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00:00Il était long à préparer, on vient d'être notifié de cet événement, tout le monde veut s'en être et nous allons travailler avec beaucoup d'autres instances, y compris une affaire.
00:16Je veux vous remercier d'être présent aujourd'hui. Nous avons eu une rencontre tout fait réussie hier avec un grand nombre de leaders mondiaux. Nous avons eu une véritable réussite. Nous avons eu un grand nombre de réunions très fructueuses concernant notre Conseil de paix.
00:43Je veux bien remercier le secrétaire d'État, Marco Rubio, l'émissaire spécial qui a vu de quoi, de quoi, en fait, j'arrête plus cher, qui ont fait un travail extraordinaire.
00:56Personne ne croyait à la paix au Moyen-Orient et pourtant, nous avons déjà résolu huit conflits et il y en aura d'autres bientôt, y compris un conflit.
01:10Donc, je savais que ce que c'était réglé, c'était plus difficile que prévu.
01:15Il y a un grand nombre de soldats qui ont blessé la vie, des soldats ukrainiens, des soldats russes.
01:2027 000 victimes le mois dernier, 26 000 le mois précédent.
01:28C'est absolument terrible.
01:29Mes enfants, nous avons tenu un certain moment de réunion.
01:32Nous avons eu le temps de quelle des prévues ont été accomplies.
01:36Je vais remercier également Steve Besson, Steve Hyde, Jameson Greer, nos représentants qui ont fait un travail formidable.
01:51Calissa également, Jameson Greer, qui est d'autres membres de l'administration, qui ont déterminé à faire venir à la paix.
01:59Il y a fait un récit de notre projet très rapidement.
02:04Je vous venais saluer à la campagne de membres féminents de notre Conseil de la paix.
02:14Caroline, vous les présentez tout à l'heure.
02:17Je tiens, en tout cas, à être une reconnaissance pour notre présence aujourd'hui.
02:22Nous en sommes très honorés.
02:25Nous avons des idées internationaux extrêmement populaires pour certains, un peu moins pour d'autres.
02:33Il en est ainsi.
02:34Donc, merci encore à vous tous d'être présents.
02:38Certains nous revendons de remporter une élection formidable.
02:42Vous n'en ĂŞtes pas fiers.
02:43C'est génial.
02:44C'est génial.
02:45C'est très bien.
02:47C'est très bien.
02:48On est en compagnie de la panier de l'administration du Royaume-Denis.
02:51Merci, Tony, je vais ĂŞtre avec nous.
02:57Nous avons également les membres du New Technique du Royaume-Denis.
03:05Aucune administration européenne dans l'histoire n'a réussi à accomplir autant de choses.
03:12Nous avons remporté de nombreux succès. Certains étaient sceptiques, mais je crois que nous avons remarqué l'arrivée du mandat ce jour.
03:30Avec une formidable réussite de l'économie américaine, l'inflation est pratiquement éradiquée. L'inflation s'est élevée à 1,2% les derniers mois. Nous avons hérité un taux d'inflation qui était le pire de l'histoire de l'État-Unis.
03:44Et maintenant, nous avons un taux de croissance de 5,4%. Et je crois que nous pouvons doubler, voire tripler ce chiffre, mais nous nous étendons correctement.
03:53Et bien sûr que, lorsque l'on annonce des bons chiffres, le marché réagit probablement. Si l'on annonce de mauvais chiffres, le marché réagit négativement.
04:05Mais enfin, je crois que quand l'Amérique se porte bien, c'est le monde entier qui se porte bien économiquement.
04:11Nous avons gagné un nouveau record avec 18 millions d'investissements dans notre pays.
04:25C'est une réussite historique. Nous avons réuni notre déficit budgétaire de 77% en l'espace d'à peine un an.
04:33Nous avons fonctionné des accords commerciaux historiques avec des pays de nombreux pays partout dans le monde.
04:42Aujourd'hui, le monde est plus prospère.
04:46Il y a un an, nous avons rétabli la paix. Nous avons éteint un grand nombre d'incendies et résolu un grand nombre de conflits.
04:56Nous avons poursuivi pour certains depuis un ou deux ans, pour d'autres depuis 35, voire 37 ans.
