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Eliot Deval et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDProsWE à 9h le samedi et le dimanche

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00:00:00Il est quasiment 9h sur CNews, merci d'être avec nous pour l'heure des pros ce matin et joyeuse Saint-Valentin, bien sûr, à tous nos téléspectateurs.
00:00:09Le point sur l'information, je vois déjà que Charlotte Dornelas commente. Je n'ai même pas commencé l'émission.
00:00:14Joyeuse Saint-Valentin, Charlotte Dornelas.
00:00:16Merci beaucoup, Eliott.
00:00:17Vous avez préparé des cadeaux ?
00:00:18Pour vous.
00:00:19Ah, écoutez, j'ai oublié le vôtre.
00:00:24Mais que vous soyez là le samedi matin est un cadeau de tous les week-ends.
00:00:29C'est l'amour vache.
00:00:31Alexandre Devecchio est avec nous, Alice Cordier, bien sûr, Georges Fenech, Xavier Roffer, criminologue, et Mathieu Deves du service police-justice de CNews.
00:00:39Le point sur l'information à 9h, c'est avec Marine Sabourin. Bonjour Marine.
00:00:43Bonjour Eliott, bonjour à tous.
00:00:45L'homme qui a agressé des gendarmes près de l'Arc de Triomphe à Paris est décédé hier des suites de ses blessures.
00:00:51Il avait été neutralisé par les forces de l'ordre.
00:00:53L'individu s'était montré menaçant, armé d'un couteau et d'une paire de ciseaux.
00:00:57Il avait auparavant appelé le commissariat d'Aulnay-sous-Bois en expliquant qu'il allait commettre un massacre.
00:01:02L'homme avait déjà été condamné pour un terrorisme en 2013.
00:01:06À Grenoble, des militants d'ultra-gauche ont perturbé hier soir un meeting du Rassemblement national.
00:01:11Le candidat à la mairie, Valentin Gabriac, y présentait son programme.
00:01:14Des commerces ont dû être fermés précipitamment au vu de la violence de certains individus.
00:01:19Plusieurs dizaines de CRS sont intervenus rapidement afin de rétablir le calme.
00:01:23Dans le reste de l'actualité, la France est en crue généralisée.
00:01:27La Gironde et le Lot-et-Garonne sont toujours en vigilance rouge.
00:01:30Quinze autres départements de l'Ouest sont également placés en vigilance orange tout le week-end.
00:01:35Actualité internationale, les Etats-Unis poursuivent leur offensive contre le narcotrafic dans les Caraïbes.
00:01:41Une nouvelle frappe a été menée hier contre un bateau de trafic en drogue présumé.
00:01:44Trois personnes sont mortes selon l'armée américaine.
00:01:47Aucun accord n'a été trouvé entre Téhéran et Washington.
00:01:51Donald Trump a évoqué ouvertement hier un possible renversement du pouvoir en Iran.
00:01:55D'ailleurs, un deuxième porte-avions américain doit être envoyé très prochainement.
00:01:59Un changement de régime serait la meilleure chose qui puisse arriver en Iran, dit le président américain.
00:02:05Et puis l'astronaute française Sophia Adnaud doit intégrer aujourd'hui l'ISS,
00:02:08Station spatiale internationale située à 400 km de la Terre.
00:02:12Elle sera aux côtés de deux Américains et un Russe pour une mission censée durer huit mois.
00:02:16Première étape donc de cette mission aujourd'hui après 30 heures de voyage jusqu'à l'ISS.
00:02:21Voilà pour l'essentiel de l'actualité à 9h, Elliot.
00:02:24Merci chère Marine Sabourin pour le point sur l'information et on vous retrouve à 10h pour un nouveau point.
00:02:29A la une de l'heure des pros ce matin, Quentin, 23 ans, est en état de mort cérébrale, passé à tabac à Lyon jeudi soir.
00:02:36Quentin est dans un état désespéré après une agression barbare en marge d'une conférence de Rima Hassan reçue en majesté dans les locaux de Sciences Po Lyon.
00:02:44Elle a condamné le drame et réfute tout lien avec les bourreaux car c'est bien la mouvance dite anti-fort d'extrême gauche qui est au cœur de l'enquête aujourd'hui.
00:02:52Pour l'avocat de la famille de Quentin, n'y voyez pas une simple rixe comme cela peut être décrit par certains médias et politiques mal à l'aise.
00:02:58Quentin, toujours selon l'avocat de la famille, n'a rien du violent habitué des tribunaux.
00:03:03Non, Quentin a un casier judiciaire vierge.
00:03:06Il étudie les maths, passionné par la philosophie et le tennis, homme de foi depuis peu, investi au sein de la chorale de sa paroisse.
00:03:13L'enquête déterminera toutes les responsabilités.
00:03:16Je note que la classe politique d'Éric Zemmour, en passant par Marine Le Pen, David Lysnard, Bruno Retailleau jusqu'à Gabriel Attal, a pointé cette extrême gauche mortifère.
00:03:25Une menace existentielle pour notre démocratie, dit François-Xavier Bellamy.
00:03:29L'extrême gauche tue, conclut Sarah Knafo.
00:03:33Cette extrême gauche qui cible des journalistes, violente des féministes, menace des professeurs d'université, s'attaque aux forces de l'ordre et lynche dans les rues.
00:03:41Ces dix antifas, militant rouge sang, sont classés terroristes outre-Atlantique.
00:03:46Chez nous, leur dissolution prend des mois.
00:03:48Prenons le cas de la jeune garde qui est soutenue devant le Conseil d'État par la Ligue des Droits de l'Homme,
00:03:52adoubée par la France Insoumise, au siège à l'Assemblée, un député triple fiché S.
00:03:57Pendant des années, un monde médiatico-politique a présenté la menace d'extrême droite comme prioritaire,
00:04:02tout en détournant le regard face à la violence venue de l'extrême gauche.
00:04:06Pensons ce matin à Quentin, à ses proches.
00:04:08La gravité des faits nous oblige à la plus grande prudence, mais la prudence ne veut pas dire le silence, et en aucun cas la complaisance.
00:04:17Le lynchage de Quentin est-il un point de bascule ?
00:04:21Et nous allons en parler en longueur, puisque les médias se taisent ce matin.
00:04:25Nous en parlerons bien sûr dans l'heure des pros.
00:04:27Je rappelle qu'on est ensemble jusqu'à 10h30, et c'est très intéressant, bien sûr,
00:04:33de voir comment est présenté ce qui s'est passé jeudi soir dans les médias, et dans la presse, notamment au web.
00:04:40Vous voyez Libération, le Huffington Post, puis on mague, ici, qui ne parle pas de Quentin, 23 ans, dans un état désespéré.
00:04:49Non, c'est un militant d'extrême droite pour Libération, qui est dans un état désespéré, après une RICS.
00:04:54Et Jordan Bardella condamne les antifas.
00:04:57Un militant nationaliste, militant nationaliste d'Isère, un militant d'extrême droite.
00:05:03Voilà comment aujourd'hui Quentin est présenté, et c'est aussi peut-être pourquoi l'avocat de la famille a très rapidement produit un communiqué
00:05:14où il rappelle quelques faits essentiels.
00:05:17Quentin est un garçon de 23 ans, casier judiciaire vierge, qui n'avait rien d'un individu violent,
00:05:25et qui, par conviction, se mobilisait, mais de manière non violente.
00:05:29Le jeune Quentin n'était ni un agent de sécurité, ni membre d'un quelconque service d'ordre.
00:05:33Il n'avait aucun antécédent judiciaire.
00:05:37Je voudrais qu'on revoie les faits, et on ira sur le terrain de l'extrême gauche.
00:05:42Souvent, les médias et les politiques ont détourné le regard.
00:05:45Combien de fois des professeurs ont été visés, des forces de l'ordre ont été attaquées ?
00:05:50Combien de fois il a fallu détourner le regard sur cet extrême gauche-là,
00:05:55qui bascule dans la violence absolue aujourd'hui ?
00:05:58Le rappel des faits, il est signé Michael Dos Santos et Olivier Madinier.
00:06:03C'est sur ce quai que Quentin a perdu connaissance.
00:06:06Quelques instants plus tôt, il aurait été agressé par des militants antifascistes,
00:06:10une dizaine d'individus, selon l'avocat de la famille.
00:06:13Dans un communiqué, Maître Rajon décrit le jeune homme comme investi dans sa paroisse,
00:06:18pratiquant le tennis et la philosophie, mais surtout comme non-violent.
00:06:22La thèse de la simple RICS entre deux groupes rivaux ne semble pas correspondre à la réalité des faits.
00:06:28Il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus,
00:06:32en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime isolée.
00:06:36Le jeune Quentin n'était ni un agent de sécurité, ni membre d'un quelconque service d'ordre
00:06:41et n'avait aucun antécédent judiciaire.
00:06:44Selon le collectif Némésis, Quentin fait partie d'un groupe de 15 hommes venus les protéger.
00:06:49Les militantes féministes manifestaient contre la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon.
00:06:55Des affrontements avaient déjà eu lieu à l'extérieur.
00:06:57L'une de leurs membres avait notamment été agressée.
00:06:59Après cette manifestation, et toujours selon Némésis,
00:07:05Quentin aurait été lynché par des membres de la Jeune Garde,
00:07:08un mouvement antifasciste cofondé par le député Raphaël Arnaud.
00:07:12Ces individus, cagoulés et équipés de gants coquets et de bombes lacrymogènes,
00:07:16lui auraient asséné plusieurs coups, notamment au visage.
00:07:19Sa tête aurait alors violemment heurté le sol.
00:07:23Transporté à l'hôpital, il est actuellement en état de mort cérébrale.
00:07:26Le parquet de Lyon a ouvert une enquête du chef de violences aggravées.
00:07:31Et c'est très intéressant de voir toutes les réactions politiques.
00:07:36On y reviendra dans un instant, parce que c'est un drame national,
00:07:41aux conséquences qui sont extrêmement lourdes, bien évidemment.
00:07:44Avant cela, je veux qu'on revienne avec vous, Mathieu Devesse,
00:07:46vous êtes journaliste au service police-justice, sur les faits.
00:07:50Les premiers éléments de l'enquête, une enquête qui vient de commencer,
00:07:53et je le disais, au vu de la gravité des faits, restons extrêmement prudents ce matin.
00:07:58Exactement, prudence et précision, Elliot.
00:08:01Ce matin, Quentin, il est toujours dans un état désespéré.
00:08:04Ça, ce sont les dernières informations qui nous ont été fournies par son avocat.
00:08:09On parle d'un étudiant en mathématiques.
00:08:11Il a 23 ans, un jeune homme investi dans la vie pastorale,
00:08:14en particulier au sein de la chorale de sa paroisse.
00:08:17Un jeune homme qui, selon son avocat, a toujours défendu,
00:08:20et c'est important de le préciser, ses convictions, de manière non-violente.
00:08:24Et pourtant, il est toujours ce matin dans un état de mort cérébrale
00:08:27entre la vie et la mort.
00:08:30Quentin, assurer bénévolement la sécurité de jeunes féministes.
00:08:34Donc, jeudi soir, Alice, votre groupe, lors d'une action du groupe Nemesis,
00:08:38une action qui visait à dénoncer la venue de Rima Hassan à Sciences Po Lyon
00:08:41pour y tenir une conférence.
00:08:42Attention, la famille de Quentin tient à préciser, et de manière très ferme,
00:08:47qu'il n'était ni agent de sécurité, ni membre d'un quelconque service d'ordre
00:08:51et qu'il n'avait aucun antécédent judiciaire.
00:08:54Il agissait donc bénévolement.
00:08:56Jeudi soir, selon votre collectif, donc Alice,
00:08:58cinq de ses militantes ont été agressées aux abords de Sciences Po Lyon.
00:09:03Une quinzaine, donc, de jeunes hommes étaient présents
00:09:06pour assurer leur sécurité, dont Quentin.
00:09:08Mais ces jeunes hommes, ils n'ont pas pu porter secours aux militantes Nemesis.
00:09:13Car, au même moment, ces jeunes hommes ont été poursuivis.
00:09:16Poursuivis par un groupe d'une trentaine d'antifas,
00:09:19dont certains membres de la jeune garde antifasciste,
00:09:22donc mouvement d'ultra-gauche.
00:09:23Quentin a donc été attaqué.
00:09:25Attaqué avec une extrême violence.
00:09:27Ils l'ont fait tomber par terre.
00:09:28Sa tête a heurté le sol.
00:09:31Et ça ne suffit pas.
00:09:32Il a ensuite été lynché à coups de pied.
00:09:33Et toujours, selon le collectif, les agresseurs étaient cagoulés,
00:09:37armés de gants coquets.
00:09:39Alors, on va être très précis, des gants coquets,
00:09:40c'est-à-dire, c'est des gants qui sont renforcés
00:09:43pour commettre davantage de dégâts.
00:09:45Version qui coïncide avec celle donnée par l'avocat de Quentin.
00:09:49Je cite,
00:09:50« La thèse de la simple Rix entre deux groupes rivaux
00:09:53ne semble pas donc correspondre à la réalité des faits.
00:09:57Il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit
00:09:59de la part de plusieurs individus en surnombre et armés,
00:10:02donc, qui se seraient acharnés sur la victime isolée.
00:10:05Quentin s'est relevé.
00:10:07Il a poursuivi son chemin avec l'un de ses amis,
00:10:10un ami lui-même blessé, mais il a perdu connaissance.
00:10:13Son ami a donc contacté les secours.
00:10:15Quentin a été transporté à l'hôpital
00:10:17et il est ce matin dans un état de mort cérébrale.
00:10:19Enfin, dernière information,
00:10:21une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon
00:10:22du chef de violence aggravée.
00:10:25Et justement, ce chef d'accusation,
00:10:27et je me tourne vers vous,
00:10:28l'expert judiciaire que vous êtes,
00:10:30cherche Georges Fenech,
00:10:31il peut évoluer en fonction de l'enquête
00:10:34et des premiers éléments.
00:10:35Là, on parle de violences aggravées.
00:10:38Ça peut être bien plus lourd dans les prochaines heures
00:10:41au vu des premiers éléments qui nous parviennent.
00:10:44Bien sûr.
00:10:45On peut d'ailleurs s'étonner que la qualification retenue
00:10:47n'ait pas été la plus haute
00:10:49compte tenu des blessures très graves.
