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  • il y a 7 semaines
Marion Maréchal était l’invitée de La Grande Interview sur CNews et Europe 1, ce mercredi 28 janvier. «On devrait s’inspirer de la leçon politique de Donald Trump», a lancé l’eurodéputée et présidente du mouvement Identité Libertés, revenant sur la politique interne menée par le président américain 

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Transcription
00:00Moi, je n'ai pas du tout, contrairement à ce qui peut être dit, un tempérament provocateur.
00:03Je n'aime pas la polémique pour la polémique.
00:05En revanche, quand j'aime pouvoir dire les choses, et je n'ai pas peur de dire les choses,
00:08quand bien même cela pourrait-il déplaire sur le plateau de France Inter, ce qui a été le cas.
00:13Je parle dans ce livre de Donald Trump, je parle de la leçon politique qu'il donne et qui devrait nous inspirer,
00:17non pas d'ailleurs sur l'affaire, en l'occurrence, relative à la politique d'immigration,
00:21mais, on va dire, sur une forme de réhabilitation de la volonté et de l'efficacité politique sur la technobureaucratie,
00:26sur le gouvernement des politiques.
00:29C'est ce dont je parle dans le livre.
00:30Maintenant, en ce qui concerne...
00:31Vous regrettez les propos sur un accident malheureux ?
00:33Non, je ne regrette pas les propos, je vais vous redonner le contexte de tout cela, qui est très simple.
00:37Déjà, premièrement, qu'est-ce que je dis sur France Inter ?
00:40Je commence par dire que je vois une sorte de manœuvre de diversion.
00:43Cela veut dire que depuis maintenant quelques jours, on est tous devenus chroniqueurs de l'actualité américaine,
00:47comme si ce qui se passait à 7000 kilomètres de chez nous devait davantage nous occuper
00:50que les drames qui se déroulent sous nos yeux.
00:53Je disais à Benjamin Duhamel, en l'occurrence, que je trouvais très étonnant
00:57de passer quasiment l'intégralité de l'interview sur un drame tout à fait regrettable,
01:01personne ne remet ça en cause, qui se passe aux Etats-Unis,
01:05alors même que quelques jours auparavant, une vieille femme de 90 ans...
01:08Vous imaginez, l'horreur a été violée.
01:09Vous êtes sur deux antennes où on a parlé des deux événements.
01:12Est-ce que ce matin, vous regrettez quand même le mot d'accident à l'horreur ?
01:14Je finis là-dessus et je vous réponds.
01:16Une femme de 90 ans, à Nice, il y a quelques jours de ça,
01:18qui a été violée par un clandestin sous OQTF, qui était pourtant assigné à résidence.
01:22Et donc, ce que je n'aime pas, si vous voulez, c'est l'impression,
01:25pas l'impression d'ailleurs, parce que c'est assez grossier, disons-le,
01:27d'utiliser la polémique aux Etats-Unis pour, en fait, culpabiliser les Français
01:33de vouloir réguler l'immigration.
01:34En fait, ce qu'on essaie de dire aux Français, c'est, regardez,
01:36si vous voulez réduire l'immigration ou organiser l'expulsion de clandestins,
01:39en fait, ce que vous voulez, c'est tirer sur les gens dans la rue.
01:40Voilà, et moi, je refuse...
01:41Ce n'est pas mon intention, ce n'est pas ma question.
01:42Non, je sais que ce n'est pas la vôtre responsable politique qui dit
01:44un petit d'un malheureux de la mort, et qui est une tragédie, évidemment,
01:47et un drame d'une personne, donc un responsable politique.
01:50Est-ce que vous avez l'assumé, c'est bon ?
01:51J'assume tout, ce que je suis en train de vous dire, c'est qu'on regarde ces événements,
01:57d'ailleurs, avec le filtre, disons-le, du regard français, ce qui est tout à fait normal,
02:00et même, à l'heure de là, le filtre de la propagande du service public.
02:05Pourquoi ? Parce qu'une fois de plus, je ne suis pas en train de vous dire
02:07que cet accident et ce drame, d'ailleurs, parce que quand je parle d'accident,
02:10je parle en l'occurrence du dernier événement,
02:12puisque manifestement, il y a une confusion, il y a deux versions qui s'opposent,
02:15puisque cet homme qui a été dramatiquement abattu,
02:19mais une fois de plus, moi, je ne me vois pas du tout pour importer les méthodes américaines,
02:21et je ne suis pas en train de défendre cela.
02:23Ce que je suis en train de vous dire, c'est que nous sommes face à une police
02:25qui est présentée comme quasiment une milice de Trump,
02:27alors qu'elle existe depuis 2003, dont le dirigeant, je le rappelle quand même,
02:30a été, à l'époque, récompensé par Barack Obama,
02:34et face à une police qui intervient dans 70% des interpellations de clandestins
02:39face à des gens qui sont des criminels ou des gens dangereux.
02:42La dernière affaire qui nous occupe, il voulait interpeller un homme
02:44qui était accusé de violence conjugale.
02:47Et on a face à cela l'organisation de toute une méthode, finalement,
02:53très bien huilée, disons-le, de la gauche et de l'extrême-gauche,
02:55avec d'ailleurs la complicité des États fédérés démocrates,
02:58pour bloquer cela.
02:59Sous-titrage Société Radio-Canada
03:02Sous-titrage Société Radio-Canada
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