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  • il y a 7 minutes
Avec Fabrice Leggeri, ancien patron de Frontex, député europeen RN


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##LE_FACE_A_FACE-2026-02-16##

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News
Transcription
00:00Sud Radio, la France dans tous ses états, le face-à-face.
00:05Bonjour, bienvenue pour cet échange avec Fabrice Ledgeri, qui est l'ancien patron de Frontex,
00:13député, vous êtes une prise de guerre comme présentait les médias,
00:17député du Rassemblement National au Parlement Européen,
00:20où vous représentez une certaine vision de l'Europe,
00:23et en tant qu'ancien patron de Frontex, vous êtes tout à fait habilité à savoir ce qui est bon
00:28ou mauvais pour l'Europe,
00:29en matière d'immigration.
00:31On a eu là un bouleversement avec ce vote, vous allez nous l'expliquer, Fabrice Ledgeri.
00:36Je veux dire juste un mot sur la tragédie qui aujourd'hui nous interpelle,
00:41la mort de ce jeune Quentin suite à une bagarre mortelle.
00:46Vous pensez qu'on était, je dis ça parce que vous voyez bien, vous au niveau de l'Europe,
00:50il y a l'attention, et je posais la question à Stéphane Ravier,
00:53on est dans un début de climat de guerre civile, heureusement pas encore,
00:58où ça commence à y ressembler.
00:59Bonjour et merci pour votre invitation.
01:03Tout d'abord une pensée effectivement pour les proches de Quentin,
01:06c'est un meurtre pour la première fois, en tout cas l'ultra-gauche a tué à Lyon,
01:15et malheureusement ce n'est pas la première fois que nous alertons.
01:19Nous alertons, nous avons demandé que des sanctions soient prises contre toutes ces milices d'ultra-gauche,
01:27la jeune garde et d'autres.
01:29Nous voyons beaucoup de complaisance en France, beaucoup finalement d'attermoiements,
01:36et on le voit encore, le décret de dissolution de la jeune garde qui devait être examiné par le Conseil
01:44d'État le 11 février,
01:47pour le moment a été reporté, donc cet examen a été reporté.
01:51Il faut voir que le 11 février, LFI a publié un communiqué en disant qu'il fallait que le gouvernement
01:59cesse de vouloir dissoudre la jeune garde.
02:04Au Parlement européen, en tant que député français au Parlement européen,
02:09j'ai signé il y a déjà plusieurs semaines une résolution qui demande à ce que les antifas, comme ils
02:16s'appellent,
02:17soient inscrits sur la liste de l'Union européenne des organisations terroristes.
02:22Nous avons à nouveau renouvelé, nous allons renouveler, j'ai initié une question écrite à la Commission européenne,
02:30sur ce thème, puisque la Commission européenne se mêle de boucliers démocratiques,
02:37de défense de la démocratie dans nos États membres,
02:40de la manière dont se déroulent les élections, alors qu'elle n'a pas vraiment de compétences pour le faire,
02:44mais enfin la Commission européenne, notamment avec les macronistes comme Madame Loiseau, se mêle de tout cela.
02:50Alors ma question est très simple, c'est est-ce que nous pouvons tolérer de telles atteintes à la démocratie
02:58parce que cette terreur intellectuelle et maintenant cette terreur physique
03:02pèsent sur la liberté d'opinion, sur la liberté de s'engager en politique
03:06et de défendre ses idées en France et malheureusement aussi dans beaucoup de pays européens.
03:11Et pour le coup, ce ne sont pas des ressortissants étrangers, mais des nationaux
03:15qui ont leur nationalité, en l'occurrence française,
03:19et là c'est une autre forme de législation que celle que vous avez obtenue au Parlement européen.
03:26Fabrice Légérie, en deux mots, ce vote, ce vote qui instaure, il y a deux volets,
03:33mais enfin l'idée c'est d'avoir des pays tiers sûrs vers lesquels on puisse expulser
03:38des ressortissants des individus non désirables sur le sol européen,
03:42disposition qui n'existe pas en France, on se souvient de la polémique,
03:44mais il n'y a pas de passeport consulaire, donc les OQTF, si l'Algérie ou le Maroc
03:48ou un autre pays n'en veulent pas, on est obligé de les garder.
03:51Là, c'est une solution à cette problématique, mais à l'échelon européen si je comprends bien.
03:55Oui absolument, nous avons réussi à faire adopter de manière définitive
03:59au Parlement européen la semaine dernière, deux règlements,
04:04l'un qui porte sur les pays tiers sûrs et l'autre sur les pays d'origine sûrs.
04:09Alors pays tiers sûrs, c'est un dispositif qui va permettre aux états membres de l'Union européenne
04:15de refuser d'instruire une demande d'asile.
04:19Donc on va refuser tout simplement de prendre des demandes d'asile
04:23et on va dire à ces migrants demandeurs d'asile
04:26qu'il existe d'autres pays dans le monde, en dehors de l'Union européenne,
04:31qui ne présentent aucun risque pour eux
04:34et que par conséquent, s'ils estiment qu'ils doivent demander l'asile,
04:37ils peuvent aller dans ces pays et nous allons les inviter,
04:40les réorienter vers ces pays.
04:42Ça c'est en amont, au moment où on reçoit la demande.
04:46Voilà, c'est au moment où ils font une demande,
04:49où ils veulent faire une demande d'asile dans l'Union européenne,
04:52on refuse de prendre la demande d'asile
04:54et on les réoriente vers des pays tiers sûrs.
04:57Pardon, on leur dit non, vous ne pouvez pas venir en Europe,
04:59mais on vous propose d'édenter le pays.
05:01Ça, cette proposition de loi, ça veut dire que vous avez déjà des contacts
05:05avec des États, des pays tiers qui accepteraient,
05:07ou c'est une demande de contacter et de solliciter des pays tiers
05:11pour qu'ils acceptent cette disposition ?
05:13Alors en fait, il y a plusieurs cas de figure
05:15qui sont prévus dans ce règlement européen.
05:18Il y a le cas de figure où nous aurions des accords
05:21conclus avec des pays hors de l'Union européenne.
05:25Ces accords, et c'était très important pour le Rassemblement national et nos alliés,
05:29ces accords peuvent être conclus soit à l'initiative d'un État membre
05:34ou d'un groupe d'États membres de l'Union européenne
05:36avec des pays non membres de l'UE,
05:38ou bien par la Commission européenne avec ces pays tiers.
05:43Donc ça, c'est un cas de figure, je dirais, en désignant des pays,
05:48mais il y a aussi des cas où le simple transit,
05:52le simple fait qu'un migrant ait traversé un pays hors de l'Union européenne
05:58lors de son chemin vers l'Union européenne,
06:00permet de le renvoyer vers ce pays-là
06:03au motif qu'il a pu transiter,
06:05il n'a absolument pas considéré que c'était dangereux pour lui
06:09de transiter dans ce pays,
06:11et bien il peut y retourner et y demander l'asile.
06:14Donc ça, ce sont plusieurs cas de figure.
06:16Il y a aussi le cas de figure où, par exemple,
06:19le demandeur d'asile aurait de la famille
06:21ou parlerait la langue d'un pays.
06:25Donc ce sont d'autres cas de figure, je dirais,
06:27qui ne nécessitent pas un accord formel
06:30entre nous, Européens, et ces pays tiers sûrs.
06:34Est-ce que le statut de QTF est propre à la France
06:37ou des autres pays européens avec une autre formulation juridique
06:41ont aussi des individus qu'ils ne veulent pas voir rester chez eux ?
06:45Et est-ce qu'il y a une norme européenne
06:47qui définit, j'allais dire, un OQTF européen
06:50ou c'est encore à mettre en place ?
06:52Alors, c'est une négociation qui est en cours,
06:54mais je souhaitais également parler de l'autre volet que vous avez annoncé,
06:58c'est le règlement sur les pays d'origine sûre
07:01qui permet là encore, de manière très rapide,
07:07de regarder les demandes d'asile de certaines nationalités
07:11de pays sûrs, d'origine sûre.
07:14Donc par exemple, il y a l'Égypte, il y a le Bangladesh,
07:18le Kosovo, il y a plusieurs pays comme ça.
