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Regardez Le journal RTL avec Amandine Bégot du 03 février 2026.
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00:00Bonjour à tous et bienvenue dans RTL Midi, les auditeurs ont la parole, nous sommes ensemble jusqu'à 14h, 1h30 d'infos, de décryptage et de témoignages car cette émission, vous le savez, c'est d'abord la vôtre, c'est vous qui la faites.
00:15Comme chaque jour vous avez la parole, vous réagissez, on vous attend dès à présent au 3210 mais aussi par SMS.
00:21Vous envoyez votre message au 64 900, commençons par le mot midi et puis bien sûr l'application RTL.
00:27C'est très simple, vous descendez un tout petit peu et vous cliquez sur l'onglet laisser un message.
00:31A la une aujourd'hui, cette affaire sordide à Lille, un enfant de 5 ans, violé sous soumission chimique, 10 personnes ont été mises en examen.
00:40Au procès des assistants parlementaires du FN, une journée décisive pour Marine Le Pen, les réquisitions sont attendues cet après-midi.
00:48Vous entendrez aussi ces Français obligés d'habiter chez un proche, une sœur ou un ami, ils sont aujourd'hui 600 000.
00:54Parmi eux, Dan, 76 ans, obligé de vivre chez ses filles, comme elle nous l'explique au 3210.
01:00Ça fait 5 ans que j'attends, j'ai fait des appels, criés à la mairie, j'ai des arguments, c'est, ben écoutez, ça fait pas si longtemps que ça par rapport à d'autres.
01:11Je pense que j'aurai mon habitat définitif sous terre avant qu'ils n'interviennent.
01:16Et puis, c'est un cauchemar pour de nombreux cyclistes, notamment ces nids de poules qui se multiplient sur nos routes.
01:22Frédéric vient de nous laisser un message au 3210.
01:24Je suis de la Fédération française des motards en colère.
01:27Nous faisons des repérages pour que les conseils départementaux puissent agir rapidement et réparer les routes qui sont de mauvais état.
01:35C'est hyper dangereux, bien sûr, pour les nouvelles mobilités que sont les trottinettes, les vélos et les utilisateurs de roues motorisées.
01:41À bientôt.
01:42Un déni de poules lié aux fortes pluies de ces dernières heures, de ces dernières semaines même.
01:47Bonjour Peggy Bruch.
01:48Bonjour Amandine, bonjour à tous.
01:50Malheureusement, ça continue.
01:51Et oui, c'est au nord de la Seine qu'on a de bonnes pluies cet après-midi encore.
01:55Ailleurs, on a un ciel changeant sur le reste de la moitié nord avec des averses, comme dans le sud-est.
01:59Et c'est dans le sud-ouest qu'on a un temps plus sec avec des éclaircies.
02:02Merci beaucoup Peggy.
02:03Météo complète à la fin du journal.
02:08RTL midi, les auditeurs ont la parole.
02:10Et pour commencer, je vous emmène aujourd'hui à Toulouse, à l'école Florence, une école primaire de 12 classes, 12 enseignants et 12 absents aujourd'hui.
02:19Bonjour Patrick Tégéraud.
02:21Bonjour Amandine, bonjour à tous.
02:22Ces enseignants ont tous décidé de se mettre en arrêt maladie.
02:26Eh oui, car depuis la rentrée, les absences non remplacées se multiplient.
02:29Les enfants sont répartis dans des classes qui dépassent parfois 35 élèves.
02:32Les enseignants donc sont en souffrance, une situation insupportable aussi pour les parents.
02:35Et les enfants, conscients des conséquences.
02:37Ynès est en CM2, elle a passé la matinée avec des petits CP, encore une fois.
02:42On a été répartis trois mois.
02:44Ce n'est pas suffisant pour les CM2.
02:46On va rentrer au collège, on ne va rien savoir.
02:49Sa maman, Chérez Azad, est en colère.
02:50Cela fait trop longtemps que ça dure.
02:52C'est le non-remplacement en fait qui nous révolte.
02:55Et quand on entend à chaque fois que, oui mais c'est comme ça un peu partout pareil,
02:58on n'est pas les plus à plaindre.
03:01Mais en fait, il faut quoi de plus que 12 enseignants ?
03:04Je ne sais même pas pourquoi l'école est encore ouverte.
03:06Il faut deux moyens à chaque fois.
03:07On nous répète qu'on n'a pas les moyens pour embaucher de nouveaux.
03:10On ne veut pas entendre ça.
03:11Nous, on veut que nos enfants aient leur droit.
03:13Donc ils ont droit à l'éducation et ils ne l'ont pas.
03:15Ce matin, Anna a écrit un petit mot dans son carnet de liaison.
03:18Elle est en CM2.
03:19Je veux vraiment que c'est la CES.
03:21Moi, mon but, c'est d'avoir un bon métier plus tard.
03:24Je n'aime pas être répartie.
03:26Je préfère que la maîtresse nous apprende plusieurs choses
03:30et que mes parents sont fiers de moi.
03:32Et voilà, donc ce matin, les parents ont occupé l'école
03:35pour rencontrer l'inspecteur qui est arrivé vers 10h
03:37avec 4 enseignants de remplacement pour la semaine.
03:40L'effectif normal de l'école étant de 274 élèves.
03:43Eh bien, on est loin du compte.
03:44On est loin du compte, en effet.
