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  • il y a 2 mois
Solution avancée par plusieurs politiques de droite pour lutter contre le trafic de drogue, le «Name and shame» («nommer et faire honte») permettrait d'informer les employeurs de la consommation de stupéfiants de leur salarié. Le procureur de la République de Toulon y est favorable pour les fonctionnaires.

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Transcription
00:00Dans le collimateur du parquet de Toulon, les consommateurs de cannabis.
00:05Le message est simple, pas de consommateurs égale pas de trafic.
00:10Pour y parvenir, il a décidé de mettre en place un nouvel outil de dissuasion et il en fait l'une d'autres.
00:15Je souhaite aller plus loin en informant désormais les employeurs de ces délais.
00:20Lorsque ces derniers sont dépositaires de l'autorité publique ou chargés de mission de sécurité.
00:25Il appartiendra ensuite à l'employeur de prendre ou pas les mesures qui s'intéressent.
00:30Seuls les fonctionnaires et les élus sont ciblés par ce dispositif, mais la mesure perd.
00:35Peine à convaincre, tant sur son efficacité que sur son application.
00:40Ce que l'on peut craindre, c'est que ce soit de nouveau un effet de manche, si on peut appeler ça comme ça.
00:45Du procureur de la République de Toulon, nous avions déjà eu avec son prédécesseur.
00:50C'est-à-dire la saisie des véhicules pour les consommateurs.
00:55C'est tombé à l'eau, puisqu'on avait eu à peu près 3-4 véhicules saisis, mais il a fallu rendre la totalité de ces véhicules.
01:00Pour lutter contre la consommation de drogue, le ministre de l'Intérieur...
01:05Laurent Nunez a annoncé que l'amende forfaitaire délictuelle de 200 euros passerait à 500 euros.
01:10Mais selon le syndicat GP Police, seuls 20 à 30% de ces amendes...
01:15seraient payés par les délinquants.
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