05:01Nous sommes heureux d'empêcher une guerre entre l'Inde et le Pakistan de puissance nucléaire.
05:09Et c'est un grand honneur pour le Premier ministre du Pakistan, Hadiyah, Président Trump.
05:14Vous avez sauvé 10, voire peut-être 20 millions de vies en arrêtant cette guerre, juste avant que des choses terribles se passent.
05:24Et puis donc, en tant que Président, en 9 mois, j'ai arrêté 8 guerres, la guerre entre le Cambodge et la Thaïlande.
05:30D'ailleurs, il y a beaucoup de leurs dirigeants qui sont ici, entre le Kosovo et la Serbie,
05:36entre la République démocratique du Congo et le Rwanda,
05:39le Pakistan et l'Inde,
05:43Israël et l'Iran,
05:45l'Égypte et l'Éthiopie. Là , on y travaille.
05:48Hier, j'ai rencontré un général formidable et un dirigeant égyptien.
05:58Il y a un barrage qui a été construit et qui empêche d'alimenter le Nil en eau.
06:04C'est compliqué.
06:06Mais on va réussir à régler tout ça.
06:15En fin de mon premier mandat, j'y étais presque parvenu,
06:19mais l'élection truquée m'a empêché de continuer.
06:22Donc il y a eu ce barrage qui a été construit et il y a l'eau qui ne coule plus dans le Nil.
06:26Parce que quand on pense à l'Égypte, on pense au Nil.
06:28Mais moi, je pense au Nil avec de l'eau dedans.
06:32Donc l'Arménie et l'Azerbaïdjan.
06:36Et les dirigeants de ces pays sont des amis Ă moi maintenant.
06:38Ils sont ici, souvent.
06:40Et puis évidemment, la guerre à Gaza.
06:44Qui est en train de toucher Ă sa fin.
06:48Bon, il y a des petits feux maintenant qui restent,
06:52alors qu'avant, c'était d'énormes incendies.
06:54Maintenant, il y a des petites flamèches, ça et là .
06:5759 pays vont participer Ă cette paix au Moyen-Orient.
07:02Ce sont des pays qui ne sont pas forcément au Moyen-Orient, mais proches.
07:06Il y en a beaucoup qui ont dit que si le Hamas ne fait pas ce qu'ils ont promis de faire,
07:11je pense qu'ils vont le faire, mais bon.
07:14Ils sont nés avec un fusil mitrailleur entre les mains.
07:19Nouveau-né déjà avec un fusil entre les mains.
07:22Il va falloir qu'ils renoncent Ă leurs armes.
07:24Et s'ils ne le font pas, ça sera la fin pour eux.
07:29Il y a beaucoup de pays qui ont dit, nous, on veut bien y aller pour le faire.
07:34C'est des pays auxquels on ne pense pas, généralement, pour faire ce genre de choses.
07:39Mais donc, voilĂ , il y a un incendie.
07:41Il y a le Hezbollah au Liban.
07:42Il va falloir régler ça aussi.
07:45VoilĂ , c'est simplement quelques petits restes.
07:50Avant, c'était de gros pays très puissants qui se battaient les uns contre les autres.
07:55Et puis, sur l'objectif de la paix, nous avons réussi à annihiler les capacités nucléaires de l'Iran.
08:05C'était l'opération Midnight Hammer.
08:08Il était minuit, il n'y avait pas de lune, il faisait nuit.
08:10Et toutes les bombes de notre bombardier B2 ont pénétré le sous-sol et ont complètement détruit tout ce que les Iraniens avaient.
08:20Les Iraniens qui étaient à deux mois d'obtenir l'arme nucléaire.
08:25Et l'Iran est maintenant disposé à parler.
08:27Alors, on va parler.
08:30Il y a aussi eu Daesh en Syrie, qu'on a frappé très fortement lors de mon premier mandat.
08:37On a éliminé El-Baghdadi, le fondateur de Daesh, qu'il essayait de redémarrer.
08:44Mais grâce au soi-disant général, voilà , en fait, le général est arrivé.
08:51Et puis, on a réussi à les supprimer.
08:53C'était un premier mandat qui était formidable.
