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Pascal Praud et ses invités débattent des grands thèmes de l'actualité dans #HDPros
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue à l'heure des pros ce matin sur Europe 1 jusqu'à 10h et sur CNews jusqu'à 10h30.
00:00:09384 000 titres de séjour accordés en France en 2025, jamais autant d'étrangers ne sont arrivés dans notre pays de façon légale.
00:00:16Ils sont aujourd'hui 4 millions et demi auxquels s'ajoutent les clandestins, environ 800 000 personnes.
00:00:22L'immigration est hors de contrôle.
00:00:25Le chiffre d'hier illustre l'impuissance d'une politique sur le réel.
00:00:29Les paroles de fermeté sont démenties par les chiffres.
00:00:33Toujours plus d'étrangers entrent en France alors qu'Emmanuel Macron promettait le contraire.
00:00:37Et cette immigration n'est pas choisie.
00:00:39Elle ne vient pas pour travailler, elle vient au nom de notre humanisme.
00:00:43Nous accueillons toute la misère du monde pour reprendre une formule qui traverse les décennies
00:00:48depuis que Michel Rocard inventa l'expression, c'était en 1989.
00:00:53Faillite du politique ici comme ailleurs, faillite française,
00:00:56les gouvernements sont incapables de diminuer les dépenses publiques,
00:01:01incapables de réguler l'immigration, incapables de juguler l'insécurité.
00:01:07Il serait plus simple de dire que le pouvoir politique est incapable tout court,
00:01:12perdu entre une absence de volonté et des règles françaises ou européennes
00:01:17qui rendent l'action impossible.
00:01:19Chaque année c'est pire et chaque année on devine que l'année suivante ne changera rien.
00:01:23Ainsi va la France qui préfère parler de Minneapolis plutôt que de Paris ou de Marseille.
00:01:30Et pour cause, évoquer l'Amérique, ça évite de parler de nous.
00:01:33Mais c'est à Paris ou à Marseille qui disent la vérité sur notre pays.
00:01:40Il est 8h59.
00:01:41Bonjour Pascal, bonjour à tous.
00:01:56On commence ce journal avec cet incendie à Courchevel au moins.
00:02:00Une centaine de personnes a été évacuées d'un hôtel qui a pris feu hier soir vers 19h.
00:02:05Les flammes ont parcouru la toiture.
00:02:07L'origine de l'incendie n'a pas encore été déterminée.
00:02:09Un important dispositif de secours a été déployé.
00:02:12Plus d'une soixantaine de sapeurs-pompiers et 50 engins étaient sur place.
00:02:16Depuis l'Algérie, Ségolène Royal donne une leçon à la France.
00:02:19Elle a été reçue par le président Tebboune.
00:02:22L'ancienne ministre a appelé au respect par la France de la souveraineté nationale de l'Algérie
00:02:25et a ajouté que reconstruire la relation bilatérale était un devoir.
00:02:30Prise de parole de Benyamin Netanyahou après le retour de la dernière dépouille d'otages du 7 octobre.
00:02:35Il a affirmé qu'Israël allait désormais se concentrer sur deux missions.
00:02:38Je le cite, désarmer le Hamas et démilitariser Gaza.
00:02:42Le premier ministre israélien a ajouté qu'il n'y aurait pas de reconstruction dans le territoire palestinien
00:02:46tant que ces deux missions n'auront pas été accomplies.
00:02:50La 51e cérémonie des Césars se tiendra finalement le 26 février.
00:02:54Elle est avancée d'un jour en raison du spectacle des Enfoirés qui sera diffusé le lendemain.
00:02:59Une décision prise par Canal+, et l'Académie des Arts et Techniques du Cinéma.
00:03:02Cela permettra à tous ceux qui le souhaitent de suivre cet événement emblématique au service d'une cause essentielle.
00:03:0959% des pères de famille ont pris la totalité de leur congé paternité en 2022,
00:03:14soit un an après son allongement de 11 à 25 jours.
00:03:17C'est ce que révèle une étude de l'Institut national d'études démographiques publiée aujourd'hui.
00:03:22Ils sont 81% à l'avoir prolongé entre 2021 et 2023.
00:03:26Et puis la campagne de vaccination contre la grippe prolongée jusqu'au 28 février.
00:03:32La France fait face à une forte recrudescence du virus.
00:03:35Si l'épidémie recule chez les adultes, Santé publique France alerte sur la hausse des cas chez les enfants.
00:03:41Merci beaucoup Alice Sommerer.
00:03:43Et j'avais oublié, pardonnez-moi, de citer votre nom.
00:03:45Sarah Salman est avec nous, Eric Nolo, Gilbert Collard, Thomas Bonnet, Vincent Herouette.
00:03:49C'est tellement plus facile effectivement de parler de Minneapolis que de parler de Paris ou de Marseille.
00:03:53Et je le disais dimanche soir, on parlait de Minneapolis, mais on ne parlait pas de Nice et de cette non-ingénieur qui avait été violée.
00:04:01Ben oui, c'est comme cela.
00:04:02Je suis d'accord qu'on peut parler des deux.
00:04:04On peut parler des deux, vous avez raison.
00:04:07Mais parler de Nice, je le répète, c'est parler de nous.
00:04:11Et parler de Minneapolis, c'est parler des autres.
00:04:14Et je ne veux pas faire de psychanalyse, mais manifestement, on ne veut pas parler de nous.
00:04:18Et je fais aussi un autre parallèle, parce qu'on en a parlé hier.
00:04:21L'affaire Samuel Paty, ce qu'a dit Francis Huillemin, qui est l'avocat.
00:04:26Il y a dix ans, tout le monde enseignant serait monté au créneau.
00:04:31Tous les éditorialistes seraient montés au créneau.
00:04:35Ça passe quasiment comme une lettre à la place.
00:04:38C'est une horreur ce qu'a dit ce monsieur.
00:04:40C'est une horreur ce qu'a dit ce monsieur.
00:04:42Quasiment dans une indifférence générale.
00:04:45Quasiment dans une...
00:04:46Mais on en a parlé.
00:04:46On en a parlé, Pascal, que je pense que quand on parle de Minneapolis,
00:04:49certains veulent parler de nous aussi, parce que c'est une façon, on l'a très bien compris,
00:04:53de discréditer ceux qui sont présentés comme ayant des acquaintances avec Donald Trump.
00:04:57Et aussi pour dire, regardez, la lutte contre l'immigration, voilà ce que ça entraîne.
00:04:59Vous avez raison.
00:05:00Donc en fait, quand on parle de Minneapolis, on parle de la France.
00:05:03Oui, mais vous avez parlé.
00:05:05En fait, on l'a dit aussi, c'est d'une pierre deux coups l'affaire Minneapolis.
00:05:09Tu attaques Trump et tu ménages une immigration.
00:05:13Et ça, c'est le barrage des médias.
00:05:15C'est merveilleux.
00:05:15Mais je vous assure, le procès de Paty, c'est incroyable qu'on laisse dire ça sur Samuel Paty.
00:05:22Où est le ministre de l'Éducation nationale ?
00:05:24Où sont les syndicats des enseignants ?
00:05:27On est en train d'expliquer que Samuel Paty aurait dû être, comment dire,
00:05:31aurait dû être fonctionné.
00:05:33Et tout ça se fait dans l'indifférence générale.
00:05:35Et que ça lui a sauvé la vie.
00:05:37Mais enfin, je vous assure, ce pays devient dingue.
00:05:40Il y avait plus de réactions pour la montagne dans le dossier Pellicot que pour ça.
00:05:44Mais bien sûr.
00:05:45Il y a tous les chaînes à en parler.
00:05:46Parce que tout le monde a tellement peur de se faire traiter d'islamophobe dans ce pays
00:05:50que tout le monde se tait.
00:05:53C'est silence.
00:05:55À Nice, c'était silence, on viole.
00:05:57On ne peut pas l'arrêter.
00:05:58Gilbert Collard.
00:05:59Il faudrait qu'il y ait un bouton pause.
00:06:01Pause Pascal.
00:06:03Glucksmann l'a dit.
00:06:06Regardez ce qui se passe aux Etats-Unis.
00:06:08Si on vote à l'extrême droite, on aura la même chose.
00:06:13Mais je veux dire que la démonstration de ce que vous dites a été faite par Glucksmann.
00:06:17Voilà, il l'a traité.
00:06:19Donc, il y a bien une récupération de l'événement sur lequel on peut bien évidemment parler, s'exprimer, discuter.
00:06:28Bon, de toute façon, la mort d'un homme, c'est toujours une tragédie.
00:06:30Bon, mais de voir la manière dont la gauche et l'extrême gauche récupèrent, avant tout jugement au fond, avant toute décision de justice, un drame pour le transporter en France et en faire un argument contre les politiques qui limiteraient l'immigration, ça montre à quel point ils ont une rhétorique de récupération qui est bien au point.
00:06:55Vous tombez dans le piège parce que vous refusez d'analyser l'événement en tant que tel.
00:06:59Vous l'analysez au regard de l'expérience.
00:07:00À quel moment j'ai refusé ?
00:07:01Moi, je ne suis ni Trumpolat.
00:07:03Non, mais Eric, à quel moment j'ai refusé ?
00:07:05Non, mais vous dites, ça est récupéré.
00:07:06Moi, d'abord, je considère l'événement, je considère qu'il y a eu une bavure inexcusable.
00:07:10Après, la récupération, je suis d'accord avec vous.
00:07:11Il faudrait faire pause, Eric Bercollard.
00:07:13Il faudrait faire pause.
00:07:14Ça lui plaît, ça.
00:07:15Il faudrait faire pause, Eric Bercollard.
00:07:16Non, mais c'est important.
00:07:17À aucun moment, j'ai fait ce que vous dites.
00:07:21Si, on commençait par là.
00:07:22Non, mais vous avez un parti pris sur l'événement, vous ?
00:07:26Je pense que c'est une bavure inexcusable.
00:07:28Je pense que, je pense que, parce que M. Nolot pense que, le monde entier doit penser comme M. Nolot.
00:07:35Non, on ne sait pas.
00:07:37On n'a pas d'analyse détaillée des images.
00:07:40Pause, on ne sait pas.
00:07:43D'abord, quand on voit les images, on se fait quand même une idée.
00:07:46On voit que cet homme-là ne représente manifestement pas un danger.
00:07:50Mais on ferme la parenthèse.
00:07:51Bon, mais je ne suis pas contre ce fait, moi.
00:07:53Pause.
00:07:54Je n'ai pas de parti pris, là.
00:07:55Gilbert, pause.
00:07:56On va parler de l'immigration.
00:07:59Mais c'est très intéressant, parce que la bataille culturelle, elle est effectivement très importante.
00:08:03Ce que vous avez dit est juste.
00:08:04Ce qu'a dit M. Glucksmann est juste.
00:08:05Mais il faut parler de l'immigration.
00:08:06Parce que l'immigration, c'est l'impuissance de la parole politique.
00:08:09C'est-à-dire qu'elle ne pèse plus rien, cette parole politique.
00:08:12On va voir le sujet de Mathilde Ibanez.
00:08:14Je le rappelle, 384 000 titres de séjour, dont 28 000 Algériens.
00:08:19C'est-à-dire que vous êtes, et là je m'adresse à Vincent Hervouet, on est en guerre, en tout cas en opposition frontale avec l'Algérie.
00:08:26Voilà un pays qui nous méprise.
00:08:28Voilà un pays qui nous insulte.
00:08:30Voilà un pays qui prend des otages de Français et qui les garde comme Christophe Glaze.
00:08:35Et que faisons-nous au lieu d'avoir une politique de grande fermeté, la rente vectimaire qu'entretiennent le régime et les dirigeants algériens depuis toujours ?
00:08:45Et qu'est-ce que nous faisons ? Nous accueillons sur notre sol 28 000 Algériens qui manifestement ont envie de venir chez nous.
00:08:51Manifestement, on ne doit pas être si horrible que cela puisqu'ils viennent chez nous et on les accueille.
00:08:56Et bien effectivement, Trump, lui, avait suspendu des visas, je crois, pour 75 pays.
00:09:01Je préférerais cette fermeté, Vincent Hervouet. Votre commentaire ?
00:09:06Il y a 18 consulats d'Algérie en France. On a ouvert de nouveau récemment.
00:09:12Il y a effectivement le refus des OQTF, le renvoi d'Algériens avec papier que l'Algérie a refusé.
00:09:21Et vous avez Ségolène Royal qu'on voyait à l'image il y a cinq minutes sur cette antenne.
00:09:26Assis, c'est toujours drôle comme image, vous avez le président Tebboune dans son trône.
00:09:31Et puis devant elle, un peu plus bas, vous avez le Français ou la Française.
00:09:35Là, c'était Ségolène Royal.
00:09:37La dernière fois, c'était Jean-Noël Barraud avec le sourire accroché aux oreilles,
00:09:41un air humble, souriant et approuvant, le président Tebboune en train de s'exprimer en majesté.
00:09:47C'est toujours fascinant comme image.
00:09:49Et donc, elle était comme son mari l'avait été, François Hollande, en Algérie, la meilleure amie de la République populaire.
00:09:57On la voit cette image d'ailleurs.
00:09:58Pendant que vous parlez.
00:10:00Mais elle est très parlante, je trouve.
00:10:01Elle est, regardez, comme elle est contente.
00:10:03Alors, pourquoi ? Elle a un rôle officiel, Vincent Hervouet, désormais.
00:10:07Elle a un rôle officiel.
00:10:09Et je le dis pour les autres...
00:10:10Oui, elle est une association d'amitié franco-algérienne, après, une personnalité imminente.
00:10:15Et c'est toujours l'idée qu'on va réussir à s'entendre,
00:10:18que c'est sûrement un quiproquo, qu'il y a un malentendu à lever,
00:10:22qu'il faut parler pour lever.
00:10:24Alors que non, pas du tout. Il y a une opposition qui est claire.
00:10:29Il n'y a aucun autre pays au monde qui ait, dans son hymne national, un couplet pour dénoncer le voisin.
00:10:37C'est le cas de l'hymne algérien, tel qu'il a été...
00:10:40Et le couplet en question anti-français a été rajouté par Abel-Majid Théboun,
00:10:45qui est un président assez impuissant, mais qui est un président tenu par les militaires,
00:10:51par le régime qui a été choisi.
00:10:53Il est faible, mais qui est profondément anti-français.
00:10:56Toute sa carrière le démontre.
00:10:58Toutes ses déclarations précédentes le prouvent.
00:11:00Alors, écoutons le sujet de Mathilde Ibanez sur l'immigration.
00:11:02En France, le nombre d'étrangers en situation régulière est estimé à près de 4,5 millions.
00:11:10Une augmentation de 3,2% par rapport à 2024, selon les dernières données du ministère de l'Intérieur.
00:11:18On y retrouve la délivrance des premiers titres de séjour,
00:11:21qui ont connu une hausse de 11,2% en un an.
00:11:25Si pour les trois pays du Maghreb, les chiffres sont en baisse,
00:11:27le Maroc, l'Algérie, la Tunisie restent les pays concernés,
00:11:30avec des motifs principalement familiaux, mais aussi étudiants.
00:11:35D'autres nationalités, elles, exposent pour motifs humanitaires.
00:11:40C'est le cas des Afghans, mais aussi des Ukrainiens.
00:11:43Sur les millions d'étrangers en France,
00:11:44il faut également prendre en compte le renouvellement de titres de séjour,
00:11:48qui représente 955 000 personnes,
00:11:52soit une augmentation de 7,6% par rapport à l'année précédente.
00:11:57Ici, le motif est principalement familial.
00:11:59En 2025, les principales nationalités présentes en situation régulière sur le territoire français
00:12:06restent les trois pays de l'Afrique du Nord.
00:12:09En ce qui concerne les situations irrégulières,
00:12:11le rapport note une augmentation de 30% du nombre d'interpellations d'étrangers,
00:12:16avec une hausse de 15,7% d'étrangers renvoyés.
00:12:20Gérald Darmanin propose de suspendre l'immigration à la fin de 2025.
00:12:24Il y a 4,5 millions d'étrangers.
00:12:26On le sait, le droit d'asile, parce que c'est le droit d'asile qui, effectivement, pose problème.
00:12:31Et on va voir le sujet de Chloé Tarka.
00:12:34Parce que ce n'est pas une immigration de travail.
00:12:36L'immigration de travail, elle ne pèse pas.
00:12:38C'est le droit d'asile.
00:12:39C'est les Ukrainiens qui sont numéro 1 sur le droit d'asile.
00:12:42C'est plutôt le regroupement familial.
00:12:43Parce que le droit d'asile, ça concerne notamment les Afghans.
00:12:46Les Afghans et les Ukrainiens.
00:12:48Le regroupement familial, il faut bien que tout le monde comprenne une chose.
00:12:50Vous voulez mettre fin aujourd'hui au regroupement familial,
00:12:52en l'état actuel de l'Union Européenne, ce n'est pas possible.
00:12:54On ne peut pas.
00:12:55En fait, moi j'entends les arguments de Gérald Darmanin.
00:12:56Je pense que beaucoup de Français le partagent.
00:12:58Mais il faut être prêt pour ça, remettre en cause Schengen,
00:13:00les contrôles de nos frontières, ça implique beaucoup de changements.
00:13:02Je suis d'accord avec vous, mais qu'on ne dise pas le contraire,
00:13:05on ment aux Français.
00:13:05Qu'Emmanuel Macron arrive et dise « je ne sers à rien ».
00:13:09Sachez-le, vous allez m'élire, mais en fait,
00:13:11un président de la République ne sert à rien.
00:13:14Ça, c'est honnête.
00:13:16C'est-à-dire qu'il ne peut plus agir sur le réel.
00:13:18Sur des sujets aussi fondamentaux que celui-là,
00:13:20il ne peut pas agir.
00:13:22Alors on va voir le sujet de Chloé Tarka,
00:13:23je le trouve passionnant d'ailleurs.
00:13:24La hausse des attributions du droit d'asile.
00:13:26Écoutez.
00:13:29Suspendre l'immigration pendant trois ans,
00:13:32c'est la proposition lancée par Gérald Darmanin.
00:13:35Une pause qui s'accompagnerait de mesures d'ajustement,
00:13:39notamment sur les salaires.
