- il y a 7 heures
Donald Trump s’exprime dans le cadre de son nouveau “Conseil de paix”, voué à la résolution des conflits mondiaux, en concurrence avec l’ONU. D’après l'administration Trump, 35 dirigeants, dont Benjamin Netanyahu, ont d’ores et déjà accepté d’y siéger, tandis que la France a décliné et que d’autres alliés ont exprimé leur scepticisme.
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00:00C'est un jour très enthousiasmant, ça fait longtemps qu'on l'attendait, plusieurs pays ont déjà rejoint, tout le monde veut en faire partie, on travaille avec beaucoup d'autres, y compris les Nations Unies.
00:17Je veux tous vous remercier d'être ici. Hier, nous avons eu une visite vraiment formidable avec de nombreux leaders d'entreprises du monde, des chefs d'État étrangers.
00:34À présent, nous avons l'une des réunions les plus importantes avec ceux qui vont rejoindre le Conseil de la paix.
00:42Je voudrais remercier Marco Rubio, le secrétaire d'État, l'envoyé spécial Steve Witkoff et Jared Kushner pour leur travail extraordinaire.
00:55Nous avons la paix au Moyen-Orient, personne n'imaginait que ce fût possible. Nous avons réglé huit guerres et une autre va être réglée très prochainement.
01:05Vous savez de quoi je parle, celle que je pensais qu'il serait facile de régler, mais ça a été la plus difficile.
01:1329 000 personnes sont mortes en un mois. La plupart d'entre eux étaient des soldats.
01:2129 000, 27 000 le mois d'avant, 26 000 celui encore d'avant. C'est terrible.
01:28Nous avons des réunions, nous faisons des progrès. Je voudrais remercier Scott Besant, Howard Lutnik et Chris Wright, le représentant du commerce.
01:42Ils font tous un travail extraordinaire. L'ambassadeur Gingrich, qui est ici et qui fait un travail extraordinaire. Merci.
01:53Ainsi que d'autres membres de mon administration, qui sont très engagés en faveur de la paix et aussi du succès.
02:01Je voudrais m'adresser aux membres distingués du Conseil de la paix et que je vais présenter. Caroline fera cette introduction.
02:17Nous sommes honorés de votre présence aujourd'hui. Les dirigeants de pays, souvent très populaires, des dirigeants populaires, parfois pas si populaires que ça.
02:29Mais ainsi va la vie. Je voudrais remercier également Karol Noraki, qui a gagné une élection incroyable en Pologne.
02:47C'est formidable. Avec le Premier ministre du Royaume-Uni, Tony Blair, l'ancien Premier ministre, merci d'être ici.
02:55Et les membres du Conseil de la paix, cette semaine marque le premier anniversaire de ma deuxième inauguration en tant que président.
03:07Aucune administration dans l'histoire n'avait tant accompli en douze mois, à l'intérieur comme à l'étranger.
03:15Nous avons gagné le vote populaire avec des millions de voix d'avance. Nous avons gagné tous les états-clés, les sept.
03:20Ils disaient que c'était difficile de gagner tous les états-clés. Eh bien, on les a tous gagnés.
03:30Comme je l'ai dit hier, l'économie américaine est florissante avec aucune inflation.
03:371,2% ces trois derniers mois.
03:40Alors que nous avions hérité de la pire inflation de l'histoire de notre pays, une croissance économique qui atteint 5,4%.
03:49Et ce chiffre pourra doubler et même tripler si nous faisons les bons choix.
03:56Et quand on annonce des bons chiffres, les marchés sont censés augmenter.
04:03Mais ce n'est pas toujours le cas.
04:07Lorsque l'Amérique est florissante, le monde entier est florissant.
04:1118 000 milliards de dollars de nouveaux investissements sont prévus dans notre pays, ce qui est un record.
04:21Mais un record vraiment inédit.
04:24Aucun autre pays ne s'est jamais approché d'un tel chiffre.
04:28Nous avons réduit notre déficit commercial de 77% en un an.