08:55Mais le deuxième mandat, c'est encore mieux.
08:57Sur Daesh, on les a éliminés.
09:03Alors que pendant l'administration Biden, Daesh avait réémergé.
09:08On a frappé très dur en Syrie.
09:11Et là , j'ai parlé avec le président syrien.
09:13Et ils sont en train de faire des progrès.
09:15C'est très satisfaisant.
09:17Donc, on a annulé toutes les sanctions, ce qui leur permet de respirer.
09:20Et lui, il travaille très dur.
09:24Je crois qu'il va y arriver.
09:28Donc, il se passe plein de choses, plein de bonnes choses.
09:31Les menaces envers l'Europe, l'Amérique, le Moyen-Orient.
09:38La menace est vraiment en train de faiblir.
09:42Alors qu'il y a à peine un an, le monde était embrasé.
09:48Au Nigeria, par exemple, on est en train d'éliminer les terroristes qui assassinent des chrétiens.
09:52On a frappé dur.
09:56Ils ont tué des milliers et des milliers de chrétiens.
09:58Pourquoi donc ? C'est quoi cette histoire ?
10:01Une grande partie de cette réussite vient du fait que j'ai reconstitué les forces de nos armées.
10:05Et nos armées seront de plus en plus fortes.
10:101 000 milliards de dollars de budget cette année.
10:12Et l'année prochaine, 1 500 milliards.
10:16Ça n'a jamais été...
10:17Notre pays n'est jamais allé mieux au niveau économique.
10:20On a des chiffres incroyables.
10:23Inédits.
10:25Avec ces 18 000 milliards d'investissements,
10:29ces emplois, ces investissements,
10:32la situation n'a jamais été aussi bonne.
10:34Si vous investissez dans notre pays,
10:37vous allez être très satisfaits.
10:39Vous allez voir des chiffres inédits.
10:42J'ai aussi obtenu des engagements de la plupart des alliés de l'OTAN.
10:47Ils vont passer Ă 5% du PIB.
10:51Tout le monde, sauf l'Espagne.
10:52Je ne sais pas ce qu'il y a en Espagne.
10:53Pourquoi ils ne veulent pas ?
10:56Ils veulent sans doute que ce soit gratuit.
10:59Pour eux, tous les pays, sauf l'Espagne, sont passés à 5%.
11:02Il va falloir qu'on discute avec eux.
11:05L'Amérique, maintenant, se préoccupe beaucoup plus de la sécurité de l'hémisphère occidentale.
11:11J'ai arrêté l'invasion de notre pays par le sud.
11:16J'ai frappé les organisations narco-terroristes.
11:19Vous avez vu qu'on a arrêté quasiment 100% du flux de la drogue qui passe par voie maritime.
11:27Ce qui est plus dur que par voie terrestre.
11:30Et juste hier soir, on est maintenant à 98,1% qui ont été détruits.
11:40Alors, je me demande qui sont les 2% restants.
11:42Alors, j'imagine qu'ils regardent la télé ou qu'ils lisent les journaux.
11:45Mais on a détruit quasiment 100% du flux de drogue par voie maritime qui pénétrait aux États-Unis.
11:52Et on va les arrĂŞter sur Terre.
11:54Ça, c'est beaucoup plus facile.
11:56Donc, on s'est occupé de la voie maritime.
12:00Et puis, ce mois-ci, grâce à la force, à la puissance de l'armée américaine la plus forte, la plus puissante du monde,
12:06on a capturé le malfaiteur, dictateur Nicolas Maduro.
12:12Et le peuple du Venezuela est ravi.
12:15Et on a des relations formidables avec les nouveaux dirigeants du Venezuela.
12:22Une relation très bonne.
12:24Le pays s'ouvre à nos grandes compagnies pétrolières.
12:28Et tout se passe très, très bien.
12:31Imaginez, on a déjà récupéré 50 millions de barils de pétrole.
12:35Et il y en a beaucoup qui reviendra au Venezuela.
12:40Ils gagneront plus d'argent avec nous.
12:43Très rapidement, plus d'argent qu'ils en ont gagné pendant des années, puisqu'ils ont beaucoup de pétrole derrière nous.
