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  • il y a 5 jours
Chaque jour, Christophe Delay et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.

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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM. On a beaucoup de choses à vous raconter en ce mardi.
00:00:04Évidemment, le scandale Epstein et le risque d'un grand déballage, en fait, incontrôlé.
00:00:08Le nom de Franck Ribéry, par exemple, est cité dans les fichiers et son avocat est furieux.
00:00:13Il sera avec nous dans le 1340 à la une tout à l'heure.
00:00:16Nous serons également au tribunal pour enfants de Paris avec Boris Karlamov, un tueur de 15 ans, tueur présumé et jugé.
00:00:22Il risque 20 ans de réclusion pour avoir tué un chauffeur Uber à Marseille.
00:00:27L'immobilier est bien reparti en 2025. Faut-il vendre ou acheter ?
00:00:31En tous les cas, il faut le faire vite puisque la tendance est plutôt à la hausse des taux.
00:00:35Dossier du 13h à 13h15.
00:00:37Et puis, le Midi BFM révélera les chiffres de l'engouement en faveur du service militaire volontaire.
00:00:43C'est simple, il y a déjà plus de demandes que d'offres.
00:00:46Et le général Thierry de Labugarde, directeur du projet Service National, nous détaillera, nous révélera tous les chiffres tout à l'heure à 12h45.
00:00:54Autour de la table du Midi BFM, Eva Jaco pour la consommation.
00:00:57Sophia Naclouf qui est une nouvelle fois arrivée en retard pour l'économie.
00:01:00Laurent Neumann pour la politique.
00:01:01Margot de Fouville va nous rejoindre pour la santé.
00:01:03Marc évidemment pour la météo.
00:01:05Et Marie Gentry pour le premier journal.
00:01:07Bonjour Christophe.
00:01:21Bonjour à tous.
00:01:22A la une en ce mardi midi.
00:01:24Cette question de nouveaux noms vont-ils être dévoilées dans l'affaire Epstein ?
00:01:27Des élus américains qui ont pu consulter une version non censurée du dossier dénoncent un caviardage sans explication.
00:01:33Il menace de faire des révélations fracassantes.
00:01:36Cédric Jubilard menace de boycotter son procès en appel.
00:01:39Son avocat dénonce des conditions de détention inhumaines et son placement à l'isolement.
00:01:43Il pointe du doigt une forme de, je cite, torture moderne.
00:01:46Vous l'entendrez dans ce journal.
00:01:48Et puis la taxe d'habitation.
00:01:50Avec cette question, les Français veulent-ils payer plus d'impôts ?
00:01:534 personnes interrogées sur 10 sont en tout cas favorables à un retour de la taxe d'habitation pourtant supprimée à partir de 2020.
00:02:00Comment expliquons-nous cela ?
00:02:01On posera la question à Sofiane Aklouf.
00:02:04Et puis un point sur la météo avec vous, Marc.
00:02:053 départements, le Morphillan, les Deux-Sèvres et la Vendée en vigilance orange crue.
00:02:10Les cours d'eau réagissent aux fortes pluies.
00:02:12D'ailleurs des pluies qui sont de retour cet après-midi en Bretagne.
00:02:15Fortes pluies également dans le sud-ouest du vent et le risque d'avalanche qui est très élevé sur les Pyrénées.
00:02:18L'affaire Epstein, donc une nouvelle fois pour commencer, doit-on connaître les noms des hommes qui ont été masqués sans explication dans la dernière livraison des dossiers il y a maintenant une dizaine de jours.
00:02:27En fait, Marie, il y a deux mystères.
00:02:29Oui, le premier c'est quels sont les noms de ces hommes.
00:02:32Et le deuxième, eh bien, c'est quelles sont les personnalités dont les noms apparaissent dans les dossiers des cavierdés, c'est-à-dire non censurés, que des élus américains ont pu consulter.
00:02:40Romain Langlais.
00:02:40Munis d'un stylo et d'un calepin, ils ont pu consulter une partie des 3 millions de fichiers du dossier Epstein.
00:02:49Dans une salle du département de la justice américaine avec seulement trois ordinateurs fonctionnels,
00:02:55plusieurs élus ont eu accès pendant deux heures hier à des documents non censurés mis à leur disposition.
00:03:00Des conditions de recherche loin d'être facilitées, mais toutefois suffisantes pour mettre en lumière un trafic sexuel planétaire.
00:03:07Aujourd'hui, j'ai découvert un réseau international avec des personnes à l'étranger qui fournissaient de jeunes enfants à Jeffrey Epstein.
00:03:14Les noms des complices, hommes et femmes, ont été divulgués.
00:03:17D'autres personnes potentiellement clientes apparaissent clairement dans des SMS et des e-mails.
00:03:21Les documents sont censurés de manière excessive.
00:03:25Un caviardage abusif des documents rendus publics, également dénoncés par les co-auteurs de la loi de transparence sur l'affaire Epstein.
00:03:32Exemple, sur cette liste de 18 complices présumés qu'ils ont pu consulter sans censure,
00:03:37les parlementaires estiment que sinon ont été occultés sans explication.
00:03:41L'un d'entre eux est un citoyen américain, un autre un étranger.
00:03:46Quant aux quatre autres, ils ont des noms dont je ne sais pas s'ils sont étrangers ou américains.
00:03:51L'un d'entre eux a un poste assez élevé dans un gouvernement étranger.
00:03:55Et il y en a un autre qui est une personnalité assez connue.
00:03:58Aux Etats-Unis, si la loi autorise le caviardage sous certaines conditions,
00:04:03toute rétention pour éviter de causer du tort est elle formellement interdite.
00:04:07Dans les conditions actuelles, les élus habilités estiment qu'il leur faudrait au moins 7 ans
00:04:12pour éplucher l'ensemble du dossier Epstein.
00:04:14Raphaël Grabli, ce que l'on comprend, c'est que la transparence visiblement a des limites.
00:04:19Quels peuvent être les 6 noms dont parlent ces deux élus américains, un républicain et un démocrate ?
00:04:25C'est extrêmement difficile à dire, effectivement.
00:04:27Alors, ils parlent d'étrangers, ils parlent d'un nom américain,
00:04:293-4 noms dont ils ne parviennent pas trop à dire s'ils sont américains ou pas.
00:04:34Effectivement, un membre d'un éminent, d'un gouvernement étranger, c'est extrêmement difficile à dire.
00:04:40Effectivement, maintenant, la pression, c'est du côté du ministère de la Justice
00:04:42pour modifier les documents qui sont publics et retirer ce caviardage.
00:04:46Il faut rappeler quand même une chose, c'est qu'à la base, ce caviardage,
00:04:50c'est-à-dire le fait de cacher des noms, ça a une vocation et une seule,
00:04:53c'est celle de protéger les victimes et uniquement les victimes.
00:04:57Et d'ailleurs, on a vu que quand ça a été diffusé il y a quelques jours,
00:05:00certains noms des victimes n'avaient pas été caviardés, au contraire.
00:05:03Et donc, effectivement, maintenant toute la question,
00:05:05et le ministère de la Justice devra, normalement, c'est même dans la loi,
00:05:08dans les prochains jours, préciser, motiver en fait, le caviardage ou pas de ces différents noms,
00:05:13et peut-être, éventuellement, modifier les fichiers qui sont en ligne accessibles à tout le monde
00:05:18pour que ces noms puissent apparaître.
00:05:20Je précise simplement, ce n'est pas parce qu'ils apparaissent...
00:05:22C'est ce que j'allais vous dire.
00:05:23Exactement, parce que des noms non caviardés, on en parle depuis une semaine sur ce plateau.
00:05:27Et ce n'est pas parce que ces noms apparaissent que ça fait des complices.
00:05:32Et d'ailleurs, on va le voir, je pense, prochainement.
00:05:33Avec Franck Ribéry, puisque son avocat sera avec nous, évidemment, tout à l'heure,
00:05:36dans le 1340 à la une, et il est furieux, son explication, donc, à suivre.
00:05:41C'est un enfant qui est jugé depuis ce matin à huis clos par le tribunal des enfants de Paris
00:05:46pour le meurtre d'un chauffeur VTC à Marseille.
00:05:49Il avait 14 ans à l'époque des faits, il a 15 ans aujourd'hui.
00:05:52La DZ Mafia lui avait donné la mission de tuer un rival, mais indifférent,
00:05:56l'a opposé à ce chauffeur de VTC sans histoire, et il lui a tiré une balle dans la tête.
00:05:59Alors, nous allons tout de suite rejoindre Boris Karlamov, qui est au tribunal de Paris.
00:06:03Ça nous replonge, cette affaire, Boris, au cœur de la guerre des gangs sans pitié,
00:06:07que se livrent toujours les bandes pour le contrôle du narcotrafic.
00:06:11Absolument, Christophe, et pour la toute première fois,
00:06:15les réquisitions dans ce procès seront prises par le tout nouveau PNACO,
00:06:19le parquet national anticriminalité organisé.
00:06:22Le tireur présumé est un adolescent âgé de 15 ans, aujourd'hui 14 ans au moment des faits.
00:06:29Et en réalité, il avait été pris en charge lors d'une course de VTC par un chauffeur, Nessim Randan.
00:06:36Ce jeune avait été recruté sur les réseaux sociaux par un détenu incarcéré à la prison d'Aix-Luine,
00:06:43se revendiquant de la DZ Mafia pour assassiner donc un narcotrafiquant d'un clan rival.
00:06:48Mais il aurait finalement tiré froidement sur le chauffeur de VTC après un différent à bord du véhicule.
00:06:55Très peu de temps après les faits, le commanditaire, mécontent de cette erreur de cible,
00:07:00a alors appelé la police depuis sa cellule pour dénoncer le tireur et en quelque sorte se dédouaner de ce crime.
00:07:08Ce minard, il est âgé de 15 ans aujourd'hui.
00:07:10Il est jugé donc depuis ce matin, ici devant le tribunal pour enfants de Paris, dans une audience à huis clos,
00:07:16jugé notamment pour meurtre en bande organisée.
00:07:19La veuve de ce chauffeur de VTC, Nessim Randan, est arrivée ici ce matin très émue,
00:07:24accompagnée par le frère et par la mère de la victime.
00:07:27Et je vous propose justement d'écouter leur avocate, maître Anne Santana-Marc.
00:07:31Elle est au micro de Louis Santerre.
00:07:34Nous attendons des explications, même si ces explications ne nous ramèneront pas Nessim.
00:07:39C'est évident, mais nous attendons surtout que la justice soit un rempart contre la violence
00:07:45et cette nouvelle violence des qualitatives de jeunes mineurs.
00:07:51Et nous souhaitons une peine exemplaire.
00:07:53C'est très compliqué, bien évidemment.
00:07:55C'est un drame de toute façon qu'on ne peut même pas imaginer.
00:08:01Merci Boris Karlamoff et Louis Santerre.
00:08:03Un procès qui donc va durer trois jours et cet adolescent risque jusqu'à 20 ans de prison.
00:08:08Alors c'est un dossier qui a été récupéré d'ailleurs comme 170 autres par le nouveau parquet national de lutte contre la criminalité organisée,
00:08:14le PNACO, dont la présidence, la présidente Vanessa Perret, a été l'invité d'Apolline de Malherbe ce matin.
00:08:19Et elle a évoqué le profil de ces nouveaux tueurs mineurs.
00:08:24Je pense que c'est la démonstration aussi des faits qui sont susceptibles d'être commis par des jeunes très très très jeunes.
00:08:36C'est quand même des jeunes qui sont souvent aussi déscolarisés, qui ont des parents qui ne sont pas présents,
00:08:42qui sont parfois dans les quartiers laissés à eux-mêmes,
00:08:46et qui peut-être voient dans ces groupes criminels une sorte d'eldorado
00:08:52qui va leur permettre d'avoir de l'argent, de commettre des faits.
00:08:55Et c'est là-dessus aussi qu'il faut qu'on travaille en prévention pour éviter justement ces recrutements.
00:09:01Toute autre chose maintenant, c'est une étude assez préoccupante.
00:09:03À un peu plus d'un mois des municipales, la défiance envers les politiques à un niveau inédit.
00:09:08Alors effectivement, c'est ce que montre la 17ème vague du baromètre de la confiance politique
00:09:11réalisée par l'Institut Opinion Way pour le Cevipov.
00:09:14Près de 4 Français sur 5 n'ont pas confiance en la politique,
00:09:18ce qui rend évidemment l'élection présidentielle aussi, et l'élection présidentielle de 2027, imprévisible.
00:09:24Emeline Darkour avec Noémie Vira.
00:09:28Douche froide de ce sondage, la défiance envers la démocratie.
00:09:3276% des Français interrogés estiment qu'elle ne fonctionne pas bien.
00:09:365 points de plus qu'il y a un an.
00:09:37On est au chiffre le plus bas qui a jamais été mesuré en France
00:09:40sur la satisfaction avec le fonctionnement de la démocratie, 23%.
00:09:44Il y a un effet de la dissolution, de la situation parlementaire chaotique de cet automne-hiver.
00:09:50On croyait que le Parlement était de retour, que les Français allaient adorer,
00:09:54allaient applaudir à l'idée d'une politique qui était revenue au Parlement
00:09:58avec un chef de l'État qui s'occupe des questions internationales, et puis ça ne le fait pas du tout.
00:10:02Dans ce climat, seul le maire recueille la confiance d'une majorité de Français,
00:10:0660% en baisse d'un point.
00:10:08Tous les autres sont sous la barre des 50%.
00:10:11Et plus on s'éloigne de l'échelon local, pire c'est.
00:10:15Le député chute de 6 points.
00:10:17Moins 5 points pour le président de la République avec seulement 18% de confiance.
00:10:22Depuis 17 ans qu'on fait cette enquête, on n'avait jamais eu plus bas.
00:10:25Une déception très forte.
00:10:27Très déçu par le gouvernement, très déçu par les actions du gouvernement, par notre président.
00:10:32Ce sont des gens qui promettent beaucoup de choses pour se faire lire.
00:10:37Et lorsqu'ils sont élus, c'est tout pour ma pomme.
00:10:41Heureusement, une majorité, 53%, continue de s'intéresser à la politique.
00:10:46J'ai encore confiance dans la politique dans la mesure où on est encore en démocratie.
00:10:51Un intérêt pour la politique qui reste malgré tout inférieur à celui des pays voisins.
00:10:56Laurent Neumann, quand on voit ces chiffres, quelles peuvent être les conséquences de cette défiance ?
00:11:00Alors, il est intéressant ce sondage parce qu'il porte un paradoxe.
00:11:03Les trois quarts des Français n'ont pas confiance dans leurs responsables politiques nationaux.
00:11:08C'est 20 points de plus que ce qui se passe chez nos voisins européens.
00:11:10Mais les trois quarts des Français se passionnent pour la politique.
00:11:14Et là aussi, c'est 20% de plus que chez nos voisins européens.
00:11:19C'est que la politique ne doit pas être faite par des hommes politiques ou des femmes politiques.
00:11:22Exactement. En réalité, c'est le spectacle que donnent les responsables politiques nationaux.
00:11:26Ministres, députés, tous ceux qui ont des fonctions nationales.
00:11:29Et honnêtement, depuis la dissolution, le spectacle à l'Assemblée, pas de majorité,
00:11:334 mois pour accoucher d'un budget, comment voulez-vous qu'il en soit autrement ?
00:11:37Heureusement, les maires, au plus près de chez vous, eux, ils échappent à cette critique.
00:11:42Mais par exemple, la nomination d'Amélie de Montchalin, première présidente de la Cour des Comptes,
00:11:46est-ce que ça fait partie des mauvais signaux donnés aux Français ?
00:11:50Ça donne les signaux que le président de la République, à ce pouvoir de nomination, nomme ses proches.
00:11:54Je vous dis un petit mot, dans mon café, ce matin, on ne m'a pas parlé de ça.
00:11:58On s'est demandé pourquoi il était possible qu'Amélie de Montchalin, à 40 ans, puisse y rester jusqu'à 68 ans.
00:12:04Pourquoi vous dites ça ?
00:12:05Parce que c'est un poste inamovible.
00:12:07Donc, vous rentrez comme premier président de la Cour des Comptes,
00:12:11et personne ne peut vous en sortir, sauf vous, si vous le décidez.
00:12:14C'est quand même une ou non ?
00:12:15On revient un instant à l'actualité judiciaire, parce que c'est l'une des informations de la matinée.
00:12:19Premier acte, en fait, d'une nouvelle avocat de Cédric Jubilard.
00:12:22Il s'appelle Pierre Dubuisson.
00:12:24Et il dénonce la torture physique et psychologique que subirait son client.
00:12:30Il formule aussi un certain nombre de demandes.
00:12:32Mathéo Rivière.
00:12:35Après plus de 4 ans d'isolement, Cédric Jubilard change de braquet.
00:12:38Nouvel avocat, la défense passe à l'attaque.
00:12:41Il ne dort pas. Depuis 4 ans et demi, il ne dort pas.
00:12:44Pourquoi ? Parce qu'il a une lumière qu'on lui a mise au-dessus de sa chambre,
00:12:46qui l'empêche de dormir la nuit.
00:12:47Depuis 4 ans et demi, il n'a pas vu l'obscurité.
00:12:49Et depuis 4 ans et demi, on a placé à côté de sa cellule des fous furieux qui hurlent le matin, midi et soir.
00:12:54Donc, c'est une forme de torture moderne, si vous voulez.
00:12:57Il demande l'arrêt immédiat des conditions d'isolement de son client.
00:13:00Si elle ne change pas, l'avocat prévoit de boycotter les réunions préparatoires du procès en appel,
00:13:06mais aussi le procès en appel lui-même, où Cédric Jubilard ne serait donc pas présent.
00:13:11Je pense que c'est une vaste blague, en réalité.
00:13:15On relève appel parce qu'on n'est pas satisfait du jugement qui a été rendu.
00:13:19Donc, relever appel et dire je ne vais pas venir parce que je suis triste et malheureux d'être en prison,
00:13:24je trouve ça entre le ridicule et le honteux.
00:13:29Un changement de stratégie au moment où le fils de 12 ans du couple Jubilard annonce témoigner.
00:13:34Mais peut-il vraiment ne pas se rendre à un procès qu'il a lui-même demandé ?
00:13:38D'un point de vue de la loi, non, il est contraint de s'y rendre physiquement.
00:13:42Cédric Jubilard a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en première instance.
00:13:47Il sera jugé d'ici la fin de l'année à la cour d'appel de Toulouse.
00:13:49C'est aujourd'hui le Safer Internet Day. Est-ce que vous savez ce que ça veut dire ?
00:13:56J'imagine, jour sans Internet, quelque chose comme ça, on se passe de connexion ?
00:14:00Non, c'est l'Internet plus sécurisé, plus sûr.
00:14:03Safe, c'est la sécurité.
00:14:04Safety.
00:14:06Il y a un ancien professeur d'anglais qui est là parce que c'est un ancien professeur d'anglais.
00:14:105 millions d'enfants, c'est ça qui est important de rappeler, ont déjà été harcelés sur le web ou le sont-en-cors.
00:14:16Alors, les victimes, c'est vrai, heureusement, parlent de plus en plus.
00:14:18Mais la parole des harceleurs est, elle, plus rare. Et nous l'avons.
00:14:23Oui, Véronique Fèvre a réussi à rencontrer un ancien harceleur qui aujourd'hui est adulte
00:14:27et a décidé de rencontrer celle qu'il a harcelée il y a 15 ans lorsqu'ils étaient tous les deux au lycée.