00:13:41La contrepartie, c'est qu'il y ait une augmentation des salaires
00:13:43pour que les métiers que les étrangers font
00:13:45à très peu de frais aujourd'hui,
00:13:47soient faits par les étrangers en situation régulière ou les Français.
00:13:49Mais dans les faits,
00:13:50suspendre l'immigration pendant des années
00:13:53s'avérerait difficile, voire impossible,
00:13:56car cela irait à l'encontre de la Constitution
00:13:58et des traités européens.
00:14:00Pour rendre cette suspension envisageable,
00:14:04il faudrait organiser un référendum
00:14:06ou réviser la Constitution.
00:14:08Deux procédures longues et complexes.
00:14:10Cela veut dire que le prochain ou la prochaine présidente
00:14:12devrait s'emparer de ce sujet très rapidement
00:14:14après son mandat
00:14:15pour qu'il ait la légitimité démocratique de son élection
00:14:19pour aller dans cette direction-là.
00:14:20Si le prochain ou la prochaine présidente organise un référendum,
00:14:23alors cette décision du peuple français,
00:14:25si elle était favorable,
00:14:26si on posait la question aux Français
00:14:27« Est-ce que vous souhaitez suspendre l'immigration ? »
00:14:29Alors ça s'imposerait à la Constitution
00:14:31et aux traités européens
00:14:32et donc il y aurait la légitimité démocratique
00:14:35du suffrage universel direct
00:14:36qui s'imposerait
00:14:37et qui permettrait justement
00:14:38à ce président ou cette présidente
00:14:40d'appliquer le programme qu'il a choisi.
00:14:42Selon Gérald Darmanin,
00:14:43quelques exceptions seraient tout de même envisageables.
00:14:46Elles concerneraient certains médecins,
00:14:49chercheurs et étudiants.
00:14:51Vous avez compris que c'était le sujet
00:14:53sur la possibilité de suspendre l'immigration
00:14:56et on verra tout à l'heure
00:14:57qu'il y a les hausses d'attribution du droit d'asile.
00:15:01Mais il y a deux politiques qui s'opposent
00:15:04et ces deux politiques sont dans la presse ce matin.
00:15:06Vous voyez le Figaro, vous voyez Libération
00:15:08et c'est très intéressant
00:15:09parce que c'est deux manières de voir le monde.
00:15:11Vous avez Libération qui dit
00:15:13pourquoi la France a besoin d'immigration.
00:15:15c'est assez fallacieux
00:15:17parce que l'immigration représente...
00:15:20Ce n'est pas le problème de l'immigration de travail.
00:15:22On le dit chaque fois.
00:15:22Après, il y a des métiers où, vous regardez,
00:15:24les Français ne les font pas
00:15:26et c'est souvent des...
00:15:27Mais vous avez parfaitement raison.
00:15:28Parce qu'on ne les paye pas.
00:15:29Mais sur les 385 000...
00:15:32Non, mais c'est parce qu'on ne les paye pas.
00:15:33Gilbert, sur les 385 000,
00:15:37là où Libération, entre guillemets, n'est pas honnête,
00:15:39c'est que ce n'est pas l'immigration de travail
00:15:40qui pose problème.
00:15:42Elle représente 10 ou 11 ou 12 %
00:15:44de ces 380 000.
00:15:46Si, avec celle-là, il n'y a pas de souci.
00:15:48Vous avez des gens qui viennent...
00:15:49On a Giorgia Mélonie, en Italie,
00:15:52à régulariser près d'un million de personnes
00:15:54en situation irrégulière.
00:15:55Et l'Espagne s'apprête à faire la même chose.
00:15:57Est-ce que vous trouvez bien...
00:15:58Je me fiche de ce que fait...
00:16:00Est-ce que...
00:16:00Ce que fait Mme Mélodie...
00:16:02De droits comparés, de points comparés...
00:16:03Est-ce que vous trouvez bien, pour la France,
00:16:06qu'il y ait 400 000 étrangers
00:16:08qu'on ne peut pas assimiler et intégrer chaque année ?
00:16:10Est-ce que c'est possible de dire...
00:16:12Est-ce que c'est possible de dire
00:16:15que c'est impossible d'intégrer, d'assimiler
00:16:18et qu'on va au-devant de problèmes XXL ?
00:16:20Mais on les a, les problèmes.
00:16:21Est-ce que vous comprenez ça ?
00:16:22Vous vivez dans quel quartier ?
00:16:23Mais on les a, les problèmes.
00:16:24Est-ce que vous...
00:16:25C'est ça qui est terrible.
00:16:25Est-ce que je peux intervenir ?
00:16:27Donc vous êtes à l'abri de ça.
00:16:28Et moi aussi, d'ailleurs.
00:16:29Vous aussi, oui.
00:16:30Et moi aussi.
00:16:31Donc vous ne comprenez pas.
00:16:33Donc vous avez des gens en plateau
00:16:34qui viennent parler d'immigration
00:16:35et qui vivent dans les beaux quartiers
00:16:37et qui ne sont pas confrontés à cette réalité.
00:16:39Mais vous faites partie de ces gens ?
00:16:40Oui.
00:16:41Mais à la différence, c'est que moi...
00:16:42On est tous les deux dans les beaux quartiers
00:16:43à parler d'immigration.
00:16:45Ça change quoi ?
00:16:46Un représentant...
00:16:46Écoutez, franchement, vous n'êtes pas sérieux.
00:16:49Vraiment, c'est des sujets qui ne sont pas sérieux.
00:16:51Non mais ça change quoi, la réalité,
00:16:52qu'on vive dans les beaux quartiers ?
00:16:53Ça change une perception parce qu'on n'est pas touché à la règle.
00:16:56Non mais il suffit de regarder ce qui se passe tous les jours
00:17:00pour comprendre quand même qu'un certain seuil d'immigration
00:17:02s'est admis par tout le monde en plus.
00:17:04Ah non ?
00:17:05Pas un problème.
00:17:06Parce que c'est une bourgeoise, embourgeoisée, c'est tout bon.
00:17:08Mais t'es une bourgeoise...
00:17:09Mais hésitez, ça va pas ?
00:17:11Non mais attendez...
00:17:12Mais moi aussi, je suis un bourgeois, attention.
00:17:13C'est pas une attaque personnelle de dire qu'on est bourgeois.
00:17:16C'est pas une attaque personnelle.
00:17:17Non mais c'est pas une attaque personnelle.
00:17:21Pardonnez-moi de trouver le débat en trois vacances.
00:17:22Je voudrais intervenir.
00:17:23Non mais Gilbert...
00:17:24Non mais Gilbert, il y a du respect, c'est pas le souci.
00:17:26Mais non, est-ce que de traiter...
00:17:29Pascal, est-ce que traiter quelqu'un...
00:17:30Allez de l'autre côté, tiens.
00:17:31Allez en face.
00:17:31Allez en face.
00:17:32Non, non, non, non.
00:17:34Est-ce que...
00:17:35Je ne veux pas me rapprocher de mon ami.
00:17:37Non, vous ne vous rapprochez pas.
00:17:38Non mais soyez...
00:17:39Pourquoi...
00:17:39Je peux me permettre un mot, un mot...
00:17:42Gilbert, non mais vous pas...
00:17:43Un mot, un mot.
00:17:45Traiter quelqu'un de bourgeois depuis Flaubert, c'est pas une insulte.
00:17:48C'est la façon dont vous le dites, c'est la forme.
00:17:50Mais non !
00:17:50Oh, écoute, alors disons, moi je me reconnais bourgeois.
00:17:54Voilà.
00:17:54Non mais il y a bourgeois, il y a immigré, immigré.
00:17:56En Espagne, la régularisation...
00:17:59Le débat n'est pas économique, le débat est existentiel et civilisationnel.
00:18:06Les êtres, les êtres...
00:18:08C'est insupportable.
00:18:09Non, c'est vraiment insupportable.
00:18:11Franchement, Gilbert Conard, c'est insupportable.
00:18:12Vraiment, c'est rare que...
00:18:13Non, on ne peut pas faire une phrase, on ne peut pas débattre.
00:18:16On ne peut pas débattre.
00:18:16Je me tais.
00:18:18Les êtres ne sont pas interchangeables.
00:18:20Alors, ce n'est pas la peine de placer ça sur le plan économique.
00:18:23Ce n'est pas vrai qu'on peut remplacer des Français de naissance,
00:18:26je parle de la chute de la natalité, par des êtres venus de l'autre bout du monde
00:18:29et penser que la France va rester la France.
00:18:31C'est ça le véritable débat.
00:18:32Après, les débats sur le dévoiement du droit d'asile,
00:18:35le dévoiement du statut étudiant, les métiers en tension,
00:18:38pour moi, c'est secondaire.
00:18:39Qu'est-ce que nous voulons comme France ?
00:18:40Qu'est-ce que nous voulons comme pays ?
00:18:42Qu'est-ce que vous voulez comme immigration ?
00:18:44Oui, mais on est en train de faire basculer la France dans un autre pays,
00:18:49ce qu'a théorisé la France insoumise,
00:18:50qui vous dit qu'il y a un nouveau peuple et qu'il y a un nouvel électorat.
00:18:53Écoutez François Mitterrand, parce que c'est...
00:18:55Et Georges Marchais.
00:18:56Alors Marchais, c'est encore autre chose.
00:18:57Ah bah oui, oui, oui.
00:18:59Gilbert, franchement, vous êtes insoumise.
00:19:01Ah mais je n'ai rien dit.
00:19:02Non.
00:19:03Il y a un bruit de fond.
00:19:04C'est la dernière fois que vous venez.
00:19:05C'est nolo, hein ?
00:19:06Mais ce n'est pas possible.
00:19:11C'est nolo.
00:19:12On peut parler.
00:19:13J'ai jamais eu un enfant de 4 ans et demi, quoi.
00:19:16Bon, écoutez...
00:19:17Bonjour de 4 ans.
00:19:18Non, mais ce n'est pas possible.
00:19:20Le dernier mot.
00:19:21Je vais avoir le dernier mot.
00:19:22Bon, écoutez François Mitterrand, parce qu'on voit bien le changement d'état d'esprit.
00:19:28Mitterrand était un homme de gauche.
00:19:29Mais c'était surtout...
00:19:30Oh non, oh non.
00:19:31C'était surtout un homme de bon sens.
00:19:33Oh non, oh non.
00:19:36Vous allez tous vous y mettre, vous aussi, François Hervouette.
00:19:39Cette phrase que vous allez entendre, elle correspond...
00:19:41C'est un homme de gauche, non ?
00:19:43C'est...
00:19:43J'arrête.
00:19:45Non.
00:19:46Je rentre chez moi, j'arrête.
00:19:47Ah non, non.
00:19:47Non, je rentre.
00:19:48Ah non, non.
00:19:48Bon, cette phrase que vous allez entendre, elle correspond aux années 80, où on parlait
00:19:54encore avec bon sens.
00:19:55Aujourd'hui, cette simple parole qu'il dit, c'est une parole de bon sens.
00:20:01Écoutez le président Mitterrand.
00:20:02Ceux qui sont clandestins, il n'y a qu'une seule loi possible.
00:20:08Il faut, c'est malheureux pour eux, mais c'est la nécessité, il faut qu'ils rentrent
00:20:13chez eux.
00:20:15Et les dispositions doivent être prises, elles ont été prises pour cela, pour qu'ils
00:20:19rentrent chez eux.
00:20:20Et puis, il y a ceux qui sont là avec leur contrat de travail et leur carte de séjour.
00:20:26Est-ce qu'il y en a trop ? Ce que je sais, c'est que dans les années qui ont procédé
00:20:2981, il y a eu une formidable aspiration à faire venir chez nous des immigrés, sans
00:20:34doute parce qu'on les payait moins bien que les autres, moins bien que les Français,
00:20:38que les travailleurs français.
00:20:39On est allé les chercher par charter et par camion tout entier, on les a déversés
00:20:44en France, dans nos grandes usines, particulièrement de la région parisienne.
00:20:48Et ensuite, ces gens-là, ils se sont installés, ils ont fondé leur famille très souvent,
00:20:53ils ont parfois épousé des femmes françaises, ils ont vécu, et ça devient très difficile
00:20:59de les traiter sans nuance.
00:21:01Et pourtant, le gouvernement morois a pris des dispositions pour faciliter leur réinsertion
00:21:06dans leur pays d'origine, leur donnant des certains avantages pour qu'ils puissent
00:21:11d'eux-mêmes partir.
00:21:13C'est-à-dire qu'il faut réduire le nombre, bien entendu.
00:21:16Ça, c'est une parole de bon sens.
00:21:18On sait très bien qu'une immigration, elle a du mal à s'intégrer, à s'assimiler,
00:21:23c'est ce qu'il avait appelé du seuil de tolérance.
00:21:25Écoutez ce que dit également Emmanuel Macron.
00:21:26Ça dépend du nom.
00:21:27Mais ça dépend, c'est pas si net, pardonnez-moi.
00:21:30Vincent Herouet.
00:21:31Par exemple, vous avez les Espagnols qui, hier, ont décidé de régulariser 500 000 clandestins.
00:21:36Excusez du peu, 500 000.
00:21:38Quand vous regardez le détail, cette immigration, elle est tout à fait marginalement africaine
00:21:44et nord-africaine.
00:21:45En fait, ce sont des Colombiens, des Péruviens, même parfois des Vénézuéliens.
00:21:51Ce sont des Latino-américains.
00:21:52Et les Latino-américains s'intègrent en Espagne.
00:21:55Et c'est pour ça que vous avez non seulement le patronat, mais aussi l'Église,
00:21:59et pas uniquement l'extrême-gauche, tout le gouvernement qui a donc signé.
00:22:03Je ne sais pas ce que ça donnera.
00:22:04Il y a beaucoup d'étrangers en Espagne, il n'y en a plus qu'en France, professionnellement.
00:22:08Le pays qui a le plus étranger chez lui, ce sont les Suisses, en Europe.
00:22:13Il n'y a pas trop de problèmes, à part avec les Albanais, dans l'immigration en Suisse.
00:22:19En revanche, l'Allemagne, les bras ouverts d'Angela Merkel, c'était il y a 10 ans.
00:22:24On a un peu de recul.
00:22:26Il y a 10 ans.
00:22:26Qu'est-ce que sont devenus les immigrés qui sont arrivés quand Angela Merkel leur a ouvert les bras ?
00:22:32Eh bien, 2 sur 3, 10 ans après, n'ont toujours pas de travail.
00:22:36Ils sont toujours à la charge de la société, dans les foyers, etc.
00:22:41Voilà le problème.
00:22:42On va marquer peut-être une pause.
00:22:44Mais écoutons d'abord ce que disait Emmanuel Macron en septembre 2023.
00:22:46Parce qu'à chaque fois qu'on parle du sujet de l'immigration, on parle de femmes et d'hommes et il ne faut jamais l'oublier.
00:22:5328 000 morts en 10 ans.
00:22:55J'ai eu l'occasion moi-même de le dire.
00:22:58Mais l'Europe est le continent qui fait le plus.
00:23:01Et donc, ce qu'il faut voir aujourd'hui, c'est que d'abord, nous Français, nous faisons notre part.
00:23:06Mais il faut ce message d'universalisme.
00:23:08Moi, je ne suis pas indifférent.
00:23:09Et nous devons, êtres humains, accueillir en particulier ceux qui fuient des conflits.
00:23:13Mais on doit aussi être rigoureux parce qu'on a un modèle social qui est généreux.
00:23:17Et on ne peut pas accueillir toute la misère du monde.
00:23:21Ben si, en fait.
00:23:23Ben si, on peut.
00:23:25Et on le fait.
00:23:26C'est ce qu'on fait.
00:23:26Pardonnez-moi, M. le Président, mais une nouvelle fois, ce que vous avez dit n'est pas vérifié sur le terrain.
00:23:35Et parler aux gens de l'OFPRA.
00:23:37L'OFPRA, dans le temps, tu avais un dossier sur dix qui passait.
00:23:40Aujourd'hui, il y en a huit ou neuf sur dix.
00:23:42Parce que les associations en plus savent maintenant que l'hier...
00:23:44En fait, c'est ingérable.
00:23:45C'est hors de contrôle.
00:23:47Et pour le coup, la tentation d'être avec Éric Nolot et de dire, c'est foutu.
00:23:53Voilà.
00:23:54Sur l'immigration, c'est fichu.
00:23:56C'est-à-dire que...
00:23:57Et ça va être des vagues, des vagues, des vagues.
00:23:59Donc, qu'est-ce qui va se passer ?
00:24:01Ben, chacun choisira des endroits où il veut éviter ça.
00:24:03Et c'est une France communautaire.
00:24:05Et c'est ce qui se passe déjà.
00:24:06Donc, Sarah, on vit...
00:24:09Quand vous devez faire un choix d'habitation,
00:24:13vous choisissez, quand vous en avez les moyens,
00:24:15d'être là où vous ne voulez être.
00:24:18Et surtout pas en contact direct avec une immigration
00:24:21qui peut poser des problèmes de sécurité,
00:24:23qui peut poser des problèmes d'éducation pour les enfants
00:24:25quand vous irez au collège, etc.
00:24:27Et bien, c'est une France qui n'existait pas avant.
00:24:30Comment ?
00:24:31On va dans le 7e arrondissement chez Rachida Detti.
00:24:33Non, mais vous voyez bien ce que je veux dire.
00:24:35Et nous, on a cette chance.
00:24:37On a cette chance.
00:24:39Vous, pareil, arrêtons.
00:24:42On a cette chance.
00:24:43Non, mais c'est ça, la grande hypocrisie.
00:24:44C'est ça, c'est la grande hypocrisie.
00:24:46Je suis désolé.
00:24:46Moi, je trouve ça...
00:24:48Ce n'est pas la France que j'ai connue.
00:24:50Le modèle social n'existe plus, Sarah, enfin.
00:24:53Avant, tu étais un gosse de pauvre
00:24:55et tu pouvais aller au sommet de l'État.
00:24:56Aujourd'hui, tu ne peux plus.
00:24:58Ça devrait vous révolter, quand même.
00:24:59La France sociale, ça a toujours été compliqué.
00:25:01Mais ce n'est pas vrai.
00:25:02Georges Pompidou était fils à Montbouille.
00:25:05Il était...
00:25:05Il y a de quoi ?
00:25:06Son père était un village.
00:25:08Arrêtez.