00:10:53mort cérébrale,
00:10:54on aurait pu qualifier de tentative d'homicide volontaire.
00:10:58Il se trouve que je connais Lyon
00:10:59et entre Sciences Po,
00:11:01qui se trouve dans le 7e arrondissement où vous étiez,
00:11:04et le Quai Fuchiron,
00:11:05qui est dans le 5e arrondissement,
00:11:07je dirais qu'il faudrait le vérifier sur le terrain,
00:11:09il y a au moins entre 1 et 2 kilomètres.
00:11:12Ça veut dire qu'il n'y a pas eu d'altercation,
00:11:14comme j'ai entendu dans certains médias,
00:11:16une altercation comme une rixe.
00:11:17Non, il a été poursuivi, rattrapé et lâché
00:11:21sur une longue distance.
00:11:23Donc là, il y a bien une volonté
00:11:25de s'en prendre à ce jeune.
00:11:27Et la qualification, évidemment,
00:11:29pourra évoluer, pour répondre à votre question,
00:11:32si malheureusement, il décède.
00:11:34Et ça pourrait être effectivement requalifié
00:11:37au bas mot, je dirais,
00:11:39en coup volontaire et entraîner la mort.
00:11:40Mais je pense plutôt en homicide volontaire.
00:11:43Bon, du côté des médias,
00:11:44c'est très intéressant.
00:11:45Et il faut remettre en perspective
00:11:48les titres de la presse.
00:11:51Libération,
00:11:51le Huffington Post,
00:11:53militant d'extrême droite,
00:11:55voilà comment il est présenté aujourd'hui.
00:11:59Et si vous êtes avec nous,
00:12:00Alice Cordier,
00:12:00c'est que vous êtes la directrice
00:12:02du collectif Nemesis.
00:12:03Vous êtes présenté par les médias,
00:12:05certains médias,
00:12:06comme un collectif d'extrême droite.
00:12:08Donc, en soi,
00:12:09vous êtes en quelque sorte victime
00:12:11de vos idées.
00:12:12C'est vos idées nauséabondes
00:12:13qui alimentent cette haine
00:12:16et ces points de tension.
00:12:17Et certains pourraient dire,
00:12:19il y a eu une confrontation
00:12:20entre une mouvance d'extrême gauche
00:12:23et une mouvance d'extrême droite.
00:12:26Et c'est la RICS
00:12:27qui est privilégiée par certains.
00:12:29Moi, je vais vous dire,
00:12:30depuis hier,
00:12:31je n'arrête pas au niveau...
00:12:32On a énormément de journalistes
00:12:33qui nous appellent,
00:12:34de différentes rédactions.
00:12:36Et il suffit de voir
00:12:36les questions qui nous sont posées
00:12:37pour voir tout de suite
00:12:38la direction et la tendance
00:12:39qu'ils vont essayer de donner
00:12:40à leur article.
00:12:41Et donc, nous, voilà,
00:12:42on a des médias,
00:12:44moi, que j'appelle d'extrême gauche,
00:12:45parce que moi,
00:12:45je trouve ça très violent.
00:12:47Déjà, au lieu de dire
00:12:49juste un jeune homme
00:12:50qui assure une protection
00:12:51de jeunes femmes,
00:12:52non, c'est un militant
00:12:53d'extrême droite
00:12:53parce qu'on veut appuyer
00:12:55en disant, en fait,
00:12:55peut-être qu'il méritait un petit peu.
00:12:57Parce que c'est ça,
00:12:57ce que veut dire
00:12:58ce genre d'article.
00:12:59C'est qu'en fait,
00:13:00il avait des idées violentes.
00:13:02Donc, en fait,
00:13:03ça justifierait peut-être
00:13:04qu'il ait été violent, etc.
00:13:06Ce qui, l'enquête fera
00:13:07de toute façon son travail.
00:13:09Mais de toute façon,
00:13:11toutes les personnes
00:13:13qui travaillent avec nous
00:13:13bénévolement
00:13:14ont fait extrêmement attention
00:13:15à prendre des profils
00:13:16qui sont sérieux
00:13:17et qui sont fiables,
00:13:18en fait, tout simplement,
00:13:19parce que leur but,
00:13:19c'est de protéger nos militants,
00:13:20de ne pas d'attaquer
00:13:21qui que ce soit.
00:13:22Et d'ailleurs,
00:13:23en six ans de militantisme,
00:13:25on n'a jamais eu
00:13:25ce genre de problème.
00:13:26La deuxième chose
00:13:27que je voudrais dire
00:13:28par rapport à ça,
00:13:28c'est que, voilà,
00:13:29nous, les questions
00:13:29qui nous ont été posées
00:13:30de certaines rédactions,
00:13:30c'était,
00:13:31est-ce qu'ils faisaient
00:13:31partie d'un groupe ?
00:13:32Avant même de parler
00:13:33de l'altercation,
00:13:34est-ce qu'ils faisaient
00:13:35partie d'un groupe ?
00:13:35Ah, vous êtes sûr
00:13:36qu'ils ne faisaient pas
00:13:37partie d'un groupe nationaliste ?
00:13:38Oui, mais vous savez,
00:13:40ça chauffe entre eux,
00:13:41on sait comment ça se passe,
00:13:42etc.
00:13:43Pas de mots par rapport
00:13:44à l'agression de nos militantes,
00:13:46pas de mots par rapport
00:13:46aux circonstances
00:13:48de l'agression.
00:13:51À chaque fois,
00:13:51ils essayent de trouver
00:13:52sur le profil de Quentin
00:13:53des choses qu'ils pourraient dire
00:13:54parce qu'en fait,
00:13:55ils étaient tous en panique hier
00:13:59tellement tués,
00:13:59en tout cas mis dans un état
00:14:01de non-retour,
00:14:02un jeune homme de droite
00:14:03à quelques semaines
00:14:04d'élection municipale.
00:14:05En fait, la vérité,
00:14:06c'est ça.
00:14:06L'avocat de la famille
00:14:08et l'avocat de Quentin
00:14:09a produit et publié
00:14:10un communiqué.
00:14:12Il a voulu aussi préciser
00:14:15qu'il n'était en aucun cas
00:14:17une sorte d'agent de sécurité.
00:14:21Voilà, le jeune Quentin
00:14:22n'était ni un agent de sécurité,
00:14:24ni membre d'un quelconque
00:14:25service d'ordre.
00:14:26Il n'avait aucun
00:14:27d'anticidant judiciaire
00:14:29parce que là aussi,
00:14:32c'est important
00:14:32d'avoir cette précision.
00:14:35Il accompagnait
00:14:36votre groupe.
00:14:38Visiblement,
00:14:39vous n'étiez pas beaucoup d'ailleurs.
00:14:40Vous étiez combien
00:14:41avant le déjeuner
00:14:41jeudi soir ?
00:14:42Tout à fait.
00:14:43On avait sept jeunes militantes
00:14:45avec une banderole
00:14:46et on avait 15 jeunes hommes
00:14:47qui étaient aux abords
00:14:49à 50 mètres,
00:14:50même pas collés à elle
00:14:51pour qu'elles puissent faire
00:14:52leur action tranquillement
00:14:54et pour ne pas non plus
00:14:55que ça puisse susciter
00:14:56des émois dans les rangs
00:14:59des militants antifascistes.
00:15:00Au final,
00:15:01ils ont été pris à partie
00:15:02tout de suite.
00:15:03Dès qu'ils sont arrivés,
00:15:03ils n'ont pas pu intervenir.
00:15:05Les images de notre militante
00:15:06se faisant être anglais
00:15:06en est la preuve.
00:15:08Ils se sont vraiment fait
00:15:09littéralement attaquer.
00:15:10En tout cas,
00:15:10c'est les retours que j'ai
00:15:11des garçons bénévoles
00:15:12qui étaient sur place
00:15:13en disant
00:15:14qu'on n'a vraiment rien pu faire.
00:15:14On a vu 30 hommes
00:15:15cagoulés, armés,
00:15:17arriver sur nous.
00:15:18On a réussi à les tenir
00:15:18à distance un temps
00:15:20mais en fait,
00:15:20à 15 comptes 30,
00:15:21de toute façon,
00:15:21ça ne peut pas tenir longtemps.
00:15:22Et là,
00:15:22on voit l'agression
00:15:23de la jeune militante
00:15:25du collectif Némésis
00:15:26parce que si vous étiez mobilisés,
00:15:28c'est parce que
00:15:29Rima Hassan
00:15:31était invitée
00:15:32à l'université
00:15:33de Sciences Po
00:15:34Lyon,
00:15:36reçue en majesté
00:15:37ovationnée
00:15:38par une partie
00:15:39des étudiants.
00:15:42Et d'ailleurs,
00:15:42hier,
00:15:43je vous avais invité
00:15:44sur Europe 1,
00:15:45non pas pour parler
00:15:46de Quentin
00:15:46puisqu'on n'avait pas encore
00:15:47les informations,
00:15:48mais pour parler
00:15:50de cette agression
00:15:50de cette jeune militante
00:15:52qui va être agrippée
00:15:53par le coup,
00:15:54projetée au sol
00:15:55et indifférence
00:15:57évidemment des médias,
00:15:58des politiques
00:15:59et indifférence aussi
00:16:00des féministes.
00:16:02C'est-à-dire qu'on peut frapper,
00:16:04on peut violenter
00:16:05une militante
00:16:06du collectif Némésis
00:16:07parce que,
00:16:08chère Alice Cordier,
00:16:09vous êtes une odieuse fasciste
00:16:11d'extrême droite
00:16:11et vous alimentez la haine.
00:16:13Tout à fait.
00:16:14Elle a 12 jours d'ITT,
00:16:15je tiens à le préciser
00:16:16parce qu'il y a
00:16:16ce qui arrive à Quentin
00:16:17mais on y a aussi
00:16:18ce qui est arrivé
00:16:18à notre activiste.
00:16:20Il s'avère que,
00:16:20Quentin,
00:16:21la scène n'est pas filmée,
00:16:22en tout cas pas venant de nous.
00:16:23Généralement,
00:16:24les antifascistes
00:16:24aiment bien filmer leur scène
00:16:25mais je pense qu'on ne la retrouvera
00:16:26pas tout de suite.
00:16:27Néanmoins,
00:16:28cette scène,
00:16:28elle est filmée,
00:16:29elle aurait dû faire le tour
00:16:30de toutes les associations féministes.
00:16:32Elles devraient être toutes debout.
00:16:33On voit un homme étrangler
00:16:34et propulser une femme au sol,
00:16:36peu importe que ce soit
00:16:37quelqu'un avec qui
00:16:38on n'est pas d'accord
00:16:39sur les opinions politiques,
00:16:40peu importe que ce soit
00:16:41un membre du collectif Némésis.
00:16:42Mais ce silence,
00:16:43en fait,
00:16:43c'est aussi de la responsabilité
00:16:45de tous ces médias
00:16:46d'extrême-gauche,
00:16:47de toutes ces rédactions
00:16:48qui ont des journalistes
00:16:49aussi d'extrême-gauche
00:16:50et qui expliquent
00:16:51d'une certaine façon
00:16:52qu'en fait,
00:16:53vu que c'est le collectif Némésis,
00:16:54c'est un peu moins grave.
00:16:56Je vous propose
00:16:56qu'on aille sur le terrain
00:16:57des réactions politiques
00:16:58parce que c'est très intéressant
00:17:00de voir
00:17:01qu'il y a eu
00:17:03une condamnation
00:17:05unanime
00:17:06de la violence
00:17:07de tous bords
00:17:08et même
00:17:09de la France insoumise,
00:17:11bien sûr,
00:17:11je disais,
00:17:12Rima Hassan a condamné
00:17:13ce drame
00:17:14en disant
00:17:14il faut que justice
00:17:15soit rendue.
00:17:16En revanche,
00:17:17ce qui est intéressant,
00:17:18c'est de voir
00:17:19comment c'est présenté.
00:17:21C'est-à-dire que
00:17:21de Éric Zemmour
00:17:23jusqu'à Gabriel Attal,
00:17:25la responsabilité
00:17:26de ce climat
00:17:27de violence
00:17:28mortifère
00:17:29sur notre sol,
00:17:31c'est l'extrême-gauche.
00:17:33Et ça,
00:17:33ce n'est pas présenté
00:17:34comme ça
00:17:34par la France insoumise,
00:17:35bien évidemment.
00:17:35Marine Le Pen,
00:17:37elle dit
00:17:38face à des milices
00:17:38d'extrême-gauche
00:17:39qui depuis des années
00:17:40s'appuyant sur la complaisance
00:17:41et le soutien
00:17:42des partis
00:17:43tels que la France insoumise
00:17:44multiplient dans l'espace
00:17:45l'intimidation,
00:17:46les menaces
00:17:47et les agressions
00:17:47et elle appelle
00:17:49à ce que ces groupes
00:17:50soient considérés
00:17:51comme terroristes
00:17:52comme aux Etats-Unis.
00:17:54Éric Zemmour,
00:17:55il aurait été tabassé
00:17:56par des militants
00:17:56de la Jeune Garde,
00:17:57mouvement d'extrême-gauche.
00:17:59Il utilise du conditionnel
00:18:00la Jeune Garde,
00:18:01c'est un groupe
00:18:02dont le fondateur
00:18:03est aujourd'hui député
00:18:04la France insoumise,
00:18:06député de la Nation.
00:18:07Bruno Retailleau
00:18:09qui lui aussi
00:18:10parle de cette milice
00:18:13d'extrême-gauche
00:18:14qui gravite
00:18:15autour de la France insoumise.
00:18:16David Lysnard
00:18:17qui interpelle
00:18:18la gauche
00:18:19dite républicaine
00:18:20en disant
00:18:21mais qu'est-ce que vous allez faire
00:18:22maintenant ?
00:18:23Qu'est-ce que vous allez faire ?
00:18:24Voyez le sujet
00:18:25de Tancred Guillotel.
00:18:28Les groupuscules antifascistes
00:18:30sont une nouvelle fois
00:18:31à l'origine d'une agression.
00:18:34Et si l'entièreté
00:18:35de l'échiquier politique
00:18:36condamne la violence des faits,
00:18:38les mots employés
00:18:38à gauche et à droite
00:18:39s'opposent.
00:18:40Le président des Républicains
00:18:42Bruno Retailleau
00:18:43évoque un tabassage
00:18:44selon ses propres termes
00:18:45et met en avant
00:18:46les liens existants
00:18:47entre ces groupes
00:18:48d'ultra-gauche
00:18:49et la France insoumise.
