et puis là
01:09:36ce sont des images
01:09:36en effet au Japon
01:09:37de Sapporo
01:09:39on est au nord du Japon
01:09:40il est tombé
01:09:4154 cm de neige
01:09:42en l'espace de 24 heures
01:09:43c'est un record
01:09:44donc pour le Japon
01:09:46L'or
01:09:47flambé de l'or
01:09:48qui dépasse
01:09:49les 5000 dollars
01:09:50l'once
01:09:51qui est évidemment
01:09:52considérable
01:09:53d'ailleurs cette hausse
01:09:54tendancielle
01:09:54se poursuit ce matin
01:09:56l'explication
01:09:57c'est quoi Sophie-Anne ?
01:09:58Eh bien l'explication
01:09:58c'est tout simplement
01:09:59les tensions internationales
01:10:01en ce moment
01:10:02avec Donald Trump
01:10:03sur le Groenland
01:10:03et les taxes douanières
01:10:04regardez plutôt
01:10:05cette courbe
01:10:06c'est assez parlant
01:10:07en réalité
01:10:08en seulement un an
01:10:09nous sommes passés
01:10:10de 87%
01:10:12d'augmentation
01:10:132800 à plus de 5000 euros
01:10:15l'once d'or
01:10:16ça veut dire que le kilo
01:10:17vaut désormais
01:10:17138 000 dollars
01:10:19exactement
01:10:20le lingot
01:10:21si on dézoome
01:10:22sur l'année 2026
01:10:23c'est-à-dire les 3 premières semaines
01:10:25on est passé de 4300
01:10:26à plus de 5000
01:10:27c'est donc une hausse
01:10:29de 17%
01:10:30en seulement 3 semaines
01:10:31cap aussi
01:10:33franchi symbolique
01:10:34pour l'argent
01:10:35parce que c'est
01:10:35de manière générale
01:10:36les métaux précieux
01:10:37qui sont en train de flamber
01:10:38regardez le cap symbolique
01:10:39des 100 dollars l'once
01:10:41a déjà été passé
01:10:43et rien n'indique
01:10:44que cela va baisser
01:10:45parce que
01:10:45en réalité
01:10:46cette flambée
01:10:47se poursuit
01:10:48avec l'or physique
01:10:49et puis l'or papier
01:10:50vous savez
01:10:50c'est cet or
01:10:51qui est adossé
01:10:52au cours de la bourse
01:10:53ça va en fait
01:10:54des pièces Napoléon
01:10:55de 5 grammes
01:10:56aux gros lingots
01:10:57qui sont stockés
01:10:58à la maison
01:10:59en réalité
01:10:59rien n'indique donc
01:11:00que ça va baisser
01:11:01avec le contexte international
01:11:02il est donc encore
01:11:04l'heure pour l'or
01:11:05Merci beaucoup Sofiane
01:11:0613h40 à la une
01:11:07comme chaque jour
01:11:08évidemment dans le Midi BFM
01:11:09cette question
01:11:10j'allais même dire
01:11:10ce défi pour la France
01:11:11peut-elle réussir
01:11:12à faire ce qu'ont fait
01:11:13les Australiens
01:11:14en l'occurrence
01:11:14à interdire
01:11:15les réseaux sociaux
01:11:16chez nous
01:11:17au moins de 15 ans
01:11:18Les députés doivent adopter
01:11:19un texte en ce sens
01:11:20cet après-midi
01:11:21à l'Assemblée
01:11:22l'idée c'est qu'il soit
01:11:23opérationnel dès le mois
01:11:23de septembre
01:11:24venez venez
01:11:25nos invités nous rejoignent
01:11:26pour en parler
01:11:27Raphaël Grabli
01:11:27spécialiste des questions
01:11:28du numérique
01:11:29on accueille également
01:11:30sur le plateau
01:11:30Camille Defoucault
01:11:31bonjour
01:11:31experte éducation
01:11:32au centre de réflexion
01:11:34vers le haut
01:11:34vous êtes vous-même
01:11:35ancienne enseignante
01:11:36on sera aussi avec
01:11:36Amine Benyamina
01:11:37psychiatre addictologue
01:11:39Noémie Vira
01:11:40à vos côtés
01:11:41on sera aussi avec
01:11:41la députée
01:11:42qui porte cette proposition
01:11:43de loi
01:11:43mais d'abord tiens
01:11:44les parents
01:11:45les parents d'ados
01:11:46qui aujourd'hui
01:11:47bataillent contre
01:11:48ces réseaux sociaux
01:11:49que pensent-ils
01:11:50de ce projet de texte ?