00:25:08On a la démonstration par l'exemple.
00:25:10Mais Alain Juppé !
00:25:11Il était cheminot, le père, dans Mitterrand.
00:25:14Quoi ?
00:25:14Il est 9h23.
00:25:16On va marquer une pause.
00:25:18Alors, soyez respectueux les uns les autres.
00:25:20Oui, bien sûr.
00:25:21Oui, mais c'est important.
00:25:22Non, mais c'est évident.
00:25:23Excusez-vous.
00:25:24Oui, mais je présente mes excuses
00:25:26comme le dueliste retire son épée.
00:25:28D'accord.
00:25:29Eh bien, c'est bien.
00:25:29Faut t'avoir...
00:25:30Je retire.
00:25:31Bon, 9h23, à tout de suite.
00:25:35Nous sommes toujours ensemble
00:25:37pour évoquer cette immigration
00:25:38et les hausses d'attribution de droits d'asile.
00:25:41Et je vous annonçais le sujet de Chloé Tarka.
00:25:43Et ce sujet, vraiment, il faut le voir
00:25:45parce que c'est ça qui est intéressant.
00:25:46Je rappelle que l'immigration choisie,
00:25:49pas de souci.
00:25:51Voulue par le patronat, pas de souci.
00:25:53Pour travailler, pas de souci.
00:25:55Mais effectivement, les autres immigrations...
00:25:58Ça se discute.
00:25:58Ça se discute.
00:25:59Si on en a besoin, en tout cas, ça s'entend.
00:26:01Oui, ça s'entend, mais ça se discute quand même.
00:26:03Tout se discute, mais ça s'entend.
00:26:05En revanche, l'autre immigration,
00:26:06on ne peut pas prendre ou accepter
00:26:09toute la misère du monde.
00:26:10Veuillez le sujet de Chloé Tarka.
00:26:12Moins de demandes,
00:26:14mais davantage de protections accordées.
00:26:17C'est le paradoxe du bilan 2025
00:26:19de l'asile en France.
00:26:21Selon le ministère de l'Intérieur,
00:26:23116 000 demandes ont été enregistrées l'an dernier.
00:26:27Une baisse de plus de 10% par rapport à 2024.
00:26:30Mais dans le même temps,
00:26:31près de 79 000 statuts de réfugiés
00:26:34ou de protections subsidiaires
00:26:36ont été accordées,
00:26:38soit 12% de plus sur un an.
00:26:40Un constat qui, selon le directeur
00:26:43de l'Observatoire de l'immigration,
00:26:45fait peser de nouveaux défis.
00:26:46Le droit d'asile, c'est par excellence
00:26:48l'immigration subie.
00:26:49C'est celle sur laquelle le politique
00:26:50n'a aucun degré de contrôle.
00:26:52C'est celle qui n'a aucune forme de correspondance
00:26:54ni avec les éventuels besoins
00:26:55de la société française
00:26:56et encore moins avec ses capacités d'intégration.
00:26:58Donc tout ça est évidemment très problématique.
00:26:59Les principaux pays d'origine
00:27:01restent inchangés par rapport à 2024.
00:27:05L'Ukraine, la République démocratique du Congo
00:27:07et l'Afghanistan.
00:27:08Tous trois autour de 11 500 premières demandes.
00:27:11Des demandes d'asile qui deviennent désormais
00:27:13le deuxième motif de délivrance
00:27:15d'un premier titre de séjour,
00:27:17juste derrière les étudiants.
00:27:19Il y a eu des différences très fortes
00:27:20selon les types d'immigration.
00:27:22Ce qui a porté nettement l'augmentation
00:27:24de l'an dernier, c'est le droit d'asile.
00:27:26Et à l'inverse, des reculs
00:27:27sur d'autres types d'immigration
00:27:28et notamment de manière assez surprenante
00:27:30sur l'immigration économique.
00:27:31Économique, c'est ce qu'on disait.
00:27:32L'immigration de travail.
00:27:32En effet, les titres délivrés
00:27:34pour motifs économiques
00:27:36ont reculé de 13% en 2025.
00:27:39Bon, voilà ce qu'on pouvait dire
00:27:40sur ce sujet qui effectivement
00:27:42est au cœur de la société française.
00:27:45C'est le sujet, me semble-t-il,
00:27:47essentiel de la société française.
00:27:48Parce que tout décline,
00:27:50tout découle de ça.
00:27:51Donc certains ne veulent pas le voir.
00:27:53Mais l'immigration massive
00:27:55est le sujet numéro un
00:27:57de la société française.
00:27:58Pourquoi ?
00:27:58Parce qu'elle a changé
00:27:59complètement la France.
00:28:00C'est aussi simple que ça.
00:28:02Et une fois qu'on a tout dit,
00:28:03il y a deux choses
00:28:04qui ont changé depuis 1945.
00:28:06Fondamentalement,
00:28:06la déchristianisation,
00:28:08en un, peut-être,
00:28:09et l'immigration massive.
00:28:11Ce n'est plus la même chose.
00:28:11Et le pouvoir d'achat.
00:28:13Parce que quand on demande
00:28:13aux Français,
00:28:14c'est finir le mois
00:28:15qui les intéresse.
00:28:16Mais ce n'est pas ce qui a changé
00:28:17la France, pardonnez-moi.
00:28:19Ce n'est pas le pouvoir d'achat
00:28:20qui a changé la France.
00:28:21Que les gens puissent
00:28:22payer leur facture à la fin du mois,
00:28:23mais que la France
00:28:25qui était catholique
00:28:27à 99% en 1945
00:28:30et qui ne l'est plus aujourd'hui,
00:28:31c'est ça,
00:28:32les changements fondamentaux,
00:28:33c'est ça,
00:28:34Sarah Salmane.
00:28:35En tout cas,
00:28:35c'est mon modeste avis.
00:28:37C'est la civilisation,
00:28:37l'économie c'est important.
00:28:38Et là, c'est la civilisation.
00:28:39Bien sûr.
00:28:40Un basculement de civilisation.
00:28:42Ce n'est pas la même France.
00:28:43Alors, on peut s'en réjouir.
00:28:45Monsieur Mélenchon
00:28:46dit le grand remplacement.
00:28:47On peut s'en réjouir.
00:28:48On peut dire,
00:28:49voilà, c'est le grand remplacement,
00:28:51c'est une nouvelle France.
00:28:52Et puis, on peut regretter
00:28:53parce que quid de nos mœurs,
00:28:55quid de notre transition,
00:28:56quid de nos habitudes,
00:28:57quid de notre vie,
00:28:58quid de l'art d'être français.
00:29:01Quid de...
00:29:01Et vous, vous me dites
00:29:02pouvoir d'achat.
00:29:03Quid de l'art d'être français.
00:29:07C'est quelque chose.
00:29:09Eh bien, ça, ça existe moins
00:29:10dans certains quartiers.
00:29:11On dit que Jean-Luc Mélenchon
00:29:12et Éric Zemmour
00:29:13disent finalement la même chose,
00:29:14mais il y en a un
00:29:14qui le déplore
00:29:15et un qui le félicite.
00:29:16Vous avez raison.
00:29:17Vous avez parfaitement raison.
00:29:19Donc, il y a trop de...
00:29:20Et effectivement,
00:29:21là, je peux rejoindre Eric Nolot.
00:29:24Pour changer tout ça
00:29:25ou revenir à autre chose,
00:29:27ça ne va pas être simple.
00:29:28Bon, autre sujet.
00:29:29Trump,
00:29:29qui a parlé cette nuit
00:29:30et visiblement sur Minneapolis,
00:29:33qui a voulu donner des signaux
00:29:36très précis.
00:29:37Déjà, il a retiré
00:29:38le patron de la police
00:29:40qui fait polémique,
00:29:41la ICE,
00:29:42qui était dans le Minnesota
00:29:42depuis quelques semaines.
00:29:43Il l'a retiré.
00:29:44Il y a des signaux
00:29:45qui sont envoyés.
00:29:45Même son conseiller,
00:29:47Stephen Miller,
00:29:47qui est son conseiller
00:29:48à la Sécurité Nationale,
00:29:49dit qu'on a effectivement,
00:29:51à mon avis,
00:29:51eu des soucis
00:29:52dans le protocole
00:29:53qui a été employé
00:29:53par les agents.
00:29:54Donc, on voit
00:29:54qu'il y a quand même
00:29:55une forme d'amendement.
00:29:57Il est en train
00:29:57de s'amender.
00:29:58C'est lui.
00:29:59C'est lui, là,
00:29:59qu'on voit avant.
00:30:00Oui, c'est M. Gagnon.
00:30:00C'est Covino, pardon,
00:30:02qui a été retiré
00:30:03du Minnesota
00:30:04et qui incarnait aussi
00:30:06d'une certaine manière...
00:30:06Mais ce n'est pas
00:30:07une milice de Trump.
00:30:08C'est parfois présenté...
00:30:09Non, mais ils cultivent
00:30:09un genre milice.
00:30:10C'est une esthétique cultivée
00:30:12qui pose...
00:30:12Non, mais ça existait
00:30:13avant Trump.
00:30:14On présente ça
00:30:15comme une milice
00:30:16de Donald Trump,
00:30:17Vincent Hervouet.
00:30:18Ce n'est pas exactement
00:30:19le cas.
00:30:20Non, mais ce qui a
00:30:22changé,
00:30:24c'est la manne financière
00:30:26dont cette police
00:30:28des frontières
00:30:28est abreuvée
00:30:29depuis l'arrivée
00:30:29de Donald Trump.
00:30:31Ils ont touché
00:30:31je ne sais plus combien
00:30:32de milliards.
00:30:34Ils ont recruté
00:30:35en masse
00:30:3518 000 agents
00:30:36qui ont été formés
00:30:38de manière expresse
00:30:40en quelques semaines
00:30:40au lieu de passer
00:30:428 mois à apprendre.
00:30:43Et la conséquence,
00:30:44c'est cette espèce
00:30:45de confusion
00:30:46qu'on a vue
00:30:46à Minneapolis
00:30:47lors de la mort
00:30:49d'Alex Préti.
00:30:51Ils étaient 10 sur lui
00:30:53et ils l'ont plombé
00:30:56avec 10 balles
00:30:57dans le corps.
00:30:58C'est-à-dire
00:30:58c'est une espèce
00:30:58de grand n'importe quoi.
00:31:00C'est des types
00:31:01qui donnent l'impression
00:31:01d'être dangereux.
00:31:03Et le problème
00:31:04pour Donald Trump
00:31:06après,
00:31:06au bout de 5 jours,
00:31:08c'est de réaliser
00:31:08que l'opinion
00:31:09ne suit pas.
00:31:10L'opinion
00:31:11n'adhère pas.
00:31:13Le Préti en question,
00:31:14l'infirmier,
00:31:15la porteur
00:31:15d'un port d'armes
00:31:16en bonne et due forme
00:31:18était visiblement
00:31:19un bon américain
00:31:20aux yeux
00:31:20des américains eux-mêmes.
00:31:22Et donc,
00:31:23le vouloir
00:31:23le criminaliser
00:31:24prétendent
00:31:25qu'avoir une arme
00:31:26chargée sur soi
00:31:26quand on affronte
00:31:27la police n'est pas
00:31:28une bonne idée,
00:31:30ça passe mal.
00:31:30C'est le deuxième amendement.
00:31:32Effectivement,
00:31:32on a le droit
00:31:32au port d'armes
00:31:34aux Etats-Unis.
00:31:35Les Américains,
00:31:35ce n'est pas des Français
00:31:36qui parlent américain.
00:31:37Il a annoncé
00:31:37une petite désescalade
00:31:38après l'arrivée mardi
00:31:40de son conseiller chargé
00:31:40de désamorcer
00:31:41les tensions
00:31:41autour de l'opération
00:31:42anti-immigration
00:31:42ayant conduit
00:31:43à la mort
00:31:43des deux manifestants.
00:31:44Ce n'est pas un retrait,
00:31:45c'est un petit changement
00:31:46à toutefois avertir
00:31:46le président américain
00:31:47dans une interview
00:31:48sur Fox News.
00:31:49Il a dit aussi
00:31:49que la mort d'Alex Préti
00:31:50était très triste.
00:31:52Il a été, je crois,
00:31:52le premier message
00:31:54un peu dans le registre
00:31:55de l'émotion
00:31:55du président américain
00:31:56sur ce sujet.
00:31:57En tout cas,
00:31:58et Vincent le montre,
00:31:59et l'honnêteté intellectuelle
00:32:01de Vincent Hervouet
00:32:02est sans faille.
00:32:03Il ne s'agit pas
00:32:04de défendre Trump
00:32:05toujours et tout le temps.
00:32:06Il ne s'agit pas non plus
00:32:07de le condamner
00:32:08toujours et tout le temps.
00:32:09Il s'agit d'analyser
00:32:10ce qu'il fait
00:32:12et de voir
00:32:13là où il est efficace.
00:32:14Donc, sur le wokisme,
00:32:15il l'est.
00:32:16Sur Israël, il l'est.
00:32:17Sur l'Iran, il l'est.
00:32:18Sur le Venezuela,
00:32:19il peut avoir discussion,
00:32:20mais il l'a été.
00:32:21Et en revanche,
00:32:22sur certaines choses,
00:32:23mais ce n'est pas non plus lui
00:32:24qui était aux commandes
00:32:25précisément
00:32:26de ce qui s'est passé
00:32:26à Minneapolis.
00:32:27Ce n'est pas lui.
00:32:28On ne peut pas vous empêcher
00:32:29d'avoir un petit soupçon.
00:32:30Par exemple,
00:32:31vu 48 heures,
00:32:32on nous bassine,
00:32:33on nous...
00:32:33Je veux dire...
00:32:34Le Patagone matraque
00:32:36une information massive
00:32:38sur l'arrivée
00:32:39de l'Abraham Lincoln,
00:32:41sur les exercices
00:32:42qui vont être aériens,
00:32:44qui vont être menés.
00:32:45Et on a vraiment l'impression
00:32:46qu'il s'agit
00:32:47de distraire l'opinion,
00:32:49c'est-à-dire
00:32:50arrêter de vous polariser
00:32:52sur Minneapolis
00:32:52et regarder
00:32:53la guerre qui arrive
00:32:55là-bas au Moyen-Orient.
00:32:56Et en permanence,
00:32:57c'est ça.
00:32:58Quand ce n'est pas le Venezuela,
00:32:59c'est le Groenland,
00:32:59quand ce n'est pas l'Iran,
00:33:00c'est Gaza,
00:33:01c'est l'Ukraine,
00:33:03il faut soulager
00:33:04le téléspectateur
00:33:05de la souffrance.
00:33:06Comme on a beaucoup de choses,
00:33:07je vous propose
00:33:07de faire court.
00:33:08Il y a trois interventions
00:33:09de Trump
00:33:10que je voulais vous montrer.
00:33:11La première,
00:33:11c'est qu'il continue
00:33:12de se moquer
00:33:13du président français
00:33:15Emmanuel Macron.
00:33:16Il était hier
00:33:17dans un meeting
00:33:18du Minterms
00:33:19et écoutez ce qu'il a dit
00:33:20d'Emmanuel Macron
00:33:21une nouvelle fois.
00:33:21J'ai appelé Macron
00:33:24en France.
00:33:25Je lui ai dit
00:33:25vous devez doubler
00:33:26le prix de vos médicaments.
00:33:27Il a répondu
00:33:28non, non,
00:33:29je ne ferai pas ça.
00:33:32C'était quoi l'histoire
00:33:33avec ses lunettes
00:33:33l'autre jour ?
00:33:34Qu'est-ce que c'était
00:33:35que ce truc ?
00:33:37Pourquoi il remet
00:33:38une pièce dans la machine ?
00:33:39Parce que c'est populaire.
00:33:41Oui, mais enfin,
00:33:42ça devient excessif.
00:33:43Oui, ça.
00:33:43Non, mais ça devient excessif
00:33:44parce que c'est de l'acharnement.
00:33:46Bon, après,
00:33:46je ne sais pas
00:33:47si ça déplaît tant que ça
00:33:47Emmanuel Macron
00:33:48d'être au centre.
00:33:49Cet affrontement à distance,
00:33:50il est cultivé
00:33:51des deux côtés de l'Atlantique
00:33:52parce qu'Emmanuel Macron
00:33:53surfe, si je puis dire,
00:33:54sur le fait que ses lunettes
00:33:55lui aient donné
00:33:56une forme de nouvelle popularité.
00:33:58Vous avez vu son échange
00:33:58peut-être avec Starmer ?
00:33:59On va le montrer
00:34:00tout à l'heure.
00:34:01Deuxième passage de Trump,
00:34:02la flotte dont vous parliez
00:34:03qui arrive vers l'Iran.
00:34:07Une belle armada
00:34:08vogue majestueusement
00:34:09en ce moment même
00:34:10vers l'Iran.
00:34:14On verra bien.
00:34:15J'espère qu'ils concluront
00:34:16un accord.
00:34:18Ça veut dire quoi ?
00:34:20Ça veut dire qu'elle arrive
00:34:22longtemps.
00:34:23Elle arrive trop tard,
00:34:24en tout cas pour les 30
00:34:25à 40 000 manifestants
00:34:26qui ont été assassinés
00:34:28dans les rues Téhérans.
00:34:28Il n'y a plus personne
00:34:29dans les rues Téhérans.
00:34:30Elle arrive à temps
00:34:31peut-être pour sauver
00:34:32les 40 000 manifestants
00:34:34qui ont été arrêtés
00:34:35et que la corde menace.
00:34:37Ils ne seront pas pendus
00:34:38tout de suite.
00:34:39Ça veut dire,
00:34:40ça ne veut rien dire d'autre
00:34:41que regarder ce qu'on va faire,
00:34:42regardez-moi,
00:34:43gesticulation et redemontade.
00:34:45Écoutez également
00:34:46M. Netanyahou
00:34:47qui a pris la parole
00:34:47et qui a menacé l'Iran.
00:34:53Si l'Iran commet
00:34:54la grave erreur
00:34:54d'attaquer Israël,
00:34:55nous répondrons
00:34:56avec une force
00:34:56que l'Iran n'a encore
00:34:57jamais vue.
00:35:01Il répond aux menaces
00:35:02des Iraniens.
00:35:03Oui, bien sûr.
