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  • il y a 16 heures
Réunis en séance plénière ce lundi 9 février 2026 à Ouagadougou, les députés de l’Assemblée législative de transition (ALT) ont adopté à l’unanimité le projet de loi portant dissolution des partis et formations politiques au Burkina Faso. Les 69 votants ont donné leur quitus.

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Transcription
00:00Concernant l'honorable, les questions de l'honorable Samaré Moussa,
00:15alors il faut dire que cette décision ne viole en a rien la Constitution.
00:23Ce n'est pas ici que nous allons faire le débat,
00:26mais ce n'est pas une décision qui viole la Constitution.
00:30La Constitution consacre un principe et les textes de loi que nous avons approchés
00:35organisent, on va dire, la création, le fonctionnement des partis politiques,
00:44le système partisan, disons donc que le fait d'approcher ces textes-là,
00:49nous l'avons dit, permettra d'ouvrir la voie à une refondation.
00:54Donc, en rien, la Constitution n'a été jurée ici.
00:58Nous ne sommes pas du genre à jurer notre propre Constitution.
01:06Les répétitions diplomatiques.
01:11Franchement, pour être au livre, ce n'est pas notre affaire.
01:14Nous sommes un État souverain,
01:17nous prenons les décisions dans l'intérêt de nos populations.
01:20Et j'ai entendu quelqu'un me dire qu'il était bon de faire un tombeau profond.
01:26Il savait tout dire.
01:28Je ne prends pas de réponse à apporter à qui que ce soit.
01:32Alors, faire en sorte que cette loi contribue à la cohésion sociale,
01:40je pense que c'est l'un des motifs que nous avons évoqués.
01:44Et c'est l'une des conclusions à laquelle la KGDH est parlée.
01:48Donc, il n'y a vraiment pas de concurrence.

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