00:14:32Reportage de Véronique Fèvre avec David Bouteiller.
00:14:36Elle ne dévoilera pas son visage face à notre objectif.
00:14:40Il y a 15 ans, Sarah a vécu l'enfer dans son lycée.
00:14:43Ils se moquaient de moi partout. Et ils ont fait, vous savez, un montage photo.
00:14:49Ils affichaient mon image partout. Ils m'ont même craché dessus.
00:14:54Mais Sarah n'est plus seule pour raconter son calvaire.
00:14:57À ses côtés, Jeff lui aussi témoigne.
00:15:00Il est l'un de ceux qui avaient initié le harcèlement en l'affiblant d'un surnom ridicule.
00:15:04On était plusieurs à crier, à hurler ce surnom dès que Sarah rentrait dans la classe.
00:15:12Pourquoi est-ce que je me suis moqué de Sarah ? Parce que c'était malheureusement un moyen de me valoriser moi.
00:15:18Le problème, il ne vient pas de la personne qui se fait harceler. Le problème, il vient du harceleur.
00:15:23Depuis, Jeff a demandé pardon à Sarah. Et leur duo libère la parole.
00:15:27Il y avait presque toute ma classe qui m'embêtait et que je ne voulais plus qu'ils m'embêtent.
00:15:32Tu aimerais peut-être que les gens qui t'ont harcelé fassent la même chose ?
00:15:34Oui, j'aimerais beaucoup.
00:15:36Il faut aller dans beaucoup d'écoles pour leur faire ça parce qu'il y en a plein qui se font harceler.
00:15:40Il faut que tu te mettes à la place de la personne pour comprendre ce que ça lui fait.
00:15:43Les deux amis prouvent que le harcèlement n'est pas une fatalité.
00:15:47Ce qu'on dit aux enfants qui ne peuvent pas forcément harceler, on leur dit, il n'est jamais trop tard.
00:15:51Vous pouvez vous demander pardon et vous pouvez maintenant faire preuve d'empathie et échanger.
00:15:55C'est quelqu'un que j'admire beaucoup aujourd'hui par rapport à tout le chemin qu'il a fait, qu'il n'était pas obligé de faire.
00:16:01Une collaboration rare qui donne envie d'en voir naître d'autres.
00:16:04Eh bien, la raison Véronique Fèvre. L'année commence super bien pour le cinéma français.
00:16:08Marsupilami de Philippe Lachaud fait une première semaine tonitruante.
00:16:121 million 200 000 entrées.
00:16:14Gourou a sorti le mois dernier. 1 million 1.
00:16:17Et Bojarski va dépasser le million dès cet après-midi.
00:16:20Vous avez vu l'un des trois ?
00:16:21Non, aucun des trois.
00:16:22Bravo.
00:16:23Gourou, c'est chômage.
00:16:24C'est encore au moins deux.
00:16:25Gourou et Bojarski, c'est génial.
00:16:28On a plein de trucs.
00:16:29Et à ses succès, il faut ajouter le champ des forêts.
00:16:32Alors là, c'est plutôt un documentaire.
00:16:331 million 100 000 entrées en deux mois seulement.
00:16:35Reportage de Claire Fleury et Thomas Gérard avec Antoine Fernandez.
00:16:39Une histoire de nature et de génération.
00:16:44Et tu penses qu'on va revoir des tétras ?
00:16:45On a des chances de les entendre, mais de les voir, c'est moins sûr.
00:16:48Qui a conquis le cœur des spectateurs ?
00:16:50Presque deux mois après sa sortie en salle, le documentaire Le champ des forêts a dépassé le million d'entrées.
00:16:56Réalisé par Vincent Munier, le long métrage nous emmène au cœur des forêts vaugiennes, sur les traces du grand tétra.
00:17:02Un succès en salle et reconnu par la profession avec deux nominations au César, dont le prix du meilleur documentaire.
00:17:08Une surprise pour son réalisateur.
00:17:10C'est complètement fou, on imaginait 300 000, 400 000 parce qu'on était vraiment sur un film tellement intimiste.
00:17:16Donc c'est génial le fait que ça résonne autant à tout le monde.
00:17:21Succès retentissant dans les cinémas des petites communes.
00:17:24Ici dans le Lot-et-Garonne, le bouche à oreille a fait son effet et les spectateurs étaient encore nombreux hier.
00:17:29Moi j'ai eu des avis des amis qui l'ont vu et qui l'ont trouvé très beau.
00:17:32J'en ai entendu parler par ma famille, il faut que tu y ailles, il faut que tu y ailles.
00:17:37Des salles bien remplies et un documentaire encore plus populaire que les blockbusters de fin d'année dernière.
00:17:42À l'échelle du cinéma l'utopie à Sainte-Livrade, c'est le film qui a fait le plus d'entrées ces dernières semaines.
00:17:48Ça fait mieux que Zootopie 2, c'est mieux qu'Avatar.
00:17:52Le champ des forêts entame sa huitième semaine d'exploitation au cinéma.
00:17:56C'est la première fois en dix ans qu'un documentaire dépasse le million d'entrées en salle.
00:17:59Il faut y aller, mais bien sûr, sinon demain j'ai LOL 2.0.
00:18:03Sans moi.
00:18:04Mais pourquoi ?
00:18:05Je n'ai pas mon type de cinéma.
00:18:07Il y a Hurlevent aussi.
00:18:10Il y a Hurlevent, l'adaptation des hauts des Hurlevent.
00:18:12Eh ben voilà.
00:18:12Mais ce n'est pas français, non.
00:18:15Le match du Kremlin, excellent.
00:18:17Le match du Kremlin, absolument, ça tu l'as vu.
00:18:19Les Français veulent payer davantage d'impôts, c'est une blague ?
00:18:21Non, non, ce n'est pas une blague.
00:18:224 sur 10 sont favorables au retour de la taxe d'habitation.
00:18:25C'est n'importe quoi.
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00:18:46Alors là, Sophia, pour une surprise, c'est une surprise,
00:18:48puisque d'après un sondage Opinion Way,
00:18:5039% des Français souhaitent le retour de la taxe d'habitation.
00:18:54J'ai failli tomber de mon tabouret, je ne comprenais pas,
00:18:57parce qu'on ne parle pas d'une hausse d'impôts,
00:18:59mais du retour d'un ancien impôt.
00:19:02En fait, en réalité, c'est très étonnant.
00:19:04Et ça, ce résultat, il est partagé quasiment,
00:19:06quel que soit le positionnement politique,
00:19:08sauf pour les électeurs du Rassemblement national.
00:19:10À gauche, c'est entre 43 et 52% de partisans à ce retour.
00:19:14Les sympathisants, elles l'air sont pour.
00:19:16Ceux du bloc central aussi,
00:19:17alors même que c'est Emmanuel Macron,
00:19:19pendant son premier quinquennat,
00:19:21qui a décidé de cette suppression progressive.
00:19:23En moyenne, c'était quand même, avant la fin,
00:19:25400 euros par an et par ménage.
00:19:27Ce n'était quand même pas rien
00:19:28qui ont donc été supprimés
00:19:30et payés par la quasi-totalité des ménages
00:19:32dès lors qu'on habitait une résidence principale,
00:19:35qu'on soit d'ailleurs locataire ou propriétaire.
00:19:36Je ne comprends pas. Alors, quelle est la raison ?
00:19:38En fait, il y a une condition à ce retour
00:19:40qui est posée par les Français dans ce sondage,
00:19:42et pas des moindres,
00:19:43c'est que cet argent serve directement
00:19:45à améliorer les services publics locaux.
00:19:49Ce n'est pas rien.
00:19:49En fait, 70% des Français se déclarent satisfaits
00:19:52des services de leur commune.
00:19:54Donc, ce n'est pas pour se plaindre qu'ils le disent.
00:19:56Mais en même temps,
00:19:57ils sont quasiment trois quarts à reconnaître
00:19:59qu'en fait, les services publics locaux
00:20:01n'ont pas assez de moyens
00:20:02par rapport aux besoins de la population.
00:20:04Donc, la taxe d'habitation,
00:20:06elle est certes en grande partie compensée par l'État,
00:20:09mais c'est toujours une demande.
00:20:11Il faut demander une compensation à l'inflation.
00:20:14Il y a toujours des batailles pour certaines communes.
00:20:16Et donc, résultat, les habitants ruraux,
00:20:19eux, sont moins satisfaits que les autres.
00:20:20Et on les comprend.
00:20:21Qu'est-ce qu'ils disent ?
00:20:22Eh bien, plus souvent,
00:20:23ils sont plus nombreux à dire
00:20:24que les services publics manquent chez eux.
00:20:27C'est en fait, tout simplement,
00:20:28leur quotidien.
00:20:29Ça dit quoi ?
00:20:29Que le lien est rompu entre l'impôt
00:20:31qui est payé
00:20:32et les résultats concrets
00:20:34sur les villes ou les villages
00:20:36où va leur argent, en fait.
00:20:38En résumé, il y a une demande
00:20:39et que, pour le coup,
00:20:39on partage sans doute tous.
00:20:41Redonnons les clés du coffre
00:20:43à nos élus locaux.
00:20:44Mais nos impôts locaux
00:20:45ont vraiment baissé
00:20:46avec la suppression de la taxe d'habitation ?
00:20:47Pas pour tout le monde,
00:20:48de la même façon.
00:20:49Et c'est bien là le problème, en réalité.
00:20:51Pourquoi ?
00:20:51Parce que les Français propriétaires
00:20:53ont au sujet
00:20:54la flambée de la taxe foncière
00:20:56dans le même temps.
00:20:56Depuis la suppression,
00:20:57plus 22% rendez-vous compte.
00:20:59Et en fait, qui payent ?
00:21:00C'est les 33 millions de propriétaires
00:21:03et qui se prennent, en fait,
00:21:04sur le dos,
00:21:04la hausse pour les locataires, notamment.
00:21:07Ce qui m'amène donc
00:21:08à un bémol
00:21:08pour le retour de cette taxe foncière.
00:21:10Toute la hausse de la taxe foncière
00:21:11qui a été prise
00:21:12pour compenser la taxe d'habitation.
00:21:13Le retour de la hausse de la taxe d'habitation.
00:21:14Voilà.
00:21:16Mise sur cette taxe foncière,
00:21:17en fait, si on a le retour
00:21:19de la taxe d'habitation,
00:21:20cette hausse ne va pas disparaître.
00:21:22Ça va être cumulatif.
00:21:23On va juste payer plus.
00:21:24Et puis, en fait,
00:21:25cette taxe d'habitation,
00:21:26on n'y comprenait rien à la fin.
00:21:27Cette taxe, c'était un calcul
00:21:29sur la valeur locative.
00:21:31Donc, vous ne payez pas
00:21:31la même chose que votre voisin
00:21:32sans être capable de dire
00:21:34si vous payez pas assez
00:21:35ou trop par rapport à votre voisin.
00:21:37Bref, il fallait la supprimer.
00:21:39Et puis, quand on regarde,
00:21:40quel est le bénéfice
00:21:40de la suppression de cette taxe ?
00:21:42Économiquement,
00:21:42sur la big picture,
00:21:44comme on dit,
00:21:45zéro, rien.
00:21:45Quand on regarde politiquement,
00:21:47ben, nul,
00:21:47parce qu'en fait,
00:21:48les Français disent
00:21:48qu'ils payent plus d'impôts
00:21:49qu'en 2017,
00:21:50alors que ce n'est pas le cas.
00:21:51En fait, il n'y a aucune reconnaissance,
00:21:53finalement, aucun bénéfice.
00:21:55De toute façon,
00:21:55en avril dernier,
00:21:56le gouvernement avait dit
00:21:57qu'il n'était pas question de revenir.
00:21:58Donc, à mon avis...
00:21:58Il y a une morale.
00:21:59Quand on augmente les impôts,
00:22:01les responsables politiques
00:22:02se font engueuler.
00:22:03Mais quand on supprime un impôt,
00:22:04personne ne dit merci.
00:22:05Voir, ils se font engueuler aussi.
00:22:06Ah oui !
00:22:08C'est comme ça,
00:22:08Laurent de Mat.
00:22:09Merci, Sofiane.
00:22:14Il est midi 30,
00:22:15la suite du midi BFM,
00:22:17avec cette garde à vue
00:22:18d'un homme de 70 ans
00:22:20accusé d'avoir tué
00:22:20son cambrioleur présumé
00:22:22qui a été prolongé
00:22:23de 24 heures.
00:22:24Le septuagénaire
00:22:24a voulu se rendre justice
00:22:25lui-même
00:22:26et a ouvert le feu.
00:22:27La victime est un jeune homme
00:22:28de 19 ans.
00:22:29De nouveaux noms
00:22:29vont-ils être dévoilés
00:22:30dans l'affaire Epstein ?
00:22:31Des élus américains
00:22:32qui ont pu consulter
00:22:33une version non censurée
00:22:35du dossier
00:22:35menacent de faire
00:22:36des révélations fracassantes.
00:22:38Un mois maintenant
00:22:39que l'armée a lancé
00:22:39son recrutement
00:22:40pour le service national volontaire
00:22:42et c'est déjà un succès.
00:22:43Le général Thierry de la Burgade,
00:22:45directeur du projet
00:22:46service national,
00:22:47sera avec nous
00:22:47dans un instant.
00:22:48L'immobilier retrouve des couleurs.
00:22:50La Banque de France
00:22:50annonce un rebond
00:22:51du crédit en 2025
00:22:53avec près de 150 milliards
00:22:55d'euros de nouveaux prêts.
00:22:57Est-ce le bon moment
00:22:58pour acheter
00:22:58ou pour vendre ?
00:23:00Et puis la météo
00:23:01encore pluvieuse
00:23:02cet après-midi
00:23:02dans les régions
00:23:03de l'ouest et du sud-ouest.
00:23:04Du vent,
00:23:05de la neige en montagne aussi.
00:23:06Du côté des températures,
00:23:0810 degrés à Nancy
00:23:08jusqu'à 19 degrés à Biarritz.
00:23:10Nous allons d'abord
00:23:11à Genas.
00:23:12Genas est à côté de Lyon,
00:23:13la garde à vue
00:23:13d'un homme de 70 ans
00:23:15accusé d'avoir tué.
00:23:16Son cambrioleur présumé
00:23:17a été prolongé
00:23:18de 24 heures ce matin.
00:23:19Oui, le septuagénaire
00:23:20explique qu'il a entendu
00:23:21des bruits
00:23:21sur le toit de sa maison.
00:23:23Il a ouvert le feu
00:23:24et la victime
00:23:25est un jeune homme
00:23:25de 19 ans.
00:23:26Emeline Darkour
00:23:27avec Bettina Desgouglialmo,
00:23:28Hugo Dorsemène
00:23:29et Vincent Chevalier.
00:23:33Le corps sans vie
00:23:34d'un homme de 19 ans
00:23:35a été trouvé
00:23:36dans la nuit de dimanche à lundi
00:23:37sur le toit
00:23:38de cette habitation.
00:23:39Les gendarmes
00:23:40l'ont découvert
00:23:41après un appel
00:23:42d'un habitant
00:23:42disant avoir été victime
00:23:44d'une tentative
00:23:44de vol avec arme
00:23:46à son domicile.
00:23:47Les gendarmes
00:23:47vont se rendre
00:23:48dans une maison
00:23:49en particulier.
00:23:50Ils vont tomber
00:23:50sur un septuagénaire
00:23:52qui va leur indiquer
00:23:53qu'il a entendu
00:23:55des bruits de pas
00:23:56sur son plafond,
00:23:58qu'il a vu quelqu'un
00:23:58ouvrir une trappe
00:24:00et que dans ces conditions-là
00:24:01il a ouvert le feu
00:24:03et tiré
00:24:03sur cet individu.
00:24:05Deux enquêtes
00:24:05sont ouvertes.
00:24:06L'une pour
00:24:07tentative de vol
00:24:08avec arme
00:24:09l'autre pour
00:24:10homicide volontaire.
00:24:12Et pour cette deuxième enquête
00:24:13l'homme de 70 ans
00:24:14a été placé
00:24:14en garde à vue.
00:24:15Dans le quartier
00:24:16ces deux affaires
00:24:17consternent les passants.
00:24:19Ça fait peur.
00:24:20Juste à côté de la maison
00:24:20ça fait peur.
00:24:21En principe
00:24:21c'est un quartier
00:24:22qui est très très calme
00:24:23et là c'est désolant
00:24:25et pour le monsieur
00:24:26qui a été cambriolé
00:24:27bien sûr
00:24:27mais surtout
00:24:28pour le cambriole
00:24:31aussi quand même
00:24:32j'ai quelque chose
00:24:33parce que bon
00:24:34il aurait mieux valu
00:24:35qu'il fasse de la prison
00:24:36que d'être tué
00:24:38comme ça.
00:24:38Une pétition de soutien
00:24:39aux bijoutiers
00:24:40qui a tiré
00:24:41a été lancée
00:24:42sur une plateforme
00:24:42et recueille déjà
00:24:43plus de 1400 signatures.
00:24:46Une bonne nouvelle
00:24:47pour le secteur
00:24:47de l'immobilier
00:24:48puisqu'après trois années
00:24:49de baisse
00:24:49les crédits immobiliers
00:24:50ont augmenté
00:24:51de 33%
00:24:52c'est pour l'année 2025.
00:24:54Voilà une augmentation
00:24:54portée notamment
00:24:55par la baisse des taux
00:24:56et un regain d'activité
00:24:57de ce que l'on appelle
00:24:58les primo-accédants.
00:25:00Les professionnels
00:25:01veulent croire
00:25:01à un rebond durable.
00:25:03Isor de la Gorce
00:25:04aux amandrées.
00:25:06Bienvenue dans mon nouvel appartement.
00:25:08Voilà un petit studio
00:25:10de 21 mètres carrés.
00:25:11Xavier vient tout juste
00:25:13de s'installer.
00:25:14Après plusieurs années
00:25:15en tant que locataire
00:25:16il a franchi le pas
00:25:17et investi
00:25:18200 000 euros
00:25:19financés en majorité
00:25:21par un crédit.
00:25:21Je suis passé par un courtier
00:25:22simplement
00:25:23qui a démarché
00:25:25toutes les banques.
00:25:26Moi mon cahier des charges
00:25:27c'était forcément
00:25:27d'avoir le taux
00:25:28le plus faible possible.
00:25:30Pour son premier achat
00:25:31il a bénéficié
00:25:32d'un coup de pouce
00:25:32de sa banque
00:25:33et décroché un taux
00:25:34à 3,17%.
00:25:36Dans cette agence
00:25:37avec la baisse des taux
00:25:38les nouveaux acheteurs
00:25:39sont de plus en plus nombreux.
00:25:41Là par exemple
00:25:41on a un deux pièces
00:25:42avec un budget
00:25:44qui peut intéresser
00:25:44un primo-accédant.
00:25:46Car le gérant l'a remarqué
00:25:47les banques suivent davantage
00:25:49ce type de projet.
00:25:50Les banques jouent à nouveau
00:25:51le jeu du crédit
00:25:51ce qui n'avait pas été le cas
00:25:53quand les taux augmentaient.
00:25:54On a très très peu de risques
00:25:56que le crédit
00:25:57ne soit pas accepté.
00:25:58En effet
00:25:58les crédits accordés
00:26:00ont bondi
00:26:00plus 33% en un an
00:26:03et cela pourrait continuer.
