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  • il y a 6 heures
Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 09 février 2026.

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00:00Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'info, de décryptage et de témoignage car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:14Comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent au 3210 mais aussi par SMS, vous envoyez votre message au 64 900 commençant par le mot midi et puis bien sûr l'application RTL, vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:28A la une aujourd'hui, 9 CRS jugés depuis ce matin à Paris, ils sont accusés d'avoir matraqué des manifestants dans un Burger King pendant l'épisode des Gilets jaunes.
00:38A 5 semaines des municipales, RTL ouvre le débat, chaque lundi, une thématique et on commence avec la sécurité, on ira notamment près de Bordeaux où une commune aide les habitants à s'équiper, ce sujet vous fait déjà beaucoup réagir, Charles par exemple vient de nous laisser un message au 3210.
00:55Bonjour les auditeurs, notre commune est en train d'installer une trentaine de caméras autour des lieux publics, même si elles ne permettront pas de résoudre toutes les affaires délictueuses.
01:06Je suis certain qu'elles auront un effet dissuasif et qu'elles vont limiter drastiquement toutes les incivilités et ça c'est déjà bien.
01:15On ira aussi au salon du vin inauguré ce matin par Emmanuel Macron et puis c'est lui qui va succéder à Brigitte Bardot à la tête de sa fondation, son mari Bernard Dormal est l'invité d'RTL Midi.
01:28La météo avec vous Louis Pedin, bonjour Louis.
01:30Bonjour Amandine.
01:31Bon je le disais on a le droit à quelques éclaircies sur la région parisienne, ça ne va pas durer puisque la pluie revient par l'ouest.
01:36Exactement, c'est la petite accalmie, on l'a compris en ce moment, c'est chacun son tour et donc l'accalmie suivie effectivement d'une perturbation qui arrive en ce moment par l'Atlantique.
01:45Merci beaucoup Louis, météo complète juste après le journal.
01:52RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
01:53Mais d'abord je voulais vous présenter le tout nouveau doyen des français, il s'appelle Henri Contant et il a fêté le 4 janvier dernier ses 110 ans, 110 ans et un secret, aimer la vie.
02:06Guillaume Frixon l'a rencontré pour RTL dans les pads où il vit désormais à Belle-Rive-sur-Allier, c'est tout près de Vichy.
02:11Dans la chambre d'Henri qui a été instituteur puis enseignant en sciences agricoles et allemand, il y a une photo accrochée au mur qui résume parfaitement toute sa vie comme l'explique son fils Francis.
02:22Je pense que c'était pour leur 50 ans de mariage là donc avec son épouse Paulette avec qui il est resté marié pendant 82 ans.
02:31Passionné de poésie et de littérature à 110 ans, Henri Contant inconnu, 16 président de la république, il a deux enfants, 5 petits-enfants et 9 arrière-petits-enfants et un secret peut-être pour traverser le temps.
02:43Oh que oui, j'ai eu une épouse merveilleuse.
02:48Maëlys travaille au quotidien dans cette maison de retraite auprès d'Henri et ils ont près de 85 ans d'écart.
02:55Franchement quand on parle avec lui, on apprend beaucoup de choses sur la vie, sur ce que lui il a vécu, de se dire qu'il a 110 ans, qu'il a encore toute sa tête, vraiment c'est beau à vivre.
03:05Et pour Henri, le doyen des français, sachez qu'il aime rappeler que pour bien vieillir, il faut aimer la vie.
03:12Il faut aimer la vie, il a bien raison Henri et vous.
03:16Quel est votre secret pour vivre longtemps si vous êtes centenaire ou pas loin, que vous en avez un dans votre entourage, appelez-nous au 3210, j'attends vos témoignages.
03:24Dites-nous aussi si cela vous fait rêver ou pas de vivre si longtemps. Alain vient de nous laisser un message.
03:31Eh bien, notre père est né le 29 août 1925, donc il est dans sa 101ème année. Bonne journée à vous, au revoir.
03:40C'est une image qui avait marqué pendant l'épisode des Gilets jaunes, ces manifestants délogés à coups de matraque d'un fast-food à Paris dans lequel ils s'étaient réfugiés.
