Skip to playerSkip to main content
  • 4 minutes ago

Category

🗞
News
Transcript
00:00:00Et Donald Trump, ça y est, se présentant sur scène, le président américain qui, nous dit-on, il se raconte qu'il a annulé tous les rendez-vous,
00:00:09toutes les réunions qu'il avait prévues avant cette intervention pour être à l'heure, parce que finalement il tient la promesse de l'horaire.
00:00:16Il est 14h38 ici à Paris, il était censé parler à 45, il est même en avance malgré le demi-tour qu'il a dû faire avec l'avion présidentiel Air Force One.
00:00:25Et donc je vous propose d'écouter tout de suite le président américain Donald Trump.
00:00:28Merci beaucoup Larry.
00:00:30C'est formidable de revenir dans cette belle ville de Davos, en Suisse, pour parler à tous ces dirigeants d'entreprises tellement respectés, à tant d'amis, quelques ennemis aussi.
00:00:44Et tous les distingués invités. C'est un vrai who's who ici.
00:00:50J'assiste au Forum économique mondial de cette année avec des nouvelles absolument phénoménales qui proviennent des États-Unis.
00:00:56Et hier, c'était le premier anniversaire de ma prise de fonction.
00:01:01Et aujourd'hui, après 12 mois à la Maison-Blanche, notre économie est en pleine croissance.
00:01:07Il y a un vrai boom de la croissance, de la productivité, des investissements, les revenus ne font qu'augmenter.
00:01:16L'inflation a été battue.
00:01:19Nos frontières qui étaient ouvertes à tout vent sont maintenant fermées et quasiment impénétrables.
00:01:25Et les États-Unis sont en plein retournement économique.
00:01:33Et ça n'a jamais été pareil dans l'histoire de notre pays.
00:01:36Sous Biden, l'Amérique souffrait du cauchemar, de la stagflation, c'est-à-dire une croissance faible et une inflation forte.
00:01:44C'est une recette de misère, d'échec, de déclin, alors que maintenant, au bout d'à peine un an, non, de ma politique, c'est exactement le contraire.
00:01:54Quasiment plus d'inflation, une croissance économique extraordinairement élevée, une croissance, et vous le verrez sans doute bientôt,
00:02:04une croissance comme notre pays n'a jamais connue et sans doute aucun autre pays non plus.
00:02:08Donc, au cours des trois derniers mois, l'inflation est à 1,6%.
00:02:13La croissance du quatrième trimestre est prévue à 5,4%, bien plus élevée que même moi-même, je n'aurais pu le prévoir.
00:02:25Depuis l'élection, la Bourse a déjà dépassé 52 records,
00:02:339 000 milliards de valeurs ajoutées dans les fonds de pension, dans les fonds de pension 401k,
00:02:41les économies déménagent, les gens s'en tirent très bien, ils sont ravis.
00:02:47Depuis que j'ai pris mon poste, 1,2 million de personnes n'ont plus d'aide alimentaire.
00:02:53Biden n'avait obtenu que moins de 1 000 milliards d'investissements, moins que ça en 4 ans.
00:03:04Et nous, nous avons déjà des engagements de 18 000 milliards de dollars.
00:03:09Et je pense que le chiffre définitif sera probablement plus proche de 20 000 milliards d'investissements.
00:03:14Personne, aucun pays n'a jamais réussi ça, jamais, dans l'histoire.
00:03:19Il y a à peine un an, avec les démocrates, nous étions un pays moribond.
00:03:25Nous sommes maintenant le pays le plus génial du monde.
00:03:30En fait, l'économie américaine est en chemin pour atteindre une croissance deux fois supérieure
00:03:37à ce qu'avait prévu le FMI en avril dernier.
00:03:40Une croissance, avec ma politique de croissance et de droits de douane, ça devrait être beaucoup plus élevé que cela.
00:03:46Ça pourrait.
00:03:49Tout ça, ce sont des nouvelles géniales.
00:03:52Géniales pour le monde entier, puisque les États-Unis sont le moteur économique de la planète.
00:03:56Et quand l'Amérique va bien, le monde entier va bien aussi.
00:04:00Quand les choses vont mal pour l'Amérique, elles vont mal pour le reste du monde.
00:04:06Vous nous suivez quand nous montons, vous nous suivez aussi quand nous descendons.
00:04:10Je ne pense pas qu'on aurait réussi à faire ça aussi vite.
00:04:14Quelle surprise !
00:04:15Je pensais que ça prendrait plus d'un an, peut-être, je ne sais pas, un an et un mois.
00:04:21Mais bon, tout ça s'est produit très vite.
00:04:24Donc cet après-midi, je voudrais vous parler de la façon dont nous recevons ce miracle économique,
00:04:29comme nous voulons améliorer la qualité de vie de nos concitoyens,
00:04:33comment nous pourrons aussi, peut-être, dans les pays dont vous venez,
00:04:39peut-être que vous aussi, vous pourrez aller mieux si vous suivez ce que nous faisons,
00:04:42puisqu'il y a des endroits en Europe qu'on ne reconnaît même plus.
00:04:45Ils sont méconnaissables.
00:04:48Alors on peut débattre, mais il n'y a pas de débat.
00:04:53Je ne veux insulter personne.
00:04:54Mais il y a des pays européens que je ne reconnais plus.
00:04:59Et je dis ça de façon négative, évidemment.
00:05:02Moi, j'adore l'Europe.
00:05:03Et je veux que l'Europe aille mieux.
00:05:06Mais elle avance dans le mauvais sens, dans la mauvaise direction.
00:05:09Ces dernières décennies, à Washington,
00:05:13dans les capitales européennes,
00:05:15les gens pensaient que le seul moyen d'atteindre la croissance,
00:05:18c'était d'augmenter la dépense publique,
00:05:22d'ouvrir grand les portes à l'immigration,
00:05:27que les métiers soi-disant sales devraient être délocalisés,
00:05:34que le pétrole devait être remplacé par toute cette escroquerie de l'énergie verte
00:05:39et qu'il fallait importer des populations de l'autre bout du monde.
00:05:44Voilà.
00:05:45C'est Sleepy Joe et d'autres gouvernements occidentaux.
00:05:49Ce sont ces politiques-là qu'ils ont suivies de manière idiote.
00:05:53Ils ont tourné le dos à tout ce qui fait la richesse et la puissance des nations.
00:05:58Alors qu'il y a tant de potentiel dans tant de nations.
00:06:02Le résultat, ça a été des déficits budgétaires,
00:06:05des déficits commerciaux records.
00:06:07Tout cela avec une vague de migration de masse
00:06:11comme on n'a jamais vu dans l'histoire de l'humanité.
00:06:13Franchement, il y a plein d'endroits dans notre monde
00:06:16qui sont en train d'être détruits sous nos yeux
00:06:18et leurs dirigeants ne comprennent même pas ce qui est en train de se passer.
00:06:21Et ceux qui comprennent n'y font rien.
00:06:25Quasiment tous les soi-disant experts
00:06:27avaient prévu que mes projets, que mon plan,
00:06:30allaient échouer et qu'allaient mener à une récession mondiale
00:06:34et à une inflation très forte.
00:06:35Mais ils ont tort, nous l'avons prouvé.
00:06:38C'est tout à fait le contraire.
00:06:39En un an, nous avons produit une transformation
00:06:42comme l'Amérique n'en a jamais connue en plus de 100 ans.
00:06:46Plutôt que de fermer des centrales, nous les ouvrons.
00:06:50Plutôt que de construire ces espèces de moulins à vent
00:06:54qui ne servent à rien, nous les démontons.
00:06:56Et nous n'approuvons plus de construction de nouvelles éoliennes.
00:06:59Plutôt que de permettre aux bureaucrates de prendre le pouvoir,
00:07:02eh bien nous les virons.
00:07:05Ils retrouvent du boulot dans le secteur privé.
00:07:09Ils gagnent deux, trois fois plus que ce qu'ils gagnaient comme fonctionnaires.
00:07:12Donc ils me détestaient quand je les ai virés.
00:07:14Maintenant, ils m'adorent.
00:07:17Plutôt que d'augmenter les impôts,
00:07:20nous les baissons
00:07:21et nous augmentons les droits de douane
00:07:24pour que ce soit les pays étrangers qui payent
00:07:26pour le mal qu'ils nous ont fait en 12 mois.
00:07:29Nous avons supprimé 270 000 postes de bureaucrates du gouvernement fédéral.
00:07:35C'est la plus grande réduction en un an
00:07:37depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
00:07:40Personne n'a cru, personne ne l'a vu venir.
00:07:43Nous n'avions pas le choix pour que le pays aille mieux.
00:07:45On ne peut pas avoir autant d'emplois fédéraux.
00:07:49Les dépenses ont baissé de 100 millions de dollars.
00:07:52Le déficit a baissé de 27% en une seule année.
00:07:57Il va continuer à baisser.
00:07:59Ce qui fait baisser l'inflation
00:08:01qui avait atteint des records sous Biden.
00:08:05Tous les mois.
00:08:07Ça ne faisait qu'augmenter.
00:08:08Encore et encore.
00:08:10J'avais dit que je supprimerais 10 règlements,
00:08:1310 réglementations pour chaque nouvelle réglementation.
00:08:16Mais en fait, on m'a dit que j'en avais supprimé 129 pour chaque nouvelle réglementation.
00:08:25Donc à chaque fois qu'on vient me voir avec une nouvelle réglementation,
00:08:28eh bien, on en supprime en moyenne 129.
00:08:32Difficile à croire.
00:08:35Nous avons réalisé les baisses d'impôts les plus importantes des États-Unis.
00:08:39Pas de taxes sur les pourboires, sur les retraites, sur les heures supplémentaires.
00:08:45100% aussi d'augmentation des primes, des bonus, pour aider les entreprises à relocaliser la production.
00:08:58Ils adorent.
00:09:01Ils construisent une usine et elle est déductible de leurs impôts.
00:09:06Tout de suite.
00:09:07Plutôt d'être obligés d'attendre 38 à 41 ans comme avant.
00:09:13C'est un miracle qui se déroule sous nos yeux.
00:09:15Personne n'aura jamais pensé que ça aurait été possible.
00:09:19Et c'est ce qui a fait de mon premier mandat.
00:09:22Le mandat de 4 ans le plus réussi que nous ayons jamais connu du point de vue financier.
00:09:26Et maintenant, c'est encore mieux.
00:09:28Il s'agit d'un programme sur 10 ans, pas sur un an.
00:09:32Tout ce que vous investissez peut être déduit de vos impôts immédiatement et pas en 38 ou 41 ans.
00:09:39Notre déficit commercial, grâce aux droits de douane, a baissé.
00:09:43C'était le plus grand du monde.
00:09:44On perdait plus de 1 000 milliards de dollars chaque année.
00:09:48Quel gaspillage.
00:09:49Mais en un an, j'ai fait baisser le déficit de 77%.
00:09:57Et tout ça, sans inflation.
00:10:01Tout le monde disait que c'était impossible.
00:10:06Il y a eu 2-3 grands génies qui pensaient que je faisais ce qu'il fallait.
00:10:11Et maintenant, d'autres sont convaincus.
00:10:14Les chiffres sont incroyables.
00:10:16Les exportations américaines ont augmenté de 150 milliards de dollars.
00:10:21Nous avons 300 000 tonnes par mois de production.
00:10:26Et cette production va doubler, tripler dans les mois à venir.
00:10:31Des aciéries sont en train d'être construites partout dans le pays.
00:10:35Les constructions d'usines sont en hausse de 41%.
00:10:37C'est un chiffre qui va ne faire qu'augmenter, puisque, actuellement, il y a un processus en cours, avec des demandes d'autorisation qui vont être accordées beaucoup plus rapidement qu'avant.
00:10:49Et puis, nous avons conclu des accords commerciaux historiques.
00:10:5441% de l'ensemble du commerce américain, ces grandes entreprises, ces grands pays, il y a des pays qui sont des partenaires aussi.
00:11:01Les pays européens, le Japon, la Corée du Sud sont nos partenaires.
00:11:09Ils ont signé des accords incroyables avec nous, surtout sur le gaz et le pétrole.
00:11:13Et tout ça booste la croissance, booste la bourse, pas seulement aux États-Unis, mais tous les pays qui ont conclu un deal avec nous.
00:11:21Comme vous l'avez appris, évidemment, quand les États-Unis sont à la hausse, on vous tire vers le haut.
00:11:29C'est un postulat.
00:11:33J'ai arrêté ces politiques énergétiques qui faisaient monter les prix de l'énergie tout en supprimant des emplois et des usines.
00:11:40Évidemment, il y a les pires pollueurs du monde.
00:11:44Mais sous Sleepy Joe, sous Biden, il y a eu une chute de 95% de production et une augmentation du prix de l'essence énorme.
00:11:56L'essence avait atteint 5 dollars les galons, voire même 7 dollars dans certains endroits.
00:12:01Parce que 100 centrales ont été brutalement fermées par des gens qui n'avaient pas la moindre idée de ce qu'ils faisaient.