00:18:50Marine Le Pen
00:18:51va plus loin.
00:18:52La chef de file
00:18:52du Rassemblement national
00:18:54appelle le gouvernement
00:18:55à reconsidérer
00:18:56ces groupuscules.
00:18:57Compte tenu de la gravité
00:18:58des menaces
00:18:59et des intentions criminelles
00:19:00clairement manifestées,
00:19:01le gouvernement
00:19:02doit considérer
00:19:03ces milices
00:19:03comme des groupes terroristes.
00:19:05Ce qui implique
00:19:05qu'elles soient traitées
00:19:06comme telles
00:19:06et que leur soit appliquée
00:19:07la législation
00:19:08et les textes en vigueur
00:19:09en la matière.
00:19:10A gauche en revanche,
00:19:11il n'est pas question
00:19:12d'un lynchage.
00:19:13Le chef des députés socialistes
00:19:15Boris Vallaud
00:19:15condamne des violences graves
00:19:17tandis que le maire écologiste
00:19:18Grégory Doucet
00:19:19évoque une rixe.
00:19:21Le coordinateur
00:19:22de la France insoumise
00:19:23Manuel Bompard
00:19:24parle quant à lui
00:19:25d'affrontements violents.
00:19:27A la suite d'affrontements
00:19:28violents à Lyon
00:19:28ce jeudi soir,
00:19:30un jeune homme
00:19:30est entre la vie
00:19:31et la mort.
00:19:32Nos pensées vont à lui
00:19:32et à ses proches.
00:19:34La France insoumise
00:19:34condamne avec la plus
00:19:35grande fermeté
00:19:36toute violence physique
00:19:37comme elle l'a toujours fait.
00:19:39Le ministre de l'Intérieur
00:19:40Laurent Nouniez
00:19:41condamne pour ça
00:19:42par une violence
00:19:43idéologique injustifiable.
00:19:44Je vais vous proposer
00:19:46le tweet de Sarah Knafo
00:19:48qui est lourd de conséquences
00:19:52en soi.
00:19:52L'extrême gauche tue.
00:19:54L'extrême gauche tue.
00:19:55Elle publie cette photo
00:19:57qui avait été publiée
00:19:57par Raphaël Arnaud
00:19:58et la jeune garde de Lyon.
00:20:01On voit
00:20:01Rima Hassan
00:20:03entourée
00:20:04de ses militants
00:20:05d'extrême gauche.
00:20:07Alexandre Devecchio
00:20:08le monde médiatique
00:20:09depuis des années
00:20:10refuse
00:20:11de parler
00:20:13de cette extrême gauche
00:20:14ultra-violente.
00:20:15Refuse.
00:20:16Et ça va très loin.
00:20:17Ça va jusque dans les couloirs
00:20:18de l'université.
00:20:19Ça va aussi sur le terrain
00:20:22des manifestations
00:20:23du 1er mai
00:20:23mais pas que.
00:20:24Sainte-Soline.
00:20:26C'est ça aussi.
00:20:27C'est ce climat-là.
00:20:28Tout à fait.
00:20:31Effectivement
00:20:32on voit
00:20:33qu'il y a une très grande
00:20:34complaisance
00:20:35une très grande tolérance
00:20:36à l'égard
00:20:37de cette extrême gauche.
00:20:38Imaginez une seule seconde
00:20:39qu'à la place
00:20:40de Rima Hassan
00:20:41il y ait
00:20:42à l'université
00:20:43enfin à Sciences Po
00:20:44Lyon
00:20:45un député
00:20:46Rassemblement National
00:20:48qu'en marge
00:20:49de sa conférence
00:20:50un militant de gauche
00:20:53soit tué
00:20:54soit lynché
00:20:55et qu'en plus
00:20:56ce député RN
00:20:58soit proche
00:20:59de ceux
00:21:00qui l'ont lynché
00:21:01parce qu'en réalité
00:21:02la jeune garde
00:21:04est sans doute impliquée
00:21:04et la jeune garde
00:21:05a été créée
00:21:06par Raphaël Arnaud
00:21:07et était membre
00:21:09du service d'ordre
00:21:09de Rima Hassan
00:21:11il y a quelques années.
00:21:12Donc imaginez cela
00:21:13imaginez
00:21:14quelle aurait été
00:21:16la réaction
00:21:17des médias.
00:21:18On en aurait eu
00:21:18à juste titre
00:21:19sans doute d'ailleurs
00:21:20pendant une semaine
00:21:22ce serait un événement
00:21:23national.
00:21:24D'ailleurs on est face
00:21:24à un crime politique.
00:21:26Le retour
00:21:26de la violence politique
00:21:28devra nous faire réagir
00:21:29comme Charlie Kirk
00:21:30aux Etats-Unis
00:21:31et en fait
00:21:32il y a une sorte
00:21:33d'Omerta
00:21:34et je pense que
00:21:35c'est très grave
00:21:36parce que l'extrême-gauche
00:21:37en réalité
00:21:37a toujours été violente.
00:21:39On peut se souvenir
00:21:39d'Action Directe
00:21:40on peut se souvenir
00:21:40des Brigades Rouges
00:21:41en Italie
00:21:42c'est une vieille tradition
00:21:43mais c'est la première fois
00:21:44qu'elle bénéficie
00:21:45vraiment de complicité
00:21:47à ce point-là
00:21:47dans les institutions.
00:21:49Les universités
00:21:50ont toujours été
00:21:50un laboratoire
00:21:51du gauchisme
00:21:51mais je n'ai pas le souvenir
00:21:52que les dirigeants
00:21:53d'universités
00:21:54ne soutiennent pas
00:21:55leurs professeurs
00:21:56comme ça a été le cas
00:21:57à Lyon 2
00:21:57avec Fabrice Valland.
00:21:59Je n'ai pas le souvenir
00:21:59de la gauche parlementaire
00:22:01parce que la France Insoumise
00:22:02c'est un groupe
00:22:03parlementaire
00:22:05ayant des liens
00:22:06avec l'extrême-gauche
00:22:07violente
00:22:08et ça va même
00:22:08au-delà de la gauche insoumise
00:22:09puisque le parti socialiste
00:22:11et les écologistes
00:22:12sont plus ou moins
00:22:12alliés à la France Insoumise
00:22:14donc je pense
00:22:15qu'il est temps
00:22:16d'ouvrir les yeux
00:22:17que la culpabilité
00:22:18change de camp
00:22:19et qu'on appelle
00:22:20ces antifascistes
00:22:22par leur nom
00:22:22ce sont eux
00:22:23les fascistes d'aujourd'hui.
00:22:25La publicité
00:22:25on revient dans un instant
00:22:26on ira sur cette mouvance
00:22:28d'extrême-gauche
00:22:29et on écoutera
00:22:30Fabrice Ballange
00:22:31vous parler de ce professeur
00:22:32à l'université Lyon 2
00:22:34qui avait été
00:22:35pris à partie
00:22:36alors qu'il était
00:22:37en plein cours
00:22:38ça avait été filmé
00:22:39il avait reçu
00:22:41peu de soutien
00:22:41mais excusez-moi
00:22:43le directeur
00:22:43de Sciences Po Lyon
00:22:44il accepte
00:22:46ses conférences
00:22:47avec Rima Hassan
00:22:48et il a communiqué
00:22:51depuis 48 heures
00:22:52c'est du militantisme politique
00:22:53mais c'est hallucinant
00:22:55mais non
00:22:55on va vous le dire
00:22:55liberté académique
00:22:56non non
00:22:56ça n'a rien à faire
00:22:579h22
00:22:58on revient dans quelques instants
00:23:00bien sûr
00:23:00quasiment 9h30
00:23:04sur CNews
00:23:05et on poursuit notre émission
00:23:07autour de ce drame
00:23:09Quentin 23 ans
00:23:10lynché par un groupe
00:23:11de militants
00:23:12antifascistes
00:23:13à Lyon
00:23:13jeudi soir
00:23:14Quentin
00:23:15qui est en état
00:23:16de mort cérébrale
00:23:17vous avez dit
00:23:18pendant la publicité
00:23:19quelque chose
00:23:19Charlotte
00:23:20qui me paraît essentiel
00:23:22c'est à dire
00:23:23qu'aux yeux des médias
00:23:24des politiques
00:23:24la situation
00:23:26aux Etats-Unis
00:23:27ce qui s'est passé
00:23:28le drame
00:23:28dominé à police
00:23:29a entraîné
00:23:32beaucoup plus d'heures
00:23:32d'antennes
00:23:33à l'instant
00:23:35où les faits
00:23:35se sont produits
00:23:36qu'un garçon
00:23:39de 23 ans
00:23:40qui est tabassé
00:23:41à mort
00:23:41dans les rues de Lyon
00:23:43c'est saisissant
00:23:44de voir ce décalage là
00:23:45bah oui
00:23:45alors qu'il n'y avait pas
00:23:47de témoins de la scène
00:23:48non plus
00:23:48très directement
00:23:49qu'on a appris
00:23:49les informations
00:23:50au fur et à mesure
00:23:51exactement comme là
00:23:51et vous l'avez dit
00:23:53tout à l'heure
00:23:53en parler
00:23:53n'empêche personne
00:23:55d'être prudent
00:23:56sur les circonstances
00:23:57exactes
00:23:58enfin elle commence
00:23:58à se dessiner
00:24:01et d'ailleurs
00:24:01la meilleure preuve
00:24:02c'est que
00:24:02en effet
00:24:03l'intégralité
00:24:04de l'échec
00:24:04politique
00:24:05condamne
00:24:05ce qui s'est passé
00:24:06ce soir là
00:24:07donc c'est que
00:24:07tout le monde
00:24:07a compris
00:24:08plus ou moins
00:24:09la justice
00:24:10évidemment
00:24:10nécessite un détail
00:24:11infiniment supérieur
00:24:12au nôtre
00:24:12et c'est bien normal
00:24:13mais tout le monde
00:24:14a compris
00:24:14ce qui s'était passé
00:24:15globalement
00:24:17ce soir là
00:24:18ça a fait réagir
00:24:19jusque Rima Hassan
00:24:20tant que l'état
00:24:23de ce jeune Quentin
00:24:24émeuve sincèrement
00:24:26je ne fais pas
00:24:26de procès d'intention
00:24:27de tous les côtés
00:24:28de l'échec
00:24:29qui est politique
00:24:30c'est une chose
00:24:31maintenant il y a aussi
00:24:32des propos à assumer
00:24:33vous disiez tout à l'heure
00:24:35la question de la jeune garde
00:24:36en particulier
00:24:37alors l'enquête décidera
00:24:38à quel degré
00:24:39ils étaient impliqués
00:24:39dans ce qui est arrivé
00:24:41à Quentin
00:24:41mais la jeune garde
00:24:42c'est à dire que
00:24:43ça fait partie
00:24:44d'un mouvement antifagiste
00:24:45qui revendique
00:24:46le recours à la violence
00:24:47contre ce qui est qualifié
00:24:49d'extrême droite
00:24:49évidemment quand vous
00:24:50qualifiez les gens
00:24:50de nazis
00:24:51c'est sûr que le recours
00:24:52à la violence
00:24:52ça devient beaucoup
00:24:52plus légitime tout à coup
00:24:54donc comme ils ont
00:24:55la distribution
00:24:56de l'extrême droite
00:24:57associée au nazisme
00:24:58extrêmement large
00:24:59quand vous soutenez
00:25:01des gens qui
00:25:02comment dire
00:25:03étiquettent comme ça
00:25:04la population
00:25:05ou les militants
00:25:07ou la classe politique
00:25:08qui ont
00:25:09un comment dire
00:25:10un rapport à la violence
00:25:12qui est clairement
00:25:13pas celui de la condamnation
00:25:15systématique
00:25:16du recours à la violence
00:25:17et bien vous faites partie
00:25:18quand Jean-Luc Mélenchon
00:25:20soutient la jeune garde
00:25:21au moment de la dissolution
00:25:22quand la dissolution
00:25:23voulue par le ministère
00:25:25de l'intérieur
00:25:25est contestée devant
00:25:27le conseil d'état
00:25:28vous avez Gisti
00:25:29vous avez la ligue
00:25:31des droits de l'homme
00:25:31qui se tient en côté
00:25:32de la jeune garde
00:25:32devant le conseil d'état
00:25:33mais ce sont des associations
00:25:34subventionnées
00:25:35moi excusez-moi
00:25:36comment le ministère
00:25:37de l'intérieur
00:25:37peut décider de la dissolution
00:25:39d'un groupe
00:25:40qui par ailleurs
00:25:41obtient devant le conseil
00:25:42d'état
00:25:42le soutien d'associations
00:25:43subventionnées
00:25:44notamment
00:25:45dans ce qui relève
00:25:47du ministère de l'intérieur
00:25:48puisque c'est le soutien
00:25:48en l'occurrence
00:25:50aux immigrés
00:25:50il y a quand même
00:25:51en effet une impunité
00:25:52qui est même structurelle
00:25:54bien sûr
00:25:54qui est systémique
00:25:55qui est dans la manière
00:25:56dans l'organisation
00:25:58et je ne parle même pas
00:25:59évidemment
00:26:00du discours
00:26:01sur les antifas
00:26:02ça n'est pas la première fois
00:26:04là évidemment
00:26:04il y a
00:26:05l'état
00:26:07de Quentin
00:26:07aujourd'hui
00:26:08qui nous place tous
00:26:09dans un état de sidération
00:26:10mais le recours
00:26:11à la violence
00:26:12les condamnations pour violence
00:26:13les lynchages
00:26:16c'est-à-dire
00:26:16un groupe
00:26:17qui se jette sur un homme
00:26:18on le connaît
00:26:19déjà
00:26:20le recours à ça
00:26:21et je fais juste
00:26:21une dernière remarque
00:26:23dans l'échec
00:26:24tout le monde dit
00:26:24imaginez si c'était
00:26:25à l'extrême droite
00:26:27de l'échec politique
00:26:29que ça se passait
00:26:30mais ça ne pourrait pas
00:26:31se passer
00:26:31puisque les groupes
00:26:32qui ont fait oeuvre
00:26:33de violence
00:26:34n'ont jamais reçu
00:26:35le début
00:26:35du quart d'un soutien
00:26:37de quelque groupe
00:26:38de droite
00:26:39que ce soit
00:26:39ça n'existe pas
00:26:41tout simplement
00:26:41ce qui n'est pas le cas
00:26:43à l'extrême gauche
00:26:44c'est pour ça
00:26:44que je vous dis
00:26:45que c'est une machine
00:26:47extrêmement importante
00:26:50un moteur
00:26:51bien huilé
00:26:52qui lie
00:26:53la complaisance
00:26:54ou le soutien
00:26:55ou l'indifférence
00:26:57médiatique
00:26:58qui lie
00:26:59les liens
00:27:01extrêmement étroits
00:27:02entre des partis politiques
00:27:03qui sont à l'Assemblée nationale