03:55Eh bien, 7 ans après, le procès s'est ouvert ce matin devant le tribunal correctionnel de Paris. Bonjour Arthur Pereira.
04:01Bonjour.
04:01Vous êtes sur place pour RTL, début d'audience très agitée.
04:04Oui, puisque les 8 prévenus sont entrés dans la salle d'audience en uniforme de police, accrochés sur les épaulettes de leur chemise blanche, leurs insignes et leurs grattes,
04:15ce qui a immédiatement fait réagir les avocats des partis civils, maître Harri et Halimi.
04:20Moi, je suis avocat. Si je suis convoqué devant une juridiction, je ne viens pas avec ma robe. Ce serait totalement absurde.
04:26Il va de soi que les fonctionnaires de police n'ont pas à être jugés différemment de tout le monde.
04:30Ils sont jugés en tant que représentants de l'État, rétorque maître Laurent Franklénard, avocat de la défense.
04:37Le président décide de suspendre l'audience, finit par trancher et demande aux fonctionnaires de police de retirer ces signes distinctifs.
04:44Depuis, l'audience a repris dans le calme. Le président passe en revue et commente les images de la vidéosurveillance du Burger King.
04:51Et les vidéos amateurs prises ce 1er décembre 2018.
04:55Ensuite, on distingue une cinquantaine de gilets jaunes qui fuient la fumée des gaz lacrymogènes.
04:59Ils fracturent la porte d'entrée du fast-food.
05:01Tous crachent pour certains.
05:033 minutes plus tard, 13 CRS entrent dans le Burger King.
05:07À scène jusqu'à 27 coups de matraque sur l'un des manifestants au sol, détaille le président.
05:13Sur ces vidéos, on entend aussi les cris, les pleurs et les hurlements de Manon.
05:17On va crever, dit-elle, des images saisissantes que fixent sans détourner le regard les 8 CRS assis au premier rang.
05:258 hommes qui risquent jusqu'à 7 ans de prison et 100 000 euros d'amende.
05:29Arthur Pereira en direct du tribunal correctionnel de Paris pour RTL.
05:34Autre procès en appel cette fois, celui de l'enseignante d'Evael.
05:38Cette collégienne de 11 ans qui s'est suicidée en 2019 dans le Val-d'Oise.
05:42Après avoir été relaxée en première instance, cette professeure qui est désormais à la retraite
05:46est une nouvelle fois jugée pour harcèlement des faits qu'elle continue de nier en bloc Hortense Crépin.
05:52Oui, et malgré les questions de la cour bien plus incisives qu'en première instance,
05:56l'enseignante de 63 ans, désormais retraitée, ne flanche pas dans son tailleur brun.
06:01Pendant plus de deux heures, elle n'élude aucune question.
06:04Puis la présidente enchaîne la lecture de témoignages d'élèves sur le rapport entre Evael et la professeure.
06:10Elle évoque ces heures de vie de classe improvisées que l'enseignante a décidées
06:15pour que la jeune fille et ses camarades échangent sur le harcèlement.
06:18On se moquait de sa coiffure, on ne l'aimait pas.
06:20Et vous pensez qu'en faisant un débriefing en classe, ça allait bien se passer ?
06:24En tenant la barre, la sexagénaire répond.
06:26Je ne sais pas, mais il y a eu des avancées.
06:29Evael a pu dire ce qu'elle avait sur le cœur.
06:31Ce n'était pas une mise en accusation.
06:33Des réponses scrutées sur le banc des partis civils.
06:36« Je ne m'attends à rien d'elle », déclarait ce matin la maire d'Evael avant l'ouverture de l'audience.
06:41Les précisions d'Hortense Crépin.
06:43Et puis près d'une semaine après avoir été poignardée par l'un de ses élèves,
06:46l'enseignante de Sanary-sur-Mer est-elle toujours hospitalisée ?
06:49Son état s'améliore un tout petit peu.
06:51Voilà ce qu'a dit ce matin sur RTL le ministre de l'Éducation nationale, Edouard Geffray,
06:55qui en appelle aussi aux parents, à chacun de nous,
06:59pour assurer la sécurité dans les écoles, les collèges et les lycées.
07:02Tout ne dépend pas de l'école.
07:04On ne peut pas tout demander à l'école.