07:21Et donc, dans ce cas-là, les États membres de l'Union européenne
07:24peuvent dire, lorsqu'une personne a la nationalité de ces pays
07:27que nous considérons comme sûrs,
07:29on regarde rapidement s'ils ont des arguments à apporter,
07:34mais dans ce cas-là, c'est à eux d'apporter la charge de la preuve
07:37qu'ils sont menacés alors même que leur pays est sûr
07:40pour ses propres ressortissants.
07:41Et c'est une procédure, je dirais, expédiée rapidement
07:46pour pouvoir les renvoyer dans leur pays.
07:48Alors ça pose la question, effectivement, de l'éloignement
07:51et donc de l'exécution des OQTF en ce qui concerne la France
07:56et des décisions d'éloignement, décisions d'expulsion,
08:01tout ça a des noms un peu différents selon les pays.
08:04Mais dans tous les États de l'Union européenne,
08:07il y a cette volonté et cette procédure administrative
08:10pour expulser des migrants qui sont en situation illégale chez nous
08:15ou qui ne sont plus en situation légale
08:17parce que notamment leur demande d'asile a été rejetée
08:21et qu'ils doivent rentrer chez eux.
08:23C'est une négociation qui est en cours.
08:26Il y a depuis plusieurs mois une proposition
08:29qui a été faite par le commissaire Brunner,
08:33qui est un commissaire européen du centre droit,
08:36qui est autrichien,
08:37qui a succédé à Mme Johansson,
08:39j'allais dire la gauchiste qui était porte-parole des ONG,
08:43de migrants.
08:44Et nous sommes au Parlement européen
08:48en train de voir comment renforcer,
08:52durcir cette proposition.
08:54Il y a 300 amendements
08:57qui ont été déposés au Parlement européen
08:59par le groupe des Patriotes
09:01auquel appartient le Rassemblement national.
09:03Parmi ces amendements, nous avons fait des amendements
09:06que je qualifierais de politiques et institutionnels.
09:10Comme par exemple,
09:12nous préférerions que ce soit
09:14une directive de l'Union européenne
09:17et non pas un règlement de l'Union européenne.
09:19Nous avons fait un amendement en ce sens.
09:21Nous avons également fait un amendement
09:23pour que chacun des États
09:26puisse être encore plus ferme
09:29que la législation européenne
09:31qui nous est proposée.
09:33Et nous avons également fait un amendement,
09:35toujours au titre de ces amendements,
09:37je dirais institutionnels et politiques,
09:39un amendement qui dit que
09:40si au bout de certains temps
09:44d'application de cette nouvelle législation européenne,
09:47il apparaît qu'elle n'est pas efficace
09:48ou insuffisamment efficace,
09:50à ce moment-là,
09:51les États membres
09:52peuvent reprendre leur liberté
09:55et donc par leurs propres moyens législatifs
09:59renforcer les expulsions.
10:01Et puis, il y a des amendements
10:03sur le contenu
10:04et en particulier le rétablissement
10:06du délit de séjour irrégulier
10:09qui a été supprimé en France
10:10par les socialistes sous François Hollande,
10:12qui a été supprimé de manière générale
10:15dans toute l'Union européenne
10:16parce qu'il y a depuis plus d'une décennie
10:19une culture de laxisme
10:21vis-à-vis des migrants
10:22qui a été diffusée par la Commission européenne
10:25et les nombreuses ONG pro-migrants
10:27qu'elles financent.
10:29Et il y a aussi,
10:30vous l'avez évoqué,
10:32sur la table,
10:33dans cette proposition de règlement,
10:36une OQTF
10:39qui serait à validité européenne
10:43dans l'ensemble des États...
10:44Une OQTE, on dirait.
10:46Une OQTE.
10:47Une OQTE.
10:48Sur la base de la réflexion française
10:52ou sur d'autres paramètres juridiques ?
10:54Sur la base d'une réflexion française,
10:56sur la base aussi de contacts,
10:58puisqu'il y a de nombreux échanges.
11:00Et il y a aujourd'hui,
11:02au Parlement européen,
11:04un gros tiers de l'Assemblée,
11:06donc du Parlement européen,
11:08qui est franchement hostile
11:10à l'immigration et eurosceptique.
11:12Et si vous rajoutez le groupe
11:15du Parti populaire européen,
11:18du Centre droit,
11:19des chrétiens démocrates
11:21qui sont de plus en plus
11:22sous la pression de leurs électeurs
11:24dans tous les pays d'Europe,
11:25eh bien, vous avez les conditions
11:27réunies pour un virage
11:29vers la fermeté
11:30qui s'est conclu
11:33il y a une semaine
11:34par l'adoption
11:35de ces deux règlements
11:36pays tiers sûrs
11:37et pays d'origine sûre,
11:38et qui, je l'espère,
11:40nous permettra de peser
11:41de tout notre poids,
11:42sachant que, à la fin,
11:45nos leaders politiques
11:46au Rassemblement national,
11:48dans le groupe des Patriotes,
11:49décideront
11:50si nous avons obtenu
11:52suffisamment ou non.
11:53On y revient dans quelques instants,
11:55je reçois Fabrice Légeri,
11:57ancien patron de Frontex,
11:58député européen,
11:59qui nous décrypte la loi
12:00votée par le Parlement européen,
12:02instaurant des possibilités
12:04de pays tiers
12:06vers lesquels on pourrait
12:08rediriger les gens
12:09dont ne voulant pas en Europe.
12:10Vous nous appelez au 0826 300 300,
12:13Emmanuel Galassot
12:14entend votre appel,
12:15parce que je sais
12:16que c'est un sujet
12:16qui vous touche,
12:17qui vous concerne,
12:17que vous avez des questions
12:18à poser,
12:18que vous avez envie
12:19d'en savoir plus,
12:20et que vous vous dites
12:21mais si l'Union européenne
12:23prend des dispositions
12:24et qu'il y a suffisamment
12:25de députés européens
12:26pour voter cette résolution,
12:28pourquoi est-ce qu'en France
12:29aussi on ne se doterait pas
12:30des mêmes moyens ?
12:31On attend votre appel
12:32à tout de suite.
12:34Midi 14h, Sud Radio,
12:36la France dans tous ses états,
12:38Perico Légas.
12:39Je reçois Fabrice Légeri,
12:41député européen
12:42pour le Rassemblement national,
12:44ancien patron de Frontex,
12:45donc grand spécialiste
12:46des questions migratoires
12:47entre l'Europe et le monde,
12:49qui a participé à ce vote
12:51au Parlement européen,
12:52il était un des porteurs
12:53du projet,
12:54voilà,
12:55l'Europe est en train
12:56de se rendre compte
12:56qu'on devient un problème
12:57de migratoires,
12:58de d'immigrants,
12:59on ne peut pas,
13:00l'Europe ne peut pas
13:01accueillir toute la misère du monde
13:02et elle vient de prendre
13:03les dispositions en ce sens,
13:05le débat n'est pas fini,
13:06la procédure non plus.
13:07Vous nous appelez
13:08au 0826-300-300,
13:11Fabrice Légeri,
13:12on voit la disparité
13:14au Parlement européen,
13:16gauche-droite,
13:16pourtant,
13:17il y a aujourd'hui
13:18un bloc européen
13:20de députés eurosceptiques,
13:21je ne pense pas
13:22qu'ils soient
13:23anti-européens en tant que tels,
13:24ils ne veulent pas
13:25de cette Europe
13:25dans son dysfonctionnement
13:26et une partie du centre français
13:29est divisée
13:30parce qu'il y a quand même
13:32un souci
13:32qui est à l'intérieur
13:33du débat politique français
13:34aujourd'hui
13:35et qu'on arrive à un moment
13:36où il va falloir prendre
13:37des mesures courageuses
13:38pour éviter que justement
13:39la situation soit pire
13:40et que les solutions futures
13:43soient plus violentes
13:44que celles d'aujourd'hui.
13:46Fabrice Légeri,
13:47question technique,
13:48quels sont aujourd'hui
13:48les pays de l'Union européenne
13:49où la législation
13:51sur les obligations
13:53de quitter le territoire,
13:54alors au QTI
13:54ou selon le pays italien
13:56et ce que vous voulez polonais,
13:58sont efficaces,
14:00pertinentes
14:01et appliquées ?
14:02Alors la France
14:03est le pays
14:03le moins efficace.