00:27:04et ces mouvances
00:27:06d'extrême gauche
00:27:07et puis il y a aussi
00:27:08non pas complaisance judiciaire
00:27:12mais peut-être
00:27:12un manque de fermeté
00:27:13lorsqu'il faut sanctionner
00:27:16ces milices
00:27:17d'ultra-gauche
00:27:18et on voit aujourd'hui
00:27:19ce climat
00:27:20qui est extrêmement tendu
00:27:22une situation dramatique
00:27:23ça m'intéressait
00:27:23d'avoir le regard
00:27:24du criminologue
00:27:25que vous êtes
00:27:25sur ce qui s'est passé
00:27:27jeudi soir
00:27:27et d'ailleurs
00:27:28ce qu'on découvre
00:27:30au fil des jours
00:27:32qui passent
00:27:33et avec une situation
00:27:34dramatique
00:27:35Xavier Roffer
00:27:36c'est-à-dire qu'on a un garçon
00:27:37qui est entre la vie
00:27:38et la mort aujourd'hui
00:27:38Oui alors ce qui se passe
00:27:40dans tous les compartiments
00:27:41du jeu
00:27:42relève du classique
00:27:43le plus total
00:27:44cela fait 50 ans
00:27:46ou plus
00:27:47qu'à titre de réflexe
00:27:49appris généralement
00:27:51depuis la plupart
00:27:51des écoles de journalisme
00:27:53la presse
00:27:54dès qu'il se passe
00:27:55un événement
00:27:55que ce soit dans les banlieues
00:27:56ou que ce soit
00:27:57dans une situation
00:27:58comme celle-là
00:27:58pratique ce qui est connu
00:28:00comme culture de l'excuse
00:28:02c'est-à-dire que tout de suite
00:28:03des paramètres
00:28:04sont mis en place
00:28:05visant à
00:28:06indirectement
00:28:08sournoisement
00:28:08semer le doute
00:28:09sur les uns
00:28:10et excuser les autres
00:28:11les jeunes
00:28:12des banlieues
00:28:12au lieu de parler
00:28:13de voyous
00:28:13etc
00:28:14tout ça est systématique
00:28:15et deuxièmement
00:28:16le fait que
00:28:18l'extrême gauche
00:28:19soit violente
00:28:20est un phénomène
00:28:21séculaire
00:28:22vous avez
00:28:23sous la troisième république
00:28:25un préfet de police
00:28:26de Paris
00:28:27qui s'appelle
00:28:28Louis Andrieux
00:28:29qui était le père
00:28:30du romancier
00:28:31philosophe
00:28:31et poète
00:28:33à Ragon
00:28:33Louis Andrieux
00:28:35a écrit
00:28:35les mémoires
00:28:36d'un préfet de police
00:28:37déjà à l'époque
00:28:38il surveillait
00:28:39la violence
00:28:40des anarchistes
00:28:40et il les infiltrait
00:28:42donc ça veut dire
00:28:44que vous avez
00:28:44ce qui est à gauche
00:28:46des forces organisées
00:28:47comme le parti communiste
00:28:49etc
00:28:49est depuis
00:28:51plus d'un siècle
00:28:52stérile
00:28:52entièrement
00:28:53sur le niveau politique
00:28:54ils n'ont jamais
00:28:55dépassé 1% des voix
00:28:56à quelque élection
00:28:57de ce soit
00:28:58stérile
00:28:58sur le plan idéologique
00:28:59car il radote
00:29:01toujours les mêmes choses
00:29:01que ce soit
00:29:02les anarchistes
00:29:03ou les trotskistes
00:29:04et qui n'a
00:29:05comme seule production
00:29:06depuis plus d'un siècle
00:29:07que des services d'ordre
00:29:08souvenons-nous
00:29:09en 1980-81
00:29:11que pour sa campagne
00:29:13électorale
00:29:13présidentielle
00:29:14le président
00:29:15Mitterrand
00:29:16le futur président
00:29:17Mitterrand
00:29:18avait comme service d'ordre
00:29:19celui d'une secte
00:29:20trotskiste
00:29:21qui s'appelle
00:29:21les Lambertistes
00:29:22plusieurs centaines
00:29:23d'individus armés
00:29:23Alors vous dites stérile
00:29:24sur le plan politique
00:29:25pardonnez-moi
00:29:26mais aujourd'hui
00:29:27ça n'est absolument pas le cas
00:29:28vous avez
00:29:29encore une fois
00:29:30le patron fondateur
00:29:32de la jeune garde
00:29:33qui est à l'Assemblée Nationale
00:29:35et qui se permet
00:29:37par exemple
00:29:37d'engager des bras de fer
00:29:39et il est député
00:29:40il a été élu
00:29:41et il a été adoubé
00:29:43par la France Insoumise
00:29:44et avec Bruno Retailleau
00:29:46je vous propose
00:29:46cette séquence
00:29:47puisque Bruno Retailleau
00:29:48il faut le rappeler
00:29:49le 12 juin dernier
00:29:50en Conseil des Ministres
00:29:51a demandé la dissolution
00:29:52de la jeune garde
00:29:53cette même jeune garde
00:29:54aujourd'hui
00:29:55conteste sa dissolution
00:29:57devant le Conseil d'Etat
00:29:58et vous avez raison
00:29:59de le rappeler Charlotte
00:30:00tout à l'heure
00:30:01c'est avec le soutien
00:30:02et l'appui par exemple
00:30:03de la Ligue des Droits de l'Homme
00:30:04là c'est quand même particulier
00:30:07voyez cette séquence
00:30:08on était en mai 2025
00:30:10entre Raphaël Arnaud
00:30:11et l'ancien ministre
00:30:12de l'Intérieur
00:30:13Bruno Retailleau
00:30:13La dernière fois
00:30:15que j'ai interpellé
00:30:16le gouvernement
00:30:17c'était au sujet
00:30:18d'une trentaine de fascistes
00:30:19qui agressaient au couteau
00:30:20un syndicaliste
00:30:20au cri de paris et nazis
00:30:22monsieur Retailleau
00:30:23n'arrivait pas à condamner
00:30:24ces violences
00:30:24comble du sort
00:30:26vous souhaitez justement
00:30:26dissoudre la jeune garde
00:30:27sous ordre direct du RN
00:30:29parce que nous avons
00:30:30osé repousser des attaques
00:30:31du même type
00:30:32et en plein génocide
00:30:33vous annoncez la procédure
00:30:34de dissolution
00:30:35d'urgence palestine
00:30:36évidemment pour faire taire
00:30:38toutes les voies
00:30:39de la justice
00:30:40et de la paix
00:30:40massacrer
00:30:41effacer
00:30:42détruire toute existence
00:30:43politique et humaine
00:30:44d'un peuple
00:30:44ça s'appelle comment ?
00:30:46j'ai commencé la procédure
00:30:47pour la jeune garde
00:30:48la procédure
00:30:49pour urgence palestine
00:30:50la procédure aussi
00:30:52pour un groupe
00:30:53d'extrême droite
00:30:53Lyon
00:30:54Lyon populaire
00:30:56ma main ne tremblera pas
00:30:57pas question
00:30:58de laisser se banaliser
00:30:59la violence
00:31:00parce que voyez
00:31:01on ne lutte pas
00:31:02contre le fascisme
00:31:03avec des méthodes
00:31:04fascistes
00:31:05je m'opposerai
00:31:07de toutes mes forces
00:31:08à celles et ceux
00:31:10qui prêchent
00:31:11et qui légitiment
00:31:12le recours
00:31:13à la violence
00:31:13ça n'est pas la France
00:31:14et ça n'est pas
00:31:15notre république
00:31:16notre république
00:31:17est une république
00:31:18paisible
00:31:19et on doit pouvoir
00:31:20manifester
00:31:20tranquillement
00:31:21et cette république
00:31:23paisible
00:31:24c'est une république
00:31:25paisible que dans les mots
00:31:26puisque aujourd'hui
00:31:27vous aviez voulu
00:31:27vous mobiliser
00:31:28jeudi soir
00:31:29encore une fois
00:31:30tout part d'une
00:31:31manifestation
00:31:32pour contester
00:31:33la présence
00:31:34de Rima Hassan
00:31:36invité
00:31:37à Sciences Po Lyon
00:31:39par les étudiants
00:31:40dans un amphithéâtre
00:31:42plein à craquer
00:31:43ce qui est intéressant
00:31:44c'est que Rima Hassan
00:31:45elle a le droit d'y aller
00:31:45mais dans certains Sciences Po
00:31:47c'est Amine El Khatmi
00:31:48qui le témoignait
00:31:50il disait
00:31:51moi ça a été annulé
00:31:52à Sciences Po
00:31:52menton
00:31:52pourquoi moi
00:31:54je n'ai pas le droit
00:31:54d'y aller à Sciences Po
00:31:55en fait
00:31:56il faut voir
00:31:57comment fonctionne
00:31:58parce que
00:31:58là aussi
00:31:59on décèle
00:32:00le deux poids
00:32:01deux mesures
00:32:02absolument évident
00:32:03dans les universités
00:32:04de manière générale
00:32:05au delà de Sciences Po
00:32:05d'ailleurs
00:32:06quand vous avez
00:32:07des personnalités
00:32:07plutôt à droite
00:32:09sur l'échec politique
00:32:10donc à l'extrême droite
00:32:11pour n'importe quel militant
00:32:12qui se situe
00:32:13à gauche
00:32:14de François Bayrou
00:32:14vous avez
00:32:16des menaces
00:32:18sur la tenue
00:32:19de l'événement
00:32:19qui fait que
00:32:20la direction
00:32:21de l'université
00:32:22au lieu de dire
00:32:23on va traiter
00:32:23ces menaces là
00:32:24dit
00:32:25il y a un risque
00:32:25de trouble
00:32:26à l'ordre public
00:32:26donc on n'accueillera pas
00:32:27cette conférence
00:32:28ce qui n'arrive jamais
00:32:29à l'extrême gauche
00:32:30les conférences se tiennent
00:32:32parce que
00:32:32probablement
00:32:33on prend moins au sérieux
00:32:34le risque de violence
00:32:35à l'encontre
00:32:36de ces manifestations
00:32:37quand
00:32:38que ce soit
00:32:40des meetings
00:32:40des conférences
00:32:41se tiennent
00:32:41encore une fois
00:32:42à droite
00:32:42de l'échec politique
00:32:43il n'est pas rare
00:32:44que des antifas
00:32:46viennent
00:32:46comment dire
00:32:47perturber
00:32:48l'événement
00:32:49quand ils perturbent
00:32:50l'événement
00:32:51ils rentrent dans la salle
00:32:52ils montent sur l'estrade
00:32:53ils menacent
00:32:54ici et là
00:32:54dans la salle
00:32:55mais où ils utilisent
00:32:55des fumigènes
00:32:56on a vu ça par exemple
00:32:57à la Philharmonie
00:32:58à Paris
00:32:58mais ce sont les mêmes mots
00:32:59qui sont utilisés hier
00:33:00et j'ai lu
00:33:01et j'ai même demandé
00:33:02à Alice
00:33:02pour être certaine
00:33:04dans plusieurs articles
00:33:06dans plusieurs propos
00:33:07on dit
00:33:07Némésis
00:33:08initialement
00:33:09était venu perturber
00:33:10la conférence
00:33:10de Rima Hassan
00:33:11bon elles étaient dehors
00:33:12elles ne sont pas rentrées
00:33:13dans la salle
00:33:13avec une banderole
00:33:15signifiant leur désapprobation
00:33:16de la tenue
00:33:17de cette conférence
00:33:18qui est leur droit
00:33:18le plus strict
00:33:19et de la même manière
00:33:20qu'on peut contester
00:33:21la tenue de n'importe quelle conférence
00:33:22j'ai pas de problème avec ça
00:33:23mais ça n'est pas la même chose
00:33:25la conférence n'est pas annulée
00:33:26pour le risque de trouble
00:33:26à l'ordre public
00:33:27il y a une contestation
00:33:28qui se trouve à l'extérieur
00:33:29et même ça
00:33:30c'est déjà rendu insupportable
00:33:32mais ça n'est pas comparable
00:33:34encore une fois
00:33:35ça rejoint ce qu'on disait
00:33:37c'est à dire qu'il y a
00:33:38une machine médiatique
00:33:40politique
00:33:41mais aussi judiciaire
00:33:42qui fait que
00:33:43vous avez
00:33:43une extrême fermeté
00:33:47pour s'en prendre
00:33:49à ce qui relève
00:33:51de l'extrême
00:33:52ou de l'ultra droite
00:33:52et pas la même fermeté
00:33:54pour ce qui est de
00:33:55l'extrême gauche
00:33:56oui d'ailleurs
00:33:57il faudrait s'entendre
00:33:58sur la définition
00:33:59de l'extrême
00:34:00et de l'ultra droite
00:34:01il y a effectivement
00:34:02quelques groupuscules
00:34:03d'ultra droite
00:34:03pour lesquelles
00:34:04il faut faire preuve
00:34:05d'extrême fermeté
00:34:06mais c'est quand même
00:34:06assez marginal
00:34:08et donc il y a une extension
00:34:09de la fermeté
00:34:10je dirais
00:34:11à des personnes
00:34:12tout à fait
00:34:12républicaines
00:34:15ça va même
00:34:16à Sciences Po
00:34:16jusqu'à Alain Finkielkraut
00:34:17qui n'a pas le droit
00:34:18ou à Elisabeth Badinter
00:34:20qui est considérée
00:34:21comme d'extrême droite
00:34:22et qui n'a pas le droit
00:34:23de s'exprimer
00:34:23à Sciences Po
00:34:25donc là
00:34:25il y a une atteinte
00:34:26à la liberté
00:34:27d'expression
00:34:28et en réalité
00:34:29Charlotte disait
00:34:30ils prennent plus au sérieux
00:34:32les menaces
00:34:32à l'ordre public
00:34:33quand c'est la droite
00:34:34que quand c'est la gauche
00:34:35c'est de l'hypocrisie
00:34:36en vérité
00:34:37je pense que
00:34:37la majorité
00:34:38des dirigeants
00:34:39d'universités
00:34:40là encore une fois
00:34:41sont en harmonie
00:34:43avec ces militants
00:34:45d'extrême gauche
00:34:46et ont plus
00:34:47de plaisir
00:34:48à recevoir
00:34:48Rima Hassan
00:34:49qu'Alain Finkielkraut
00:34:51ou Elisabeth Badinter
00:34:52c'est ça
00:34:53la vérité
00:34:54malheureusement
00:34:55Sciences Po
00:34:56les universités
00:34:58sont gangrénées
00:34:58par cette idéologie
00:35:00
00:35:00au sommet
00:35:00pas seulement à la base
00:35:02mais c'est
00:35:02Philippe Baptiste
00:35:03le ministre de l'enseignement
00:35:04supérieur
00:35:05lorsqu'on a vu
00:35:06la séquence jeudi soir
00:35:07de l'ovation
