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  • il y a 2 jours
Les meilleurs moments de l'antenne de RMC commentés par Estelle Denis et toute sa bande.

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Transcription
00:00RMC Estelle Midi, le Zapping RMC.
00:04Et on démarre avec un extrait d'Apolline Matin ce matin sur RMC.
00:08Les taxis sont-ils en danger ?
00:09Plus 33% de défaillances au dernier trimestre 2025
00:12à cause notamment d'une nouvelle convention avec l'assurance maladie.
00:16Les taxis sont désormais moins bien remboursés
00:18et ça a des conséquences très concrètes pour les chauffeurs
00:20qui témoignaient ce matin chez Apolline de Malherbe.
00:23Il y a de la perte financière, ça c'est sûr.
00:26Je viens de me payer un salaire puisque j'ai vendu un véhicule.
00:28L'idée de couler la boîte, de faire une liquidation,
00:31commence à me trotter dans la tête.
00:32Liquidation veut dire mes deux salariés au chômage,
00:34veut dire toutes les personnes que j'emmène.
00:36Ces gens qui ne sont pas entourés vont se débrouiller tout seuls.
00:38Mais moi, il va falloir que je me sauve de là.
00:40J'ai quand même une fille à finir d'élever,
00:42donc je voudrais bien finir droite.
00:43De toute façon, avec 30 à 40% de baisse de rémunération
00:46qu'il y en a dans tous les départements,
00:47le marasme est généralisé.
00:50On nous a promis de faire une clause de revoyure en mars,
00:55mais les entreprises qui seront défaillantes,
00:58elles sont dans le trou pour les intérêts vivants.
01:01Alors évidemment, on a de la peine pour tous ces chauffeurs de taxi
01:04qu'on salue parce qu'ils sont très nombreux à écouter RMC.
01:08Mais Pierre, on l'a dit dans la première heure de cette émission,
01:11il faut bien réduire les dépenses publiques.
01:13On parlait de dépenses publiques.
01:14On parlait d'une dette qui augmente.
01:15On parlait de recettes fiscales à la baisse.
01:17Oui, il faut aussi parler de ces dépenses sur la sécu
01:20où, pour rappel, les frais de déplacement sont remboursés.
01:24Et donc, ce n'est pas mutualisé, c'est par patient.
01:26Le retour à vide est remboursé aussi.
01:28Ils se prennent le remboursement sur le retour à vide.
01:30Eux disent parce qu'ils arrivent à l'hôpital
01:32et quand ils doivent repartir, il n'y a pas de clients.
01:34Donc forcément, ils sont perdants.
01:37Donc, ils ont ce remboursement.
01:38Au bout d'un moment, oui, il faut prendre des décisions.
01:40Il faut faire des choix.
01:41Il faut faire des concessions.
01:42Il faut aussi avoir du courage.
01:44Tout le monde doit faire des efforts.
01:45C'est pour ça qu'on n'a pas tapé sur les retraités à chaque fois.
01:48Il y a aussi de ce côté-là où on peut taper les taxis.
01:50Et on ne tape pas sur les chauffeurs de taxi,
01:52mais sur les dépenses de santé.
01:53Non, sur les dépenses de santé, encore une fois,
01:54on paye des impôts, on paye des cotisations,
01:57on paye la sécu pour qu'il y ait ce remboursement non mutualisé
02:00avec remboursement à vide du retour.
02:02Est-ce qu'on l'accepte ?
02:03Je sens qu'Yael Mélule n'accepte pas.
02:04Non, mais oui, il faut du courage pour taper sur les plus vulnérables.
02:07Oui, ça, c'est clair.
02:08Parce que c'est quand même ce qui se passe, là.
02:10Ça n'a jamais été aussi haut.
02:12En fait, les dépenses de taxi, elles ont explosé, Yael Mélule.
02:14Oui, mais c'est peut-être parce qu'il y a plus de besoins.