14:05Il y a en moyenne
14:0620%
14:06au niveau de l'Union européenne,
14:0820%
14:09des obligations
14:09de quitter le territoire
14:10qui sont exécutées.
14:12La France n'arrive même pas
14:13à 10%.
14:14Le texte français est bien fait
14:15ou non dans la lettre ?
14:17Le texte...
14:18Même déjà,
14:19il est un petit peu...
14:20Il y a quelques lacunes.
14:21Je crois que le problème,
14:22ce sont les multiples recours
14:24qui sont possibles.
14:25Donc des recours
14:27devant toutes sortes
14:28de juridictions.
14:29Il y a ensuite
14:30toutes les organisations,
14:32les ONG pro-migrants
14:34qui sont financées
14:36par de l'argent du contribuable.
14:38Donc les contribuables français
14:39qui nous écoutent
14:40doivent savoir
14:41que leur argent
14:42est utilisé
14:43par le gouvernement français
14:44pour payer
14:45la CIMAD,
14:47le GISTY
14:48et d'autres.
14:48Je me permets juste
14:49un petit rappel
14:50à Fabrice Légeri.
14:51Recours
14:52qui a permis
14:52à une association
14:53d'empêcher l'expulsion
14:55de l'assassin
14:55de Dominique Bernard
14:56qui est revenu.
14:57Il avait parti,
14:58je crois que c'était de Nantes.
14:59A la dernière minute,
15:00l'association a eu gain de cause.
15:02L'expulsion
15:03a été suspendue.
15:04Il est resté
15:05sur le territoire français
15:06et cet homme-là
15:07un jour a tué
15:08Dominique Bernard.
15:09Il y a tout un écosystème
15:10avec des magistrats
15:12qui ne prennent en compte
15:13que l'intérêt des migrants,
15:15des ONG
15:16financées par de l'argent public
15:18qui évidemment
15:19ont pour seul objectif
15:20de faire échec
15:21à l'exécution
15:22de toutes les OQTF
15:23et puis
15:24il y a la faiblesse
15:25du gouvernement français
15:27avec des pays
15:28qui refusent
15:29de reprendre
15:30leurs ressortissants.
15:31Le cas de l'Algérie
15:32est un exemple
15:33qui a choqué,
15:34qui a heurté
15:36tous les français
15:37de voir
15:38comment
15:38Emmanuel Macron
15:40président
15:41accepte
15:42que la France
15:42se fasse
15:43humilier de la sorte.
15:44Donc c'est ça
15:45qui fait qu'en France
15:46il y a tout un écosystème
15:48qui fait échec
15:49à la mise en oeuvre
15:51des expulsions.
15:51Ce n'est pas votre parti
15:52mais Bruno Retailleau
15:53a quand même été
15:54courageux et cohérent
15:55là-dessus
15:55ou vous allez me dire
15:56que ce n'était pas assez ?
15:57Est-ce qu'il a fait
15:58ce qu'il a pu ?
15:58Il a dit
15:59des choses
16:00qui étaient censées.
16:02Il a voulu aller
16:03au bras de fer
16:04avec l'Algérie
16:05sur ce thème-là.
16:07malheureusement
16:07il n'a pas eu
16:08le courage politique
16:10de démissionner
16:11pour cette raison-là
16:12lorsqu'il était
16:14désavoué
16:14par le président
16:15de la République
16:16et finalement
16:17son bilan
16:18en matière migratoire
16:19est un mauvais bilan
16:21parce que c'est
16:22un bilan
16:22de macroniste.
16:23Vous voulez dire
16:23que s'il avait démissionné
16:24en claquant la porte
16:25parce que justement
16:26il n'avait pas le soutien
16:27de l'exécutif
16:28sur ce dossier
16:29des OQTF algériens
16:30il en serait sorti
16:31grandique par rapport
16:32à démissionner
16:33parce que Bruno Le Maire
16:34va rentrer au gouvernement.
16:34Il aurait été cohérent
16:35en tout cas
16:36avec ce qu'il disait
16:37mais malheureusement
16:38M. Rotaillot
16:39n'a pas été cohérent
16:40de manière politique
16:41par rapport
16:42à ce qu'il disait.
16:43Fabrice Légeri
16:44quel est aujourd'hui
16:45l'état de l'Union Européenne
16:46qui vous sert de modèle ?
16:48Alors 1
16:48première question
16:49celui où
16:51tu ne rentres pas chez moi
16:52si je n'ai pas envie
16:52que tu viennes
16:53est-ce que ça existe ?
16:54Impossible
16:54et ensuite
16:55tu dégages
16:56et je m'en fiche
16:59de la susceptibilité
17:00des uns et des autres
17:01je ne veux plus de vous
17:02sur le territoire
17:03parce que vous êtes
17:04considérés comme dangereux
17:06et vous partez
17:07quoi qu'il arrive.
17:07Il y a des cas de figure
17:08de ce genre
17:09dans les 27 ?
17:09Oui bien sûr
17:10il y a la Hongrie
17:11et il y a l'Italie.
17:13Alors la Hongrie
17:14de Victor Orban
17:15alors ça on sait
17:15que c'est un exemple
17:17alors ça ça veut dire
17:18qu'on n'y met pas les pieds
17:19si on n'est pas accueilli ?
17:20Il y a une grande fermeté
17:22la Hongrie
17:23de Victor Orban
17:24je rappelle que Victor Orban
17:25fait partie
17:26du groupe des Patriotes
17:27tout à fait qui a voté
17:28cette résolution
17:29avec vous au Parlement européen
17:30nous avons travaillé ensemble
17:31évidemment
17:32pour cette résolution
17:33et la Hongrie
17:36est un pays
17:37qui a
17:37depuis de nombreuses années
17:40affermi
17:41le droit migratoire
17:42et le droit de l'asile
17:43a construit aussi
17:44une clôture
17:45à sa frontière
17:45avec les Balkans
17:46pour empêcher
17:48les flots
17:49totalement incontrôlés
17:50d'arriver
17:51à sa frontière terrestre
17:52on leur a reproché
17:52ce mur
17:53on leur a reproché
17:55mais c'est quelque chose
17:56qui devient
17:56une pratique très courante
17:58la Pologne
17:59a construit
18:00250 kilomètres
18:01de clôture
18:02avec la Biélorussie
18:03la Grèce
18:04a construit
18:05une clôture
18:06à sa frontière terrestre
18:07avec la Turquie
18:08la Bulgarie
18:08a fait de même
18:09l'Espagne
18:11a fait de même
18:12autour de ses enclaves
18:13de Ceuta
18:14et de Mélil
18:15sur le continent nord-africain
18:16entouré par le Maroc
18:17donc on voit bien
18:18je comprends bien
18:19Fabrice Léger
18:20quand on est confronté
18:20au réel
18:21on passe à l'acte
18:23quand on n'a pas
18:23des intellectuels
18:24qui vous disent
18:24ah là là
18:25il faut accueillir
18:26la misère du monde
18:26et effectivement
18:29alors Victor Orban
18:30c'est connu
18:31il est à Hongrie
18:31mais l'Italie
18:32de Giorgia Meloni
18:33est un cas
18:34encore plus intéressant
18:35bon il y avait déjà
18:37Salvini
18:37qui avait déjà mis
18:38un peu les jalons
18:38dans un précédent
18:39gouvernement de la droite
18:40et donc il lâche pas prise
18:42les Italiens
18:42alors au contraire
18:43maintenant
18:44ils vont
18:44comme ils ont des frontières
18:45maritimes
18:46on voit bien la géographie
18:47de l'Italie
18:48les flux migratoires
18:49arrivent par la mer
18:50et grâce à l'adoption
18:53de ces deux règlements
18:55la semaine dernière
18:56au Parlement européen
18:57sur les pays tiers sûrs
18:58et sur les pays d'origine sûrs
19:01et bien l'Italie
19:02va pour six mois
19:04donc 30 jours renouvelables
19:06jusqu'à une durée maximale
19:07de six mois
19:08va interdire
19:08ces eaux territoriales
19:10aux bateaux
19:11de migrants
19:12et donc
19:14nous allons
19:15évidemment
19:17pouvoir
19:17tirer les leçons
19:19de cette
19:20première tentative
19:22grandeur réelle
19:23de reprendre
19:24le contrôle
19:25des frontières
19:26maritimes
19:26et en tout cas
19:27le gouvernement
19:28de Giorgia Meloni
19:29est pour nous