07:05Et à un moment, si vous voulez, notre rôle, c'est d'instruire,
07:07et puis c'est de protéger dans l'enceinte scolaire.
07:09Mais il faut aussi que tout le monde s'y mette,
07:11et que par conséquent, et pardon d'appeler à ce social collectif,
07:13mais je crois que c'est nécessaire,
07:14que les parents discutent avec leurs enfants de la violence en général.
07:17Parce que ce à quoi on assiste, c'est une explosion de l'hyperviolence,
07:20mais qui en fait trouve ses racines dans une espèce de violence banalisée.
07:23Les gamins maintenant s'insultent, etc., de manière assez facile.
07:26Ce n'est pas acceptable.
07:26Et moi, je demande vraiment aux parents de parler avec leurs enfants,
07:29de leur dire qu'on ne part pas avec un couteau de maire générale,
07:31qu'on ne s'en prend pas au maire général,
07:32et qu'en tout est à cause, il y a un tabou absolu.
07:34Et un tabou absolu, c'est qu'on ne touche jamais un professeur.
07:37Édouard Geffray, le ministre de l'Éducation nationale sur RTL ce matin,
07:40il était l'invité d'Olivier Bois.
07:42Il est bientôt 12h38.
07:44Emmanuel Macron, lui, a inauguré ce matin le salon Wine Paris,
07:48l'un des plus grands salons,
07:49le plus grand salon professionnel du vin au monde.
07:52Un secteur, on le sait, en pleine crise.
07:54Camille Masson préside le syndicat de viticulteurs interloirs.
07:58Il a eu une écoute attentive de nos problématiques,
08:00de nos besoins d'accompagnement,
08:01accompagnement à la fois économique, mais aussi réglementaire.
08:04Il a été à l'écoute de notre souhait de signer des accords de libre-échange,
08:09que ce soit le CETA, que ce soit le Mercosur,
08:11que ce soit l'Inde qui a été signée,
08:13trouver des relais de croissance au marché français.
08:16On sait qu'il y a une décroissance,
08:18et il nous faut absolument avoir un développement sur l'export.
08:21Des propos recueillis pour RTL par Charles Ducrot.
08:24Bonjour Philippe Chalmin.
08:25Bonjour.
08:26Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
08:28Vous êtes économiste, spécialiste, entre autres, des questions agricoles.
08:33La crise des viticulteurs, elle est multifactorielle.
08:36Il y a bien sûr la baisse de la consommation.
08:37Les Français boivent aujourd'hui moins de vin,
08:40la hausse des droits de douane,
08:42et puis le réchauffement climatique.
08:44Quel est le pire, d'après vous, pour la filière ?
08:47Le pire, c'est incontestablement l'évolution de la consommation,
08:51notamment en France.
08:53Les Français boivent moins de vin.
08:55Ils boivent en particulier moins de vin rouge,
08:58ce qui touche des régions qui étaient quand même plutôt spécialisées sur les vins rouges.
09:04Je pense en particulier au Bordelais,
09:06où les prix sur les Bordeaux de base ont atteint des niveaux extrêmement bas,
09:14qui incitent d'ailleurs nombre de viticulteurs à arracher leurs vignes.
09:19Sauf qu'on devrait se réjouir de la baisse de la consommation de vin aujourd'hui en France.
09:25On le sait, même s'il y a effectivement un fort lobby du vin,
09:30c'est à consommer avec modération.
09:32Ça a un impact sur la santé.
09:34En fait, peut-être qu'ils ne se sont pas adaptés.
09:36C'est ça le problème, d'après vous ?
09:38Dans certaines régions, ils se sont adaptés.
09:41On a vu une évolution des modèles de consommation vers des vins plus typés,
09:47des vins plus marqués régionalement,
09:50avec des producteurs qui incontestablement ont fait des efforts.
09:54Ceux qui souffrent, ce sont, je dirais, les grandes appellations,
09:59celles qui faisaient des productions, ouvrez les guillemets, de masse,
10:05y compris d'ailleurs sur des appellations.
10:07Bordeaux en est malheureusement le pire exemple.
10:11Et qui n'ont peut-être pas su s'adapter à temps.
10:16La crise d'ailleurs ne touche pas que la France.