00:35:08pour Rima Hassan
00:35:09le lendemain matin
00:35:10je me suis dit
00:35:10mais attendez
00:35:11il est où
00:35:12le ministre de l'enseignement
00:35:13supérieur
00:35:14alors il a réagi
00:35:15le ministre de l'enseignement
00:35:16supérieur
00:35:16mais après
00:35:17qu'on découvre
00:35:18non pas
00:35:19la standing ovation
00:35:21et l'accueil
00:35:22en majesté
00:35:23de Rima Hassan
00:35:24mais non pas
00:35:25parce qu'il y a
00:35:26une militante
00:35:26du collectif Nemesis
00:35:27qui a été agressée
00:35:28mais après
00:35:29bien sûr
00:35:31les informations
00:35:31concernant
00:35:32Comtin
00:35:32je ne lui demande pas
00:35:35d'intervenir
00:35:35parce qu'il y a
00:35:36une eurodéputée
00:35:37qui est accueillie
00:35:38et même bien accueillie
00:35:39je lui demande
00:35:40simplement
00:35:40de respecter
00:35:41toujours la même règle
00:35:42soit les meetings
00:35:43politiques sont interdits
00:35:44dans les universités
00:35:44et c'est vrai
00:35:45pour tout le monde
00:35:46soit ils sont autorisés
00:35:47et ça doit être vrai
00:35:49pour tout le monde
00:35:49c'est ça
00:35:50oui mais qu'il y ait
00:35:51une ovation d'étudiants
00:35:52et qu'ils ne réagissent pas
00:35:52ce n'est pas mon problème
00:35:53non
00:35:53ce que je veux dire par là
00:35:54c'est qu'à l'université
00:35:56ou dans l'enseignement supérieur
00:35:58vous n'avez pas
00:35:59les mêmes facilités
00:36:00pour recevoir
00:36:01Eric Zemmour
00:36:02que pour recevoir
00:36:03Rima Hassan
00:36:03et Rima Hassan
00:36:04ce n'est pas qu'une simple
00:36:06eurodéputée
00:36:06c'est une femme
00:36:07qui aujourd'hui
00:36:08et depuis deux ans et demi
00:36:09est visée par de nombreuses plaintes
00:36:12notamment pour apologie
00:36:13elle n'est pas condamnée encore
00:36:14bien sûr
00:36:15elle n'est pas encore condamnée
00:36:16et c'est aussi la question
00:36:17de la justice
00:36:17c'est-à-dire que ça fait deux ans et demi
00:36:19qu'on a besoin de savoir
00:36:19est-ce que ce que dit
00:36:21Rima Hassan
00:36:22est pénalement
00:36:23répréhensible
00:36:25parce qu'Alice disait tout à l'heure
00:36:27que Rima Hassan avait dit un jour
00:36:29il faut dissoudre Némésis dans l'acide
00:36:31est-ce qu'il va y avoir des poursuites
00:36:33sur les mots
00:36:34qui sont utilisés en permanence
00:36:36quand Jean-Luc Mélenchon dit
00:36:37on va s'appuyer sur ces groupuscules
00:36:38et on leur demande
00:36:39d'aller plus loin
00:36:39dans leur action
00:36:40contre l'extrême droite
00:36:41ça veut dire quoi
00:36:42est-ce qu'on peut poser la question
00:36:43en disant
00:36:44ça veut dire quoi
00:36:45vous attendez quoi d'eux
00:36:45il doit faire quoi de plus
00:36:47puisqu'il parle de groupuscules
00:36:49dans lesquelles il y a déjà
00:36:51des condamnations pour violences
00:36:53et violences aggravées
00:36:53donc il attend quoi de plus
00:36:55qu'est-ce qu'il leur demande exactement
00:36:56est-ce que cette question
00:36:57peut être posée à Jean-Luc Mélenchon ?
00:36:58Sur ce deux poids deux mesures
00:36:59je rappellerai que
00:37:01Frédéric Vidal
00:37:02qui était secrétaire d'Etat
00:37:04je crois aux universités
00:37:05ou à l'enseignement supérieur
00:37:06avait demandé une inspection
00:37:08sur l'islamo-gauchisme
00:37:10dans les universités françaises
00:37:11Et il s'est passé quoi ?
00:37:13Rien
00:37:13Elle a été renvoyée
00:37:14Manu Militari
00:37:15Voilà le deux poids deux mesures
00:37:17Fabrice Balanche
00:37:18Fabrice Balanche
00:37:20universitaire
00:37:22professeur spécialiste
00:37:24de la question iranienne
00:37:25vraiment c'est un
00:37:28un homme qu'on peut recevoir
00:37:30assez souvent
00:37:31et dont l'éclairage
00:37:33est essentiel
00:37:33pour comprendre
00:37:34ce qui se passe au Moyen-Orient
00:37:35avait été ciblé
00:37:37par cette même ultra-gauche
00:37:39à Lyon
00:37:40alors qu'il donnait son cours
00:37:42il avait été contraint
00:37:44de quitter la salle
00:37:44d'accord ?
00:37:46soutenu très mollement
00:37:47au moment des faits
00:37:48et bien lui
00:37:49il pointe la responsabilité
00:37:50de Sciences Po
00:37:51Il dit Sciences Po
00:37:52a une responsabilité
00:37:53dans ce qui s'est passé
00:37:54jeudi
00:37:54parce que pourquoi
00:37:56autoriser l'accueil
00:37:57de Rima Hassan ?
00:37:58Écoutez Fabrice Balanche
00:37:59Sciences Po Lyon
00:38:01n'avait pas
00:38:02à laisser
00:38:02Rima Hassan
00:38:03organiser
00:38:04cette conférence
00:38:06militante
00:38:07On sait très bien
00:38:08vu le contexte
00:38:10depuis le 7 octobre
00:38:11que Rima Hassan
00:38:12ne fait que jeter
00:38:13de l'huile sur le feu
00:38:14ne fait qu'accentuer
00:38:16la haine
00:38:17elle n'est pas là
00:38:18pour informer
00:38:19elle est là
00:38:19pour faire de la propagande
00:38:20pour déverser sa haine
00:38:22et ensuite
00:38:23on voit le résultat
00:38:24ça fait plus de 2 ans
00:38:26sur le site lyonnais
00:38:27que nous avons
00:38:28en permanence
00:38:29des conférences
00:38:30pro-palestiniennes
00:38:31on a l'antisémitisme
00:38:33qui se développe
00:38:34vous avez
00:38:34souvenez-vous
00:38:35à l'automne dernier
00:38:36ce professeur de Lyon 2
00:38:37qui a obtenu
00:38:39des propos
00:38:40antisémites
00:38:42bon
00:38:42il est suspendu
00:38:44avec salaire
00:38:44on ne sait pas
00:38:45où en est
00:38:46la commission discipline
00:38:47bon
00:38:49voilà ce qu'on pouvait dire
00:38:50ce matin
00:38:51sur Quentin
00:38:53et sur l'ultra-gauche
00:38:54quoique
00:38:55ce n'est pas terminé
00:38:56puisqu'on va passer
00:38:57de Lyon
00:38:57à Grenoble
00:38:58vous avez eu
00:39:00des tensions
00:39:00en plein coeur
00:39:01de Grenoble
00:39:02quand je vous parle
00:39:02de l'impunité
00:39:03de l'extrême-gauche
00:39:04en plein coeur
00:39:05de Grenoble
00:39:05parce qu'il y avait
00:39:06un meeting
00:39:06d'un candidat
00:39:08du Rassemblement National
00:39:10au municipal
00:39:10à Grenoble
00:39:11et donc
00:39:12cette réunion publique
00:39:14a été perturbée
00:39:17plus que perturbée
00:39:18avec des confrontations
00:39:19entre militants
00:39:20d'extrême-gauche
00:39:21et force de l'ordre
00:39:23voyez la séquence
00:39:24aux Etats-Unis
00:39:25les groupes
00:39:26d'ultra-gauche
00:39:26antifa
00:39:27c'est terroriste
00:39:28mais Donald Trump
00:39:30c'est plus intéressant
00:39:31de l'attaquer
00:39:31sur sa folie
00:39:32sur son côté
00:39:33dangereux
00:39:35sur le fait
00:39:35que peut-être
00:39:36d'ailleurs
00:39:37il n'ait pas
00:39:37toutes ses capacités
00:39:38intellectuelles
00:39:39sur le fait
00:39:40que ça soit
00:39:40un homme
00:39:42ultra radical
00:39:42sur les questions
00:39:43migratoires
00:39:44ou sécuritaires
00:39:44plutôt que de se dire
00:39:45mais attendez
00:39:46en tous les cas
00:39:47lui la mouvance
00:39:48extrême-gauche
00:39:48le narcoterroriste
00:39:50quand il dit quelque chose
00:39:51il le fait
00:39:52voyez la séquence à Grenoble
00:39:54et vous avez vu la vidéo
00:40:16relayée par Mathieu Vallée
00:40:17ancien policier
00:40:18député européen
00:40:19rassemblement national
00:40:20il dit ça fait longtemps
00:40:21que la CGT
00:40:21ne s'occupe plus
00:40:22des honnêtes gens
00:40:22à Grenoble
00:40:23on l'a vu
00:40:24aux côtés des antifa
00:40:24pendant qu'ils affrontaient
00:40:25les CRS
00:40:26face à ces groupuscules
00:40:27violents d'ultra-gauche
00:40:28dispersion
00:40:29interpellation
00:40:30et tolérance
00:40:31zéro
00:40:32mais cela ne s'arrêtera
00:40:34peut-être jamais
00:40:35quand vous voyez ces scènes
00:40:37Alice Cordier
00:40:37d'ailleurs
00:40:37vous qui vous mobilisez
00:40:39très régulièrement
00:40:40sur le terrain
00:40:41ce qui est arrivé
00:40:43jeudi soir
00:40:43j'imagine que
00:40:44vous avez pu vous dire
00:40:46ces derniers mois
00:40:47ces dernières semaines
00:40:47ça nous arrivera
00:40:48à une militante
00:40:49d'ailleurs
00:40:50de Nemesis
00:40:50complètement
00:40:51et d'ailleurs
00:40:51on nous avait fait
00:40:52parfois
00:40:53le reproche
00:40:54je pense
00:40:55plutôt juste
00:40:56de nous dire
00:40:56qu'on ne favorisait pas
00:40:57assez la protection
00:40:58de nos militantes
00:40:58en fait quand on la favorise
00:40:59notre sécurité
00:41:01elle se fait tuer
00:41:01voilà
00:41:02et moi
00:41:03par rapport à la journée
00:41:04qu'on a passée hier
00:41:05il faut imaginer
00:41:06le traumatisme
00:41:07pour la famille
00:41:08on pense à Quentin
00:41:09tout le temps
00:41:10pour nos militantes aussi
00:41:11qui ont vécu la chose
00:41:12et qui se sentent responsables
00:41:13en plus
00:41:13en se disant
00:41:14est-ce que vraiment
00:41:14on aurait peut-être
00:41:15pas dû faire ça
00:41:16et quand je vois
00:41:18que le soir même
00:41:19le soir même
00:41:20alors que là
00:41:20on a parlé
00:41:21toute la journée hier
00:41:22nous en tout cas
00:41:22ici sur ces antennes
00:41:24de ce drame
00:41:26et de cette surviolence
00:41:27et bien le soir même
00:41:28ils remettent le couvert
00:41:29et il n'y a toujours rien
00:41:30et il n'y a toujours pas
00:41:31une condamnation
00:41:31nous on veut par exemple
00:41:34que les antifascistes
00:41:35soient considérés
00:41:36comme des terroristes
00:41:37en France
00:41:37c'est le cas
00:41:37dans énormément de pays
00:41:39aujourd'hui
00:41:39pourquoi en France
00:41:40ce n'est toujours pas le débat
00:41:41et je suis atterrée
00:41:43de voir que là encore
00:41:44on voit des policiers
00:41:45se faire molester
00:41:47enfin je veux dire
00:41:47c'est des scènes
00:41:48mais de
00:41:48presque de guerre sille
00:41:50enfin je veux dire
00:41:51il faut imaginer
00:41:51c'est des scènes de tension
00:41:53effectivement extrêmement fortes
00:41:55et qui se multiplient
00:41:57de plus en plus
00:41:58et cette intolérance
00:41:59elle
00:42:00il y a un mariage
00:42:02entre l'intolérance
00:42:03et la violence
00:42:04mais ces scènes
00:42:05on les a vues mille fois
00:42:06et je repense
00:42:07à Sainte-Solines
00:42:09où vous aviez
00:42:10des élus de la nation
00:42:11qui refusaient
00:42:12de condamner
00:42:12les violences
00:42:13contre les gendarmes
00:42:14ils étaient présents
00:42:16ils étaient présents
00:42:18mais de la même manière
00:42:20que les mouvements
00:42:22écologistes radicaux
00:42:23vous expliquent
00:42:23qu'ils sont là
00:42:24pour défendre la terre
00:42:25à sa place
00:42:25qui est en danger de mort
00:42:26donc c'est une guerre
00:42:27qu'ils mènent
00:42:28et bien de la même manière
00:42:29à l'extrême gauche
00:42:30je pense que le tweet
00:42:31de cette journaliste
00:42:32pigiste pour Blast
00:42:34qui circule partout
00:42:35depuis hier
00:42:36et qui explique
00:42:37qu'il reproche
00:42:37à la gauche institutionnelle
00:42:38de condamner
00:42:39ce qui s'est passé
00:42:40à Lyon
00:42:41en expliquant
00:42:42vous nous encouragez
00:42:44à combattre l'extrême droite
00:42:45et quand il y a un nazi
00:42:46qui meurt
00:42:46vous venez pleurer
00:42:47mais je pense
00:42:48qu'elle résume
00:42:49la psychologie
00:42:49de ces militants
00:42:50c'est pas très intelligent
00:42:51c'est pas très subtil
00:42:52mais je pense que c'est ça
00:42:54le résumé
00:42:54quand vous passez
00:42:55votre année
00:42:56à classer les gens
00:42:57à l'extrême droite
00:42:58à les assimiler
00:42:59au nazisme
00:42:59et que
00:43:01vous encouragez
00:43:02par ailleurs
00:43:03des gens
00:43:04qui ont déjà
00:43:05recours à la violence
00:43:06arrive ce qui arrive
00:43:07quand vous avez
00:43:08Hitler en face de vous
00:43:09vous tirez
00:43:10je lis le tweet
00:43:13de cette journaliste
00:43:14Camille Stineau
00:43:15les partis de gauche
00:43:16institutionnels
00:43:16vous êtes bien content
00:43:17quand il y a des antifas
00:43:19autour de vos événements
00:43:20pour vous protéger
00:43:21des fachos
00:43:21mais le jour
00:43:22où la bagarre
00:43:23est un peu trop violente
00:43:24et qu'un nazi meurt
00:43:26vous jetez
00:43:27les antifas
00:43:28sous le bus
00:43:29c'est le même
00:43:29pour aller se faire foutre
00:43:31c'est qui cette dame ?