00:35:04Non, parce que je ne sais pas
00:35:08s'il y aura le feu
00:35:08d'artifice final,
00:35:10s'il y aura vraiment
00:35:10un embrasement général,
00:35:12il n'y a pas grand monde
00:35:12qui le souhaite.
00:35:13Mais évidemment
00:35:14que les Israéliens
00:35:15sont le doigt sur la gâchette
00:35:16et savent précisément,
00:35:18visiblement,
00:35:18où taper en plus.
00:35:21Et sur l'Iran ?
00:35:22On attendra,
00:35:23on verra.
00:35:24On en parle assez peu
00:35:25globalement
00:35:26et on parle davantage
00:35:27du Minneapolis
00:35:28que de ce qui se parle
00:35:29à Téhéran.
00:35:31C'est toujours la même chose.
00:35:32Alors que ce qui se passe
00:35:33à Téhéran
00:35:33me paraît
00:35:34effectivement
00:35:35d'une gravité extrême.
00:35:37D'une gravité extrême.
00:35:38Bon, vous avez parlé
00:35:39de l'échange,
00:35:40les lunettes de soleil
00:35:40d'Emmanuel Macron
00:35:41n'en finissent plus
00:35:42d'amuser les réseaux sociaux.
00:35:43Le Premier ministre britannique
00:35:44s'est à son tour
00:35:45amusé sur la plateforme
00:35:46TikTok.
00:35:48Voyez la séquence.
00:35:50Il a dit
00:36:02Talk me Goose.
00:36:04Parle-moi Goose
00:36:05en français.
00:36:06Moi je me lance.
00:36:07C'est Top Gun parait-il.
00:36:08Ah oui,
00:36:08je ne savais même pas.
00:36:09C'est Top Gun,
00:36:10je ne comprenais même pas.
00:36:11Je n'ai pas vu Top Gun
00:36:12donc je ne savais pas
00:36:13la référence.
00:36:13C'est incroyable.
00:36:15Goose,
00:36:16c'est la...
00:36:17Goose, c'est qui ?
00:36:18C'est l'un des noms
00:36:19des personnages ?
00:36:19C'est la colite
00:36:22de Tom Cruise.
00:36:24Oui, voilà.
00:36:25C'est son partenaire.
00:36:26C'est ce que vous faites
00:36:27Gilbert Collard ?
00:36:28Du coup,
00:36:29vous ne parlez plus,
00:36:29vous prenez des notes
00:36:30depuis tout à l'heure.
00:36:30Il écrit ses mémoires.
00:36:31Non mais je suis en pause.
00:36:34Il écrit,
00:36:34il est à la direction.
00:36:35On dirait vraiment
00:36:36un enfant.
00:36:37Vous vous parlez tout le temps
00:36:38ou vous mettez complètement
00:36:39à l'écart du débat
00:36:40et puis vous prenez vos notes.
00:36:41Mais son courrier ?
00:36:42Mais vous faites quoi ?
00:36:43Non mais je respecte la règle,
00:36:45j'attends qu'on me donne
00:36:46la parole.
00:36:46Non mais Pascal.
00:36:47Non mais attends,
00:36:48non mais...
00:36:49Franchement,
00:36:50alors quand je suis indiscipliné,
00:36:51on me le reproche.
00:36:52Mais là, il a raison.
00:36:53Quand je suis discipliné,
00:36:54on me le reproche.
00:36:55Non mais vraiment,
00:36:56alors là,
00:36:56c'est du trumpisme quoi.
00:36:58Oui.
00:36:58Je ne m'y retrouve plus.
00:37:00Écrivez.
00:37:00J'avais une bonne opposition à faire.
00:37:01Moi, si vous m'aviez donné la parole,
00:37:03j'aurais dit une chose.
00:37:04Oui.
00:37:04Que c'est quand même dramatique
00:37:06d'avoir un président de la République
00:37:08qui fait que la France n'existe
00:37:10que dans le comique.
00:37:12Oui.
00:37:13Ça, c'est dramatique.
00:37:14Parce qu'on n'existe que parce qu'on se fout
00:37:17de notre gueule.
00:37:17Vous ne trouvez pas qu'il a résisté
00:37:19la semaine dernière à Donald Trump,
00:37:20à Davos ?
00:37:21Vous n'avez pas cette analyse
00:37:22qu'il a été ferme contre...
00:37:25et qu'il a uni l'Europe contre Trump ?
00:37:28Qui ? Ramolo ?
00:37:29Non.
00:37:31Non.
00:37:31Écoutez, franchement...
00:37:32Non.
00:37:32Mais non, mais écoutez, moi...
00:37:34Gilbert, c'est pas possible.
00:37:36Je veux dire, on n'est pas...
00:37:37Mais quand même, écoutez,
00:37:38vous êtes en train de...
00:37:39Je retire ce qu'il a dit...
00:37:40Je le retire moi aussi.
00:37:41Je le gomme, voilà.
00:37:42Je le gomme.
00:37:43Mais comment pouvez-vous considérer
00:37:46que Macron...
00:37:48Vous êtes contre-productif.
00:37:50Peu importe,
00:37:51je ne produis plus depuis très longtemps.
00:37:52Ah bon ?
00:37:53Comment pouvez-vous admettre
00:37:55comment pouvez-vous considérer
00:37:56qu'en envoyant 15 chasseurs alpins
00:37:58que je respecte et que j'admire...
00:38:01Mais oui, non, mais ça fait...
00:38:02Ça blesse nos l'eau qui aiment la galette.
00:38:04Bon.
00:38:04La galette, c'est la casquette
00:38:05des chasseurs alpins.
00:38:06Bon.
00:38:06Bon.
00:38:06Comment pouvez-vous imaginer
00:38:07que Trump est impressionné
00:38:09par la démarche de Macron ?
00:38:12Enfin, il faut arrêter de rigoler.
00:38:13Non, mais il y a un moment...
00:38:15Non, mais il faut arrêter.
00:38:16Où psychologiquement, c'est troublant.
00:38:18La haine de Macron
00:38:18tourne à la haine de soi
00:38:20et au masochisme.
00:38:21C'est-à-dire qu'on ne critiquera jamais
00:38:23assez Macron.
00:38:24Moi, j'ai regardé...
00:38:25Vous avez laissé parler
00:38:26selon la formule consacrée.
00:38:28Je regarde le Premier ministre anglais
00:38:29et je me dis qu'il faudrait peut-être
00:38:30interdire les réseaux
00:38:32à d'autres gens que les mineurs.
00:38:33Parce que ce qu'il fait,
00:38:34c'est lamentable.
00:38:35Mais on est d'accord.
00:38:35C'est complètement gamin.
00:38:36Non, mais vous dites
00:38:37qu'on n'existe qu'à travers la moquerie.
00:38:38Ben oui.
00:38:39Celui qui est lamentable
00:38:39dans cette histoire, c'est...
00:38:40Et quand vous le traitez de Ramolo,
00:38:42excusez-moi...
00:38:42Mais il y a Ramolo.
00:38:43Mais non, mais vous n'êtes pas
00:38:44à la hauteur du débat.
00:38:44Avec l'Algérie, avec l'Algérie,
00:38:46Et le Premier ministre anglais
00:38:47n'est pas...
00:38:47Mais ce n'est pas les bons termes.
00:38:49Je me permets une question
00:38:50et je vais poser après
00:38:51avant qu'on me l'en donne.
00:38:52Ce n'est pas les bons termes.
00:38:53Monsieur Nolo, vous trouvez
00:38:54que vis-à-vis de l'Algérie,
00:38:56notre président de la République
00:38:57ne se comporte pas en Ramolo ?
00:38:59Vous savez très bien
00:39:00que ce n'est pas ce que je conteste.
00:39:01Non, le respect, ça se gagne.
00:39:03Ça ne se doit pas.
00:39:03Un minimum de respect.
00:39:04Un minimum de respect.
00:39:05Le respect, ça se gagne.
00:39:06Vous devez le respect à la fonction.
00:39:07Moi, j'ai toujours essayé...
00:39:09À la fonction.
00:39:09Non, parce que la fonction,
00:39:12elle est respectable
00:39:12quand elle est habitée
00:39:13par quelqu'un de respectable.
00:39:14En tout cas,
00:39:16nous avons toujours essayé ici...
00:39:17Je ne respecte que les bourgeois.
00:39:18S'il vous plaît.
00:39:20Nous avons toujours essayé ici
00:39:22de...
00:39:24Comment dire ?
00:39:25Un bilan qui est très difficile
00:39:27à défendre pour Emmanuel Macron
00:39:28et effectivement,
00:39:29sur le plan de l'immigration,
00:39:31je n'y peux rien.
00:39:31Sur le plan des dépenses publiques,
00:39:33je n'y peux rien.
00:39:34Sur le plan de la sécurité,
00:39:35je n'y peux rien.
00:39:36Mais effectivement,
00:39:37de ne pas attaquer personnellement,
00:39:39si j'ose dire,
00:39:40quoique la frontière est toujours
00:39:41évidemment tenue,
00:39:43mais de respecter
00:39:44dans les attaques
00:39:47qu'on peut avoir
00:39:48ou les regrets
00:39:49qu'on peut avoir
00:39:49sur neuf années
00:39:50qui sont effectivement
00:39:51catastrophiques.
00:39:53Il y a une manière
00:39:54de le dire.
00:39:54Il n'y a pas de crime.
00:39:57Les neuf années
00:39:57sont catastrophiques
00:39:58en termes de bilan.
00:40:00Pascal, si vous me permettez,
00:40:01un mot.
00:40:02Alors, je vous prie
00:40:03tout le monde
00:40:03de m'excuser
00:40:04d'avoir traité
00:40:04le président de la République
00:40:05de Ramolo.
00:40:06Je dirais simplement
00:40:07que c'est un bon à rien.
00:40:08Non, mais...
00:40:09Mais ce n'est pas mieux.
00:40:10C'est beaucoup mieux.
00:40:10Vraiment.
00:40:11Vous arrangez mes affaires.
00:40:12Il n'y a pas de crime
00:40:13de laisse-majesté.
00:40:14Madame Mélanie...
00:40:15Il n'est pas...
00:40:16Alors, je retire
00:40:16ce que vous dites.
00:40:17...avait traité
00:40:18le président Macron
00:40:20de macaron.
00:40:21Elle disait
00:40:21le président Macron.
00:40:22Macron.
00:40:22Parce que ce sont
00:40:22les Italiens
00:40:23qui ont inventé
00:40:23le macaron.
00:40:24Et vous savez pourquoi ?
00:40:25Parce que c'est dur
00:40:26à l'extérieur
00:40:27et tendre à l'intérieur.
00:40:29Bon, je retire évidemment
00:40:31ce qu'il y a dit
00:40:31monsieur Collard,
00:40:34que ce mot,
00:40:36cette expression
00:40:36n'est pas adapté
00:40:37au président de la République.
00:40:37Non, je le retire aussi.
00:40:39Et en revanche,
00:40:39on peut critiquer son bilan.
00:40:41Voilà.
00:40:41Et son bilan n'est pas bon,
00:40:43voire catastrophique.
00:40:44Il est catastrophique
00:40:45pour les dépenses publiques.
00:40:46Il est catastrophique
00:40:48pour l'immigration.
00:40:49Il est catastrophique
00:40:50pour la sécurité.
00:40:50Ça, c'est factuel.
00:40:52Et il fascine ses homologues.
00:40:54Bon.
00:40:54En revanche,
00:40:55il y a eu un échange
00:40:56entre Keir Starmer
00:40:57qui a dit
00:40:57Emmanuel Macron
00:40:58« take to me goose »
00:41:00et Emmanuel Macron
00:41:01a dit
00:41:02ce mot merveilleux
00:41:03qui restera
00:41:04« for sure ».
00:41:05Il veut dire évidemment
00:41:06comme chacun sait
00:41:07« for sure ».
00:41:09Bon.
00:41:09On a ouvert sur l'immigration.
00:41:11C'est intéressant
00:41:11parce que Keir Starmer,
00:41:12il est de gauche.
00:41:13Il est travailliste au Royaume-Uni.
00:41:14Il est plus ferme
00:41:16sur la question migratoire
00:41:16que ne l'est Emmanuel Macron.
00:41:18Donc, il pourrait s'en inspirer.
00:41:19Alors, la deuxième journée
00:41:20du procès en appel
00:41:20de l'assassinat
00:41:21de Samuel Paty à Paris.
00:41:22Moi, ça me fascine ça.
00:41:23Parce que vous avez
00:41:23Francis Huilemin
00:41:24qui est donc l'avocat
00:41:25de M. Siffrioui
00:41:26qui a déclaré
00:41:26que Samuel Paty
00:41:27procédait à la discrimination
00:41:28des élèves musulmans.
00:41:30Je maintiens qu'il y a 10 ans
00:41:31une phrase comme ça.
00:41:32La France entière
00:41:34aurait réagi.
00:41:35C'est-à-dire que
00:41:36le monde enseignant
00:41:37serait monté au créneau.
00:41:40Évidemment,
00:41:40le ministre.
00:41:42Pourquoi pas ?
00:41:43L'ordre.
00:41:43L'ordre, évidemment.
00:41:45Et là, je ne veux pas dire
00:41:46qu'on n'en parle pas
00:41:47parce que Marine Lançon
00:41:48me faisait remarquer
00:41:49que des chaînes d'info
00:41:51en parlent,
00:41:51l'émission quotidienne en parle.
00:41:52Mais ce qu'il dit
00:41:53est invraisemblable.
00:41:54Ça soulève le cœur quand même.
00:41:57Il explique que M. Paty
00:41:58est responsable
00:41:59ou a une part de responsabilité
00:42:00dans sa mort.
00:42:01C'est ça qu'il dit,
00:42:02Francis Huilemin.
00:42:02Il donne une justification.
00:42:03Il donne une justification.
00:42:05Et je trouve que ça en dit
00:42:06beaucoup sur notre société.
00:42:07Beaucoup.
00:42:08Ce qu'il en dit beaucoup,
00:42:09c'est ce qu'il dit
00:42:09et le silence quasiment
00:42:11des institutions
00:42:11et notamment du monde
00:42:12des enseignants.
00:42:13Et Pascal,
00:42:13ce n'est pas le premier
00:42:14à le dire.
00:42:14M. Alexis Corbière
00:42:15avait expliqué
00:42:16que Samuel Petit
00:42:17avait mal fait son travail.
00:42:18Oui, mais lui,
00:42:18il est à l'avocat.
00:42:19Oui, non, mais je comprends.
00:42:20Il est l'avocat de partie civile.
00:42:21Il est l'avocat.
00:42:22Non, non, pardon.
00:42:23Il est l'avocat.
00:42:24Oui, oui.
00:42:24Alors, écoutez-le.
00:42:25Oui, oui.
00:42:26Réécoutez-le
00:42:27ce qu'il disait d'abord
00:42:29où il détaillait
00:42:30ce qu'avait fait
00:42:31M. Paty
00:42:33dans sa classe
00:42:34lorsqu'il montrait
00:42:34les caricatures de Mahomet.
00:42:37Écoutez.
00:42:39Samuel Petit,
00:42:41après avoir montré
00:42:43trois caricatures,
00:42:44on va dire,
00:42:45acceptables de Mahomet
00:42:46à toute la classe
00:42:47et avant de montrer
00:42:49une caricature
00:42:50particulièrement obscène,
00:42:51Mahomet à quatre pattes,
00:42:52les testicules à l'air,
00:42:54le sexe dégoulinant,
00:42:55pardon,
00:42:55avec une étoile jaune
00:42:56plantée dans les fesses.
00:42:57Je ne sais même pas
00:42:58ce que signifie
00:42:58cette caricature d'ailleurs,
00:42:59mais avant de montrer
00:43:00cette quatrième caricature,
00:43:01Samuel Petit disait
00:43:02systématiquement aux élèves
00:43:04dans la classe,
00:43:05les musulmans
00:43:06levaient le doigt.
00:43:07C'était son expression
00:43:08pour ensuite
00:43:10les inviter
00:43:11à sortir de la salle
00:43:13s'ils étaient choqués.
00:43:16À partir du moment
00:43:17où il dit
00:43:17les musulmans
00:43:18levaient le doigt
00:43:18pour les inviter
00:43:20à sortir,
00:43:20il commet
00:43:21un acte discriminatoire
00:43:24au regard des textes
00:43:26qui régissent
00:43:27la discrimination en France.
00:43:29C'est révoltant.
00:43:30Un homme qui s'est fait
00:43:31décapité,
00:43:32un homme qui s'est fait
00:43:33décapité est le coupable
00:43:34en fait.
00:43:34Un version de...
00:43:35Il l'a bien cherché.
00:43:36Il l'a bien cherché.
00:43:37Quelque part.
00:43:38Et malheureusement,
00:43:39il le dit de manière
00:43:40hyperbolique,
00:43:41mais on entend ça.
00:43:42Ce n'est pas le seul
00:43:42à le penser en réalité.
00:43:44Il y a une partie
00:43:44des Français
00:43:44qui pensent comme lui.
00:43:45C'est un vrai sujet.
00:43:46Et voilà,
00:43:46il y a des messages
00:43:47qui sont relayés
00:43:48sur les réseaux sociaux
00:43:49ou dans les conversations
00:43:50ou cette petite musique.
00:43:51Mais là, le problème,
00:43:52c'est qu'il lui donne
00:43:53une forme officielle,
00:43:54institutionnelle.
00:43:54C'est d'autant plus révoltant.
00:43:56Mais il a un lien
00:43:57parfois particulier
00:43:57avec ses clients.
00:43:58C'est un article du Monde.
00:44:00Et il aurait entretenu
00:44:01un lien quasi-filial
00:44:02avec Maurice Papon
00:44:03dans le cadre de sa défense.
00:44:04Après, chacun gère
00:44:05ses clients comme il le souhaite,
00:44:06mais c'est singulier.
00:44:07Oui, c'est...
00:44:08C'est singulier.
00:44:09Alors, il était
00:44:10l'avocat de Papon
00:44:11avec Varro.
00:44:13Il était le petit collaborateur
00:44:15de Varro
00:44:15qui était un grand avocat.
00:44:16Sauf que Varro
00:44:17prend ses distances
00:44:17avec Papon
00:44:18dans le cadre de la défense
00:44:19qui n'est pas le cas
00:44:19du collaborateur.