12:50Il y a quelques pays qui jouent dans cette catégorie.
12:54Et c'est nous qui avons le plus de réserves de pétrole.
12:55Et eux, ils sont en numéro 2.
12:58Et puis, entre le Venezuela et nous, on dispose de 62% des réserves de pétrole.
13:04Alors, ils ne produissaient pas grand-chose.
13:07Mais vous avez vu que toutes les compagnies pétrolières veulent y aller.
13:10Mais notre armée a fait un boulot incroyable.
13:17Il y avait une deuxième vague qui était prévue.
13:19On n'en a mĂŞme pas eu besoin.
13:20On a dit, oh, ce n'est pas la peine.
13:22La première vague a super bien marché.
13:25Et puis, on essaie de mettre fin Ă ce terrible massacre en Ukraine.
13:31Une guerre qui n'aurait jamais dû exister et qui n'aurait pas existé.
13:39Moi, avant, je parlais Ă Vladimir Poutine de l'Ukraine.
13:44Il disait, c'est la prunelle de mes yeux.
13:45Je lui disais, ah, tu ne peux pas faire ça.
13:49Mais bon, dans ces initiatives de paix, aujourd'hui, on va annoncer de nouveaux détails sur le Conseil de la paix.
13:55C'est un Conseil qui aura la chance d'être l'un des organes internationaux les plus importants jamais créés.
14:02Et j'ai l'immense honneur de servir de président.
14:07On a eu cette idée.
14:09Et puis, il y a des gens qui ont eu cette idée qui ont dit, ah, vous pourriez être le président.
14:14Mais je prends ça très au sérieux.
14:16On a une équipe formidable avec des jeunes qui s'en occupent de l'intérieur.
14:24Tout cela fonctionne très bien.
14:26Ça commence déjà à marcher.
14:28Quasiment tous les pays souhaitent nous rejoindre.
14:34On a envoyé les invitations il y a à peine quelques jours.
14:36Il y en a juste les pays qui sont ici, qui se trouvaient à être déjà à Davos.
14:40Mais nous serions honorés si vous souhaitez...
14:44Ces pays qui étaient déjà là , on a dit, vous pourriez monter sur scène avec nous.
14:47Ce sont tous des amis.
14:51Tous.
14:54Alors, il y en a deux, trois que j'aime bien, deux, trois que je n'aime pas trop.
14:59Non, en fait, lĂ , sur cette estrade, je les aime tous.
15:03D'habitude, il y en a au moins deux, trois que je ne supporte pas.
15:06Il y en a deux, trois que je n'aime pas du tout.
15:08Mais lĂ , tous ceux qui sont lĂ , je les aime bien.
15:11Ce sont des gens formidables.
15:13Des dirigeants formidables.
15:14Et puis, le Conseil de la paix est composé de dirigeants, de grands dirigeants du monde.
15:20En octobre dernier, on a publié un plan pour mettre fin de façon définitive au conflit à Gaza.
15:26Je suis ravi de dire que notre vision a été adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en fin d'année dernière.
15:33Et puis, la phase 1 de ce plan, elle nous a permis de préserver la situation à Gaza, de préserver ce cessez-le-feu avec une aide humanitaire à 10 niveaux records.
15:51Il y avait la famine lĂ -bas.
15:52La famine, c'était terrible là -bas.
15:54Et puis là , donc, on a livré des quantités records d'aide humanitaire.
15:58Et je voudrais remercier les États-Unis, mais aussi un certain nombre des pays qui se trouvent être ici, d'ailleurs, qui ont envoyé beaucoup d'aide.
16:08De l'aide sous forme d'argent aussi, pour acheter de la nourriture.
16:13Alors, on n'en parle plus beaucoup.
16:17Et puis aussi, la libération des 20 otages vivants.
16:22Et lĂ , je voudrais remercier Steve Whitcoff et Jared et tous les autres qui ont fait un super boulot.
16:29Il y en avait 20.
16:3020 otages vivants qui restaient.
16:33On en a fait sortir des centaines.
16:35Mais le dernier, ça va être compliqué.
16:39Et ça a été compliqué, mais bon.