03:45Merci à vous, Patrick Tégéraud, en direct de Toulouse pour RT.
03:49Vous écoutez RTL Midi, les auditeurs ont la parole.
03:54On en vient à présent, je vous le disais, à cet affaire effroyable à Lille.
03:5810 personnes ont été mises en examen pour viol sur un enfant de 5 ans.
04:035 ans seulement.
04:05Bonjour Maxime Lévy.
04:06Bonjour.
04:06Horreur dans l'horreur, on découvre que cette petite victime était droguée.
04:10Oui, une enquête qui démarre le 15 février dernier.
04:12Il y a un an, la police judiciaire de Lille reçoit un signalement.
04:16La veille, une soirée chemsexe mélangeant drogue, de synthèse et relations sexuelles est organisée.
04:20Lors de celle-ci, un père de famille est venu accompagner de son fils de 5 ans.
04:25Un enfant qui a été drogué, victime de soumission chimique et violé par les participants à la soirée.
04:31Des faits filmés, diffusés en ligne et partagés sur des messageries pédocriminelles.
04:35Mais l'affaire ne s'arrête pas à ce signalement.
04:38Selon le parquet de Lille, l'enquête a permis, je cite, de confirmer la réalité des faits.
04:43Au total, 10 hommes âgés de 25 à 50 ans ont été mis en examen.
04:479 ont été placés en détention provisoire.
04:50L'un des organisateurs de la soirée s'est suicidé en prison l'été dernier.
04:54Selon nos informations, au moins l'un des mises en examen était déjà connu des autorités pour des faits liés à la pédocriminalité.
05:00Maxime Lévy du service police-justice de RTL.
05:03Bonjour Isabelle Debré.
05:05Bonjour Amandine Bégaud.
05:06Et merci beaucoup d'être l'invité d'RTL Midi.
05:09Vous êtes la présidente de l'association L'Enfant Bleu qui lutte contre l'enfance maltraitée depuis près de 40 ans.
05:14On vient d'entendre ces faits effroyables, sordides.
05:18Je n'ai même pas de mots sincèrement pour les qualifier.
05:20Un enfant de 5 ans violé par 10 personnes.
05:22Vous aviez déjà vu ça Isabelle Debré ?
05:25Malheureusement, oui.
05:27Il y a cette affaire et il y en a une autre.
05:29en Loire-Atlantique, un assistant familial qui a effectivement, avec d'autres adultes, violé des enfants encore plus jeunes.
05:40Et aussi, visiblement, ce petit enfant était aussi drogué.
05:45Je suis abasourdie par ces affaires.
05:48Ça fait 35 ans que je suis au sein de l'association L'Enfant Bleu.
05:52Et vraiment, je me dis, mais où va notre société ?
05:56Où va la perversion des adultes ?
05:58Je pense que même un animal ne ferait pas ça à son petit.
06:01Je suis atterré.
06:02Nous sommes atterrés à L'Enfant Bleu.
06:04Vous-même, qui voyait, j'allais dire, des horreurs tous les jours,
06:08vous êtes atterré.
06:09Vous dites, ça fait 35 ans, plus de 35 ans que je me bats.
06:13Comment vous expliquez qu'on se retrouve dans une telle situation ?
06:18Honnêtement, je ne sais pas.
06:19Je pense que ce sont des malades.
06:22Je ne vois pas autre chose.
06:23Parce que, en plus, là, il s'agit du papa de l'enfant.
06:29Je trouve ça, à Loire-Atlantique, c'était un assistant familial
06:32qui était donc censé avoir été contrôlé par, justement,
06:36tous les services de la petite enfance.
06:38Et c'est pour cela que L'Enfant Bleu,
06:40nous nous constituons partie civile dans ces procès
06:44pour identifier les éventuelles failles, si faille il y a.
06:49Là, cette affaire-là, nous ne sommes pas encore constitués partie civile,
06:52mais nous le ferons certainement.
06:54Et je verrai ça avec Laura Morin, la directrice générale de l'association.
06:58Nous allons travailler sur ce dossier
07:00et sur celui, bien évidemment, de Loire-Atlantique
07:02pour voir ce qu'il s'est passé.
07:05Mais ce sont, excusez-moi, ce sont des monstres.
07:08Ce sont des monstres, il n'y a pas d'autre chose.
07:10Donc, j'avoue que je ne me l'explique pas.
07:14Si ce n'est un problème psychiatrique,
07:17parce que faire ça à son propre enfant,
07:19ou même dans l'affaire en Loire-Atlantique,
07:23l'enfant était encore plus petit.
07:27J'ai eu le dossier entre les mains.
07:31C'est abominable, c'est tout simplement abominable.
07:33Isabelle Debré, horreur dans l'horreur, je disais.
07:35On découvre que cet enfant a été drogué.
07:39Les quatre soumissions chimiques comme ça sur des enfants,
07:42ça rappelle, bien sûr, l'affaire Pellicot.
07:44Ce n'était pas sur des enfants.
07:46Mais c'est quelque chose qui arrive à votre connaissance ?
07:49Alors, on n'en a pas eu beaucoup jusqu'à maintenant.
07:52En tout cas, on ne l'a pas su.
07:53Là, dans les deux cas, on le sait maintenant.
07:56Mais de toute façon, soumission chimique ou pas,
08:00l'enfant garde des séquelles.
08:01On ne peut pas avoir, surtout que sur celle de Loire-Atlantique
08:06qui est aussi abominable que celle-là.
