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00:00Face à lui, les élus républicains qui organisent un forum politique d'une journée entière.
00:04Ce sera question surtout de questions intérieures à quelques mois des midterms.
00:08Merci à tous. Vous êtes un groupe de personnes très spéciales.
00:17J'aime ces républicains que je rencontre ici, avec quelques exceptions.
00:26J'ignore si ces exceptions sont dans la salle ou pas.
00:28Quoi qu'il en soit, nous vous aimons. Vous avez fait un excellent travail.
00:33Vous aimez votre pays. Vous faites ce qu'il faut pour lui.
00:38Je vous adresse à tous mes meilleurs voeux.
00:43La plus belle fraction des républicains à la Chambre depuis longtemps.
00:50Le plus beau groupe parlementaire uni.
00:54Des gens qui savent ce qu'il faut pour rendre sa grandeur à l'Amérique.
00:5712 mois communs de succès ininterrompu en 2025.
01:05Et nous allons remporter un nouveau succès épique avec notre victoire aux élections de mes mandats, aux midterms.
01:11Il semble que les présidents en place aient du mal à le faire, mais nous allons y arriver.
01:16Nous avons remporté la présidence, nous avons beaucoup de succès et nous allons remporter un autre aux midterms.
01:25Mais même si cette présidence est une réussite, les présidents, même s'ils ont du succès, peuvent perdre.
01:37Nous, nous avons tout remporté, nous avons remporté le vote des grands électeurs, le vote populaire, nous avons remporté les états-pivots.
01:46Mais on dit que lorsque vous gagnez la présidence, vous perdez les élections de mes mandats.
01:50Il y a beaucoup de gens intelligents qui le disent, mais moi, j'aimerais que vous puissiez m'expliquer ce qui est en train de se passer dans l'opinion publique.
02:05Pourquoi ? Parce que nous avons les bonnes politiques, eux, à l'époque, ils n'y arrivaient pas, ils sont désunis, ils sont cruels, ils sont unis comme de la colle, pourrait-on dire.
02:21Avant d'avancer, je tiens à ce stade à exprimer ma compassion pour le parlementaire M. Lamalfa, qui est décédé hier.
02:40Il était le chef du Western Caucus, un parlementaire de haute qualité, de grande qualité, et qui était un véritable défenseur des enfants américains.
02:59Nos pensées et notre compassion se dirigent vers son épouse Jill et vers sa communauté.
03:05Et ça n'était pas quelqu'un des 3 heures du matin, je ne sais pas, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire.
03:17Alors on m'appelait à 3 heures du matin, M. le Président, est-ce que vous pouvez faire quelques appels et me rendre à l'hôtel service ?
03:25Combien d'un coup de fil faut-il passer ? Neuf, voilà. C'était quelqu'un comme ça.
03:29Et Jim, lui, n'aurait jamais appelé à 3 heures du matin.
03:38Bonjour Jim, comment vas-tu ?
03:41M. le Président, ça fait 3 ans que vous ne m'avez pas parlé.
03:49Vous m'appelez à 3 heures du matin, qu'est-ce qui se passe ?
03:53Quoi qu'il en soit, ce type de personnes voulaient qu'on les appelle, mais Doug, lui, je n'avais pas besoin de l'appeler.
04:03Je n'ai pas besoin de l'appeler.
04:05Je n'ai pas besoin de les appeler, ils savent ce que nous sommes en train de faire.
04:08Un certain nombre de ces gens savent qu'on est avec eux, mais ils veulent nous appeler.
04:12Ils ont besoin qu'on les appelle.
04:13Ils ont beaucoup d'insécurité, ils ont besoin d'être rassurés.
04:16Et comme la plupart d'entre vous, je ne sais pas, la plupart d'entre vous, peut-être, pourquoi est-ce que vous riez ?
04:22La plupart d'entre vous, être stables.
04:28Alors qu'il y a des gens qui me demandent qu'on les appelle.
04:34Nous avons organisé une fête, il y a peu, à la Maison-Blanche, ouvert à tous les parlementaires, à toutes les personnes qui votent pour moi, mais que je ne vois jamais.
04:47C'était le cas avec Doug.
04:49Je n'ai jamais eu de problème avec lui.