04:37Nous avons signé des accords commerciaux historiques avec les nations du monde entier.
04:43Aujourd'hui, le monde est plus riche, plus sûr et plus en paix qu'il y a un an.
04:48Nous avons éteint de nombreux incendies et certaines de ces guerres duraient parfois depuis 32 ans, 35 ans, 37 ans.
05:02Nous sommes heureux de pouvoir arrêter ces guerres.
05:08La guerre qui aurait pu commencer entre l'Inde et le Pakistan, deux nations nucléaires.
05:12Le Premier ministre pakistanais a dit que le Président Trump avait sauvé peut-être 10, voire 20 millions de vies en empêchant que ce conflit ne dégénère.
05:28J'ai arrêté huit guerres en neuf mois, y compris celles entre le Cambodge et la Thaïlande.
05:34Et nombreux de ces dirigeants sont là, entre la Kosovo et la Serbie, la République démocratique du Congo et le Rwanda, le Pakistan et l'Inde, Israël et l'Iran, l'Égypte et l'Éthiopie.
05:50Nous sommes en train d'y travailler.
05:51J'ai rencontré hier un très bon général, un très bon dirigeant de l'Égypte.
06:01Nous travaillons sur la question d'un barrage qui empêche la rivière du Nil d'être abondée en eau.
06:08C'est une situation difficile, mais durant mon premier mandat, j'avais réglé de nombreux conflits.
06:19Il y a eu une élection truquée, mais maintenant je suis de retour.
06:23C'est une situation difficile, ce barrage a été bâti et l'eau ne m'atteint plus le Nil.
06:31Le Nil, évidemment, doit être abondé en eau, entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan aussi.
06:39De nombreux de ces dirigeants se sont devenus mes amis.
06:41Et bien sûr, la guerre à Gaza, qui est en train de se toucher à sa fin.
06:50Il y a parfois encore des escarmouches, mais avant c'était des incendies massifs en termes de guerre.
06:58Et maintenant, nous arrivons à les éteindre très facilement.
07:01Nombreux pays du Moyen-Orient ou ailleurs sont impliqués et ont dit que si le Hamas ne fait pas ce qu'il a promis,
07:14et je pense qu'il le fera, mais vous savez, ils sont nés avec des mitraillettes dans les mains.
07:19Dès qu'ils sont nés, on leur donne une arme.
07:24Mais vous savez, il faut qu'ils rendent leurs armes, et s'ils ne le font pas, ça va être la fin pour eux.
07:33De nombreux pays ont dit qu'ils le feront, et pas toujours des pays auxquels on songerait.
07:42Le Hezbollah au Liban, il faut également que nous nous en occupions.
07:46Mais ce sont en quelque sorte des vestiges de ce qui arrivait auparavant.
07:53Avant, c'était des pays puissants qui se battaient entre eux.
07:58Une autre grande victoire pour la paix en juin.
08:02Nous avons anéanti les capacités d'enrichissement nucléaire de l'Iran.
08:07Nous l'avons appelé l'opération Marteau de Minui.
08:11Il faisait noir.
08:12Et tous ces avions, tous ces bombardiers ont frappé et ont totalement anéanti les infrastructures iraniennes
08:24qui leur auraient permis d'avoir une bombe nucléaire en l'espace de deux mois.
08:29Nous allons parler avec l'Iran.
08:33Évidemment, l'État islamique en Syrie.
08:35Nous l'avons gravement touché.
08:39Durant mon premier mandat, j'ai éliminé al-Baghdadi, le fondateur de l'État islamique.
08:47Grâce au talent du général King, il a éliminé l'État islamique.
08:55Mon premier mandat a été extraordinaire, mais je pense que mon second mandat est encore meilleur.
09:02Nous avons anéanti l'État islamique.
09:04Durant l'administration Biden,
09:08Et vous savez, j'ai parlé avec le président syrien.
09:15Il y a beaucoup de progrès qui sont accomplis.
09:17Nous en sommes très heureux.