00:43:32c'est un homme
00:43:33et il avait ironisé
00:43:33sur l'accident de voiture
00:43:36de Marion Maréchal
00:43:37en disant non
00:43:38vraiment trop bête
00:43:39qu'elle ne soit pas morte
00:43:40voilà sur ce ton là
00:43:41sur Twitter
00:43:41donc c'est des gens
00:43:42c'est très assumé
00:43:44ce sont des gens
00:43:44qui en plus
00:43:45sont journalistes pour Blast
00:43:46qui est un média
00:43:47qui génère énormément de vues
00:43:49sur Youtube notamment
00:43:50ils ont un projet
00:43:52qui est assumé
00:43:53alors c'est toujours
00:43:53sur le ton d'ironie
00:43:54mais qui détient Blast
00:43:56c'est intéressant
00:43:57de savoir
00:43:57visiblement
00:43:59il faudrait se renseigner
00:44:01pour savoir
00:44:02qui effectivement
00:44:03je ne sais même pas qui l'est
00:44:05mais en tout cas
00:44:05il faut prendre au sérieux
00:44:06cette manière
00:44:07de voir le monde
00:44:08ah mais bien sûr
00:44:08tout est permis
00:44:08mais contre l'extrême droite
00:44:10contre la peste brune
00:44:12tous les coups
00:44:13même les plus violents
00:44:14seront permis
00:44:15vous avez raison
00:44:16Charlotte Dornelas
00:44:16on revient dans un instant
00:44:18on va parler
00:44:19de cet attentat terroriste
00:44:21au pied de l'arc de triomphe
00:44:24hier soir
00:44:25avec le profil
00:44:27de l'assaillant
00:44:27ce profil
00:44:29il est sidérant
00:44:30sidérant
00:44:31depuis des années
00:44:33les français demandent
00:44:35et sont majoritaires
00:44:36et ils demandent
00:44:37à ce que les personnes
00:44:38qui ont été condamnées
00:44:39qui sont fichées
00:44:40pour radicalisation
00:44:41soient mises
00:44:44au plus loin
00:44:45de la société
00:44:45que les honnêtes gens
00:44:47soient protégés
00:44:48de ces bombes
00:44:49à retardement
00:44:50et ça continue
00:44:51donc on va en parler
00:44:52dans un instant bien sûr
00:44:53parce que c'est une situation
00:44:56et je vous montrerai
00:44:57les deux tweets
00:44:58d'Emmanuel Grégoire
00:44:59c'est extraordinaire
00:45:00il salue les forces
00:45:01de l'ordre hier
00:45:02et il y a deux jours
00:45:04il contestait
00:45:05la décision
00:45:06en justice
00:45:07sur l'affaire
00:45:08Adama Traoré
00:45:10contre la justice
00:45:13d'ailleurs
00:45:13et contre les forces
00:45:14de l'ordre
00:45:14et contre les forces
00:45:15de l'ordre
00:45:169h52
00:45:17on revient dans un instant
00:45:17pour la suite
00:45:18de l'ordre des points
00:45:18il est quasiment 10h
00:45:23sur CNews
00:45:24on fait un point
00:45:25sur l'information
00:45:25avec Marine Sabourin
00:45:26rebonjour Marine
00:45:27rebonjour Elliot
00:45:28bonjour à tous
00:45:28l'homme qui a agressé
00:45:29des gendarmes
00:45:30près de l'arc de triomphe
00:45:31à Paris
00:45:31est décédé hier soir
00:45:33des sites de ses blessures
00:45:34il avait été neutralisé
00:45:36par les forces de l'ordre
00:45:37l'individu s'était montré
00:45:38menaçant
00:45:39armé d'un couteau
00:45:39et d'une paire de ciseaux
00:45:40il avait auparavant
00:45:42appelé le commissariat
00:45:43d'Aulnay-Soubois
00:45:43en expliquant
00:45:44qu'il allait commettre
00:45:45un massacre
00:45:46deux hommes sont en fuite
00:45:47après avoir blessé
00:45:48par balle
00:45:48un homme de 33 ans
00:45:50jeudi soir
00:45:50à Forbach
00:45:51en Moselle
00:45:51la victime est de nationalité
00:45:53kosovare
00:45:53elle a été touchée
00:45:54par plusieurs balles
00:45:55notamment aux jambes
00:45:56devant son domicile
00:45:57il s'agirait visiblement
00:45:58d'un litige d'ordre familial
00:46:00neuf personnes ont été
00:46:02mises en examen
00:46:02soupçonnées d'avoir un lien
00:46:03avec un réseau d'escroqueries
00:46:05à la billetterie
00:46:05du musée du Louvre
00:46:06et celle du château de Versailles
00:46:07la technique identifiée
00:46:08par les forces de l'ordre
00:46:09est simple
00:46:10les malfrats revendaient
00:46:11des billets réutilisables
00:46:12à 50 euros
00:46:13soit deux fois
00:46:14le prix de vente initial
00:46:15le montant de l'escroquerie
00:46:16est estimé à 10 millions d'euros
00:46:18dans le reste de l'actualité
00:46:19la France étant crue généralisée
00:46:21la Gironde
00:46:22et le Lot et Garonne
00:46:22sont toujours en vigilance rouge
00:46:2415 autres départements
00:46:25de l'ouest
00:46:25sont également placés
00:46:26en vigilance orange
00:46:27tout le week-end
00:46:28depuis Munich
00:46:29au sommet de la sécurité
00:46:31réunissant plus de 60 chefs d'Etat
00:46:33le secrétaire d'Etat américain
00:46:34Marco Rubio
00:46:35a livré un message d'apaisement
00:46:37envers les dirigeants européens
00:46:38nous ne cherchons pas à diviser
00:46:40mais à relativiser
00:46:41une vieille amitié
00:46:41et à renouveler
00:46:42la plus grande civilisation
00:46:44de l'histoire humaine
00:46:44dit-il
00:46:45nous voulons une alliance revigorée
00:46:47il a également affirmé
00:46:48que Washington était prêt
00:46:49à restaurer l'ordre mondial
00:46:51et puis toujours aucun accord
00:46:53n'a été trouvé
00:46:53entre Téhéran et Washington
00:46:55Donald Trump a évoqué
00:46:56ouvertement hier
00:46:57un possible renversement
00:46:58du pouvoir en Iran
00:46:59d'ailleurs un deuxième
00:47:00porte-avions américain
00:47:01doit être envoyé
00:47:02très prochainement
00:47:03un changement de régime
00:47:04serait la meilleure chose
00:47:05qui puisse arriver
00:47:06en Iran
00:47:06dit le président américain
00:47:08merci Marine Sabourin
00:47:10pour le point sur l'information
00:47:11on va parler de cet attentat
00:47:13terroriste islamiste
00:47:14qui s'est produit hier
00:47:15en plein coeur de la capitale
00:47:17dans un lieu ô combien symbolique
00:47:19puisque c'était au pied
00:47:20de l'arc de triomphe
00:47:23l'assaillant
00:47:23son profil déjà condamné
00:47:25condamné en Belgique
00:47:28parce qu'il s'en était pris
00:47:29à des policiers
00:47:30là aussi ce profil
00:47:31est sidérant
00:47:32on y reviendra en longueur
00:47:33avec vous
00:47:34Mathieu Devese
00:47:35du service police-justice
00:47:36mais revenons d'abord
00:47:37sur les faits
00:47:38avec Nicolas Roche
00:47:39Sur ces images
00:47:43l'assaillant
00:47:44au sol
00:47:45vient d'être neutralisé
00:47:46par les gendarmes
00:47:47et militaires
00:47:47présents sur place
00:47:48Hier aux alentours
00:47:50de 18h
00:47:51un homme
00:47:52muni d'un couteau
00:47:53s'est précipité
00:47:54sur un gendarme
00:47:54de la musique
00:47:55qui participait
00:47:56au ravivage
00:47:57de la flamme
00:47:58de la tombe
00:47:58du soldat inconnu
00:47:59C'est à ce moment là
00:48:01qu'un autre gendarme
00:48:02a atteint
00:48:02de plusieurs balles
00:48:03l'assaillant
00:48:04dans la foulée
00:48:05le ministre de l'intérieur
00:48:06Laurent Nouniez
00:48:07en déplacement à Toulon
00:48:08a fait part
00:48:09de son soutien
00:48:10aux gendarmes
00:48:11Des faits tels
00:48:12qu'ils m'ont été rapportés
00:48:13j'ai tout lu à penser
00:48:14que ces individus
00:48:15ont essayé d'attenter
00:48:16à la vie des gendarmes
00:48:17et que ceux-ci
00:48:17ont riposté
00:48:18dans un cadre
00:48:19qui me semble
00:48:19tout à fait légal
00:48:20et réglementaire
00:48:20Le gendarme attaqué
00:48:22n'a pas été blessé
00:48:23l'arme
00:48:23ayant buté
00:48:24sur le col
00:48:25de son manteau
00:48:26d'uniforme
00:48:27L'assaillant
00:48:27un homme de nationalité
00:48:29française
00:48:30nommé Brahim B
00:48:31est décédé
00:48:32à la suite
00:48:32de ses blessures
00:48:33Selon une source
00:48:34proche du dossier
00:48:35quelques minutes
00:48:36avant l'attaque
00:48:37l'individu
00:48:38avait appelé
00:48:39le commissariat
00:48:39d'Aulnay-Sous-Bois
00:48:40affirmant
00:48:41qu'il allait faire
00:48:42un massacre
00:48:42et tuer des policiers
00:48:44Depuis Munich
00:48:45Emmanuel Macron
00:48:46a condamné hier soir
00:48:47une attaque terroriste
00:48:49Nous sommes vigilants
00:48:50à chaque instant
00:48:51nos forces de sécurité
00:48:52intérieure
00:48:53policiers
00:48:53gendarmes
00:48:53gardes républicains
00:48:54sont mobilisés
00:48:55et ils sont intervenus
00:48:57ce soir
00:48:58avec force
00:48:59pour stopper
00:49:01cet assaut
00:49:01et cette attaque
00:49:02terroriste
00:49:02Après l'attaque
00:49:05le parquet national
00:49:06antiterroriste
00:49:07s'est immédiatement
00:49:08saisi des faits
00:49:10Et on va s'arrêter
00:49:11avec vous
00:49:11Mathieu Deves
00:49:13sur le profil
00:49:14de cet assaillant
00:49:15Mathieu
00:49:16Alors on parle
00:49:17d'un homme déjà
00:49:17condamné
00:49:17pour terrorisme
00:49:18c'était en 2013
00:49:20Brahim B
00:49:2047 ans
00:49:21il vivait
00:49:22à Aulnay-Sous-Bois
00:49:23on est en Seine-Saint-Denis
00:49:24né à Mantes-la-Jolie
00:49:25donc français
00:49:27et fiché S
00:49:27pour radicalisation
00:49:29Il avait donc été condamné
00:49:30en Belgique
00:49:30à 17 ans
00:49:31de réclusion criminelle
00:49:32pour avoir poignardé
00:49:34déjà
00:49:343 policiers
00:49:36c'était
00:49:37à la station de métro
00:49:38de Molenbeek
00:49:39dans la banlieue de Bruxelles
00:49:40et il les avait blessés
00:49:41ces 3 policiers
00:49:42légèrement
00:49:43Alors après avoir été
00:49:44incarcéré en Belgique
00:49:45il avait été transféré
00:49:47en France
00:49:47c'était le 27 janvier 2015
00:49:49mais il était sorti
00:49:51de détention
00:49:52le 24 décembre 2025
00:49:54soit 12 ans
00:49:55après sa condamnation
00:49:57alors qu'il avait été
00:49:58condamné à 17 ans
00:49:59de prison
00:50:00il faisait par ailleurs
00:50:01l'objet d'une mesure
00:50:02individuelle
00:50:03de contrôle
00:50:03administratif
00:50:04et de surveillance
00:50:05et il pointait
00:50:06tous les matins
00:50:06à 10h
00:50:07au commissariat
00:50:08Alors important de préciser
00:50:10c'est un profil
00:50:11auquel on est
00:50:11de moins en moins
00:50:13habitué
00:50:13depuis quelques années
00:50:14en France
00:50:15avec des terroristes
00:50:16généralement
00:50:17relativement jeunes
00:50:18parfois même
00:50:18des adolescents
00:50:19alors là
00:50:20ce n'est pas le cas
00:50:21on a donc
00:50:21un homme de 47 ans
00:50:23et comme beaucoup
00:50:24de radicaliser
00:50:25français
00:50:26il est allé en Belgique
00:50:27il y a une quinzaine
00:50:28d'années
00:50:28pour rejoindre
00:50:29un groupe
00:50:30islamiste radical
00:50:31son nom
00:50:32c'est
00:50:32Sharia for Belgium
00:50:33important de préciser
00:50:35que c'est l'un des principaux
00:50:36pourvoyeurs
00:50:36de volontaires
00:50:37pour le djihad
00:50:38en Syrie
00:50:39donc le 8 juin 2012
00:50:41cet homme
00:50:42il voulait punir
00:50:42la Belgique
00:50:43qui avait voté
00:50:43une loi
00:50:44qui interdisait
00:50:44le niqab
00:50:45le niqab
00:50:45vous savez
00:50:46c'est un voile intégral
00:50:47qui couvre le visage
00:50:49à l'exception
00:50:50des yeux
00:50:50il avait donc été condamné
00:50:51pour avoir agressé
00:50:53ses policiers
00:50:53en Belgique
00:50:54à 17 ans de prison
00:50:55il a été libéré
00:50:56l'année dernière
00:50:57on peut donc se demander
00:50:58pourquoi
00:50:58il n'a pas pu urger
00:51:00les dernières années
00:51:00et hier donc
00:51:02il aurait téléphoné
00:51:02au commissariat de police
00:51:03Donné-sous-Bois
00:51:04pour dire qu'il allait
00:51:04commettre un massacre
00:51:05à l'Arc de Triomphe
00:51:06tué du flic
00:51:07je cite
00:51:08pour venger
00:51:08les femmes
00:51:09et les enfants de Gaza
00:51:10l'alerte avait été donnée
00:51:12par les policiers
00:51:13mais ils n'ont pas réussi
00:51:14à le géolocaliser
00:51:15à temps Elliot
00:51:16et vous avez vu
00:51:17aujourd'hui
00:51:18on parle d'attentat terroriste
00:51:19on ne rajoute pas
00:51:20attentat terroriste islamiste
00:51:22est-ce que c'est par prudence
00:51:24ou est-ce que c'est
00:51:24comme à chaque fois
00:51:25on essaye de minorer
00:51:26ce qui est en train
00:51:27de se passer
00:51:27c'est une question
00:51:29qui peut interpeller
00:51:30Georges Fenech
00:51:31il est condamné
00:51:33en Belgique
00:51:34à 17 ans de prison
00:51:35je ne suis pas non plus
00:51:37un expert
00:51:38en mathématiques
00:51:4017 ans de prison
00:51:40ça devrait dire
00:51:41qu'il devait être
00:51:42mis hors d'état de nuire
00:51:44jusqu'en 2029
00:51:45oui
00:51:45sauf que
00:51:46vous savez que le système
00:51:47judiciaire bel
00:51:48d'ailleurs
00:51:48qui est le même
00:51:49à peu près
00:51:49en France
00:51:50prévoit
00:51:51des remises de peine
00:51:52presque automatiques