04:50Et j'ai été vraiment entristé par son décès.
04:54Je n'ai pas fait de discours en son honneur, au moment où il est décédé, mais je décède de le faire maintenant, car c'est, je crois, ce qu'il aurait voulu.
05:11Allez-y, M. le Président, faites le discours, c'est ce qu'il m'aurait dit.
05:13C'était un type super.
05:19J'ignore ce qui s'est passé, mais c'est terrible.
05:21C'était un ami pour nous tous.
05:24Mes meilleurs voeux à Jim Baird et à son épouse, mes voeux de convalescence rapide.
05:34Ils ont eu un accident de voiture, on espère qu'ils sortiront rapidement de l'hôpital.
05:41Ça va aller, mais c'est un accident très dur.
05:43Je tiens à remercier un homme qui a été au cœur de nos triomphes.
05:51Quelqu'un qui a joué un rôle important, quelqu'un de bien, une personne de qualité, mais c'est un dur.
06:03Moi, je peux vous dire que j'ai vu toutes les facettes de sa personnalité.
06:05Même si, par tempérament, c'est un homme religieux, un homme agréable.
06:15Vous savez, j'aime les personnalités religieuses.
06:17Souvent, ça veut dire que les gens sont plus honnêtes, même si ça n'est pas le cas dans 100% des cas.
06:22Je me suis dit que parfois, quand j'ai quelqu'un de pratiquant qui s'en prend à moi, je vais me le faire en le traitant d'hypocrite.
06:34Et de quoi qu'il en soit, je parle de Mike Johnson, qui, lui, n'est pas un hypocrite, le président de la Chambre des Représentants.
06:48Je le soutiens intégralement.
06:51Levez-vous, monsieur le président de la Chambre.
06:55Parfois, j'entends, j'aimerais que Mike soit plus dur, mais vous savez, je crois qu'il est déjà assez dur.
07:09Quand vous avez une majorité de trois, maintenant un peu moins, vous n'avez pas besoin d'être dur.
07:13Et si vous maniez le fouet, vous faites 10, 20 ennemis, 10 ou 20 ennemis.
07:31Quoi qu'il en soit, laissez-le tomber, celui qui est parti, le parlementaire qui nous a quittés, peu importe.
07:35Ce n'était pas quelqu'un de bien de toute façon.
07:37Vous savez, c'est quelqu'un de malade de toute façon.
07:38Même si vous avez les meilleurs textes, les meilleures lois, vraiment la meilleure, meilleure des lois pour le pays, vous avez quelqu'un qui dit, non, je ne vote pas.
07:51Vous savez, lui, ça ne fait pas partie de ceux qu'on appelle à 3h20 du matin, le parlementaire qui a fait défection.
07:57J'aimerais parler de quelqu'un d'autre, quelqu'un de dur, qui a traversé une épreuve terrible.
08:01Moi, vous savez, j'ai vécu quelque chose de dur, ce qui m'arrivait à mon oreille.
08:10Mais Steve Calissy, lui, a vécu une épreuve terrible.
08:13Steve, où êtes-vous, là-bas ?
08:18Lui aussi, c'est un dur.
08:22Il était mort.
08:23Je me suis rendu à l'hôpital.
08:24Son épouse pleurait.
08:26C'était terrible.
08:28Elle vous aime.
08:30C'est la seule chose que j'ai appris sur Steve ce jour-là.
08:32Son épouse l'aime.
08:34J'ai déjà été, parfois, à l'hôpital, rendre visite à des personnes agonisantes,
08:41à des hommes qui étaient en train d'agoniser,
08:42et l'épouse ne semblait pas terriblement touchée.
08:48J'ai un cas.
08:49Le chien et le mari sont morts en même temps.
08:55Et j'ai présenté mes condoléances à la dame, qui m'a répondu oui, c'est vrai.
08:59C'était un super chien.
09:01En tout cas, elle était beaucoup plus préoccupée que par le mari.
09:04Mais toi, Steve, ta femme t'aime.
09:10C'est une belle personne.
09:13Il y a quelqu'un d'autre qui a une très belle femme.
09:17Jackie.