00:12:13Sous mon leadership, la production de gaz naturel américain a atteint des records historiques.
00:12:18La production de pétrole est en hausse de 730 000 barils par jour.
00:12:23Et la semaine dernière, 50 millions de barils ont été récupérés au Venezuela.
00:12:28Le Venezuela a été un pays formidable pendant plein d'années.
00:12:36Et puis après, les politiques sont partis à volo.
00:12:40Ils ont eu de gros problèmes.
00:12:42Mais là, on les aide.
00:12:44Ces 50 millions de barils, on va les partager avec eux.
00:12:49Ils vont gagner plus d'argent.
00:12:52Plus d'argent qu'ils n'en ont gagné depuis très longtemps.
00:12:55Le Venezuela va être un endroit formidable.
00:12:58On a eu une coopération géniale avec eux, une fois que cette attaque s'est terminée.
00:13:06Ils ont dit, bon, allez, on signe un accord.
00:13:09Il y a bien d'autres qui devraient suivre cet exemple.
00:13:11Mais le Venezuela va gagner plus d'argent dans les 6 prochains mois qu'ils n'en ont gagné pendant 20 ans.
00:13:17Toutes les grandes entreprises pétrolières nous accompagnent.
00:13:24Le leadership du pays a été très positif.
00:13:29Ce sont des gens très malins.
00:13:31Le prix de l'essence est maintenant inférieur à 2,50 dollars dans de nombreux États aux États-Unis,
00:13:36voire même 2,30 dollars dans la plupart des États.
00:13:40Et on sera bientôt à une moyenne de moins de 2 dollars le galon.
00:13:45Dans certains endroits, c'est même encore plus bas que ça.
00:13:481,95 dollars le galon.
00:13:51Il y a beaucoup d'États où c'est 1,99 dollars.
00:13:54C'est des prix inédits depuis des années.
00:13:57En fait, depuis mon dernier mandat où le prix avait baissé.
00:14:01J'ai signé un décret pour approuver la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.
00:14:10Je n'étais pas à l'origine un fan du nucléaire à cause du danger.
00:14:15Mais des progrès ont été réalisés, des progrès formidables sur la sécurité.
00:14:22Et donc, on aime vraiment maintenant ce monde de l'énergie nucléaire.
00:14:27Et ça peut être très sûr et à bon prix.
00:14:30Donc, nous sommes aussi très largement en tête sur l'intelligence artificielle.
00:14:36Le président Xi nous respecte, respecte ce que nous faisons.
00:14:39Parce que j'ai permis à ces grandes entreprises qui construisent ces gros bâtiments
00:14:44de construire leur propre capacité, leur propre centrale électrique.
00:14:49Et si on cumule tout cela, c'est plus que tout pays n'importe où ailleurs dans le monde.
00:14:53J'ai lu récemment dans le Wall Street Journal
00:14:56que les Chinois ont besoin de beaucoup d'énergie.
00:15:00Mais nous, on en créait autant, voire plus.
00:15:04J'en suis très, très fier.
00:15:06C'était mon idée.
00:15:07Je me suis dit qu'il fallait qu'on double l'énergie qui existe actuellement dans le pays,
00:15:16ne serait-ce que pour répondre aux besoins de l'IA.
00:15:19Les gens m'ont dit que c'était impossible.
00:15:20Et puis, en fait, j'ai eu cette idée.
00:15:23Je leur ai dit, vous, vous êtes des gens formidables, vous avez plein d'argent.
00:15:25Pourquoi ne pas construire vos propres centrales électriques ?
00:15:30Au début, ils ne m'ont pas cru.
00:15:32Tous ces grands noms, je pense qu'ils sont d'ailleurs dans cette salle,
00:15:36ils ne m'ont pas cru.
00:15:37Je leur ai dit, si, si, allez-y.
00:15:39Ils sont revenus et ils ont dit,
00:15:42ah mais on pensait que vous vous blaguiez.
00:15:44Et je lui ai dit, mais non, je ne blaguais pas.
00:15:46Et en plus, je vous donne un permis de construire en deux semaines.
00:15:49Et avec le nucléaire, il faudra peut-être trois semaines.
00:15:52Mais bon, la plupart des centrales sont des centrales à gaz ou au pétrole.
00:15:59Et à cause de ma victoire électorale,
00:16:02les États-Unis ont évité l'effondrement énergétique
00:16:07dont ont souffert tous les pays européens
00:16:10qui ont suivi cette escroquerie écologique.
00:16:15Cette escroquerie écologique ont détruit les paysages
00:16:18avec ces espèces de moulins à vent.
00:16:20Dès que ça fait un tour de pâle,
00:16:23on perd 1000 dollars.
00:16:24On est censé gagner de l'énergie avec de l'argent,
00:16:27avec l'énergie, pas en perdre.
00:16:28Alors ici, en Europe, on a vu
00:16:30le destin que la gauche radicale a essayé d'imposer sur l'Amérique.
00:16:36L'Allemagne génère 22% de moins d'électricité
00:16:40qu'en 2017.
00:16:41Et ce n'est pas la faute du chancelier actuel.
00:16:47Il est en train d'essayer de résoudre cette situation.
00:16:49Il fait un boulot formidable.
00:16:51Mais avant lui, j'imagine que c'est pour ça
00:16:53qu'il est arrivé au pouvoir, d'ailleurs.
00:16:55Les prix de l'électricité sont 64% plus élevés.
00:17:00Le Royaume-Uni produit à peine un tiers
00:17:03de toute l'énergie qu'elle produisait en 1999.
00:17:07Un tiers, imaginez un peu.
00:17:10Alors qu'ils contrôlent la mer du Nord,
00:17:12qui est l'une des plus grandes réserves de pétrole du monde.
00:17:15Mais ils ne s'en servent pas.
00:17:17Et c'est l'une des raisons pour lesquelles
00:17:19leur énergie a atteint des niveaux de production
00:17:23catastrophiquement bas et des prix catastrophiquement hauts.
00:17:26Pensez-y, un tiers.
00:17:28Alors qu'ils ont la mer du Nord juste à côté.
00:17:32Alors ils disent qu'il ne reste plus rien.
00:17:33Mais non, il reste 500 ans dans la mer du Nord.
00:17:36Il y a plein de réserves formidables
00:17:38qui n'ont pas été trouvées.
00:17:40Parce que, pour des raisons écologiques,
00:17:42ils ne laissent pas les gens forer.
00:17:4592% des revenus, ils les prennent.
00:17:50Donc les pétroliers ne peuvent pas le faire.
00:17:55Moi, je voudrais que l'Europe aille mieux.
00:17:56Je voudrais que le Royaume-Uni aille mieux.
00:17:59Avec une des sources d'énergie les plus formidables de la Terre,
00:18:02laquelle ils ne touchent pas.
00:18:03En fait, les prix de l'électricité ont augmenté de 139%.
00:18:11Il y a des moulins partout en Europe.
00:18:16Il y a des moulins dans tous les coins.
00:18:19Et ces moulins sont de vrais losers.
00:18:23Et le plus il y a de moulins à vent dans un pays,
00:18:26le plus d'argent ce pays perd.
00:18:28La Chine produit, fabrique quasiment toutes ces éoliennes,
00:18:33ces moulins à vent.
00:18:35Mais je n'ai pas vu d'éoliennes en Chine.
00:18:37Vous avez déjà réfléchi à ça ?
00:18:39La Chine, ils sont malins, ils les fabriquent,
00:18:42ils les vendent aux imbéciles qui les achètent.
00:18:46Mais ils ne s'en servent pas eux-mêmes.
00:18:48Alors, ils font deux, trois champs d'éoliennes,
00:18:53mais ils ne s'en servent pas.
00:18:54C'est juste pour montrer aux gens à quoi ça pourrait ressembler.
00:18:57Les pales ne tournent pas, ça ne produit rien.
00:19:00Ce qu'ils utilisent surtout, c'est du charbon.
00:19:02La Chine, le charbon, le pétrole, le gaz.
00:19:08Ils commencent à se pencher sur le nucléaire un peu.
00:19:11Et pour eux, ça va très bien.
00:19:14Ils gagnent une fortune en vendant ces moulins à vent.
00:19:18Et je crois que c'est choquant que ça continue.
00:19:24Et ils sont...
00:19:26Moi, je suis copain avec eux, je suis ami avec eux,
00:19:29et ils trouvent ça choquant que les gens continuent à installer ces éoliennes
00:19:32qui détruisent, qui ruinent leur paysage.
00:19:35Ce sont les imbéciles qui achètent ça.
00:19:37Et la conséquence de ces politiques destructrices ont été terribles.
00:19:42Croissance plus basse,
00:19:44taux de natalité plus bas,
00:19:46disruption due à la migration,
00:19:49vulnérabilité aux adversaires étrangers.
00:19:55Et évidemment, les États-Unis se préoccupent beaucoup
00:19:59du sort des peuples européens.
00:20:01Ça nous intéresse.
00:20:04Moi, je viens d'Europe, l'Écosse et l'Allemagne, à l'origine.
00:20:08100% l'Écosse, ma mère, 100% l'Allemagne, mon père.
00:20:14Et on croit très fortement qu'on partage des liens avec l'Europe,
00:20:19des liens civilisationnels.
00:20:21Et moi, je veux que l'Europe réussisse.
00:20:22C'est pour ça que ces questions d'énergie, de commerce,
00:20:25d'immigration, de croissance,
00:20:28doivent être de vraies préoccupations pour tous ceux
00:20:30qui veulent voir un Occident puissant et uni.
00:20:34Ces pays européens doivent faire ce qu'il faut.
00:20:36Ils doivent se sortir de cette culture
00:20:39qu'ils ont créée au cours des dix dernières années.
00:20:42Ils sont en train de s'auto-détruire.
00:20:45Des endroits tellement magnifiques.
00:20:47Nous voulons des alliés forts, pas des alliés affaiblis.
00:20:50Nous voulons que l'Europe soit forte.
00:20:52Et en définitive, ce sont des questions de sécurité nationale.
00:20:57Et il n'y a sans doute pas de questions actuellement
00:21:01qui rendent la situation plus claire
00:21:04que ce qui est en train de se passer actuellement
00:21:07avec le Groenland.
00:21:09Ça vous intéresserait que je vous parle un peu du Groenland ?
00:21:12Je pensais ne pas l'évoquer,
00:21:18mais je pense qu'on a entendu des choses négatives.
00:21:23J'ai énormément de respect pour le peuple du Groenland
00:21:26et le peuple du Danemark.
00:21:27Un respect immense.
00:21:30Mais tous les alliés de l'OTAN
00:21:31doivent avoir la capacité de défendre son propre territoire.
00:21:35Et en fait, aucune nation, aucun groupe de nation
00:21:38n'a la capacité d'assurer la sécurité du Groenland.
00:21:43Aucun pays à part les États-Unis,
00:21:44qui est une grande puissance.
00:21:46Les gens ne comprennent même pas
00:21:48à quel point nous sommes une grande puissance.
00:21:50Même s'ils ont commencé à comprendre
00:21:51il y a à peu près deux semaines.
00:21:53On l'a vu pendant la Deuxième Guerre mondiale.
00:21:55Quand le Danemark a plié face à l'Allemagne
00:21:58au bout de six heures de combat
00:21:59et a été totalement incapable de se défendre
00:22:03ou de défendre le Groenland,
00:22:04alors les États-Unis ont été forcés.
00:22:08On s'est sentis obligés de le faire.
00:22:11On a envoyé nos propres forces
00:22:12pour tenir le territoire groenlandais.
00:22:18Et ça nous a coûté cher.
00:22:22Et pourtant, ils ont essayé
00:22:23de prendre le Groenland.
00:22:26Le Danemark le sait.
00:22:27Nous avons installé des bases pour le Danemark.
00:22:31Au Groenland, on s'est battus pour le Danemark,
00:22:33pas pour quelqu'un d'autre,
00:22:35juste pour sauver le Groenland.
00:22:40Voilà.
00:22:40Ce n'est pas vraiment de la Terre.
00:22:42C'est quand même juste un gros bloc de glace
00:22:45qu'on a sauvé
00:22:45et on a empêché nos ennemis
00:22:48de mettre le pied dans notre hémisphère.
00:22:52Donc on l'a fait pour nous-mêmes aussi.
00:22:54Et puis après la guerre,
00:22:55la guerre qu'on a gagnée,
00:22:57qu'on a bien gagnée,
00:22:58sans nous,
00:23:01si on n'avait pas été là,
00:23:02vous parleriez sans doute tous allemands,
00:23:04peut-être un petit peu japonais.
00:23:06Après la guerre,
00:23:07nous avons rendu le Groenland au Danemark.
00:23:10Quelle stupidité !
00:23:14Mais on l'a fait quand même.
00:23:16On l'a rendu.