10:20On a une crise à peu près identique en Espagne,
10:23dans des régions comme la Riora, la Castille-la-Manche, etc.,
10:26où on se trouve confrontés à ce même problème.
10:29Ainsi, il faut le rappeler,
10:31qu'il y a une concurrence internationale relativement importante,
10:34venant des pays d'hémisphère sud,
10:36avec aussi moins de consommation,
10:40ou du moins une moins de consommation de masse
10:42dans des nouveaux pays consommateurs comme la Chine.
10:45Concrètement, que peut, que doit faire l'État, Philippe Chalmin ?
10:49L'État, c'est d'ailleurs au niveau tant français qu'européen,
10:55il peut bien entendu aider aux stratégies d'adaptation de l'offre.
11:03Malheureusement, il peut aussi aider les gens à se résoudre,
11:09les viticulteurs à se résoudre à des réorientations,
11:12et éventuellement à l'âge.
11:14Dans une région comme l'Entre-de-Mer-Bordelais,
11:17c'est malheureusement l'une des seules solutions.
11:20Lorsqu'on arrive à des niveaux de prix,
11:23la barrique bordelaise de 900 litres se vend aujourd'hui,
11:27quand elle trouve preneur, entre 750 et 800 euros.
11:31Ça fait beaucoup moins d'un...
11:34Merci.
11:38Merci beaucoup, Philippe Chalmin.
11:39Je suis désolée, je vous coupe, parce qu'on a un léger problème de liaison,
11:43mais on a entendu l'essentiel de vos propos.
11:47Merci.
11:48RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
11:51Nous sommes à cinq semaines des élections municipales.
11:53RTL ouvre le débat chaque lundi.
11:56Journée spéciale autour d'une thématique.
11:58Et on va commencer avec la préoccupation numéro un des Français pour ce scrutin,
12:02c'est la sécurité.
12:03Direction le Taillon-Médoc, 10 000 habitants près de Bordeaux.
12:07Là-bas, le maire a décidé de verser 150 euros aux habitants
12:11qui souhaitent s'équiper d'un système de vidéosurveillance.
12:13L'objectif, c'est de lutter contre les cambriolages.
12:17Et visiblement, ça fonctionne, Denis Grandjeau.
12:19Oui, Alessandro Lavarda est adjoint au maire du Taillon,
12:22en charge de la sécurité.
12:23Et il explique que cette mesure a été plébiscitée
12:26dans cette commune de 11 000 habitants.
12:28Oui, à ce jour, nous avons 158 demeures qui ont bénéficié.
12:33Après, bien sûr, il y avait déjà des habitants qui avaient déjà ce système.
12:37Ça permet aux gens d'être rassurés.
12:39Le premier objectif, c'est aussi de dissuader.
12:41Richard Haribo s'est équipé il y a quelques mois.
12:43Une caméra qui fait aussi nocturne, vision nocturne, etc.
12:47Donc c'est pour protéger l'entrée du domicile.
12:49J'en ai qu'une.
12:50C'est relié au téléphone.
12:51Donc dès qu'il y a une intrusion anormale,
12:55je reçois une alerte, une notification
12:56qui me connecte en temps réel sur le téléphone.
12:59L'opposition, à l'image de son candidat pour les municipales,
13:02Fabien Laurissergue, ne critique pas cette initiative
13:05mais aimerait l'accompagner d'autres mesures.
13:07Alors, le remboursement à 150 euros, c'est très bien.
13:09Ça permet à chaque habitant de se rassurer.
13:13Nous, on souhaiterait quand même qu'il y ait aussi
13:15un renforcement financier autour de la médiation
13:19et de la police municipale.
13:20Et depuis le lancement de cette opération,
13:22le nombre de cambriolages a baissé de 40% en 2025
13:25dans la commune du Taillon-Médoc.
13:27Denis Grandjou au Taillon-Médoc,
13:29près de Bordeaux, pour RTL à Paris.
13:32C'est le prix des billets qui a suscité
13:34quelques polémiques ces dernières heures.
13:38Prix du billet du ticket de métro,
13:40on va en parler dans un instant.
13:41Il est bientôt 12h47 sur RTL.
13:52On évoquait à l'instant la question de la sécurité.