09:18Toi aussi, tu as une épouse formidable,
09:23mais elle n'a pas été mise dans les conditions que je viens d'évoquer.
09:30Elle m'aimait bien au début, à l'époque où, à l'origine, on ne s'entendait pas,
09:40parce qu'on ne se connaissait pas encore.
09:42Et je l'ai entendu dire quelque chose de méchant sur moi,
09:46même si c'était vrai, mais on ne doit pas dire tout ce qu'on pense, bien sûr, même si c'est vrai.
09:52Sa femme lui a dit, non, non, c'est quelqu'un de bien,
09:56il va être président.
09:59Maintenant, Jack, je t'apprécie beaucoup.
10:01Et je crois qu'elle avait raison sur nous deux, d'ailleurs.
10:07Donc, c'est un vrai joueur d'équipe que j'apprécie beaucoup.
10:13Lindsay McLean.
10:15Merci.
10:19Merci.
10:19On a enregistré, la presse est là, on diffusait en direct.
10:31Ça m'est égal, je dis ce que je pense, puisque c'est ce que je ressens personnellement
10:36sur la plupart des personnes qui sont dans cette salle.
10:40Il y en a certains parmi vous, je connais moins que d'autres,
10:41mais vous êtes un groupe de personnes exceptionnelles qui fait des choses exceptionnelles.
10:45Il y a quelqu'un d'autre, Richard Hudson,
10:49qui est à la tête du NRCC, quelqu'un de souriant,
10:59quelles que soient les circonstances,
11:02c'est toujours quelqu'un qui a un beau sourire sur le visage,
11:04quelqu'un de positif, intelligent.
11:07Merci, Richard.
11:08Merci.
11:08Je fais du très bon travail, président du commission.
11:16Kevin Hurt, maintenant.
11:18Où es-tu ?
11:20Merci, Kevin.
11:23Merci.
11:25Lui aussi fait du très bon travail.
11:27Chacun d'entre vous fait du très bon travail.
11:28Vous devez être fiers de vous.
11:30Ce groupe de républicains a fait un travail exceptionnel.
11:37Et nous allons aujourd'hui vous donner des munitions, pour ainsi dire.
11:43Lorsque le président m'a demandé, est-ce que vous feriez un discours ?
11:45J'ai dit, bien sûr, avec plaisir, volontiers.
11:47Si on disait ça à Biden, qu'est-ce qu'il répondrait ?
11:49Eh bien, quoi ?
11:50Mais personne ne lui demanderait de faire un discours.
11:54Parce que ça ne se passerait pas bien.
11:56Il ne trouverait pas la sortie.
11:57Un escalier ici, un escalier là.
12:01Peut-être qu'il se serait cassé la figure de l'estrade.
12:05Quoi qu'il fasse, quoi qu'il ait fait à l'époque, il avait des problèmes.
12:11Moi, j'ai accepté de le faire, puisque j'ai beaucoup d'arguments à vous donner,
12:15des munitions de campagne, même s'il y a beaucoup de fake news.
12:20Je préfère, moi, faire du direct plutôt que des contenus éditorialisés.
12:30Puisque les fake news ne peuvent pas agir.
12:33Vous savez qu'un certain nombre de médias n'ont pas cité les mots
12:44que j'ai utilisé quand j'ai parlé du 6 janvier,
12:51pacifiquement et démocratiquement.
12:55C'est comme ça que j'ai demandé qu'on manifeste le 6 janvier.
12:58Mais personne n'en a parlé.
12:59Et le maire et Nancy Pelosi ont refusé de déployer des troupes pour cela.
13:19Et sa fille elle-même l'a admis, la fille de Mme Pelosi.
13:26Est-ce que votre maire, je lui ai demandé à parler à un docteur depuis ces événements ?
13:33Vous savez, ces démocrates, ce sont des personnes féroces.
13:42Hier, il y a eu une très belle fête, une très belle parade militaire.
13:46C'était magnifique.
14:09150 avions, plus les hommes au sol.
14:13C'était presque une parade, c'était une grande fête militaire.
14:17Il y a eu des Cubans,
14:19qui ont été tués.
14:23Malheureusement, mais ils savaient que nous arrivions.
14:25Ils étaient protégés.
14:28Alors que nos gars, nous ne l'étaient pas.