00:23:18Mais quelle ingratitude
00:23:20dont ils font preuve,
00:23:22dont notre pays et le monde,
00:23:24font actuellement face à des risques
00:23:26beaucoup plus graves qu'auparavant,
00:23:28puisque à cause des missiles,
00:23:30des missiles atomiques,
00:23:32des armes dont je ne peux même pas vous parler.
00:23:35Il y a deux semaines,
00:23:37on nous a parlé d'armes
00:23:38dont personne n'avait même l'idée.
00:23:45Ils ont dit,
00:23:45ah, regardez,
00:23:46on les a dans notre objectif,
00:23:49on peut tirer sur la gâchette,
00:23:50mais il ne s'est rien passé.
00:23:51Aucun missile anti-aérien
00:23:53n'est monté.
00:23:54Il y en a un qui est monté.
00:23:56Il a dû monter d'à peu près 20 mètres.
00:23:58Il s'est écrabouillé juste à côté
00:23:59des gens qu'il avait lancés.
00:24:00Mais qu'est-ce qui se passait là ?
00:24:03Ces systèmes de défense
00:24:05ont été fabriqués par la Russie
00:24:07et par la Chine.
00:24:09Il va falloir sans doute
00:24:10retourner à la table à dessin.
00:24:13Le Groenland
00:24:13est un territoire vaste,
00:24:16non développé,
00:24:17quasiment inhabité,
00:24:19sans défense,
00:24:21dans un emplacement stratégique
00:24:23essentiel,
00:24:24stratégique pour,
00:24:26entre les États-Unis,
00:24:27la Russie et la Chine,
00:24:28en plein milieu.
00:24:31Donc, c'était moins important
00:24:33quand on l'a rendu.
00:24:35Ce n'était pas la même chose
00:24:36qu'aujourd'hui.
00:24:37C'est ça, l'importance.
00:24:39On a parlé des minerais,
00:24:41etc.
00:24:41Mais il n'y a pas de terres rares.
00:24:43Ça n'existe pas,
00:24:44les terres rares.
00:24:45C'est la transformation
00:24:47qui est compliquée.
00:24:49Mais il y en a plein
00:24:50des terres rares.
00:24:51En plus, là,
00:24:52pour les atteindre,
00:24:54il faudrait traverser
00:24:55des centaines de mètres
00:24:56de glace.
00:24:57Ce n'est pas pour ça
00:24:57qu'on en a besoin.
00:24:58On en a besoin
00:24:59pour des raisons
00:25:01de sécurité stratégique,
00:25:03nationale et internationale.
00:25:05On a cette énorme île
00:25:07non sécurisée
00:25:08qui fait partie
00:25:09de l'Amérique du Nord,
00:25:11qui est à la frontière ouest
00:25:12de l'hémisphère ouest.
00:25:13C'est notre territoire.
00:25:15Et c'est donc
00:25:17un intérêt central
00:25:18de la sécurité
00:25:19des États-Unis d'Amérique.
00:25:21Et d'ailleurs,
00:25:22c'est notre politique
00:25:22depuis des centaines d'années.
00:25:24Nous voulons empêcher
00:25:25les menaces
00:25:25intérêts extérieurs
00:25:26de pénétrer
00:25:27dans notre hémisphère.
00:25:29Nous avons réussi
00:25:30et nous n'avons jamais
00:25:31été plus forts.
00:25:32C'est pour ça
00:25:33que les présidents américains
00:25:34ont cherché
00:25:35à acheter,
00:25:37à acquérir
00:25:37le Groenland
00:25:38pendant quasiment deux siècles.
00:25:39Ça fait deux siècles
00:25:40que l'Amérique essaye.
00:25:43On aurait dû la garder
00:25:43après la Deuxième Guerre mondiale,
00:25:45mais bon,
00:25:45c'était un autre président.
00:25:49Et c'est encore plus nécessaire
00:25:50maintenant
00:25:51que ça ne l'était à l'époque.
00:25:52En 2019,
00:25:53le Danemark a dit
00:25:54qu'il dépenserait
00:25:56plus de 200 millions
00:25:57de dollars
00:25:58pour renforcer
00:25:59la défense
00:25:59du Groenland.
00:26:00mais comme vous le savez,
00:26:02ils ont dépensé
00:26:03à peine 1%
00:26:04de ce montant.
00:26:04aucun signe du Danemark.
00:26:09Et je les respecte énormément.
00:26:11J'adore ces gens.
00:26:12Leurs dirigeants
00:26:13sont très bien.
00:26:16Il n'y a que les États-Unis
00:26:18qui peuvent protéger
00:26:19cette immense masse de terre,
00:26:21cet immense bloc de glace
00:26:22pour le développer,
00:26:23l'améliorer.
00:26:24et tout ça
00:26:26dans les intérêts
00:26:26de l'Europe,
00:26:27pour la sécurité
00:26:28de l'Europe.
00:26:28Et ce serait bon
00:26:29pour nous aussi.
00:26:30Et c'est pour ça
00:26:30que je cherche
00:26:31à entamer
00:26:32des négociations
00:26:33immédiates
00:26:34sur l'acquisition
00:26:35du Groenland
00:26:36par les États-Unis.
00:26:37tout comme nous avons acquis
00:26:39de nombreux autres territoires
00:26:40au fil de l'histoire
00:26:42et comme les Européens
00:26:43aussi l'ont fait.
00:26:45Ce n'est pas problématique.
00:26:47Il y en a qui ont même
00:26:48fait l'inverse.
00:26:51Il y avait une immense richesse
00:26:53d'immenses territoires
00:26:54un peu partout dans le monde
00:26:55et puis ils sont partis
00:26:56dans le sens inverse.
00:26:58Ils se sont retrouvés
00:26:59dans la situation initiale.
00:27:02Mais tout cela n'est pas
00:27:04une menace pour l'OTAN.
00:27:05Cela ne ferait qu'améliorer
00:27:08la sécurité de l'alliance
00:27:10atlantique.
00:27:11Les États-Unis
00:27:12sont traités
00:27:13très injustement
00:27:14par l'OTAN.
00:27:15Je vous l'affirme.
00:27:17Quand on y pense,
00:27:19c'est incontestable.
00:27:21On donne tellement
00:27:23et on obtient
00:27:24tellement peu
00:27:25en retour.
00:27:27Alors moi,
00:27:27je suis très critique
00:27:28vis-à-vis de l'OTAN
00:27:29depuis des années
00:27:29mais j'en ai fait plus
00:27:31pour aider l'OTAN
00:27:32que n'importe quel autre
00:27:33président avant moi
00:27:34si je n'avais pas
00:27:35participé
00:27:37au cours de mon premier mandat.
00:27:38Il n'y aurait plus d'OTAN.
00:27:39La guerre
00:27:40avec l'Ukraine
00:27:41est un exemple.
00:27:42C'est à des milliers
00:27:43de kilomètres.
00:27:44On est séparés
00:27:44par un énorme océan.
00:27:47C'est une guerre
00:27:47qui n'aurait jamais dû commencer.
00:27:49Elle n'aurait jamais commencé
00:27:50si l'élection présidentielle
00:27:53de 2020
00:27:54n'avait pas été truquée
00:27:55et tout le monde le sait.
00:27:56C'était une élection truquée.
00:27:58Il y a des gens
00:28:01qui vont être poursuivis
00:28:02en justice
00:28:02pour ce qu'ils ont fait.
00:28:04C'est peut-être
00:28:05du breaking news
00:28:06mais en tout cas
00:28:06c'est le cas.
00:28:08Des élections truquées.
00:28:10Nous avons besoin
00:28:10d'élections fortes.
00:28:12Nous avons besoin
00:28:13de frontières fortes
00:28:14et d'une presse forte.
00:28:16Des frontières,
00:28:17des élections libres
00:28:18et des médias
00:28:21plus justes.
00:28:23Regardez les médias.
00:28:24Ils sont incroyablement orientés.
00:28:26Mais ces médias
00:28:28perdent leur crédibilité.
00:28:30Réfléchissez.
00:28:30Moi j'ai gagné
00:28:31une victoire
00:28:33incroyable
00:28:34y compris
00:28:35dans tous
00:28:35les swing states.
00:28:37J'ai également gagné
00:28:38en nombre de voix
00:28:39et toute la presse
00:28:40l'a traité négativement.
00:28:43Quelle crédibilité ont-ils ?
00:28:45La presse doit être
00:28:46plus équitable.
00:28:49Mais on a aussi besoin
00:28:50de ces autres éléments.
00:28:53Et j'ai hérité
00:28:54d'une situation
00:28:56terrifiante.
00:28:58La frontière
00:28:59était grande ouverte.
00:29:01L'inflation
00:29:01était à fond.
00:29:02Rien n'allait
00:29:03aux Etats-Unis
00:29:04quand je suis arrivé.
00:29:05Quand j'ai pris mon poste.
00:29:06Mais j'ai aussi hérité
00:29:07d'un bazar
00:29:09en Russie,
00:29:12en Ukraine.
00:29:12Poutine,
00:29:13je le connais très bien.
00:29:14On aurait pu en parler.
00:29:15C'était la prunelle
00:29:16de ses yeux.
00:29:16Mais il n'aurait rien fait
00:29:17si j'avais été là.
00:29:18Je lui ai dit
00:29:18non, tu ne feras rien.
00:29:19Et il n'aurait rien fait.
00:29:20C'est terrible
00:29:22ce qui s'est passé.
00:29:23Moi, j'ai bien vu
00:29:24après que j'ai quitté
00:29:25le pouvoir.
00:29:27Biden avait donné
00:29:28à l'Ukraine
00:29:29et à l'OTAN
00:29:29350 milliards
00:29:30de dollars.
00:29:32Une somme
00:29:32immense,
00:29:33énorme.
00:29:34Je suis arrivé.
00:29:36Et puis,
00:29:37comme sur la frontière
00:29:37sud,
00:29:39comme avec l'inflation,
00:29:41comme avec l'économie,
00:29:43j'ai dit
00:29:43eh ben,
00:29:44ça va mal ici.
00:29:47mon pays.
00:29:48Tout cela était
00:29:49complètement incontrôlable.
00:29:51La frontière
00:29:52était incontrôlable.
00:29:53On a résolu le problème.
00:29:54Maintenant,
00:29:54c'est la frontière
00:29:55la plus solide du monde.
00:29:56Et puis,
00:29:57là,
00:29:58ça fait un an
00:29:59que je travaille
00:29:59sur cette guerre
00:30:00et j'ai résolu
00:30:01huit autres conflits.
00:30:03Un de Pakistan.
00:30:05J'ai résolu ça.
00:30:08Poutine m'a appelé
00:30:09sur l'Arménie,
00:30:12sur l'Aberbaïjan.
00:30:13Ça faisait 35 ans
00:30:16que ça durait.
00:30:17Ça m'a pris
00:30:18une journée
00:30:19pour résoudre cette guerre.
00:30:21Et le président Poutine
00:30:22m'a appelé
00:30:22et il m'a dit
00:30:23vous savez,
00:30:25ça fait 10 ans
00:30:25que je travaille
00:30:26sur cette guerre
00:30:26et je n'ai pas réussi.
00:30:28Et il a dit
00:30:29occupez-vous
00:30:30de votre guerre
00:30:31et pas de celle-là.
00:30:33Alors,
00:30:34qu'est-ce que
00:30:34les États-Unis
00:30:35tirent de tout ce travail
00:30:36et de tout cet argent
00:30:37qu'elles consacrent
00:30:38par la mort,
00:30:39la destruction
00:30:40et tout cet argent
00:30:42qui est envoyé
00:30:44à des gens
00:30:44qui n'ont aucune appréciation
00:30:46pour ce que nous faisons.
00:30:49Je parle de l'OTAN,
00:30:50je parle de l'Europe.
00:30:55C'est à eux
00:30:56de travailler sur l'Ukraine.
00:30:58Les États-Unis,
00:30:58c'est très loin.
00:31:00On a un grand océan,
00:31:02un bel océan
00:31:03qui nous sépare.
00:31:04Et jusqu'à ce que j'arrive,
00:31:05l'OTAN était simplement,
00:31:07les pays étaient censés
00:31:08consacrer 2%
00:31:09de leur PIB.
00:31:10mais la plupart des pays
00:31:11ne payaient rien du tout.
00:31:12Les États-Unis
00:31:13payaient
00:31:14quasiment 100%
00:31:16de l'OTAN.
00:31:18Et là,
00:31:20j'ai mis le haut-là.
00:31:20J'ai dit,
00:31:21ce n'est pas juste.
00:31:22Et puis,
00:31:24j'ai dit à l'OTAN
00:31:25qu'il fallait payer 5%
00:31:26et ils ont commencé
00:31:27à le faire.
00:31:29Tout le monde disait
00:31:29que ce n'était pas possible.
00:31:31Ils ont dit,
00:31:31oh,
00:31:32on ne dépassera jamais
00:31:32les 2%.
00:31:33Mais ils sont montés
00:31:34à 5%
00:31:35et maintenant,
00:31:36ils payent.
00:31:37Ils ne payaient pas les 2%,
00:31:37maintenant,
00:31:38ils payent les 5%.