16:41Mais tous les 20 otages vivants ont été libérés.
16:43Et puis, il y avait à peu près 28 otages qui étaient décédés.
16:50Mais les Israéliens les voulaient autant que s'ils étaient vivants.
16:54Peut-ĂŞtre mĂŞme plus.
16:56Incroyable.
16:57Cet amour.
16:59Pour ce fils qui avait été tué.
17:04Généralement, des hommes jeunes.
17:07C'était leur bébé.
17:09Leur enfant qui avait été tué.
17:10Ils voulaient récupérer le corps.
17:11Alors, on pensait que ce n'était pas possible.
17:15Et donc, sauf pour un seul.
17:18Et on travaille lĂ -dessus.
17:19On les a tous récupérés.
17:21Ce qui est formidable.
17:23Ça a été compliqué.
17:25Et je l'ai dit très clairement.
17:29Le Hamas doit rendre ce dernier otage décédé.
17:33Et ça, c'est un engagement qu'ils ont pris.
17:36Et ensuite, on pourra passer Ă la suite.
17:42En s'assurant que Gaza est démilitarisé, puis reconstruit.
17:46C'est un plan formidable.
17:48Et c'est là que le Conseil de paix démarre.
17:51Et puis, je pense que nous pourrons passer Ă bien d'autres choses.
17:54Je pense que nous allons avoir de très belles réussites à Gaza.
18:01Nous allons voir tout cela se construire.
18:03Et puis, il y a encore beaucoup Ă faire.
18:06Et puis, une fois que ce sera fait, on pourra faire ce qu'on voudra.
18:09On le fera en conjonction et en coordination avec les Nations Unies.
18:13Vous savez, les États-Unis ont un potentiel immense, mais ne l'ont pas utilisé.
18:18Un vrai potentiel dans les Nations Unies.
18:23Et des personnes formidables.
18:26Mais sur les huit guerres auxquelles j'ai mis fin,
18:30je n'ai jamais eu Ă parler Ă qui que ce soit des Nations Unies.
18:35J'aurais dĂ».
18:36On aurait mĂŞme pu se dire, mais ils auraient pu mettre fin eux-mĂŞmes Ă ces huit guerres.
18:42Or, ils ne l'ont pas fait.
18:43En tout cas, ils n'ont pas fait suffisamment.
18:46Et je pense que le Conseil de la paix, avec les personnes ici présentes,
18:51et puis les Nations Unies, je pense qu'ensemble,
18:54nous pouvons faire quelque chose d'unique pour le monde.
18:57Il ne s'agit pas des États-Unis ici.
18:59Il s'agit du monde.
19:00VoilĂ .
19:01Nous entamons désormais cette première étape pour un meilleur avenir,
19:05pour le Moyen-Orient, pour le monde.
19:08Ensemble.
19:09Je pense que nous sommes désormais face à une immense opportunité.
19:15C'est plus qu'une opportunité.
19:17On va mettre fin à des décennies de souffrance,
19:20de sang,
19:22pour avoir une paix durable,
19:25glorieuse,
19:26pour la région.
19:28Et pour toutes les régions du monde.
19:30J'appelle le monde.
19:31Le monde est une région.
19:33Vous savez, nous allons avoir le paix dans la monde.
19:35Et mon Dieu, ce serait une belle chose pour toutes et tous.
19:39Nous sommes tous des étoiles.
19:41Vous êtes tous des étoiles.
19:42Et c'est pour cette raison-lĂ que vous ĂŞtes ici.
19:46Vous ĂŞtes les personnes les plus importantes,
19:48les plus puissantes de cette planète.
19:51Et lorsque vous utilisez votre génie,
19:54ce génie si particulier,
19:58si unique,
19:59lorsque vous l'utilisez pour servir la paix,
20:07voilĂ ce Ă quoi nous pouvons arriver.
20:10C'est très important.
20:13Et je suis ravi d'ĂŞtre ici.
20:16Hier, nous avons également eu de grands succès.
20:20Et c'est pour cette raison-lĂ
20:22que je souhaitais ĂŞtre ici, Ă Davos,
20:25parce que je sais que c'est ici
20:26que tout le monde se retrouve.