00:26:05On sait que les banques
00:26:05ont très envie
00:26:06d'acquérir des nouveaux clients
00:26:07elles font beaucoup d'efforts
00:26:08en ce moment
00:26:09sur les taux
00:26:10pour faire en sorte
00:26:11que les prêts
00:26:11arrivent à se débloquer.
00:26:14Au total
00:26:14près de 150 milliards d'euros
00:26:16de prêts immobiliers
00:26:17ont été accordés
00:26:18en 2025.
00:26:19Et on rouvre ce dossier
00:26:20dans le dossier du 13h
00:26:21tout à l'heure
00:26:2113h15.
00:26:22Mais avant l'actualité judiciaire
00:26:24avec cet adolescent
00:26:25de 15 ans
00:26:26qui est jugé
00:26:26depuis ce matin
00:26:27à huis clos
00:26:28au tribunal des enfants de Paris
00:26:29pour le meurtre
00:26:29d'un chauffeur de VTC.
00:26:31Alors on rappelle les faits
00:26:32ils ont eu lieu à Marseille
00:26:34c'était en 2024
00:26:34l'adolescent avait été recruté
00:26:36par la DZ Mafia
00:26:37pour tuer un membre
00:26:39d'une bande rivale
00:26:39mais un différent
00:26:40l'a opposé
00:26:41au chauffeur de DVTC
00:26:43qui lui transportait
00:26:45il lui a tiré
00:26:45une balle dans la nuque
00:26:46il risque donc
00:26:4720 ans de réclusion.
00:26:49Oui la perpétuité
00:26:50est exclue
00:26:50en raison de l'excuse
00:26:51de minorité
00:26:51c'est un principe
00:26:52qui remonte à 1945
00:26:53selon lesquels
00:26:55les mineurs
00:26:55doivent être jugés
00:26:56comme des enfants.
00:26:57Alors c'est une excuse
00:26:57qui est remise en question
00:26:59le ministre de la justice
00:27:00Gérald Darmanin
00:27:01plaide par exemple
00:27:02ce matin
00:27:03pour sa suppression.
00:27:04David Dunal
00:27:05Théo Toucher
00:27:05Sur notre plateau
00:27:07le ministre de l'Intérieur
00:27:09ouvre la porte
00:27:09à une réforme
00:27:10de l'excuse de minorité.
00:27:11Quand vous voyez
00:27:12le nombre de mineurs
00:27:13qui sont impliqués
00:27:14dans des faits graves
00:27:15les mineurs
00:27:16qui sont impliqués
00:27:17dans le narcotrafic
00:27:18évidemment
00:27:18que le fait
00:27:19d'envoyer des mineurs
00:27:20les expose moins
00:27:23en termes de sanctions pénales
00:27:24évidemment
00:27:24et c'est évidemment
00:27:25pour ça
00:27:25que l'excuse de minorité
00:27:27pose question interpelle.
00:27:28L'excuse de minorité
00:27:29est un principe fondamental
00:27:30du droit pénal
00:27:31concrètement
00:27:32les peines encourues
00:27:33pour un mineur
00:27:33sont automatiquement réduites
00:27:35et l'objectif principal
00:27:36de la justice des mineurs
00:27:37est de favoriser
00:27:38la réinsertion
00:27:39pas seulement de punir.
00:27:41Laurent Nunez
00:27:42est rejoint
00:27:42par Gérald Darmanin
00:27:43sur cette question
00:27:44de l'excuse de minorité.
00:27:46Je suis pour la suppression
00:27:47d'excuse de minorité
00:27:48cependant
00:27:49il faut changer
00:27:50la constitution pour ça
00:27:51et je suis pour revenir
00:27:52en effet
00:27:52pour faire une modification
00:27:53constitutionnelle
00:27:54je pense qu'il n'y a pas
00:27:55une unanimité
00:27:55au gouvernement pour ça
00:27:56je pense qu'on n'en a pas
00:27:58les moyens politiques
00:27:58aujourd'hui
00:27:59avec une assemblée
00:28:00où nous sommes
00:28:00extrêmement minoritaires
00:28:02mais je pense que c'est
00:28:03pour l'année prochaine
00:28:04c'est-à-dire
00:28:04pour un débat présidentiel
00:28:05Si le nombre de mineurs
00:28:07mis en cause
00:28:07dans les procédures judiciaires
00:28:08est stable
00:28:09ces dernières années
00:28:10pour les faits les plus graves
00:28:11il augmente de 74%
00:28:13en 6 ans
00:28:14Il y a
00:28:15cette notion
00:28:16d'actes graves
00:28:17on parle ici
00:28:17des crimes
00:28:18des assassinats
00:28:19des faits de violence
00:28:19notamment
00:28:20des circonstances aggravantes
00:28:21où l'on voit
00:28:22que les mineurs
00:28:22sont plus nombreux
00:28:23à être mis en cause
00:28:24que par le passé
00:28:25L'an dernier
00:28:26le gouvernement
00:28:26proposait déjà
00:28:27de revenir
00:28:28sur l'excuse de minorité
00:28:29le conseil constitutionnel
00:28:31avait censuré
00:28:32cette mesure
00:28:33en juin dernier
00:28:33Le gouvernement
00:28:34doit continuer
00:28:35à se battre
00:28:36ce sont les mots
00:28:37du ministre de l'économie
00:28:38Roland Lescure
00:28:38face aux derniers chiffres
00:28:40du chômage
00:28:40C'est vrai que la tendance
00:28:41n'est pas très bonne
00:28:42le taux de chômage
00:28:42a augmenté de 0,2
00:28:43au quatrième trimestre
00:28:442025
00:28:45le chômage des jeunes
00:28:47a particulièrement progressé
00:28:482,4 points supplémentaires
00:28:51au quatrième trimestre
00:28:51et c'est du jamais vu
00:28:53en fait depuis 2018
00:28:54hors période Covid
00:28:56L'année dernière
00:28:59ça s'est ralenti
00:29:00c'est un avertissement
00:29:01et ça montre
00:29:02qu'il faut continuer
00:29:03à se battre
00:29:03pour que la croissance
00:29:04soit à rendez-vous
00:29:05pour que le coût du travail
00:29:06soit limité
00:29:06pour que la compétitivité
00:29:08de l'économie
00:29:09notamment de l'industrie
00:29:10française
00:29:10soit affirmée
00:29:11c'est un combat
00:29:12de tous les jours
00:29:12le chômage
00:29:13on a
00:29:14je pense qu'on peut le dire
00:29:16remporter le combat
00:29:17contre le chômage
00:29:18de long terme
00:29:18il y a un vrai défi
00:29:19encore
00:29:19c'est le chômage des jeunes
00:29:20il faut qu'on se batte
00:29:22on l'a fait
00:29:22avec l'apprentissage
00:29:23pour que les jeunes
00:29:24se retrouvent plus vite
00:29:26plus forts
00:29:26sur le marché du travail
00:29:27et qu'ils puissent travailler
00:29:28Les sénateurs veulent lutter
00:29:30contre les proxénètes 2.0
00:29:32Ce mardi
00:29:33ils examinent un texte
00:29:34pour tenter de faire face
00:29:35aux dérives
00:29:36sur les plateformes
00:29:36de contenu
00:29:37pour adultes à la demande
00:29:38comme MIM
00:29:38ou encore OnlyFans
00:29:39Alors ce sont les managers
00:29:40de ces sites
00:29:41qui sont par exemple
00:29:42dans le viseur
00:29:42les sénateurs
00:29:43veulent créer
00:29:43en fait une nouvelle infraction
00:29:45pour punir
00:29:46toute personne
00:29:47qui en pousse d'autres
00:29:48à publier des photos
00:29:48intimes
00:29:49sur ces services
00:29:51David Dunal
00:29:52avec Laura Combo
00:29:52et Hugo Dorse
00:29:53Sur ce site spécialisé
00:29:56cette femme propose
00:29:57des services sexuels
00:29:58en ligne
00:29:59moyennant rémunération
00:30:00il serait alors possible
00:30:01d'avoir avec elle
00:30:02un appel privé
00:30:03en visio
00:30:04Sur d'autres plateformes
00:30:12il est possible
00:30:13d'obtenir
00:30:13contre de l'argent
00:30:14des vidéos exclusives
00:30:16certaines voix
00:30:17dénoncent
00:30:17une nouvelle forme
00:30:18de prostitution
00:30:19virtuelle
00:30:20et qui rendrait vulnérable
00:30:21certaines jeunes femmes
00:30:22potentiellement
00:30:23sous l'emprise
00:30:24de proxénètes
00:30:25c'est tout l'objet
00:30:25de la proposition
00:30:26de loi
00:30:27qui sera examinée
00:30:28aujourd'hui au Sénat
00:30:29sous l'impulsion
00:30:30de cette sénatrice
00:30:31Les Républicains
00:30:31La grande difficulté
00:30:32c'est de faire en sorte
00:30:34de considérer
00:30:35que le proxénétisme
00:30:37en ligne
00:30:37le proxénétisme
00:30:382.0
00:30:39finalement c'est de la
00:30:41prostitution d'écran
00:30:42ce n'est pas de la
00:30:43prostitution de trottoir
00:30:44mais c'est quand même
00:30:46de l'esclavagisme
00:30:47digital
00:30:47Une loi qui permettrait
00:30:49d'interdire aux plateformes
00:30:50la vente de vidéos
00:30:51d'actes sexuels
00:30:52ou d'appels privés
00:30:52une nécessité
00:30:54selon les associations
00:30:55de protection de l'enfance
00:30:56Certaines plateformes
00:30:57on sait que ce sont
00:30:58des nids
00:30:58malheureusement
00:30:59à prostitution de mineurs
00:31:00et donc du coup
00:31:01ça pose de vraies questions
00:31:02en matière d'exploitation
00:31:03sexuelle
00:31:04et notamment
00:31:04des enfants
00:31:05pourquoi des enfants ?
00:31:06Et des filles particulièrement
00:31:07parce que
00:31:08les enfants et les filles
00:31:10sont vulnérables
00:31:11Les sénateurs veulent créer
00:31:12une infraction
00:31:13d'exploitation sexuelle
00:31:15en ligne
00:31:15un délit qui serait
00:31:16alors passible
00:31:17de 7 ans de prison
00:31:18et 150 000 euros
00:31:20d'amende
00:31:20On a vu que l'affaire Epstein
00:31:21avait un retendissement mondial
00:31:22depuis un bon moment
00:31:23maintenant
00:31:24Laurent Le Mans
00:31:25est-ce que c'est un sujet
00:31:26que l'on évoquait
00:31:27que l'on évoque
00:31:28en ce moment
00:31:28dans notre café ?
00:31:29Eh bien la réponse est oui
00:31:30et je peux vous dire
00:31:32que ceux qui en parlent
00:31:33veulent absolument
00:31:34savoir
00:31:35et savoir notamment
00:31:36si cette affaire
00:31:37a des ramifications
00:31:38en France
00:31:39et du coup
00:31:40dans mon café ce matin
00:31:41on était un tout petit peu étonné
00:31:43par la phrase
00:31:44du président de la République
00:31:45on l'a déjà écoutée hier
00:31:46mais je voudrais vous la faire réécouter
00:31:47Vous savez c'est une affaire
00:31:49qui concerne surtout
00:31:50les Etats-Unis d'Amérique
00:31:51Il y a des personnalités françaises
00:31:53qui sont citées
00:31:55et donc la justice
00:31:56fasse son travail
00:31:57mais je pense qu'elle concerne
00:31:58surtout les Etats-Unis d'Amérique
00:31:59et donc il faut que la justice
00:32:01là-bas fasse son travail
00:32:01c'est tout
00:32:02Ça vous a surpris vous aussi
00:32:04cette phrase ?
00:32:05Mais oui que la justice
00:32:05fasse son travail là-bas
00:32:07D'abord je rappelle
00:32:07il y a un principe
00:32:08ça s'appelle la séparation
00:32:09des pouvoirs
00:32:10L'exécutif
00:32:11en l'occurrence
00:32:11le président de la République
00:32:12n'a pas de consigne
00:32:13ou de conseil
00:32:15à donner
00:32:15à la justice
00:32:17donc au pouvoir judiciaire
00:32:18L'état de droit
00:32:19ça vaut pour tout le monde
00:32:19y compris pour le président
00:32:20de la République
00:32:21Deuxièmement
00:32:21il a parlé un peu vite
00:32:22le président de la République
00:32:23parce que vous avez vu
00:32:24ces documents
00:32:25qui ont été montrés
00:32:26à des parlementaires américains
00:32:27vous en parliez
00:32:28il y a un instant
00:32:28où on découvre
00:32:29qu'il y a des ramifications
00:32:30des rabatteurs
00:32:32des complices
00:32:32dans le monde entier
00:32:34On cite même
00:32:35la Russie
00:32:35la République tchèque
00:32:36et la France
00:32:37s'il y a des ramifications
00:32:38en France
00:32:39la moindre des choses
00:32:40c'est qu'on a envie de savoir
00:32:41et pour savoir
00:32:41il faudrait que la justice
00:32:42se saisisse
00:32:43et puis alors
00:32:44c'est vrai
00:32:44je rappelle que
00:32:45l'action publique
00:32:46s'est éteinte en France
00:32:48parce que
00:32:49l'un des principaux accusés
00:32:52Jean-Luc Brunel
00:32:53s'est suicidé
00:32:54et donc l'action publique
00:32:55mais l'enquête
00:32:56elle on ne sait pas
00:32:57si elle est close
00:32:58d'ailleurs le parquet
00:32:58ne dit pas
00:32:59si l'enquête est close
00:33:00mais peut-être
00:33:01parce que justement
00:33:02le parquet
00:33:02est en train de prendre
00:33:03du temps
00:33:03pour étudier
00:33:04tous ces documents
00:33:05et voir s'il y a
00:33:06matière à enquête
00:33:07autrement dit
00:33:08le président
00:33:08il a parlé un peu vite
00:33:10et pardon de le dire
00:33:11comme ça
00:33:11mais c'est sacrément
00:33:12dommageable
00:33:13pour les victimes
00:33:13il y a des associations
00:33:14de victimes
00:33:15des avocats de victimes
00:33:16qui demandent
00:33:17la réouverture
00:33:18d'enquête
00:33:19et ce n'est pas la première fois
00:33:20sur ces sujets-là
00:33:21que le président
00:33:22de la République
00:33:23parle un peu vite
00:33:23vous pensez à quoi ?
00:33:24vous vous souvenez
00:33:25des propos
00:33:26qu'il avait tenus
00:33:26à propos de Gérard Depardieu
00:33:28moi je suis un grand
00:33:29admirateur de Gérard Depardieu
00:33:31et je le dis
00:33:31en tant que président
00:33:32de la République
00:33:32et en tant que citoyen
00:33:33il rend fier la France
00:33:34mais vous avez entendu
00:33:35ce matin
00:33:36ce qu'a dit
00:33:37la présidente
00:33:37de l'Assemblée nationale
00:33:38elle a d'abord dit
00:33:39deux choses
00:33:40elle ne veut pas
00:33:41d'enquête parlementaire
00:33:42sur l'affaire Epstein
00:33:43parce qu'elle pense
00:33:44qu'il pourrait y avoir
00:33:45un risque
00:33:45de concurrence
00:33:47avec la justice
00:33:48donc séparation des pouvoirs
00:33:50j'en parlais il y a un instant
00:33:51mais surtout
00:33:51écoutez ce qu'elle dit
00:33:52il faut que la justice
00:33:53puisse être saisie
00:33:54pour faire toute la lumière
00:33:55s'il y a des ramifications françaises
00:33:57c'est exactement le contraire
00:33:58de ce que vient de dire
00:33:59le président de la République
00:34:00et donc dans mon café
00:34:02ce matin
00:34:02puisque vous me posiez
00:34:03la question
00:34:03et bien tout le monde
00:34:05était assez d'accord
00:34:06pour dire que le président
00:34:06de la République
00:34:07devrait ne pas répondre
00:34:08à ces questions
00:34:09ne pas se mêler de ces sujets
00:34:10et une fois n'est pas coutume
00:34:12je suis assez d'accord
00:34:13avec ce qu'on disait
00:34:14dans mon café ce matin
00:34:14oh souvent vous êtes d'accord
00:34:16avec ce qu'ils se disent
00:34:16votre café
00:34:17vous avez fait votre service militaire
00:34:18vous ?
00:34:18non ils n'ont pas voulu de moi
00:34:20je m'étonne
00:34:21pourquoi ?
00:34:22ça fait près d'un mois maintenant
00:34:23que les jeunes français
00:34:24de 18 à 25 ans
00:34:25peuvent s'inscrire
00:34:25au service national volontaire
00:34:28service militaire
00:34:29ressuscité sur la base
00:34:30du volontariat
00:34:31les recrutements ont commencé
00:34:32le 12 janvier précisément
00:34:34il y a un processus
00:34:35de sélection
00:34:35et on accueille
00:34:36le général Thierry de la Burgade
00:34:38bonjour
00:34:39directeur du projet
00:34:40service national
00:34:41ça marche
00:34:42les jeunes viennent
00:34:43ou pas ?
