00:00Je vous les lis. On peut être deux ou trois filles à tracter là où vous voulez les choper, un
00:05peu pour faire l'appât.
00:07Ces échanges intervenus en octobre dernier à Lyon visaient à organiser un guet-apens contre des militants antifascistes.
00:13Les faits sont graves. Ils décrivent des méthodes d'intimidation et de violence politique assumées.
00:19Des fémo-nationalistes qui échangent avec des néo-nazis pour piéger et frapper des opposants politiques.
00:26Nous le disons, la violence politique dessert notre projet. Mais qu'en est-il du vôtre ?
00:31Ce sont ces mêmes groupes que votre ministère n'a pas interdit de défiler récemment à Lyon,
00:36dans un contexte de récupération d'un drame humain avec des mots d'ordre et des symboles qui révèlent la
00:42montée du fascisme.
00:45Votre famille politique doit s'expliquer quand votre candidate Martine Vassal reprend une devise pétainiste,
00:51quand votre ministre Aurore Berger cite l'antisémite d'extrême droite Charles Maurras
00:56et propose un accord politique électoral avec le Rassemblement National.
01:00Le bruit des bottes se fait de plus en plus lourd dans notre pays.
01:04Je dénonce que votre ministère a fait le choix pour des raisons politiciennes de réprimer les mouvements sociaux pacifiques,
01:11des manifestations écologistes non violentes, des rassemblements pour la paix en Palestine.
01:15Et quand des néo-nazis défilent, là, non, non, ça ne trouble pas votre ordre public.
01:24Je vous pose donc une question précise.
01:27Allez-vous saisir la justice pour demander la dissolution judiciaire du collectif Némésis ?
01:33Ou bien comme votre prédécesseur Bruno Retailleau vous dites ?
01:37Bravo pour votre combat, vous savez que j'en suis très proche.
01:40Nous, nous sommes antifascistes parce que nous sommes républicains.
01:45Et vous ? Et vous ?
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