00:44:20Alors que l'autre,
00:44:21lui, il a l'air
00:44:22enamouré de Papon.
00:44:24Bon, moi,
00:44:25j'attends la réaction
00:44:25de l'ordre des avocats.
00:44:27Voilà.
00:44:28Parce qu'il y a quand même
00:44:29une discipline de la tenue.
00:44:31Alors, je faisais remarquer...
00:44:33C'est vous qui dites ça.
00:44:33Oui, mais moi,
00:44:34moi, écoutez,
00:44:35j'ai beaucoup de tenues,
00:44:37mais seulement,
00:44:37je ne peux pas m'empêcher
00:44:38de dire ce que je pense.
00:44:39C'est une forme de syndrome
00:44:41de Gilles de la Tourette,
00:44:42vous me direz.
00:44:42Bon, que j'assume.
00:44:43Précisément, oui.
00:44:44Que j'assume, voilà.
00:44:45Il y a Nolo aussi
00:44:46un peu atteint de ça.
00:44:47Enfin bon, c'est autre chose.
00:44:48Mais ce qui est extraordinaire,
00:44:49quand même,
00:44:50c'est que ce propos immonde...
00:44:51Pierre, vous avez vu quand même
00:44:52la gesticulation, quoi.
00:44:55Quand même,
00:44:56le visage parle.
00:44:57Bon, il ne le tient pas
00:44:58à l'audience.
00:45:00Ce propos, il le tient
00:45:01en dehors de la salle d'audience.
00:45:03C'est donc
00:45:04de la marchandisation médiatique.
00:45:07Il fait vraiment ça
00:45:08pour porter un coup médiatique.
00:45:11Qu'est-ce qu'il va dire
00:45:12devant les magistrats ?
00:45:13Parce qu'il peut très bien
00:45:14se faire reprendre
00:45:15par le président.
00:45:16Le président peut lui dire,
00:45:17maître, je me permets
00:45:19de vous rappeler,
00:45:20le président a la police
00:45:21de l'audience.
00:45:22Il peut lui dire,
00:45:22les propos que vous tenez,
00:45:23là, les actez.
00:45:25Il ne le dira pas
00:45:26dans le président.
00:45:27Écoutez un deuxième passage,
00:45:28écoutez un deuxième passage,
00:45:29mais ce qui m'intéresse aussi,
00:45:30c'est le monde enseignant,
00:45:31je ne l'entends pas.
00:45:32Les syndicats enseignants,
00:45:34c'est ça que je souligne.
00:45:36Où sont les syndicats enseignants ?
00:45:38C'est-à-dire que
00:45:39ce qui s'est passé
00:45:40quand Samuel Paty
00:45:41était vivant,
00:45:42on le retrouve
00:45:43quand il est mort.
00:45:44C'est vrai.
00:45:45C'est les mêmes attitudes.
00:45:47C'est ça qui est sidérant.
00:45:49Vous parlez des enseignants
00:45:49et dans le cadre
00:45:50de la défense
00:45:51de Gérard Depardieu,
00:45:52des confrères,
00:45:52des avocats
00:45:53avaient fait une tribune
00:45:54pour dénoncer ça.
00:45:55Donc, ils le font
00:45:56dans ce cadre-là.
00:45:56Pourquoi ils ne le font pas ?
00:45:57Il le faut, c'est incroyable.
00:45:58Il a raison.
00:45:59Moi, je trouve
00:45:59qu'il est lâché vivant
00:46:01et il est lâché mort.
00:46:03C'est à double peine.
00:46:04Je trouve que c'est incroyable.
00:46:07Où sont les ceux
00:46:08qui s'indignent généralement ?
00:46:11Écoutez le deuxième passage
00:46:12de M. Vilma.
00:46:13Parce qu'en première instance,
00:46:16mon client Abdelhakim Seffrioui
00:46:17a été condamné
00:46:21pour association
00:46:21de malfaiteurs terroristes
00:46:22alors qu'il ne connaît pas
00:46:23le terroriste,
00:46:24que le terroriste ne le connaît pas,
00:46:26qu'il n'y a eu aucun contact
00:46:26entre eux,
00:46:28qu'il n'a pas appelé
00:46:29à la violence dans sa vidéo.
00:46:30Il appelle
00:46:31à une sanction administrative.
00:46:32Ce sera établi
00:46:33par les vidéos
00:46:34et par le dossier.
00:46:35Et bien Abdelhakim Seffrioui
00:46:37a été condamné
00:46:38parce qu'il aurait
00:46:40véhiculé le mensonge
00:46:42de la petite Zora,
00:46:45on va l'appeler comme ça,
00:46:46qui a menti,
00:46:47on l'a su après,
00:46:48sur sa présence dans le cours
00:46:49et qu'il aurait véhiculé
00:46:50son mensonge
00:46:51sur sa présence dans le cours
00:46:53et sur le reste.
00:46:54À savoir,
00:46:55les musulmans,
00:46:56levez le doigt,
00:46:56vous pouvez sortir.
00:46:57Et toute la perversité
00:46:59en réalité
00:46:59des déclarations mensongères
00:47:01de Zéna,
00:47:02c'est que
00:47:02dans l'ensemble
00:47:04de ces déclarations,
00:47:05Zéna,
00:47:06elle n'a menti
00:47:07que sur un point,
00:47:08sa présence
00:47:09dans la salle.
00:47:11Mais sur le reste,
00:47:13elle n'a fait que dire
00:47:13la vérité
00:47:14sur ce qui s'est passé
00:47:15dans la salle
00:47:16avec ses collègues.
00:47:18Oui, d'accord.
00:47:19C'est incroyable.
00:47:20C'est dément.
00:47:21Mais je vous dis,
00:47:23c'est la parole.
00:47:24Aujourd'hui,
00:47:24c'est très intéressant.
00:47:25C'est-à-dire qu'il y a
00:47:25l'excès de la parole,
00:47:28la parole excessive,
00:47:29ce qui ne se disait pas
00:47:31même dans le milieu
00:47:31des avocats
00:47:32il y a 10 ans.
00:47:32Regardez Berges.
00:47:34En réalité,
00:47:35cet avocat,
00:47:36il fait du
00:47:37Vergès du pauvre.
00:47:38Mais jamais
00:47:39Vergès,
00:47:40on peut reprendre
00:47:40toute la documentation,
00:47:42n'a eu d'attaque,
00:47:43même pendant
00:47:44le procès Barbie,
00:47:46n'a eu d'attaque
00:47:46infamante
00:47:47contre les victimes.
00:47:48Jamais.
00:47:49Jamais.
00:47:50Le carillon.
00:47:51Non, non, non.
00:47:52Dans la plaidoirie.
00:47:54Dans la plaidoirie.
00:47:55Le carillon.
00:47:56Mais bon,
00:47:56il a perdu
00:47:56tous ses procès.
00:47:57Dans la plaidoirie.
00:47:58J'y étais au procès Barbie.
00:47:58Le carillon.
00:48:00Le carillon d'Europe 1
00:48:01avec Thomas Hille.
00:48:02Le carillon.
00:48:03Bonjour Pascal.
00:48:05Comment ça va ?
00:48:06Ça va bien.
00:48:08J'aime.
00:48:09Plâner sur les grands boulevards.
00:48:11C'est ça.
00:48:11Le matin,
00:48:11on a un concours d'imitation
00:48:13de savoir
00:48:13qui imite le mieux Montand.
00:48:15Parce que hier,
00:48:15Gilbert Collard
00:48:16nous a dit
00:48:17qu'il avait assisté,
00:48:19mais on ne va pas
00:48:19en reparler,
00:48:20à l'exhumation
00:48:22du corps
00:48:23de Montand.
00:48:25Parce que vous défendiez
00:48:26une jeune femme
00:48:27qui rétendait
00:48:29qu'elle était
00:48:29la fille de Montand.
00:48:30et l'avocat doit être présent.
00:48:32Et ce qu'il nous a raconté
00:48:32est sidérant.
00:48:33Vous pouvez le réécouter
00:48:34d'ailleurs sur l'antenne
00:48:34d'Europe 1.
00:48:35Il faut être présent.
00:48:36Donc,
00:48:36ce n'est évidemment
00:48:36pas un moment agréable.
00:48:38Et donc,
00:48:38avec notre ami Thomas Hille,
00:48:41sans qu'il n'y ait aucun rapport
00:48:42entre les deux événements,
00:48:43nous faisons le matin
00:48:46on chante Yves Montand.
00:48:47Mais vous,
00:48:48vous faites bien Yves Montand ?
00:48:49Je le travaille.
00:48:50Je le travaille également.
00:48:51Bon.
00:48:52Et qui vous avez
00:48:53ce matin comme invité ?
00:48:54Ce matin,
00:48:54je serai avec Olivier Delacroix.
00:48:55Le syndrome de l'imposteur.
00:48:57C'est le titre
00:48:57de son premier roman.
00:48:58Mais c'est un roman à clé ?
00:49:00C'est un roman autobiographique.
00:49:02Oui,
00:49:03mais ce n'est pas ma question.
00:49:04Le personnage
00:49:05dont il parle dans le livre,
00:49:06c'est un homme
00:49:07qu'il faut savoir qui c'est ?
00:49:10Oui.
00:49:11Oui, oui.
00:49:11Ça a l'air de vous ennuyer ma question.
00:49:13Vous lui poserez la question
00:49:14de savoir
00:49:14si c'est un personnage à clé ou pas ?
00:49:17Oui,
00:49:17je lui demanderai
00:49:17s'il y a des clés.
00:49:18Ah bah oui.
00:49:20C'est ce que vous m'avez dit
00:49:21tout à l'heure.
00:49:23Effectivement.
00:49:24On se demande
00:49:24qui se cache derrière ce personnage.
00:49:26Et voilà,
00:49:27qui se cache.
00:49:28Bon teasing.
00:49:29J'ai une petite idée.
00:49:29Bon,
00:49:30il est 9h54,
00:49:31on marque une pause.
00:49:32Je vous remercie Vincent Herouet,
00:49:33sauf si vous voulez rester avec nous
00:49:34pour la dernière demi-heure.
00:49:36Merci.
00:49:36Je crois que vous avez...
00:49:37Oui.
00:49:38Merci.
00:49:39Merci beaucoup.
00:49:40Vous ne voulez pas rester.
00:49:41Et à tout de suite.
00:49:436h01 et c'est Somaïa Labidi
00:49:47qui nous rappelle les titres.
00:49:48Bonjour Somaïa.
00:49:52Bonjour Pascal
00:49:53et bonjour à tous.
00:49:54C'est à la une de l'actualité.
00:49:554 mineurs,
00:49:55un garçon de 17 ans
00:49:57et 3 filles arrêtées
00:49:58pour avoir séquestré
00:49:59et torturé une adolescente de 15 ans.
00:50:01La jeune victime placée dans un foyer d'Annecy
00:50:04avait accompagné son ex-petite amie
00:50:05jusqu'à Oulimpierre Bénit dans le Rhône
00:50:07avant d'y être violemment prise à partie
00:50:09par le garçon
00:50:10et 3 de ses amis mineurs
00:50:12qui lui ont infligé d'horribles sévices.
00:50:15On poursuit avec l'inquiétude
00:50:16des enseignants et des parents à Poitiers.
00:50:19Une professeure a retrouvé
00:50:21un projectile d'arme à feu au sol
00:50:22au sein d'une classe lundi
00:50:24dans l'école élémentaire Tony Lenné
00:50:25dans le quartier populaire des Trois-Cités.
00:50:28La vitre de cette salle de classe
00:50:29a été trouée par l'impact.
00:50:31Une découverte qui s'est déroulée
00:50:32à l'arrivée des élèves.
00:50:356 mois de prison
00:50:36et une interdiction du territoire français
00:50:38pendant 3 ans.
00:50:39C'est la peine à laquelle a été condamné hier
00:50:41un Algérien en situation irrégulière
00:50:43qui a tenté de livrer des colis
00:50:45à la prison de la Santé à Paris.
00:50:47Le suspect en grande précarité
00:50:48a reconnu avoir accepté
00:50:49d'effectuer cette livraison
00:50:51contre un billet.
00:50:52Une pratique qui se multiplie
00:50:53grâce aux messageries cryptées
00:50:55qui permettent désormais
00:50:56aux prisonniers de mandater
00:50:57des personnes de l'extérieur
00:50:59pour des jets de colis
00:50:59dans les établissements pénitentiaires.
00:51:03Une filiation assumée.
00:51:04Je revendique fièrement
00:51:05être dans la continuité
00:51:07de l'héritage de Jean-Marie Le Pen.
00:51:09Les mots ce matin
00:51:09de Marion Maréchal
00:51:11au micro de Sonia Mabrouk.
00:51:13Marion Maréchal
00:51:14la petite fille du fondateur
00:51:15du Rassemblement du Front National
00:51:17ajoute que sa tante Marine Le Pen
00:51:19présidente du groupe RN
00:51:21à l'Assemblée
00:51:21fait figure de grand chef politique.
00:51:25A la une également
00:51:25les députés vont débattre
00:51:27de la notion de devoir conjugal
00:51:29une proposition de loi transpartisane
00:51:31qui souhaite modifier
00:51:33des articles du Code civil
00:51:34pour contester cette notion
00:51:35qui voudrait que les époux
00:51:37se doivent d'avoir
00:51:38des rapports sexuels réguliers.
00:51:40Un texte qui se veut
00:51:41avant tout pédagogique
00:51:42pour poser la question
00:51:43du viol conjugal
00:51:44dans le débat public.
00:51:47On passe à présent
00:51:48au porte-avions français
00:51:49Charles de Gaulle
00:51:50qui a appareillé hier
00:51:51depuis Toulon
00:51:52pour participer
00:51:53à l'exercice militaire
00:51:54multinational Orion 26
00:51:56dans l'Atlantique Nord
00:51:57non loin du Groenland.
00:51:59Une zone sensible
00:52:00au cœur des tensions
00:52:01avec l'administration Trump
00:52:03qui affirme avoir besoin
00:52:04de cette île d'Arctique
00:52:05pour assurer
00:52:06la sécurité des Etats-Unis.
00:52:09Et puis face aux importantes
00:52:11chutes de neige attendues
00:52:12les Alpes de Haute-Provence
00:52:13les Hautes-Alpes
00:52:14et les Alpes-Maritimes
00:52:15ont été placées
00:52:17en vigilance orange
00:52:18aux avalanches.
00:52:19Une activité
00:52:20qui se produit en moyenne
00:52:21tous les 2 à 3 ans
00:52:22indique Météo France.
00:52:24La prudence sera donc
00:52:25de rigueur
00:52:26pour les skieurs
00:52:26qui se trouvent
00:52:27dans ces régions.
00:52:29Merci beaucoup Somaïa.
00:52:30Il est 10h03
00:52:31deux invités ce matin
00:52:32Alex Goud
00:52:33que vous connaissez
00:52:34qui est metteur en scène
00:52:37comédien
00:52:37humoriste
00:52:38réalisateur
00:52:38producteur
00:52:39auteur
00:52:40chef d'entreprise français
00:52:41il a failli être footballeur
00:52:42professionnel à Hausser
00:52:43il a commenté le football
00:52:44il a fait la météo
00:52:45il est ancien
00:52:46bon
00:52:46vous êtes né
00:52:47alors il y a des gens
00:52:48qui ont une vie
00:52:48vous en avez 50
00:52:49bonjour
00:52:49vous êtes venu
00:52:51pour nous parler
00:52:52d'un spectacle
00:52:53qui s'appelle
00:52:53Tout va mal
00:52:54M-A-L-E
00:52:55Venez vous faire du bien
00:52:56c'est écrit par vous
00:52:57et Jean-Jacques Thibault
00:52:58et puis en parallèle
00:52:59il y a également
00:53:00Ménopause
00:53:00la comédie qui bouscule
00:53:02les règles
00:53:02qui a lieu dans Paris
00:53:05et alors c'est à la fois
00:53:06donc des comédies
00:53:07mais c'est aussi
00:53:07fait pour apprendre des choses
00:53:09et vous avez eu un conseiller
00:53:10scientifique
00:53:11ou artistique
00:53:12je ne sais pas comment dire
00:53:13qui est le docteur Mouly
00:53:14hormone
00:53:15la vie commence à 50 ans
00:53:16parce que le docteur Mouly
00:53:17qui vient régulièrement nous voir
00:53:19et à chaque fois qu'il vient
00:53:20il fait un malheur
00:53:20parce qu'il rend
00:53:22la vie
00:53:22des femmes
00:53:23plus heureuses
00:53:24grâce
00:53:25et des hommes
00:53:26et des hommes
00:53:26et des hommes aussi
00:53:27oui alors oui
00:53:29c'est l'objectif
00:53:29bonjour Pascal
00:53:30par ricochet
00:53:31par ricochet
00:53:32puisque vous changez
00:53:34la vie des femmes
00:53:35on améliore
00:53:37la vie des femmes
00:53:37on lui apporte
00:53:39l'information
00:53:40qui lui manquait
00:53:41et de plus en plus
00:53:42le sujet
00:53:43dont vous m'avez
00:53:43invité il y a 3 ans
00:53:45où j'ai été montré
00:53:47du doigt
00:53:47qui est maintenant
00:53:48plus un tabou
00:53:49c'est à dire que maintenant
00:53:50on ose parler des hormones
00:53:51et vous parliez tout à l'heure
00:53:53je vous entendais parler
00:53:53de la France
00:53:54la France
00:53:55c'est le berceau
00:53:56de l'hormonologie
00:53:57c'est en France
00:53:58que c'est nées
00:53:58ces hormones naturelles
00:53:59les américains
00:54:00n'ont jamais voulu
00:54:01bon la vérité
00:54:03c'est que lorsque
00:54:04la ménopause arrive
00:54:05vous recommandez
00:54:06à 100%
00:54:07d'un traitement
00:54:09hormonal
00:54:10et ça change
00:54:11la vie
00:54:11ça change l'humeur
00:54:12ça change la sexualité
00:54:14ça change
00:54:14effectivement
00:54:15ça redonne
00:54:17à la femme
00:54:18non pas le goût
00:54:19de vivre
00:54:19parce qu'elle l'avait
00:54:20sans doute pas perdu
00:54:21mais le plaisir
00:54:23de vivre
00:54:24vous avez dit 100%
00:54:25j'ai jamais dit 100%
00:54:27non mais vous recommandez
00:54:28pour 100%
00:54:28j'informe
00:54:29je propose
00:54:30mais je n'impose jamais
00:54:31non mais vous recommandez
00:54:32à toutes
00:54:32le traitement hormonal
00:54:34vous dites
00:54:35il faut les hormones
00:54:36Pascal
00:54:36quand vous avez
00:54:37un problème de thyroïde
00:54:39et que votre thyroïde
00:54:40ne marche plus
00:54:40et bien cette thyroïde
00:54:42on apporte des hormones
00:54:43le problème
00:54:44c'est que le mot
00:54:44ménopause
00:54:45qui veut dire
00:54:45arrêt des règles
00:54:46n'a aucune signification
00:54:47c'est un mot obsolète
00:54:49qui date de 1816
00:54:50où l'expérience de vie
00:54:52des femmes
00:54:52était de 43 ans
00:54:53donc on a dit
00:54:54qu'est-ce qui leur arrive
00:54:55à toutes ces femmes
00:54:55qui ne sont pas bien
00:54:56elles n'ont plus de règles
00:54:57or il faut une définition
00:54:59scientifique
00:55:00et biologique
00:55:01c'est pour ça que le mot
00:55:02ménopause
00:55:03je l'enlève presque
00:55:04dans mon troisième livre
00:55:06ce fameux livre
00:55:06Hormones la vie
00:55:07commence à 50 ans
00:55:08et qu'on va aller
00:55:09sur ce qu'on appelle
00:55:10moi je vais appeler cela
00:55:12messieurs dames
00:55:13la DOLA
00:55:14la déficience oestrogénique
00:55:15liée à l'âge
00:55:16alors pour les hommes
00:55:17parce qu'il y a des hommes
00:55:18qui ont un certain âge ici
00:55:19il y a l'équivalent
00:55:20est-ce qu'il y a l'équivalent
00:55:22de la ménopause
00:55:22chez les hommes
00:55:23les hommes
00:55:24à l'époque
00:55:25on appelait ça
00:55:25andropause
00:55:26c'est vraiment pas
00:55:28des jolis mots
00:55:28l'homme en pause
00:55:29ou virilité en pause
00:55:30c'est fini
00:55:32et maintenant
00:55:33on appelle ça
00:55:33le DALA
00:55:34le déficit androgénique
00:55:35lié à l'âge
00:55:36c'est-à-dire que la baisse
00:55:37c'est l'obsolescence
00:55:39des hormones
00:55:40c'est-à-dire qu'avec l'âge
00:55:41les hormones baissent
00:55:43et ces hormones
00:55:43et les conséquences
00:55:44les mêmes que la femme
00:55:46chez l'homme
00:55:47vous parlez ?