02:17Mais donc, vous accepte de payer les impôts
02:18pour avoir un remboursement du retour à vide ?
02:21Parce que oui, oui, bien sûr.
02:23Oui, j'accepte absolument, j'accepte.
02:25Si ton étal nécessite, tu as une ambulance, en fait.
02:28Oui, mais alors, il y a l'ambulance
02:30et il y a aussi les taxis médicaux.
02:32C'est prévu, en fait.
02:34Je ne comprends pas pourquoi...
02:35C'est pas question d'indu, en fait.
02:36C'est pas question d'indu, c'est question que c'est un avantage.
02:40C'est une mesure qui est prévue pour des personnes
02:42qui sont en état de vulnérabilité.
02:44Mais la loi n'intermène pas les taxis.
02:45Elle dit que quand, par exemple, vous êtes...
02:47Je dis n'importe quoi.
02:48Il y a trois personnes dans le 16e arrondissement de Paris
02:50qui ont une consultation l'après-midi dans le même hôpital.
02:53Peut-être que le taxi, il peut prendre les trois
02:55et peut-être qu'il y a une personne.
02:56Il y a une des trois personnes, elle va attendre 45 minutes
02:59que la dernière termine sa consultation.
03:02Et c'est simplement que le taxi...
03:02Oui, il y a des personnes malades
03:03qui ne peuvent pas attendre 45 minutes.
03:04Mais quand c'est qu'il y a des personnes âgées
03:06qui ne peuvent pas attendre 45 minutes.
03:09Il n'y a peut-être pas assez d'ambulances.
03:10Mais bien sûr que si.
03:11C'est juste qu'il y a plus de personnes
03:12qui demandent des bons de transport.
03:14Robert Sobag, notre chroniqueur,
03:16il était là, il est à la pitié-pétrière,
03:19il est infectiologue.
03:20Il dit qu'à chacune de ses consultations,
03:22souvent, la personne dit à chaque fois
03:23« Docteur, vous me signez un bon de transport ? »
03:25Il dit « Mais vous êtes venu comment ? »
03:26« Je suis venu en taxi, etc. »
03:29Et il dit « Mais en fait, vous pouvez parfaitement marcher. »
03:31Donc en fait, non.
03:31Il y a eu des abus, c'est ça le premier.
03:34Il y a eu des abus.
03:35Enfin, ce n'est pas parce qu'il y a eu des abus
03:36qu'il faut pénaliser la majorité.
03:38Ce qui est dégueulasse, c'est de changer les règles.
03:40Il y a des taxis qui sont endettés.
03:41Mais ils ne changent rien, alors.
03:43Non, mais ce n'est pas de changer rien.
03:44Mais on ne peut pas changer la règle en disant
03:45« On sait très bien qu'on va mettre un tiers
03:47de la profession dans la mouise »
03:48et que c'est des taxis au chômage à la fin.
03:50C'est des gens endettés qui se sont endettés
03:51pour leur plaque, pour leur licence, etc.
03:53Et leur dire « On change les règles comme ça,
03:55mais sans jamais prévoir de filets de sécurité,
03:57d'autres activités, j'en sais rien.
03:58Peut-être augmenter les tarifs des taxis
04:00pour les voyageurs, pour le touriste.
04:01Mais en tout cas, on ne peut pas dire une profession.
04:03Voilà les règles sur lesquelles la profession s'est construite.
04:05Pendant 5, 10, 15 ans, des gens se sont endettés,
04:08en ont fait un métier, et leur dire
04:09« À partir du 1er janvier, c'est fini, et démerdez-vous. »
04:11On en fait un métier, tu viens de le dire,
04:13le métier d'un taxi, c'est de transporter tout le monde.
04:15Certains taxis, aujourd'hui, ne sont plus que du transport sanitaire.
04:18Donc le métier a évolué.
04:19Parce qu'on sait qu'en réalité, c'est la réalité des taxis.