08:08J'ai eu vraiment le dossier en main.
08:10Enfin, le dossier, beaucoup de détails, je dirais.
08:15Je ne sais pas comment un enfant, bien évidemment,
08:18on va l'accompagner psychologiquement.
08:20Est-ce que cet enfant a été suivi ou pas ?
08:25Ou est-ce que les parents étaient séparés ?
08:27D'après ce que j'ai lu, les parents étaient séparés.
08:29Est-ce que cette famille était suivie par...
08:33Je ne sais pas.
08:34Je ne sais pas du tout.
08:35Est-ce que la maman a lerté sur quelque chose ou pas ?
08:36C'est aussi des questions qui vont se poser
08:38avec éventuellement une mise en cause.
08:40Et ça arrive parfois, mais pas toujours,
08:42des services sociaux qui auraient pu être sollicités
08:45ou qui peut-être l'ont été.
08:47On n'a pas encore tous les détails.
08:49Merci en tout cas beaucoup, Isabelle Debré,
08:51d'avoir réagi sur RTL et vous nous l'annoncez.
08:53Donc, vous allez bien sûr vous porter partie civile dans cette affaire
08:57comme vous le faites très régulièrement.
09:01Au procès de Marine Le Pen, à présent, une journée décisive
09:09avec les réquisitions du parquet.
09:11Va-t-il ou non réclamer une peine d'inéligibilité
09:14comme en première instance ?
09:15C'est bien sûr la grande question.
09:17La députée joue, on le rappelle, sa candidature pour 2027.
09:19Sophie Neumeyer, vous êtes sur place à la cour d'appel de Paris ce matin.
09:24Ce sont les avocats du Parlement européen,
09:27partie civile dans ce procès, qui ont pris la parole.
09:30Oui, deux plaidoiries au nom du Parlement européen
09:32qui ont largement mâché le travail des avocats généraux.
09:34Très vite, Maître Patrick Maisonneuve a repris les premiers mots
09:37de Marine Le Pen à l'ouverture de son procès en appel.
09:40Vous avez dit, si un délit a été commis, je suis prête à l'admettre.
09:43J'ai peut-être une mauvaise appréciation des choses, ironise l'avocat,
09:46mais devant la cour, on a continué à hésiter, à être dans l'approximation.
09:50Si on estime qu'il y a une reconnaissance des faits du bout des lèvres,
09:53alors, selon ces mots, c'est du très très bout des lèvres.
09:56Et Maître Maisonneuve enfonce le clou quand on est confronté au mail,
09:59au message, aux pièces du dossier.
10:01Il y a des évidences qu'on ne peut pas nier.
10:03Eh bien, ces évidences, on a continué à les nier devant vous,
10:05dit-il à la cour.
10:07L'avocat du Parlement européen a également condamné les attaques
10:09qui ont visé les magistrats après la condamnation de première instance.
10:13Et il a rappelé sur les peines d'inéligibilité,
10:15et sur l'exécution provisoire qui pourrait priver Marine Le Pen
10:17d'être candidate à la présidentielle.
10:20Les responsables politiques accusent les magistrats
10:22d'utiliser ces peines complémentaires qu'ils ont eux-mêmes votées.
10:25Avant d'insister, ils n'ont qu'à les supprimer
10:27et assumer ce choix politique.
10:29Sophie Nemeier devant la cour d'appel de Paris.
10:32Autre procès en appel, celui de l'assassinat de Samuel Paty.
10:36Et les mots très forts des parents de l'enseignant.
10:38Ce matin, Jean et Bernadette,
10:40« Nous n'accepterons jamais que l'on traite d'islamophobe et de raciste.
10:44Notre fils, c'est un véritable dégoût d'entendre ça. »
10:48Voilà ce qu'a lancé la mère de Samuel Paty.
10:50Propos qui font suite aux déclarations de la Défense la semaine dernière,
10:53qui accusent l'enseignant d'avoir discriminé ses élèves musulmans.
10:59Emmanuel Macron, lui, est aujourd'hui à Vesoul, en Haute-Saône.
11:02Rencontre avec des agriculteurs,
11:04après une réunion hier à l'Élysée,
11:06avec les syndicats agricoles.
11:07Tout ça, quelques jours du début du salon de l'agriculture.
11:11Ce salon ouvrira, je vous le rappelle, le 21 février.
11:14Porte de Versailles, à Paris.
11:16Il est 12h41.
11:18Dans l'actualité, également, ce français qui échappe à la peine de mort en Malaisie.
11:21Après 900 jours de détention,
11:24Tom Félix a été acquitté,
11:26soupçonné de trafic de drogue.
11:28Il avait été arrêté en août 2023,
11:30après que la police a découvert plusieurs centaines de grammes de cannabis
11:36dans la maison où il était hébergé par son associé.
11:39Philippe Dova a pu joindre pour RTL sa mère,
11:41une maman bien sûr soulagée.
11:43On a du mal à réaliser, là encore.
11:44C'est ce qu'on attendait depuis tellement.
11:46Et là, c'est pas facile,
11:48parce qu'on n'a pas encore vu Tom.
11:50On est tous là, mais pour l'instant,
11:52ils font des papiers pour Tom,
11:53et ils sont en train de préparer pour un retour au plus vite.
11:57J'ai pas les mots.
11:58Comme il l'avait dit,
11:59il sera là pour mon anniversaire.