00:51:54qui sont de 3 mois par an
00:51:55pour bonne conduite
00:51:56et qui font
00:51:58que la libération conditionnelle
00:51:59vous permet
00:52:00de sortir
00:52:004-5 ans
00:52:01avant
00:52:02la fin de peine
00:52:03donc il n'y a rien
00:52:04d'anormal
00:52:05malheureusement
00:52:05je dirais
00:52:06ce qui est anormal
00:52:07c'est le trou
00:52:08dans la raquette
00:52:08c'est-à-dire
00:52:09que ces individus
00:52:10qui sont dangereux
00:52:11qui sont fichés
00:52:13qui font quand même
00:52:15l'objet
00:52:16de MICAS
00:52:17vous l'avez dit
00:52:17ces mesures
00:52:18administratives
00:52:18et de contre-judiciaire
00:52:20sont en capacité
00:52:20de passer à l'acte
00:52:21c'est pour ça
00:52:22qu'il faut saluer
00:52:22la proposition de loi
00:52:24de Charles Rodouel
00:52:25et Michel Barnier
00:52:26qui prévoit
00:52:27que le préfet
00:52:28puisse enfermer
00:52:30dans des établissements
00:52:31adaptés psychiatriques
00:52:32des individus
00:52:33qui présentent
00:52:34un danger
00:52:34pour eux-mêmes
00:52:35et pour autrui
00:52:35je ne vois pas
00:52:36pourquoi on ne le ferait pas
00:52:37on le fait pour les alcooliques
00:52:38dangereux
00:52:39pourquoi on ne le ferait pas
00:52:40pour des terroristes
00:52:40en puissance
00:52:41et c'est une demande
00:52:42des français
00:52:44puisqu'en 2023
00:52:45déjà
00:52:46on avait proposé
00:52:47un sondage
00:52:47pour CNews
00:52:4977% des français
00:52:50étaient favorables
00:52:51à l'emprisonnement
00:52:52automatique
00:52:53des islamistes
00:52:54fichés
00:52:54avec pathologie
00:52:56psychiatrique
00:52:57c'est-à-dire que
00:52:57potentiellement
00:52:58cet individu
00:52:59on pourra dire
00:52:59dans les prochains jours
00:53:00on est face
00:53:01à un homme
00:53:02qui est déséquilibré
00:53:03Xavier Roffer
00:53:04le criminologue
00:53:05que vous êtes
00:53:05décode cette situation
00:53:07comment vous décrivez
00:53:09ce qui peut se passer
00:53:10c'est-à-dire
00:53:10qu'on a des personnes
00:53:11qui sont des bombes
00:53:12à retardement
00:53:13pour la société
00:53:13et qui peuvent intervenir
00:53:15à tout moment
00:53:16même s'ils ont
00:53:17quelques contraintes
00:53:18c'est-à-dire
00:53:18cette obligation
00:53:19de ficher
00:53:20et de pointer
00:53:21tous les jours
00:53:22au commissariat
00:53:23Xavier Roffer
00:53:24alors d'abord
00:53:25le cadre
00:53:25depuis 2015
00:53:282016
00:53:28la surveillance
00:53:30au niveau européen
00:53:31a fait d'énormes progrès
00:53:32notamment grâce
00:53:33à l'intelligence artificielle
00:53:35vous avez maintenant
00:53:36des systèmes
00:53:37qui repèrent
00:53:38quand se met en place
00:53:39une coalition
00:53:40d'individus
00:53:40comme celle
00:53:41qui a frappé
00:53:42sur les terrasses
00:53:42comme celle
00:53:43qui a frappé
00:53:43au Bataclan
00:53:44on ne peut pas le faire
00:53:45n'est-ce pas
00:53:46quand on n'a pas
00:53:46de téléphone portable
00:53:48on ne peut pas faire
00:53:48du terrorisme
00:53:49avec des signaux
00:53:50de fumée
00:53:50ou avec des pigeons
00:53:51voyageurs
00:53:52donc il faut une coalition
00:53:53et c'est repérable
00:53:54sur les réseaux sociaux
00:53:56et donc
00:53:56vous ne pouvez plus
00:53:58en Europe
00:53:58avoir
00:53:59des attentats
00:54:01massifs
00:54:02impliquant
00:54:02comme c'était le cas
00:54:03pour les attentats
00:54:042015-2016
00:54:06jusqu'à 150 individus
00:54:08la préparation
00:54:08des attentats
00:54:09de Paris
00:54:09c'est
00:54:10de la Syrie
00:54:12et de l'Irak
00:54:13jusqu'à la banlieue
00:54:14parisienne
00:54:15plus de 150 individus
00:54:16impliqués
00:54:17ça c'est devenu
00:54:18extrêmement difficile
00:54:19quand le préfet de police
00:54:20ou quand le ministre
00:54:21dit
00:54:22nous avons déjoué
00:54:235 ou 6 attentats
00:54:24cette année
00:54:24c'est à ça
00:54:25qu'il fait l'allusion
00:54:26il y a
00:54:27dans le cyberespace
00:54:29des espèces
00:54:30de configurations
00:54:30qui se mettent en place
00:54:31et elles sont repérables
00:54:32maintenant un individu seul
00:54:34qui prend un couteau
00:54:36de cuisine
00:54:36et qui frappe
00:54:37c'est beaucoup plus difficile
00:54:39et ces individus là
00:54:40ne sont pratiquement
00:54:42dans le concret des choses
00:54:43on ne peut pas
00:54:43les poursuivre
00:54:44parce que
00:54:45le fait de filer
00:54:46un individu
00:54:47toute la journée
00:54:48pour savoir
00:54:48ce qu'il prépare
00:54:49c'est 20 personnes
00:54:51il faut 20 personnes
00:54:52pour une filature
00:54:53qui soit
00:54:54dans laquelle
00:54:56il n'y ait pas de trou
00:54:56dans la raquette
00:54:57si vous voulez
00:54:58donc ils sont
00:54:59ces gens là
00:55:00laissés pratiquement
00:55:01à eux-mêmes
00:55:01on leur demande
00:55:02de pointer un jour
00:55:03et même ceux
00:55:04qui sont sous
00:55:04bracelet électronique
00:55:05un bracelet électronique
00:55:07n'a jamais empêché
00:55:08de tuer quelqu'un
00:55:09le père Hamel
00:55:09voilà
00:55:10exactement
00:55:11qui a été égorgé
00:55:11par un jeune de 18 ans
00:55:13qui était sous
00:55:13bracelet électronique
00:55:14voilà
00:55:14donc la protection
00:55:16on sait combien
00:55:16de personnes
00:55:17aujourd'hui
00:55:18sont fichables
00:55:20ou sont fichées
00:55:21pour radicalisation
00:55:22ils représentent
00:55:23une menace
00:55:24directe
00:55:25pour les français
00:55:26c'est le fichier
00:55:26FSPRT
00:55:27en réalité
00:55:28on dit fichier S
00:55:29par commodité
00:55:29mais c'est le FSPRT
00:55:31le fichier de sécurité
00:55:32la prévention
00:55:33de la radicalisation
00:55:34il y a à peu près
00:55:3420 000 noms
00:55:35dans ce fichier
00:55:36ce qui est énorme
00:55:37et on considère
00:55:39qu'il y a
00:55:39on parle du haut
00:55:40du spectre
00:55:41environ 4000 individus
00:55:42qui sont directement
00:55:44suivis
00:55:45par la DGSI
00:55:46le reste de cette population
00:55:47est plutôt sous le contrôle
00:55:49des services
00:55:50de renseignement
00:55:50territoriaux
00:55:51mais c'est une population
00:55:52très importante
00:55:53
00:55:54ce qui est intéressant
00:55:55également
00:55:56c'est le fait
00:55:57qu'on a
00:55:58un individu
00:56:00radicalisé
00:56:01islamiste
00:56:02qui a commis
00:56:03un attentat terroriste
00:56:04donc en Belgique
00:56:06qui passe
00:56:0712 ans
00:56:08derrière les barreaux
00:56:0912 ans plus tard
00:56:10on est en décembre
00:56:112025
00:56:12il sort
00:56:12quelques semaines
00:56:14après
00:56:15il veut faire
00:56:16il veut commettre
00:56:17le pire
00:56:17sur notre sol
00:56:18sur l'arc de triomphe
00:56:19donc l'idée
00:56:20de réinsertion
00:56:22de déradicalisation
00:56:24Alexandre Devecchio
00:56:25on en est
00:56:26très très loin
00:56:27c'est ce que j'allais vous dire
00:56:28ça prouve bien
00:56:29qu'effectivement
00:56:29la déradicalisation
00:56:31n'existe pas
00:56:32y compris
00:56:32pour des individus
00:56:34vieillissants
00:56:35effectivement
00:56:36la singularité
00:56:37de ce cas là
00:56:38c'est que c'est quelqu'un
00:56:38qui est âgé
00:56:40mais ça montre
00:56:41que en fait
00:56:42quand on est
00:56:44malheureusement
00:56:45islamiste
00:56:46on le reste
00:56:46on le reste
00:56:48dans la plupart
00:56:48des cas
00:56:50et ce qui est intéressant
00:56:50aussi
00:56:50c'est la Belgique
00:56:51moi je trouve
00:56:52que ce qu'il y a
00:56:52de plus inquiétant
00:56:53là dedans
00:56:54c'est effectivement
00:56:55qu'on est au coeur
00:56:56de l'Europe
00:56:56un pays
00:56:58dans lequel
00:56:59il y a
00:57:00des zones
00:57:01entières
00:57:01plus ou moins
00:57:03islamisées
00:57:05c'est ça
00:57:05le véritable problème
00:57:06il y a un terreau
00:57:07propice
00:57:08à l'islamisme
00:57:10et au terrorisme
00:57:11et en vérité
00:57:12si on veut vraiment
00:57:12lutter
00:57:13contre le terrorisme
00:57:15islamiste
00:57:15et contre l'islamisme
00:57:16en général
00:57:17il faut essayer
00:57:18d'assécher
00:57:18ce terreau
00:57:19et on en est
00:57:20très loin
00:57:20tout simplement
00:57:21parce qu'on a peur
00:57:22de nommer
00:57:23les choses
00:57:24et on est incapable
00:57:25de prendre des mesures
00:57:26radicales
00:57:28face à des gens
00:57:29qui veulent nous faire la guerre
00:57:30Charles Dornela
00:57:31c'était ce que disait
00:57:32à juste titre
00:57:33George Fenech
00:57:33sur les mesures
00:57:34administratives
00:57:35où un individu
00:57:36qui représente
00:57:37potentiellement
00:57:38une menace
00:57:38pour les français
00:57:39radicalisé
00:57:40déjà condamné
00:57:41à ce moment là
00:57:43c'est une mesure
00:57:44administrative
00:57:45il ne sort pas
00:57:46de chez lui
00:57:46ou il ne sort pas
00:57:47du centre
00:57:47de rétention
00:57:49proposé
00:57:50pour éviter
00:57:51qu'on se retrouve
00:57:52dans la situation
00:57:52hier c'est tout un symbole
00:57:53c'est pas la première fois
00:57:54d'ailleurs
00:57:54que les Champs-Elysées
00:57:55sont le théâtre
00:57:56d'un attentat terroriste
00:57:58qui était un fonctionnaire
00:58:01de police
00:58:02qui a été tué
00:58:03à coup de Kalashnikov
00:58:04sur les Champs-Elysées
00:58:05en 2017
00:58:06et vous vous souvenez
00:58:07aussi de cette voiture
00:58:07c'était toujours en 2017
00:58:09voiture piégée
00:58:10mais qui n'avait pas
00:58:11avec un assaillant
00:58:14à l'intérieur
00:58:14mais là en l'occurrence
00:58:15la question
00:58:16des conséquences
00:58:17d'une mesure administrative
00:58:18parce que c'est toujours
00:58:18compliqué dans les fiches S
00:58:20Georges rappelait
00:58:22qu'en effet
00:58:23il y a beaucoup de fiches S
00:58:24parce qu'il y en a certains
00:58:25qui en ont plusieurs
00:58:25d'ailleurs
00:58:25mais il y a aussi
00:58:27des gens qui sont
00:58:27fichés S
00:58:28en raison de leur proximité
00:58:29avec des gens condamnés
00:58:30ou pour activer
00:58:31en gros
00:58:32les réseaux
00:58:32quand vous tombez
00:58:33sur quelqu'un
00:58:33qui est fiché S
00:58:34vous pouvez suivre
00:58:35éventuellement
00:58:36les gens qui sont
00:58:37autour de lui
00:58:37il y a différents degrés
00:58:39on va dire
00:58:39dans ce fichage
00:58:41qui est administratif
00:58:42donc c'est un peu délicat
00:58:43de déclarer
00:58:44que sur une mesure
00:58:44administrative
00:58:45on va enfermer
00:58:46tous les gens
00:58:46qui sont concernés
00:58:47en revanche
00:58:48la question
00:58:48ne se pose même pas
00:58:50pour cet individu
00:58:50moi j'aimerais savoir
00:58:51pour quelle raison
00:58:53il a fait 12 ans
00:58:54sur les 17 ans
00:58:54est-ce que c'était
00:58:55en raison d'une bonne conduite
00:58:57parce qu'on a quand même
00:58:59affaire à un homme
00:58:59qui appelle le commissariat
00:59:00pour expliquer
00:59:01qu'il va aller massacrer
00:59:01des gendarmes
00:59:02c'est original
00:59:03c'est très fréquent
00:59:05que ces individus
00:59:07se tiennent
00:59:07parfaitement bien
00:59:08en prison
00:59:09et donc ils bénéficient
00:59:10de toutes les remises
00:59:11de peines
00:59:11à quelques endroits
00:59:12et qu'à l'extérieur
00:59:13ils redeviennent dangereux
00:59:14je doute qu'il ait renoncé
00:59:16qu'il ait expliqué
00:59:17qu'il avait absolument
00:59:17renoncé à tout l'islamisme
00:59:18il a l'air assez transparent
00:59:19sur sa
00:59:20on sait bien que les prisons
00:59:21sont en plus
00:59:22des incubateurs
00:59:23bien sûr
00:59:24ça s'appelle
00:59:24l'attaque qu'il y a
00:59:25dans les prisons
00:59:26ça se pratique beaucoup
00:59:28non mais en l'occurrence
00:59:29son cas
00:59:29je ne le connais pas
00:59:30en détail
00:59:30je ne sais pas ce qu'il a dit
00:59:31en prison
00:59:32en revanche
00:59:33l'élémentaire prudence
00:59:34étant donné ce qui nous arrive
00:59:35depuis quelques années
00:59:36on pourrait dire
00:59:36au minimum
00:59:37on leur laisse faire leur peine
00:59:38jusqu'au bout
00:59:39il est condamné
00:59:40pour un acte
00:59:41qu'il a posé
00:59:42mais ça c'est une question
00:59:42qui se pose de manière générale
00:59:44est-ce qu'il est possible
00:59:45de réinjecter
00:59:46une justice de l'acte
00:59:47dans notre justice
00:59:48qui est devenue
00:59:48une justice de l'accusé
00:59:49on ne regarde plus
00:59:50que l'accusé
00:59:51quitte à en oublier
00:59:51l'acte qu'il a posé
00:59:52il a posé un acte
00:59:54que la justice
00:59:55a condamné
00:59:55à 17 ans de prison
00:59:56est-ce qu'il est possible
00:59:58de prendre au sérieux
00:59:59la peine qui est prononcée ?