00:31:39Et ça les renforce.
00:31:42Et d'ailleurs,
00:31:42leur secrétaire général
00:31:43est formidable.
00:31:44Il est peut-être
00:31:45dans cette salle.
00:31:46Marc,
00:31:47est-ce que vous êtes là ?
00:31:48Oui,
00:31:49il est là.
00:31:50Bonjour,
00:31:50Marc.
00:31:53On n'a jamais rien demandé.
00:31:55On n'a jamais rien obtenu.
00:31:58Et on n'obtiendra probablement
00:31:59rien d'autre
00:32:00à moins que je décide
00:32:01d'utiliser la force.
00:32:02Et si on utilisait la force,
00:32:06on serait inarrêtable.
00:32:08Mais je ne le ferais pas.
00:32:10Tout le monde fait,
00:32:11oh,
00:32:11Dieu merci.
00:32:14C'est probablement
00:32:15ma plus grosse déclaration
00:32:16du jour.
00:32:16Parce que les gens pensaient
00:32:17que j'allais utiliser la force,
00:32:18mais je n'ai pas envie
00:32:19d'utiliser la force.
00:32:20Je n'utiliserai pas la force.
00:32:23Tout ce que les États-Unis demandent,
00:32:24c'est cet endroit
00:32:25qui s'appelle
00:32:25le Groenland.
00:32:27On l'avait déjà.
00:32:29On l'administrait
00:32:30et on l'a rendu
00:32:31au Danemark.
00:32:32Il n'y a pas si longtemps
00:32:33que ça,
00:32:34après que nous ayons vaincu
00:32:35les Allemands,
00:32:37les Japonais
00:32:38et les Italiens
00:32:39dans la Deuxième Guerre mondiale,
00:32:40on leur a rendu.
00:32:42On était une grande puissance
00:32:44à l'époque,
00:32:44mais on est une encore
00:32:45plus grande puissance
00:32:46maintenant,
00:32:46depuis que j'ai reconstruit
00:32:48l'armée
00:32:49lors de mon premier mandat.
00:32:51Et je continue à le faire.
00:32:52Nous avons maintenant
00:32:531 500 milliards de budget.
00:32:55Nous construisons
00:32:56des navires de guerre.
00:32:59Un navire de guerre
00:33:00100 fois plus puissants
00:33:01que les grands navires
00:33:02de guerre
00:33:03de la Deuxième Guerre mondiale.
00:33:04Vous savez,
00:33:04ces sublimes navires,
00:33:07le Missouri,
00:33:07l'Iowa,
00:33:08l'Alabama.
00:33:10Je me suis dit
00:33:11qu'on pourrait peut-être
00:33:12les sortir du musée,
00:33:14les remettre en service.
00:33:14Ils ont dit
00:33:15« Ah non, monsieur,
00:33:16vous savez,
00:33:17ce sont des navires
00:33:19qui sont 100 fois
00:33:20plus puissants
00:33:22que ces vieux croiseurs
00:33:26de musées
00:33:26qu'on a pu voir
00:33:28et qu'on voit encore
00:33:29à la télé d'ailleurs.
00:33:30On les voit
00:33:31et on dit
00:33:31« Ah, formidable,
00:33:32quelle force ! »
00:33:33100 fois plus puissants
00:33:35chacun de ces navires
00:33:36que ces grands croiseurs,
00:33:38ces grands destroyers
00:33:39du passé.
00:33:39Donc, voilà,
00:33:41on ne les a pas sortis
00:33:42des musées,
00:33:43pas sortis
00:33:44de la naphtaline.
00:33:45Donc,
00:33:46ce que l'OTAN
00:33:48nous a donné,
00:33:49c'est rien du tout
00:33:49sauf d'avoir protégé
00:33:53l'Europe
00:33:54de l'URSS
00:33:55et maintenant
00:33:55de la Russie.
00:33:56On ne nous a jamais
00:33:57rien donné pour ça.
00:33:58on a juste payé,
00:34:00on a payé pendant des années
00:34:01jusqu'à ce que j'arrive.
00:34:03On a payé
00:34:04100%
00:34:05des frais de l'OTAN
00:34:06puisqu'ils ne payaient
00:34:07pas leurs factures.
00:34:08Tout ce qu'on demande,
00:34:10c'est le Groenland
00:34:12en pleine propriété.
00:34:16Il faut la pleine propriété
00:34:17pour pouvoir défendre
00:34:18un territoire.
00:34:19On ne peut pas
00:34:19le défendre
00:34:20si on n'a
00:34:21qu'un bail.
00:34:22on ne peut pas
00:34:24le défendre
00:34:24d'un point de vue
00:34:25légal,
00:34:26juridique.
00:34:27Et puis,
00:34:27psychologiquement,
00:34:29qui souhaite défendre
00:34:31un accord de licence
00:34:32ou un contrat
00:34:34de location
00:34:34sur un gros bloc
00:34:36de glace
00:34:37au milieu
00:34:37de l'océan
00:34:38où si jamais
00:34:39il y avait
00:34:39une guerre,
00:34:41l'action se déroulerait
00:34:42là.
00:34:43Réfléchissez-y,
00:34:44ces missiles
00:34:45passeraient juste
00:34:45au-dessus du milieu
00:34:46de ce bloc de glace.
00:34:47nous,
00:34:49tout ce qu'on veut
00:34:49de la part
00:34:52du Danemark
00:34:52pour la sécurité
00:34:53nationale
00:34:54et internationale
00:34:55et pour garder
00:34:57nos ennemis
00:34:58à distance
00:34:59qui sont potentiellement
00:35:00dangereux,
00:35:01c'est cette terre
00:35:01sur laquelle
00:35:02on va construire
00:35:03le dôme d'or
00:35:04le plus énorme
00:35:05jamais construit.
00:35:06Ça va être
00:35:06un dôme d'or
00:35:07qui,
00:35:09par sa nature même,
00:35:12défendra le Canada.
00:35:15Le Canada
00:35:16reçoit plein de cadeaux
00:35:17de notre part
00:35:18il devrait être
00:35:18moins ingrat.
00:35:20Le Premier ministre
00:35:21hier,
00:35:21il était un petit peu
00:35:23ingrat quand même,
00:35:24pas très reconnaissant.
00:35:25Le Canada
00:35:26devrait,
00:35:28le Canada existe
00:35:29grâce aux Etats-Unis,
00:35:30Marc,
00:35:31il faudrait que vous
00:35:31vous en souveniez
00:35:32la prochaine fois
00:35:32que vous ouvrez
00:35:34la bouche.
00:35:35Ce qu'on a fait
00:35:35pour Israël,
00:35:37c'était formidable,
00:35:40mais ce n'est rien
00:35:41par rapport à ce
00:35:41qu'on veut faire
00:35:42pour le Canada,
00:35:42les Etats-Unis.
00:35:43On veut construire
00:35:44ce dôme,
00:35:45un dôme unique.
00:35:46on l'a fait
00:35:47pour Israël.
00:35:49Bibi,
00:35:49arrête de dire
00:35:50que ce dôme,
00:35:52c'est toi,
00:35:52c'est notre technologie,
00:35:54c'est notre matériel.
00:35:57Donc,
00:35:57ils ont eu du bon coup,
00:35:58ils ont été courageux,
00:35:59ils ont réussi
00:36:00à détruire
00:36:00la menace nucléaire
00:36:01iranienne
00:36:02de façon incroyable.
00:36:03Personne n'avait jamais
00:36:03vu un truc pareil.
00:36:05Le Venezuela,
00:36:06la destruction de Salmanie,
00:36:13de al-Baghdadi,
00:36:15quand il a essayé
00:36:16de remonter,
00:36:19tout ça a été
00:36:19parfaitement exécuté.
00:36:21Tout le monde a été
00:36:21parfaitement exécuté.
00:36:23D'ailleurs,
00:36:23un expert militaire
00:36:24m'a dit,
00:36:25tout ce que vous avez fait,
00:36:26monsieur,
00:36:27a été parfaitement exécuté.
00:36:28Et j'ai dit,
00:36:28oui,
00:36:30je sais.
00:36:33Alors,
00:36:34si d'autres présidents
00:36:34ont souhaité dépenser
00:36:36des milliards
00:36:37et des milliards
00:36:37de dollars
00:36:38sur l'OTAN
00:36:39et n'avoir jamais
00:36:40rien reçu en retour,
00:36:41eh bien,
00:36:41on n'avait rien demandé
00:36:42en retour.
00:36:43C'était vraiment
00:36:43à sens unique.
00:36:44Maintenant,
00:36:44ils veulent qu'on les aide
00:36:45sur l'Ukraine.
00:36:47Moi,
00:36:47j'aide.
00:36:50La semaine dernière,
00:36:51il y avait
00:36:5310 000 soldats,
00:36:54mais
00:36:55le mois précédent,
00:36:5731 000 soldats
00:36:58sont morts.
00:37:0031 000.
00:37:01C'est quoi ?
00:37:01C'est cette salle
00:37:02fois le nombre
00:37:04de personnes
00:37:05qui sont dans cette salle
00:37:06fois 30.
00:37:07Pensez-y un peu.
00:37:0830 000 soldats
00:37:09sont morts
00:37:11en un mois.
00:37:12Et le mois précédent,
00:37:13c'était 27 000.
00:37:14Et avant,
00:37:14c'était 28 000.
00:37:15Et le mois d'avant,
00:37:16c'était 25 000.
00:37:18C'est un bain de sang
00:37:19là-bas.
00:37:23Et c'est ça
00:37:24que je veux faire cesser.
00:37:25Ça ne sert à rien
00:37:27pour les États-Unis.
00:37:28Vous savez,
00:37:28ce sont de jeunes âmes,
00:37:31des jeunes
00:37:31qui vous ressemblent,
00:37:33qui ressemblent
00:37:34à certaines personnes
00:37:35qui sont assises
00:37:36ici au premier rang.
00:37:37Leurs parents sont fiers,
00:37:38ils partent à la guerre.
00:37:40Et deux semaines après,
00:37:41on les appelle,
00:37:42on dit,
00:37:42ils se sont fait arracher
00:37:43la tête.
00:37:44Votre fils s'est fait
00:37:45arracher la tête.
00:37:46C'est une guerre atroce.
00:37:48La pire guerre
00:37:49depuis la Deuxième Guerre mondiale.
00:37:51Et s'ils y continuent,
00:37:53ils finiront par dépasser
00:37:54la Seconde Guerre mondiale.
00:37:55On ne veut pas en parler,
00:37:56mais il y a énormément de morts.
00:37:58L'Ukraine et la Russie.
00:38:00Des chiffres incroyables.
00:38:03Alors,
00:38:03je discute
00:38:04avec le président Poutine.
00:38:05Il veut trouver un accord.
00:38:08J'en discute aussi
00:38:09avec le président Zelensky,
00:38:10que je vais le rencontrer aujourd'hui.
00:38:12Peut-être qu'il est dans la salle aussi.
00:38:13Mais il faut arrêter cette guerre.
00:38:18Il y a trop de gens qui meurent.
00:38:20Sans raison.
00:38:22De façon inutile.
00:38:23Nous perdons toutes ces belles âmes.
00:38:25C'est pour ça que ça m'intéresse.
00:38:27C'est ma seule raison.
00:38:29Mais ce faisant,
00:38:30j'aide l'Europe,
00:38:30j'aide l'OTAN.
00:38:32Et ces derniers jours,
00:38:35quand j'en parlais,
00:38:36les gens m'adoraient.
00:38:38Ils m'ont appelé papa
00:38:40la dernière fois.
00:38:41Ils ont dit,
00:38:41ah, c'est notre papa.
00:38:42C'est lui le chef.
00:38:46Donc voilà,
00:38:46j'étais le chef,
00:38:47le papa,
00:38:48et maintenant,
00:38:49je suis un type affreux.
00:38:51Donc moi,
00:38:51ce que je demande,
00:38:52c'est juste un bloc de glace
00:38:54où il fait froid,
00:38:55au milieu de nulle part,
00:38:57mais qui peut jouer
00:38:57un rôle vital
00:38:58pour la paix mondiale
00:39:00et pour la protection du monde.
00:39:03Je ne demande pas grand-chose
00:39:04par rapport à ce qu'on a donné
00:39:07pendant des décennies.
00:39:09mais le problème
00:39:11avec l'OTAN,
00:39:13c'est que
00:39:15on sera là,
00:39:16derrière eux,
00:39:17à 100%.
00:39:17Mais je ne suis pas sûr
00:39:19que l'inverse serait vrai.
00:39:21On leur a donné,
00:39:23on les appelle,
00:39:27par exemple,
00:39:28on dit,
00:39:28ah, messieurs,
00:39:29on est attaqués
00:39:30par tel ou tel pays.
00:39:31Eh bien,
00:39:31je ne suis pas sûr
00:39:32qu'ils répondraient.
00:39:33Je sais que nous,
00:39:34on serait là pour eux.
