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  • il y a 2 heures
Miriam Djaballi Larak, professeure d'économie et présidente de l'association Regard lycéen, évoque le lynchage de Quentin. «La violence se développe dans tout les pans de la société», déplore-t-elle.

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Transcription
00:00La violence se développe, on le dit assez souvent sur votre chaîne et dans ce plateau,
00:04la violence se développe partout, dans tous les pans de notre société.
00:06Souvent on parle de violence dans les quartiers, dans les villes, dans les écoles,
00:09mais là c'est à Sciences Po, c'est quand même pas un lieu anodin,
00:12c'est à Sciences Po, parmi, ou ça devrait être avec nos élites, nos penseurs.
00:16Et là en l'occurrence, elle n'est pas gratuite, puisqu'elle est à des fins,
00:20et elle est pour brimer la liberté d'expression,
00:23quand on ne peut plus s'exprimer, quand on ne peut plus échanger,
00:25quand on ne peut plus opposer des idées, on en vient aux mains,
00:28et là on en vient sur la polarisation des idées.
00:32Maintenant sur la jeune garde, donc ce mouvement d'extrême gauche,
00:38si c'est un mouvement antifasciste, enfin un collectif antifasciste qui est illégal,
00:44où est la justice en fait ?
00:46Il aurait dû être dilué depuis très longtemps,
00:49là sur un faisceau d'éléments qu'on a et qui se répètent.
00:53Pourquoi ce mouvement continue-t-il, ce collectif continue-t-il d'exercer,
00:57ou a-t-il toujours droit de citer ?
00:59Merci.
01:00Merci.
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01:00Merci.
01:03Merci.
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