04:21Une partie pouvait être ça.
04:23Mais d'abord, un taxi, c'est quelqu'un
04:25qu'on prend dans les rieux, dans les gares, etc.
04:27Aujourd'hui, un taxi,
04:29il fait une concurrence déloyale aux ambulanciers,
04:31dans ce cas-là.
04:32Parce que, voilà, c'est une autre profession.
04:35Je connais des taxis qui ne font que ça.
04:37Mais donc, on admet qu'on tue la profession de taxi.
04:39Mais Charles, toutes les professions,
04:40elles ont changé avant conducteur de train.
04:43Tu partais à la retraite plus tard.
04:45Dans toutes les professions, il y a eu des changements.
04:47Et c'est dramatique pour les chauffeurs de taxi.
04:51Évidemment qu'on le déplore.
04:52Mais à un moment, il faut bien faire quelque chose.
04:54Après, on va être là à pleurer.
04:56Notre net, il est moins élevé que le brut.
04:59Bah oui, ça sert aussi à ça.
05:00Après, du courage serait,
05:01alors ça coûterait beaucoup d'argent à court terme,
05:03serait de racheter,
05:04que l'État rachète toutes les licences de taxi.
05:06Et dans ces cas-là, on met à plat le système.
05:09Et on repart à zéro.
05:10Mais par contre, il faut en amont,
05:11et ça sera juste sur un an,
05:14on dépense beaucoup d'argent
05:15pour rembourser les licences.
05:17Après, débrouillez-vous.
05:17Et encore une fois,
05:18il y a eu énormément d'abus sur le transport,
05:21sur ces transports de taxi pour les personnes à l'hôpital.
05:24Et à un moment,
05:25si à chaque fois, on ne coupe pas,
05:27qu'est-ce qui va se passer ?
05:28Oui, mais il y a aussi beaucoup de taxis honnêtes.
05:29Mais ils ne sont pas mal honnêtes.
05:32Non, mais ce n'est pas dans les taxis.
05:33Les taxis, ils sont honnêtes.
05:34Mais aujourd'hui, ils n'ont plus de boulot.
05:35Les taxis, ils sont honnêtes.
05:37Il y a des gens qui demandent des bons de transport
05:38qui ne devraient pas forcément les avoir.
05:40Et donc, si tu restreins un petit peu,
05:41peut-être que la personne qui a demandé
05:43un bon de transport un peu de manière indue,
05:46derrière, elle va se dire
05:47« je n'ai pas envie d'attendre 30 minutes,
05:49je vais prendre le métro, par exemple. »
05:51Et donc, tu feras moins de dépenses.
05:52C'est hyper injuste.
05:53Oui, c'est injuste pour les métiers.
05:54Je trouve ça pas normal, en fait,
05:56de justifier une modification du système
05:58en constatant qu'il y a des abus.
06:03Luttons contre les fraudes,
06:04mais ne changez pas le système.
06:05Mais c'est pas une fraude.
06:06C'est pas une fraude.
06:07Les abus, ça reste la marge.
06:10Ça reste en marge, en réalité.
06:12Mais tout le monde pense qu'il a le droit
06:13à un bon de transport, en fait.
06:14Mais en fait, non.
06:15Non, tout le monde n'a pas le droit
06:16à un bon de transport.
06:17Si tu es en état d'aller à ta consultation médicale,
06:21tu n'as pas à avoir un bon de transport.
06:23Le problème, c'est que les médecins,
06:24ils sont harcelés.
06:25Et donc, à la fin, souvent,
06:26il les donne.
06:27Robert Sebag, il est médecin,
06:28il nous expliquait ça,
06:29ici même, sur ce plateau.
06:31Mais les dépenses de taxi médicalisé,
06:33elles ont flambé ces dernières années.
06:36Alors que le nombre de malades
06:37n'a pas forcément flambé.