00:39:35Je ne suis pas sûr
00:39:35qu'eux seraient là pour nous.
00:39:36avec tout l'argent
00:39:38qu'on a dépensé,
00:39:40avec tout ce sang,
00:39:42ces tueurs et ces larmes,
00:39:43je ne suis pas sûr
00:39:44qu'ils seraient là.
00:39:45Ils ne sont pas là
00:39:45pour nous sur l'Islande.
00:39:48Ça, je vous le dis.
00:39:50Regardez,
00:39:51la bourse
00:39:52a chuté hier
00:39:53à cause de l'Islande
00:39:55et l'Islande
00:39:55nous a déjà coûté
00:39:56pas mal d'argent,
00:39:58ce qui n'est pas grand-chose.
00:39:59Et en fait,
00:40:02cette bourse-là,
00:40:03on va doubler
00:40:03la bourse.
00:40:05Ça va atteindre
00:40:06les 50 000 points
00:40:07et ça va doubler
00:40:07assez vite
00:40:10grâce à tout
00:40:12ce qui est en train
00:40:13de se passer.
00:40:13Mais ça,
00:40:14c'est un bon exemple.
00:40:15Après avoir donné
00:40:16à l'OTAN
00:40:17et aux pays européens
00:40:19des milliards
00:40:19et des milliards
00:40:20de dollars
00:40:21pour leur défense,
00:40:22ils achètent nos armes,
00:40:23on construit
00:40:24les meilleures armes
00:40:24du monde,
00:40:25mais maintenant,
00:40:25on va les construire
00:40:27plus vite,
00:40:27les fabriquer plus vite.
00:40:29Il va y avoir
00:40:32les salaires,
00:40:33il ne va pas y avoir
00:40:34de rachat d'actions,
00:40:36différentes choses
00:40:38qu'ils faisaient
00:40:38dans ces entreprises.
00:40:40Quand ils gagnaient
00:40:4150 millions de dollars,
00:40:42il leur fallait
00:40:43trois ans
00:40:44pour vous livrer
00:40:44un missile patriote.
00:40:46Ce n'est pas bon.
00:40:46Même mon chauffeur,
00:40:47il serait capable
00:40:48de travailler
00:40:49plus vite que ça
00:40:49et lui,
00:40:50il gagne quand même
00:40:50moins que ça.
00:40:53Donc,
00:40:53s'ils veulent gagner
00:40:54de gros salaires,
00:40:55il va falloir
00:40:55qu'ils produisent
00:40:55plus vite.
00:40:57On a le matériel militaire
00:40:58le plus formidable
00:40:59et il va falloir
00:41:00le fabriquer plus vite
00:41:01avec de nouvelles usines
00:41:03et tout cet argent
00:41:04qui est consacré
00:41:05à ces rachats d'actions
00:41:07et bien servira
00:41:08à construire
00:41:09des usines.
00:41:10Les entreprises
00:41:10de l'armement,
00:41:11de la défense
00:41:12ne pourront plus
00:41:12effectuer ces rachats
00:41:13d'actions.
00:41:14Ils vont fabriquer
00:41:14des tomahawks,
00:41:15des patriotes.
00:41:16On a le meilleur matériel
00:41:17des F-35,
00:41:18des F-47,
00:41:19le nouveau là
00:41:20qui va sortir.
00:41:21On dit que c'est
00:41:22l'avion le plus destructeur,
00:41:23le chasseur
00:41:24le plus destructeur
00:41:25jamais construit.
00:41:26Ils l'appellent
00:41:27le 27,
00:41:28le 47,
00:41:28je ne sais pas,
00:41:29je vais enlever
00:41:29le 47.
00:41:31Pourquoi ils l'ont appelé
00:41:3247 ?
00:41:33Mais ça ne me plaît pas.
00:41:35Je vais le rebaptiser.
00:41:38Alors,
00:41:38c'est le premier avion
00:41:41de sixième génération,
00:41:43indétectable,
00:41:43comme nos bombardiers B2
00:41:45qui sont passés
00:41:45au-dessus de l'Iran
00:41:46sans être détectés.
00:41:48Ils ont fait le boulot
00:41:49et ils sont repartis.
00:41:51Donc nous,
00:41:52on veut un bloc de glace
00:41:54pour la protection du monde.
00:41:56Et ils ne veulent pas
00:41:57nous le donner.
00:41:58On n'a jamais rien demandé
00:41:59d'autre.
00:42:00On aurait pu le garder.
00:42:02On aurait pu le garder,
00:42:03garder cette terre,
00:42:05ce territoire.
00:42:06Alors,
00:42:07vous avez le choix,
00:42:08vous pouvez dire oui
00:42:09et on appréciera
00:42:12ou vous pouvez dire non
00:42:13et on s'en souviendra.
00:42:19Une Amérique forte
00:42:20et sûre,
00:42:21ça veut dire
00:42:23une OTAN forte et sûre.
00:42:24Et c'est pour ça
00:42:25que je travaille
00:42:26pour que notre armée
00:42:27soit très puissante,
00:42:28pour que nos frontières
00:42:29soient solides,
00:42:31pour que notre économie
00:42:32soit solide
00:42:33parce que la sécurité nationale
00:42:35exige une prospérité
00:42:37et une sécurité économique
00:42:38et elle n'a jamais été
00:42:39aussi bonne.
00:42:40Biden et ses alliés
00:42:42ont détruit notre économie
00:42:43et nous ont donné
00:42:45sans doute
00:42:45la pire inflation
00:42:47que l'Amérique
00:42:47a jamais connue.
00:42:48Ils disent depuis 48 ans.
00:42:49Moi, je dis depuis toujours.
00:42:51Mais déjà, 48 ans,
00:42:52c'est quasiment
00:42:53depuis toujours.
00:42:5548 ans
00:42:56ou
00:42:57depuis toujours,
00:42:59c'est affreux.
00:43:00ça coûte
00:43:01à un foyer
00:43:0233 000 dollars
00:43:03par an.
00:43:06Et ce qu'ils ont fait
00:43:07à ce pays
00:43:08ne devrait jamais
00:43:08être oublié.
00:43:12Donc,
00:43:13c'est sans doute
00:43:13le pire président
00:43:14et de loin
00:43:15qu'on ait jamais eu.
00:43:17C'est lui
00:43:18qui est responsable
00:43:19de la plupart
00:43:20des dégâts
00:43:21qui ont été faits.
00:43:22il était idiot,
00:43:26sans doute
00:43:26un peu
00:43:28dérangé
00:43:29puisque
00:43:29personne
00:43:31n'aurait pu faire ça.
00:43:33On regardait aussi
00:43:34là maintenant
00:43:35on fait baisser
00:43:35le prix des loyers,
00:43:37le prix des emprunts
00:43:37immobiliers,
00:43:38le prix des soins
00:43:39médicaux.
00:43:40On a fait un boulot
00:43:41formidable
00:43:41en 12 mois
00:43:42avec ma politique
00:43:44de la nation
00:43:45la plus favorisée
00:43:46sur les prix
00:43:46des médicaments.
00:43:47le prix des médicaments
00:43:48sur l'ordonnance
00:43:48a baissé.
00:43:50Baissé de quasiment
00:43:51parfois de 90%.
00:43:52Ça dépend
00:43:53comment on calcule.
00:43:54On peut même dire
00:43:545, 6, 7, 800%
00:43:56de baisse.
00:43:57Il y a deux façons
00:43:57de calculer le pourcentage.
00:44:00Mais on a
00:44:01une politique
00:44:03de la nation
00:44:04la plus favorisée.
00:44:06Personne n'a réussi
00:44:07à l'obtenir.
00:44:07Moi, je l'ai obtenue.
00:44:09Et donc,
00:44:10il a fallu
00:44:10que j'utilise
00:44:11des droits de douane
00:44:11puisque le gens
00:44:12disent, ah non,
00:44:12on ne veut pas.
00:44:14Donc, par exemple,
00:44:14une pilule
00:44:15qui coûte
00:44:1610 dollars
00:44:17à Londres
00:44:18et 230 dollars.
00:44:21Une pilule
00:44:22à 10 dollars
00:44:22à Londres
00:44:23coûte
00:44:24130 dollars
00:44:25à New York
00:44:26ou à Los Angeles.
00:44:28Et là,
00:44:29j'ai dit,
00:44:30c'est dingue.
00:44:31Mes amis me disaient,
00:44:33tu peux aller
00:44:34à Londres
00:44:34acheter ce médicament
00:44:35pas cher
00:44:36ou partout dans le monde
00:44:36tu peux l'acheter
00:44:37moins cher
00:44:37parce qu'en gros,
00:44:38l'Amérique
00:44:39subventionnait
00:44:41tous les pays du monde
00:44:42parce que les présidents
00:44:44l'ont permis
00:44:45donc,
00:44:47j'ai montré
00:44:48des dents.
00:44:49Là,
00:44:49j'ai appelé
00:44:49Emmanuel Macron.
00:44:51Hein ?
00:44:52Je l'ai vu hier
00:44:52avec ses magnifiques
00:44:53lunettes de soleil.
00:44:54Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:44:59Bon,
00:44:59je l'ai regardé.
00:45:04Il faisait le dur.
00:45:07Mais bon,
00:45:08à 10 dollars
00:45:08la pilule
00:45:09et je lui ai dit
00:45:10Emmanuel
00:45:10et tous les labos
00:45:15pharmaceutiques
00:45:16étaient d'accord.
00:45:17Pas d'accord,
00:45:18ils sont malins,
00:45:19ça fait des années
00:45:20qu'ils nous escroquent
00:45:22comme ça
00:45:22mais ils ont fini
00:45:22par abandonner.
00:45:23Ils ont dit,
00:45:24ah oui,
00:45:24mais les pays
00:45:24n'approuveront jamais
00:45:25tout ça.
00:45:25J'ai dit,
00:45:26ben pourquoi ?
00:45:27Ils ont dit,
00:45:27mais non,
00:45:27ils ont dit,
00:45:28on ne veut pas payer plus.
00:45:30Voilà,
00:45:30récupérez votre argent
00:45:31aux Etats-Unis.
00:45:32Donc nous,
00:45:33nos prix,
00:45:33on s'essaie d'augmenter.
00:45:35Donc on payait
00:45:3613, 14, 15 fois plus
00:45:37que certains autres pays.
00:45:38Alors j'ai dit,
00:45:40non, non,
00:45:41ils seront d'accord
00:45:41à 100%.
00:45:42Et je le garantis,
00:45:44les labos me disaient
00:45:45mais non.
00:45:45Et j'ai commencé
00:45:46avec Emmanuel,
00:45:47vous le savez sans doute.
00:45:48Je l'aime bien Emmanuel.
00:45:52Et je lui ai dit,
00:45:53Emmanuel,
00:45:56il va falloir
00:45:56que tu augmentes
00:45:57le prix de cette pilule.
00:45:59Il va falloir
00:46:00que ce soit
00:46:0020, 30 dollars peut-être.
00:46:02Donc tu vas doubler
00:46:03le prix
00:46:04de ces médicaments
00:46:08sur ordonnance.
00:46:08triplé
00:46:09ou quadruplé
00:46:10peut-être.
00:46:11Pas facile.
00:46:12Il a dit,
00:46:13non, Donald,
00:46:13je ne veux pas faire ça.
00:46:15J'ai dit,
00:46:15aussi tu vas faire ça
00:46:16à 100%.
00:46:16Il a dit,
00:46:18non, non, non.
00:46:20Tu me demandes
00:46:21de doubler.
00:46:22Je lui dis,
00:46:23Emmanuel,
00:46:24tu profites
00:46:25des Etats-Unis
00:46:26depuis 30 ans
00:46:27sur ces médicaments.
00:46:29Tu vas devoir
00:46:30le faire.
00:46:32Je n'en
00:46:32j'ai aucun doute.
00:46:34Je suis même
00:46:34à 100% sûr
00:46:35que tu vas faire.
00:46:36Il fait,
00:46:36non, non, non,
00:46:36je ne le ferai pas.
00:46:37Alors,
00:46:39on lui disait,
00:46:41il faut doubler
00:46:41ou tripler
00:46:42parce qu'évidemment,
00:46:45il ne faut pas,
00:46:46les Etats-Unis,
00:46:48il faut qu'eux
00:46:49montent un peu
00:46:50et puis nous,
00:46:51on veut bien baisser.
00:46:52Donc disons,
00:46:52nous,
00:46:52on est à 130,
00:46:53eux,
00:46:53ils sont à 10.
00:46:54Donc eux,
00:46:55ils passent à 20 ou 30.
00:46:57Pas plus.
00:46:59Je lui ai dit,
00:46:59Emmanuel,
00:47:00tu vas juste doubler
00:47:01ou tripler.
00:47:01Il fait non,
00:47:02non, non, non.
00:47:03Je lui ai dit,
00:47:03écoute,
00:47:04je t'explique,
00:47:05Emmanuel,
00:47:06tu vas le faire
00:47:06et tu vas le faire
00:47:07rapidement.