19:30dans cette matière
19:32un très bon exemple
19:33parce qu'il allie
19:34à la fois la fermeté
19:35les expulsions
19:37et
19:38il utilise
19:40je dirais
19:40de manière
19:41extrêmement ingénieuse
19:43l'articulation
19:44entre le droit national
19:46et le nouveau droit européen
19:48et d'ailleurs
19:49nous avons
19:49beaucoup travaillé
19:50avec nos collègues
19:51italiens
19:51de la Lega
19:52qui font partie
19:53de notre groupe
19:53et avec le groupe
19:55des conservateurs
19:57et réformistes européens
19:58qui sont
19:59au Parlement européen
20:00le groupe
20:00de Mme Meloni
20:01mais aussi
20:02des Polonais
20:03du parti
20:03droit et justice
20:04et pourtant
20:05il y a l'équivalent
20:06d'un conseil constitutionnel
20:07en Italie
20:08qui ne porte pas ce nom
20:09mais qui est un tribunal
20:10qui s'assure
20:11de la conformité
20:12des lois
20:13avec la constitution
20:14la république italienne
20:16est une démocratie
20:17c'est un état de droit
20:18à part entière
20:20personne ne pourrait
20:21le nier
20:22et
20:23il y a
20:24des dirigeants
20:24politiques
20:25en Italie
20:27qui gouvernent le pays
20:28en accord
20:29avec ce que veulent
20:30les Italiens
20:30le problème de la France
20:31c'est qu'Emmanuel Macron
20:33gouverne
20:34contre
20:34les français
20:3570% des français
20:37dans des sondages
20:38disent qu'il y a
20:39trop d'immigration
20:39qu'il faut des mesures
20:40contre l'immigration
20:41en France
20:4270%
20:43c'est bien au-delà
20:45de l'électorat
20:45du rassemblement national
20:46même si nous sommes
20:47le premier parti de France
20:49Fabrice Légeri
20:50ce sont les quelques failles
20:50de la 5ème république
20:52très belle constitution
20:53mais il y a quelques outils
20:54qui dans les mains de gens
20:55qui ne sont pas respectueux
20:57de la souveraineté populaire
20:58peuvent
21:00organiser
21:00engendrer une déviance
21:02institutionnelle
21:04la Hongrie
21:05redites-moi juste
21:06on ne prend pas l'avion
21:08vers la Hongrie
21:08si on n'est pas attendu
21:09en Hongrie
21:10c'est clair
21:10il y a des contrôles
21:12ou si ça se fait
21:12on le renvoie tout de suite
21:14ou en tout cas
21:15on met
21:16en détention
21:18en rétention administrative
21:19les personnes
21:21qui demandent
21:22l'asile
21:22il y a une zone
21:23à la frontière terrestre
21:26entre la Hongrie
21:27et la Serbie
21:28donc les Balkans
21:29il y a une zone
21:31géographique
21:32de quelques kilomètres
21:33de profondeur
21:34dans laquelle
21:35les demandeurs d'asile
21:37doivent rester
21:38et quand je dis
21:39doivent rester
21:39c'est qu'ils n'ont pas
21:40la liberté de mouvement
21:41avant qu'une décision
21:43soit prise
21:43mais vous voyez
21:44ce n'est pas un camp
21:45de concentration
21:46nous sommes bien d'accord
21:47c'est un endroit
21:47j'ai pu visiter
21:49ces lieux
21:50ce sont des endroits
21:51où ils sont traités
21:52avec dignité
21:53simplement
21:54il s'agit aussi
21:55de lutter
21:56contre les détournements
21:57et les abus
21:58du droit
21:58du droit d'asile
22:00mais vous voyez
22:01cet exemple
22:02de la Hongrie
22:03nous permet de voir
22:04que l'on marche
22:05sur la tête
22:05vous avez
22:06aujourd'hui
22:08la Hongrie
22:09qui depuis plusieurs années
22:10est condamnée
22:11par la Cour de Justice
22:12de l'Union Européenne
22:13donc on parlait
22:14du Conseil Constitutionnel
22:15du gouvernement
22:16des juges
22:17contre la volonté
22:18des peuples
22:19mais vous avez aussi
22:20la Cour de Justice
22:20de l'Union Européenne
22:21qui a condamné
22:22l'État hongrois
22:24à payer
22:25une astreinte
22:27de mémoire
22:28de 1 million
22:29d'euros
22:30par jour
22:32tant que
22:32la Hongrie
22:34n'a pas
22:35assoupli son droit
22:36d'asile
22:36et démantelé
22:37un certain nombre
22:38de législations
22:38qui sont fermes
22:39vis-à-vis de l'immigration
22:40On va y revenir
22:41je suis avec Fabrice
22:42Ledgeri
22:42on apprend plein de choses
22:43sur le fonctionnement
22:44du Parlement Européen
22:45on apprend plein de choses
22:47sur ces pays
22:47qui eux
22:48ont eu le courage
22:48de prendre des dispositions
22:50législatives
22:50pour se protéger
22:52d'une immigration
22:53ou de réexpédier
22:55des gens
22:55qui sont indésirables
22:57sur les territoires
22:57vous nous appelez
22:58au 0826 300 300
23:00Emmanuel Galasso
23:02attend vos appels
23:02parce que je suis persuadé
23:03que ce sujet vous intéresse
23:05que vous avez soit
23:06envie de donner votre avis
23:07soit de poser des questions
23:08à Fabrice Ledgeri
23:09auquel il répondra
23:10avec la ferveur
23:11et la pertinence
23:12qu'on lui connaît
23:19Et oui
23:20vous êtes sur Sud Radio
23:21c'est bien la France
23:22dans tous ses états
23:23là c'est l'Europe
23:23dans tous ses états
23:24puisque j'en sois
23:25Fabrice Ledgeri
23:25député européen
23:26ancien patron de Frontex
23:27on parle de l'immigration
23:29et on voit
23:29qu'on peut se doter
23:30si l'on veut
23:31si l'on veut
23:32on peut se doter
23:32de législation
23:33pour l'instant
23:34ce n'est qu'une résolution
23:35du Parlement Européen
23:36il faut la mettre
23:37il faut la mettre en place
23:38mais il y a une majorité
23:39Fabrice Ledgeri
23:40qui s'est dessinée
23:41au bout de tant d'années
23:42de prudence
23:43de bien-pensance
23:45j'allais dire
23:46de pudeur
23:46là cette fois-ci
23:48le Parlement Européen
23:49a pris conscience
23:49qu'il y avait un problème
23:50et qu'il fallait
23:51trouver une solution
23:52vous me disiez
23:53la Hongrie
23:54alors très contestée
23:55elle est même
23:56sous une amende
23:57de la commission
23:59une astreinte
23:59d'un million
24:00si elle ne change pas
24:02de législation
24:03pour autant
24:04on a de plus en plus
24:04de pays
24:05qui prennent conscience
24:06qu'il faut prendre des mesures
24:07l'Italie de Mme Mélanie
24:08alors vous allez me dire
24:08oui mais
24:09elle était marquée
24:10un petit peu à droite
24:10il y a d'autres pays
24:11la Pologne par exemple
24:12aussi on commence
24:13à s'inquiéter
24:14alors la Pologne
24:14a eu
24:15et j'ai vécu
24:16pendant 7 ans
24:17puisque l'agence Frontex
24:18a son siège à Varsovie
24:19et j'y ai vécu
24:21notamment à l'époque
24:22où il y avait
24:22le parti
24:23droit et justice
24:24qui gouvernait
24:26la Pologne
24:26avec les deux frères
24:27et avec totalement
24:29effectivement
24:29ce Kaminsky
24:30mais la Pologne
24:32s'est dotée
24:33d'une politique
24:34extrêmement ferme
24:36contre l'immigration
24:37illégale
24:38et je veux dire
24:39que même
24:40pardon
24:40en Pologne
24:40ils ont quoi
24:41comme immigration
24:42illégale
24:42alors ils avaient
24:45essentiellement
24:45de l'immigration
24:46venue de l'Est
24:47donc ukrainienne
24:49je parle d'avant la guerre
24:50maintenant ce sont des réfugiés
24:53biélorusse
24:54des Balkans
24:55du Caucase
24:56je suppose aussi
24:57du Caucase
24:57mais disons
24:58une immigration
24:59plutôt
25:00cherchant des opportunités