01:11:53Au moins c'est
01:11:54prendre le problème
01:11:56à bras le corps
01:11:57donc ça c'est plutôt bien
01:11:58après c'est comme
01:11:59le téléphone est censé
01:12:02être interdit au collège
01:12:03et on sait bien que tous
01:12:04les collégiens ont leur
01:12:05téléphone dans leur sac
01:12:06donc c'est des directives
01:12:08qui permettent peut-être
01:12:10d'appuyer certaines règles
01:12:11mais on sait très bien
01:12:12que nos jeunes sont bien
01:12:14plus malins que nous
01:12:14et ils arriveront très bien
01:12:15à détourner tout ça
01:12:17ça peut peut-être aider
01:12:19aussi les parents
01:12:19à prendre conscience
01:12:20de la gravité
01:12:23de la situation
01:12:23et donner peut-être
01:12:25un petit peu de poids
01:12:26à leur éducation
01:12:27mais c'est à voir
01:12:28voilà pourquoi pas
01:12:29pourquoi pas essayer
01:12:30mais bon
01:12:31je reste un petit peu sceptique
01:12:33et nous aussi
01:12:34d'une certaine façon
01:12:34elle a tout résumé
01:12:35Raphaël Grabli
01:12:37parce que voilà
01:12:37un projet donc
01:12:38qui est discuté
01:12:40cet après-midi
01:12:40à l'Assemblée
01:12:41mais enfin
01:12:42il existe déjà une loi
01:12:43non ?
01:12:44Oui il y a une loi
01:12:45qui a interdit
01:12:46les réseaux sociaux
01:12:46au moins de 15 ans
01:12:48c'était la loi Marc Angeli
01:12:49qui a été adoptée
01:12:49en juillet 2023
01:12:50et dont le décret d'application
01:12:52n'a jamais été publié
01:12:53pour une raison simple
01:12:54c'est que c'était pas conforme
01:12:55aux droits de l'Union Européenne
01:12:56si je dois résumer
01:12:57de façon très simple
01:12:59la situation
01:12:59c'est les grandes plateformes
01:13:01les géants du numérique
01:13:02qui ne sont pas en France
01:13:02ils sont général en Irlande
01:13:04ils sont régulés
01:13:05par la Commission Européenne
01:13:06par l'Union Européenne
01:13:07et pas par la France
01:13:07Alors on va redérouler tout ça
01:13:08Camille Defoucault
01:13:09vous y croyez cette fois-ci
01:13:10vous ou pas ?
01:13:12Oui j'y crois
01:13:12parce que comme l'a dit
01:13:13l'invité à l'instant
01:13:14sur le plateau
01:13:15les jeunes sont plus malins que nous
01:13:17et ils sont nombreux
01:13:17à exprimer le fait
01:13:18qu'ils sont favorables
01:13:20à cette interdiction
01:13:2167% d'entre eux sont pour
01:13:22en tout cas ils l'étaient
01:13:23en juillet dernier
01:13:24ce qui signifie
01:13:25que peut-être que
01:13:26même si entre la théorie
01:13:28et la pratique
01:13:29il y aura un gap
01:13:29ils ont besoin d'être accompagnés
01:13:30et ils veulent être accompagnés
01:13:32il faut les prendre au sérieux
01:13:33il faut leur faire confiance
01:13:34c'est pas simple
01:13:35c'est un projet d'ampleur
01:13:36mais c'est possible
01:13:37d'imaginer une vraie éducation
01:13:39à l'usage des réseaux sociaux
01:13:40qui va au-delà de l'interdiction
01:13:41Mais vous prononcez
01:13:42un mot important
01:13:43l'éducation
01:13:43elle ne dépend pas de l'État
01:13:44elle dépend des parents
01:13:45est-ce que ce boulot-là
01:13:46que vous décrivez
01:13:46il devrait pas être fait
01:13:48par les parents
01:13:49ou peut-être d'ailleurs
01:13:49est-il trop tard ?