14:30Ils ont sauté de leur hélicoptère.
14:33Et ils sont entrés en action.
14:34C'était brillant.
14:36L'électricité, le courant,
14:37tout le pays a été coupé.
14:40C'est à ce moment-là qu'ils ont compris qu'il y avait une petite difficulté.
14:42Oh, plus de jus.
14:44Donc, plus de jus à Caracas.
14:47Les seules personnes qui avaient de la lumière,
14:50c'était les gens qui avaient des bougies.
14:52Donc, on les a pris par surprise à ce moment-là.
14:54Ça a été brillant tactiquement.
14:57J'ai regardé le discours de Donald Trump qui se poursuit face aux élus républicains.
15:09Ah, il parle du Venezuela, Donald Trump.
15:11On va l'écouter, alors.
15:11Je tiens à dire que, moi, si les démocrates faisaient du bon travail, je leur dirais.
15:23Ça fait des années que Kurt Schumer est là.
15:24C'est un type violent.
15:29Il est là, il tente de se foutre de moi.
15:32Il imite la façon dont je danse.
15:34Mais c'est un type violent.
15:35Il a tué des millions de personnes.
15:38Il a torturé des gens.
15:41Il y avait une chambre de torture.
15:45Il a torturé des gens dans Caracas.
15:47Vous savez, ils ont des gens.
15:53Et vous savez que leur soutien, l'appui de ce régime est complet.
16:01Les appuis sont payés.
16:03Quand vous voyez une vieille d'âme avec un panneau tout neuf,
16:06avec marqué libéré Maduro,
16:08sachant que le panneau a été préparé avant notre intervention.
16:12Pourquoi vous voulez qu'on le libère ?
16:12Je ne sais pas.
16:14Elisq a marqué sur sa pancarte.
16:17Et elle le répète.
16:19Et vous voyez donc ces pancartes.
16:21Lisa, on devrait tous avoir des pancartes comme ça.
16:25Elles sont magnifiques.
16:26Franchement, leurs pancartes sont géniales.
16:28Il nous faut le type qui leur font les pancartes.
16:31À l'époque, c'était mieux.
16:32Quand les gens écrivaient leurs pancartes,
16:34quand les gens écrivaient eux-mêmes leurs pancartes
16:37dans leur cave,
16:39avec un marqueur,
16:43ça avait quand même de la gueule.
16:46Aujourd'hui, ils le font en jaune,
16:49avec un très beau jaune d'ailleurs.
16:51Non, j'ai vraiment envie de savoir
16:54qui leur fait les pancartes.
16:56Il peut nous faire la prochaine campagne.
16:57Il est meilleur que le nôtre,
16:59que celui qui nous fait nos pancartes.
17:02Les États-Unis ont de nouveau prouvé
17:03qu'ils avaient l'armée la plus efficace,
17:06la plus sophistiquée, la plus mortelle
17:08et la plus redoutable du monde.
17:10Nous avons une armée redoutable,
17:12la plus puissante de la planète.
17:14Ça fait longtemps que je le dis,
17:15personne ne peut nous affronter.
17:18Bien sûr, nous ne le souhaitons pas non plus,
17:20mais personne n'aurait pu faire cela.
17:23Personne n'a nos équipements,
17:25personne n'a la qualité de nos armes.
17:27Le problème, c'est que nous n'en produisons pas
17:31assez rapidement,
17:33mais nous allons accélérer qu'à danse.
17:34Nous avons les meilleures armes du monde,
17:35même si elles sont lentes à produire.
17:37Même nos alliés ont besoin d'attendre
17:394 ans pour un avion, 5 ans pour un hélicoptère.
17:42Nous allons pas le permettre.
17:43Nous allons dire à notre industrie,
17:45à notre industrie à un moment,
17:47il faut construire plus vite.
17:48J'ai un problème.
17:53Vous savez, j'ai vendu plus de Boeing
17:55que n'importe qui au monde
17:57et on m'a donné un titre
17:58de meilleur vendeur de l'histoire de Boeing.
18:01J'ai vendu plus d'avions
18:03que n'importe qui dans l'histoire du monde.
18:06Plus de 1 000 unités, 1 000 avions.