20:28VoilĂ .
20:29Le Conseil de la paix,
20:30j'appelle Sheikh AĂŻssa, du BahreĂŻn,
20:32et le ministre des Affaires étrangères,
20:34Barita, du Maroc,
20:36de bien vouloir me rejoindre
20:37pour signer et ratifier
20:40la charte du Conseil de la paix.
20:43Mesdames et messieurs, merci.
20:45Merci.
20:45Merci.
20:50VoilĂ , vous avez pu suivre en direct
20:52donc la présentation officielle
20:54par Donald Trump
20:55du lancement de ce Conseil dit
20:57de la paix en marge de Davos.
21:01Vous avez suivi cette intervention en direct
21:03et vous aussi, Anne Corpé,
21:04ici en plateau.
21:07Bon, Donald Trump a fait du Donald Trump
21:09un discours assez erratique
21:10dans lequel il a fait des circonvolutions.
21:12En l'écoutant, je me disais
21:13qu'il vient peut-ĂŞtre de produire Ă la tribune
21:16le discours qu'il aurait voulu faire
21:17devant le comité Nobel
21:18en faisant la liste
21:20de tous les traités de paix
21:22qu'il est parvenu Ă signer
21:24et en prenant beaucoup,
21:26beaucoup de liberté
21:26avec la réalité du terrain.
21:27Oui, bon, il dit avoir résolu
21:29huit conflits.
21:30D'ailleurs, il a parlé
21:31de l'Égypte et de l'Éthiopie
21:35et de ce barrage sur le Nil.
21:37Bon, ça fait partie des conflits
21:38qu'il affirme avoir résolus
21:39alors que ces deux pays
21:40n'étaient absolument pas en guerre.
21:42Bon, passons.
21:43Moi, ce qui m'a frappée,
21:44c'est le décalage total
21:46entre son discours
21:49« Tout le monde veut en être »,
21:52« Extrêmement populaire »,
21:55« Formidable, ce conseil de la paix »
21:57et l'image derrière
21:59de moins d'une vingtaine de dirigeants.
22:02Ce ne sont pas pour la plupart
22:03des chefs d'État.
22:04Ce sont des ministres
22:06des affaires étrangères
22:07sur leur chaise
22:08comme des élèves un peu punis,
22:11j'allais dire,
22:11qui sont lĂ pour offrir
22:13Ă Donald Trump
22:14le spectacle qu'il souhaite
22:16et ce décalage également
22:19entre le but censé être
22:23le but de ce conseil,
22:25à savoir rétablir la paix,
22:27garantir la stabilité
22:28et le discours de Donald Trump
22:30qui n'a pas cessé
22:31de vanter la force,
22:34la puissance
22:35qui a fait étalage
22:36des opérations armées
22:38et parfois illégales
22:41menées par les États-Unis
22:42ces derniers mois.
22:44On a frappé dur au Nigeria.
22:47Il a encore pavoisé
22:48sur l'opération menée
22:50en Iran au mois de juin dernier,
22:53sur la destruction des bateaux
22:55au défi du droit international
22:58dans la mer des CaraĂŻbes
23:00et dans le Pacifique,
23:01en annonçant d'ailleurs
23:02qu'il allait prochainement
23:04intervenir au sol.
23:06Alors, est-ce qu'il annonce
23:07de prochaines frappes
23:09sur les trafiquants de drogue
23:10sur le territoire vénézuélien ?
23:13Ce n'est pas très clair.
23:14En tout cas,
23:15il a vanté son armée,
23:17la plus puissante du monde,
23:19un discours finalement
23:20assez offensif
23:21qui valorise la puissance,
23:23la force,
23:24alors que l'objectif
23:26affiché par ce conseil,
23:27eh bien,
23:28c'est de promouvoir la paix
23:31et puis il a présenté
23:32ces quelques...
23:33Voilà , le président de l'Azerbaïdjan
23:35qui est Ă droite
23:35de Donald Trump
23:36qui vient de signer.
23:36On vient de voir Rabir Milley.