00:34:45bonjour monsieur
00:34:45oui ça marche
00:34:46mon premier indicateur
00:34:48c'est vous
00:34:49c'est à travers vous
00:34:50c'est la consultation
00:34:51des médias
00:34:51nous avons mis en ligne
00:34:53plusieurs produits
00:34:54pour attirer
00:34:55et nous avons
00:34:56sur les réseaux sociaux
00:34:57en tout cas
00:34:58plus de
00:34:58entre 2 millions
00:34:59et 5 millions
00:35:00de vues
00:35:01vous dites des produits
00:35:02c'est à dire des clips
00:35:02des clips sur Instagram
00:35:04des clips sur Facebook
00:35:05sur Youtube
00:35:06donc une réalité
00:35:07de consultation
00:35:08de la part des jeunes
00:35:08la deuxième chose
00:35:10c'est
00:35:10toute la campagne
00:35:11qui est lancée
00:35:12par la ministre
00:35:13depuis le 12 janvier
00:35:14qui s'accompagne
00:35:15par beaucoup de démarches
00:35:17des opérations
00:35:18pour essayer de sensibiliser
00:35:19les jeunes
00:35:19à ce stade
00:35:213500 jeunes
00:35:22ont poussé
00:35:23la porte
00:35:23d'un établissement
00:35:25et ont pu
00:35:26déposer un dossier
00:35:27donc nous avons
00:35:29une réalité
00:35:29de manifestation
00:35:31d'intérêt
00:35:31à ce stade
00:35:32cela
00:35:33pour une cohorte
00:35:35la première cohorte
00:35:35que nous accueillerons
00:35:36au 1er septembre
00:35:372026
00:35:38qui sera de 3000
00:35:39donc c'est au-delà
00:35:40de vos espérances
00:35:41nous aurons sans doute
00:35:43un taux d'attrition
00:35:44nous avons de la sélection
00:35:45ça fait partie
00:35:46des mesures
00:35:47de ce nouveau service
00:35:48le service se veut
00:35:49militaire
00:35:50volontaire
00:35:51sélectif
00:35:53et
00:35:54utile
00:35:55donc ça ne fait qu'un mois
00:35:56ça fait qu'un petit mois
00:35:58et donc déjà
00:35:583500 potentiels candidats
00:36:00mais ça veut dire
00:36:01que dans quelques mois
00:36:02avant juillet
00:36:02vous allez peut-être
00:36:03en avoir 10 ou 12 000
00:36:04le président de la république
00:36:06a souhaité que ce service
00:36:07se construise
00:36:08dans une logique
00:36:09interministérielle
00:36:10notamment avec le ministère
00:36:11de l'éducation nationale
00:36:12et le ministère
00:36:13de l'enseignement supérieur
00:36:14et de la recherche
00:36:14nous sommes
00:36:16calés sur l'année
00:36:17sur une année
00:36:18de parcours sup
00:36:18et une année
00:36:19de césure
00:36:19donc les jeunes
00:36:21ont leur vœu
00:36:22à exprimer
00:36:23entre le 19 janvier
00:36:24et le 12 mars
00:36:25ils auront des réponses
00:36:26de parcours sup
00:36:27il y aura des déçus
00:36:28de parcours sup
00:36:29il y a des gens
00:36:29qui vont se tourner vers nous
00:36:30vous évoquiez tout à l'heure
00:36:32les chiffres du chômage
00:36:333000 places
00:36:35sont offertes
00:36:35par le ministère des armées
00:36:36aussi
00:36:37à travers
00:36:38ce service national
00:36:39donc il y a une réalité
00:36:41de possibilité d'emploi
00:36:42qui derrière
00:36:43se traduira
00:36:44par des conditions
00:36:45il y a un âge requis
00:36:47pardon
00:36:47le service
00:36:48est offert
00:36:50enfin pardon
00:36:51proposé
00:36:52entre 18 et 25 ans
00:36:54d'accord
00:36:55avec un choix
00:36:56d'avoir 80%
00:36:57entre 18 et 19 ans
00:37:00Sofiane
00:37:00mais alors face au succès
00:37:01de la demande
00:37:02est-ce que vous allez pouvoir
00:37:02pousser les murs
00:37:03pour accueillir plus de jeunes
00:37:05ou vous êtes limité
00:37:06à 3000
00:37:06pour la première année
00:37:07c'est 3000
00:37:07pour la première année
00:37:08c'est 3000
00:37:09en fait pour ne rien vous cacher
00:37:11c'est le début
00:37:12d'un changement
00:37:12de modèle d'armée
00:37:13nous construisons
00:37:14un nouveau service national
00:37:15à côté de l'armée professionnelle
00:37:17qui existe
00:37:18à côté des réservistes
00:37:19que nous avons déjà
00:37:20depuis des années
00:37:21cela nécessite
00:37:23de réadapter
00:37:23les structures
00:37:24en 1996
00:37:25le président de la république
00:37:27avait mis en extinction
00:37:28en sommeil
00:37:29pardon
00:37:30le service national
00:37:30et du coup
00:37:31le ministère des armées
00:37:32se reconstruit
00:37:33pour pouvoir accueillir
00:37:35les nouveaux appelés
00:37:36dans une autre logique
00:37:37d'emploi
00:37:38qui vous l'évoquiez
00:37:39un service nouveau
00:37:40si des jeunes
00:37:42nous regardent
00:37:43et qu'ils hésitent encore
00:37:44quelles sont
00:37:44les qualités requises ?
00:37:46pas de condition de diplôme
00:37:48être motivé
00:37:49j'espère un peu sportif
00:37:50il faut franchir
00:37:51un petit seuil
00:37:52d'aptitude physique
00:37:53pour pouvoir tenir une arme
00:37:54après
00:37:55ce sera dans le dialogue
00:37:56avec le recruteur
00:37:57que les choses se décident
00:37:58mais mon général
00:37:59il y a des filles
00:37:59il y a des garçons
00:38:00est-ce que vous avez été surpris
00:38:01par exemple
00:38:01par le nombre de filles ?
00:38:03il y a des filles
00:38:03et des garçons
00:38:04il y a un peu plus de garçons
00:38:05que de filles
00:38:05mais il y a des filles
00:38:06mais nous avons été surpris
00:38:07par le nombre de filles
00:38:08il y a plus de filles
00:38:09qui se présentent
00:38:10pour le service national
00:38:10qu'il y en a aujourd'hui
00:38:11dans les armées
00:38:12est-ce qu'il vous parle
00:38:13du contexte actuel
00:38:14à savoir par exemple
00:38:15la guerre en Ukraine
00:38:16tout ce qu'on a entendu
00:38:17autour du Groenland
00:38:18est-ce que le fait
00:38:18qu'il y ait énormément
00:38:18de tensions internationales
00:38:20ça joue dans les motivations
00:38:21des jeunes ?
00:38:22le service
00:38:28regardez nos voisins européens
00:38:2915 états européens
00:38:31ont choisi de se retourner
00:38:32vers un service national
00:38:33aujourd'hui
00:38:34recrutés
00:38:35sur un modèle
00:38:35volontaire
00:38:37ou plus coercitif
00:38:39ou plus contraint
00:38:39pardon
00:38:40mais il y a une réalité
00:38:42les Bataves
00:38:42les Allemands
00:38:43les Belges
00:38:44par exemple
00:38:45les Grecs
00:38:45ont choisi ça
00:38:46nous avons d'autres pays
00:38:47plus nordiques
00:38:48toujours dans nos voisins
00:38:50les Norvégiens
00:38:51ou les Suédois
00:38:51qui eux
00:38:52ont une frontière commune
00:38:53avec la Russie
00:38:54et ont une tradition
00:38:56millénaire
00:38:57de service national
00:38:58mais est-ce que ça veut dire
00:38:59par exemple
00:38:59que dans l'est de la France
00:39:00il y a plus de recrutement
00:39:02que dans l'ouest ?
00:39:03je ne peux pas encore
00:39:04vous le dire ça
00:39:04ok
00:39:05mais ça doit rassurer
00:39:06quand même le général
00:39:07que vous êtes
00:39:07de voir que des français
00:39:08des françaises
00:39:10s'engagent
00:39:11ils s'engagent
00:39:12il va falloir que
00:39:13tout ceci se confirme
00:39:14nous sommes sur une base
00:39:15de volontariat
00:39:16nous sommes encore
00:39:17début février
00:39:18le premier appel
00:39:19franchira
00:39:19la première porte
00:39:21de caserne
00:39:22le 1er septembre 26
00:39:23du coup
00:39:24il faut maintenir
00:39:24l'attractivité
00:39:25le feu volontariat
00:39:26pendant tout ce délai là
00:39:27et il faut le maintenir
00:39:28sur des valeurs
00:39:29les valeurs de ce qu'ils pourront
00:39:30récupérer
00:39:32pendant un service militaire
00:39:33un engagement
00:39:34significatif pour eux
00:39:35qui leur donnera
00:39:36une expérience unique
00:39:37chaque jeune
00:39:38a quelque chose
00:39:39à apporter aux armées
00:39:40qu'ils le sachent
00:39:41donc qu'ils n'hésitent pas
00:39:42à pousser la porte
00:39:42alors je ne sais pas
00:39:43si on exprime ce vœu
00:39:44lorsqu'on se présente
00:39:45mais est-ce qu'il y a
00:39:45plus de jeunes gens
00:39:46qui sont intéressés
00:39:48par l'armée de l'air
00:39:49la marine
00:39:49l'armée de terre
00:39:50quelle est l'armée
00:39:52qui séduit le plus ?
00:39:53La France a une tradition
00:39:54j'allais dire
00:39:55de territoire
00:39:56donc l'armée de terre
00:39:57est forcément plus grosse
00:39:58la marine
00:39:59comme l'armée de l'air
00:39:59sont des armées plus petites
00:40:00qui recrutent
00:40:01sous d'autres bassins
00:40:03autrefois
00:40:03nous avions des professionnels
00:40:05de la mer
00:40:05marins-pêcheurs
00:40:06qui disent
00:40:07assez logiquement
00:40:08pouvoir entrer plus facilement
00:40:09dans la marine
00:40:09aujourd'hui il y a moins de pêcheurs
00:40:11donc il y a moins de marins
00:40:12qui viennent de ces bassins-là
00:40:13et nous pouvons recruter
00:40:14des marins tout court
00:40:16en Alsace par exemple
00:40:18Et donc je retiens ce chiffre
00:40:193500 donc
00:40:20d'ores et déjà
00:40:213500 manifestations d'intérêt
00:40:23les jeunes n'ont qu'à
00:40:25se tourner vers les sites
00:40:27du ministère des armées
00:40:29pour souscrire en ligne
00:40:31ils peuvent également
00:40:32pousser la porte
00:40:32d'un centre d'information
00:40:33de recrutement
00:40:34des forces armées
00:40:35ils rencontreront là
00:40:36des professionnels
00:40:37des gens qui sont passés
00:40:39qui ont 20 ans d'avance
00:40:40sur eux
00:40:41qui ont servi 20 ans
00:40:42enfin entre 10 et 20 ans
00:40:43qui ont une expérience de terrain
00:40:44qui ont gravi les échelons
00:40:46qui ont choisi
00:40:47de devenir recruteurs
00:40:48et qui raconteront
00:40:49ce qu'ils ont vécu
00:40:51pour les motiver
00:40:52et pour répondre
00:40:52à leurs attentes
00:40:53C'est un bon recruteur
00:40:54en général
00:40:54Merci infiniment
00:40:56d'être venu ce matin
00:40:57enfin ce midi
00:40:57sur le plateau du Midi BFM
00:40:59On va parler de notre santé
00:41:00maintenant Marie
00:41:00Oui
00:41:01puisqu'on sera s'intéressé
00:41:02à la longévité
00:41:03un sujet passionnant
00:41:04avec une étude internationale
00:41:06qui rebat les cartes
00:41:06Alors Margot
00:41:07selon ses auteurs
00:41:07notre capital génétique
00:41:09pèserait plus lourd
00:41:09que l'on ne pensait
00:41:11jusqu'à présent
00:41:11sur d'autres durées de vie
00:41:12C'est vrai que c'est une étude
00:41:13qui bouscule nos croyances
00:41:14C'est tout ce que l'on dit volontiers
00:41:16depuis plusieurs décennies maintenant
00:41:17à savoir que
00:41:18les génétiques
00:41:20n'expliquent que
00:41:2020 à 25%
00:41:21de la longévité
00:41:22Ça c'était jusqu'à ces travaux
00:41:24qui ont été publiés
00:41:25dans la revue Science
00:41:26Les chercheurs ont montré
00:41:27que si on met de côté
00:41:28tous les décès
00:41:29qui sont liés un peu
00:41:30au hasard de la vie
00:41:31comme les accidents
00:41:32la part d'hérédité
00:41:33dans la longévité
00:41:34grimpe alors
00:41:34à près de 50%
00:41:36Pour parvenir à ce résultat
00:41:38ils ont pris en fait
00:41:38des grandes cohortes
00:41:39de jumeaux
00:41:40danois et suédois
00:41:41qui sont nés
00:41:42entre 1870 et 1935
00:41:43et ils ont utilisé
00:41:44des modèles mathématiques
00:41:46pour distinguer
00:41:47ce qu'on appelle
00:41:47la mortalité intrinsèque
00:41:48ce qui est lié
00:41:49à notre capacité biologique
00:41:50à vieillir
00:41:51et la mortalité extrinsèque
00:41:53ce qui est lié
00:41:53en dehors du corps
00:41:54donc ce que j'ai un peu appelé
00:41:55hasard de la vie
00:41:56comme les accidents
00:41:57et ça c'est vraiment
00:41:58une nouveauté
00:41:59en termes de méthode
00:42:01Mais alors
00:42:01c'est juste un changement
00:42:02de méthode
00:42:02ou ces résultats
00:42:03sont vraiment fiables ?
00:42:04Alors c'est un changement
00:42:05de méthode
00:42:05avec des résultats fiables
00:42:06mais c'est vrai que ça vient
00:42:07vraiment
00:42:08c'est une nouvelle approche
00:42:10c'est ce que me disait
00:42:10le professeur Eric Boulanger
00:42:11qui est professeur
00:42:12de médecine et de biologie
00:42:13du vieillissement au CHU
00:42:14à l'université de Lille
00:42:15pour bien comprendre
00:42:16avant on prenait
00:42:17l'âge des jumeaux
00:42:17et on comparait
00:42:19l'âge du décès
00:42:19sans se soucier de la cause
00:42:21là on enlève
00:42:22quand on enlève
00:42:23les décès purement accidentels
00:42:24on voit que
00:42:25l'âge de décès
00:42:27des jumeaux
00:42:27se rapproche vraiment
00:42:28donc ça fait augmenter
00:42:29la part de génétique
00:42:31pour autant ça marche bien
00:42:32quand on parle
00:42:33des contextes de guerre
00:42:33on comprend que
00:42:34c'est pas la même chose
00:42:35mais il faut relativiser
00:42:37parce que pour les maladies
00:42:38infectieuses
00:42:39on sait qu'on est très inégaux
00:42:40face au virus
00:42:41on l'a bien vu
00:42:41pendant la pandémie
00:42:42Covid
00:42:42où les maladies chroniques
00:42:43par exemple
00:42:44étaient beaucoup plus touchées
00:42:45mais Margot
00:42:46est-ce que ça remet en cause
00:42:47parce que c'est ce qu'on nous dit
00:42:48l'intérêt d'un mode de vie
00:42:50plus sain
00:42:51pour vivre mieux
00:42:52et plus longtemps
00:42:53pas du tout
00:42:53parce que si on dit
00:42:54que 50%
00:42:5550% liés à la génétique
00:42:59ça veut dire
00:43:00qu'il y a encore 50%
00:43:01qui est lié
00:43:01au mode de vie
00:43:02à l'environnement
00:43:03à l'accès aux soins
00:43:04et puis c'est vrai
00:43:05qu'il y a une part encore
00:43:05d'aléas biologiques
00:43:07donc si vous avez
00:43:08de bons gènes
00:43:09tant mieux pour vous
00:43:09mais si ce n'est pas le cas
00:43:11vous pouvez vous rassurer
00:43:12vous pouvez encore vous dire
00:43:13que vous pouvez influencer
00:43:1350% du reste
00:43:16c'est l'exemple des jumeaux
00:43:17vous prenez un jumeau
00:43:18qui a une hygiène de vie
00:43:19irréprochable
00:43:20et un autre
00:43:21tout l'inverse
00:43:22pour l'autre
00:43:23c'est pas perdu
00:43:24parce qu'il y a ce qu'on appelle
00:43:25l'épigénétique
00:43:26l'expression des gènes
00:43:27on voit qu'on peut influencer
00:43:29et ça
00:43:30ce que m'expliquait
00:43:30Gré Boulanger
00:43:31la bonne nouvelle
00:43:31c'est que c'est complètement
00:43:32réversible
00:43:33on peut agir à tout âge
00:43:34et modifier
00:43:35cette épigénétique
00:43:36donc voilà
00:43:37je vais compter sur les gènes
00:43:38il faut soigner
00:43:39ta façon de vivre
00:43:41et toi aussi d'ailleurs
00:43:43sommeil
00:43:44alimentation
00:43:45exercice
00:43:47je dis activité physique
00:43:50c'est moins ambitieux
00:43:51que le sport
00:43:51ça fait moins peur
00:43:52merci beaucoup
00:43:53Margot
00:43:53restez avec nous
00:43:54nous revenons dans quelques instants
00:43:55le journal de 13h
00:43:56à suivre
00:43:56midi BFM
00:43:58il est 13h
00:43:59bienvenue si vous nous rejoignez seulement
00:44:01dans l'actualité de ce mardi
00:44:02et on l'a appris il y a quelques minutes seulement
00:44:04les aveux effroyables
00:44:06d'un homme de 79 ans
00:44:08qui a sévi plus de 55 ans
00:44:10et qui a multiplié les crimes
00:44:12oui il a avoué des viols et agressions sexuelles
00:44:15sur au moins 89 mineurs
00:44:17il a également reconnu les meurtres de sa mère
00:44:19et de ses frères
00:44:21et de sa tante
00:44:21les toutes dernières informations de Pauline revena
00:44:24dans quelques instants
00:44:24les réactions également dans l'actualité très vive
00:44:26à la nomination d'Amélie de Montchalin
00:44:28à la tête de la cour des comptes
00:44:30ces réactions dénoncent notamment
00:44:31le fait du prince
00:44:32et le risque majeur de conflit d'intérêt
00:44:35de nouveaux noms vont-ils être dévoilés
00:44:37dans l'affaire Epstein
00:44:39des allus américains
00:44:39qui ont pu consulter une version non censurée du dossier
00:44:42dénoncent un caviardage sans explication
00:44:44ils menacent de faire des révélations fracassantes
00:44:46l'immobilier retrouve des couleurs en 2025 en France
00:44:49la banque de France annonce un rebond des crédits
00:44:51avec près de 150 milliards d'euros de nouveaux prêts
00:44:55est-ce le bon moment pour acheter ou pour vendre ?
00:44:58on vous donne la réponse tout à l'heure à 13h15
00:45:00dans le dossier du 13h
00:45:01et le temps Marc ?
00:45:02vous êtes prêt ?
00:45:03accrochez-vous
00:45:03de la pluie
00:45:04c'est l'image en direct de Saint-Jean-de-Croix-de-Vie
00:45:06de la pluie en tout cas sur une grande partie de la France
00:45:09pour cet après-midi
00:45:10des pluies soutenues
00:45:11vigilance orange dans plusieurs départements
00:45:13et puis une tempête jeudi
00:45:14le froid ce week-end
00:45:15de la neige peut-être en pleine également ce week-end
00:45:18et l'arrivée d'une tempête je crois
00:45:19oui tempête jeudi
00:45:20une météo vraiment très compliquée cette semaine
00:45:21c'est peut-être l'un des plus grands pédo-criminels de France
00:45:24que l'on va découvrir à cette occasion
00:45:26les aveux d'un homme
00:45:27Pauline Revena de 79 ans
00:45:29qui a sévi pendant plus d'un demi-siècle
00:45:31pendant 55 ans
00:45:32et qui a reconnu des dizaines et des dizaines
00:45:35d'agressions sexuelles sur mineurs
00:45:37c'est un iséroïde de 79 ans
00:45:39son nom je peux le donner
00:45:40puisque c'est le procureur de la République de Grenoble
00:45:42qui a tenu une conférence de presse
00:45:43il s'appelle Jacques Leveugle
00:45:44il est né à Annecy
00:45:45et il était domicilié dans l'Isère
00:45:47il a été mis en examen
00:45:48et écroué en 2024
00:45:49pour des viols et des agressions sexuelles aggravées
00:45:52commis sur 89 mineurs
00:45:56âgés de 13 à 17 ans
00:45:57et vous l'avez dit pendant 55 ans
00:45:59c'est-à-dire entre 1967 et 2022
00:46:02comment est-ce que cette affaire éclate ?