06:38C'est que c'est devenu un business différent.
06:41C'est que c'est plus rentable pour un taxi
06:43de faire du transport de malades
06:45que d'attendre parfois des heures
06:46avant d'avoir un client à une gare.
06:48Et on les comprend, évidemment.
06:50Et on salue tous les chauffeurs de taxi.
06:52Les grandes gueules.
06:53On vous aime.
06:53On vous écoute très souvent.
06:55Ce qu'il en reste.
06:58Après, je vais me faire gronder
07:00quand je vais me faire un taxi.
07:01Oui, c'est ça.
07:02Je compte sur les prochains chauffeurs.
07:04Je fais quand même attention.
07:05On lui expliquait le problème.
07:05Je fais quand même attention.
07:07Les grandes gueules ce matin sur RMC.
07:09Jérôme Guège va-t-il devenir
07:11notre prochain président de la République ?
07:13Le député socialiste a annoncé
07:14sa candidature pour 2027.
07:16Et il refuse de participer
07:18à une primaire de la gauche.
07:19Et cette annonce,
07:20elle a surpris.
07:20Olivier Truchot, écoutez.
07:22Ce qui est marrant,
07:23c'est que Jérôme Guège,
07:24il sort un peu de nulle part.
07:25Parce que ça surprend tout le monde.
07:27Pourquoi ce matin,
07:28il décide d'être candidat ?
07:28Il croit qu'il y a une niche.
07:29Il dit qu'il sera candidat hors primaire.
07:31Donc, ça veut dire que la primaire
07:33que certains veulent mettre en place,
07:34à mon avis,
07:35a du plomb dans l'aile.
07:35Parce que même lui,
07:36il ne veut pas la faire.
07:37Donc, Luxman ne veut pas.
07:38Mélenchon ne veut pas.
07:39Donc, finalement,
07:40on ne sait pas qui veut faire la primaire
07:41à part Olivier Faure et Marine Tondelier.
07:43Et Jérôme Guège,
07:45c'est un peu le syndrome Macron.
07:46C'est-à-dire que maintenant,
07:47tout le monde se croit capable
07:49d'être candidat
07:50en étant sorti un peu de nulle part.
07:52Et c'est assez curieux.
07:54Gaëlle Mélule,
07:55est-ce que Jérôme Guège,
07:56ça peut être l'homme providentiel ?
07:57Que vous appelez de vos voeux.
07:59Non, non,
07:59il faut rester sérieux.
08:01Alors déjà,
08:01il y a quelques jours,
08:02on parlait de Hollande.
08:04Je disais déjà la même chose
08:05qu'il faut redescendre
08:07de quelques étages.
08:08Enfin, je veux dire,
08:08tous ces gens-là,
08:09quoi que Hollande,
08:10il a quand même un passif
08:11qui parle pour lui,
08:13même si, au final,
08:15c'est un échec.
08:16Mais Jérôme Guège,
08:17Jérôme Guège,
08:18Jérôme Guège, quoi.
08:20Enfin, je veux dire...
08:21Voilà, quoi.
08:25Enfin, je veux dire...
08:26Ben quoi ?
08:27Un bel argument, ça y est, là.
08:28Alors déjà, en plus,
08:29en plus,
08:30ce qui est drôle,
08:31ce qui est drôle,
08:32c'est que,
08:33pareil,
08:33le melon du garçon
08:35de dire qu'il n'y a pas de primaire,
08:37qu'il s'auto-proclame
08:38candidat de la gauche...
08:39Il a le droit.
08:40Non, mais c'est pas
08:41question de droit,
08:42mais je suis là pour dire
08:42ce que j'en pense, en fait.
08:43Bien sûr qu'il a le droit.
08:44Qui sont ses supporters ?
08:45Ben voilà,
08:46c'est...
08:47C'est vrai que la première réaction
08:50qu'aujourd'hui ça,
08:51il y a un petit sourire.