12:01C'est une page qui se termine,
12:03c'est la page de son emprisonnement.
12:05Maintenant, je pense qu'il va falloir penser
12:06à leur mettre d'appelons et à ce qu'ils récupèrent.
12:11Donc, on va prendre un peu du temps.
12:13Propos recueillis pour RTL par Philippe Dova.
12:15Et puis en Ukraine,
12:16la trêve n'aura été que de courte durée,
12:18puisque la Russie a repris ce matin ses frappes
12:20contre des centrales électriques les plus puissantes
12:23depuis le début de l'année,
12:24d'après les autorités ukrainiennes.
12:26Plus d'un millier d'immeubles d'habitation
12:28et on se retrouve privé d'électricité rien qu'à Kiev
12:30où la température avoisine les moins 20 degrés.
12:34Il est 12h43 bientôt sur RTL.
12:37Dans un instant,
12:39ces Français obligés de dormir chez un proche,
12:43d'être logés chez un proche,
12:44une tante, une sœur.
12:46Ils sont plus de 600 000.
12:47A tout de suite.
12:49RTL Midi.
12:51Les auditeurs ont la parole.
12:54Amandine Bégaud.
12:55RTL Midi.
12:56Les auditeurs ont la parole.
12:57Il est bientôt 12h45 sur RTL.
12:59On en vient à ces chiffres publiés par la Fondation pour le Logement.
13:02Plus d'un million de personnes n'ont pas de chez eux aujourd'hui.
13:06Pas d'appartement ni de maison.
13:08Et les deux tiers, soit 600 000 personnes,
13:10sont contraintes de vivre chez un tiers,
13:12un ami, une tante ou encore un frère.
13:14C'est le cas de Yann.
13:15Il a 36 ans, est chauffeur-livreur
13:17et dort dans le salon de sa sœur
13:19à Hormesson-sur-Marne
13:20avec sa fille Léna Ménagé,
13:22la rencontrée pour RTL.
13:23Oui, dans un renfoncement du salon,
13:25le canapé lit est resté déplié.
13:27Du coup, je dors là.
13:28Entre la télévision et les jouets pour enfants,
13:31ça fait un an que Yann vit là,
13:32chez sa sœur et son beau-frère.
13:34Niveau intimité, c'est très compliqué.
13:35Vous vous sentez chez vous ?
13:37Non, clairement pas.
13:38Je ne peux pas non plus
13:38ramener qui je veux à la maison
13:40ou rentrer à n'importe quelle heure.
13:42On se sent comme un invité, c'est ça ?
13:43Clairement.
13:44Une situation qui dure
13:45depuis que Yann s'est séparé de sa compagne à l'étage.
13:48Il me montre la buanderie
13:49qui sert de chambre à sa fille,
13:50Yann à elle, 2 ans et demi.
13:52Ce n'est clairement pas une chambre d'enfance.
13:54Comme vous pouvez le voir,
13:55il y a un matelas à même le sol,
13:57des cartons pour éviter qu'elle se cogne
13:59ou qu'elle tombe du lit.
14:00Ce n'est pas l'idéal pour une petite fille
14:02de 2 ans et demi.
14:03Ce chauffeur-livreur a pourtant
14:04multiplié les candidatures,
14:06mais à chaque fois,
14:07son dossier n'est pas retenu
14:08ni dans le parc privé,
14:10ni pour un logement social.
14:11Je suis tout seul,
14:12je n'ai qu'un seul salaire.
14:13Ça peut être très compliqué.
14:14Je suis à 1600 euros net.
14:15On se dit, en fait,
14:16qu'est-ce qu'il faut faire ?
14:17Là, si je leur dis,
14:18demain, je dors sous un pont
14:19avec un enfant de 2 ans et demi,
14:20ça pourrait peut-être accélérer les choses,
14:22mais ce n'est pas le but.
14:23Même si Yann le répète,
14:24dans cette situation,
14:25il sait qu'il a de la chance
14:26de pouvoir compter sur sa famille.
14:28Le reportage de l'ENA Ménager pour RTL.
14:30Bonjour Christophe Robert.
14:32Bonjour.
14:33Et merci de prendre la parole sur RTL.
14:35Vous êtes le délégué général
14:36de la Fondation pour le logement.
14:38600 000 personnes,
14:39donc, comme Yann,
14:40qu'on vient d'entendre,
14:41contraintes de vivre chez un proche.
14:44C'est plus que par le passé,
14:45Christophe Robert ?
14:46Oui, en fait,
14:48tous les indicateurs montrent
14:49que ce phénomène d'amortisseur de crise,
14:51en quelque sorte, augmente.
14:53Aujourd'hui, on parle de 600 000 personnes.
14:55Ce n'est pas tout à fait étonnant
14:56parce qu'on voit qu'il y a beaucoup de gens
14:58qui n'arrivent pas à se loger
14:59dans les conditions actuelles du marché.
15:01On a vu que le logement social
15:02avait fortement diminué
15:04ces dernières années
15:04du fait de ponctions
15:05qui ont été faites sur les bailleurs sociaux.
15:07Et donc, il y a beaucoup d'endroits
15:08où c'est devenu le premier poste
15:10de dépense des ménages
15:11et on ne trouve pas chaussure à son pied.
15:13Donc, c'est un amortisseur de crise
15:14qui permet de se débrouiller
15:16comme on peut.