18:09Mais pourquoi attendre 3, 4 ans ?
18:11Les F-35, pareil.
18:14Ils sont beaucoup trop longs à assembler.
18:15Les hélicoptères Apache.
18:18Les Indiens sont venus me voir.
18:22Ça fait 5 ans qu'ils attendent leur livraison.
18:23Les Indiens ont augmenté 60 Apache.
18:26Le Premier ministre Modi est venu me voir.
18:28Il m'a dit,
18:29Président, est-ce que je peux vous voir ?
18:31Oui, dites-moi.
18:32Oui, parce que j'ai une très bonne relation avec lui,
18:34même si vraiment, il est un peu mécontent
18:37à cause des droits de douane,
18:38à cause de leurs importations russes.
18:43D'ailleurs, puisqu'on parle de droits de douane,
18:46nous enrichissons grâce aux droits de douane.
18:49Plus de 650 milliards qui entrent
18:53ou qui vont entrer à court terme dans notre pays
18:56grâce à ces droits de douane.
19:00Il y a quelques semaines, on me disait,
19:03Monsieur le Président,
19:05il nous manque 39 milliards.
19:08Bien ou pas bien ?
19:09Donc ça veut dire quoi ?
19:10On les a ou on ne les a pas ?
19:11C'est 39 milliards, on ne sait pas où ils sont passés.
19:15Donc ça veut dire qu'on a 39 en plus, exactement.
19:19Ils manquent dans les comptes ?
19:21Mais ils sont là.
19:23On ignore d'où ils viennent.
19:26Mais moi, je leur dis,
19:26elle est vérifiée dans les droits de douane.
19:30Monsieur le Président, ça commence à partir de septembre,
19:32tel et tel droit de douane.
19:33Non, non, non, ça fait un mois et demi
19:35que c'est entré en vigueur.
19:38On vient voir 20 minutes après.
19:39Vous aviez raison, Monsieur le Président.
19:41Ces 39 milliards viennent de tel et tel droit de douane.
19:43Et ça ne s'était jamais passé avant.
19:46Subitement, on est à plus de 39 milliards.
19:48Pas 39 millions, 39 milliards.
19:51Hors comptabilité, mais positif.
19:54Donc 650 milliards sont entrés grâce aux droits de douane.
19:57Et parce que je suis gentil.
20:01Et cela améliore notre sécurité nationale.
20:04Il y a un dossier sur ce sujet
20:07devant la Cour suprême.
20:09Le Président doit être capable
20:11de manier lui-même,
20:13de mettre en place lui-même les droits de douane.
20:15Lorsque vous avez le bon Président,
20:17bien sûr, si vous avez un mauvais Président,
20:20tout est terrible.
20:21On l'a bien vu pendant quatre ans.
20:23Nous avons eu le pire Président
20:24qui a fait la pire politique.
20:27Et il a fallu qu'on fasse campagne
20:28contre ces gens-là.
20:29Et on ne peut pas dire...
20:35Non, non, il aurait fallu l'élection
20:37parce qu'après, la presse fake news
20:39dit que je veux être un dictateur.
20:42Je n'ai pas envie de trop critiquer Biden.
20:45Il n'avait aucune idée de ce qu'il faisait.
20:47Mais l'élection avait été truquée.
20:48Tout était pipé.
20:49Biden n'avait aucune idée
20:51de ce qui se passait.
20:52D'ailleurs, il ne comprend toujours rien
20:54avec sa signature automatique.
20:55Vous savez, la signature automatique,
20:58c'était grave.
21:01La plupart des documents
21:02qui l'a signé ont été signés
21:03par une machine, automatiquement,
21:06parce qu'ils n'en étaient pas
21:06en état de le faire.
21:09Vous savez, il y a quelques jours,
21:12nous avons promu un général.
21:16Nous avons fait un général
21:17de corps d'armée.
21:18Il faut signer le document.
21:19C'est quelqu'un qui a fait du bon travail.
21:20Alors, il a été promu.
21:21Et j'ai signé devant lui.
21:24Je lui ai montré sa promotion.
21:29On peut toujours voir
21:29quand un document est signé automatiquement.
21:33Vous savez, il y a toujours deux points
21:33à côté de la signature.