00:47:09Sinon,
00:47:11je colle 25%
00:47:12de droits de douane
00:47:13sur tout ce que tu vends
00:47:14aux Etats-Unis
00:47:15et 100%
00:47:16sur tes vins
00:47:17et tes champagnes.
00:47:19C'est-à-dire
00:47:19à peu près 10 fois plus
00:47:20que ce que je demande.
00:47:21Et tu vas le faire.
00:47:23Alors,
00:47:23je ne voulais pas
00:47:24en parler en public,
00:47:24mais tu vas peut-être
00:47:25me forcer à le faire.
00:47:26Il a dit,
00:47:26OK,
00:47:27je le ferai.
00:47:27Ça m'a pris
00:47:323 minutes,
00:47:33en gros,
00:47:34par pays.
00:47:35Je leur expliquais
00:47:36la même chose.
00:47:37Ils leur disaient,
00:47:37tu vas le faire.
00:47:37Ils disaient,
00:47:38non, non, non,
00:47:38on ne fera pas ça.
00:47:40Vous me demandez
00:47:41de doubler
00:47:42le prix de ces médicaments.
00:47:43J'ai dit,
00:47:43ah oui, absolument,
00:47:44parce que
00:47:45vous nous baissez
00:47:47depuis 30 ans
00:47:49là-dessus.
00:47:51Et ils ont dit,
00:47:52ah non,
00:47:52on ne le fera pas.
00:47:53J'ai fait,
00:47:54oui, oui,
00:47:54c'est bien.
00:47:55Lundi matin,
00:47:55je vous colle
00:47:5825,
00:47:5930,
00:48:0050,
00:48:00je donnais un chiffre
00:48:01différent
00:48:02à chaque pays.
00:48:05C'est aussi une question
00:48:06de sécurité nationale.
00:48:07Ce n'est pas juste.
00:48:08On ne va pas subventionner
00:48:09le monde entier.
00:48:11Et chacun de ces pays
00:48:12a été d'accord
00:48:13pour le faire.
00:48:17Donc voilà,
00:48:18ce sont
00:48:18toutes les choses
00:48:20que j'ai pu faire.
00:48:22Nous payons aujourd'hui
00:48:23des prix
00:48:24beaucoup moins élevés.
00:48:26Les prix
00:48:27des médicaments
00:48:27vont baisser
00:48:28jusqu'à 90%.
00:48:30Alors,
00:48:31on pourrait dire
00:48:311 000%,
00:48:322 000%,
00:48:34tout dépend
00:48:35de la méthode
00:48:36de calcul.
00:48:39Imaginez,
00:48:4090%,
00:48:41c'est énorme.
00:48:43En tout cas,
00:48:44les prix
00:48:45des médicaments
00:48:45vont baisser
00:48:46dans tous les pays.
00:48:48Voilà,
00:48:49ça a été fait
00:48:49et sans les droits
00:48:50de douane,
00:48:51je n'y serais pas arrivé.
00:48:52après
00:48:54le déclin
00:48:57sous Biden,
00:49:01les revenus
00:49:02sont en augmentation
00:49:03de 1 000,
00:49:043 000,
00:49:045 000 dollars.
00:49:06La propriété
00:49:08a toujours été
00:49:10un symbole
00:49:10aux États-Unis,
00:49:11un indicateur
00:49:12de la bonne vigueur
00:49:13de l'économie.
00:49:15Et puis,
00:49:15les choses
00:49:16sont devenues
00:49:17très difficiles
00:49:18sous Biden
00:49:18parce que les taux
00:49:19d'intérêt
00:49:19étaient particulièrement
00:49:20élevés.
00:49:21aujourd'hui,
00:49:21j'agis
00:49:22pour que
00:49:23nous puissions
00:49:24revenir
00:49:24à ce rêve
00:49:25américain
00:49:26qu'est la propriété.
00:49:28Nous investissons.
00:49:30Il y a des investisseurs
00:49:30ici,
00:49:31dans cette salle.
00:49:31J'ai des amis.
00:49:32Je vous ai vus.
00:49:33Je sais que vous êtes
00:49:34présents
00:49:35ici.
00:49:37Et vous avez
00:49:38également...
00:49:41Les Américains
00:49:42investissaient
00:49:43lorsqu'ils
00:49:44le pouvaient.
00:49:45pouvaient.
00:49:46Et vous savez,
00:49:49aujourd'hui,
00:49:50ce que l'on voit,
00:49:51c'est que...
00:49:52C'est les problèmes
00:49:53de dépréciation
00:49:54sur les prix
00:49:55des maisons
00:49:56qui sont souvent
00:49:57rachetés
00:49:58par des entreprises.
00:50:00On voit des entreprises
00:50:01qui achètent
00:50:02500 maisons par-ci,
00:50:03des milliers
00:50:04de maisons,
00:50:05et cela entraîne
00:50:06la chute des prix.
00:50:10Et c'est évidemment
00:50:10injuste
00:50:11pour des gens
00:50:12qui travaillent dur.
00:50:12ces maisons
00:50:14sont construites
00:50:15pour des familles
00:50:15et non pas
00:50:16pour des entreprises.
00:50:17L'Amérique
00:50:18ne doit pas venir
00:50:19une entreprise
00:50:19qui loue
00:50:20où les gens
00:50:22vivent
00:50:22dans des maisons
00:50:25ou dans des appartements
00:50:26qui louent.
00:50:26C'est injuste.
00:50:27Ce serait
00:50:27complètement injuste.
00:50:30Il faut que les gens
00:50:31puissent acheter
00:50:32leur logement.
00:50:34Et nous sommes
00:50:35en train de travailler
00:50:36pour passer
00:50:37de nouvelles lois
00:50:37à l'une des grandes
00:50:38barrières.
00:50:41C'est la dette
00:50:42et également
00:50:43ce sont
00:50:44les taux d'intérêt
00:50:46extrêmement élevés
00:50:47sur les cartes
00:50:48de crédit.
00:50:50Les taux d'intérêt
00:50:50qui sont imposés
00:50:51sur les Américains,
00:50:5328%,
00:50:5430%,
00:50:5531%,
00:50:5532%
00:50:56d'intérêt.
00:50:57C'est absolument
00:50:58énorme
00:50:59pour aider
00:51:01nos citoyens
00:51:02pour se remettre
00:51:04du désastre
00:51:05causé
00:51:05par Biden
00:51:06qui était
00:51:08un président
00:51:09affreux,
00:51:10absolument affreux.
00:51:10je demande
00:51:11au Congrès
00:51:11de limiter
00:51:12les taux
00:51:13d'intérêt
00:51:13sur les cartes
00:51:14de crédit
00:51:14à 10%
00:51:15pendant une durée
00:51:16d'un an.
00:51:17Cela devrait aider
00:51:18des millions
00:51:19d'Américains
00:51:20avec leur épargne.
00:51:22Ils ne le savent
00:51:23même pas.
00:51:24Ils ne savent pas
00:51:24qu'ils payent
00:51:2528%
00:51:26d'intérêt
00:51:27et c'est ainsi
00:51:28qu'ils finissent
00:51:29par être obligés
00:51:29de renoncer
00:51:30à leur logement.
00:51:34Je travaille
00:51:34également
00:51:35sur l'importance
00:51:38des cryptos.
00:51:39Je veux que
00:51:40l'Amérique
00:51:40reste la capitale
00:51:41des cryptos.
00:51:42J'ai récemment
00:51:44fait passer
00:51:44une loi
00:51:45sur la structure
00:51:47et sur la réglementation
00:51:48des marchés
00:51:49des cryptos.
00:51:50Le bitcoin,
00:51:52évidemment,
00:51:52j'espère
00:51:52que d'ici
00:51:54très peu
00:51:54de temps
00:51:54nous pourrons
00:51:55donner plus
00:51:57de libertés
00:51:57financières
00:51:58aux Américains.
00:51:59Je l'ai fait
00:51:59pour des raisons
00:51:59politiques
00:52:00et je pense
00:52:00que c'était
00:52:02bien de le faire.
00:52:04Et puis
00:52:04il y avait
00:52:05aussi la question
00:52:06de la Chine.
00:52:07La Chine
00:52:07souhaitait ce marché
00:52:08comme il souhaite
00:52:09le marché de l'IA.
00:52:11On a verrouillé
00:52:11ce marché.
00:52:12Je ne l'ai pas fait.
00:52:13Biden était contre
00:52:14et avant l'élection
00:52:15lorsqu'ils ont réalisé
00:52:17qu'il y avait
00:52:17des millions
00:52:18de personnes
00:52:18qui votaient
00:52:19contre eux
00:52:20à cause des cryptos,
00:52:21ils se sont mis
00:52:22à adorer
00:52:23les cryptos
00:52:23mais c'était
00:52:24trop tard,
00:52:25c'était trop tard.
00:52:26C'est quelque chose
00:52:27qui est politiquement
00:52:28populaire
00:52:28mais avant tout
00:52:30il faut
00:52:31verrouiller ce marché
00:52:33avant que les Chinois
00:52:34ne verrouillent ce marché.
00:52:36Et je suis très heureux
00:52:37d'avoir pu le faire.
00:52:38Et puis
00:52:38pour terminer
00:52:39j'ai demandé
00:52:41aux institutions
00:52:43de racheter
00:52:44des prêts
00:52:45pour remonter
00:52:46ou faire baisser
00:52:47les taux
00:52:48d'intérêt
00:52:51sur les
00:52:52sur les
00:52:54prêts immobiliers
00:52:54voilà
00:52:56on avance
00:52:57on avance
00:52:59les personnes
00:53:05avec lesquelles
00:53:06j'ai travaillé
00:53:06font un travail
00:53:08extraordinaire
00:53:09le problème
00:53:10c'est que parfois
00:53:11les gens changent
00:53:11une fois que vous
00:53:13les mettez dans un poste
00:53:14ils changent
00:53:15ils changent
00:53:16voilà
00:53:16ils savent
00:53:17qu'ils sont là
00:53:17pour 6 ans
00:53:17et puis
00:53:18tout va bien
00:53:20et puis
00:53:21on va
00:53:22on va monter
00:53:23les taux
00:53:24les taux d'intérêt
00:53:24ben non
00:53:25c'est incroyable
00:53:25de voir comment
00:53:26les gens changent
00:53:27quand ils sont
00:53:27à un poste
00:53:28une fois qu'ils ont
00:53:29ce poste
00:53:29je ne sais pas
00:53:30si c'est un manque
00:53:31de loyauté
00:53:31en tout cas
00:53:33on a un très mauvais
00:53:33chairman
00:53:34Jérôme
00:53:35Too late
00:53:37Powell
00:53:37Too late
00:53:38il est toujours
00:53:39Too late
00:53:39toujours en retard
00:53:40sauf avant l'élection
00:53:44juste avant l'élection
00:53:45ça allait
00:53:46mais voilà
00:53:48on va trouver quelqu'un
00:53:49de très bien
00:53:49j'espère que cette personne
00:53:50fera du bon travail
00:53:52on a fait énormément de travail
00:53:58je l'expliquais tout à l'heure
00:54:00sur les crédits immobiliers
00:54:03avec des progrès
00:54:04vous savez
00:54:05on n'en parle pas beaucoup
00:54:06de l'immobilier
00:54:08j'essaye d'être protecteur
00:54:12de ceux qui sont
00:54:13propriétaires
00:54:14de leurs maisons
00:54:14la valeur immobilière
00:54:24la valeur des maisons
00:54:25a énormément augmenté
00:54:26et des gens
00:54:27qui possédaient
00:54:28sont devenus riches
00:54:29parfois extrêmement riches
00:54:30parce qu'ils étaient propriétaires
00:54:32et à chaque fois
00:54:36que vous
00:54:37permettez
00:54:39aux primo-accédants
00:54:40d'acheter
00:54:41vous avez
00:54:42cela un impact
00:54:43néfaste
00:54:44sur ceux
00:54:45qui ont déjà
00:54:45et moi
00:54:48je ne veux pas
00:54:49que
00:54:49mes actions
00:54:50aient un impact
00:54:51négatif
00:54:52sur la valeur
00:54:53des
00:54:54immobilières
00:54:56dont les gens
00:54:57disposent
00:54:59aujourd'hui
00:54:59on a
00:55:01énormément de gens
00:55:02qui ont acheté
00:55:03qui ont
00:55:03épargné
00:55:04toute leur vie
00:55:05qui ont travaillé dur
00:55:06et qui ont aujourd'hui
00:55:07des maisons
00:55:08qui valent
00:55:085, 6,
00:55:09700 000 dollars
00:55:10et on ne veut pas
00:55:11détruire la valeur
00:55:12de ces maisons
00:55:13ce serait
00:55:13complètement
00:55:14injuste
00:55:15certaines personnes
00:55:17ont des prêts
00:55:18immobiliers
00:55:18des prêts
00:55:20immobiliers
00:55:21et certains prêts
00:55:22immobiliers
00:55:22ont augmenté
00:55:24de manière
00:55:25extrêmement importante
00:55:26à cause des intérêts
00:55:26et ça rend
00:55:28les remboursements
00:55:29des prêts
00:55:29extrêmement difficiles
00:55:30c'est injuste
00:55:31parfois des gens
00:55:32ont perdu
00:55:32leur maison
00:55:33alors on peut
00:55:37faire baisser
00:55:38les taux d'intérêt
00:55:39et c'est ce que nous
00:55:40souhaitons faire
00:55:40parce que c'est bon
00:55:41pour tout le monde
00:55:42diminuer les taux
00:55:43d'intérêt
00:55:44le fait est que
00:55:44nous devrions
00:55:45payer beaucoup moins
00:55:46d'intérêt
00:55:46beaucoup beaucoup moins
00:55:48nous devrions
00:55:49payer les taux
00:55:50d'intérêt
00:55:50les moins élevés
00:55:51de tous les pays
00:55:52parce que
00:55:53sans les Etats-Unis
00:55:54rien n'existerait
00:55:56je vais vous raconter
00:55:59une petite histoire
00:56:00à propos de la Suisse
00:56:01les Suisses
00:56:02font de très belles montres
00:56:03très très belles montres
00:56:04des Rolex
00:56:05etc.