13:55Journée spéciale, je vous le disais,
13:56à cinq semaines des municipales.
13:59D'ailleurs, si vous êtes favorable à la vidéosurveillance,
14:02complètement contre, rappelez-nous au 3210,
14:05dites-nous si ça a changé ou non.
14:06Quelque chose dans votre quotidien,
14:09si ça peut jouer pour ces municipales.
14:12À Paris, il y a un sujet qui fait débat ces dernières heures,
14:15après la bourde, on va dire, de Sarah Knafo,
14:18la candidate reconquête à la mairie de Paris.
14:20Elle s'est un peu pris les pieds dans le tapis hier soir,
14:22autour du prix du pass Navigo,
14:24l'abonnement au transport francilien.
14:26Si je vous demande le prix du pass Navigo mensuel à Paris.
14:30Annuel, 52.
14:32Non.
14:3252 euros annuels, non, c'est presque 20 fois plus,
14:3690,80 euros par mois.
14:39Quelques minutes plus tard,
14:40Sarah Knafo sur les réseaux sociaux a expliqué avoir fait un lapsus.
14:43Ce qui est sûr, en tout cas, c'est qu'elle n'est pas la première.
14:46Souvenez-vous, par exemple, de Nathalie Kosciusko-Morizet
14:48ou encore de Jean-Peluche.
14:49Vous, la porte-parole du candidat du peuple,
14:52pouvez-vous nous dire combien coûte un ticket de métro ?
14:544 euros et quelques ?
14:591,70 euros.
15:00Raté.
15:00Combien coûte un ticket de métro ?
15:02Jean-Poluchon.
15:03Un ticket de métro ?
15:04Un ticket de métro, c'est...
15:08Moi, je me réfère plutôt au carnet,
15:10dans la zone des 15 euros.
15:12Raté, là encore, à l'époque, en 2010,
15:14le carnet était à 11,60 euros.
15:16Alors, faute ou pas ?
15:17Bonjour, Pierre Copplot.
15:18Bonjour.
15:18Vous êtes allé poser la question aux usagers
15:20des transports en commun parisiens.
15:22Oui, dans cette station,
15:23ils sont des centaines à dégainer leur passe Navigo chaque jour.
15:26Petite carte de couleur bleue
15:27laissée passer obligatoire pour franchir les portiques du métro.
15:30Et pourtant, quand on leur demande,
15:31eux non plus ne mémorisent pas forcément
15:33le prix de l'abonnement mensuel.
15:35Madame, bonjour.
15:36Bonjour.
15:36Votre prénom ?
15:37Petra.
15:37Vous savez combien ça coûte mensuellement,
15:39votre passe Navigo ?
15:40Pas vraiment, pour être honnête.
15:41J'ai le Navigo annuel.
15:43Votre prénom, monsieur ?
15:43Éric.
15:44Vous avez votre passe Navigo dans les mains ?
15:45Vous l'utilisez tous les jours ?
15:46Oui.
15:46Combien ça coûte, le passe Navigo mensuel ?
15:4890 euros aujourd'hui, je crois.
15:5090 euros.
15:5180 exactement.
15:53Deux types de voyageurs franciliens,
15:54dont l'une plutôt très avertie de ses dépenses.
15:57Une catégorie assez sévère,
15:58avec les erreurs de Sarah Knafow
16:00et des politiques en général
16:01sur le prix des transports en commun,
16:02qu'ils jugent déconnectés
16:04de leurs problèmes quotidiens.
16:05Je pense qu'elles ou tous les autres,
16:06ils ne sont au courant de rien,
16:07puisqu'ils ne prennent pas le métro, ces gens-là, non ?
16:09Je ne sais pas.
16:09On ne sait plus quoi répondre,
16:10parce que quoi qu'il arrive, c'est dépité.
16:13C'est une catastrophe, voilà.
16:15C'est symptomatique.
16:16Les gens n'ont aucune idée de la valeur et du prix.
16:18Autant dire je ne sais pas,
16:19plutôt que raconter des bêtises.
16:20Devant les portes du métro,
16:22son passe Navigo encore dans la poche droite.
16:24De son couvent, Petras se veut plus tolérant.
16:26Elle pardonne les politiques,
16:27qui ont en général énormément de dossiers à maîtriser.