08:52Et puis après,
08:52je me suis souvenu
08:53que la candidate officielle
08:56du Parti Socialiste
08:57a fait 1,74%
08:58la dernière fois.
08:59Je pense que Jérôme Guetsch
09:00ferait mieux
09:00qu'Anne Hidalgo.
09:02Ou moins.
09:03Ben non, mais c'est-à-dire,
09:03on n'a pas le droit
09:04de se moquer de quelqu'un...
09:05On ne sera pas à fois d'ici,
09:06c'est plus.
09:06Oui, mais on n'a pas le droit
09:07de se moquer de quelqu'un
09:09dont le Parti a fait 1,74%
09:13avec la maire de Paris.
09:14En plus, avec...
09:14Attention,
09:14il ne se présente pas
09:15comme le candidat
09:16du Parti Socialiste.
09:17Oui, oui.
09:18Ça, il y en aura un autre
09:18qui est obligé fort qui arrive.
09:20Il est socialiste, excuse-moi.
09:23Non, non, non, non.
09:23Jérôme Guetsch,
09:24je n'ai pas socialiste ?
09:24Non, mais si, si, si,
09:25mais Fred,
09:25parce que malheureusement...
09:26Il n'aura pas l'étiquette PS.
09:27Non, mais je veux dire,
09:28le truc...
09:29Et puis en plus,
09:30il y a un truc,
09:30il y a un système
09:31qui s'appelle
09:31les 500 signatures.
09:32Si Jérôme Guetsch
09:33arrive à avoir
09:34les 500 signatures
09:34qui lui permettent
09:35de se présenter,
09:37enfin, il y a des candidats
09:37plus farfelus
09:38qui se sont présentés.
09:38Oui, parce que ce sera
09:39la mort de la gauche
09:39à la présidence.
09:40Elle est morte déjà depuis longtemps.
09:41Non, mais elle est déjà morte.
09:42Elle est morte depuis 15 ans,
09:43la gauche.
09:44Arrêtez,
09:44il y a le petit cœur
09:45de Pierre Mondeau qui saigne.
09:46Elle est morte, la gauche.
09:48Elle est épouffée
09:49par les frais de gauche.
09:49Je vous ai fait une infidélité
09:50parce que ce matin,
09:51j'ai écouté son appel,
09:52son annonce de candidature
09:54sur une radio concurrente
09:55et c'était caricatural.
09:57C'était caricatural.
09:58Il a un melon.
10:00Son discours,
10:01mais langue de bois,
10:02puissance 1 milliard.
10:03On lui rappelait,
10:04voilà,
10:04est-ce que vous avez participé
10:05à une primaire de la gauche ?
10:06Il n'y a pas un risque.
10:07Est-ce qu'il y a une division
10:07des voix à gauche ?
10:08Est-ce que vous ne vous mettez pas
10:09en porte-à-faux
10:09vis-à-vis de Glucksmann,
10:11vis-à-vis des Hollande,
10:12vis-à-vis d'une autre gauche
10:13que celle de Jean-Luc Mélenchon ?
10:15Et son discours,
10:16à chaque fois,
10:17était de dire
10:17oui, moi,
10:17je porte des valeurs
10:18propres à la gauche.
10:20Mais rien n'explique.
10:21Ça, c'est le discours
10:22de tous les candidats.
10:24Avoir le melon
10:24et dire
10:25je suis au-dessus de la mêlée,
10:26je porte des valeurs.
10:27Moi, je déplore
10:28de plus en plus
10:29ce discours politique droite
10:30comme gauche
10:30de langue de bois,
10:32de prétention,
10:34d'ambition démesurée
10:35pour ne porter
10:36que sa propre personne.
10:37Il n'a aucun modèle,
10:38il n'a aucune vision,
10:40aucun décembre.
10:41Non, non, non,
10:42il est dans le visage politique
10:43depuis longtemps.