01:13:51Non il n'est pas trop tard
01:13:52et c'est le rôle des parents
01:13:53mais de la société
01:13:54toute entière
01:13:54puisque personne n'est exemplaire
01:13:56dans le domaine
01:13:57les adultes d'ailleurs
01:13:58passent en moyenne
01:13:5954 heures par mois
01:14:01à scroller
01:14:02c'est-à-dire que
01:14:03le pouce fait 180 mètres
01:14:05par mois
01:14:05Donc l'exemple des parents
01:14:07Voilà
01:14:07l'exemple c'est un sujet
01:14:09l'éducation
01:14:09de la société toute entière
01:14:10ça l'est aussi
01:14:11et c'est pas du tout impossible
01:14:13de forger l'esprit critique
01:14:15de tout le monde
01:14:15sur ces sujets-là
01:14:16Pardon je me permets
01:14:17mais les jeunes sont pour
01:14:18les parents sont pour
01:14:20le gouvernement est pour
01:14:21en fait les seuls
01:14:23qui sont contre
01:14:23il faut dire la vérité
01:14:24c'est les plateformes
01:14:25elles-mêmes
01:14:25et d'ailleurs
01:14:26elles passent leur temps
01:14:26elles passent leur temps
01:14:29à expliquer
01:14:29qu'en fait
01:14:30ça n'est pas possible
01:14:31qu'on ne peut pas
01:14:32vérifier l'âge
01:14:32bref
01:14:33ça ne les arrange pas
01:14:34commercialement
01:14:35c'est quand même ça
01:14:35le souci
01:14:36Je vois le docteur
01:14:37Bagnamina
01:14:37qui dit
01:14:38oui oui oui
01:14:38docteur
01:14:40allez-y
01:14:41oui merci de m'inviter
01:14:42alors peut-être
01:14:43deux trois éléments
01:14:43pour réagir
01:14:44sur ce qui a été déjà dit
01:14:45avec beaucoup de richesse
01:14:46autour du plateau
01:14:47d'abord sur l'Australie
01:14:48l'Australie a décidé
01:14:50de l'interdiction
01:14:50suite finalement
01:14:52au phénomène
01:14:53qui a été lancé
01:14:54après
01:14:54après le rapport
01:14:57que nous avons remis
01:14:57de la commission
01:14:58avec les 29 propositions
01:14:59je le dis
01:15:00pour des exemples
01:15:01toutes simples
01:15:01parce que j'ai eu un contact
01:15:02avec nos collègues australiens
01:15:04j'avais fait une conférence
01:15:05et ça avait beaucoup plu
01:15:07mais j'avais réfléchi
01:15:08beaucoup là-dessus
01:15:08et je rappelle que le premier ministre australien
01:15:11avait dit
01:15:11je ne peux pas mettre
01:15:13des policiers
01:15:14je suis quasi certain
01:15:15que ça risque d'être compliqué
01:15:17mais le symbole est fort
01:15:18et je pense que le symbole est fort
01:15:19pour être
01:15:20je réponds à une partie
01:15:21de votre question
01:15:23pour être un support
01:15:24une aide aux parents
01:15:24pour pouvoir dire
01:15:26bon écoutez
01:15:26si on a interdit
01:15:27c'est qu'il y a des problèmes
01:15:28entre autre élément
01:15:30lorsqu'on a adopté
01:15:31la loi Marc-Angeli
01:15:32on n'avait pas
01:15:33deux textes forts
01:15:34qui d'ailleurs
01:15:35ont coûté la place
01:15:35à Thierry Breton
01:15:36le DSA
01:15:37le DMA
01:15:37c'est le DSA
01:15:38Service Act
01:15:41le Digital Market Act
01:15:42qui sont deux
01:15:43deux forces lois
01:15:44qui sont importantes
01:15:47qui ont commencé
01:15:47à montrer notre capacité
01:15:49à pénaliser les plateformes
01:15:51et puis
01:15:51le sujet des écrans
01:15:53est devenu un sujet de société
01:15:54je pense qu'on n'est plus
01:15:55dans la même conformation
01:15:56et je pense que c'est
01:15:57extrêmement important
01:15:58de dire ces éléments
01:16:00il y a une vraie maturation
01:16:01un vrai débat
01:16:02le sujet est devenu
01:16:03un sujet de société
01:16:04et je pense qu'on a plus
01:16:05de chances d'impacter
01:16:06que ça ne l'a été