25:01économiques
25:02du travail
25:02parfois du travail
25:03clandestin
25:04parfois du travail
25:05tout à fait
25:06légal aussi
25:07et aujourd'hui
25:09évidemment
25:10la Pologne
25:11refuse
25:12le pacte
25:13asile-migration
25:14qui a été
25:15adopté
25:16avant les élections
25:17européennes de 2024
25:18et qui fait obligation
25:20à tous les pays
25:21de l'Union Européenne
25:22d'accepter
25:24une redistribution
25:25obligatoire
25:26des demandeurs d'asile
25:28c'est pour ça
25:28qu'il est très important
25:29d'assécher
25:30je dirais
25:31le vivier
25:32de tous ces demandeurs
25:34d'asile
25:34par la mise en oeuvre
25:36de ce qui a été voté
25:37la semaine dernière
25:38donc le concept
25:39de pays tiers sûr
25:40mais il n'empêche
25:41que ce pacte
25:42asile-migration
25:42reste encore
25:44en vigueur
25:45nous le combattons
25:46et même des pays
25:47comme la Pologne
25:48puisque la Pologne
25:49n'est plus gouvernée
25:50par le parti
25:51droit et justice
25:52puisque c'est
25:52monsieur Tusk
25:53qui a été
25:55élu
25:56je pense qu'en
25:562027
25:57l'année prochaine
25:58la Pologne
25:59va à nouveau changer
26:00et revenir
26:01en tout cas
26:02le parti droit et justice
26:03a de bonnes chances
26:04de revenir
26:04mais les Polonais
26:06ne veulent pas
26:07d'une immigration
26:09qui soit là
26:11pour transformer
26:12la culture polonaise
26:14et ils peuvent
26:15comprendre
26:16qu'il faille accueillir
26:17des réfugiés
26:18des Ukrainiens
26:18ils veulent bien
26:19avoir des travailleurs
26:21étrangers
26:22qui respectent
26:23leurs lois
26:23qui respectent
26:24leur mode de vie
26:25qui sont utiles
26:26économiquement
26:26pour le pays
26:27mais ils refusent
26:28et quand ils voient
26:29ce qui se passe
26:30à l'ouest de l'Europe
26:31notamment en France
26:33notamment en Belgique
26:34mais voyons aussi
26:35comment évolue
26:37l'Allemagne
26:37les Polonais
26:38nous disent
26:39nous ne voulons pas
26:40que notre pays
26:40change d'identité
26:42donc ils s'inspirent
26:43de la formule
26:43d'Alain Finkielkraut
26:44ils veulent préserver
26:46une continuité
26:47de civilisation
26:48de société
26:49et ce n'est pas
26:50ce n'est pas
26:52les accuser
26:53de fascisme
26:54de xénophobie
26:55ou de racisme
26:55que de considérer
26:57que leur inquiétude
26:57peut être légitime
26:58en tout cas
26:58elle est celle
26:59du peuple polonais
26:59vous avez l'air de me dire
27:01Fabrice Légeri
27:02que la France arrive
27:03quand même
27:04en queue
27:05parmi les 27
27:06en termes de laxisme
27:07d'insouciance
27:08d'inconscience
27:09voire de complicité
27:11d'une certaine partie
27:12de la classe politique
27:12qui trouve que finalement
27:13la situation aujourd'hui
27:14c'est un ressenti
27:15c'est ça ?
27:16La France
27:17sous Emmanuel Macron
27:18est en train
27:19de s'effondrer
27:20depuis une décennie
27:22la France s'effondre
27:23la France n'est plus audible
27:25les autorités
27:25le gouvernement français
27:27Emmanuel Macron lui-même
27:28ne sont plus audibles
27:29au niveau européen
27:30et au niveau international
27:31la France n'est plus respectée
27:33on voit un effondrement
27:35total
27:35de toutes les missions
27:37régaliennes
27:37de sécurité
27:38de justice
27:39de protection
27:40des citoyens
27:40tout cela
27:42vient en partie
27:43de cette immigration
27:44de masse
27:45quels sont vos chiffres
27:46Fabrice Légeri ?
27:47alors on va me dire
27:48ils ne sont pas officiels
27:49il y a les officiels
27:50déjà ils font peur
27:51ils font peur
27:52et quand on sort
27:53de l'officiel
27:54c'est terrifiant
27:55en fait
27:56on peut estimer
27:58qu'il y a entre
27:58700 et 900 000
28:00clandestins
28:01qui vivent en France
28:02donc 100 titres
28:04de séjour
28:05il y a eu encore
28:06et c'est ça
28:07qui est peut-être aussi
28:08le mouvement migratoire
28:09c'est quoi ?
28:09c'est 450 000
28:10nouveaux arrivants
28:11par an à peu près
28:12il y a eu l'année dernière
28:14plus de 380 000
28:16titres de séjour
28:17délivrés légalement
28:18délivrés légalement
28:19et qui étaient
28:20des nouveaux titres
28:21de séjour
28:21donc 380 000
28:23personnes supplémentaires
28:25autorisées
28:26à séjourner
28:26en France
28:27et alors
28:27ça fait que
28:28pardon de vous interrompre
28:29tout le temps
28:30mais parce que
28:30je veux que nos auditeurs
28:31comprennent bien
28:31380 000
28:32c'est une moyenne
28:33on va dire
28:33depuis combien de temps ?
28:35depuis une dizaine d'années ?
28:36on va dire que
28:37sous l'époque Macron
28:38il y a au moins
28:395 millions de personnes
28:40voilà
28:40c'est ce que je voulais
28:41vous faire dire
28:41qui sont entrées
28:43légalement
28:43sans parler de ceux
28:45qui sont en situation
28:46illégale
28:47ensuite vous avez
28:49l'utilisation
28:50du droit
28:51au regroupement familial
28:53qui est sanctionné
28:54là encore
28:55par des juges
28:56qui est sanctifié
28:56par des juges
28:57avec l'aide
28:58d'ONG
28:59pro-migrants
29:00financés par le gouvernement
29:01qui fait qu'on n'arrive plus
29:03à refuser
29:04des titres de séjour
29:05on n'arrive plus
29:06à expulser
29:07si vous rajoutez à cela
29:08le fait qu'il y a
29:09des naissances
29:10et que donc
29:11il y a des enfants
29:12qui sont nés en France
29:13et si
29:14on continue
29:15avec le même
29:17droit
29:18du sol
29:19et bien
29:19on se retrouve
29:20dans un état
29:21d'impuissance
29:22la France d'Emmanuel Macron
29:23est impuissante
29:24parce qu'elle n'a pas
29:25la volonté de changer
29:26parce qu'elle ne s'en donne
29:28plus les moyens
29:28et ce qui est
29:30tout à fait terrifiant
29:31c'est de voir aussi
29:32que
29:33les titres de séjour
29:35qui sont délivrés
29:36ne sont pas délivrés
29:37à des personnes
29:39qui veulent travailler
29:40ni même
29:41à des demandeurs d'asile
29:42ce n'est que
29:4315%
29:44des titres de séjour
29:45nouveaux
29:46qui sont délivrés
29:47qui sont délivrés
29:48à des personnes
29:48qui viennent pour travailler
29:50et uniquement 15%
29:51qui viennent
29:52pour
29:54en fait
29:54avoir la protection internationale
29:56et l'asile
29:56parce que
29:57ce sont effectivement
29:58des personnes
29:58qui relèvent
30:00d'une problématique
30:00de protection
30:01un ancien leader
30:02de la gauche marseillaise
30:03je ne cite pas son nom
30:04parce qu'il m'a demandé
30:05de ne pas le dire
30:05m'a dit
30:06mais chez nous
30:07le grand remplacement
30:08il est déjà dépassé
30:09on est au-delà
30:10et par contre
30:11il me dit
30:12à un moment donné
30:12les institutions
30:14de la république
30:14seront obligées
30:15d'utiliser le mot
30:16remplacement
30:17pour légiférer
30:18parce que c'est ce qui
30:19dans certains territoires
30:20alors
30:21ce n'est pas forcément mauvais
30:22mais il faut juste l'assumer
30:24quand les romains
30:25sont arrivés
30:25en 52
30:27il y a une forme
30:28de remplacement
30:28bon on l'assumé
30:29ça a donné
30:30une très belle civilisation