00:46:05c'est son neveu
00:46:05qui remet une clé USB aux enquêteurs
00:46:07et cet homme a tout consigné de manière numérique
00:46:10il a donné des noms
00:46:11il a donné des prénoms
00:46:12et les enquêteurs ensuite ont fait un boulot extraordinaire
00:46:14ils ont remonté toutes les victimes potentielles présumées
00:46:17ils ont auditionné 150 personnes
00:46:19et là il y a 89 victimes présumées
00:46:22en parallèle
00:46:23qu'ont fait les enquêteurs
00:46:24et c'est la raison de la conférence de presse ce matin
00:46:26ils ont lancé un appel à témoins
00:46:27l'appel à témoins que vous voyez ici
00:46:29il y a un numéro
00:46:30que vous pouvez effectivement joindre
00:46:32c'est le 0800 20 01 42
00:46:35parce que cet homme
00:46:36vous l'avez dit
00:46:36il a officié pendant de nombreuses années
00:46:38et dans 8 pays différents
00:46:39et on va écouter le procureur de Grenoble
00:46:41les enquêteurs
00:46:43vont me voir lire la totalité de ces écrits
00:46:48et vont recenser
00:46:4989 mineurs
00:46:52l'évocation de 89 mineurs
00:46:54les premiers faits remontent à 1967
00:46:57les derniers faits remontent à 2022
00:47:00il s'agit essentiellement
00:47:02d'évocation
00:47:04de rapports sexuels
00:47:06avec des mineurs
00:47:09de 13 à 17 ans
00:47:12Pauline, le palmarès entre guillemets
00:47:14est vraiment effroyable
00:47:15cet homme a sévi pendant un demi-siècle
00:47:181967-2022
00:47:19sur des mineurs
00:47:21et pas seulement
00:47:22il l'a tué
00:47:22Oui, dans ses mémoires
00:47:23il consigne aussi
00:47:24qu'il a tué sa mère
00:47:26en l'étouffant avec un coussin
00:47:27c'était en 1974
00:47:28à Maison Lafitte
00:47:30elle était en phase terminale
00:47:31d'un cancer
00:47:32précise-t-il
00:47:32il a aussi donné la mort
00:47:34selon lui
00:47:34de la même manière
00:47:35à sa tante âgée de 92 ans
00:47:37c'était en 1992
00:47:38en Suisse
00:47:39des informations aussi
00:47:40sur le profil de cet homme
00:47:41et c'est intéressant
00:47:42parce qu'il a passé
00:47:43des formations d'éducateur spécialisé
00:47:45et d'infirmier
00:47:46sans obtenir de diplôme
00:47:47il a donc enseigné
00:47:48sans diplôme
00:47:49en Algérie
00:47:50par exemple
00:47:50il a encadré
00:47:51des camps de jeunesse
00:47:52avec des activités sportives
00:47:53des séjours d'enfants
00:47:54en Allemagne
00:47:55un poste d'éducateur
00:47:56à Bogota
00:47:57en Colombie
00:47:57il a sillonné le monde
00:47:598 pays sont concernés
00:48:00c'est la raison pour laquelle
00:48:01cet appel à témoins
00:48:03a été passé
00:48:04il a été interpellé
00:48:05en février 2023
00:48:06mis en examen
00:48:07écroué en 2024
00:48:08et puis il avait été
00:48:09remis en liberté
00:48:10assignation à résidence
00:48:12sous brasse électronique
00:48:13ça n'a pas duré longtemps
00:48:13il n'avait pas respecté
00:48:14ses obligations
00:48:15il est donc retourné
00:48:16il est incarcéré
00:48:17dans la région de Grenoble
00:48:19voilà il n'est donc pas exclu
00:48:20qu'il y ait d'autres victimes
00:48:21d'où cet appel à témoins
00:48:22évidemment lancé
00:48:23par le procureur de Grenoble
00:48:25va-t-on connaître
00:48:25autre affaire
00:48:26les noms des hommes
00:48:27qui ont été masqués
00:48:28masqués d'ailleurs
00:48:29sans explication
00:48:30dans la dernière livraison
00:48:31des dossiers Epstein
00:48:32oui il y a en fait
00:48:33deux mystères
00:48:34quels sont les noms
00:48:34de ces hommes
00:48:35et quelles sont
00:48:36les personnalités
00:48:37dont les noms apparaissent
00:48:37dans les dossiers
00:48:38décaviardés
00:48:39non censurés
00:48:40que des élus américains
00:48:41ont pu consulter
00:48:42Romain Langlais
00:48:43munis d'un stylo
00:48:46et d'un calepin
00:48:47ils ont pu consulter
00:48:48une partie
00:48:49des 3 millions
00:48:49de fichiers
00:48:50du dossier Epstein
00:48:51dans une salle
00:48:52du département
00:48:53de la justice américaine
00:48:54avec seulement
00:48:55trois ordinateurs fonctionnels
00:48:56plusieurs élus
00:48:57ont eu accès
00:48:58pendant deux heures
00:48:59hier à des documents
00:49:00non censurés
00:49:00mis à leur disposition
00:49:01des conditions de recherche
00:49:03loin d'être facilitées
00:49:05mais toutefois suffisantes
00:49:06pour mettre en lumière
00:49:07un trafic sexuel planétaire
00:49:09aujourd'hui
00:49:10j'ai découvert
00:49:11un réseau international
00:49:12avec des personnes
00:49:13à l'étranger
00:49:13qui fournissaient
00:49:14de jeunes enfants
00:49:15à Jeffrey Epstein
00:49:16les noms des complices
00:49:17hommes et femmes
00:49:18ont été divulgués
00:49:19d'autres personnes
00:49:20potentiellement clientes
00:49:21apparaissent clairement
00:49:22dans des SMS
00:49:22et des e-mails
00:49:23les documents
00:49:24sont censurés
00:49:24de manière excessive
00:49:25un caviardage abusif
00:49:28des documents
00:49:29rendus public
00:49:30également dénoncés
00:49:31par les co-auteurs
00:49:32de la loi de transparence
00:49:33sur l'affaire Epstein
00:49:34exemple
00:49:35sur cette liste
00:49:36de 18 complices
00:49:37présumés
00:49:37qu'ils ont pu
00:49:38consulter sans censure
00:49:39les parlementaires
00:49:40estiment que sinon
00:49:41ont été occultés
00:49:42sans explication
00:49:43l'un d'entre eux
00:49:45est un citoyen américain
00:49:46un autre
00:49:47un étranger
00:49:48quant aux quatre autres
00:49:49ils ont des noms
00:49:49dont je ne sais pas
00:49:50s'ils sont étrangers
00:49:51ou américains
00:49:51l'un d'entre eux
00:49:54a un poste
00:49:54assez élevé
00:49:55dans un gouvernement étranger
00:49:56et il y en a un autre
00:49:58qui est une personnalité
00:49:59assez connue
00:50:00aux Etats-Unis
00:50:02si la loi autorise
00:50:03le caviardage
00:50:04sous certaines conditions
00:50:05toute rétention
00:50:06pour éviter
00:50:06de causer du tort
00:50:07est elle formellement
00:50:08interdite
00:50:09dans les conditions actuelles
00:50:11les élus habilités
00:50:12estiment qu'il leur faudrait
00:50:13au moins 7 ans
00:50:14pour éplucher
00:50:15l'ensemble du dossier
00:50:16Epstein
00:50:16voilà et nous rouvrons
00:50:17ce dossier à 13h40
00:50:19avec notamment
00:50:20l'avocat
00:50:21de Frank Ribéry
00:50:22Frank Ribéry
00:50:22il est cité
00:50:23dans les dossiers
00:50:23Epstein
00:50:24et son avocat
00:50:25réagira en direct
00:50:26tout à l'heure
00:50:2613h50
00:50:27les réactions très vives
00:50:28à la nomination
00:50:29d'Amélie de Montchalin
00:50:31à la tête
00:50:31de la Cour des Comptes
00:50:32première présidente
00:50:33de la Cour des Comptes
00:50:34elle succède
00:50:35à Pierre Moscovici
00:50:37beaucoup de réactions
00:50:38qui dénoncent
00:50:38soit le fait du prince
00:50:40soit le risque majeur
00:50:41de conflits d'intérêts
00:50:42voici la double réaction
00:50:43d'Éric Ciotti
00:50:44et d'Éric Coquerel
00:50:45son président
00:50:46ou sa présidente
00:50:47doivent pouvoir montrer
00:50:49j'allais dire
00:50:50une indépendance
00:50:51une impartialité
00:50:52et effectivement
00:50:54le fait d'éviter
00:50:55tout conflit d'intérêts
00:50:56je cite ces trois termes
00:50:57parce que ça fait partie
00:50:58de la charte de déontologie
00:51:00des institutions financières
00:51:01c'est pas faire injure
00:51:02à Amélie de Montchalin
00:51:03de dire qu'elle ne coche
00:51:04aucune de ces cases
00:51:05c'est un scandale d'État
00:51:07je le dis
00:51:08c'est une appropriation
00:51:10d'un clan
00:51:11sur les institutions
00:51:13de la République
00:51:13ça suffit
00:51:15Laurent Neumann
00:51:16il y a vraiment matière
00:51:17à scandale selon vous ?
00:51:18bon d'abord
00:51:18ce qui est excessif
00:51:19est insignifiant
00:51:20donc scandale
00:51:21n'exagère en rien
00:51:22d'abord un
00:51:23il faut dire
00:51:23qu'Amélie de Montchalin
00:51:24elle a parfaitement
00:51:25le CV pour occuper
00:51:26ce job
00:51:27HEC
00:51:28la Sorbonne
00:51:29Dauphine
00:51:30Harvard
00:51:31aux Etats-Unis
00:51:32elle coche
00:51:32toutes les cases
00:51:33y compris
00:51:34les fonctions ministérielles
00:51:36qu'elle a pu occuper
00:51:36en tant que ministre
00:51:37des comptes publics
00:51:39oui ça peut poser
00:51:40un problème
00:51:41parce que du coup
00:51:41à ce poste là
00:51:42c'est elle qui va devoir
00:51:44notamment l'année prochaine
00:51:45vérifier l'exécution
00:51:47du budget
00:51:47qu'elle a elle-même
00:51:48conçu
00:51:49donc c'est un vrai sujet
00:51:51ce qu'ont fait d'autres
00:51:52ministres de l'économie
00:51:52qui ont été ministres
00:51:53de l'économie
00:51:54comme Pierre Moscovici
00:51:54qui après ont jugé
00:51:56du budget
00:51:56de ses successeurs
00:51:58et par ailleurs
00:51:59c'est-à-dire
00:51:59est-ce qu'elle est capable
00:52:00de faire preuve d'indépendance
00:52:01c'est ça la question
00:52:01alors l'expérience prouve
00:52:03et Sofiane cite l'exemple
00:52:06de Pierre Moscovici
00:52:07qu'à l'instant précis
00:52:08où il a été nommé
00:52:09il a été
00:52:09sans filtre
00:52:12avec celui
00:52:13qu'il avait nommé
00:52:13en l'occurrence
00:52:14Emmanuel Macron
00:52:15et c'est le cas
00:52:16par exemple
00:52:16des présidents
00:52:17du conseil constitutionnel
00:52:18une fois qu'ils sont nommés
00:52:20ils retrouvent
00:52:21toute leur indépendance
00:52:22et leur liberté
00:52:22y compris vis-à-vis
00:52:24de celles et ceux
00:52:24qui les ont nommés
00:52:25ce sera évidemment
00:52:26la même chose
00:52:27mais on peut concevoir
00:52:28de la part du président
00:52:29de la commission des finances
00:52:30Eric Coquerel
00:52:31qu'on vient d'entendre
00:52:32que ça pose un vrai problème
00:52:34notamment parce qu'elle a 40 ans
00:52:36et que potentiellement
00:52:37elle peut rester à ce job
00:52:38jusqu'à ses 68 ans
00:52:40c'est-à-dire pendant 28 ans
00:52:41c'est pas rien
00:52:41c'est pas rien
00:52:42le vrai problème aussi
00:52:43mais on va pourrir ce débat là
00:52:44c'est le pouvoir exorbitant
00:52:45de nomination du président
00:52:46de la République
00:52:47énorme
00:52:47mais c'est pas nouveau
00:52:48et il y aura bientôt
00:52:49je parle sous le contrôle
00:52:50de Sofiane
00:52:51un président de la Banque de France
00:52:52parce que
00:52:53Monsieur Vélroy de Gallo
00:52:54s'en va
00:52:54comment rendre internet plus sûr
00:52:56c'est aujourd'hui
00:52:57le safer internet
00:52:58des 5 millions d'enfants
00:52:59ont déjà été harcelés
00:53:00sur le web
00:53:01ou le sont encore d'ailleurs
00:53:02les victimes parlent
00:53:04elles
00:53:04mais c'est assez rare
00:53:04d'entendre la parole
00:53:05des harceleurs
00:53:06et pourtant Véronique Fèvre
00:53:07du service éducation
00:53:08de BFM TV
00:53:08a pu rencontrer
00:53:09un ancien harceleur
00:53:10aujourd'hui il est adulte
00:53:12et il a décidé de rencontrer
00:53:13la personne
00:53:14qu'il avait harcelé
00:53:14il y a 15 ans au lycée
00:53:16Véronique Fèvre et David Bouteiller
00:53:17elle ne dévoilera pas son visage
00:53:21face à notre objectif
00:53:23il y a 15 ans
00:53:24Sarah a vécu l'enfer
00:53:26dans son lycée
00:53:27ils se moquaient de moi partout
00:53:29et ils ont fait
00:53:30vous savez
00:53:30un montage photo
00:53:31ils affichaient
00:53:33mon image
00:53:34partout
00:53:35ils m'ont même craché dessus
00:53:37mais Sarah n'est plus seule
00:53:39pour raconter son calvaire
00:53:40à ses côtés
00:53:41Jeff lui aussi témoigne
00:53:43il est l'un de ceux
00:53:44qui avait initié
00:53:45le harcèlement
00:53:46en l'affublant
00:53:47d'un surnom ridicule
00:53:48on était plusieurs
00:53:50à crier
00:53:51à hurler
00:53:52ce surnom
00:53:53dès que Sarah
00:53:54elle rentrait dans la classe
00:53:55pourquoi est-ce que
00:53:56je me suis moqué de Sarah
00:53:57parce que c'était
00:53:58malheureusement
00:53:59un moyen
00:54:00de me valoriser moi
00:54:01le problème
00:54:02il vient pas de la personne
00:54:03qui se fait harceler
00:54:03le problème
00:54:05il vient du harceleur
00:54:05depuis Jeff
00:54:06a demandé pardon
00:54:08à Sarah
00:54:08et leur duo
00:54:09libère la parole
00:54:10il y avait presque
00:54:11toute ma classe
00:54:12qui m'embêtait
00:54:13et que je voulais plus
00:54:14qui m'embête
00:54:15tu aimerais peut-être
00:54:16que les gens
00:54:16qui t'ont harcelé
00:54:17fassent la même chose
00:54:18oui j'aimerais beaucoup
00:54:19il faut aller dans
00:54:20beaucoup d'écoles
00:54:20pour leur faire ça
00:54:21parce qu'il y en a plein
00:54:22qui se font harceler
00:54:23il faut que tu te mettes
00:54:24à la place de la personne
00:54:25pour comprendre
00:54:25ce que ça lui fait
00:54:26les deux amis prouvent
00:54:28que le harcèlement
00:54:28n'est pas une fatalité
00:54:30ce qu'on dit aux enfants
00:54:31qui peuvent potentiellement harceler
00:54:32on leur dit
00:54:33il n'est jamais trop tard
00:54:34vous pouvez vous demander pardon
00:54:35et vous pouvez maintenant
00:54:36faire preuve d'empathie
00:54:37et échanger
00:54:38c'est quelqu'un
00:54:39que j'admire beaucoup aujourd'hui
00:54:40par rapport à tout le chemin
00:54:42qu'il a fait
00:54:43qu'il n'était pas obligé de faire
00:54:44une collaboration rare
00:54:45qui donne envie
00:54:46d'en voir naître d'autres
00:54:47et elle a raison
00:54:48Véronique Fèvre
00:54:49est-ce que vous avez pensé
00:54:50à la Saint-Valentin ?
00:54:51c'est bientôt la Saint-Valentin ?
00:54:52samedi
00:54:52samedi
00:54:53alors parfum
00:54:54voilà
00:54:55cadeau populaire
00:54:56mais c'est vrai
00:54:57qu'il coûte de plus en plus cher
00:54:59à Eva
00:54:59le prix des parfums
00:55:00explose
00:55:00et des français
00:55:00se tournent semble-t-il
00:55:02vers des alternatives
00:55:03moins onéreuses
00:55:04et vous nous avez apporté
00:55:06ces parfums
00:55:07cylindriques
00:55:08cylindriques
00:55:08qui empestent un peu le plateau
00:55:11oh non
00:55:12non c'est vrai qu'on a un peu parfumé le plateau
00:55:14non non tu ne fais pas ça
00:55:15c'est vrai que ces flacons
00:55:17que vous avez entre les mains
00:55:19ce sont des parfums adopt
00:55:20des parfums plutôt abordables
00:55:22puisqu'ils coûtent
00:55:2311,95 euros
00:55:24les 30 millilitres
00:55:25et il y en a
00:55:26pour tous les goûts
00:55:27il y en a
00:55:27150 références
00:55:29avec 25 à 30 nouveautés
00:55:30chaque année
00:55:31alors c'est un succès
00:55:32notamment auprès des 18-30 ans
00:55:34parce que les consommateurs
00:55:36recherchent des petits prix
00:55:37ils s'en vont
00:55:3825 millions
00:55:40par an
00:55:41c'est le numéro 1
00:55:42des parfums
00:55:43en volume en France
00:55:44il y a 400 boutiques
00:55:45ce sont des alternatives
00:55:46qui n'ont rien à envier
00:55:48aux grands parfums
00:55:48vous êtes sûr de ça ?
00:55:50oui puisque je me suis renseignée
00:55:52et ils font appel à des maisons de composition
00:55:55très connues
00:55:56on peut en citer quelques-unes
00:55:56Givaudan, Firmenich
00:55:57ou encore Simrise
00:55:59et puis c'est vrai que ça peut être une solution
00:56:01puisque les parfums ont très grandement augmenté
00:56:05plus 30% entre 2021 et 2025
00:56:08selon les données Circaina
00:56:09c'est ça qu'on appelle les dupes ?