01:16:07qu'on pouvait l'avoir
01:16:09il y a deux trois ans
01:16:09justement
01:16:10les premiers concernés
01:16:11les ados
01:16:11qu'en disent-ils
01:16:12Noémie Vira
01:16:13vous êtes à leur côté
01:16:14Oui alors pour beaucoup
01:16:19la première réaction
01:16:20est pragmatique
01:16:21ce sera facile à contourner
01:16:22je suis avec Max
01:16:23il a 15 ans
01:16:24il est ici au lycée
01:16:26Maurice Ravel
01:16:27on est dans le 20ème
01:16:28t'en penses quoi toi
01:16:30de cette mesure Max ?
01:16:31Je pense que cette mesure
01:16:33fait beaucoup parler
01:16:34c'est un coup de communication
01:16:36pour la Macronie
01:16:37néanmoins
01:16:38elle sera facile à contourner
01:16:40on connaît tous
01:16:41à notre âge
01:16:42des VPN
01:16:42enfin c'est assez simple
01:16:44mais ce qui serait
01:16:45plus intelligent
01:16:46c'est mettre de limites
01:16:47de temps d'écran
01:16:48et là on ne le contournera pas
01:16:50parce qu'on sait
01:16:51que c'est salutaire pour nous
01:16:53et qu'en effet
01:16:53parfois
01:16:54on va faire des excès
01:16:55on va regarder trop
01:16:56notre téléphone
01:16:57et si on met limite
01:16:59une ou deux heures
01:16:59on ne va pas le contourner
01:17:01alors que quand
01:17:02c'est quelque chose
01:17:03qui va être si contraignant
01:17:04on va forcément le contourner
01:17:06par exemple
01:17:07ma génération
01:17:07est concernée
01:17:09et on a déjà regardé
01:17:10des tutos pour comment contourner
01:17:12et on sait déjà
01:17:12comment le faire
01:17:13Tu trouves que cette intervention
01:17:15ça va un peu trop loin
01:17:16est-ce que tu as l'impression
01:17:17qu'on t'infantilise
01:17:18avec cette mesure aussi ?
01:17:20On nous infantilise
01:17:21mais surtout
01:17:22c'est qu'elle est inutile
01:17:23parce qu'elle sera contournée
01:17:24enfin je pense
01:17:25c'est juste
01:17:27encore une fois
01:17:27de la politique politicienne
01:17:29mais qui ne sert pas
01:17:30à grand chose
01:17:31à part à faire
01:17:34que les personnes
01:17:35vont penser
01:17:35que le gouvernement
01:17:36fait quelque chose
01:17:37pour lutter contre les réseaux sociaux
01:17:38alors qu'en vrai
01:17:39il ne fait rien
01:17:40et on est infantilisé
01:17:42dans le sens
01:17:43où on pense
01:17:45qu'on ne va pas
01:17:46permettre de se restreindre
01:17:48sauf qu'on peut se restreindre
01:17:49mais ça serait bien
01:17:51en effet
01:17:51si on nous pousse
01:17:52à nous restreindre
01:17:52et par exemple
01:17:54beaucoup de mes camarades
01:17:55me disent souvent
01:17:56qu'en effet
01:17:56ils voudraient se restreindre
01:17:57mais qu'à chaque fois
01:17:58ils enlèvent leur code
01:17:59de contrôle parental
01:18:00et que si c'est quelque chose
01:18:01de gouvernemental
01:18:02ils y arriveront moins
01:18:03Merci beaucoup Max
01:18:05C'est passionnant
01:18:06en fait ce que dit Max
01:18:07et il aborde en fait
01:18:07trois sujets je crois
01:18:08essentiels
01:18:09et qu'on va évidemment
01:18:10analyser avec vous
01:18:11d'abord le sujet du VPN
01:18:12il faut vous expliquer
01:18:13Raphaël Gray
01:18:14le VPN
01:18:14c'est un système
01:18:15qui permet de contourner
01:18:16les interdictions
01:18:18donc il a raison
01:18:20Oui il a raison
01:18:22sur le fait
01:18:22qu'effectivement
01:18:23on puisse avoir
01:18:24ces petits logiciels
01:18:25d'ailleurs vous allez
01:18:26sur Youtube
01:18:26vous n'avez que des pubs
01:18:27toute la journée
01:18:28pour ces VPN
01:18:28Est-ce que le texte
01:18:29empêche les VPN
01:18:30d'exister ?