10:43Pardon, mais qu'il passe
10:44une matinale
10:45simplement pour se mettre
10:45bien en mode
10:46regardez-moi,
10:47je me trouve très beau,
10:49je vais être président.
10:49Aujourd'hui, c'est ça.
10:50Aujourd'hui, c'est ça.
10:51Maintenant, quelqu'un,
10:52on a passé une heure
10:53tout à l'heure
10:53à parler du pouvoir d'achat,
10:55à parler des Français,
10:5561% des Français
10:56qui se plaignent.
10:57Il n'a pas encore
10:57donné son programme,
10:58il n'a pas eu le temps.
10:58Lui, un politique
10:59qui pourrait voter des lois
11:01pour améliorer
11:01le pouvoir d'achat,
11:02qui pourrait soutenir
11:03des voix...
11:04Qui a soutenu
11:04ce dernier budget.
11:05Oui, qui a soutenu
11:06le budget, effectivement.
11:07C'est un budget socialiste.
11:08Qui n'a pas voté
11:09la censure
11:10et qui n'a pas voté
11:10des lois
11:11pour l'augmentation
11:12du SMIC.
11:12Pour défendre Jérôme Gage,
11:13il a aussi raison
11:14parce que dans le système,
11:15c'est notre faute,
11:15dans le système médiatique actuel,
11:17on ne parle d'un politique,
11:18on écoute un politique
11:19que quand il est dans
11:20la course des petits chevaux.
11:21Il y en a, je pense,
11:22Xavier Bertrand,
11:23ça fait 10 ans
11:23qu'il se présente
11:24à peu près tous les 3 mois
11:25à l'élection présidentielle.
11:26Oui, mais on n'en parle jamais.
11:27Il a le droit
11:28à des interviews partout.
11:29Il fait des unes de journaux
11:31en disant
11:31j'y réfléchis, etc.
11:33François Baron
11:34a pris 40 ans
11:34de carrière là-dessus.
11:35Pendant 40 ans
11:36qu'on a interviewé
11:37François Baron.
11:38Pourquoi pas ?
11:38Exactement, François Bayreau,
11:39on existe en politique
11:40en France,
11:41c'est le drame
11:41d'élection présidentielle
11:42que si on est dans
11:43la course des petits chevaux.
11:44C'est pour ça que
11:44des Gérald Darmanin,
11:45des Gabriel Attal,
11:46des Édouard Philippe
11:47laissent tourner
11:47la petite musique comme ça.
11:54ce genre de candidature
11:55un peu solidaire.
11:56D'ailleurs, Charles et Stel,
11:57je réfléchis.
11:59Moi-même.
12:01Je suis sûr
12:01que je fais plus
12:02qu'un 74%.
12:03Il faut faire une primaire
12:04avec Gérald.
12:04Il faut avoir
12:055 ans de signature.
12:06Je suis avec tous les auditeurs.
12:08Moi, je les trouve.
12:09Oui, enfin,
12:10c'est pas un critère.
12:12Oh, j'aime bien Stelmini.
12:13Tenez, je vous en trouve à moi.
12:14Mais oui.
12:15Oui, c'est une belle opinion
12:17des maires de France.
12:18Attention, je suis capable
12:19de relever le défi.
12:20Non, sérieusement.
12:22Charles a vraiment raison.
12:24Aujourd'hui,
12:24il y a...
12:25Et les médias,
12:26nous sommes complices
12:27de cela aussi.
12:28Bien sûr,
12:28on passe notre temps
12:29à parler de la course
12:29de petits chevaux,
12:30de qui sera candidat,
12:31qui va s'allier à qui,
12:32etc.
12:33Mais ce ne sont là
12:33que des égotripes.
12:34Mais il faut pouvoir penser...
12:36C'est que de l'égocentrisme
12:37parce qu'on ne parle pas
12:38de l'intérêt de la France
12:39dans tout ça.