00:56:11alors non pas vraiment
00:56:12puisque adoptent eux
00:56:13ils ne reproduisent pas au sens propre
00:56:16des parfums connus
00:56:17en revanche les clientes
00:56:18sur les réseaux sociaux
00:56:19elles s'amusent à tester les parfums
00:56:22à voir si ça ressemble
00:56:23la Sophia n'est très très fan
00:56:23parce qu'il y a des paillettes dedans
00:56:25il est très joli celui-ci
00:56:26c'est vrai que certains
00:56:28font aussi ce qu'on appelle du layering
00:56:30c'est-à-dire
00:56:30on en avait parlé sur ce plateau
00:56:31mélange plusieurs parfums
00:56:33pour créer sa fragrance unique
00:56:35en revanche
00:56:35et là vous parlez du marché des dupes
00:56:37c'est vrai que ça se démocratise
00:56:38de plus en plus
00:56:39il y a de nombreux influenceurs
00:56:40sur les réseaux sociaux
00:56:41qui expliquent ce que c'est
00:56:43on écoute
00:56:43pourquoi dans les parfums
00:56:45ça serait interdit
00:56:46d'avoir des alternatives
00:56:47plus abordables
00:56:48découvrir les grandes senteurs
00:56:49dans la parfumerie
00:56:49100 mètres 300 balles
00:56:50et surtout
00:56:51il faut arrêter de croire
00:56:51qu'une inspiration en dupe
00:56:53est égale à un truc nul
00:56:54quand c'est bien fait
00:56:54la qualité est là
00:56:55donc ouais
00:56:56il y a une vraie place pour ça
00:56:57c'est pas une copie bête et méchante
00:56:58et en plus ça t'éduque le nez
00:56:59en restant dans un budget
00:57:00entre 40 et 70 euros
00:57:02c'est super cool
00:57:02et oui c'est vrai que
00:57:03les dupes
00:57:04ils sont jusqu'à 15 fois moins chers
00:57:06parfois
00:57:06que des parfums originaux
00:57:09et pour certains
00:57:09ils ont largement
00:57:11augmenté leur prix
00:57:11regardez le sauvage de Dior par exemple
00:57:14il a augmenté
00:57:15de près de 30%
00:57:16en 10 ans
00:57:17le chance aussi
00:57:18au vif de Chanel
00:57:19près de 45%
00:57:21en plus
00:57:22mais vraiment d'un mot
00:57:23parce que c'est vrai
00:57:24qu'il y a un vrai scandale
00:57:24autour du prix
00:57:25au prix des parfums
00:57:26mais qu'est-ce qui explique
00:57:27ces hausses
00:57:28la vertigineuse
00:57:28d'un mot
00:57:29cette augmentation
00:57:30c'est vrai qu'on la voit
00:57:31depuis 5 ans
00:57:31c'est vrai qu'il y a eu
00:57:34cette crise
00:57:34au niveau de l'énergie
00:57:35pendant la crise
00:57:37de l'Ukraine
00:57:38et c'est vrai qu'on le sait pas assez
00:57:38mais l'industrie du parfum
00:57:39ça demande beaucoup d'énergie
00:57:41autant dans la conception
00:57:42du flacon
00:57:43que dans la conception
00:57:44du parfum
00:57:45avec la distillation
00:57:45mais c'est vrai que clairement
00:57:46ce sont les frais de distribution
00:57:48et les coûts de fonctionnement
00:57:50qui font pencher la balance
00:57:51les marques augmentent leur prix
00:57:53certains parfums de niche
00:57:55augmentent jusqu'à 300 euros
00:57:56et il y a ce qu'on appelle
00:57:57du marketing
00:57:58autour du prix
00:57:58et toutes les marques
00:57:59réhaussent les prix
00:58:00oui et puis
00:58:00comme on achète quand même
00:58:02oui c'est vrai qu'on achète
00:58:03si vous voulez faire baisser le prix
00:58:05vous ramenez le flacon
00:58:05mais c'est vrai
00:58:06c'est vrai
00:58:06mais c'est vrai
00:58:07c'est moi qui te l'ai appris
00:58:09absolument
00:58:09oui mais maintenant je le fais
00:58:11ça fait de belles réductions
00:58:13restez avec nous
00:58:13on parle de l'immobilier
00:58:14dans quelques instants
00:58:15est-ce le bon moment
00:58:16d'acheter ou de vendre
00:58:17à tout de suite
00:58:18taux du midi BFM
00:58:21il est 13h21
00:58:236 minutes pour convaincre
00:58:24immobilier
00:58:25est-ce le moment d'acheter
00:58:26avec nous Sandrine Allonnier
00:58:27bonjour
00:58:28porte-parole de vous financer
00:58:29de l'adresse
00:58:30Corinne Joly
00:58:31présidente de PAP Immobilier
00:58:33c'est le chiffre 2025
00:58:34près de 150 milliards d'euros
00:58:36de nouveaux prêts accordés
00:58:38qu'est-ce que vous dites
00:58:38toutes les deux
00:58:39c'est la reprise ?
00:58:40bien sûr
00:58:41ça l'était en 2025
00:58:42et ça se poursuit
00:58:43sur le début de l'année 2026
00:58:45c'est une reprise portée par quoi ?
00:58:47c'est une reprise portée
00:58:48en premier lieu
00:58:49par la baisse des taux d'intérêt
00:58:51la crise à la base
00:58:52avait été créée
00:58:53par la hausse des taux d'intérêt
00:58:54ils sont passés quand même
00:58:55de à peu près 1,5
00:58:56à plus de 4%
00:58:57entre 2021 et 2024
00:58:59et ils ont commencé
00:59:01à décroître fin 2024
00:59:03pour redescendre
00:59:04là en ce moment
00:59:05à 3,4%
00:59:06donc forcément
00:59:08ça a réenclenché le marché
00:59:09d'autant qu'en parallèle
00:59:10les prix de l'immobilier
00:59:11ont aussi un peu baissé
00:59:13suite à cette crise
00:59:15donc là
00:59:15globalement
00:59:16les acheteurs ont quand même
00:59:17récupéré
00:59:18pas mal de pouvoir d'achat
00:59:19on est quand même
00:59:20toujours en dessous de 2021
00:59:21donc on n'est pas
00:59:23sur une reprise explosive
00:59:24non plus
00:59:24mais on voit
00:59:26petit à petit
00:59:27quand même
00:59:27les acheteurs revenir
00:59:28et notamment
00:59:28et c'est très important
00:59:29les primo-accédants
00:59:30c'est à dire que
00:59:31vraiment ceux
00:59:32qui avaient vraiment
00:59:33quitté le marché
00:59:34ce sont donc
00:59:36ceux qui achètent
00:59:36pour la première fois
00:59:37qui vraiment
00:59:38financièrement
00:59:39ne pouvaient plus du tout acheter
00:59:40et là
00:59:41on voit que l'année dernière
00:59:42ils sont quand même
00:59:42bien revenus sur le marché
00:59:43le retour des primo-accédants
00:59:45ça veut dire quoi ?
00:59:45que les prix baissent ?
00:59:47ça veut dire que
00:59:48en fait
00:59:49tous ceux qui
00:59:50actuellement sont locataires
00:59:52avaient reporté
00:59:53leur projet
00:59:53à cause de conditions
00:59:54d'emprunt
00:59:55et de prix
00:59:55vraiment défavorables
00:59:56maintenant
00:59:57le report du projet
00:59:58ça ne dure pas
01:00:00on ne peut pas faire ça
01:00:01infiniment
01:00:01parce que pendant ce temps
01:00:02on paye quand même
01:00:04un loyer
01:00:04et puis on a une vie de famille
01:00:05on a des enfants
01:00:06etc
01:00:06donc là
01:00:07on voit qu'en 2025
01:00:08beaucoup ont décidé
01:00:09de franchir le cap
01:00:10et d'acheter
01:00:11mais donnons des exemples
01:00:12une Paris-province
01:00:13ça veut dire qu'un jeune couple
01:00:14peut accéder au marché
01:00:15pour quelle surface
01:00:16et à quel prix ?
01:00:17alors ça c'est compliqué
01:00:18puisque ça dépend évidemment
01:00:19des revenus
01:00:20mais globalement
01:00:22les jeunes couples
01:00:23ils vont chercher
01:00:23des biens
01:00:24entre 40 et 60 mètres carrés
01:00:26pour peut-être faire
01:00:27un premier enfant
01:00:28donc voilà
01:00:29actuellement
01:00:29avec des taux à 3,20%
01:00:31si on gagne
01:00:323 000 euros par mois
01:00:34on peut emprunter
01:00:34à peu près
01:00:35200 000 euros
01:00:36250 000 euros même
01:00:38ça dépend si on est sur
01:00:3920 ou 25 ans
01:00:40donc ça veut dire
01:00:41qu'à Paris
01:00:41on ne pourra avoir
01:00:42que 25 mètres carrés
01:00:43mais en revanche
01:00:44dans une ville
01:00:44avec des prix
01:00:46à 1 500
01:00:47ou 2 000 euros
01:00:47le mètre carré
01:00:48donc dans des villes
01:00:49moyennes on va dire
01:00:50comme Saint-Etienne
01:00:51ou d'autres villes
01:00:51on pourra aller
01:00:53sur des volumes
01:00:54bien plus importants
01:00:5570
01:00:56même 100 mètres carrés
01:00:57donc ça dépend
01:00:58évidemment des villes
01:00:59mais la grosse différence
01:01:00qu'on a perçue aussi
01:01:01en 2025
01:01:02et qu'on perçoit encore
01:01:03cette année
01:01:03c'est que les banques
01:01:05prêtent beaucoup plus facilement
01:01:06et qu'avant
01:01:07elles demandaient
01:01:0820% d'apport personnel
01:01:09ça veut dire
01:01:10cette épargne
01:01:10qu'il fallait avoir
01:01:11en plus du projet
01:01:12c'est-à-dire que ce couple
01:01:13qui pouvait emprunter
01:01:14200 000
01:01:14il devait avoir
01:01:1520 000 euros de côté
01:01:16ce qui n'est pas simple
01:01:17aujourd'hui
01:01:18parfois 10 000 euros
01:01:19d'épargne vont suffire
01:01:20pour payer
01:01:21les différents frais
01:01:22donc on a cette marche
01:01:23à franchir
01:01:24pour devenir propriétaire
01:01:25qui est beaucoup moins haute
01:01:27pour les jeunes
01:01:27et ça c'est vraiment
01:01:28la bonne nouvelle
01:01:29donc les conditions
01:01:29s'améliorent
01:01:30mais est-ce qu'il y a
01:01:30des biens disponibles ?
01:01:32alors oui
01:01:32en face
01:01:33il y a des biens disponibles
01:01:34alors là
01:01:34je rejoins ce qui a été dit
01:01:35sur la géographie
01:01:36tous les marchés
01:01:37ne sont pas identiques
01:01:38les marchés qui souffrent le plus
01:01:39ce sont les marchés
01:01:40des métropoles
01:01:41parce que ce sont
01:01:41les plus chers
01:01:42et les plus demandés ?
01:01:44alors justement
01:01:45le problème
01:01:45c'est qu'il y a
01:01:46beaucoup de personnes
01:01:47qui du coup
01:01:47ne peuvent plus acheter
01:01:48en métropole
01:01:49et qu'en face de ça
01:01:50comme les prix y ont baissé
01:01:51il y a des vendeurs
01:01:52qui sont réfractaires
01:01:53à vendre
01:01:54ils attendent
01:01:55que le marché
01:01:56typiquement à Paris
01:01:57il y a beaucoup de vendeurs
01:01:58qui sont symboliquement bloqués
01:02:00sur l'idée de vendre
01:02:01en dessous de 10 000 euros
01:02:02du mètre carré
01:02:03et à l'inverse
01:02:04évidemment
01:02:04il y a autant d'acheteurs
01:02:05qui sont bloqués
01:02:06à l'idée d'acheter à ce prix-là
01:02:07donc les métropoles
01:02:08c'est ce qui est le plus long
01:02:10à redémarrer
01:02:10même si quand même
01:02:11ça redémarre
01:02:11en revanche
01:02:12en effet
01:02:13sur le marché
01:02:14des villes moyennes
01:02:15ou le marché
01:02:15des agglomérations
01:02:17il y a une reprise significative
01:02:18c'est vrai que ça peut
01:02:19sembler contre-intuitif
01:02:20parce qu'on parle beaucoup
01:02:21du pouvoir d'achat
01:02:22des gens qui ont du mal
01:02:23à joindre les deux bouts
01:02:24et là on voit
01:02:25ces crédits immobiliers
01:02:26qui bondissent
01:02:26oui parce que c'est vraiment
01:02:28une priorité pour les gens
01:02:29de se loger
01:02:30d'avoir un toit sur la tête
01:02:32et en fait
01:02:32lorsqu'on rembourse
01:02:34un crédit immobilier
01:02:35plus de la moitié
01:02:36de la mensualité
01:02:37va être mise de côté
01:02:38c'est de l'épargne contrainte
01:02:39alors que quand on paye
01:02:40un loyer
01:02:41c'est à fond perdu
01:02:41donc pour les gens
01:02:42finalement
01:02:43consacrer un budget
01:02:44à leur logement
01:02:46et c'est quand même
01:02:4640% du budget des ménages
01:02:48c'est pas une façon
01:02:49de jeter l'argent
01:02:49par les fenêtres
01:02:50donc ils sont prêts
01:02:50à rogner
01:02:51sur d'autres pôles
01:02:52de dépenses
01:02:53Est-ce qu'il faut
01:02:54s'orienter vers du neuf
01:02:55ou de l'ancien ?
01:02:56On sait que par exemple
01:02:57le neuf
01:02:57il y a des frais de notaire
01:02:58qui sont abaissés
01:03:00qu'est-ce qui vaut le coup
01:03:01cette année ?
01:03:03Alors le neuf
01:03:03là déjà effectivement
01:03:04il y a des frais de notaire réduits
01:03:06et puis il y a donc
01:03:06un dispositif
01:03:07le dispositif Jean Brun
01:03:08qui vient d'être validé
01:03:10qui va offrir
01:03:11des conditions avantageuses
01:03:13fiscalement
01:03:14donc le neuf
01:03:15qui a été vraiment délaissé
01:03:17sur les dernières années
01:03:18notamment avec la suppression
01:03:19du dispositif Pinel
01:03:21le précédent dispositif
01:03:22de défiscalisation
01:03:23là ça va redevenir intéressant
01:03:25donc on pense que
01:03:26la demande pour le neuf
01:03:27va remonter
01:03:28maintenant il faut être conscient
01:03:29qu'on n'a pas forcément
01:03:30les mêmes biens
01:03:30dans le neuf et dans l'ancien
01:03:32dans l'ancien
01:03:33typiquement les centres-villes
01:03:35historiques
01:03:35le cœur des métropoles
01:03:36on est plutôt sur de l'ancien
01:03:38parce qu'il n'y a plus
01:03:38beaucoup de terrain
01:03:39donc c'est difficile de construire
01:03:40le neuf en revanche
01:03:41on va avoir beaucoup d'offres
01:03:42dans les agglomérations
01:03:43ça construit plutôt
01:03:45beaucoup là-bas
01:03:46donc voilà
01:03:48selon le projet
01:03:48c'est assez variable
01:03:50et c'est vrai qu'avec
01:03:51le nouveau dispositif
01:03:52ça va redevenir très intéressant
01:03:54Donc il faut y aller
01:03:55sachant que vraiment d'un mot
01:03:56la tendance est plutôt
01:03:57à la remontée des taux
01:03:58là ces derniers temps
01:03:59très faible
01:03:59très faible
01:04:00les banques veulent prêter
01:04:01en 2026
01:04:02autant qu'en 2025
01:04:03alors que les chiffres
01:04:04de production ont été très bons
01:04:05donc là
01:04:06les banques veulent des jeunes
01:04:07elles veulent prêter
01:04:08elles veulent les accompagner
01:04:09dans leur projet
01:04:10donc si on veut acheter
01:04:11franchement
01:04:12négocier avec votre banquier
01:04:13un taux ça se négocier
01:04:14une fois qu'on a signé
01:04:16donc c'est peut-être
01:04:16négocier avec le banquier
01:04:17ou un courtier
01:04:18et négocier aussi
01:04:19avec les vendeurs de biens
01:04:20il y a quand même
01:04:21pas mal de biens avant
01:04:22et l'assurance aussi
01:04:22négocier tout
01:04:24merci à toutes les deux
01:04:25je vois que monsieur
01:04:27est un connaisseur
01:04:27donc venons dans quelques instants
01:04:29nous rouvrons le dossier
01:04:30Epstein
01:04:30entre dénonciation
01:04:31et diffamation
01:04:32quelles sont les personnalités
01:04:33qui pourraient être citées
01:04:35dans les dossiers
01:04:36un certain nombre
01:04:37de noms ont été évoqués
01:04:40d'autres restent noircis
01:04:41ont été publiés
01:04:43ont été consultés
01:04:44par des élus républicains
01:04:45ou démocrates
01:04:47mais il y a un mystère
01:04:48autour de ces noms
01:04:48est-ce que ces noms
01:04:49vont être connus
01:04:50dans les heures qui viennent
01:04:51c'est l'une des questions
01:04:51que nous posons
01:04:52dans une vingtaine de minutes
01:04:53à tout de suite
01:04:54l'affaire Epstein
01:04:57évidemment bienvenue
01:04:58si vous nous rejoignez
01:04:59il est un peu plus de 13h30
01:05:00de nouveaux noms
01:05:01vont-ils être dévoilés
01:05:02dans cette affaire
01:05:03et notamment
01:05:04le nom de Daniel Siad
01:05:06recruteur
01:05:07ou rabatteur
01:05:09de Jeffrey Epstein
01:05:10en France
01:05:11qui est cet homme
01:05:12il se défend
01:05:13vous l'entendrez tout à l'heure
01:05:14dans notre 1340
01:05:15à la rue
01:05:16un homme de 79 ans
01:05:18est culpé en France
01:05:18pour des viols
01:05:19et agressions sexuelles
01:05:20sur au moins 89 mineurs
01:05:22les faits ont lieu
01:05:23entre 1967 et 2022
01:05:25dans 8 pays
01:05:26le procureur lance
01:05:27un appel à témoin
01:05:27pour identifier
01:05:28d'autres victimes
01:05:29les menaces
01:05:30de Cédric Jubilard
01:05:31les menaces
01:05:31de boycotter
01:05:32son procès en appel
01:05:33son nouvel avocat
01:05:34dénonce des conditions
01:05:35de détention
01:05:36inhumaine