30:31quand les barbares
30:32les ostrogos
30:33les visigos
30:33sont arrivés
30:34ça a été aussi un remplacement
30:35ça a engendré
30:36après le chaos
30:36ce que l'on sait
30:37partons pas perdants
30:38mais ne nous cachons pas la face
30:40quand il y a un tel
30:41flux migratoire
30:42on se doute bien
30:42qu'il va y avoir
30:43une modification sociologique
30:44et démographique
30:47sans rentrer dans une notion
30:49de racisme
30:50ou de xenophobie
30:50c'est un fait aujourd'hui
30:52le fait c'est qu'il y a
30:53une submersion migratoire
30:54le rassemblement national
30:55le dénonce depuis
30:56de nombreuses années
30:57les français s'en rendent compte
30:58les européens
31:00je peux vous le dire
31:01depuis le parlement européen
31:02je m'en rends bien compte
31:03les européens
31:04sont contre également
31:05tout comme les français
31:06contre cette submersion migratoire
31:08et elle entraîne
31:09effectivement
31:10par la démographie
31:11un changement
31:13culturel
31:13un changement
31:15dans les modes de vie
31:16et elle a un impact
31:18également
31:18sur la représentation
31:19politique
31:20à partir du moment
31:21où il y a
31:22une complaisance
31:23vis-à-vis d'organisations
31:24qui prônent
31:25une islamisation
31:26de la société
31:27vous avez parfois
31:28des organisations
31:30terroristes
31:30qui commettent
31:31des attentats
31:31ça c'est le Hamas
31:32même si certains
31:33à l'extrême gauche
31:34ont du mal
31:35à dire que ce sont
31:36des terroristes
31:36alors qu'ils figurent
31:37sur la liste officielle
31:38des organisations terroristes
31:39mais vous avez aussi
31:40les frères musulmans
31:41qui eux sont pour une approche
31:43beaucoup plus discrète
31:44à pas feutrer
31:45et qui veulent
31:46une islamisation
31:47en profondeur
31:48et donc un changement
31:49de culture
31:50dans nos pays
31:51le général de Gaulle
31:52avait répondu
31:52à l'imperfite
31:53si nous ne prenons pas
31:54si nous ne faisons pas
31:55les mesures nécessaires
31:55pour l'Algérie
31:56mon village ne s'appellera plus
31:57Colombais
31:58les deux églises
31:59mais Colombais
31:59les deux mosquées
32:00nous avons Olivier
32:01qui nous appelle de Maine
32:02bonjour Olivier
32:03oui bonjour
32:04je suis avec intérêt
32:06cette conversation
32:07parce que
32:08c'est le sujet
32:09de tout le monde
32:10et de toute l'Europe
32:11finalement
32:12mais oui
32:12en Allemagne
32:13en Italie
32:15vous-même vous en pensez quoi
32:16vous-même vous en pensez quoi
32:17moi j'en pense
32:18je ne suis pas contre
32:19l'immigration
32:20le problème de l'immigration
32:22c'est les cultures religieuses
32:23qui sont complètement différentes
32:25et c'est ça qui pose problème
32:27après
32:28moi je travaille sur l'échantillon
32:29une fois j'ai perdu
32:30ma carte bancaire
32:31donc je vais au vestiaire
32:32je reviens
32:33je dis merde j'ai perdu ma carte
32:34je repars
32:34je demande un verre
32:35je lui dis
32:35t'as pas vu ma carte bancaire
32:37ouais il me dit
32:37ça ça m'intéresse pas
32:38donne moi la carte vitale
32:39ça ça m'intéresse
32:41donc ça
32:42on comprend tout le temps
32:43il savait ce qu'il voulait
32:44il savait ce qu'il voulait
32:45il m'a dit
32:45c'est beaucoup plus intéressant
32:46une carte vitale
32:47qu'une carte bancaire
32:48je sais pas s'il y a des sous
32:49sur mon compte
32:50non non il m'a dit
32:51mais moi c'est la carte vitale
32:53donc
32:54il y a
32:54le
32:56alors
32:56on a fait beaucoup de bêtises
32:58politiquement
32:58je pense que Mitterrand
32:59il a fait beaucoup de bêtises
33:01quand
33:01quand on lui a dit
33:02il y a 5 millions d'étrangers
33:04il a dit allez hop
33:04on lui met tous français
33:05il n'y a plus d'étrangers
33:07mais
33:08c'est la politique
33:09de la main tendue
33:09je veux bien
33:11qu'on aide les gens
33:12moi je veux bien
33:13mais il ne faut pas
33:14en abuser
33:14il paraît qu'on en a besoin
33:16aussi quelquefois
33:17dans certaines activités
33:18économiques
33:19oui
33:19moi dans mon métier
33:20personnellement
33:21moi j'étais ferrailleur
33:22en bâtiment
33:24les français ne veulent pas
33:25travailler là-dedans
33:26c'est assez clair
33:29c'est un métier
33:29trop difficile
33:31ça devient
33:32maintenant les jeunes
33:33ils ne veulent même plus travailler
33:34donc problème
33:35ils se résoutent vite
33:35on fait appel
33:37à la main d'oeuvre étrangère
33:38parce que
33:38d'une part
33:39elle est moins chère
33:40alors moi je ne faisais pas
33:41de polémique
33:43moi ils gagnaient
33:43tous le même salaire
33:44donc il n'y avait pas
33:45d'étrangers
33:47de français
33:48c'était tout le monde pareil
33:49c'était très bien payé
33:51mais
33:52à l'heure actuelle
33:53après en fin de carrière
33:55j'ai travaillé
33:55pour un patron
33:57ils n'embauchaient
33:58que
33:59des étrangers
34:00que 900 euros
34:02par mois
34:03alors que moi
34:04je payais 1800 euros
34:05mes gens
34:06vous voyez la différence
34:07donc c'est un
34:08les gens ils viennent travailler
34:10ils s'installent
34:11moi je vois
34:11à Bocquer
34:12on a des centaines
34:14de
34:14on les appelle
34:15des Pikachus
34:16parce qu'on ne sait pas
34:16d'où ils viennent
34:17de Colombie
34:18de l'Équateur
34:22ce sont de gros travailleurs
34:23ce sont de gros travailleurs
34:25qui sont exploités
34:26mais des gens
34:27très économes
34:28c'est à dire
34:29ils font attention
34:30à leurs dépenses
34:31ils se regroupent
34:32pour les achats
34:32ils se regroupent
34:33pour les appartements
34:35et
34:36on le vit mal
34:36parce qu'on dit
34:37ils sont 15
34:38dans un
34:39deux pièces
34:40et
34:40c'est pas dans notre culture
34:42ça
34:43donc on reproche
34:44mais par contre
34:45si on va chez eux
34:45on dit rien
34:46ils font comme chez eux
34:47pareil que chez nous
34:48Olivier merci pour votre témoignage
34:51Fabrice Légérie
34:52va vous répondre
34:54dans quelques instants
34:55vous restez avec nous
34:56Olivier
34:56on va voir la réponse
34:57de Fabrice Légérie
34:58vous êtes sur Sud Radio
34:59et je reçois
35:00le député européen
35:01qui a participé
35:02au vote de cette loi
35:03du Parlement européen
35:04sur les pays tiers
35:05où on peut renvoyer
35:06les gens dont nous ne voulons plus
35:09Midi 14h
35:10Sud Radio
35:11la France dans tous ses états
35:13Péricault Légas
35:14Je reçois Fabrice Légérie
35:16député européen
35:17et nous parlons
35:18de cette loi
35:19votée par le Parlement européen
35:20qui va permettre
35:21l'instauration
35:21d'un principe
35:22de pays tiers sûr
35:23Fabrice Légérie
35:24vous répondez à Olivier
35:25qui nous appelait de Maine
35:27qui nous disait
35:28voilà le problème
35:29c'est la non-intégration
35:31ils viennent
35:32ils viennent pour travailler
35:33c'est pas l'immigration
35:35en soit qu'un problème
35:36c'est quand elle ne peut pas
35:36s'intégrer
35:37ou qu'elle vient
35:38pour les avantages sociaux
35:39Absolument
35:40je crois qu'Olivier
35:41qui vit près de
