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  • il y a 16 heures

Adoptée de justesse à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à nationaliser les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France est examinée le 25 février au Sénat, où elle devrait être rejetée. Inscrite dans la niche parlementaire des communiste, le texte relance un débat politique majeur sur la souveraineté industrielle, l’avenir de la sidérurgie française et le rôle de l’État face aux restructurations du groupe.

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Transcription
00:00L'enjeu de la nationalisation d'Arcelor, c'est un enjeu de souveraineté.
00:03Si on ne le fait pas, d'ici 2030, on n'aura plus d'acier en France.
00:06Et donc, sans acier, il n'y a pas d'industrie en France.
00:09Donc, nous appelons les sénateurs à prendre leurs responsabilités.
00:13L'histoire d'Arcelor depuis 20 ans, c'est l'histoire de l'abandon de l'industrie,
00:17de l'abandon des ouvriers par une majorité des décideurs politiques et des décideurs économiques.
00:22La semaine prochaine, ils peuvent inverser le sens de l'histoire,
00:25comme ça s'est passé à l'Assemblée nationale en novembre.
00:27Voter la nationalisation d'ArcelorMittal, c'est enfin se doter d'une vraie politique industrielle,
00:33d'une vraie stratégie, mettre fin à la politique du chèque en blanc au service des multinationales,
00:38puisque nous donnons des centaines de millions d'euros chaque année à ArcelorMittal,
00:42alors que les plans de licenciement se suivent et se ressemblent.
00:46Et donc, voter la nationalisation d'ArcelorMittal, c'est aussi tirer les leçons des transformations géopolitiques
00:52auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui.
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