01:18:31Non ?
01:18:31Non mais déjà
01:18:33le texte c'est un principe
01:18:34c'est un principe
01:18:35c'est dire
01:18:35les moins de 15 ans
01:18:36n'ont pas le droit
01:18:36d'aller sur les réseaux sociaux
01:18:37ce qui est un principe
01:18:38important pour les parents
01:18:40de dire
01:18:40écoute
01:18:41ce n'est pas uniquement
01:18:42mon argumentation
01:18:43c'est interdit par la loi
01:18:45donc c'est qu'il y a
01:18:45un danger
01:18:46par contre
01:18:47le texte limite à ça
01:18:48ensuite le volet
01:18:50vérification de l'âge
01:18:51c'est-à-dire vraiment
01:18:52le jour où on ouvre
01:18:53son téléphone
01:18:54on ouvre l'application
01:18:55Instagram, TikTok, Snapchat
01:18:56et on doit vérifier son âge
01:18:58est-ce que ces plateformes
01:19:00seront contraintes de le faire ?
01:19:01ça c'est l'Union Européenne
01:19:02qui devra le décider
01:19:03et surtout la façon
01:19:05dont ce sera fait
01:19:05et puis ensuite
01:19:06les sanctions
01:19:06il n'y a pas de sanctions
01:19:07dans ce texte
01:19:08les sanctions c'est l'Union Européenne
01:19:09et oui il n'y a pas de sanctions
01:19:10enfin les sanctions
01:19:11elles sont précisées
01:19:12mais c'est les sanctions
01:19:13européennes
01:19:14voilà
01:19:14ça c'est un autre sujet
01:19:16il faut que vous expliquiez
01:19:17le DSA
01:19:18le DSA finalement
01:19:19qui va permettre aux plateformes
01:19:20de continuer d'agir
01:19:21bien qu'il y ait une loi
01:19:22et on le voit bien
01:19:23avec la loi de 2023
01:19:24le DSA c'est un règlement général
01:19:26pour protéger les utilisateurs
01:19:28des réseaux sociaux
01:19:29c'est un règlement qui évolue
01:19:30en l'état des choses
01:19:32il n'impose pas de vérification d'âge
01:19:34il n'impose pas de majorité numérique
01:19:36mais on voit que c'est en train
01:19:36de bouger au niveau européen
01:19:38est-ce qu'il prime sur la loi française ?
01:19:39c'est ça en fait
01:19:40il prime sur la loi française
01:19:40si c'est le cas
01:19:41nos lois sont de fait limitées
01:19:43non alors justement
01:19:44cette nouvelle version
01:19:45elle a été rédigée
01:19:46de façon extrêmement synthétique
01:19:47elle est très basique cette loi
01:19:48en fait il n'y a pas grand chose dedans
01:19:49c'est juste
01:19:49les réseaux sociaux
01:19:50sont interdits aux moins de 15 ans
01:19:52et après
01:19:53la mise en forme
01:19:54la mise en oeuvre
01:19:55et les sanctions
01:19:55c'est du côté
01:19:57les moins de 15 ans
01:19:58n'ont pas le droit
01:19:58d'aller sur les réseaux
01:19:59on ne s'attache pas aux plateformes
01:20:00c'est pas les plateformes
01:20:01n'ont pas le droit d'accepter
01:20:02c'est les moins de 15 ans
01:20:03n'ont pas le droit d'aller sur ces réseaux sociaux
01:20:04on va revenir vers le docteur Ben Yamina
01:20:05dans un instant
01:20:06mais il y a quelque chose
01:20:07qui était très important
01:20:07dit par Max
01:20:08et vous êtes ancienne enseignante
01:20:09il dit mais
01:20:10plutôt que de l'interdire
01:20:11on sait que l'interdiction
01:20:12on a les adolescents
01:20:13plus c'est interdit
01:20:14plus ils ont envie quand même
01:20:15de briser l'interdit
01:20:16pourquoi ne pas limiter
01:20:18notre utilisation ?