15:17C'est exactement le témoignage
15:18que vous venez de recueillir.
15:20Mais ce n'est pas satisfaisant.
15:21Ce n'est pas satisfaisant pour les personnes,
15:23encore moins pour les enfants, évidemment.
15:24Et ce n'est pas satisfaisant
15:25pour ceux qui les hébergent.
15:27Et on voit qu'il y a des tensions,
15:28parfois, qui peuvent être importantes.
15:29Quel est le profil
15:30de ces 600 000 personnes ?
15:32Ce sont des gens qui travaillent
15:33comme Yann.
15:33Il rappelait quand même
15:34qu'ils gagnent 1 600 euros net.
15:36On pourrait se dire
15:37qu'avec ce salaire,
15:39on a droit à un logement.
15:41Oui, mais regardez les prix des loyers.
15:43Avec 1 600 comme monsieur,
15:45c'est difficile de se loger.
15:47Alors, les profils,
15:48c'est quand même beaucoup de jeunes,
15:49beaucoup de familles monoparentales.
15:51On est un parent seul avec enfant.
15:53Il y a aussi des plus de 60 ans,
15:54assez nombreux,
15:55qui sont concernés par ce phénomène,
15:57suite à un décès d'un conjoint,
15:59une séparation conjugale.
16:01Et puis, au bout de la chaîne,
16:02il y a beaucoup de personnes aussi
16:03qui sont très, très grandes précarités,
16:05qui vont alterner des moments de rue,
16:07des moments à l'hôtel
16:08quand on a un petit peu de sous
16:09pour quelques nuits,
16:10et puis un hébergement,
16:12avec aussi parfois des contreparties
16:14qui sont douloureuses.
16:15Ces contreparties,
16:16au-delà du fait que l'intimité,
16:18c'est très difficile,
16:19ça vient d'être dit dans votre reportage,
16:20mais des contreparties,
16:21on va demander de faire du ménage,
16:23de garder les enfants,
16:25et puis parfois des contreparties plus dures.
16:27Et on a vu dans le rapport
16:28qu'on publie aujourd'hui,
16:29parfois aussi des contreparties sexuelles,
16:30ce qui est évidemment extrêmement douloureux.
16:32Christophe Robert,
16:33vous évoquiez la hausse des loyers.
16:37Effectivement,
16:37ce loger aujourd'hui coûte de plus en plus cher
16:39et c'est devenu le premier poste des défenses
16:42pour un grand, grand nombre de ménages.
16:45Vous évoquez aussi la baisse
16:46du nombre de logements sociaux.
16:48J'ai l'impression que ça fait des années
16:49et des années qu'on entend dire
16:51qu'on manque de logements dans notre pays.
16:53Rien ne change.
16:54Quel est le problème ?
16:55C'est un manque de volonté politique,
16:56d'après vous ?
16:57Il y a beaucoup de choses.
16:59Il faudrait qu'on construit
17:00400 000 logements par an.
17:01Ce sont des chiffres qu'on est d'accord
17:02avec le ministre qu'on a vu hier
17:03à qui on a présenté le rapport.
17:05400 000 logements par an
17:06pour répondre aux besoins démographiques,
17:08le renouvellement du parc, etc.
17:10Cette année, on est à 270 000.
17:12Il en faut 400 000,
17:13on est à 270 000.
17:14Et puis, sur le logement social,
17:16par rapport à votre question,
17:17non, ça n'a pas toujours été comme ça.
17:19En 2016,
17:20on finançait 125 000 logements sociaux.
17:22Là, ces dernières années,
17:23parce qu'il y a eu des grosses coupes budgétaires
17:25sur le budget de l'État
17:26dédié au logement social,
17:27on est descendu à 84 000,
17:28à 85 000.
17:29Et chaque année,
17:30quand on construit 40 000 logements sociaux de moins,
17:33ça vient se cumuler
17:33avec les 40 000 de l'année d'avant,
17:35les 40 000 de l'année d'après.
17:36Donc, ça n'a pas toujours été comme ça.
17:39Et il y a besoin là
17:40d'un sursaut collectif.
17:41Alors, il y a besoin
17:42de soutenir plus les bailleurs sociaux,
17:44il y a besoin que
17:44les collectivités locales
17:46se mobilisent,
17:48il y a besoin de soutenir
17:49la production de logements sociaux
17:51et plus globalement
17:52de logements dans notre pays.
17:53parce que c'est devenu finalement
17:55un des sujets sociaux
17:56majeurs dans notre pays
17:58avec la question de l'emploi,
17:59avec la question de la santé
18:00et de l'éducation.
18:01C'est très clair.
18:02Et vous lancez un appel d'ailleurs
18:03aux candidats aux municipales
18:04à l'approche des élections
18:06qui auront lieu en mars prochain.
18:07Christophe Robert,
18:08vous étiez venu ici même
18:09à RTL il y a un an,
18:11nous annonçait le changement de nom
18:12de la fondation Abbé Pierre,
18:14devenue donc fondation pour le logement.
18:16Et on avait évoqué ensemble
18:18ces dons qui étaient en baisse
18:20suite à tout cela.
18:23Est-ce que cela continue ?
18:25Est-ce que vous avez aujourd'hui
18:25besoin d'aide encore ?
18:28En fait, le modèle de la fondation
18:29il est très simple,
18:30c'est que des dons.