00:55:48en l'occurrence
00:55:49oui
00:55:49vous êtes intéressé ?
00:55:50à quel âge
00:55:51commence ?
00:55:52il faut savoir
00:55:53que ça commence
00:55:53dès 30 ans
00:55:54une baisse de 1%
00:55:56qu'à 50 ans
00:55:57vous avez 10 à 20%
00:55:58des hommes
00:55:59qui en sont atteints
00:56:00qu'à 60 ans
00:56:02un homme sur 3
00:56:03à 70 ans
00:56:04un homme sur 2
00:56:06et prochainement
00:56:07et prochainement
00:56:07à 80 ans
00:56:08conséquences ?
00:56:10la conséquence
00:56:10c'est bouffée de chaleur
00:56:12suée nocturne
00:56:12brouillard cérébral
00:56:14baisse de la tête
00:56:15dysfonctionnement
00:56:15et puis les mêmes conséquences
00:56:18que chez la femme
00:56:18l'ostoporose
00:56:19les maladies cardiovasculaires
00:56:21le brouillard cérébral
00:56:22le diabète
00:56:23mais comme nous les hommes
00:56:24on vit que jusqu'à 80 ans
00:56:26et qu'on en a encore
00:56:27un petit peu
00:56:28et qu'on peut même
00:56:28faire des enfants
00:56:29et bien c'est moins
00:56:30mais la femme c'est brutal
00:56:32c'est quoi ce spectacle ?
00:56:33on peut peut-être voir
00:56:34d'ailleurs un extrait
00:56:36où tout va mal
00:56:38M-A-L-E
00:56:40c'est donc au théâtre
00:56:41le grand point
00:56:42virgule
00:56:42ça dure 1h30
00:56:43c'est du 28 janvier
00:56:44au 3 mai
00:56:452026
00:56:47et puis Ménopause
00:56:48c'est du
00:56:49ça joue déjà
00:56:51on ne s'est pas arrêté
00:56:51ça joue depuis 4 mois
00:56:53Ménopause depuis 2 ans
00:56:53c'est quoi ces deux spectacles
00:56:56qui ont manifestement
00:56:57un lien entre les
00:56:57un lien commun
00:56:58en fait on a commencé
00:56:59avec Ménopause
00:56:59depuis 2 ans
00:57:00qui a un succès
00:57:00incroyable
00:57:01le gros succès de ma vie
00:57:02on a ces 4 femmes
00:57:03qui sont toutes ménopausées
00:57:04et qui du coup
00:57:06se trouvent
00:57:07qui n'ont aucun point commun
00:57:08qui se retrouvent
00:57:08au guéri et la fête ensemble
00:57:09et qui découvrent
00:57:10qu'elles ont ce point commun
00:57:11qui relie toutes les femmes
00:57:12entre elles
00:57:12et ça part dans un grand délire
00:57:13la Ménopause
00:57:14c'est à quel âge ?
00:57:1551 ans
00:57:16ça peut commencer
00:57:17de 45 à 55 ans
00:57:19et on peut aller
00:57:20par exemple
00:57:21on peut avoir 55 ans
00:57:23et ne pas être ménopausé
00:57:2460 ans
00:57:24pourquoi pas
00:57:25et ne pas être ménopausé
00:57:26ça peut arriver
00:57:26ça dépendra du moment
00:57:28où vous commencez
00:57:29à avoir vos règles
00:57:30souvent
00:57:30et après d'autres phénomènes
00:57:31qui peuvent survenir
00:57:32plus vous avez eu
00:57:33vos règles tôt
00:57:34plus vous êtes ménopausé tôt
00:57:36en général
00:57:36si vous avez eu par exemple
00:57:37des règles tardives
00:57:3816, 17, 18 ans
00:57:39vous pouvez avoir
00:57:40ce fameux arrêt des règles
00:57:42que je n'aime pas
00:57:43parce que moi je parle ça
00:57:43scientifiquement
00:57:45biologiquement
00:57:46et bref
00:57:47en tout cas
00:57:47donc les deux spectacles
00:57:48voilà
00:57:49et donc dans Ménopause
00:57:49on a découvert
00:57:51que c'est un spectacle jubilatoire
00:57:52où ça explique le succès
00:57:53depuis deux ans
00:57:53c'est aussi en tournée
00:57:54on a trois équipes maintenant
00:57:55enfin c'est assez incroyable
00:57:56et c'est vrai que toutes les femmes
00:57:58sortaient et disaient
00:57:58ah mais on veut la même chose
00:58:00pour les hommes
00:58:00parce que les femmes
00:58:01ramenaient leurs hommes
00:58:02c'était avant la Ménopause
00:58:03les hommes sortant
00:58:04en disant
00:58:04ma chérie je serai là
00:58:05c'est après la Ménopause
00:58:06ils disaient à leurs femmes
00:58:07mais pourquoi tu ne m'en as pas parlé
00:58:08donc on s'est dit
00:58:09on va faire un spectacle
00:58:09aussi pour les hommes
00:58:11voilà
00:58:12mais c'est un peu différent
00:58:13pour les hommes justement
00:58:14c'est ce qu'on vient de dire
00:58:14avec Michel sur les problèmes
00:58:15donc là
00:58:15il y a trois hommes
00:58:16de trois générations différentes
00:58:17un de 25
00:58:18un de 40
00:58:18et un de 55
00:58:19et ils ont tous
00:58:20un petit coup de mou
00:58:21on va dire ça comme ça
00:58:23pour des raisons différentes
00:58:24donc celui de 55 ans
00:58:25il est atteint d'Andropause
00:58:26celui de 40 ans
00:58:27il est atteint
00:58:28du syndrome du père de famille
00:58:29de la vie en couple
00:58:30voilà
00:58:31qui n'est pas simple
00:58:32et celui de 20 ans
00:58:33il est lui touché de plein fouet
00:58:34par la fin du patriarcat
00:58:35en ne sachant plus
00:58:36comment se comporter
00:58:37avec les femmes
00:58:38ce qui lui met une pression
00:58:39absolument terrible
00:58:40ah oui
00:58:41c'est vrai
00:58:41les jeunes gens
00:58:42c'est
00:58:43moi j'entends
00:58:45alors Thomas Bonnet
00:58:46qui est le plus jeune ici
00:58:47il n'a pas de coup de mou
00:58:49non mais moi
00:58:50j'entends
00:58:51j'entends des jeunes gens
00:58:53je ne sais pas
00:58:54si c'est une généralité ou pas
00:58:55qui sont donc
00:58:56dans des bars de nuit
00:58:57dans des boîtes
00:58:58ils sont au bar
00:58:59ils ne parlent plus aux filles
00:59:00non mais en décalage
00:59:01avec mon petit frère
00:59:02parce qu'on a 12 ans d'écart
00:59:03oui
00:59:04moi je ne suis moins
00:59:05été concerné
00:59:05c'est vrai
00:59:06par ce que vous décrivez
00:59:07en revanche je vois
00:59:08que pour la génération
00:59:09d'après moi
00:59:10je vois en effet
00:59:11que c'est beaucoup plus compliqué
00:59:12dans les rapports
00:59:12entre les gens
00:59:14hommes-femmes bien sûr
00:59:15mais pas seulement
00:59:16même les rapports
00:59:16mais surtout
00:59:16ça leur met une pression terrible
00:59:17parce qu'il y a aussi
00:59:19un autre phénomène
00:59:20il ne faut pas oublier
00:59:20c'est aujourd'hui
00:59:21les apides rencontres
00:59:22on en parle dans le spectacle
00:59:23où ces hommes et ces femmes
00:59:25se rencontrent
00:59:26dès le premier soir
00:59:27il faut assurer
00:59:28et donc du coup
00:59:29eux ça leur met une pression terrible
00:59:30donc il y en a maintenant
00:59:30il y a des jeunes
00:59:31qu'est-ce que vous appelez
00:59:32il faut assurer
00:59:32dès le premier soir
00:59:33il faut être bon
00:59:33il n'y a pas forcément
00:59:35de passage à l'acte
00:59:36il n'y a pas de passage à l'acte
00:59:38le premier soir
00:59:39forcément
00:59:40dès la première relation
00:59:42mais ça arrive de plus en plus
00:59:43dès le premier soir
00:59:44ça arrive de plus en plus
00:59:45mais dès la première relation
00:59:46on n'a pas de statistique
00:59:47là-dessus
00:59:47non non bien sûr
00:59:48mais on sait quand même
00:59:49que maintenant
00:59:49ils ont une pression
00:59:51où ils se disent
00:59:51il faut qu'on assure
00:59:51parce que sinon
00:59:52c'est tellement facile
00:59:53maintenant
00:59:53ça a toujours existé
00:59:54ça a toujours existé
00:59:55c'est-à-dire que les hommes
00:59:56la première fois
00:59:58qu'ils rencontraient
00:59:59une jeune femme
00:59:59ils essayaient
01:00:02ou ils pensaient
01:00:03oui mais on ne se faisait pas gosser
01:00:04on ne se faisait plus gosser après
01:00:06voilà
01:00:06vous avez une très bonne expression
01:00:08légère
01:00:08faire bonne impression
01:00:09faire bonne impression
01:00:10c'est important
01:00:10c'est important
01:00:10c'est important
01:00:12mais en tout cas
01:00:12il y a ce doute
01:00:13de savoir comment se comporter
01:00:14avec les femmes
01:00:15donc on en parle aujourd'hui
01:00:16et c'est pour ça
01:00:17que ça touche les gens
01:00:18parce que vous leur parlez d'eux-mêmes
01:00:19alors il y a l'actualité
01:00:20qui continue
01:00:21et je voulais vous faire réagir
01:00:23on écoutera tout à l'heure
01:00:24peut-être
01:00:24des extraits du spectacle
01:00:26mais il y a aussi la politique
01:00:27avec la nuit
01:00:28de la nouvelle république
01:00:29et j'écoutais hier
01:00:30Gabriel Attal
01:00:32et c'est vrai
01:00:33qu'on a souvent été rude
01:00:35sur Gabriel Attal
01:00:36et on va l'écouter là
01:00:37mais quand j'entends
01:00:39ce qu'il dit
01:00:39ça veut dire
01:00:40on ne fera rien
01:00:41voilà comment je le traduis
01:00:42donc c'est très dur
01:00:43vous adouciez
01:00:45en plus je n'ai rien
01:00:47contre Gabriel Attal
01:00:48je pense qu'il est très doué
01:00:49il est très doué
01:00:51il est sûrement très intelligent
01:00:53mais quand j'entends
01:00:54les mots
01:00:55il faut apaiser la France
01:00:56la traduction c'est
01:00:57on ne fera rien
01:00:58au moins c'est clair
01:00:59voilà c'est ce que j'entends
01:01:00parce qu'en fait
01:01:01il ne faut pas l'apaiser
01:01:01forcément la France
01:01:02hélas
01:01:03c'est-à-dire qu'il faut surtout
01:01:04prendre
01:01:04il faut l'apaiser bien sûr
01:01:06mais il faut surtout
01:01:07prendre des décisions
01:01:08et ces décisions
01:01:09qui seront prises
01:01:10et ces décisions
01:01:11qui seront prises
01:01:12elles généreront peut-être
01:01:15elles généreront peut-être
01:01:17des troubles
01:01:18mais autrement
01:01:19autrement ça va être compliqué
01:01:22c'est pas Gabriel Attal
01:01:22qui va décider de quoi que ce soit
01:01:24en tout cas c'est ce qu'il veut
01:01:25c'est ce qu'il veut
01:01:26mais je soumets mon analyse
01:01:27je vous la soumets
01:01:28puis après vous allez me dire
01:01:29si vous êtes d'accord
01:01:29Gabriel Attal hier soir
01:01:31il faut apaiser le pays
01:01:32de construire
01:01:35et d'apaiser
01:01:37de construire le débat
01:01:39et le dialogue
01:01:39dont notre pays a besoin
01:01:41et d'apaiser
01:01:42parce que notre pays
01:01:44a besoin d'apaisement
01:01:46c'est de rassembler aussi
01:01:47mais encore une fois
01:01:48pas de rassembler
01:01:49derrière une étiquette politique
01:01:51à nouveau on pense pas
01:01:52la même chose
01:01:52et ceux qui viennent ici
01:01:53pour beaucoup d'ailleurs
01:01:54ne soutiennent pas
01:01:55la formation politique
01:01:56que j'ai l'honneur
01:01:57de diriger aujourd'hui
01:01:59mais tout le monde
01:02:00est rassemblé je crois
01:02:01par une chose
01:02:02qui nous dépasse
01:02:03c'est l'avenir
01:02:05de notre pays
01:02:05c'est le seul sujet
01:02:07qui devrait
01:02:07nous animer aujourd'hui
01:02:09mais par exemple
01:02:11on va prendre
01:02:11le sujet de l'immigration
01:02:12moi je pense aujourd'hui
01:02:15qu'il faut immigration zéro
01:02:16donc ça c'est pas
01:02:17une phrase très apaisante
01:02:18dans le débat
01:02:19de la dire comme ça
01:02:20non mais c'est
01:02:22mais convenez
01:02:23que c'est pas une phrase
01:02:24très apaisante
01:02:24c'est pas une phrase
01:02:26très rassembleuse en tout cas
01:02:26et c'est pas une phrase
01:02:27très rassembleuse
01:02:28parce qu'elle va diviser
01:02:28donc là
01:02:29je vais être avec monsieur Attal
01:02:31qui dit ah oui mais
01:02:32là vous divisez
01:02:34là vous divisez
01:02:35il dira sur ce terrain là
01:02:36honnêtement
01:02:36sur les questions régaliennes
01:02:38il y a quand même
01:02:39un impensé d'Emmanuel Macron
01:02:40on l'a beaucoup dit ici
01:02:41sur l'immigration
01:02:41les chiffres en témoignent
01:02:42c'est un angle mort
01:02:43de sa politique
01:02:44c'est pas le seul malheureusement
01:02:45mais c'est notamment celui-là
01:02:46Gabriel Attal
01:02:47moi de ce que j'entends
01:02:48de ses discours
01:02:48de ses prises de parole
01:02:49il y a quand même
01:02:50la volonté de combler
01:02:50ce manque là
01:02:51alors après
01:02:51est-ce que ça va assez loin
01:02:52chacun jugera
01:02:53mais en tout cas
01:02:53il y a des propositions
01:02:54vous avez dans son groupe
01:02:55des députés qui
01:02:56Charles Rodouel par exemple
01:02:58va quand même assez loin
01:02:58dans un certain nombre de propositions
01:02:59Thomas
01:03:01on va prendre un autre sujet
01:03:02la retraite
01:03:03je vais dire qu'il faut aller
01:03:04peut-être travailler plus
01:03:06donc vous allez avoir
01:03:07tout le monde dans la rue
01:03:08donc Gabriel Attal
01:03:10il va me dire
01:03:10ah bah oui mais il faut apaiser
01:03:11mais on n'en sort pas en fait
01:03:13c'est un assemblage
01:03:14donc on fait rien
01:03:14alors à force d'apaiser
01:03:16on a tellement apaisé
01:03:17qu'on fait rien
01:03:17j'ai encore me faire l'avocat
01:03:18mais il a fait une proposition
01:03:19aussi précisément sur les retraites
01:03:21avec le fameux 1000 euros
01:03:21au départ de la vie
01:03:22oui mais c'est bidon
01:03:24les 1000 euros au départ de la vie
01:03:25tu vas donner 1000 euros aux gens
01:03:26arrêtez
01:03:27mais aujourd'hui
01:03:29aujourd'hui
01:03:30la France réclame
01:03:32c'est comme pour la médecine
01:03:33c'est un traitement de cheval
01:03:36dont la France a besoin
01:03:37bah croyez-moi
01:03:38quand tu fais un traitement de cheval
01:03:40sur un individu
01:03:41tu ne l'apaises pas forcément
01:03:42mais il guérit
01:03:44je ne veux pas parler des hormones
01:03:46mais est-ce que vous avez entendu
01:03:47un seul politique
01:03:48parler de l'intelligence artificielle
01:03:50dans le développement
01:03:51dans un an, deux ans
01:03:52par rapport au travail
01:03:52bah oui lui
01:03:53puisque les questions étaient avec lui
01:03:55lui justement il en veut
01:03:56bon Eric Nolot
01:03:57vous parlerez de votre sujet tout à l'heure
01:03:58c'est le hiatus
01:03:59entre le début de la phrase
01:04:00et après
01:04:01la seule chose qui importe
01:04:03c'est l'avenir de la France
01:04:03on se dit
01:04:04va nous annoncer des choses
01:04:05qui vont renverser la table
01:04:06ou en tout cas changer les choses
01:04:07de manière profonde
01:04:08non il faut apaiser
01:04:09bah non
01:04:09ça va pas
01:04:10donc il essaie de jouer
01:04:11sur les deux tableaux en réalité
01:04:12essayer d'attirer les modérés
01:04:13et ceux qui appellent
01:04:15à plus de radicalité
01:04:15bah ça s'appelle avoir
01:04:17les fesses entre deux chaises
01:04:18pour rester poli
01:04:19Gilbert Collard
01:04:20qu'en pensez-vous
01:04:20de ce qu'il faut faire
01:04:22pour la France
01:04:22et ça va être dur
01:04:23forcément
01:04:24celui qui sera au pouvoir
01:04:25il devra prendre
01:04:26des décisions
01:04:27qui seront rudes
01:04:29bon moi je suis obligé
01:04:30d'être très prudent
01:04:31dans la formulation
01:04:32que je vais employer
01:04:33pour ne pas essuyer
01:04:35de reproches
01:04:36mais je partagerai
01:04:38le point de vue
01:04:39pour une fois
01:04:40c'est rarissime
01:04:41d'Eric Nolot
01:04:41c'est que je crains fort
01:04:42que ce soit
01:04:43foutu
01:04:45véritablement
01:04:46et que si on n'emploie pas
01:04:48des mesures drastiques
01:04:50et d'une violence légale
01:04:54on ne s'en sortira pas
01:04:56alors quand on entend
01:04:58parler d'apaisement
01:04:59dans un pays
01:05:00où tous les facteurs
01:05:02de la colère
01:05:03de la révolte
01:05:04de l'énervement
01:05:05sont réunis
01:05:06c'est absurde
01:05:08c'est irréel
01:05:10je ne pense pas
01:05:11qu'il sera président