00:56:06mais ils payaient rien
00:56:07rien aux Etats-Unis
00:56:08quand ils envoyaient
00:56:09leurs produits
00:56:09aux Etats-Unis
00:56:11et un déficit
00:56:13de 41 milliards
00:56:1441 milliards
00:56:16de déficit
00:56:16je suis passé
00:56:20en avion
00:56:20tout à l'heure
00:56:21en hélicoptère
00:56:21c'est magnifique
00:56:22alors j'ai dit
00:56:23voilà
00:56:23allez
00:56:23un droit de douane
00:56:24de 30%
00:56:25pour récupérer
00:56:26ne serait-ce qu'une petite partie
00:56:27on ne récupérera pas tout
00:56:28il y aura toujours
00:56:29un déficit
00:56:30mais bon
00:56:30vous imaginez
00:56:31c'était un énorme déficit
00:56:34j'ai dit
00:56:35allez
00:56:35droit de douane
00:56:36différents droits de douane
00:56:38en fonction des pays
00:56:40évidemment
00:56:41je crois que c'est juste
00:56:44au final
00:56:45pour tout le monde
00:56:46donc 30%
00:56:51de droits de douane
00:56:52sur la Suisse
00:56:52et tout à coup
00:56:54tout a changé
00:56:55ils m'ont appelé
00:56:59vous ne pouvez même pas
00:57:00imaginer
00:57:01alors
00:57:03la Suisse
00:57:04c'est un endroit formidable
00:57:05avec des gens extrêmement brillants
00:57:08mais je ne m'étais pas rendu compte
00:57:09qu'ils étaient brillants
00:57:10grâce à nous
00:57:11et puis
00:57:11tes exemples
00:57:12il y en a beaucoup d'autres
00:57:14je crois qu'il y a
00:57:16beaucoup de pays
00:57:16qui sont ce qu'ils sont
00:57:17grâce à nous
00:57:18parce qu'on ne leur a jamais demandé
00:57:19de payer quoi que ce soit
00:57:20ils arrivent
00:57:21ils vendent leur montre
00:57:22pas de droit de douane
00:57:24ils rentrent chez eux
00:57:25ils gagnent
00:57:2641 milliards de dollars
00:57:28au passage
00:57:29grâce à nous
00:57:30juste avec nous
00:57:31j'ai dit attendez
00:57:31non non non
00:57:32c'est pas possible
00:57:33le déficit est encore là
00:57:37il est encore substantiel
00:57:38mais bon
00:57:38les droits de douane sont là
00:57:3930%
00:57:40je crois que le premier ministre
00:57:45non pas le premier
00:57:46le président
00:57:46mais le premier ministre
00:57:47une femme m'a appelé
00:57:48et elle répétait
00:57:51elle disait
00:57:52non non non
00:57:53c'est pas possible
00:57:53vous ne pouvez pas nous faire ça
00:57:55pas 30%
00:57:55nous sommes un petit pays
00:57:57et je lui dis oui
00:57:59d'accord
00:57:59un petit pays
00:58:00mais vous avez un déficit énorme
00:58:01avec nous
00:58:02alors vous êtes peut-être
00:58:03trop petit
00:58:03mais le déficit
00:58:04il est énorme
00:58:05elle m'a dit
00:58:05non non non
00:58:06c'est pas possible
00:58:06ne faites pas cela
00:58:07elle répétait
00:58:08encore et encore
00:58:09non non
00:58:09on est un petit pays
00:58:10je dis oui
00:58:11vous êtes un petit pays
00:58:12certes
00:58:13mais vous êtes un grand pays
00:58:14voilà
00:58:15elle ne m'a pas pris
00:58:17elle ne m'a pas pris
00:58:19pas gérer la chose
00:58:20qu'il fallait avec moi
00:58:21elle m'a dit
00:58:22ne faites pas cela
00:58:23je lui ai dit
00:58:23madame
00:58:24je vous remercie
00:58:25on est passé à 39
00:58:26voilà
00:58:26de 30 à 39
00:58:27et là
00:58:28vraiment ça s'est mal passé
00:58:30
00:58:31j'ai eu des visites
00:58:32Rolex est venu me voir
00:58:34ils sont tous venus me voir
00:58:35et puis
00:58:36je me suis dit
00:58:39mais bon
00:58:40en même temps
00:58:40j'ai pas envie
00:58:41de faire de mal
00:58:41aux gens
00:58:42donc
00:58:46on a baissé un peu
00:58:48on a baissé un peu
00:58:51et aujourd'hui
00:58:53ils payent
00:58:53des droits de douane
00:58:54voilà
00:58:56j'ai réalisé
00:58:57que
00:58:59nous avons
00:59:00énormément d'exemples
00:59:03comme celui-ci
00:59:03où des pays gagnent
00:59:05beaucoup d'argent
00:59:05grâce aux Etats-Unis
00:59:06sans les Etats-Unis
00:59:07ils ne gagneraient rien
00:59:08imaginez
00:59:10la Suisse
00:59:1041 milliards de dollars
00:59:12sur notre dos
00:59:13et elle me dit
00:59:14c'est un petit pays
00:59:16la Suisse
00:59:17eh oui
00:59:17et elle était
00:59:21particulièrement agressive
00:59:23avec moi
00:59:24et lors de cette conversation
00:59:26j'ai réalisé
00:59:27que
00:59:28les Etats-Unis
00:59:30avaient contribué
00:59:34je peux vous donner
00:59:35d'autres exemples
00:59:36je regarde le public
00:59:37je connais un certain nombre
00:59:39de personnes ici
00:59:40il y en a d'autres
00:59:41oui je vois que vous baissez la tête
00:59:42pour pas que je
00:59:43je vous pointe du doigt
00:59:45tout le monde
00:59:46a profité
00:59:47des Etats-Unis
00:59:48je pense que
00:59:49j'ai été juste
00:59:50voilà
00:59:51droit de douane
00:59:51ok ça passe
00:59:52droit de douane
00:59:53mais sans nous
00:59:55sans les Etats-Unis
00:59:57c'est plus la Suisse
00:59:58les choses changent
01:00:02mais nous souhaitons
01:00:04travailler
01:00:04avec les pays
01:00:05on n'est pas là
01:00:06pour détruire
01:00:07j'aurais pu dire
01:00:0930%
01:00:0939%
01:00:10j'aurais dit
01:00:1170%
01:00:12et là on aurait gagné
01:00:13encore plus d'argent
01:00:14mais bon
01:00:15ça aurait fait du mal
01:00:17ça aurait détruit
01:00:18la Suisse financièrement
01:00:19évidemment
01:00:19c'était pas le but
01:00:20mais bon
01:00:21il faut que
01:00:23chacun paye
01:00:23j'espère que Scott écoute
01:00:24parce que
01:00:26c'est aux Etats-Unis
01:00:28que nous devrions payer
01:00:29les taux d'intérêt
01:00:30les plus bas
01:00:30sans nous
01:00:31je le rappelle
01:00:32la plupart des pays
01:00:33ne fonctionneraient pas
01:00:34et puis
01:00:35il y a aussi
01:00:36le facteur protection
01:00:38j'évoquais
01:00:39notre armée
01:00:40qui est la plus forte armée
01:00:41au monde
01:00:42sans notre armée
01:00:43vous seriez menacés
01:00:44de toutes parts
01:00:45vous ne pouvez même pas imaginer
01:00:47il n'y a pas ces menaces
01:00:49parce qu'on est là
01:00:50et parce que l'OTAN est là
01:00:52vous savez
01:00:55il fut un temps
01:00:59je disais
01:00:59j'étais le jeunot
01:01:00dans la salle
01:01:01aujourd'hui
01:01:01je ne suis plus vraiment
01:01:02le jeunot
01:01:03je ne suis pas vieux non plus
01:01:05on va dire que je suis un peu plus vieux
01:01:06mais il n'y a pas si longtemps
01:01:07que ça
01:01:08il y a 20-25 ans
01:01:09allez
01:01:09lorsqu'il y avait
01:01:10de bonnes nouvelles
01:01:11sur les Etats-Unis
01:01:14les Etats-Unis
01:01:15ont eu un trimestre
01:01:16extraordinaire
01:01:17un mois
01:01:18extraordinaire
01:01:19la bourse
01:01:21augmentait
01:01:23aujourd'hui
01:01:24quand on entend
01:01:24que les Etats-Unis
01:01:26ont battu
01:01:27un record trimestriel
01:01:28c'est extraordinaire
01:01:29l'économie américaine
01:01:30va bien
01:01:30on voit que c'est l'inverse
01:01:32la bourse
01:01:33chute
01:01:33parce que les gens se disent
01:01:34oh là là
01:01:35c'est l'inflation
01:01:36c'est l'inflation
01:01:37ils vont augmenter
01:01:38les taux d'intérêt
01:01:39et oui
01:01:40des idiots
01:01:40comme Powell
01:01:41et c'est exactement
01:01:42ce qu'ils font
01:01:43ils augmentent
01:01:44les taux d'intérêt
01:01:45et ça vous empêche
01:01:46peut-être
01:01:47de réussir
01:01:48auparavant
01:01:50on avait un bon trimestre
01:01:52un bon semestre
01:01:54la bourse
01:01:55se portait
01:01:58à merveille
01:01:59et c'était normal
01:02:00aujourd'hui
01:02:00quand on fait
01:02:01un bon mois
01:02:02c'est exactement
01:02:03l'inverse
01:02:04on a fait plus de 5%
01:02:06les gens étaient étonnés
01:02:07on devrait être
01:02:08à 20%
01:02:0925%
01:02:10quand on annonce
01:02:12de bons résultats
01:02:13de bons chiffres
01:02:14les gens sont pétrifiés
01:02:15notamment à cause
01:02:16de l'inflation
01:02:17la croissance
01:02:17c'est pas de l'inflation
01:02:18on a eu énormément
01:02:19de croissance
01:02:20avec une inflation basse
01:02:22la croissance
01:02:23peut même
01:02:24battre l'inflation
01:02:25ou réduire l'inflation
01:02:26donc nous souhaitons
01:02:27revenir
01:02:28à l'époque
01:02:29où quand on annonçait
01:02:30de bons résultats
01:02:30d'ailleurs on va annoncer
01:02:31de très bons résultats
01:02:32je vous le dis
01:02:33on va arriver
01:02:34on va annoncer
01:02:36des résultats extraordinaires
01:02:37notamment sur l'immobilier
01:02:38j'évoquais le chiffre
01:02:4018 000 milliards
01:02:42d'investissements
01:02:42je pense que
01:02:44il y a quelques années
01:02:47on était très loin de ça
01:02:5418 000 milliards
01:02:56imaginez
01:02:57des milliers d'entreprises
01:02:59voient le jour
01:03:00se développent
01:03:02des centaines
01:03:03de sites industriels
01:03:05d'usines
01:03:07sont construites
01:03:08aux Etats-Unis
01:03:09certaines sont relocalisées
01:03:11elles étaient à l'étranger
01:03:12au Mexique
01:03:12ailleurs
01:03:12elles reviennent
01:03:13aux Etats-Unis
01:03:14elles étaient en Chine
01:03:15elles reviennent
01:03:16aux Etats-Unis
01:03:16nous avons plus
01:03:18de sites industriels
01:03:19je pense notamment
01:03:20aux sites automobiles
01:03:21qui sont construits
01:03:22aujourd'hui qu'auparavant
01:03:23même plus que dans
01:03:24les années 40
01:03:24imaginez
01:03:26ils ne gardent pas
01:03:29d'anciens bâtiments
01:03:30ils préfèrent construire
01:03:31quelque chose de
01:03:31complètement neuf
01:03:33des bâtiments
01:03:33extraordinaires
01:03:34en 2024
01:03:35les Etats-Unis
01:03:36ont construit
01:03:37moins de 2 millions
01:03:38de logements
01:03:39Biden
01:03:40l'a admis
01:03:41plus de 8 millions
01:03:42de nouveaux migrants
01:03:43pendant ce temps-là
01:03:45en 2025
01:03:46pour la toute première fois
01:03:48en 50 ans
01:03:49les Etats-Unis
01:03:49ont finalement
01:03:51inversé
01:03:52cette tendance
01:03:53moins d'immigration
01:03:54moins de criminels
01:03:57qui étaient
01:03:58dans notre pays
01:03:59ils permettaient
01:04:00à des gens
01:04:01qui sortaient
01:04:01de prison
01:04:02des membres de gangs
01:04:03des dealers
01:04:04des meurtriers
01:04:0511 800 meurtriers
01:04:10aïs fait aujourd'hui
01:04:12son travail
01:04:13avec leadership
01:04:16je pense notamment
01:04:17à l'Etat
01:04:17du Minnesota
01:04:18nous sommes là
01:04:19pour aider
01:04:19le Minnesota
01:04:20il n'apprécie pas
01:04:22beaucoup
01:04:22Washington D.C.