18:31On n'a pas de financement public
18:32qui vont se transformer
18:33en financement d'action
18:35partout sur le territoire.
18:36On finance 900 projets par an
18:38portés par 500 associations.
18:40Donc oui, on en a énormément besoin.
18:43Le nombre de personnes à la rue
18:44a fortement augmenté,
18:45le nombre d'expulsions locatives.
18:46Donc les demandes sont immenses.
18:48Beaucoup viennent taper
18:49à la porte de la fondation
18:50pour être soutenus,
18:51pour développer des nouvelles actions
18:53ou accroître leurs réponses
18:55aux besoins dans les territoires,
18:57en milieu rural,
18:58dans les grandes villes,
18:59en périurbain.
19:00Donc oui, cette baisse,
19:01ce n'est pas une bonne nouvelle.
19:01Mais voilà, il y a des personnes
19:02qui n'ont pas tellement apprécié
19:04qu'on ait enlevé le nom
19:05Abbé Pierre de notre nom.
19:07Mais il y a eu des violences sexuelles
19:08de l'Abbé Pierre.
19:10Nous, on ne pouvait pas rester
19:10sans agir si vous voulez.
19:12Donc on a changé de nom.
19:13Ça a occasionné une baisse de dons.
19:15Effectivement, il y a un besoin
19:17très très important aujourd'hui.
19:18Moins de 15% ?
19:19Moins de 15% du budget global
19:21de la fondation.
19:22Oui, tout à fait.
19:22Et donc c'est pour ça
19:23qu'il faut vous aider aussi.
19:26Je voulais juste rappeler
19:27le site pour vous aider,
19:29dons.fondationpourlelogement.fr.
19:32On peut aussi donner par SMS
19:34en écrivant dons 15 au 92 054.
19:39Merci à vous, Christophe Robert,
19:40d'avoir été l'invité d'RTL Midi.
19:42On va revenir, bien sûr,
19:44sur ces chiffres du logement
19:45et du mal-logement avec les auditeurs.
19:47Si vous faites partie
19:48de ces 600 000 personnes
19:49contraintes de vivre chez un tiers,
19:51un ami, une tante ou un frère,
19:53rappelez-nous.
19:53Si ça a été votre cas aussi
19:55dans le passé,
19:56dites-nous pourquoi,
19:57comment ça se passe.
19:57J'attends vos témoignages
19:59au 32 10.
20:00Et puis on parlait à l'instant
20:01d'argent et de pouvoir d'achat.
20:02Et bien voilà,
20:03une bonne nouvelle.
20:04Ça se confirme.
20:04L'inflation ralentit.
20:06Plus 0,3% seulement
20:08au mois de janvier.
20:10Ça fait des années
20:11et des années
20:12qu'on n'avait pas vu ça.
20:14RTL Midi.
20:15Les auditeurs ont la parole.
20:17Vous l'avez peut-être constaté,
20:18les nids de poules
20:19se multiplient sur nos routes.
20:21Thomas Soto en a récemment fait
20:22les frais à vélo.
20:24Une double fracture,
20:25on l'embrasse.
20:26Alors ces nids de poules,
20:27ça a toujours existé,
20:28mais il faut bien reconnaître
20:29que cette année,
20:29ce phénomène est accentué
20:31par les pluies abondantes.
20:33C'est le cas partout
20:34et notamment dans le Morbihan
20:35où vous êtes rendu,
20:36Nicolas Boby.
20:37Oui, 243 kilomètres
20:39de routes défoncées
20:40sont à réparer
20:41à Plumelieu-Biosy,
20:42commune très étendue.
20:44Franck fait du vélo
20:45la peur au ventre.
20:46Dès qu'on sort de la maison,
20:47il y a des flaques d'eau
20:48avec des nids de poules.
20:49Il faut faire attention.
20:50Il y a plus de 15 centimètres
20:51de profondeur.
20:52La route est creusée
20:53sur 50 mètres de long.
20:55Je suis déjà tombé.
20:56On a eu des points de suture
20:57et puis des hématomes
20:58au niveau de la jambe.
20:59J'ai tapé dans le trottoir
21:00parce qu'il y avait une voiture
21:01qui me dépassait à ce moment-là.
21:02En voiture,
21:03Agnès redoute ses gros trous.
21:05Ah ben,
21:05on les évite.
21:05Sinon,
21:06on va laisser un pneu
21:06ou une jante
21:07dans toutes les rues.
21:08Il serait peut-être temps
21:09de faire quelque chose.
21:10Au volant de sa camionnette,
21:11Laurence livre des fleurs.
21:12Ce n'est même pas des nids de poules,
21:14c'est des cratères
21:14parce que les routes
21:16qui ne sont pas entretenues
21:17et puis les différences
21:18de température,
21:19la pluie,
21:21le gel,
21:22ce n'est pas évident.
21:23Vous avez tapé dedans ?
21:24Oui,
21:24j'ai tapé dedans.
21:25Les amortisseurs
21:26attrapent un coup
21:27et puis dans la camionnette,
21:29des fois,
21:29c'est un peu le chantier.
21:30Cette voirie chaotique
21:31est également dangereuse
21:32pour les piétons.
21:33Nicolas Boby
21:34pour RTL
21:35dans le Morbihan.
21:36Si vous aussi
21:37avez été victime
21:39de ces nids de poules,
21:39ou si plus largement
21:40vous voulez évoquer
21:42l'état de nos routes
21:44qui semblent se dégrader,
21:46vous nous appelez
21:46au 3210
21:48ou via l'application RTL,
21:49vous cliquez sur l'onglet
21:50laisser un message.