01:05:11de la République
01:05:12en disant
01:05:12on va apaiser
01:05:13je n'ai pas de conseil
01:05:14à lui donner
01:05:15de communication
01:05:15mais je ne pense pas
01:05:16que les Français
01:05:17ce n'est pas ce qu'ils veulent
01:05:18aujourd'hui
01:05:18les Français
01:05:19ils veulent de l'ordre
01:05:19ils veulent de la tenue
01:05:20ils veulent que les hommes
01:05:22et les femmes
01:05:22puissent circuler dans la rue
01:05:23sans se faire agresser
01:05:25ils veulent pouvoir vivre
01:05:27comme ils vivaient
01:05:27il y a 30 ans
01:05:2835 ans
01:05:29maintenant on est quand même
01:05:31dans la peur des rues
01:05:32il faut bien le reconnaître
01:05:33alors
01:05:33s'il n'y a pas des mesures
01:05:36d'autorité
01:05:36avec ce que le mot
01:05:38autorité veut dire
01:05:39que ça plaise ou non
01:05:40on ne s'en sortira pas
01:05:41alors là vous allez bondir
01:05:42vraiment
01:05:43parce que le mot
01:05:43va vous déplaire
01:05:44mais c'est le mien
01:05:45ce n'est pas le vôtre
01:05:46il y en a marre
01:05:47de ces game over
01:05:48ils nous balancent
01:05:49de la game over
01:05:50tout le temps
01:05:50parce qu'on n'a pas
01:05:52de problème
01:05:52comment tu n'es pas d'accord
01:05:54game over c'est très bien
01:05:55c'est très bien
01:05:55il y a un côté game over
01:05:56mais c'est assez fin
01:05:58même de votre part
01:05:59je ne m'étonne pas
01:05:59c'est rare
01:06:00on n'a pas un problème
01:06:03de pompier
01:06:04qui apaise
01:06:05on a un problème
01:06:06de pyromanes
01:06:06et d'incendiaires
01:06:08donc lui
01:06:09mais il est pyromanes
01:06:10là Attal
01:06:11non
01:06:11apaisement
01:06:13c'est pas pyromanes
01:06:14mais attendez
01:06:15Gabriel Attal
01:06:16pour moi
01:06:17c'est
01:06:18il ne se passera rien
01:06:19voilà
01:06:20mais je n'ai rien
01:06:21contre lui
01:06:21mais tu es sûr
01:06:23Gabriel Attal
01:06:24Édouard Philippe
01:06:25tu peux être sûr
01:06:25qu'il ne se passera rien
01:06:26ils ne feront rien
01:06:28ils ont besoin de lunettes
01:06:29ils ne feront rien
01:06:31mais en revanche
01:06:32effectivement
01:06:32il y aura des avantages
01:06:33à les avoir
01:06:34c'est qu'il n'y aura pas
01:06:34la guerre civile
01:06:36oh c'est pas dit
01:06:36si
01:06:37il y aura la guerre civile
01:06:38en plus
01:06:38en plus
01:06:39d'accord
01:06:40mais il y a Édouard Philippe
01:06:41mais il ne fera rien
01:06:42parce qu'ils ne veulent rien faire
01:06:43c'est dans leur ADN
01:06:45ne rien faire
01:06:45et dans leur ADN
01:06:46écoutez Jean Castex
01:06:47avant de parler
01:06:48tous les deux
01:06:48de votre spectacle
01:06:49puisque Jean Castex
01:06:50c'est la première fois
01:06:50qu'il est venu revenu
01:06:52sur cette polémique
01:06:53sur les enfants
01:06:54je trouvais qu'on en avait fait
01:06:55beaucoup
01:06:55sur l'affaire des enfants
01:06:56pour tout vous dire
01:06:57et que tout le monde
01:06:58à bon compte
01:06:59venait
01:07:00il y avait beaucoup
01:07:01d'hypocrisie sur ce débat
01:07:02et tout le monde
01:07:03à bon compte
01:07:04venait se faire
01:07:06une petite virginité
01:07:07ah très bien
01:07:08ah oui
01:07:08d'accord
01:07:09donc vous préemptez le débat
01:07:10donc ceux qui vont s'exprimer
01:07:12seront déjà
01:07:12soupçonnés
01:07:14avant même de le faire
01:07:14je trouve qu'il y avait
01:07:15un peu de démagogie
01:07:16là-dedans
01:07:17parce que
01:07:17votre manière de présenter
01:07:19les choses
01:07:19et Jean Castex
01:07:20qui est plus malin
01:07:21parce qu'il a parlé
01:07:21de voitures professionnelles
01:07:23pour professionnels
01:07:24il n'a pas dit
01:07:24des voitures sans enfants
01:07:25c'est pas la même chose
01:07:26écoutez Jean Castex
01:07:27dans nos trains
01:07:29non seulement
01:07:31les enfants
01:07:32sont les bienvenus
01:07:33mais ils sont
01:07:35sachez-le
01:07:35surtout
01:07:36de plus en plus
01:07:37nombreux
01:07:38donc oui
01:07:39nous avons créé
01:07:40pour répondre
01:07:40à un besoin
01:07:41des espaces dédiés
01:07:42à l'activité
01:07:43professionnelle
01:07:44mais il y a aussi
01:07:45des espaces
01:07:46nurseries
01:07:47des espaces
01:07:48familles
01:07:48on a adapté
01:07:50nos tarifs
01:07:51pour les clientèles
01:07:53des enfants
01:07:53que ce soit
01:07:53sur les TGV
01:07:55Ouigo
01:07:55ou sur les TGV
01:07:57Inouï
01:07:57et le résultat
01:07:58de tout ça
01:07:59monsieur dame
01:07:59le résultat
01:08:00c'est qu'il n'y a
01:08:01jamais eu
01:08:01autant d'enfants
01:08:02à bord de nos trains
01:08:03et nous en sommes
01:08:04très très très heureux
01:08:06donc
01:08:08Eric Nelot
01:08:08si vous voulez me convaincre
01:08:10que le modèle
01:08:11de la société idéale
01:08:13c'est des wagons
01:08:13réservés aux femmes
01:08:14c'est des wagons
01:08:15d'où les enfants
01:08:16sont exclus
01:08:17je ne serais pas
01:08:18d'accord avec vous
01:08:18voilà
01:08:19et ensuite
01:08:20quand on déplore
01:08:21à longueur
01:08:21c'est ça
01:08:23avec une société
01:08:25de plus en plus
01:08:25fragmentée
01:08:26moi je trouve
01:08:26qu'il y a un rapport
01:08:27ensuite
01:08:28vous déplorez
01:08:29à longueur d'émission
01:08:30et je suis d'accord
01:08:30avec vous
01:08:31la baisse de la natalité
01:08:32et vous envoyez le message
01:08:33que les enfants
01:08:34ne sont pas les bienvenus
01:08:34il faut choisir
01:08:35il faut choisir
01:08:36c'est pas les trains
01:08:37qui font le baisse de la natalité
01:08:38non mais c'est un ensemble
01:08:39c'est un symbole
01:08:40après moi les enfants
01:08:41hors de contrôle
01:08:42parce qu'en fait
01:08:42le vrai sujet
01:08:43c'est celui de l'éducation
01:08:44ça m'emmerde autant
01:08:45que les autres
01:08:45il faut bien le dire
01:08:46il y a des adultes hors de contrôle aussi
01:08:47vous allez dans le train
01:08:48vous avez des gens
01:08:48qui téléphonent en haut-parleur
01:08:50qui parlent pas
01:08:50on en a fait beaucoup
01:08:52par rapport à
01:08:53je le répète
01:08:55un espace
01:08:56pour les professionnels
01:08:57qui veulent être tranquilles
01:08:58pourquoi pas
01:08:59de là à extrapoler
01:09:01à la chasse aux enfants
01:09:02en France
01:09:02ah oui c'est pas votre genre
01:09:03d'extrapoler à partir
01:09:04d'un petit fait de société
01:09:05c'est vraiment pas votre genre
01:09:06parce que
01:09:06j'espère pas
01:09:07tous les spectateurs
01:09:08pourront en témoigner
01:09:09si vous faites en longueur
01:09:09d'émission
01:09:10mais c'est très bien
01:09:11les symboles ça compte
01:09:12c'est important
01:09:13vous voyez ce que vous venez de dire
01:09:14ça me peine
01:09:15et je sais que c'est pas vrai
01:09:17mais il est méchant Nolo
01:09:19il est méchant
01:09:20mais non
01:09:20vous êtes un analyste
01:09:21de la société
01:09:22la société c'est une affaire
01:09:23de symboles
01:09:24j'essaye de pas extrapoler
01:09:25de ne jamais être caricaturale
01:09:27justement
01:09:27je parle de caricature
01:09:28j'ai parlé d'extrapolation
01:09:29Eric Nolo peut être méchant
01:09:31non mais ça me peine
01:09:32parce que j'ai pas
01:09:33un club de vacances
01:09:33qui font des endroits adult-only
01:09:35ça pose pas de problème
01:09:35voilà j'ai pas ce sentiment
01:09:37justement
01:09:37j'essaye d'être
01:09:38dans la mesure
01:09:39dans la nuance
01:09:40et manifestement
01:09:41je n'arrive pas
01:09:41n'essayez pas
01:09:42je dis que vous n'y arrivez pas
01:09:43bon
01:09:45il y a un petit coup de moule
01:09:46justement
01:09:47revenons à
01:09:48bon tout va mal
01:09:49vous voulez qu'on voit
01:09:49un spectacle de quoi
01:09:50de tout va mal
01:09:51ou de
01:09:51les deux idéalement
01:09:52il y a beaucoup de gens
01:09:53qui enchaînent les deux
01:09:53bon allez on va voir
01:09:54Ménopause
01:09:55voyons Ménopause
01:09:56c'est avec qui Ménopause
01:09:57voyons tout va mal
01:09:58parce que ça correspond plus
01:09:59à Gilbert
01:09:59qui n'aime pas les Ramolos
01:10:00là c'est vraiment
01:10:01action et réaction
01:10:01alors voyons un petit extrait
01:10:03de tout va mal
01:10:03on devient en pleine forme
01:10:04c'est un mot qui ne faut pas
01:10:05voyons un extrait
01:10:06de tout va mal
01:10:07et voyons un extrait
01:10:09de tout va mal
01:10:09Marine
01:10:10elle se coltine la lessive
01:10:19et puis la vaisselle
01:10:21passe l'aspirateur
01:10:24redescendent les poubelles
01:10:28elles font les courses
01:10:30préparent la bouffe
01:10:31faut assurer
01:10:33avant de s'occuper des gosses
01:10:37et des papiers
01:10:39elles doivent réparer
01:10:42la clio
01:10:43tombée en panne
01:10:45pendant que leur mec
01:10:48paille comme un hippopotame
01:10:51il a une superbe voix
01:10:52ils ont tous des superbes voix
01:10:53Ador Pélin
01:10:54Pierre Vigier
01:10:55ils ont été sélectionnés
01:10:56Pascal
01:10:56Alexandre Serré
01:10:57Pascal Novak
01:10:58et Franck Ducros
01:10:59qui sont là
01:10:59ils ont tous des superbes voix
01:11:00c'est plus dur d'être un homme
01:11:02aujourd'hui par exemple
01:11:03que celle d'était
01:11:05en 75
01:11:06non c'est pas plus dur
01:11:07c'est juste que les codes changent
01:11:08on explique gentiment
01:11:09quand on voit le spectacle
01:11:10c'est vrai qu'il y a une partie
01:11:11un petit peu féministe
01:11:12mais c'est justement
01:11:12pour que les hommes
01:11:13qui viennent au spectacle
01:11:14se disent bon
01:11:14c'est vrai que quand même
01:11:15on a un peu abusé
01:11:16on a tout un jeu
01:11:17qui est sur l'histoire du patriarcat
01:11:18dans le spectacle
01:11:19au fil des millénaires
01:11:20et c'est juste pour remettre
01:11:21tout le monde un petit peu à niveau
01:11:22d'ailleurs on le voit
01:11:23c'est assez génial
01:11:24quand les femmes et les hommes
01:11:25sortent de là
01:11:26la première chose qu'ils nous disent
01:11:27c'est merci
01:11:27alors c'est aussi grâce à Michel
01:11:29parce qu'on résout des problèmes
01:11:30de santé dans le spectacle
01:11:31mais c'est vraiment l'idée
01:11:33c'est de se dire
01:11:34on sort de là
01:11:35main dans la main
01:11:35les hommes et les femmes
01:11:36et on repart heureux
01:11:38on reconstruit le patriarcat
01:11:40et le matriarcat
01:11:40il ne faut pas les mettre
01:11:41l'un contre l'autre
01:11:42et grâce à cette pièce de théâtre
01:11:44moi cette pièce de théâtre
01:11:45ça a été pour moi
01:11:46un champ d'expression
01:11:47pour la santé hormonale
01:11:49d'ailleurs monsieur Macron
01:11:50a demandé un rapport
01:11:51et ça c'est bien
01:11:52à Stéphanie Riste
01:11:53qui l'a remis
01:11:54à madame Vautrin
01:11:56et qui va déboucher Pascal
01:11:58sur des nouvelles recommandations
01:12:00pour la haute autorité de santé
01:12:01ça c'est super
01:12:02et donc avec Alex
01:12:04on arrive à passer des messages
01:12:06comme la comédia de l'arté
01:12:07et ça c'est bien
01:12:08les gens ils sortent
01:12:09ils disent
01:12:09ah j'ai ri
01:12:10on m'a caricaturé
01:12:12je me suis distrait
01:12:13et j'ai appris des choses
01:12:14que dire de plus
01:12:16sur le patriarcat
01:12:18Sarah Salman
01:12:20c'est peut-être
01:12:21un avis sur la société
01:12:24qui change
01:12:24est-ce que c'est plus agréable
01:12:26selon vous
01:12:27d'être une femme
01:12:27aujourd'hui
01:12:28que ça l'était
01:12:30d'être une femme
01:12:31en 1975
01:12:32par exemple
01:12:32dans votre métier
01:12:33avocate
01:12:34il y a beaucoup plus
01:12:35de femmes avocates
01:12:36que d'hommes d'ailleurs
01:12:37et ça vaut aussi
01:12:38pour la magistrature
01:12:39vous avez plus de femmes
01:12:40que d'hommes
01:12:41et ça c'est normal
01:12:42Gilbert Collard
01:12:44si on pouvait vous voir
01:12:45hausser les épaules
01:12:47comme vous l'avez fait
01:12:48et poser les yeux
01:12:49et vous sembliez
01:12:51ne pas
01:12:52vous êtes
01:12:54mais en réalité
01:12:55il y a plus de femmes
01:12:56et si vous prenez
01:12:56des cabinets
01:12:57pourquoi il y a plus
01:12:57je vais vous l'évoquer
01:12:58attendez
01:12:59je finis juste
01:13:00mais simplement
01:13:00il y a plus de femmes
01:13:01mais si vous allez
01:13:02par exemple
01:13:02dans les cabinets
01:13:03anglo-saxons
01:13:04vous allez avoir
01:13:04plus de femmes
01:13:05collaboratrices
01:13:05et plus d'hommes
01:13:06associés
01:13:07et ça on voit aussi
01:13:08que c'est plus
01:13:08si ça ne vous intéresse pas
01:13:10ce que je raconte
01:13:10si si j'ai écouté
01:13:11oui parce que vous donnez
01:13:12des sons aux femmes
01:13:13et vous ne les écoutez même pas
01:13:15écoutez
01:13:15là vous êtes fait
01:13:17remettre en place
01:13:17bravo Sarah Salman
01:13:19et ça vaut aussi
01:13:21pour la société actuelle
01:13:22où vous regardez
01:13:23le CAC 40
01:13:23il y a très peu de femmes
01:13:24donc on va vous dire
01:13:25il y a beaucoup plus de femmes
01:13:26qui travaillent
01:13:27et c'est très bien
01:13:28qui font des choses
01:13:28mais il y a aussi
01:13:29un plafond de verre
01:13:29qui existe
01:13:30c'est indéniable
01:13:30et dans le rapport
01:13:32car et même sur les plateaux
01:13:33et pas que ici
01:13:33dans toutes les chaînes confondues
01:13:35il y a moins de femmes
01:13:36que d'hommes
01:13:36et je le regrette
01:13:37mais pas que à CNews
01:13:39vraiment
01:13:39arrêtez Gilbert
01:13:41à chaque fois que je dis quelque chose
01:13:42j'approuve
01:13:43dans les secteurs
01:13:47vous avez souvent
01:13:47moins de femmes
01:13:48et quand il y a
01:13:49autant de femmes ou plus
01:13:50elles n'ont pas
01:13:50les postes à responsabilité
01:13:51en tout cas dans ce métier
01:13:53quand vous avez commencé
01:13:54il y avait combien de femmes
01:13:55avocates
01:13:55Gilbert Collard
01:13:56en 1975
01:13:57il y avait une femme sur 10
01:13:59il n'y avait pas beaucoup
01:13:59il n'y avait pas beaucoup
01:14:00et aujourd'hui
01:14:01alors pourquoi il y a plus d'avocates
01:14:03je vais regarder
01:14:04en tout cas il y a plus de magie
01:14:05il y avait très peu de femmes
01:14:07alors vraiment
01:14:08c'était un univers
01:14:09qui était fermé
01:14:10aux femmes
01:14:11c'était les juridictions pénales
01:14:12et elles sont au droit
01:14:14de la famille
01:14:14pour répondre à Sarah
01:14:16il y a une origine scientifique
01:14:18à 16, 17, 18 ans
01:14:19les femmes sont
01:14:20beaucoup plus matures
01:14:21structurées
01:14:22que les garçons
01:14:23les garçons
01:14:24ils n'ont pas encore
01:14:25leur phénomène hormonal
01:14:26et ils ne savent pas
01:14:27les filles réussissent
01:14:29beaucoup mieux
01:14:29donc elles réussissent
01:14:30à l'origine
01:14:31des différents concours
01:14:32quels qu'ils soient
01:14:33je vous parle en médecine
01:14:3582% en première année
01:14:36de médecine
01:14:37sont des femmes
01:14:3867% en deuxième année
01:14:40donc dans 20 ans
01:14:42on aura que des femmes
01:14:43c'est-à-dire que 82%
01:14:46dans une promo
01:14:48de première année
01:14:50de gens qui passent
01:14:51en deuxième année
01:14:52sont des femmes
01:14:5367% de femmes
01:14:55vous êtes sûr
01:14:56de votre statistique ?