35:42près de Bocaire
35:43je crois
35:44a parfaitement raison
35:45lorsqu'il dit
35:46qu'il y a des conflits
35:48de mentalité
35:50de mode de vie
35:51avec certains
35:53certains immigrés
35:54il y a des études
35:55très sérieuses
35:56et scientifiques
35:57qui ont été faites
35:57il y a une université
35:58aux Pays-Bas
35:59université hollandaise
36:00qui a calculé
36:03combien rapporte
36:05ou combien coûte
36:06un migrant
36:07à la société
36:08qui l'accueille
36:09donc
36:10il y a
36:12un calcul
36:13qui montre
36:14que plus
36:14vous faites venir
36:15des migrants
36:16qui sont proches
36:17de la société
36:18qui les accueille
36:18proches du pays
36:19qui les accueille
36:20culturellement
36:21plus il y a
36:23un bénéfice
36:23à faire venir
36:24ces migrants
36:25et à partir du moment
36:26où vous faites venir
36:27des migrants
36:27qui sont culturellement
36:29très différents
36:30non seulement
36:31ces migrants
36:32ne vous importent rien
36:33mais ils vous coûtent
36:34et donc je crois
36:35que c'est aussi
36:36la raison
36:37pour laquelle
36:37on a
36:39des générations
36:40et des générations
36:41d'immigration
36:42italienne
36:42espagnole
36:44portugaise
36:44polonaise
36:45en France
36:46qui ont fonctionné
36:47et on a aujourd'hui
36:50un problème
36:50parce que
36:51d'une part
36:52on fait venir
36:53des populations
36:54ou des populations
36:55viennent
36:55c'est aussi
36:56une immigration
36:57de fait accompli
36:58ils viennent
36:59par tout un tas
36:59de fraudes
37:00parce qu'ils peuvent passer
37:02parce qu'ils peuvent passer
37:03parce qu'ils viennent
37:05illégalement
37:05et de surcroît
37:07ils ont des cultures
37:08qui sont très différentes
37:09et donc
37:10ça ne peut plus fonctionner
37:12et en parallèle
37:13il y a eu un effondrement
37:14de ce qui était
37:16la capacité
37:17d'intégration républicaine
37:18en France
37:19parce que les institutions
37:20se sont effondrées
37:21et on le voit bien
37:22avec dix ans
37:23de macronisme
37:25que tout est par terre
37:26nous avons un autre
37:27Olivier qui nous appelle
37:28mais celui-là
37:29de Melin
37:29bonjour Olivier
37:31bonjour à tous
37:32merci de me recevoir
37:33je vous en prie
37:33vous êtes vous aussi
37:35assez
37:36vous observez la chose
37:37de près ou non
37:39sur ce phénomène migratoire
37:40dans l'Europe en général
37:41alors je m'intéresse
37:42beaucoup à la politique
37:43et à la géopolitique
37:44donc ça fait partie
37:45des sujets
37:46auxquels je m'intéresse
37:46et qui intéressent
37:47les politiciens
37:48puisqu'ils coûtent de l'argent
37:49c'est un sujet
37:50qui coûte de l'argent
37:51alors ce que je voudrais dire
37:53c'est que souvent
37:53quand je parle
37:55avec des amis
37:56qui ne sont pas
37:57au fait de toutes ces choses
37:58ils ne voient pas
37:59les éléments en cascade
38:01qui sont sous-tendus
38:03par cette question
38:03par exemple
38:04ce qu'on entend souvent
38:05alors évidemment
38:05je suis pour une régulation
38:07de l'immigration en France
38:10il y a
38:11je regardais avant de vous appeler
38:129 millions de personnes
38:13qui sont au seuil
38:14de pauvreté en France
38:15c'est-à-dire
38:15moins de 1060 euros par mois
38:179 millions
38:18il y a
38:19c'est plus de 12%
38:20de la population
38:21qui est en précarité alimentaire
38:24les chiffres sont accablants
38:26des tas de gamins
38:27qui sont mises
38:28dans des écoles
38:29il n'y a pas très longtemps
38:30je crois que c'était
38:30sur votre antenne
38:31il y a quelques semaines
38:31il y a un professeur
38:33d'un petit village
38:34qui a récupéré
38:35quelques immigrés
38:36au titre de
38:38maintenant on ne va pas
38:39tout mettre
38:39en région parisienne
38:40mais on va
38:41dispatcher les gens
38:42sur tout le pays
38:42qui disait
38:43moi dans ma classe
38:44j'ai trois gamins
38:47absolument charmants
38:47tout mignons
38:48qui ne parlent pas de bain
38:49ils ne parlent pas français
38:50chez eux
38:51et j'ai proposé
38:52qu'on enlève
38:52les cours de flûte à bec
38:53et de dessin
38:54pour faire des cours
38:55de français accélérés
38:56parce que ces gamins
38:57sont tout à fait capables
38:58d'apprendre le reste
38:58mais ils ne parlent pas la langue
38:59et on lui a répondu
39:00au niveau du rectorat
39:01non ce n'est pas possible
39:02au nom de l'égalité
39:04des chances
39:04ou des formations
39:05je ne sais plus quoi
39:06donc on a un pays
39:07qui marche sur la tête
39:07à tellement de niveaux
39:08parce que je voulais
39:09surtout dire
39:10les chiffres sont accablants
39:11il y a tellement de pauvres
39:12et souvent
39:13une partie de la population
39:14qui vient est pauvre
39:15elle augmente la pauvreté
39:16elle empêche
39:17de traiter la pauvreté
39:19fermons
39:20c'est à peu près de dire
39:21mais fermons l'Europe
39:23aux gens qui viennent
39:24et qui sont pauvres
39:25et qui n'ont pas de formation
39:26excusez-moi
39:27je suis dans une guerre
39:28mettons les pauvres
39:29et quand il n'y aura plus de pauvres
39:31on en fait rentrer de nouveau
39:33c'est une
39:34c'est ça
39:34il y a 30 ans
39:35quand on parlait
39:36l'immigration
39:37et les précarités
39:38tous les acteurs
39:39des services sociaux
39:41je sais j'en ai dans ma famille
39:43disaient
39:43t'es un salaud
39:44il faut absolument faire
39:45rentrer tous ces gens
39:46ils sont dans la merde
39:47dans leur pays
39:48il faut faire quelque chose pour eux
39:4930 ans plus tard
39:51le pays le nôtre
39:51est exempt
39:52et les mêmes
39:53vous voyez c'est impressionnant
39:54dans ces services sociaux
39:57l'optique a complètement changé
39:58les gens disent
39:59on est submergé
40:00on sait plus comment faire
40:01tellement il y a de gens
40:02à qui il faut donner quelque chose
40:04et on n'a plus
40:05il n'y a pas très longtemps
40:06il y a une caisse d'allocations familiales
40:07les mecs se sont mis en grève
40:09je ne sais plus dans quelle région c'était
40:10un des motifs
40:11c'était de dire
40:12on doit donner 2000 euros
40:13à quelqu'un qui ne bosse pas
40:14je gagne moins que ça
40:15moi en travaillant
40:16là où je travaille
40:18ce sont des cas
40:21qui nous sont remontés
40:22très souvent
40:22et dont on peut témoigner
40:24Fabrice Légeri
40:25le témoignage d'Olivier
40:27c'est représentatif
40:28d'une réalité
40:29douloureuse
40:30là aussi
40:31je ne peux que confirmer
40:33et être d'accord
40:34avec ce que dit Olivier
40:35de Molin
40:36il y a une pauvreté
40:39il y a en France
40:40des personnes
40:41qui travaillent
40:42et n'arrivent pas
40:43à vivre décemment
40:45de leur travail
40:45et on a
40:46à côté de ça
40:47des étrangers
40:48qui sont
40:49en situation
40:50illégale
40:51qui sont
40:52en fait
40:53au crochet
40:53de notre système social
40:55qui ont
40:56la carte vitale
40:58qui ont
40:59l'aide médicale
41:00d'état
41:01c'est à dire
41:01qu'on peut avoir
41:02accès
41:03à tous les
41:04tous les soins
41:05gratuitement
41:06même quand on est
41:07clandestin