16:30Honnêtement, ce n'est pas agaçant.
16:31Ce sont tous des humains.
16:32Les humains, ils font des erreurs.
16:34Moi, je suis assez tolérante, je dois dire.
16:36Ça peut arriver, mais c'est quand même un peu étonnant.
16:38La quasi-totalité des usagers rencontrés ce matin s'accorde sur un point.
16:42Le prix du passe Navigo est beaucoup trop cher.
16:44Malheureusement, ce n'est pas le maire de Paris qui changera les choses,
16:47puisque c'est la région Île-de-France qui fixe les prix.
16:50Merci beaucoup, Pierre Coplot.
16:52Et si vous voulez, vous aussi réagir à ce sujet.
16:55Est-il normal ?
16:56Est-ce que ça vous choque ou pas que les candidats,
16:58comme ça, se trompent autour de ce sujet ?
17:00Vous nous appelez au 3210.
17:02Autre thème qui pourrait s'inviter dans ces municipales,
17:04c'est la santé et la question des déserts médicaux.
17:07Nouvelle illustration aujourd'hui avec cet infirmier de Mayenne
17:11qu'a rencontré Esteban Pinel à 60 ans.
17:13Il est sur le pont 7 jours sur 7, faute de successeur.
17:17La maison de Jean-Pierre Guillouet est dans la pénombre.
17:1915 heures, l'heure de souffler pour l'infirmier après sa tournée.
17:22J'ai vu 32 personnes et j'ai dû faire 200 kilomètres.
17:25C'est la moyenne.
17:26Un rituel entamé aux aurores devenu quotidien,
17:29y compris le week-end depuis le départ de deux collègues infirmières.
17:32Jean-Pierre estime qu'il n'a tout simplement pas le choix pour ses patients.
17:35J'ai environ 25 personnes tous les jours en chronique.
17:39Des diabétiques, des pansements, des surveillances de traitement.
17:43Donc j'ai un pôle incompressible.
17:44A 67 ans, bientôt 68, le soignant pourrait déjà prendre sa retraite.
17:49Mais en partant, les deux infirmières se sont aussi désistées de sa succession.
17:53Et à la campagne, durent d'attirer le profil idéal.
17:55Résultat, il faut aussi soigner quelques maux de tête.
17:58Mes patients sont très inquiets.
18:00Un espoir quand même, des prises de contact récentes avec des infirmiers.
18:04Mais il faudrait faire vite.
18:05Le problème, c'est qu'en fait, j'ai plus de repos du tout.
18:08Aujourd'hui, ça va.
18:09J'ai peur que si ça dure, ça aille moins bien.
18:12Jean-Pierre se donne six mois pour dénicher et accompagner son successeur.
18:15En Mayenne, le reportage d'Esteban Pinel.
18:18Pour RTL, le foot à présent et le PSG OM d'hier soir restera sans aucun doute dans l'histoire.
18:24Au rayon, cauchemar pour les Marseillais.
18:26C'est simple, c'est leur pire défaite face aux Parisiens.
18:295 à 0, nul.
18:30L-N-U-L-S titrait ce matin la Provence.
18:35Et les supporters, qu'en disent-ils ?
18:36Eh bien, Hugo Hamelin est allé leur poser la question.
18:39Tout est dans le titre, nul.
18:40On aurait pu trouver d'autres mots, mais on ne peut pas dire mieux.
18:43Oh, je vais vous faire une confidence au point de vue personnel.
18:46À 3-0, j'ai éteint, je suis parti dans les bras de Morphée.
18:49Je pensais que le lendemain matin, peut-être, il y aurait un miracle.
18:53Mais le miracle n'a pas eu lieu, malheureusement.
18:55Je me demande si les joueurs ont de la peine.
18:57Je crois qu'ils ont perdu cet amour du maillot.
19:01Je ne peux pas dire mieux que le titre de la Provence.
19:04Moi, sincèrement, je trouve qu'ils sont trop gentils.
19:06C'est pitoyable, c'est dramatique, c'est zéro personnalité, zéro caractère.
19:11Ce club, j'en peux plus.
19:12Nous, supporters de l'OM, on n'a pas le droit au bonheur.
19:15Les 5 à 0, déjà, c'est une rousse.