01:20:19c'est pas stupide ça
01:20:20c'est pas stupide
01:20:22et une interdiction implacable
01:20:24peut être contre-productive
01:20:25en même temps
01:20:26contourner un interdit
01:20:27c'est pas la même chose
01:20:28que laisser l'accès ouvert
01:20:29donc il faut arriver à avoir
01:20:31à jouer quelque chose
01:20:34quand même de fort
01:20:34en bonne intelligence
01:20:35avec les jeunes
01:20:36mais ce qu'on veut en fait
01:20:38ce qu'on veut atteindre là
01:20:39c'est une vraie prise de conscience
01:20:40que dit le docteur
01:20:41l'interdiction
01:20:42vous le savez bien
01:20:43lorsque c'est interdit
01:20:45on a envie de contourner l'interdit
01:20:46vous savez cette loi
01:20:50dans son esprit
01:20:51elle n'a pas pour vocation
01:20:52d'être à 100% efficace
01:20:55c'est même plutôt le contraire
01:20:56elle envoie un principe
01:20:57le principe il est fait
01:20:59pour être contourné
01:20:59et puis ce que j'ai vu
01:21:02tout à l'heure
01:21:02du témoignage du jeune lycéen
01:21:04ce n'est pas la vie
01:21:05de tous les jeunes
01:21:06lorsqu'on a fait
01:21:06la 4 ans avec 150 jeunes
01:21:08ils nous expliquaient
01:21:09qu'ils ont du mal
01:21:10à se limiter
01:21:12parce qu'ils partent
01:21:13rapidement dans un temps
01:21:14qu'ils n'arrivent pas
01:21:15à imaginer
01:21:15et quand ils voient
01:21:16qu'ils ont passé
01:21:173-4 heures à se coller
01:21:18ils se demandent
01:21:19comment ce temps est passé
01:21:20c'est le principe
01:21:21de l'addiction presque
01:21:21donc on perd
01:21:23cette capacité
01:21:24à se mesurer
01:21:25je le répète
01:21:26c'est un grand principe
01:21:27ensuite les détails
01:21:29viendront
01:21:29et puis c'est une loi
01:21:30symbole
01:21:31c'est pas une loi
01:21:32contraignante
01:21:33et pourquoi il n'y a pas
01:21:34de sanction
01:21:35parce qu'on ne va pas
01:21:35sanctionner à l'intérieur
01:21:36des familles
01:21:37en revanche
01:21:37il y aura un vrai travail
01:21:39auprès de l'Europe
01:21:40pour pouvoir
01:21:41dans ce cadre là
01:21:42contraindre les plateformes
01:21:43à développer
01:21:44des solutions techniques
01:21:45elles en ont la capacité
01:21:47elles sont tout à fait capables
01:21:48elles mentent
01:21:49lorsqu'elles me disent
01:21:50elles ne peuvent pas le faire
01:21:51tout le monde le sait
01:21:52lorsqu'il s'est agi
01:21:53par exemple
01:21:54avec des limitations
01:21:55dans les effets
01:21:56de bloquer
01:21:56les sites pendants graphiques
01:21:58du jour au lendemain
01:21:59une loi les a un contrat
01:22:00ils l'ont fait
01:22:01donc il ne faut pas
01:22:02être naïf avec eux
01:22:02nous sommes avec
01:22:03Laure Miller
01:22:04député EPR
01:22:05qui porte cette proposition
01:22:06de loi
01:22:06vous êtes en direct
01:22:07de l'assemblée
01:22:08loi symbole
01:22:08disait le professeur
01:22:09parce qu'elle n'a pas été
01:22:10simple déjà à rédiger
01:22:11il a fallu que vous
01:22:11revoyiez votre copie
01:22:12non en effet
01:22:15c'est une loi
01:22:16qui n'a pas été simple
01:22:16à rédiger
01:22:17comme vous le dites
01:22:17parce qu'en fait
01:22:18le numérique