41:07en situation illégale
41:09c'est quelque chose
41:10qui est inadmissible
41:11et je crois
41:12que ça montre aussi
41:13qu'il y a
41:14une forme de dumping
41:15social
41:15parce que
41:16vous savez
41:17tous ceux qui veulent
41:18faire venir
41:19tous ces étrangers
41:20en situation
41:21illégale
41:22ou plus ou moins
41:23illégale
41:25je pense qu'il y a
41:26deux motivations
41:27il y a ceux
41:28qui sont
41:29parfois
41:29les idiots utiles
41:30donc ce sont
41:32des associations
41:33des ONG
41:34un peu idéalistes
41:35qui disent
41:36voilà
41:36il faut aider
41:37ces pauvres gens
41:37chez eux
41:38ça va pas
41:39donc il faut
41:40leur faire profiter
41:41de notre richesse
41:43nous français
41:44et puis
41:45il y a ceux
41:46qui voient
41:46l'occasion
41:47de faire baisser
41:48les salaires
41:48et en réalité
41:49on le sait bien
41:51faire venir
41:52des étrangers
41:53et particulièrement
41:54des étrangers
41:55en situation
41:56illégale
41:56ça permet
41:57de nourrir
41:58l'économie informelle
41:59le travail au noir
42:00et des gens
42:01qui ne vont pas
42:02se plaindre
42:02et donc
42:03quand vous régularisez
42:04c'est ce qui se passe
42:05et c'est honteux
42:06ce qui va se passer
42:07en Espagne
42:07pour un demi-million
42:08de personnes
42:09mais à chaque fois
42:10qu'il y a une régularisation
42:11vous voyez que
42:12les étrangers
42:13qui étaient clandestins
42:13qui deviennent régularisés
42:15ils commencent à réclamer
42:16leurs droits
42:16c'est-à-dire qu'ils se renseignent
42:17ils se disent
42:18mais dans le pays
42:19où je suis
42:19les salaires sont
42:20normalement plus élevés
42:21en attendant
42:23plus intéressants
42:24puisqu'ils refusent
42:25ou sont en tout cas
42:27réticents
42:28à accepter
42:28les bas salaires
42:30qu'on leur imposait
42:32et donc
42:32il y a encore
42:33d'autres flots
42:34irréguliers
42:35qui vont arriver
42:36Fabrice Ledgerich
42:37c'est rien d'effet
42:38ça peut se finir
42:39comment ?
42:39à un moment donné
42:40des caisses vides
42:40peut-être qu'à ce moment-là
42:42ils repartiront
42:42en disant
42:42mais la France c'est fini
42:43les caisses vides
42:44malheureusement
42:45elles le sont déjà
42:46ça c'est aussi
42:46les bilans de Macron
42:48plus d'emprunts
42:49plus de leviers
42:50plus...
42:50alors c'est les caisses vides
42:52c'est la France
42:54qui devient
42:54un pays
42:55qui se tiers-mondise
42:57mais on le voit
42:58nos hôpitaux
42:59ne fonctionnent plus
43:00nos écoles
43:01ont bien du mal
43:02à travailler
43:03on voit aussi
43:03un nombre croissant
43:05d'enseignants
43:06et moi je dois dire
43:07que
43:08comme député européen
43:10du Rassemblement National
43:11je rencontre parfois aussi
43:13des milieux
43:13de l'éducation nationale
43:14à ma grande surprise
43:16il y a là aussi
43:17une prise de conscience
43:18et ce que nous disent
43:20de plus en plus
43:21d'enseignants
43:22c'est que
43:22non seulement
43:23il y a une insécurité
43:26physique
43:27qu'ils ressentent
43:28par les agressions multiples
43:29et l'impunité
43:30d'élèves
43:32parfois très jeunes
43:32qui viennent avec des couteaux
43:34qui commettent
43:34des meurtres
43:35des agressions
43:36dans les établissements scolaires
43:37mais il y a aussi
43:38une insécurité
43:40culturelle
43:41qui remet en cause
43:43ce pourquoi
43:45ils se sont engagés
43:46à l'éducation nationale
43:47Fabrice Elgiri
43:48il y a Frontex
43:48que vous avez dirigé
43:49Frontex est là
43:50pour nous protéger
43:51alors ça c'était
43:52ce que je croyais
43:53jusqu'à ce que j'entende
43:54la commissaire européenne
43:56Johansson
43:57social-démocrate
43:58mais en réalité
43:59vrai gauchiste
44:00porte-parole
44:01des ONG
44:01pro-migrant
44:03suédoise
44:04qui m'avait dit
44:04non non
44:05les gardes frontières
44:06n'ont pas besoin
44:07d'uniformes
44:08et d'armes à feu
44:08parce que les migrants
44:10viennent par amour
44:11de toute façon
44:12le travail
44:13des gardes frontières
44:14c'est de tous
44:14les faire rentrer
44:15et donc
44:16c'est catastrophique
44:18de voir ce genre de choses
44:18alors aujourd'hui
44:19elle n'a pas écouté
44:20la première ministre danoise
44:21et pourtant
44:22elles sont proches
44:23politiquement
44:23et effectivement
44:25la première ministre danoise
44:26qui est social-démocrate
44:28a plutôt donné
44:29un tour de vis
44:30à la politique migratoire
44:31au Danemark
44:32mais aussi
44:33nous a aidé
44:34au niveau
44:35de l'Union Européenne
44:36pendant la présidence
44:37danoise du conseil
44:39au deuxième semestre
44:40de 2025
44:41mais Frontex
44:42était conçu
44:43pour être
44:44une agence
44:45son nom officiel
44:46c'est agence européenne
44:47de garde frontière
44:47et de garde côte
44:48pour aider
44:49les états
44:50de l'Union Européenne
44:51à protéger
44:51les frontières
44:52contre l'immigration
44:53illégale
44:54contre les différents
44:55trafics
44:55et aussi
44:56pour aider
44:57à expulser
44:58les clandestins
44:59et on voit
45:00que depuis
45:022021-22
45:04il y a eu
45:05le forcing
45:05pour imposer
45:06les moniteurs
45:07des droits fondamentaux
45:08l'officier
45:09des droits fondamentaux
45:10qui de mon point de vue
45:11est le véritable patron
45:12de l'agence
45:13et il va falloir
45:14changer ça
45:15et j'espère
45:16que nous aurons
45:16l'occasion
45:17de le faire
45:17parce qu'une nouvelle
45:18législation européenne
45:19va bientôt arriver
45:21et je pense
45:22qu'avant de se poser
45:23la question
45:24de savoir
45:24s'il faut
45:2530 000 personnels
45:26pour Frontex
45:26il faut d'abord
45:27être clair
45:28et dire
45:29la mission
45:29c'est protéger
45:30les frontières
45:31et c'est pas
45:32de faire rentrer
45:32les migrants
45:33illégalement
45:33et bien Fabrice
45:34et contre toute attente
45:35c'est peut-être
45:36de l'Europe
45:36et de Bruxelles
45:37que viendront
45:38les dispositions
45:38et les initiatives
45:40politiques
45:40et législatives
45:41qui nous permettront
45:42nous européens
45:43et nous français
45:44de faire face
45:44à ce vrai problème
45:46nous restons
45:47une terre d'accueil
45:47dans la mesure
45:49des conditions
45:49d'accueil
45:50que nous pouvons assurer
45:51aux gens que nous acceptons
45:53de recevoir chez nous
45:53on reva sur la phrase
45:54de Michel Rocard
45:55elle est fondamentale
45:56et parce que nous sommes humanistes
45:57nous ne recevons pas des gens
45:59pour qu'ils soient malheureux
46:00et maltraités
46:00ou qu'ils aient des comportements
46:02de gens qui ne se sentent pas intégrés
46:03merci d'avoir été avec nous
46:05pendant cette heure
46:05Fabrice Tégéry
46:06et je ne doute pas
46:07que nous aurons l'occasion
46:08de nous revoir
46:08parce que je pense
46:09que ce dossier n'est pas clos
46:10et que votre initiative
46:12de parlementaire européen
46:13aura une suite
46:14sur cet enjeu
46:15des grandes migrations
46:16merci
46:16merci
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