19:16Mais moi, c'est plus la manière.
19:17Je ne comprends rien à ce que fait Dezerly.
19:19Tu vois les joueurs, c'est pitoyable.
19:21Parole de supporters marseillais dépité.
19:24Vous, Louis Baudin, le supporter parisien.
19:26Ils ont bien joué, les Parisiens ou les Marseillais ont mal joué ?
19:29Les Parisiens commencent à monter en niveau comme l'an dernier.
19:33Donc, on va voir si ça se vérifie.
19:35Mais il y a quand même une sacrée équipe.
19:37Merci beaucoup, Louis.
19:38La météo, dans un tout petit instant, petit détour.
19:41Avant, par les JO de Milan-Cortina.
19:42Et la France pourrait bien décrocher une nouvelle médaille.
19:46Aujourd'hui, le Français, Nils Salagre, termine 6e à l'issue de l'épreuve de descente.
19:50De bonne augure avant le slalom de Clément Noël.
19:53Porte-drapeau de cette délégation tricolore.
19:56Et puis, un peu plus d'un mois après la disparition de Brigitte Bardot, je vous le disais,
20:00le conseil d'administration de la Fondation Bardot a tranché.
20:04C'est son mari Bernard Dormal qui a été choisi pour prendre la présidence.
20:09Bonjour Bernard Dormal.
20:11Bonjour.
20:12Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
20:14Pour vous, c'était une évidence de prendre la succession de Brigitte Bardot,
20:18de celle que vous avez aimée ?
20:20Pour ceux qui m'ont nommé, oui, c'était une évidence.
20:25Mais alors vous, vous n'étiez pas demandeur ?
20:28Si, j'avais présenté ma candidature, si je puis dire.
20:33Elle vous l'avait demandé, Brigitte Bardot, avant de partir ?
20:37Elle me l'avait fait entendre, j'espère, elle m'a dit comme ça, elle a dit
20:42« J'espère que tu tiendras bien les reines de la Fondation » avec Mme Calmes, la directrice.
20:49Voilà.
20:50C'était un moyen de vous adouber.
20:51Oui, non mais bon, on est une équipe et toute cette équipe s'entend, on fait le même boulot et croyez-moi, il y en a du boulot à faire.
21:06Mais ce combat, c'est un combat que vous partagez avec Brigitte Bardot ?
21:09Bien sûr, bien sûr, c'est un combat, c'est le combat de Brigitte et on est dans la continuité, toujours avec Brigitte au-dessus de nous, qui nous charpote, si je puis dire, la pauvre.
21:23Est-ce qu'elle s'inquiétait pour l'avenir de sa Fondation ? Est-ce que ce sont des choses que vous avez évoquées ensemble, non ?
21:29Non, ça ne s'inquiétait pas, la Fondation est très solide, ça ne s'inquiétait pas du tout de ça.
21:35Ça avait été catastrophé, surtout que dans ce pays, on n'avançait pas beaucoup au niveau du bien-être animal.
21:45Je crois que vous avez reçu que la Fondation a reçu énormément de dons d'après sa disparition.
21:52Oui, beaucoup de dons, je ne sais pas, des milliers de lettres et des milliers de dons, si je puis dire.
22:01C'est fou, c'est extraordinaire.
22:04Les gens ont confiance parce que Brigitte a tout donné, donc il l'a copie, si je puis dire, mais c'est gentil, c'est formidable.
22:11Les gens sont beaucoup plus généreux qu'on ne croit en France.
22:16C'est l'État qui n'est pas généreux.
22:18Alors justement, qu'est-ce que vous avez envie de demander aujourd'hui à l'État, au gouvernement ?
22:22On sait que Brigitte Bardot rêvait d'un ministère de la condition animale.
22:26Si vous aviez Emmanuel Macron face à vous aujourd'hui, vous lui diriez quoi ?
22:29Je lui dirais la même chose, mais seulement il ne sait pas ce que c'est qu'un ministère, surtout de la condition animale.
22:36Ça ne l'intéresse pas.
22:38Il est dans ses interprétations de choses, blablabla, blablabla, puis ça s'arrête là.
22:45Vous lui en voulez quelque part parce qu'il avait reçu Brigitte Bardot, il avait dit qu'il ferait des choses.