01:22:20est géré par le droit
01:22:21de l'Union Européenne
01:22:21on le sait
01:22:21donc il y a un règlement
01:22:22européen
01:22:23qu'on appelle désormais
01:22:24et que tout le monde
01:22:24connaît je pense
01:22:25le DSA
01:22:26le Digital Services Act
01:22:27ce règlement européen
01:22:28est ce qu'on appelle
01:22:29d'harmonisation maximale
01:22:30c'est à dire qu'il laisse
01:22:31une place extrêmement faible
01:22:32pour l'intervention des états
01:22:34et donc c'est ça
01:22:34qu'on a essayé de regarder
01:22:35à quel moment
01:22:36on pouvait intervenir
01:22:37de quelle façon
01:22:37et voilà la raison
01:22:39pour laquelle on a eu
01:22:40en effet
01:22:40pas des difficultés
01:22:42mais en tout cas
01:22:42c'était complexe
01:22:43de rédiger une loi
01:22:44qui soit conforme au DSA
01:22:45et qui nous permette
01:22:46quand même d'agir
01:22:47au niveau national
01:22:47Madame
01:22:48dans votre texte
01:22:49y a-t-il des moyens
01:22:51enfin y a-t-il une façon
01:22:52d'interdire les moyens
01:22:53qui permettraient
01:22:54de contourner la loi ?
01:22:58qui permettraient
01:22:59de contourner la loi ?
01:23:01bah oui
01:23:01parce que nos enfants
01:23:01ils peuvent utiliser
01:23:02des VPN
01:23:04et donc même si
01:23:05on leur interdit
01:23:06l'utilisation des réseaux sociaux
01:23:07ils ont d'ores et déjà
01:23:09ils savent tous
01:23:09comment le contourner
01:23:10alors
01:23:13non mais alors
01:23:14il faut peut-être
01:23:14repréciser les choses
01:23:15en effet
01:23:15déjà d'une part
01:23:16cette loi
01:23:17ce qu'elle prévoit
01:23:17c'est donc l'interdiction
01:23:18des réseaux sociaux
01:23:19pour les moins de 15 ans
01:23:20c'est ce qui nous permet
01:23:21de mettre en oeuvre
01:23:22tout ce qui est déjà
01:23:23dans le DSA
01:23:24c'est-à-dire
01:23:24l'obligation pour les plateformes
01:23:25de mettre en place
01:23:26une vérification d'âge
01:23:27lorsque vous arriverez
01:23:28sur la plateforme
01:23:29vous devrez
01:23:29une fois que la loi
01:23:30sera passée
01:23:31si elle est votée
01:23:31cet après-midi
01:23:32vous devrez
01:23:33vérifier
01:23:34enfin
01:23:34produire un document
01:23:36qui permettra
01:23:36de vérifier votre âge
01:23:37si vous avez plus
01:23:38ou moins de 15 ans
01:23:39alors en effet
01:23:39j'entends bien l'argument
01:23:40qui est de dire
01:23:41les jeunes vont pouvoir
01:23:42transgresser
01:23:42et vont pouvoir
01:23:43contourner cet interdit
01:23:44mais déjà
01:23:44peut-être qu'en effet
01:23:46certains jeunes
01:23:47vont contourner l'interdit
01:23:47mais d'une part
01:23:48ça met en place
01:23:50un signal dans notre société
01:23:51qui est de dire
01:23:52que les réseaux sociaux
01:23:53sont nocifs
01:23:54avant un certain âge
01:23:55qu'ils causent
01:23:56des difficultés
01:23:56de concentration
01:23:57d'apprentissage
01:23:58pour les jeunes
01:23:59qu'ils mettent
01:24:01en évidence
01:24:01pour les jeunes
01:24:02des contenus
01:24:04qui sont complètement
01:24:05inappropriés
01:24:05pour leur âge
01:24:06donc ça fait passer
01:24:07quand même un message
01:24:08dans la société
01:24:09c'est un accompagnement