23:38Rabir Milley qui est peut-ĂŞtre,
23:39comme vous le disiez Ă l'instant,
23:41la figure la plus connue,
23:43la plus reconnaissable
23:44avec l'européen Victor Orban
23:46qui s'apprĂŞte Ă signer.
23:47On peut peut-ĂŞtre en dire un mot,
23:49sauf erreur,
23:50c'est le seul chef d'État
23:53ou de gouvernement européen
23:54Ă ce jour,
23:55Ă ce stade.
23:56Il est à côté du président indonésien,
23:57il me semble,
23:58Ă avoir dit oui Ă Donald Trump.
24:00Oui, la plupart des pays européens
24:02s'en tiennent Ă un silence prudent
24:05pour le moment,
24:06hormis la France
24:07qui a été la première
24:09Ă refuser l'invitation,
24:11ce qui a valu des menaces
24:13de représailles à Emmanuel Macron.
24:16Le Royaume-Uni,
24:17qui n'est pas membre
24:18de l'Union européenne,
24:19mais enfin qui est un pays
24:20très important en Europe,
24:23a dit qu'il ne s'ignorait pas aujourd'hui
24:26et a fait savoir
24:28que la charte de ce Conseil
24:30posait de nombreuses questions
24:31et que la présence éventuelle
24:33de Vladimir Poutine
24:34au sein d'un organisme
24:35censé promouvoir la paix
24:37alors qu'il continue
24:39de bombarder l'Ukraine
24:40pose problème.
24:41Ursula von der Leyen,
24:43si souvent raillée
24:44par Donald Trump,
24:45a reçu son invitation
24:48et la présidente
24:50de la Commission européenne
24:51a fait savoir
24:52qu'elle tentait
24:53de coordonner
24:54une position commune
24:56de la part
24:57des États européens.
25:00Un autre État européen
25:01non membre de l'UE,
25:02la Norvège,
25:03est le seul,
25:04Ă part la France,
25:05à avoir officiellement décliné.
25:09En effet,
25:10les seuls visages
25:12qu'on reconnaît immédiatement
25:13dans cette assemblée d'amis,
25:15comme il l'a dit,
25:16d'étoiles même,
25:18ce sont les visages
25:19de Ravier Milei,
25:20président d'extrême droite
25:22de l'Argentine
25:23et Victor Orban,
25:25Premier ministre populiste
25:27d'extrĂŞme droite
25:28de Hongrie
25:29qui ne cesse
25:30de défier
25:31l'Union européenne
25:33Ă laquelle il appartient.
25:34Merci beaucoup Anne.
25:35VoilĂ pour ces signatures
25:36qui se poursuivent
25:37Ă Davos
25:39avec ce lancement officiel
25:41de ce Conseil pour la paix
25:43dont on n'a pas très bien compris
25:45après le discours
25:46de Donald Trump
25:47ce qu'il va faire
25:48exactement
25:49et
25:50quels sont
25:52ses projets.
25:53Vous avez pu suivre en tout cas
25:54en direct
25:54cette intervention
25:55de Donald Trump.
25:56Ce serait peut-ĂŞtre
25:56la dernière séquence
25:58de ce Davos
25:59très très intense
26:00pour le président américain
26:02qui a...
26:04Il va quand mĂŞme rencontrer
26:05Zelensky
26:06Tout Ă fait.
26:06Vous faites bien de le préciser
26:08Anne, ça m'échappait.
26:10C'est vrai qu'il y aura
26:10bien sûr tout à l'heure
26:11cette rencontre
26:12avec le président Zelensky
26:14qui ne participe pas
26:15sauf erreur
26:15Ă ce Conseil de la paix
26:16jusqu'ici
26:17à cause de la présence
26:18annoncée
26:19mais pas confirmée
26:19ou en tout cas proposée
26:21Ă Vladimir Poutine.
26:22Il y aura sans doute
26:23une suite Ă cette histoire.
26:24Merci beaucoup Anne.
26:25VoilĂ pour cette intervention
26:26du président Trump.
26:28Davos continue
26:30tout Ă l'heure
26:30effectivement
26:31avec cette séquence ukrainienne
26:32qui sera importante aussi.
26:33Nous on se quitte
26:34quelques instants
26:34pour mieux se retrouver
26:35après ça.
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