09:20Nous avons levé les sanctions, ce qui leur permet d'avoir de l'oxygène.
09:25Et il travaille très dur.
09:27Et je pense qu'il va bien faire son travail.
09:30De très bonnes choses sont en train de se passer.
09:35Les menaces contre l'Europe, l'Amérique et le Moyen-Orient sont vraiment en train de baisser.
09:43C'est très différent de la situation du monde il y a un an.
09:48Le monde vraiment était soumis à un vaste incendie et les gens l'ignoraient.
09:55Nous avons également protégé les populations chrétiennes.
09:58Il y a eu des milliers de chrétiens qui ont été tués.
10:04Ce succès sans précédent a été rendu possible car j'ai rebâti notre armée durant mon premier mandat.
10:10Et nous la rendons encore plus forte.
10:12Nous avons plus de 1 000 milliards de budget cette année pour l'armée.
10:16Et nous allons passer à 1 500 milliards.
10:19Notre pays, sur le plan économique, va mieux que jamais.
10:25Nous attendons à des investissements de 18 000 milliards.
10:31Les chiffres en termes d'emploi sont meilleurs que jamais.
10:37Vous allez voir qu'il y a beaucoup d'investissements dans notre pays et que les gens seront très heureux de ces investissements.
10:43J'ai également réussi à obtenir l'engagement de tous les alliés de l'OTAN pour qu'ils augmentent leurs dépenses militaires à hauteur de 5 % de leur PIB.
10:55Tout le monde est d'accord à part l'Espagne.
10:57Je ne sais pas ce qui se passe avec l'Espagne.
10:58Tous les pays, à part l'Espagne, se sont hissés au niveau de 5 %.
11:06Il va falloir qu'on discute avec l'Espagne.
11:11Les États-Unis ont empêché l'invasion au sud.
11:17Les cartels de drogue ont été labellisés comme des organisations terroristes.
11:22Nous avons quasiment arrêté toute la drogue qui arrive dans notre pays.
11:29C'est facile par la Terre, mais par voie maritime, c'est plus difficile.
11:33Et c'est descendu à des niveaux très bas.
11:39Ça a baissé de 98,1 %.
11:43Et je ne sais pas qui s'essaye encore à faire rentrer de la drogue par voie maritime.
11:49Mais nous avons quasiment stoppé toutes les livraisons de drogue par voie maritime.
11:56Et nous avons déjà arrêté celles qui arrivaient par voie terrestre.
12:02Grâce au pouvoir de l'armée américaine, nous avons l'armée la plus puissante au monde.
12:11Nous avons capturé le dictateur hors la loi, Nicolas Maduro.
12:17Le peuple vénézuélien en est très heureux.
12:19Nous avons une bonne relation avec les nouveaux dirigeants du Venezuela.
12:25Les relations sont bonnes.
12:26Nous ouvrons le pays aux compagnies pétrolières.
12:31Et tout se passe très bien.
12:36Nous avons déjà pris 50 millions de barrels de pétrole.
12:41et les revenus vont également profiter au peuple vénézuélien.
12:46Plus ça a été fait en peu de temps qu'en quelques années,
12:50parce qu'ils ont beaucoup de réserves pétrolières au Venezuela.
12:53Nous, nous en avons également beaucoup.
12:58Nous avons 62% du pétrole mondial, mais leur production n'est pas au niveau.
13:10et toutes les compagnies pétrolières veulent y aller.
13:15Ils sont déjà en train de visiter les sites.
13:17Notre armée est formidable.
13:18Cette frappe a été extraordinaire.
13:21Il y avait une deuxième vague qui était prête.
13:22Nous n'en avons pas eu besoin.
13:23La première vague a suffi.
13:26Nous travaillons pour terminer avec le massacre en cours en Ukraine.
13:37Si j'avais été président, cette guerre n'aurait jamais débuté.
13:42On parlait avec Vladimir Poutine, qui disait que c'était la prunelle de ses yeux.
13:47Et je lui disais, Vladimir, tu ne peux pas le faire.