12:40C'est ça qui est spectaculaire.
12:42Si tu me permets,
12:42une seconde.
12:43Une seconde, ça, rapidement.
12:45Heureusement qu'il faut
12:46un gros zéro
12:46pour penser pouvoir diriger
12:47la septième puissance du monde.
12:49Tous, tous les gens
12:50qui pensent pouvoir
12:50être présidente de la République
12:51ont un énorme égo.
12:53C'est normal.
12:53Ces conditions,
12:54c'est néconneux.
12:54Oui, ce qu'ils le font
12:55pour le bien public,
12:56mais pas que.
12:57Les grandes gueules,
12:58ce matin sur RMC,
12:59votre couple a-t-il survécu
13:01au mois de janvier ?
13:02Je ne vous demande pas ça
13:03autour de la table.
13:03Vous êtes quasiment tous célibataires.
13:05Le nombre de membres
13:07de divorce augmente
13:08lors du premier mois de l'année.
13:10C'est un constat
13:11fait par des cabinets d'avocats
13:12d'après nos confrères
13:13du Parisien.
13:13Après les fêtes de fin d'année
13:14dans les couples fragiles,
13:16on passe à l'acte,
13:16souvent à l'initiative des femmes.
13:18Janvier, c'est aussi un mois
13:19où on enregistre
13:20un pic d'infidélité
13:21et ça n'étonne pas du tout
13:23la fonctionnaire
13:24des Gégés aux habitants.
13:26Je pense que la période
13:27de Noël
13:27où peut-être
13:28qu'on se lâche un peu
13:29et on se dit
13:29des vérités à table...
13:31Surtout, on passe du temps ensemble
13:32et peut-être qu'on se dit...
13:32Oui, janvier lève le voile
13:35un peu sur un certain nombre
13:35de choses.
13:36Et le fait que 75%
13:37des femmes sont à l'initiative,
13:39tout le monde sait
13:40que les femmes sont plus
13:40courageuses que les hommes.
13:42Ça, c'est...
13:42On n'a rien inventé.
13:43Et moi, mon couple,
13:45s'il n'a pas survécu,
13:47c'est pire que ça.
13:48Vous avez passé
13:49combien de Noël ?
13:5041.
13:51Ça va.
13:53Est-ce que le mois de janvier
13:55est propice
13:55aux demandes de divorce ?
13:56Vous qui avez été
13:57avocate,
13:58Yael Mélule,
13:59vous avez constaté ça ?
14:00Non, je n'avais pas constaté.
14:01Pour moi, c'était tous les jours
14:02où c'était propice
14:04aux divorces.
14:06Parce que comme j'exerçais
14:06beaucoup à Paris,
14:07région parisienne,
14:08il y a quasiment,
14:09à l'époque,
14:10mais je crois qu'aujourd'hui encore,
14:12un couple sur deux.
14:13C'est le cas.
14:13C'est encore le cas.
14:15Qui se séparent,
14:16qui divorcent.
14:17Oui, mais janvier,
14:18tu as été avec la belle famille,
14:19tu es resté un peu cloîtré
14:21dans l'appartement
14:22qui fait mauvais.
14:22Je pense que c'est dans le cadre
14:23des mesures qu'on prend
14:25pour la nouvelle année.
14:26Allez, bonne introduction.
14:27On a une résolution.
14:29Nouvelle vie.
14:29Nouvelle année, nouvelle vie.
14:30Oui, c'est ça.
14:31Mais oui, mais c'est ça.
14:32C'est un moment de remise en question.
14:34Ça coûte moins cher
14:34de changer de coiffure.
14:35Mais je note aussi
14:36qu'il y a, comme d'habitude,
14:38ce sont les femmes
14:39qui vont prendre ce genre
14:40de décision,
14:41qui vont avoir le courage
14:42en fait de se libérer
14:43du joug.
14:45Oh là là là.