22:50Il avait reçu, effectivement, quand elle est arrivée à l'Élysée, il l'a accueillie en lui disant « Je sais que vous allez m'engueuler ».
22:59C'est formidable qu'on m'accueille.
23:01Elle est rentrée, tout était cordial, ils se sont parlais, ils s'étaient aperçus qu'il était très loin de ce qui se passait dans ce milieu d'exploitation des animaux.
23:17Et d'ailleurs, quand ils discutaient ensemble, le chien de l'Élysée avait sa tête sur les genoux de Brigitte.
23:25Ça veut tout dire ça.
23:27Mais elle lui en voulait que rien n'ait changé en huit ans ?
23:30Non, on ne peut pas dire qu'elle lui en voulait.
23:36Elle était déçue qu'il ne se passe rien.
23:39Et pas que lui, d'ailleurs.
23:41La plupart des politiques, on se demande ce qu'il faut à part s'engueuler.
23:45Alors même qu'ils ont, en tout cas pour les présidents, tous eu des chiens à l'Élysée.
23:50Dans un dernier message de vœux publié par le journal de la Fondation, Brigitte Bardot remercie tous ceux qui lui ont adressé des messages au cours de ces derniers mois.
23:59Je vais lire quelques mots.
24:00Je veux que vous sachiez tous combien votre amour m'a porté, combien il m'a tenu debout, combien vous avez été pour moi une famille de cœur.
24:07Ça l'a aidé à tenir ça dans les dernières semaines, dans les derniers mois, Bernard Dormel ?
24:12On ne peut pas dire que ça l'a aidé à tenir, mais elle était contente que les gens lui écrivent tous ces petits mots.
24:21Elle en a eu plein.
24:22Les gens ont été très gentils avec Brigitte, formidables.
24:27Il l'a soutenée, elle était consciente de tout ça.
24:31La pauvre...
24:33Enfin, s'il ne savait plus la sauver, ça aurait été extraordinaire.
24:37Malheureusement, le mal était profond.
24:39Enfin, bon...
24:40Ça l'a peut-être apaisé ?
24:42Ça lui a fait plaisir, apaisé, oui et non.
24:49Merci beaucoup, en tout cas, Bernard Dormel, d'avoir été avec nous, nouveau président de cette Fondation Bardot.
24:56Merci beaucoup.
24:57La météo, Louis-Baudin, avec cette nouvelle perturbation, donc des pluies à l'ouest, une fois encore.
25:05Voilà, ça circule d'ouest en est, donc ça commence par l'ouest.
25:09Celle du jour, elle est en ce moment sur la Bretagne, elle arrive sur toute la façade atlantique.
25:13Là, ça commence à pleuvoir sur le bassin d'Arcachon, sur la Charente-Maritime.
25:17Et cette perturbation va progresser vers l'est en cours d'après-midi.
25:21Principalement à l'ouest d'une ligne, que j'estime entre Le Havre et Perpignan.
25:25Vous voyez, à l'ouest de cette ligne, c'est-à-dire que durant l'après-midi, vous aurez des nuages et de la pluie.
25:28À l'est, profitez encore du répit, avec un temps un peu plus sec, avec même quelques éclaircies par moment.
25:34Il restera un petit risque d'averse de neige, quand même, sur les Alpes-Maritimes ou encore sur le relief Corse.
25:39Et puis, attention, au vent, qui va commencer à souffler également près de l'Atlantique, jusqu'à 70-80 km heure.
25:44Les températures, elles restent un peu au-dessus des moyennes de saison, 5 à 8 degrés en Lorraine-Alsace.
25:5010 à 12 degrés, quand même, dans les autres régions de la moitié nord, alors qu'on devrait être sous les 10 degrés.
25:5612 à 15 degrés, même, dans le sud.
25:58Et on ira jusqu'à 16 degrés à Biarritz.
26:00Merci beaucoup, Louis.
26:01Le programme de la semaine, dans un instant.
26:03Et puis, on va parler vidéo, surveillance à 5 semaines, tout juste des municipales, pour ou contre.
26:08Vous nous appelez au 3210.
26:10Votre avis nous intéresse.
26:12Appelez le 3210.
26:1550 centimes la minute.
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