21:51Le foot à présent
21:52avec ce transfert
21:53à 8 chiffres
21:54qui interpelle
21:54le défenseur français
21:55Jérémy Jacquet.
21:5630 matchs seulement
21:57en Ligue 1 avec Rennes
21:58va rejoindre Liverpool
22:00l'été prochain.
22:01Bonjour Philippe Sanfourche.
22:02Bonjour.
22:02Le club anglais,
22:03on l'a appris,
22:03va débourser 70 millions d'euros.
22:05C'est assez étonnant
22:06pour un joueur
22:07qu'il faut bien le reconnaître
22:08et peu connu du grand public.
22:09Oui, à peine 20 ans
22:10mais de la graine de champion.
22:12Un gamin de bondi
22:13déjà, encore un.
22:14Après Bappé,
22:15Colomouni,
22:16Saliba,
22:17un grand gaillard,
22:171m90,
22:18solide dans les duels
22:19mais rapide,
22:21technique.
22:21Il coche en fait
22:22toutes les cases
22:22du défenseur moderne.
22:24Un joueur facile
22:25et qui s'assume.
22:26C'est juste
22:26ma personnalité à moi
22:27quand j'ai le ballon
22:28d'être assez relâché
22:29on va dire.
22:30Maintenant,
22:31je pense que
22:32mon niveau de concentration
22:33aussi je dois l'élever.
22:34Un talent brut
22:35donc mais pas encore
22:36totalement abouti.
22:37On l'entend,
22:37gros pari
22:38pour Liverpool.
22:39Mais les Reds
22:40voient en Jérémy Jacquet
22:41le successeur
22:42d'un monument
22:43Virgil van Dijk
22:44rien que ça.
22:45Autant dire que
22:45Rennes et son entraîneur
22:46à Big Bay
22:47ne pouvaient pas lutter.
22:48Ces joueurs-là,
22:49on ne peut pas les garder.
22:50On aimerait
22:50mais on ne peut pas.
22:51Le club où il va aller
22:52va lui proposer
22:53la Ligue des Champions
22:54et ce qui se fait de mieux
22:55en Europe
22:55en termes de championnat.
22:56Vous êtes quoi qu'il arrive
22:57en dessous
22:58en termes de catégorie de club,
22:59en termes de catégorie de challenge,
23:01en termes de catégorie de salaire.
23:03On n'a pas les armes
23:03pour combattre.
23:04Voilà, c'est un peu triste
23:05mais Rennes doit se contenter
23:07et se satisfaire
23:08de son étiquette
23:09d'usine à champion
23:10après avoir sorti
23:10les Dembélé,
23:12Doué,
23:12Kamavinga
23:13et donc maintenant
23:14Jérémy Jacquet.
23:14Joli palmarès quand même.
23:16Merci à vous
23:17Philippe Sanfourche.
23:18Danny Boone,
23:19bientôt de retour
23:20chez les Ch'tis.
23:21L'acteur l'a annoncé
23:22hier soir.
23:22Il s'apprête
23:23à tourner une série
23:24pour Netflix
23:25dans le Nord.
23:26Ça s'appelle
23:27Johnny Bilout
23:27et ça se passe
23:29d'un chnor.
23:29C'est une histoire
23:30de club de biker
23:31fan de Johnny.
23:32C'est une manière
23:32de lui rendre hommage
23:33à travers ses fans
23:34qui sont très nombreux
23:35d'un chnor.
23:36Je suis ravi.
23:37Et là,
23:37j'ai mon premier cours
23:38de Harley
23:39donc je vous dis
23:40adieu.
23:42Danny Boone,
23:43ravi.
23:44On l'entend
23:44les habitants du Nord
23:46aussi.
23:46Bonjour Franck Hanson.
23:48Bonjour Tizote.
23:49Vous vous êtes rendu
23:50chez lui
23:50dans sa ville natale
23:51à Armentière.
23:52Oui,
23:53je me suis rendu
23:53sous ce temps de brun
23:54comme on dit ici
23:55au Sporting
23:56café en face
23:57de la mairie d'Armentière
23:58où le nom
23:58de Danny Boone
23:59évoque toujours
24:00des souvenirs émouvants
24:01et une vraie fierté
24:02pour Roger et Martial.
24:04J'ai vu que c'est
24:04dans la première page
24:05de la Voix du Nord.
24:06C'est un gars
24:06un petit peu
24:07que j'ai connu
24:07quand j'étais jeune
24:08puisqu'il était de mon quartier.
24:09Donc c'est bien
24:10pour sa réussite.
24:11C'est un petit gamin
24:11qu'on a connu
24:12quand il avait 15-16 ans
24:13qui était un petit peu
24:13bien dégourdi.
24:14Une fierté pour nous.
24:15On va voir
24:16qu'est-ce que ça va donner.
24:17Johnny Bilout
24:18va remettre
24:18notre petite région
24:19notre petit Armentière
24:20en valeur.
24:21Je suis un garçon
24:22avec ma Roger.
24:24Nous,
24:24on est fier d'être ici.
24:26Bon,
24:26tu vas avoir
24:26un bistou avec moi.
24:27Et chez les fans
24:28inconditionnels
24:28de Johnny Hallyday
24:29toujours beaucoup d'attentes
24:31également par rapport
24:31à cette série.