14:46Mais non, mais parce que
14:46les hommes sont bien.
14:47Oui, c'est vrai.
14:48Les hommes sont bien,
14:48on leur fait la cuisine.
14:50Je vais y aller là.
14:51Ils ont une maîtresse à côté.
14:53Mais bien sûr.
14:54Bien sûr.
14:55Mais non, mais on sort aussi
14:56des fêtes de famille.
14:57On a passé deux semaines
14:57parfois aussi dans la belle famille.
14:59Ça n'a pas forcément été...
15:00C'est une expérience, ça.
15:01Non, non, pas du tout.
15:03Si, si.
15:04Et on l'embrasse.
15:05Oui, voilà.
15:05On les embrasse.
15:07Non, non, en effet,
15:08c'est une période
15:09où on se ressent sur la famille
15:10et puis quand on se relance
15:11dans une nouvelle année,
15:12c'est là qu'on fait le point.
15:13En effet, ça peut être
15:13la bonne résolution,
15:14en tout cas, se dire
15:15est-ce que je me vois encore
15:15une année supplémentaire
15:17parce que je me projette
15:17vers le prochain Noël
15:18dans cette configuration.
15:19Mais le paradoxe,
15:20c'est en même temps,
15:21on a plus de divorces en janvier
15:22mais on sait aussi
15:23qu'il y a plus de demandes
15:24de divorces
15:25et il y a plus de naissances
15:26en septembre
15:27qui correspond aux fêtes
15:28de fin d'année
15:28où on a fait la fête
15:29et neuf mois plus tard,
15:30on est ivre.
15:31Oui, mais c'est le paradoxe.
15:33C'est qu'on fait l'enfant...
15:34T'es ivre le 31,
15:35tu réfléchis le premier.
15:37C'est ça.
15:40Là, n'empêche pas l'autre.
15:41Il y a aussi le fait
15:42qu'il y a le fameux
15:44Blue Monday en janvier.
15:45On sait que c'est un mois
15:46plutôt déprimant,
15:47le mois de janvier.
15:49Tu vois,
15:49il ne se termine jamais.
15:50Il dure 70 jours déjà.
15:52Ce n'est pas le mois
15:53où on part
15:54en petit week-end romantique.
15:55C'est le moment
15:56où tu regardes
15:57tout un peu en gris.
15:59Et puis le week-end,
16:00souvent tu ne peux pas
16:00aller faire du sport,
16:01il pleut,
16:02il fait mauvais,
16:02donc tu restes le week-end
16:04avec ton conjoint
16:05ou ta conjointe
16:06entre quatre murs.
16:08Finalement,
16:08c'est bien d'être célibre.
16:10Oui, certainement, Fred.
16:13Certainement.
16:14Bien.
16:15Voilà, je le sais.
16:16Juste en un mot,
16:17j'hésite à lui dire
16:18depuis tout à l'heure
16:18parce que ça risque
16:20de le chauffer,
16:20mais Fred,
16:21beaucoup de messages
16:22sur WhatsApp
16:22sont prêts à voter pour toi
16:23en 2027,
16:25que ce soit.
16:26Thierry,
16:27Jean-Marie,
16:29Courti
16:29et à l'inverse,
16:31j'ai Didier
16:31qui demande
16:32si on peut aplatir
16:33la mèche rebelle
16:34de Pierre Rondeau
16:34pendant la pub.
16:35Non, ce n'est pas
16:35un autre projet,
16:36mais voilà.
16:37Il y a plein de projets
16:37sur WhatsApp.
16:38On a quand le projet de Fred.
16:39En tout cas,
16:40on sait qu'il n'y aura pas
16:40de ruches au Togo.
16:42D'ici 15h,
16:43le programme de Fred
16:44est ruches pour les Français.
16:46Non, non, non, non, non.
16:48Non, mais c'est du bourre.
16:49Je sais bien,
16:50mais quand même.
16:50non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non
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