01:00:00pour en garder
01:00:00deux gendarmes
01:00:02c'est pas rien
01:00:02déjà on se demande
01:00:03pourquoi c'est que
01:00:04deux policiers
01:00:04pourquoi on peut se demander
01:00:06pourquoi c'est pas perpétuité
01:00:09et qu'est-ce que cet homme
01:00:10a à faire dehors
01:00:12et représenter
01:00:13donc une menace
01:00:14une nouvelle fois
01:00:15non pas pour
01:00:16les forces de l'ordre
01:00:17en Belgique
01:00:17mais pour les gendarmes
01:00:19qui étaient présents
01:00:19en France
01:00:20Xavier Offeur
01:00:21alors d'abord
01:00:22le cas de la Belgique
01:00:23la plupart du temps
01:00:24la Belgique n'a pas
01:00:25de gouvernement
01:00:25une plaisanterie
01:00:27à la frontière belge
01:00:28dit que la Belgique
01:00:29est la plus grande
01:00:30ONG du monde
01:00:31voilà
01:00:31donc comme il n'y a pas
01:00:32de gouvernement
01:00:33au sommet
01:00:34le pouvoir effectif
01:00:35se fait au niveau
01:00:37des provinces
01:00:37et là
01:00:38la porosité électorale
01:00:40entre des islamistes
01:00:41qui vous disent
01:00:42on va voter pour toi
01:00:43etc.
01:00:43est beaucoup plus grande
01:00:44et donc
01:00:45il y a effectivement
01:00:46des zones hors contrôle
01:00:47en Belgique
01:00:48c'est-à-dire des zones
01:00:49qui soit sont
01:00:50sous le contrôle
01:00:52plus ou moins indirect
01:00:53du crime organisé
01:00:54soit
01:00:54d'espèce
01:00:56de milice
01:00:57islamiste
01:00:58et puis deuxièmement
01:00:59en ce qui concerne
01:01:01la présence
01:01:01d'individus
01:01:02dans les prisons
01:01:03françaises
01:01:04d'ores et déjà
01:01:04il y a déjà
01:01:06pratiquement
01:01:067 ou 8 000
01:01:08individus
01:01:08dans les prisons
01:01:09françaises
01:01:10qui ne devraient pas y être
01:01:11car ils souffrent
01:01:12de pathologie mentale
01:01:14la base du droit pénal
01:01:15c'est de dire
01:01:16quand un individu
01:01:17souffre d'une pathologie
01:01:18mentale
01:01:18il échappe au droit
01:01:20il entre dans le domaine
01:01:20de la psychiatrie
01:01:21donc ce n'est pas
01:01:23un cas unique
01:01:24et troisièmement
01:01:25en ce qui concerne
01:01:26les islamistes
01:01:27l'islam le plus radical
01:01:29interdit le suicide
01:01:30mais il y a des suicides
01:01:31par personne interposée
01:01:33c'est-à-dire des individus
01:01:34qui disent
01:01:34on va tuer
01:01:35de manière à pouvoir
01:01:36être tué
01:01:37pour être mort en martyr
01:01:38et pour mourir en martyr
01:01:40c'est sans doute
01:01:41un cas comme celui-là
01:01:42alors les réactions politiques
01:01:43il y en a une
01:01:43qui m'a sidéré
01:01:44c'est celle du candidat
01:01:45à la mairie de Paris
01:01:46Emmanuel Grégoire
01:01:48qui tweet
01:01:50plein soutien
01:01:50et remerciement
01:01:51aux forces de l'ordre
01:01:52pour leur intervention
01:01:53rapide
01:01:53après l'attaque
01:01:54d'un homme armé
01:01:55d'un couteau
01:01:55et connu des services
01:01:56de police
01:01:56qui amunissaient
01:01:57plusieurs gendarmes
01:01:58je serai attentif
01:01:59aux suites données
01:01:59par le parquet antiterroriste
01:02:01il oublie de parler
01:02:02d'attentats terroristes islamistes
01:02:03je vous ai mis à droite
01:02:05c'est pas il y a mille ans
01:02:07c'était la veille
01:02:09le 12 février
01:02:10donc là il soutient la police
01:02:12et puis dans son tweet
01:02:14alors que la justice
01:02:15a été rendue
01:02:15après 10 ans d'enquête
01:02:17sur l'affaire Traoré
01:02:18il explique
01:02:20remettons le tweet
01:02:21s'il vous plaît
01:02:21il explique quoi
01:02:23la République doit réparer
01:02:24le lien entre sa population
01:02:26et la police
01:02:27d'ailleurs il se trompe
01:02:28c'était la gendarmerie
01:02:28pour l'affaire Traoré
01:02:30en luttant contre le racisme
01:02:31régulièrement constaté
01:02:32en mettant fin à la punité
01:02:34nous devons
01:02:34nous nous devons
01:02:37de faire mieux
01:02:38c'est proprement scandaleux
01:02:39pardon
01:02:39mais c'est les tartuves
01:02:40quelqu'un
01:02:41comme M. Grégoire
01:02:42qui est par ailleurs
01:02:43respectable
01:02:44qui se présente
01:02:45à la mairie de Paris
01:02:45et qui ambitionne
01:02:47d'être le maire de Paris
01:02:48et qui remet en cause
01:02:50comme ça
01:02:50non seulement
01:02:51l'innocence
01:02:53de ces gendarmes
01:02:54qui ont été
01:02:55reconnus innocents
01:02:56à trois reprises
01:02:57en première instance
01:02:58non lieu
01:02:58devant la chambre d'instruction
01:03:00non lieu
01:03:00et confirmation
01:03:01par la cour de cassation
01:03:02et c'est en même temps
01:03:03une atteinte je dirais grave
01:03:05à l'autorité de la chose jugée
01:03:07on y a des principes
01:03:09et quand on est un élu
01:03:10et surtout
01:03:10un grand élu
01:03:11de la capitale
01:03:12on ne doit pas
01:03:14se livrer à ce genre
01:03:15mais c'est potentiellement
01:03:15le prochain maire de Paris
01:03:16c'est grave
01:03:17c'est potentiellement
01:03:18le prochain maire de Paris
01:03:19vous imaginez
01:03:19vous êtes gendarme
01:03:20vous recevez le message
01:03:21de soutien
01:03:22le vendredi
01:03:23alors que la veille
01:03:24il vient contester en soi
01:03:25la décision
01:03:27ça me choque moins
01:03:31que ce qu'il affirme
01:03:33parce que la question
01:03:34qui a été examinée
01:03:35au fond
01:03:36comme sur la forme
01:03:37d'ailleurs
01:03:37à la cour de cassation
01:03:38c'est la question
01:03:39de l'enchaînement
01:03:41entre la course poursuite
01:03:42le coup de chaleur
01:03:43qui a emporté
01:03:45Adama Traoré
01:03:45donc c'est la question
01:03:46est-ce qu'il y a des violences
01:03:47qui ont été commises
01:03:48même si elles étaient
01:03:49légitimes
01:03:50par les forces de l'ordre
01:03:51à ce moment-là
01:03:52qui ont entraîné
01:03:53directement ou indirectement
01:03:54la mort d'Adama Traoré
01:03:55jamais
01:03:56la question du racisme
01:03:57n'a été évoquée
01:03:59Adama Traoré
01:04:00il faut lui répondre
01:04:01parce qu'il faut
01:04:02les policiers
01:04:03de l'enchaînement
01:04:04au-delà de la question
01:04:06qui se sentit
01:04:06il y a peut-être
01:04:07des gens qui sincèrement
01:04:09écoutent ce discours
01:04:10depuis 10 ans
01:04:10et se disent
01:04:11mais comment la justice
01:04:12peut ne pas prendre au sérieux
01:04:13Adama Traoré
01:04:14était présent
01:04:15avec son frère
01:04:16Bagui Traoré
01:04:16qui était recherché
01:04:17dans une affaire
01:04:18d'extorsion
01:04:19sur personnes vulnérables
01:04:20les gendarmes
01:04:21vont interpeller ce jour-là
01:04:22Bagui Traoré
01:04:23recherché
01:04:24dans une procédure
01:04:25donc
01:04:25et comme
01:04:26Adama Traoré
01:04:28est présent
01:04:28à ce moment-là
01:04:29il procède
01:04:30au contrôle
01:04:31de son identité
01:04:32et Adama Traoré
01:04:33prend la fuite
01:04:33voilà comment commence
01:04:35la course poursuite
01:04:36avec Adama Traoré
01:04:36donc la question du racisme
01:04:37ne s'invite même pas
01:04:39dans cette histoire
01:04:39donc au bout de 10 ans
01:04:40ils en sont encore là
01:04:41preuve qu'en réalité
01:04:43les faits
01:04:43ne leur importent peu
01:04:44et c'est pour ça
01:04:45il nous reste 15 secondes
01:04:47je vous présente
01:04:47mes excuses
01:04:48à Alexandre Devecchio
01:04:49ça va très vite
01:04:50et je vous remercie
01:04:50pour cette émission
01:04:52je vous ai coupé
01:04:54la chic
01:04:55comme on dit
01:04:55vulgairement
01:04:56c'est Alexandre Devecchio
01:04:58mais il est candidat
01:05:00à la méthode Paris
01:05:00potentiellement
01:05:01c'est le maire de Paris
01:05:02demain
01:05:02il n'est pas LFI
01:05:03mais c'est pareil
01:05:04il a la même
01:05:05attendez le second tour
01:05:06non mais il a la même idéologie
01:05:07mais il n'y a pas besoin d'attendre
01:05:08dans un instant
01:05:11c'est Brigitte Millau
01:05:12qui nous racia
01:05:13prendre un petit déjeuner
01:05:14est vraiment indispensable
01:05:15est-ce que prendre un petit déjeuner
01:05:17fait grossir ?
01:05:18merci à tous les 6
01:05:19c'est vrai que l'actualité
01:05:20ce matin était lourde
01:05:21mais il était essentiel
01:05:23de parler de Quentin
01:05:24à qui nous pensons bien sûr
01:05:26et nous pensons tendrement
01:05:27à sa famille
01:05:27et il était important
01:05:29de parler de cet attentat
01:05:30terroriste islamiste
01:05:32en plein coeur
01:05:32de la capitale hier soir
01:05:34merci à tous
01:05:35dans un instant
01:05:35Brigitte Millau
01:05:38merci à tous
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