24:32Avec prudence
24:33nous confie
24:34Tennessee Tellier
24:35qui habite à Valenciennes.
24:36On est sur le retour
24:37aux sources
24:38des petits
24:39tout en rendant hommage
24:40à un de ses copains.
24:41Après,
24:41il ne faut pas non plus
24:41tomber sur l'image
24:42clichée
24:43du fan de Johnny
24:44Biker
24:45mais sur le principe
24:46je pense que ça peut être
24:47quelque chose
24:47d'assez rigolo
24:49quand on connaît
24:49l'humour de Danny Boone.
24:50Et l'information
24:51nous a été confirmée
24:52ce matin.
24:52Danny Boone
24:53a bien fait du repérage
24:54du côté de Grand Fort Philippe
24:56près de Dunkerque.
24:57Rien de signé encore
24:58mais on leur souhaite
24:59le même succès
25:00qu'à Bergues
25:00la capitale des Ch'tis.
25:02Franck Hanson
25:03dans le Nord
25:04qu'on adore
25:04pour RTL
25:05et puis je voulais aussi
25:06qu'on parle des prénoms
25:07ce matin.
25:08Vous l'avez peut-être entendu
25:09sur RTL
25:10dans le Monde en Marche
25:11William Galibert
25:12nous racontait
25:12le cauchemar de Bernard
25:1341 ans.
25:14Extrait.
25:15Il nous replonge
25:16avec beaucoup d'ironie
25:17dans ses soirées dragues
25:18des années 2000.
25:20Il est face
25:20à une jolie fille
25:21de 20 ans
25:21et pour l'instant
25:22tout se passe bien.
25:25Au fait,
25:25tu ne m'as pas dit
25:26ton prénom ?
25:27Je m'appelle Bernard.
25:28Allez,
25:29arrête de te foutre
25:29de ma gueule !
25:31Non,
25:32je te jure,
25:32c'est vraiment Bernard.
25:34Non,
25:34vas-y,
25:34s'il te plaît,
25:35dis-moi ton vrai prénom.
25:37Il dit
25:38en deux phrases
25:39la discussion
25:39est devenue
25:40très pénible.
25:42Et devinez quoi ?
25:43Il n'a pas conclu.
25:44On a souvent parlé
25:45des clichés
25:45autour des Kévin
25:46connotés socialement.
25:47Là,
25:48c'est une question
25:48de génération.
25:49En 1947,
25:5119 825 Bernard
25:53sont nés en France
25:54et en 2024,
25:5510.
25:56Pas facile en effet
25:57de s'appeler Bernard
25:58quand on a 40 ans.
25:59Alors si vous aussi
26:00vous portez un prénom désuet,
26:01un prénom rare
26:02ou original,
26:03prénom pas toujours facile
26:04à porter,
26:04racontez-nous,
26:05et expliquez-nous
26:06comment vous vivez avec,
26:07si c'est compliqué ou pas.
26:09Est-ce que vous en avez fait
26:10une force par exemple ?
26:11J'attends vos témoignages.
26:12Appelez-nous au 3210.
26:14La météo avec vous,
26:15Peggy.
26:16Bon,
26:16on garde le parapluie,
26:18capuche,
26:19ça ne s'arrête pas.
26:21Exactement.
26:21On a les pluies qui sont
26:22au nord de la Seine,
26:23qui sont en train
26:23de s'évacuer
26:23par les frontières de l'Est.
26:25Mais on a aussi
26:26un ciel de traîne
26:27entre nuages,
26:27éclaircies et averses
26:28sur le reste de la moitié nord
26:30avec un risque
26:31de coup de tonnerre
26:32vers la Vendée.
26:33Dans le sud,
26:34vous êtes un peu plus épargné,
26:35même si on a quelques gouttes
26:36quand même cet après-midi
26:37entre les Cévennes
26:38et la région PACA
26:39avec un risque
26:40de coup de tonnerre
26:41dans le sud
26:42de la région PACA
26:44et le risque d'avalanche
26:45qui reste marqué.
26:46C'est dans le sud-ouest
26:47finalement où le temps
26:48est plus agréable
26:49avec un temps sec
26:50et des éclaircies,
26:51quelques flocons
26:52sur les Pyrénées
26:53des 1100 mètres
26:54comme sur les Alpes du Sud
26:56et les températures.
26:58Alors là,
26:58par contre,
26:58c'est de la douceur.
26:59On est souvent
27:003 à 5 degrés
27:01au-dessus des normales,
27:0210 à 12 degrés,
27:04donc 9 à 10 déjà
27:05sur le nord-est,
27:06mais 10 à 12
27:06sur le reste de la moitié nord
27:07et 12 à 15 dans le sud.
27:09La suite du programme
27:10de la semaine,
27:11ça va bouger ou pas ?
27:12Ben non,
27:12on a toujours une perturbation.
27:13Ok, oui, d'accord.
27:14Ben, ben, ben,
27:14on verra ça tout à l'heure.
27:15Dans un tout petit instant,
27:17vous avez la parole.
27:18Tiens, on va parler
27:18mal logement avec ces Français.
27:21600 000 personnes
27:22obligées de retourner
27:23vivre chez un de leurs proches.
27:25A tout de suite.
27:26RTL Midi.
27:27Les auditeurs ont la parole
27:28jusqu'à 14h.
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