01:24:10aussi pour les familles
01:24:10les parents vont pouvoir
01:24:11s'appuyer sur la loi
01:24:12pour ensuite
01:24:13établir des règles
01:24:15au sein de leur foyer
01:24:16et puis par ailleurs
01:24:17il me semble que
01:24:18peut-être que cet interdit
01:24:19va être contourné
01:24:20mais n'importe quel interdit
01:24:21dans la société
01:24:21il est aujourd'hui
01:24:22il peut être contourné
01:24:23il n'y a pas un policier
01:24:24derrière chaque personne
01:24:25et donc par essence
01:24:26un interdit
01:24:27peut être contourné
01:24:28donc il me semble
01:24:29que c'est un faux argument
01:24:30qui finalement
01:24:31laisserait penser
01:24:32qu'il ne faut rien faire
01:24:32et bien moi je pense
01:24:33qu'il ne faut pas être fataliste
01:24:34qu'il faut faire quelque chose
01:24:35peut-être que c'est imparfait
01:24:36mais ça nous permet déjà d'avancer
01:24:37si le texte est voté
01:24:39on part sur une application
01:24:40à la rentrée prochaine
01:24:41espère le chef de l'état
01:24:42oui c'est exactement
01:24:46l'ambition
01:24:47l'objectif
01:24:47l'idée c'est que grâce
01:24:48à la procédure accélérée
01:24:49qui a été mise en mouvement
01:24:51par le gouvernement
01:24:51il va pouvoir y avoir
01:24:52une lecture très rapidement
01:24:53dans les semaines
01:24:54qui viennent au Sénat
01:24:55et ensuite ce sera
01:24:56une commission mixte paritaire
01:24:57qui pourra examiner
01:24:58à la fin le texte
01:24:59qui sera voté par les deux chambres
01:25:00donc ça permet d'aller
01:25:01beaucoup plus vite
01:25:01en effet que les débats
01:25:03lorsqu'ils ne sont pas
01:25:04en accéléré
01:25:04et ça permet en effet
01:25:05de prévoir et d'envisager
01:25:07une mise en oeuvre
01:25:08à la rentrée prochaine
01:25:10l'objectif c'est d'aller vite
01:25:11maintenant
01:25:11on sait exactement
01:25:12les dégâts
01:25:13que ça peut causer
01:25:13sur les jeunes
01:25:14on a un rapport de l'ANSES
01:25:15qui a été remis
01:25:16il y a deux semaines
01:25:16tout pile
01:25:17et qui nous explique
01:25:18les risques
01:25:18il y avait eu un rapport
01:25:19remis au président de la république
01:25:21en 2024
01:25:22on sait les conséquences
01:25:23et donc maintenant
01:25:24il faut agir
01:25:24on serait
01:25:24si jamais la loi est votée
01:25:26le premier pays
01:25:27de l'Union Européenne
01:25:28à agir de la sorte
01:25:29Amor
01:25:30oui je précise juste
01:25:31qu'il n'y a pas un consensus
01:25:32total au niveau juridique
01:25:33sur le fait que ce texte
01:25:34implique une obligation
01:25:35pour les plateformes
01:25:36de contrôler l'âge
01:25:37dès le 1er septembre
01:25:37je sais que le gouvernement
01:25:38est très optimiste là-dessus
01:25:39il n'y a pas un consensus
01:25:41parmi les spécialistes
01:25:41du droit européen notamment
01:25:42voilà et pour être complet
01:25:43dans le même texte
01:25:44figure l'interdiction
01:25:45du portal au lycée
01:25:46déjà en vigueur au collège
01:25:48merci de nous avoir suivi
01:25:49nous revenons demain
01:25:50merci de nous avoir suivi
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