01:05:37et son placement
01:05:37à l'isolement
01:05:38il pointe du doigt
01:05:39une forme de torture moderne
01:05:42vous l'entendrez
01:05:42dans quelques instants
01:05:43un mois que l'armée
01:05:44a lancé son recrutement
01:05:45pour le service national
01:05:46volontaire
01:05:47et c'est déjà
01:05:47un succès
01:05:483500 personnes
01:05:50se sont manifestées
01:05:52et puis le temps
01:05:53marque
01:05:53la tendance
01:05:54est vraiment pas réjouissante
01:05:56on le voit sur cette carte
01:05:57une nouvelle vague de pluie
01:05:58et ce n'est pas fini
01:05:59de la pluie
01:06:00du vent
01:06:00le risque d'avalanche
01:06:01les températures
01:06:02qui sont très douces
01:06:02une tempête pour jeudi
01:06:04un refroidissement
01:06:04pour le week-end
01:06:05et peut-être même
01:06:06de la neige en pleine
01:06:06pour dimanche
01:06:07actualité judiciaire
01:06:08très chargée en ce mardi
01:06:09d'abord cet enfant
01:06:10qui est jugé
01:06:11enfant de 15 ans
01:06:12depuis ce matin
01:06:12à huis clos
01:06:13par le tribunal
01:06:14des enfants de Paris
01:06:15pour le meurtre
01:06:15d'un chauffeur VTC
01:06:16à Marseille
01:06:17il avait 14 ans
01:06:18à l'époque des faits
01:06:18il a aujourd'hui 15 ans
01:06:20la DZ Mafia
01:06:21lui avait donné la mission
01:06:22de tuer un rival
01:06:23mais un différent
01:06:24avait opposé
01:06:25cet adolescent
01:06:26avec le chauffeur VTC
01:06:27pourtant sans histoire
01:06:28et lui a tiré
01:06:29une balle dans la tête
01:06:30nous sommes en direct
01:06:31du palais de justice
01:06:32de Paris
01:06:33avec Boris Karlamov
01:06:34ça nous replonge
01:06:35cette histoire
01:06:35au coeur
01:06:36de la guerre des gangs
01:06:38entre les différentes membres
01:06:39dont la DZ Mafia
01:06:40absolument
01:06:43et pour la toute première fois
01:06:45les réquisitions
01:06:45seront prises
01:06:46par le tout nouveau
01:06:47PNACO
01:06:47le parquet national
01:06:49anti-criminalité organisé
01:06:51le tireur présumé
01:06:52étant un adolescent
01:06:53âgé de 14 ans
01:06:54au moment des faits
01:06:55que Nassim Ramdam
01:06:57ce chauffeur de VTC
01:06:58avait pris en charge
01:06:59pour une course
01:07:00mais voilà
01:07:01on sait que ce jeune
01:07:03il est suspecté
01:07:04d'avoir froidement
01:07:04tiré sur ce chauffeur
01:07:06de VTC
01:07:07à la suite
01:07:08d'un différent
01:07:09à bord du véhicule
01:07:10ce jeune
01:07:10il avait été recruté
01:07:11sur les réseaux sociaux
01:07:12par un détenu
01:07:13de la prison
01:07:15d'Aix-Luine
01:07:16ce détenu
01:07:18et bien
01:07:18il y avait
01:07:19en quelque sorte
01:07:20proposé
01:07:20une certaine somme
01:07:21d'argent
01:07:21pour honorer
01:07:22un contrat
01:07:23d'assassinat
01:07:23à l'encontre
01:07:24d'un rival
01:07:26narco-trafiquant
01:07:28ce matin
01:07:28c'est la personnalité
01:07:29la situation familiale
01:07:30du mis en cause
01:07:31qui ont été étudiées
01:07:32par le tribunal
01:07:33pour enfance
01:07:34mineur
01:07:34il avait été placé
01:07:35en foyer
01:07:35depuis ses 9 ans
01:07:37ses parents
01:07:38étant eux-mêmes
01:07:39détenus
01:07:39dans une affaire
01:07:41liée aux stupéfiants
01:07:42écoutez justement
01:07:43la réaction
01:07:44de l'une des deux
01:07:44avocates
01:07:45du mis en cause
01:07:46maître
01:07:47Eva Bensoussan
01:07:48elle est au micro
01:07:49de Louis Santer
01:07:49il n'a pas eu l'occasion
01:07:51on ne lui a pas donné
01:07:52la parole
01:07:53à ce sujet là
01:07:54bien évidemment
01:07:56pardon
01:07:56qu'il en aura
01:07:57et bien évidemment
01:08:00qu'il est profondément
01:08:01désolé
01:08:01même si selon ses mots
01:08:03ça ne change rien
01:08:04pour
01:08:05les victimes
01:08:07et la famille
01:08:09de ce chauffeur
01:08:09de VTC
01:08:10Nessim Ramdam
01:08:11est bel et bien
01:08:11présente aujourd'hui
01:08:12nous avons vu arriver
01:08:13sa compagne
01:08:14en larmes
01:08:15ce matin
01:08:15accompagnée
01:08:16par le frère
01:08:17et par la mère
01:08:18de la victime
01:08:20le procès
01:08:20doit durer
01:08:21jusqu'à jeudi prochain
01:08:22délibéré
01:08:23qui sera
01:08:24rendu public
01:08:25jeudi
01:08:25en fin de journée
01:08:27on va rappeler
01:08:27que ce mineur
01:08:28âgé de 15 ans
01:08:28aujourd'hui
01:08:29en court
01:08:29une peine maximale
01:08:30de 20 ans
01:08:31de prison
01:08:31la perpétuité
01:08:32étant exclue
01:08:33au titre
01:08:34de l'excuse
01:08:35de minorité
01:08:35merci Boris Karlamov
01:08:37avec Louis Santer
01:08:38pour les images
01:08:39un homme
01:08:40de 79 ans
01:08:41a été inculpé
01:08:42en France
01:08:42pour des viols
01:08:43et agressions sexuelles
01:08:44sur au moins
01:08:4489 mineurs
01:08:46c'est ce qu'a annoncé
01:08:46le procureur de Grenoble
01:08:47alors les faits
01:08:48on les apprend seulement
01:08:49ont eu lieu
01:08:49entre 1967
01:08:51et 2022
01:08:52autrement dit
01:08:53pendant 55 ans
01:08:54ils auraient été commis
01:08:55ces crimes
01:08:56dans 8 pays européens
01:08:58dont la France
01:08:59le procureur
01:09:00s'est exprimé ce matin
01:09:01le procureur de Grenoble
01:09:02pour lancer un appel
01:09:03à témoin
01:09:04il a aussi
01:09:05ajouté
01:09:06dit que dans le palmarès
01:09:08de cet homme
01:09:08il y avait aussi
01:09:09le meurtre de sa mère
01:09:10et le meurtre de sa tante
01:09:12Emeline Darco
01:09:13une allure d'étudiant
01:09:15sur cette photo
01:09:16des années 60
01:09:17cet homme est pourtant
01:09:18déjà auteur
01:09:19d'actes pédophiles
01:09:20selon ses mémoires
01:09:21son texte a été épluché
01:09:23par les enquêteurs
01:09:24depuis son emprisonnement
01:09:25en 2024
01:09:26pour viol
01:09:27ils y ont découvert
01:09:28une vie entière
01:09:30de prédation
01:09:31les enquêteurs
01:09:31vont voir lire
01:09:34la totalité
01:09:34de ces écrits
01:09:36et vont recenser
01:09:3889 mineurs
01:09:41l'évocation
01:09:41de 89 mineurs
01:09:42les premiers faits
01:09:44remontent
01:09:44à 1967
01:09:45les derniers faits
01:09:46remontent
01:09:47à 2022
01:09:48il s'agit essentiellement
01:09:50d'évocation
01:09:52de rapports sexuels
01:09:54avec des mineurs
01:09:58de 13 à 17 ans
01:10:00la justice lance donc
01:10:02cet appel à témoin
01:10:03avec des photos
01:10:04de l'homme
01:10:04à tous les âges
01:10:05de sa vie adulte
01:10:06avec la mention
01:10:07des lieux
01:10:08qu'il a fréquenté
01:10:09au cours des années
01:10:09l'appel à témoin
01:10:10que vous voyez ici
01:10:11il y a un numéro
01:10:12que vous pouvez
01:10:13effectivement joindre
01:10:13c'est le 0800
01:10:1520 0142
01:10:17parce que cet homme
01:10:17vous l'avez dit
01:10:18il a officié
01:10:19pendant de nombreuses années
01:10:20et dans 8 pays différents
01:10:21dans ses mémoires
01:10:22il indiquait aussi
01:10:23avoir donné la mort
01:10:24à deux personnes
01:10:25sa mère
01:10:26en phase terminale
01:10:27de cancer
01:10:27puis sa tante de 92 ans
01:10:29toutes deux étouffées
01:10:30avec un coussin
01:10:31c'est le premier acte
01:10:33du nouvel avocat
01:10:34de Cédric Jubilard
01:10:35Pierre Debuisson
01:10:37il dénonce
01:10:37la torture physique
01:10:39et psychologique
01:10:39je le cite
01:10:40que subirait son client
01:10:42Mathéo Rivière
01:10:43et Laura Dubois
01:10:43après plus de 4 ans
01:10:48d'isolement
01:10:49Cédric Jubilard
01:10:50change de braquet
01:10:51nouvel avocat
01:10:52la défense
01:10:53passe à l'attaque
01:10:54il ne dort pas
01:10:55depuis 4 ans et demi
01:10:56il ne dort pas
01:10:56pourquoi ?
01:10:57parce qu'il a une lumière
01:10:58qu'on lui a mis au dessus
01:10:58de sa chambre
01:10:59qui l'empêche de dormir la nuit
01:11:00depuis 4 ans et demi
01:11:01il n'a pas vu l'obscurité
01:11:02et depuis 4 ans et demi
01:11:03on a placé à côté
01:11:05de sa cellule
01:11:05des fous furieux
01:11:06qui hurlent le matin
01:11:07midi et soir
01:11:07donc c'est une forme
01:11:08de torture moderne
01:11:08si vous voulez
01:11:09il demande l'arrêt immédiat
01:11:11des conditions d'isolement
01:11:12de son client
01:11:13si elle ne change pas
01:11:14l'avocat prévoit
01:11:15de boycotter
01:11:16les réunions préparatoires
01:11:17du procès en appel
01:11:18mais aussi le procès
01:11:19en appel lui-même
01:11:20où Cédric Jubilard
01:11:22ne serait donc pas présent
01:11:23je pense que c'est
01:11:24une vaste blague
01:11:26en réalité
01:11:27on relève appel
01:11:28parce qu'on n'est pas
01:11:28satisfait du jugement
01:11:29qui a été rendu
01:11:30donc relever appel
01:11:31et dire
01:11:32je ne vais pas venir
01:11:32parce que je suis triste
01:11:34et malheureux
01:11:35d'être en prison
01:11:36je trouve ça
01:11:37entre le ridicule
01:11:40et le honteux
01:11:41un changement de stratégie
01:11:42au moment où
01:11:43le fils de 12 ans
01:11:44du couple Jubilard
01:11:45annonce témoigner
01:11:45mais peut-il vraiment
01:11:47ne pas se rendre
01:11:48à un procès
01:11:48qu'il a lui-même demandé
01:11:49d'un point de vue
01:11:51de la loi
01:11:51non
01:11:51il est contraint
01:11:52de s'y rendre
01:11:53physiquement
01:11:53Cédric Jubilard
01:11:55a été condamné
01:11:56à 30 ans
01:11:56de réclusion criminelle
01:11:57en première instance
01:11:58il sera jugé
01:11:59d'ici la fin de l'année
01:12:00à la cour d'appel
01:12:01de Toulouse
01:12:01le service national
01:12:03volontaire
01:12:04est déjà un succès
01:12:05vous savez que la campagne
01:12:06a commencé
01:12:06depuis la mi-janvier
01:12:08maintenant
01:12:08et l'armée
01:12:10l'armée
01:12:11a déjà contacté
01:12:13eu le contact
01:12:13les envies
01:12:14l'expression des envies
01:12:15de 3500
01:12:16garçons
01:12:17et filles
01:12:18des chiffres
01:12:19qui dépassent
01:12:20les attentes
01:12:20ça fait un mois seulement
01:12:21même pas un mois
01:12:22c'était le 12 janvier
01:12:23que les recrutements
01:12:24ont commencé
01:12:24Romain Langlais
01:12:26c'est tout bon ?
01:12:27ouais
01:12:27allez
01:12:28pour Tilio
01:12:2918 ans
01:12:29découverte d'un blindé
01:12:31au programme
01:12:32il a différentes caméras
01:12:33candidat au nouveau
01:12:34service national volontaire
01:12:35le jeune homme
01:12:36fait ses premiers pas
01:12:37sous les drapeaux
01:12:38avant de peut-être
01:12:39s'engager pour 10 mois
01:12:40dans l'armée
01:12:41je voulais avoir
01:12:41une première expérience
01:12:43militaire
01:12:43je vais faire mon
01:12:44service national
01:12:45continuer mes études
01:12:46après
01:12:47parce que c'est possible
01:12:47la reprise d'études
01:12:48et ensuite
01:12:49je vais m'engager
01:12:51complètement dans l'armée
01:12:52comme lui
01:12:52une vingtaine d'autres
01:12:53filles et garçons
01:12:54âgés de 17 à 19 ans
01:12:56sont venus se soumettre
01:12:57à des tests
01:12:57et entretiens de motivation
01:12:59objectif pour les instructeurs
01:13:01s'assurer que chaque candidat
01:13:03a bien conscience
01:13:03de ce qui l'attend
01:13:04c'est un petit peu un tout
01:13:05en fait on va l'interroger
01:13:06mais plutôt avec bienveillance
01:13:07sur l'ensemble
01:13:08de qu'est-ce qu'il recherche
01:13:09qu'est-ce qu'on attend un petit peu
01:13:10de lui
01:13:10ce qui peut l'attendre aussi
01:13:11en formation
01:13:11on vulgarise un petit peu
01:13:12ce qui l'attend
01:13:13à ce jour depuis janvier
01:13:143500 jeunes ont déjà déposé
01:13:16un dossier pour intégrer
01:13:17le service national volontaire
01:13:193000 endosseront
01:13:21l'uniforme
01:13:21au 1er septembre
01:13:22de nombreuses autres candidatures
01:13:24sont cependant
01:13:25attendues d'ici là
01:13:26nous sommes calés
01:13:27sur une année de parcours sup
01:13:28et une année de césure
01:13:29donc les jeunes
01:13:30ont leur vœu à exprimer
01:13:32entre le 19 janvier
01:13:33et le 12 mars
01:13:34ils auront des réponses
01:13:35de parcours sup
01:13:36il y aura des déçus
01:13:37de parcours sup
01:13:38il y a des gens
01:13:38qui vont se tourner vers nous
01:13:39vous évoquiez tout à l'heure
01:13:40les chiffres du chômage
01:13:423000 places
01:13:43sont offertes
01:13:44par le ministère des armées
01:13:45aussi
01:13:46à travers
01:13:47ce service national
01:13:48en 2030
01:13:49le plan prévoit
01:13:50d'atteindre
01:13:51les 10 000 volontaires par an
01:13:52avant une nouvelle montée
01:13:54en puissance
01:13:54avec 50 000 recrues
01:13:56à l'horizon 2035
01:13:57il est un peu plus de 13h40
01:13:59l'heure du 13h40
01:14:00à la une évidemment
01:14:00dans le midi BFM
01:14:01entre dénonciation
01:14:03et diffamation
01:14:04quelles sont les personnalités
01:14:06citées dans les dossiers
01:14:08Epstein
01:14:08que certains parlementaires
01:14:10américains ont pu lire
01:14:11dans leur version originale
01:14:13sans que le nom
01:14:15ne soit masqué
01:14:15enfin pas tous en fait
01:14:17et avec nous
01:14:18pour en parler
01:14:18nous sommes avec
01:14:19Antoine Nellard
01:14:20le correspondant de BFM TV
01:14:21aux Etats-Unis
01:14:22Laura Calmus
01:14:23correspondante à Londres
01:14:24nous sommes également avec
01:14:25que Maître Carlo Alberto Bruza
01:14:27vous êtes l'avocat
01:14:28de Franck Ribéry
01:14:29dont le nom est mentionné
01:14:30à six reprises
01:14:31dans les fichiers Epstein
01:14:32avec nous également
01:14:33en plateau
01:14:34Police Revenade
01:14:34chef du service
01:14:35Polyjustice de BFM
01:14:36Patrick Sos
01:14:37chef du service international
01:14:38et Raphaël Grabli
01:14:39grand reporter BFM
01:14:41en charge du numérique
01:14:42alors dans ce dossier
01:14:43depuis un bon moment maintenant
01:14:44il faut évidemment
01:14:44se méfier du grand déballage
01:14:47c'est pour ça
01:14:47que je vais commencer avec vous
01:14:48Maître Carlo Alberto Bruza
01:14:49puisque le nom
01:14:50de votre client
01:14:51Franck Ribéry
01:14:52est mentionné
01:14:52à six reprises
01:14:54dans les fichiers Epstein
01:14:55comment réagissez-vous à ça ?
01:14:57Je réagis
01:14:58comme je réagis
01:15:00avec le communiqué de presse
01:15:01que je fais ce matin
01:15:03dans le sens que
01:15:04nous sommes en présence
01:15:05d'une opération
01:15:07d'abord peut-être
01:15:09qui a été montée
01:15:11préalablement
01:15:12et je vais bien m'expliquer
01:15:14il y a un contentieux
01:15:16qui oppose
01:15:16la personne qui a rédigé
01:15:18le courrier
01:15:18daté du 12 novembre 2019
01:15:21qui parle de la ville de Morlaix
01:15:25qui est une femme française
01:15:28qui a un contentieux
01:15:30avec une personne
01:15:31dont je vais taire le nom
01:15:34et cette personne
01:15:35va écrire un courrier
01:15:36alors si vous avez consulté
01:15:40le document
01:15:41vous allez comprendre
01:15:42que nous sommes en présence
01:15:43de quelqu'un
01:15:44qui est dans un état
01:15:45de mythomanie absolue
01:15:46parce que vous avez
01:15:48M. Ribéry qui est cité
01:15:49vous avez un avocat
01:15:50Sylvain Cormier
01:15:51qui n'a jamais été
01:15:52l'avocat de Franck Ribéry
01:15:54qui ne connaît même pas
01:15:56personnellement
01:15:56parce que c'est moi
01:15:58l'avocat historique
01:15:59de Franck Ribéry
01:16:01et Sylvain Cormier
01:16:02l'avocat de Benzema
01:16:04et d'autre part
01:16:05vous avez des personnages
01:16:06qui sont cités
01:16:07vous avez Balkany
01:16:08vous avez des
01:16:09des chanteurs
01:16:12etc.