21:35C'est un peu en deux lignes, vous savez.
21:37Puisque ça signe de manière automatique.
21:39Bon, ça marche très bien.
21:40Mais bon, il faut signer les documents.
21:42Pareil, il faut signer
21:43les décrets d'application des lois.
21:45Sachant que la personne
21:50qui manipule
21:54la machine automatique
21:55doit avoir l'autorisation du président.
21:57Et la personne en question,
21:58le responsable,
21:59n'avait jamais vu Biden.
22:00Il l'avait vu quoi ?
22:01Deux fois.
22:02Et je pense que 95%
22:06des choses que Biden a signées
22:07ont été signées
22:08de manière automatique.
22:09Vous voyez que c'est une signature
22:10bien nette.
22:11Alors que c'est une signature à lui
22:12de sa main tremblante
22:14et toute sale.
22:18Sauf, bien sûr,
22:19l'amnistie de Hunter Biden,
22:21de son fils.
22:22Donc il y a quelqu'un
22:23qui envoie des documents à signer
22:24au bureau du président.
22:27Mais ce n'était pas lui le président.
22:29Bon, d'abord,
22:29parce que l'élection était pipée.
22:30L'élection était truquée.
22:31Je pense notamment
22:33aux cartes électorales.
22:34C'est important,
22:34les cartes électorales.
22:36Imaginez un instant.
22:38En Californie,
22:39non seulement ils n'ont pas
22:41de carte électorale,
22:43mais s'il y a un fonctionnaire
22:45dans les cabines de vote,
22:48s'il y a un fonctionnaire
22:52ou un élu
22:52qui demande une carte électorale,
22:56Madame,
22:58présentez-moi votre carte électorale
23:01avec l'élection.
23:02Eh bien,
23:03on prend la personne,
23:04on prend cet élu ou ce fonctionnaire,
23:05on le met en prison
23:05parce qu'il tente
23:08d'empêcher l'élection,
23:08soi-disant.
23:09La Californie est plus corrompue,
23:11est le plus corrompu des États,
23:13plus corrompu que le Minnesota.
23:14Et sachant que j'ai gagné
23:15le Minnesota aussi.
23:23Le Minnesota, c'était comment ?
23:25Oui.
23:26Bien sûr, vous allez gagner.
23:27Bien sûr.
23:28J'ai bien réussi
23:30les trois dernières fois.
23:31J'ai été surpris trois fois.
23:33Mais ces élections sont corrompues,
23:35sachant qu'ils vous ont eu aussi une fois.
23:39Nous, il faut qu'on ait des cartes électorales.
23:44Identifiées.
23:45Vous savez,
23:45quand vous parlez à un démocrate
23:47d'une carte électorale
23:48dans un débat, par exemple,
23:49moi je l'ai fait,
23:50à Biden,
23:52ils sont toujours un peu gênés,
23:53ils sont un peu gênés
23:53aux retournures.
23:54On dit qu'on veut des cartes électorales.
23:58Point identification
23:59des électeurs américains.
24:02La seule raison
24:02pour laquelle on peut
24:04ne pas le vouloir,
24:05c'est parce qu'on veut tricher.
24:06Ces élections sont corrompues,
24:07sont trichées.
24:11Et si c'est comme ça,
24:12non seulement vous ne pouvez pas
24:13gagner maintenant,
24:15mais en plus vous ne pouvez pas
24:16gagner à l'avenir.
24:17Et l'opinion publique
24:18est très en colère
24:19contre cela.
24:23Alors qu'est-ce qu'on va faire
24:24une loi sur ça ?
24:25La loi de sauvetage
24:26de l'Amérique,
24:27je crois,
24:27ou de la démocratie américaine,
24:28on peut appeler...
24:29On n'a pas encore choisi le nom.
24:31Et ça va être un mauvais vote
24:34pour les démocrates
24:35puisque cette loi contient
24:36des choses comme
24:38l'introduction
24:38d'une nouvelle carte électorale.
24:40Et quand quelqu'un dit
24:41je ne veux pas de carte électorale,
24:42c'est parce que vous truquez
24:44les élections.
24:44Et tout le monde le sait.
24:45Mais je crois que c'est...