01:14:57je suis entièrement sûr
01:14:58je l'ai vérifié
01:14:59et c'est normal
01:15:00elles se présentent
01:15:02elles sont vraiment
01:15:02beaucoup plus
01:15:03matures
01:15:04structurées
01:15:04et hormonalement
01:15:05est-ce que vous voyez
01:15:06souvent
01:15:06ou actuellement
01:15:07je ne sais pas
01:15:08tu pourras peut-être
01:15:09en parler
01:15:09une jeune femme
01:15:10de 18 ans
01:15:11sortir avec un mec
01:15:12de 18 ans
01:15:13elles préfèrent
01:15:14des mecs plus matures
01:15:15elles ont raison
01:15:15elles ont raison
01:15:16parce qu'elle
01:15:18je peux juste rectifier
01:15:19ma stétique
01:15:19il n'y a pas plus
01:15:21de femmes
01:15:22mais chez les magistrats
01:15:22il y en a plus
01:15:23ah oui il y a beaucoup
01:15:24plus de femmes
01:15:24chez les magistrats
01:15:25mais vous êtes d'accord
01:15:26que vous êtes plus matures
01:15:27que les garçons ?
01:15:28ah oui oui
01:15:28ben voilà
01:15:29vous prenez même
01:15:30un homme de 30 ans
01:15:30je vais vous dire
01:15:31non mais bon
01:15:32je n'ai pas situé
01:15:33ce tâche là
01:15:34non mais racontez-moi
01:15:37ça m'intéresse
01:15:37pourquoi vous dites ça ?
01:15:38c'est quoi d'ailleurs
01:15:39la maturité ?
01:15:40parce qu'un homme
01:15:41de je ne sais pas
01:15:4220, 30, même 40
01:15:44c'est souvent
01:15:45ce sont des grands enfants
01:15:46mais attendez
01:15:47mais qu'est-ce qui définit
01:15:49selon vous
01:15:49un enfant
01:15:50un grand enfant ?
01:15:51ils vivent comme des ados
01:15:53ils sortent beaucoup
01:15:54ils boivent
01:15:54ils fument
01:15:55enfin je caricature Alexé
01:15:56mais ils n'ont pas
01:15:59la maturité
01:15:59et ça vous trouvez
01:16:00que c'est un signe
01:16:00d'immaturité
01:16:01par exemple
01:16:01de boire
01:16:02de fumer
01:16:03et de sortir beaucoup
01:16:04en tout cas
01:16:06pour revenir au spectacle
01:16:07non mais attendez
01:16:08je pose
01:16:09j'ai un parti pris
01:16:10parce que
01:16:11attendez je ne veux pas
01:16:11de parler
01:16:12laissez vous parler
01:16:13Sarah
01:16:13moi je ne bois pas
01:16:15je ne fume pas
01:16:15et je ne sors pas
01:16:16donc c'est sûr que
01:16:17c'est pas grand chose
01:16:18mais dans votre vie
01:16:20par exemple
01:16:21dans votre vie privée
01:16:22puisque vous en parlez
01:16:23vous avez plutôt
01:16:23toujours été attiré
01:16:24vers des hommes
01:16:25plus mûrs
01:16:26plus âgés
01:16:27donc comment dire
01:16:28vous cherchiez la maturité
01:16:30et c'est parce que
01:16:30vous cherchiez la maturité
01:16:31que vous étiez avec
01:16:32des hommes plus âgés
01:16:33oui effectivement
01:16:34après ça dépend aussi
01:16:35du vécu de chacun
01:16:36mais vous n'avez jamais été
01:16:37avec un compagnon
01:16:38qui avait votre âge
01:16:39ah non jamais
01:16:40elle a raison
01:16:40elle a raison
01:16:41parce qu'il y a l'expérience
01:16:42il y a la courtoisie
01:16:45il y a le savoir-faire
01:16:46il y a tout
01:16:47ce que vous incarnez
01:16:48oui Mnolo a l'air
01:16:52non mais vous qui parlez
01:16:54de courtoisie
01:16:55c'est
01:16:55mais moi je suis très courtois
01:16:56non vous êtes discourtois
01:16:57depuis 9h du matin
01:16:59vous êtes discourtois
01:17:00depuis 9h du matin
01:17:01je dis rien
01:17:02je prends sur vous
01:17:02Sarah je vous prie de m'excuser
01:17:04Sarah je vous prie de m'excuser
01:17:05si j'ai pu vous offenser
01:17:07mon intention n'était point là
01:17:08c'est la huitième fois
01:17:09que vous vous écoutez
01:17:09je viens à vos pieds
01:17:10déposer toutes mes excuses
01:17:12les plus bourgeoises
01:17:13non
01:17:14et vous voyez
01:17:15vous en rajoutez
01:17:15en fait c'est un autre problème
01:17:17c'est qu'à chaque fois
01:17:18vous partez bien
01:17:18avec le mot bourgeoise
01:17:20vous avez toujours
01:17:21le sous-texte
01:17:22oui
01:17:22alors je retire
01:17:23je retire le dernier
01:17:24mais Sarah
01:17:24arrêtez de répondre à Gébert
01:17:25vous avez dit 40 ans
01:17:2740 ans
01:17:28mais c'est quoi la limite
01:17:28alors à partir de quel âge
01:17:29un homme est
01:17:30ça dépend des hommes
01:17:31vous avez des hommes
01:17:31vous avez des hommes
01:17:33qui peuvent effectivement
01:17:34être matures à 30 ans
01:17:35et vous en avez
01:17:35qui est à 50
01:17:36vous pensez
01:17:37pardonnez-moi
01:17:38vous pensez pas
01:17:39que celui qui n'est pas mûr
01:17:39à 25 ans
01:17:40il ne le sera jamais
01:17:41si il se prend des claques
01:17:43personnelles ou professionnelles
01:17:44dans la vie
01:17:44je pense qu'il peut grandir
01:17:45vous pensez pas
01:17:46que effectivement
01:17:47alors tout le monde
01:17:48a toujours le même âge
01:17:48en fait
01:17:49tu traverses la vie
01:17:50avec toujours le même âge
01:17:51mais Gébert
01:17:52ce n'est pas possible
01:17:52je réponds à Pascal
01:17:54en termes de maturité
01:17:55vous voyez
01:17:55quand je vois Gébert Collard
01:17:56qui a 77 ans
01:17:57je ne sais pas
01:17:58si un jour
01:17:58il ne connaît pas la maturité
01:17:59comment 77 ans
01:18:01alors finalement
01:18:02on est en plein
01:18:03dans votre spectacle
01:18:03exactement
01:18:03et dans le spectacle
01:18:04ça lui vient de la femme
01:18:05c'est l'orat-machie
01:18:06ou à la même
01:18:06c'est une femme
01:18:07qui va aider ses hommes
01:18:08à s'en sortir
01:18:09mais alors
01:18:10quand même
01:18:10tout va mal
01:18:13je ne l'ai fait pas
01:18:1587 ans
01:18:16mais non
01:18:17mais non
01:18:17il est plaisant
01:18:18tout va mal les hormones
01:18:19tout va mal
01:18:20c'est pile jerk
01:18:20oh écoutez
01:18:22on va faire un spectacle
01:18:25tranquille
01:18:26tout va mal les ménopause
01:18:29qu'est-ce que vous dites
01:18:31les gens quand ils sortent
01:18:32vous disiez tout à l'heure
01:18:33merci
01:18:33vraiment
01:18:33sur les deux spectacles
01:18:34c'est vraiment merci
01:18:35merci merci
01:18:36et on a de la chance
01:18:36c'est que du coup
01:18:37comme ils rient beaucoup
01:18:38parce que c'est effectivement
01:18:39par le rire
01:18:39et la chanson que vous allez
01:18:40de transmettre ça
01:18:41ils ramènent des gens
01:18:42donc c'est assez intéressant
01:18:43c'est pour ça que ça a lieu
01:18:44depuis deux ans
01:18:44Ménopause
01:18:45et là depuis cinq mois
01:18:45maintenant tout va mal
01:18:46voilà c'est vraiment
01:18:47ce qui est sympa
01:18:48pour un auteur
01:18:49pour Jean-Jacques
01:18:49et pour moi
01:18:50sur tout va mal
01:18:50c'est d'avoir
01:18:51Jean-Luc Thibault
01:18:52et moi
01:18:52c'est d'avoir les gens
01:18:53qui après viennent nous voir
01:18:53en disant
01:18:54mais c'est incroyable
01:18:54merci beaucoup
01:18:55on s'est retrouvés dedans
01:18:56parce que comme c'est
01:18:57transgénérationnel
01:18:57avec ces hommes
01:18:58qui ont trois
01:18:58transgèles différentes
01:19:00c'est vrai qu'on arrive
01:19:00à toucher vraiment
01:19:01beaucoup de monde
01:19:02et puis Michel Mouly
01:19:03vous alors
01:19:03les gens qui viennent vous voir
01:19:05ils vous tressent
01:19:07ils mettent une photo de vous
01:19:08dans toutes les pièces
01:19:10de l'appartement
01:19:10c'est ce que vous entendez
01:19:11Pascal ?
01:19:12je ne sais pas
01:19:14c'est ce que j'entends
01:19:14mais en tout cas
01:19:15Pascal c'est pas normal
01:19:16qu'on ait pu sacrifier
01:19:18et oublier les femmes
01:19:19à cause d'une étude américaine
01:19:20c'est ce que vous avez expliqué
01:19:21et heureusement
01:19:22aujourd'hui démenti
01:19:23démenti
01:19:24et on en parle
01:19:25dans le spectacle
01:19:26on parle des hormones
01:19:27ils parlent des hormones
01:19:28c'est pas moi
01:19:29et les américains
01:19:31avec du retard
01:19:32ça fait 50 ans
01:19:33qu'en France
01:19:34on utilisait
01:19:35ces hormones
01:19:35on est le berceau
01:19:36de l'hormonologie
01:19:37on avait raison
01:19:38avant eux
01:19:39et en fin de compte
01:19:40le 10 novembre 2025
01:19:41ils annoncent
01:19:42il faut prendre
01:19:43les hormones
01:19:44à la française
01:19:44alors effectivement
01:19:45ils se sont mis
01:19:46de votre côté
01:19:46mais ceux qui nous écoutent
01:19:48qui habitent parfois
01:19:48la province
01:19:49Michel Mouly
01:19:50ils ne peuvent pas le joindre
01:19:51ils ne savent pas
01:19:52où aller
01:19:53mais non
01:19:54mais vous êtes débordé
01:19:55vous êtes un médecin parisien
01:19:56qu'est-ce qu'ils doivent faire
01:19:57est-ce que leur médecin gynéco
01:19:59peut proposer
01:20:02le traitement
01:20:02que vous vous proposez
01:20:03Pascal
01:20:04je suis coopté
01:20:05on en a parlé
01:20:05par la Haute Autorité de Santé
01:20:07je ne suis pas un universitaire
01:20:08pour essayer de faire passer
01:20:09ce message
01:20:10que j'ai commencé
01:20:11il y a 3 ans
01:20:11sur ce plateau
01:20:12c'est-à-dire
01:20:13de développer
01:20:14le traitement hormonal
01:20:15qui était une nécessité
01:20:16pour les femmes
01:20:17je suis d'accord avec vous
01:20:17mais vous ne répondez pas
01:20:18à ma question
01:20:18ils doivent aller voir
01:20:19un gynéco en province
01:20:20déjà Pascal
01:20:21la Haute Autorité de Santé
01:20:23doit revoir
01:20:23ses recommandations
01:20:24qui datent de 2014
01:20:26donc dire
01:20:27ça ne donne pas le cancer
01:20:28ça ne donne pas
01:20:30les maladies cardiovasculaires
01:20:31ça prévient l'ostoporose
01:20:33et en plus
01:20:33en 1990
01:20:35l'OMS recommandait
01:20:36le traitement
01:20:36je pose des questions
01:20:39personne ne répond
01:20:39à mes questions
01:20:40qu'est-ce que fait
01:20:41la personne
01:20:42qui habite
01:20:43Bordeaux ou Marseille
01:20:44qui nous écoute ce matin
01:20:45et qui veut aller
01:20:46chez son gynéco
01:20:47qu'est-ce qu'elle fait
01:20:48il ne faut pas
01:20:49qu'il n'y ait que le gynéco
01:20:50qu'il soit
01:20:51il y a l'endocrino
01:20:52le cardiologue
01:20:53parce que quand je vous cite
01:20:54le coeur
01:20:54l'os
01:20:55le cerveau
01:20:55il faut que tous ces médecins
01:20:57soient aptes
01:20:58à reconnaître
01:20:58et à donner
01:20:59et donc elle va demander
01:21:00des hormones
01:21:00les hormones que vous prescrivez
01:21:02oui
01:21:02mais ces hormones
01:21:03elles sont disponibles
01:21:06alors un
01:21:06elles sont disponibles
01:21:07deux
01:21:08elles sont remboursées
01:21:09et c'est d'une simplicité
01:21:10d'une grande
01:21:11et ça on les retrouvera
01:21:12dans ce bouquin
01:21:13ces hormones
01:21:13exactement
01:21:14donc si elles veulent voir
01:21:15il faut acheter le bouquin
01:21:16et après elles vont
01:21:17avec l'ordonnance
01:21:19c'est qu'on sait
01:21:19il est 10h32
01:21:22on est en retard
01:21:24Jean-Marc Morandini
01:21:25c'est à vous
01:21:26dans un instant
01:21:27on va aller en direct
01:21:28avec nos équipes
01:21:29à Lyon
01:21:29vous savez où il y a
01:21:30cette jeune fille
01:21:30qui a été retenue
01:21:32qui a été prisonnière
01:21:33elle a été brûlée
01:21:33elle a été scarifiée
01:21:34elle a été torturée
01:21:36on sera donc avec
01:21:37nos équipes
01:21:38qui sont sur place
01:21:39et puis 11h30
01:21:39on sera avec les policiers
01:21:41qui vont lancer
01:21:41une opération
01:21:42choc
01:21:43pour interpeller
01:21:44les députés
01:21:44ce sera devant
01:21:45l'Assemblée nationale
01:21:46merci Jean-Marc
01:21:47je signale
01:21:49qu'étaient avec nous
01:21:50aujourd'hui
01:21:51Laurent Capra
01:21:52à la réalisation
01:21:53Juliette à la vision
01:21:54Nicolas était au son
01:21:55Marine Lançon
01:21:56et Héloïse Tertret
01:21:57toutes ces émissions
01:21:58sont retrouvées
01:21:59sur cnews.fr
01:22:00et merci à Sarah Salman
01:22:02pour sa présence
01:22:03pour son charme
01:22:04pour son intelligence
01:22:05pour également
01:22:06sa courtoisie
01:22:07pour sa...
01:22:08oui non
01:22:09c'est réel le mérite
01:22:10et merci à vous
01:22:10pour votre loyauté
01:22:11exactement
01:22:12exactement
01:22:13mais c'est vrai
01:22:14mais c'est réel le mérite
01:22:15non mais
01:22:16à ce soir
01:22:17homme
01:22:23quiure
01:22:34ramaha
01:22:35quiure
01:22:35champion
01:22:36homme
01:22:36quiure
01:22:37vers
01:22:38à ce
01:22:39écrit
01:22:39devant
01:22:40án
01:22:41dans
01:22:41les
01:22:42никаких
01:22:42quiure
01:22:43aussi
01:22:43quiure
01:22:44beforehand
01:22:45quiure
01:22:45empêche
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