01:04:23est aujourd'hui
01:04:24l'endroit le plus sûr
01:04:25aux Etats-Unis
01:04:26c'était un endroit
01:04:27dangereux
01:04:28aujourd'hui
01:04:28Washington
01:04:29est un endroit sûr
01:04:30vous pouvez vous promener
01:04:31avec vos enfants
01:04:32avec Madame
01:04:33dans les rues de Washington
01:04:34et tout va bien
01:04:35c'est un endroit
01:04:36qui est sûr
01:04:37et ce n'était pas du tout
01:04:39le cas auparavant
01:04:39on a envoyé
01:04:40la garde nationale
01:04:40et l'armée
01:04:41et je peux vous dire
01:04:42qu'en 2 mois
01:04:42c'était réglé
01:04:43en 3 mois
01:04:44tout avait changé
01:04:45aujourd'hui
01:04:46c'est un endroit
01:04:47formidable
01:04:47un endroit sécure
01:04:49un endroit propre
01:04:50terminez les graffitis
01:04:52plus de barrières
01:04:53on n'a plus à s'inquiéter
01:04:54des barrières
01:04:54qu'il y avait partout
01:04:55dans Washington
01:04:56aujourd'hui
01:04:57l'herbe est coupée
01:04:59la ville est une jolie ville
01:05:01vous verrez
01:05:02dès le printemps
01:05:03Washington verdira
01:05:05de restaurants
01:05:06de nouveaux restaurants
01:05:07s'ouvrent
01:05:08aujourd'hui
01:05:11vous voulez aller manger
01:05:12au restaurant
01:05:12à Washington
01:05:13c'est difficile
01:05:14parce qu'il y a
01:05:16énormément de monde
01:05:16Memphis
01:05:17dans le Tennessee
01:05:19la Nouvelle Orléans
01:05:20on a baissé
01:05:23le taux d'homicide
01:05:24de 64%
01:05:26imaginez
01:05:27très très peu
01:05:28de
01:05:29d'homicide
01:05:31aujourd'hui
01:05:32nous sommes aussi
01:05:33là pour aider
01:05:34la Californie
01:05:36je sais que Gavin
01:05:37était là
01:05:38je m'entendais bien
01:05:39avec lui auparavant
01:05:40et je serais ravi
01:05:45de pouvoir les aider
01:05:45on les a beaucoup aidés
01:05:47on a beaucoup aidé
01:05:47Los Angeles
01:05:48lorsqu'ils ont rencontré
01:05:52un certain nombre
01:05:52de problèmes
01:05:53au début de mon mandat
01:05:54et si j'étais
01:05:56gouverneur démocrate
01:05:57j'appellerais Trump
01:05:58et je lui dirais
01:05:59écoute
01:05:59viens nous filer
01:06:00un coup de main
01:06:00parce que
01:06:02nous arrivons
01:06:03à réduire
01:06:04la criminalité
01:06:04on arrive
01:06:06à virer
01:06:07des criminels
01:06:08professionnels
01:06:09on les ramène
01:06:09chez eux
01:06:10dans leur pays
01:06:11voilà
01:06:11nous les mettons
01:06:12dehors
01:06:13ce que nous avons fait
01:06:13est formidable
01:06:14et nous avons
01:06:15une capacité
01:06:16de le faire
01:06:17bien supérieur
01:06:19nous avons réduit
01:06:20le nombre
01:06:21d'immigrants
01:06:21qui n'avaient pas
01:06:23de papier
01:06:23qui profitaient
01:06:24du système
01:06:25américain
01:06:26il n'y a plus
01:06:27de paiements
01:06:28qui sont aujourd'hui
01:06:29faits vers
01:06:30certaines villes
01:06:32qui protégeaient
01:06:32ces criminels
01:06:34et des meurtriers
01:06:35des dealers
01:06:36et j'en passe
01:06:37des fous
01:06:39ils ont vidé
01:06:41certaines institutions
01:06:43où vivaient
01:06:46des personnes
01:06:47qui étaient
01:06:48des malades
01:06:49mentaux
01:06:49ils les ont vidé
01:06:51pour les envoyer
01:06:51aux Etats-Unis
01:06:52et bien nous les renvoyons
01:06:53chez eux
01:06:54avec des montants
01:06:58considérables
01:06:59qui sont volés
01:07:00notamment
01:07:00par des bandits
01:07:02des bandits
01:07:03somaliens
01:07:04voilà
01:07:06pas très intelligents
01:07:07voilà
01:07:08mais ils ont réussi
01:07:09à voler
01:07:09beaucoup d'argent
01:07:10au Minnesota
01:07:11voilà
01:07:14aujourd'hui
01:07:16on les vire
01:07:16on les vire
01:07:17un peu
01:07:18de la même manière
01:07:18qu'on a tiré
01:07:19sur les bateaux
01:07:19au Venezuela
01:07:20voilà
01:07:21on les coule
01:07:22c'est comme
01:07:28les détournements
01:07:29de bateaux
01:07:29les détournements
01:07:30de bateaux
01:07:31c'est
01:07:31incroyable
01:07:33où on a fini
01:07:38par
01:07:38donner de l'argent
01:07:40mais vous l'avez vu
01:07:43on tire
01:07:44sur ces bateaux
01:07:45et curieusement
01:07:46il y a beaucoup
01:07:47beaucoup
01:07:48moins de pirates
01:07:49certains navires
01:07:55y compris
01:07:55des sous-marins
01:07:56livraient
01:07:58des drogues
01:07:58de la drogue
01:07:59ils sont conçus
01:08:00pour transporter
01:08:01de la drogue
01:08:02alors les démocrates
01:08:04n'y croyaient pas
01:08:05en nous disant
01:08:07ah oui
01:08:07mais attendez
01:08:07c'était des bateaux
01:08:08de pêcheurs
01:08:08non non non
01:08:09alors déjà
01:08:10un sous-marin
01:08:10ce n'est pas
01:08:11un bateau de pêche
01:08:12on a réussi
01:08:15à mettre fin
01:08:17au trafic
01:08:18de drogue
01:08:19par voie maritime
01:08:20de 92%
01:08:21et
01:08:23je me demandais bien
01:08:24je me demande bien
01:08:27qui sont
01:08:28les quelques pourcents
01:08:29qui restent
01:08:29je n'aimerais pas
01:08:30être à leur place
01:08:30sur un bateau
01:08:31aujourd'hui
01:08:32dans le coin
01:08:32ce qu'on a fait
01:08:36sur mer
01:08:37est extraordinaire
01:08:39je reviens
01:08:39quelques instants
01:08:40au Minnesota
01:08:41le Minnesota
01:08:41nous rappelle
01:08:42que nous ne pouvons
01:08:44pas importer
01:08:45des cultures
01:08:46étrangères
01:08:46voilà
01:08:47ces cultures
01:08:49ne peuvent pas
01:08:50venir chez nous
01:08:50et créer
01:08:51de nouvelles cultures
01:08:52la Somalie
01:08:53ce n'est pas
01:08:55une nation
01:08:55il n'y a pas
01:08:57de gouvernement
01:08:57pas de police
01:08:58pas de militaire
01:08:59rien
01:08:59ils n'ont rien
01:09:00en Somalie
01:09:01et puis on a
01:09:04ces soi-disant
01:09:06membres de congrès
01:09:07Ilan Omar
01:09:09voilà
01:09:10qui parle
01:09:11de la Constitution
01:09:12n'est-ce pas
01:09:13il vient d'un pays
01:09:14qui n'en est pas un
01:09:15et qui vient nous raconter
01:09:16comment il faut gérer
01:09:17l'Amérique
01:09:18je peux vous dire
01:09:19qu'il ne va pas
01:09:20s'en sortir
01:09:20la prospérité
01:09:29de nos pays
01:09:32vient notamment
01:09:34de notre culture
01:09:35nous avons un héritage précieux
01:09:38les Européens
01:09:40et l'Amérique
01:09:41un héritage
01:09:41que nous partageons
01:09:42et qu'il faut préserver
01:09:44nous devons devenir fort
01:09:47plus fort
01:09:48plus prospère
01:09:49que jamais
01:09:49nous devons défendre
01:09:50nos cultures
01:09:51et redécouvrir
01:09:52l'esprit
01:09:54qui a permis
01:09:54qui nous
01:09:55qui a permis
01:09:56à nos pays
01:09:56de devenir
01:09:57ce qu'ils sont
01:09:57devenus
01:09:58ce qu'ils sont
01:09:59aujourd'hui
01:09:59nous vivons
01:10:01une époque
01:10:02de changement
01:10:03de bouleversement
01:10:04nous vivons
01:10:06une période extraordinaire
01:10:08essayons
01:10:09d'en profiter
01:10:09entre nos mains
01:10:11nous avons
01:10:12des technologies
01:10:13que nos ancêtres
01:10:16ne pouvaient imaginer
01:10:17dont ils ne pouvaient
01:10:18même pas rêver
01:10:19c'est arrivé très vite
01:10:23il y a deux ans
01:10:24personne ne connaissait
01:10:25l'IA
01:10:25aujourd'hui
01:10:26tout le monde
01:10:26en parle
01:10:27avec des vertus
01:10:29aussi des dangers
01:10:31et des risques
01:10:31alors attention
01:10:32il faut se méfier
01:10:33mais des choses
01:10:35extraordinaires
01:10:35peuvent être réalisées
01:10:36nous sommes
01:10:38leaders
01:10:39des opportunités
01:10:41sont de plus en plus
01:10:42nombreuses
01:10:43plus grandes que jamais
01:10:43nous avons l'histoire
01:10:45devant nous
01:10:45il y a des pionniers
01:10:48dans cette salle
01:10:49des entrepreneurs
01:10:50pionniers
01:10:51des personnes
01:10:55brillantes
01:10:56et
01:10:58vous avez
01:10:59tout cela
01:11:02devant vous
01:11:03c'est comme Larry
01:11:06tout ce qu'il touche
01:11:07devient de l'or
01:11:08n'est-ce pas
01:11:08vous êtes ici
01:11:09aujourd'hui
01:11:10certains d'entre vous
01:11:12sont les plus grands
01:11:12leaders du monde
01:11:14les plus grands esprits
01:11:15les plus grands cerveaux
01:11:16de notre planète
01:11:17le futur
01:11:18n'a pas de limite
01:11:20notamment
01:11:20grâce à vous
01:11:21il faut donc
01:11:22vous protéger
01:11:23il faut
01:11:24vous chérir
01:11:25et je
01:11:26le dis souvent
01:11:27il faut chérir
01:11:29ceux d'entre nous
01:11:30qui sont les plus brillants
01:11:31il n'y en a pas beaucoup
01:11:32voilà
01:11:32donc avec confiance
01:11:34audace
01:11:34je vous invite
01:11:36à faire cela
01:11:36pour faire croître
01:11:37nos économies
01:11:38notre destin
01:11:40construire un avenir
01:11:41pour nos citoyens
01:11:42plus ambitieux
01:11:43plus enthousiasmant
01:11:45plus inspirant
01:11:46mieux
01:11:47que tout ce que le monde
01:11:48a pu voir jusque là
01:11:49nous sommes
01:11:50nous avons la possibilité
01:11:52de le faire
01:11:52c'est entre nos mains
01:11:54et beaucoup de personnes
01:11:56dans cette salle
01:11:56le font
01:11:57et j'aimerais
01:11:58vous soutenir
01:12:00vous remercier
01:12:01parce que vous êtes
01:12:02capables
01:12:02de faire des choses
01:12:03que personne ne sait faire
01:12:04je vous félicite
01:12:05pour vos succès
01:12:07les Etats-Unis
01:12:09sont de retour
01:12:10plus fort
01:12:11plus grand
01:12:13plus que jamais
01:12:14et j'espère
01:12:16vous voir très bientôt
01:12:16merci beaucoup
01:12:17applaudissements
Comments

Recommended