24:46Ce sera très important.
24:48Voilà.
24:49Loi sur le sauvetage.
24:51Voilà le discours
24:52de Donald Trump
24:53qui se poursuit
24:54face aux élus républicains.
24:55Le contexte,
24:56c'est qu'on est à
24:57quelques mois maintenant
24:58des midterms.
25:00Et la famille républicaine
25:02voulait entendre
25:03le chef,
25:03le président.
25:05Donald Trump
25:05a plutôt de bonne humeur
25:07au début de ce discours.
25:09Puis le ton est devenu
25:10un peu plus grave.
25:11Il a parlé de course
25:12à l'armement.
25:13Et puis il règle ses comptes
25:14à la fin.
25:14Bruno Daru.
25:15Oui.
25:15On est 5 ans
25:17jour pour jour
25:18après l'invasion
25:19des Trumpistes
25:20qui avaient pris
25:21d'assaut le Capitole.
25:23Voilà.
25:23Et 5 ans après,
25:24Donald Trump,
25:25lui,
25:25ne change pas.
25:27Il estime
25:27qu'il avait demandé
25:29à ses partisans
25:30de manifester
25:31pacifiquement
25:32et démocratiquement.
25:33Et tout cela
25:34n'a pas été repris.
25:35Bon,
25:35après,
25:35franchement,
25:36il part un peu
25:37dans un,
25:38je n'ose pas dire délire,
25:39mais il règle ses comptes
25:41à nouveau
25:41de manière peu élégante
25:42avec Joe Biden
25:43et sa signature électronique.
25:45Il estime qu'en fait...
25:46Il explique finalement
25:47que ce qu'ont fait
25:49ses partisans
25:50il y a 5 ans,
25:50c'était assez logique
25:51parce que normalement,
25:52il aurait dû gagner
25:52l'élection
25:53qui était truquée
25:53par les démocrates,
25:54etc.
25:54Donc là,
25:56on a le droit
25:56de se demander
25:57si ce n'est pas lui,
25:58en fait,
25:58finalement,
25:58qui diffuse
25:59des fake news.
26:00En fait,
26:01c'est un discours
26:01de politique intérieure.
26:03Donald Trump
26:04s'adresse aux élus républicains,
26:05on l'a bien compris,
26:06pour leur remonter le moral
26:08et leur dire
26:09qu'ils vont gagner
26:10les mid-terms
26:11dans quelques mois,
26:12ces fameuses élections
26:13à mi-mandat
26:14qui,
26:15en général,
26:16sont difficiles
26:17pour un président
26:18quel qu'il soit.
26:19D'ailleurs,
26:19il reconnaît que les présidents
26:20peuvent perdre
26:21les mid-terms.
26:22Oui,
26:22mais il dit avec moi,
26:23en gros,
26:24ça ne va pas se produire,
26:25bien sûr.
26:27Avec moi,
26:29on va gagner,
26:30c'est sûr.
26:30Bon,
26:31les sondages indiquent
26:31que ça s'annonce
26:32quand même très compliqué
26:33pour Donald Trump
26:35et les élus
26:36qui vont se présenter
26:37à ces élections
26:37de mid-terms.
26:39Il a parlé un peu
26:39du Venezuela,
26:40pour passer à ce qui nous intéresse,
26:42c'est-à-dire
26:42la politique internationale.
26:45Franchement,
26:46pour expliquer
26:47que Nicolas Maduro
26:48était quelqu'un de...
26:50Un criminel.
26:51Un criminel
26:51qui a tué
26:52des millions de personnes.
26:53Donald Trump
26:54la précision
26:54déchiffrée.
26:55Voilà,
26:57c'était un dictateur,
26:58quelqu'un
26:59totalement corrompu.
27:01Bon,
27:01pour justifier
27:02son intervention,
27:03il a tourné
27:04en ridicule
27:04les manifestants
27:06qui défilaient
27:08dans les rues
27:08de Caracas
27:09en faveur
27:10de Nicolas Maduro.
27:11Bon,
27:12on ne peut pas parler
27:12d'une analyse
27:13géopolitique
27:14très approfondie
27:16à ce stade.
27:17Merci Bruno.
27:18Merci Bruno.
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