01:16:13donc je vais taire le nom
01:16:13parce que j'ai aucune
01:16:14envie de les salir
01:16:15parce que je sais pertinemment
01:16:17que ce courrier
01:16:17daté comme j'ai déjà dit
01:16:1912 novembre 2019
01:16:21est un courrier
01:16:22qui a été monté
01:16:23seulement pour
01:16:23tenter d'emmerder
01:16:25et j'utilise ce terme là
01:16:26parce qu'on est quasiment
01:16:27présents maintenant
01:16:28de cette salissure
01:16:30de sa nature
01:16:31à l'incontre
01:16:32de beaucoup de personnes
01:16:33mais donc si je résume
01:16:34M. en fait
01:16:34Franck Ribéry est cité
01:16:36dans une déclaration
01:16:37attribuée à un tiers
01:16:38où il est question
01:16:39pour dire les choses
01:16:40de façon assez sommaire
01:16:41d'incidents violents
01:16:42et d'un réseau de prostitution
01:16:43mais comment se fait-il
01:16:44qu'à un moment
01:16:45ce nom se trouve
01:16:46dans les échanges
01:16:46entre X
01:16:48et les fichiers
01:16:50Epstein
01:16:50alors ce que je suis
01:16:53en train de vous dire
01:16:53c'est que
01:16:54quand vous regardez
01:16:55je travaille
01:16:56énormément
01:16:57sur le dossier Epstein
01:16:58et je le travaille
01:16:59d'une manière
01:17:00très sérieuse
01:17:00et consciencieuse
01:17:01avant même
01:17:02d'avoir été saisi
01:17:03par M. Ribéry
01:17:04il y a
01:17:05certainement
01:17:06des personnes
01:17:07qui sont mêlées
01:17:08dans le réseau pédophile
01:17:10qui ont peut-être
01:17:10participé
01:17:11à la recherche
01:17:12de femmes
01:17:13de jeunes femmes
01:17:14etc
01:17:14et je suis sûr et certain
01:17:16que cela existe
01:17:17il n'en demeure pas
01:17:18moins que
01:17:18quand vous avez
01:17:20tous ces milliers
01:17:22de courriels
01:17:23qui sont gérés
01:17:24théoriquement
01:17:25par une seule
01:17:25ou une personne
01:17:26qui s'appelle
01:17:27M. Epstein
01:17:27c'est quasiment
01:17:29impossible
01:17:30on parle
01:17:31de nombre de courriels
01:17:33on parle de 500 000 courriels
01:17:35au moins
01:17:35vous imaginez
01:17:36une personne seule
01:17:38qui va gérer
01:17:39500 000 courriels
01:17:40qui échange
01:17:41avec le monde entier
01:17:42quelque chose
01:17:43d'exceptionnel
01:17:44et là
01:17:45vous avez des personnes
01:17:46qui peuvent être
01:17:47traînées dans la boue
01:17:48et je le dis
01:17:48alors qu'on me connait
01:17:50très bien
01:17:50je ne suis pas quelqu'un
01:17:51de facile
01:17:52avec le monde politique
01:17:53avec l'autorité
01:17:55avec le pouvoir
01:17:55etc
01:17:56mais une chose
01:17:57c'est travailler
01:17:58sur des informations
01:17:59certaines
01:18:00et autre chose
01:18:01c'est construire
01:18:02des mécanismes
01:18:04relationnels
01:18:04qui vont ensuite
01:18:05être utilisés
01:18:07pour salir
01:18:08les personnes
01:18:09et c'est pour ça
01:18:10que vous avez raison
01:18:11et je le dis pour une fois
01:18:12de manière tout à fait
01:18:13sérieuse
01:18:14l'ensemble des journalistes
01:18:15de vous méfier
01:18:16de tomber à corps perdu
01:18:18dans l'ensemble
01:18:19des personnes
01:18:20qui sont citées
01:18:21il y a celles
01:18:22et ceux qui sont
01:18:22réellement complices
01:18:24etc
01:18:24et ceux qui ne le sont pas
01:18:26Franck Ribéry
01:18:27que je connais très bien
01:18:28que je défendais
01:18:29dans le dossier
01:18:30Zaya
01:18:30qui n'a pas été condamné
01:18:32qui a vécu
01:18:33un moment dramatique
01:18:34dans sa vie
01:18:34parce que
01:18:35il a été quand même
01:18:37le dossier Zaya
01:18:38c'était
01:18:38une machine à broyer
01:18:40moi je l'ai défendu
01:18:41je l'ai gagné
01:18:42mais ce n'est pas
01:18:42parce qu'on a gagné
01:18:43que psychologiquement
01:18:45ce dossier
01:18:46n'a pas blessé
01:18:47lui-même
01:18:47sa famille
01:18:48ses enfants
01:18:49et il a quitté
01:18:50il n'est plus en France
01:18:51il ne revient
01:18:52quasiment jamais en France
01:18:54sa vie est entre
01:18:55l'Allemagne
01:18:55et l'Italie
01:18:56où il a élu domicile
01:18:58depuis qu'il est parti
01:18:59à l'Italie
01:18:59après
01:19:00le Bayern de Munich
01:19:02et je peux vous dire
01:19:04autre chose
01:19:04que le même
01:19:05le simple fait
01:19:06de l'imaginer
01:19:07dans un jardin
01:19:09et dans un bois
01:19:10vous imaginez un peu
01:19:12que si la police
01:19:13avait pris
01:19:15un flagrant
01:19:16et j'ai terminé
01:19:16sur ce point là
01:19:17avait pris un flagrant
01:19:19Sylvain Cormier
01:19:20et M. Franck Ribéry
01:19:21je peux vous dire
01:19:22une chose
01:19:23qu'aujourd'hui
01:19:24la presse le serait
01:19:25depuis l'OTAN
01:19:26ce n'est pas le cas
01:19:27parce que M. Ribéry
01:19:28n'a jamais été là-bas
01:19:30Sylvain Cormier
01:19:31n'est pas le spire
01:19:32de M. Ribéry
01:19:33parce que
01:19:33je répète
01:19:34il ne se connaisse pas
01:19:35donc automatiquement
01:19:36j'ai dit
01:19:37attention
01:19:37attention
01:19:38prudence
01:19:38prudence
01:19:39mais nous le sommes
01:19:39merci beaucoup
01:19:40je suis obligé de vous couper
01:19:41il faut faire de la place
01:19:42pour tout le monde
01:19:42merci beaucoup
01:19:43d'avoir été en direct
01:19:44avec nous
01:19:44je voudrais qu'on aille
01:19:45aux Etats-Unis
01:19:46pour évoquer ces documents
01:19:47non caviardés
01:19:49comme on dit
01:19:49qui ont pu être consultés
01:19:50par des élus américains
01:19:51à la fois républicains
01:19:52et démocrates
01:19:53avec vous Antoine Lard
01:19:54d'abord
01:19:55la consultation
01:19:56s'est déroulée
01:19:57dans des circonstances
01:19:58un peu particulières
01:19:59expliquez-nous
01:20:00oui ça ressemble
01:20:04un peu quand même
01:20:04au parcours du
01:20:05combattant
01:20:05pour accéder
01:20:06à ces fichiers
01:20:06non censurés
01:20:07il faut d'abord
01:20:08que ces élus
01:20:09déposent une demande
01:20:1024 heures à l'avance
01:20:11ensuite
01:20:11ils doivent se rendre
01:20:12dans un bâtiment
01:20:13du ministère de la justice
01:20:14là ils doivent déposer
01:20:16à l'entrée
01:20:16leur téléphone portable
01:20:18ou leur ordinateur
01:20:19ils n'ont droit
01:20:19qu'à un stylo
01:20:20et un calepin
01:20:21ensuite on les conduit
01:20:22dans une salle de lecture
01:20:24dédiée
01:20:24là ils nous ont découvert
01:20:25qu'il n'y avait
01:20:26que 4 ordinateurs
01:20:27seulement pour consulter
01:20:28ces documents
01:20:29et encore
01:20:30l'un de ces ordinateurs
01:20:31hier était en panne
01:20:33ensuite
01:20:33il faut se plonger
01:20:35dans la masse
01:20:35de documents
01:20:36et puis
01:20:37c'est un travail
01:20:38évidemment colossal
01:20:39l'un des élus
01:20:40a fait les comptes
01:20:40avec ses assistants
01:20:41il estime que
01:20:42dans ces conditions
01:20:43il faudrait 7 ans
01:20:44pour éplucher
01:20:45l'ensemble
01:20:46de ces fichiers
01:20:47il y a donc
01:20:47le sentiment
01:20:48chez ces élus
01:20:48qu'on leur met
01:20:49des bâtons dans les roues
01:20:50et que l'administration
01:20:51Trump n'est pas très
01:20:52déterminée
01:20:53à faire toute la lumière
01:20:54sur cette affaire
01:20:55ou en tout cas
01:20:55à laisser ces élus
01:20:56mener leur enquête
01:20:57parce qu'il faut préciser
01:20:58que ces élus
01:20:58font partie
01:20:59de cette commission
01:21:00d'enquête
01:21:00qui a été mise
01:21:00sur pied
01:21:01au congrès
01:21:01pour élucider
01:21:02ou pour enquêter
01:21:03sur l'affaire Epstein
01:21:04et alors ces élus
01:21:05justement soulèvent
01:21:06une bizarrerie
01:21:07ils expliquent
01:21:07qu'il y a 6 noms
01:21:08qui restent noircis
01:21:09et ils se demandent
01:21:10pourquoi écouter
01:21:11Alors on va écouter
01:21:23peut-être ces deux élus
01:21:24Alors on l'a pas
01:21:27Alors désolé
01:21:28un élu démocrate
01:21:29de Californie
01:21:30qui dit qu'il n'y a
01:21:30aucune explication
01:21:31sur la raison
01:21:32pour laquelle
01:21:32ces personnes
01:21:33ont été expurgées
01:21:34les noms ont été expurgés
01:21:36et l'autre
01:21:36qui est un élu républicain
01:21:37dit l'un d'entre eux
01:21:38précise
01:21:39le profil
01:21:41de ces élus
01:21:41dit l'un d'entre eux
01:21:42est un citoyen américain
01:21:43un autre un étranger
01:21:44quant aux quatre autres
01:21:45ils ont des noms
01:21:46dont je ne sais pas
01:21:47s'ils sont étrangers
01:21:48ou américains
01:21:48l'un d'eux
01:21:49a un poste assez élevé
01:21:50dans un gouvernement étranger
01:21:52que faut-il en penser ?
01:21:53C'est extrêmement compliqué
01:21:55parce que
01:21:55comme Antoine
01:21:56vient de l'expliquer
01:21:57depuis Washington
01:21:58ils se retrouvent
01:21:59vraiment comme dans les films
01:22:00avec des ordinateurs
01:22:01pour des millions de dossiers
01:22:03et lorsqu'ils ont l'intuition
01:22:04que 6 personnes
01:22:06en ont caviardé
01:22:08et bien ils se rendent compte
01:22:09un peu plus tard
01:22:10et moi je l'ai regardé
01:22:11c'était sur CNN
01:22:12notamment
01:22:12le tome
01:22:13Messi
01:22:14qu'on a aperçu
01:22:16et qui a
01:22:17regardé pendant des heures
01:22:19ses ordinateurs
01:22:19il s'est rendu compte
01:22:20que finalement
01:22:21parfois
01:22:23un homme
01:22:23qui s'appelle
01:22:24Lex Wessner
01:22:24qui est l'ancien PDG
01:22:26de Victoria's Secret
01:22:27avait son nom
01:22:28caviardé
01:22:28à certains endroits
01:22:29et pas à d'autres
01:22:30il fait partie
01:22:31de ces 6 hommes
01:22:32et c'est pour ça
01:22:33que le congrès
01:22:33va demander
01:22:34aux autorités
01:22:36et au département
01:22:36de la justice
01:22:37de refaire
01:22:38un tri
01:22:39à nouveau
01:22:39et c'est là
01:22:40qu'on est dans
01:22:40cette énorme gabegie
01:22:42ça n'arrive jamais
01:22:42c'est-à-dire de faire en sorte
01:22:44que la planète entière
01:22:45soit enquêtrice
01:22:46de ces dossiers
01:22:48il va de nouveau
01:22:49semble-t-il y avoir
01:22:50un tri
01:22:51pour qu'on puisse
01:22:52de nouveau
01:22:53enlever un peu de noir
01:22:54dans ces dossiers
01:22:55parce que le fait
01:22:55que ces agents
01:22:56ne soient pas cités
01:22:57évidemment ça crée
01:22:57une suspicion
01:22:58ça crée forcément
01:23:00une suspicion
01:23:01sachant que ces caviardages
01:23:02initialement
01:23:02ils étaient faits
01:23:03pour protéger
01:23:03les victimes
01:23:04pas des potentiels
01:23:05complices
01:23:06donc ce qu'on peut
01:23:06imaginer éventuellement
01:23:07c'est qu'il y ait
01:23:08une nouvelle version
01:23:08en tout cas
01:23:09c'est ce que demandent
01:23:09les élus
01:23:09qu'il y ait une nouvelle
01:23:10version de ces fichiers
01:23:11non caviardés
01:23:12du moins en tout cas
01:23:13pour tous ceux
01:23:14qui ne relèvent pas
01:23:14des victimes
01:23:16mais après
01:23:17quand on voit
01:23:18des noms apparaître
01:23:19c'est pas pour autant
01:23:20qu'ils sont complices
01:23:21et on vient de le voir
01:23:21d'ailleurs
01:23:22dans le cas
01:23:23de Franck Ribéry
01:23:24et donc effectivement
01:23:25ces différentes étapes
01:23:27en fait elles ajoutent
01:23:28de la confusion permanente
01:23:30à ce qui était censé
01:23:31être initialement
01:23:32une opération de transparence
01:23:33comme si on allait pouvoir
01:23:34de façon commune
01:23:35et unanime
01:23:36découvrir une vérité
01:23:37qui est en fait
01:23:38absolument pas une vérité
01:23:39mais une base de travail
01:23:40déjà exploité par la justice
01:23:41et une base de travail
01:23:43assez monstrueuse
01:23:43à exploiter
01:23:44pour les gens
01:23:45Alors évidemment
01:23:45il faut faire très attention
01:23:46au complotisme
01:23:47et aux rumeurs
01:23:48Jared Moscovitz
01:23:49c'est un élu démocrate
01:23:50de Floride
01:23:50à la chambre des représentants
01:23:52et lui aussi
01:23:52il a vu les documents
01:23:54décaviardés
01:23:55comme on dit
01:23:56et il accuse
01:23:57Aujourd'hui j'ai découvert
01:24:01un réseau international
01:24:02avec des personnes
01:24:03à l'étranger
01:24:03qui fournissaient
01:24:04de jeunes enfants
01:24:05à Jeffrey Epstein
01:24:05les noms des complices
01:24:07hommes et femmes
01:24:07ont été divulgués
01:24:08d'autres personnes
01:24:09potentiellement clientes
01:24:11apparaissent clairement
01:24:11dans des sms
01:24:12et des e-mails
01:24:13les documents sont censurés
01:24:14de manière excessive
01:24:15Patrick Sos
01:24:18ce sont des accusations
01:24:18gravissimes
01:24:19un réseau international
01:24:21qui fournirait
01:24:21de jeunes enfants
01:24:22à Epstein
01:24:22c'est ce qu'on entend là
01:24:23oui international
01:24:24et en fait
01:24:25chaque groupe
01:24:27média
01:24:27des grands pays
01:24:28finalement
01:24:29est en train
01:24:30de voir
01:24:30qu'il y a
01:24:32des ramifications
01:24:33dans son propre pays
01:24:34ça va aller jusqu'en Russie
01:24:35en ce moment
01:24:36on est très embêté
01:24:37du côté de l'Arabie Saoudite
01:24:39aussi
01:24:39vous avez le couple
01:24:40princier
01:24:41Kate et William
01:24:42ils sont en Arabie Saoudite
01:24:44ils ont dû répondre
01:24:44avant même de partir
01:24:45sur le volet britannique
01:24:47ils sont accueillis
01:24:48par le prince
01:24:49Mohamed Ben Salman
01:24:50prince héritier
01:24:51qui apparaît en photo
01:24:52avec Jeffrey Epstein
01:24:53lui non plus
01:24:54il n'est pas du tout inquieté
01:24:56comme toujours
01:24:56moi j'attache beaucoup
01:24:57d'importance au mot
01:24:58et il dit
01:24:59ce même élu
01:24:59il dénonce des documents
01:25:00censurés
01:25:01de manière excessive
01:25:02et il ajoute
01:25:03il laisse entendre
01:25:04est-ce qu'on cherche
01:25:04à protéger
01:25:05certaines personnalités
01:25:06oui ou non ?
01:25:07sans doute
01:25:07mais je reviens encore
01:25:09sur le même problème
01:25:09c'est-à-dire que
01:25:10les fichiers
01:25:12ont été donnés
01:25:13de façon totalement anarchique
01:25:14à n'importe qui
01:25:16c'est pour ça aussi
01:25:16sans doute
01:25:17que vous avez le refus
01:25:18en France
01:25:19de la présidente
01:25:20de l'Assemblée nationale
01:25:21et bien de lancer
01:25:22une commission d'enquête
01:25:23parlementaire
01:25:24qui viendrait
01:25:25et bien se substituer
01:25:27ou se confondre
01:25:27avec ce qui se passe
01:25:28du côté de la justice
01:25:29les américains
01:25:30en tout cas
01:25:30l'administration de Trump
01:25:31qui a quasiment été élu
01:25:33là-dessus
01:25:33sur la possibilité
01:25:35pour tout le monde
01:25:35d'avoir une immense transparence
01:25:37sur tous les grands complots
01:25:38de ce siècle
01:25:38et les grandes enquêtes
01:25:39et les grands mystères
01:25:40et bien en France
01:25:41on a décidé
01:25:41en tout cas la présidente
01:25:42de l'Assemblée nationale
01:25:43décide autrement
01:25:44mais toute la question
01:25:44est de savoir
01:25:44si l'enquête française
01:25:45va être rouverte
01:25:46et si peut-être
01:25:48le fait que l'on en parle
01:25:49le fait que les avocats
01:25:50s'expriment
01:25:50génère de nouveaux témoignages
01:25:53et il semble bien
01:25:54que oui
01:25:54Pauline Revenard
01:25:55Oui
01:25:56aujourd'hui
01:25:56on est en mesure
01:25:57de vous confirmer
01:25:57une information
01:25:58que nous ont sorti
01:25:59nos confrères du point
01:26:00il y a quelques instants
01:26:00une plainte
01:26:01a été déposée
01:26:02aujourd'hui
01:26:02au parquet de Paris
01:26:03une plainte
01:26:04par une jeune femme
01:26:05qui vise un homme
01:26:06Daniel Siad
01:26:08c'est un rabatteur
01:26:09un recruteur présumé
01:26:10qui est dans ce triangle
01:26:11Epstein
01:26:12Jean-Luc Brunel
01:26:14tous les deux sont
01:26:15on le rappelle
01:26:15décédés
01:26:16cet homme est de nationalité
01:26:17algérienne
01:26:18et cette plainte
01:26:19elle a été déposée
01:26:20donc au parquet de Paris
01:26:21elle est déposée
01:26:21pour viol
01:26:22et trafic d'êtres humains
01:26:24c'est une source proche
01:26:25du dossier
01:26:25qui le confirme
01:26:26à BFM TV
01:26:27qui confirme donc
01:26:27l'information
01:26:28de nos confrères du point
01:26:29et cet homme
01:26:30a devancé
01:26:32ou a suivi
01:26:33la plainte
01:26:34si j'ose dire
01:26:35et il se défend
01:26:36professionnellement
01:26:38pour présenter
01:26:39le mannequin
01:26:40pour lui
01:26:41et pour l'agence
01:26:42et avec le temps
01:26:44on découvre
01:26:44que ce personnage
01:26:45il a fait
01:26:47des atrocités
01:26:50de la pédophilie
01:26:52etc
01:26:53heureusement
01:26:55je n'ai jamais
01:26:56présenté
01:26:57de ma vie
01:26:57un mannequin mineur
01:27:01qui était
01:27:01ou qui ne sont pas
01:27:03mineurs
01:27:04qui ont été
01:27:04abusés
01:27:05alors c'est pas
01:27:06j'ai rien à me reprocher
01:27:08je n'ai rien à me reprocher
01:27:10qui est cet homme
01:27:10Raphaël Grabli ?
01:27:12alors
01:27:12c'est assez nébuleux
01:27:13on va dire les choses
01:27:14très simplement
01:27:14et très franchement
01:27:15c'est un homme
01:27:15effectivement
01:27:16qui se présente
01:27:16comme agent de mannequin
01:27:17qui vit notamment
01:27:18en Suède
01:27:19à Stockholm
01:27:20quand on regarde
01:27:22un petit peu
01:27:22du côté des fichiers Epstein
01:27:24c'est pas compliqué
01:27:24il ressort à 1700 reprises
01:27:26son nom
01:27:26et on a des conversations
01:27:28assez régulières
01:27:28j'ai retrouvé
01:27:29c'est anecdotique
01:27:29une invitation
01:27:30par exemple
01:27:31LinkedIn
01:27:31de monsieur Siad
01:27:33envers Jeffrey Epstein
01:27:34en 2012
01:27:35et j'ai retrouvé
01:27:35notamment un SMS
01:27:36de 2014
01:27:37où monsieur Siad
01:27:40échange son numéro
01:27:41de téléphone
01:27:41avec Jeffrey Epstein
01:27:42et entre 2014
01:27:43et à peu près 2018
01:27:45il y a de multiples échanges
01:27:47je ne vais pas citer
01:27:47ces échanges
01:27:48mais pour dire les choses
01:27:49très simplement
01:27:49il y a des propos
01:27:50qui sont on va dire
01:27:51assez
01:27:51douteux
01:27:53pour ne pas dire ça
01:27:54
01:27:54ce n'est pas forcément
01:27:55de type pédocriminalité
01:27:56mais par rapport
01:27:57à la vision
01:27:57qu'on peut avoir
01:27:58des femmes
01:27:59mais c'est pour ça
01:28:01qu'il faut faire bien
01:28:02la différence
01:28:03entre ce qu'on voit
01:28:03dans les fichiers
01:28:04et toujours cette précaution
01:28:05essentielle
01:28:06il n'a jamais été entendu
01:28:07par la justice
01:28:08et se méfier de l'amalgame
01:28:09et se méfier de l'amalgame
01:28:10exactement
01:28:11il y a une plainte
01:28:11il n'a pour le moment
01:28:12jamais été entendu
01:28:13par la justice
01:28:15il se défend
01:28:16dans une vidéo
01:28:16qui a été publiée
01:28:17il y a quelques heures
01:28:18sur les réseaux sociaux
01:28:19et peut-être
01:28:20qu'il se défendra
01:28:20Merci à tous
01:28:23merci de nous avoir suivis
01:28:24le Midi PFM
01:28:25revient évidemment demain
01:28:26et on vous souhaite
01:28:27une bonne après-midi
01:28:28à demain
01:28:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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