13:53Nous allons annoncer plus de détails en ce qui concerne le Conseil de la paix,
14:01qui va devenir l'un des organes les plus importants qui n'aient jamais été créés.
14:06Et c'est un honneur pour moi d'en assurer la présidence.
14:12On m'a demandé d'en assurer la présidence, mais je vais vraiment faire ce travail avec sérieux.
14:19Il y a des gens formidables avec moi, des jeunes gens qui vont diriger ce Conseil.
14:28Ça a déjà commencé.
14:30Et quasiment tous les pays veulent en faire partie.
14:35Et nous avons envoyé des lettres.
14:40Et vous avez les pays qui sont ici à Davos.
14:43Et je leur ai dit que ce serait un honneur s'ils pouvaient nous rejoindre sur scène.
14:49Ce sont des amis à moi.
14:53Oui.
14:55Tous, tous ceux qui sont présents, sont des amis à moi.
15:00Il y en a que j'aime bien.
15:01Mais vous savez, dans ce groupe-là, je les aime tous.
15:05Parfois, il y en a deux ou trois que vraiment je déteste.
15:09Parfois, il y en a deux ou trois que je n'aime pas.
15:12Mais ceux qui sont présents, je les aime tous.
15:14Des grands dirigeants.
15:17Et ce Conseil de la paix est composé des meilleurs dirigeants au monde.
15:22En octobre dernier, nous avons annoncé un plan pour finir avec le conflit à Gaza.
15:30Et notre vision a été adoptée de façon unanime par le Conseil de sécurité des Nations Unies.
15:35En fin d'année dernière, la FASIN de ce plan prévoit que nous maintenions la paix,
15:45que nous maintenions le cessez-le-feu, que nous acheminions l'aide humanitaire.
15:54Il y avait des gens qui mourraient de faim, mais ce n'est plus le cas.
15:58Nous avons donné de l'aide humanitaire à des niveaux inédits.
16:04Je voudrais remercier d'abord les États-Unis, mais aussi certains des pays qui sont ici présents,
16:08car ils ont envoyé beaucoup d'aides, également de l'argent qui a permis d'acheter de la nourriture.
16:18On n'entend plus parler de personnes qui meurent de faim.
16:22Et il y a eu la libération de tous les otages qui étaient en vie.
16:28Je voudrais remercier Jared Kochener et Steve Witkoff pour le travail accompli.
16:33Il y avait 20 otages encore en vie, et nous en avons libéré des centaines.
16:39Et les 20 derniers, je savais que ça allait être les plus durs.
16:42Ça a été dur, mais tous les 20 ont été relâchés.
16:50Et il y en avait 28 qui étaient morts, mais les parents voulaient les récupérer tout autant que s'ils étaient en vie,
16:57parfois même davantage.
16:59C'était incroyable d'avoir cet amour.
17:03Leur enfant était mort.
17:06Et en général, c'était des jeunes hommes.
17:10Et c'était leur bébé.
17:12Ils voulaient récupérer le corps.
17:15Et il semblait que ce serait difficile.
17:18Mais à part pour...
17:21Un, nous en avons tous récupéré.
17:23Et nous travaillons sur ce dernier cas.
17:25C'était un travail très difficile.
17:29Et le Hamas doit rendre ce dernier corps.
17:40Nous nous engageons à nous assurer que Gaza soit démilitarisé,
17:47et gouverné comme il faut, et rebâti.
17:50Et ça va être un plan magnifique.
17:53Et je pense que nous pouvons également répliquer ce succès à Gaza dans d'autres cas de figure.
18:04Nous pouvons faire beaucoup d'autres choses.
18:07Une fois que ce Conseil de la paix est entièrement formé,
18:10on pourra faire énormément de choses.
18:11Et on va le faire, bien sûr, en coopération avec les Nations Unies.
18:16Je l'ai dit, les Nations Unies ont beaucoup de potentiel,
18:19mais ne l'ont pas exploité.
18:20Mais il y a du potentiel avec les Nations Unies.
18:24Il y a des gens très bien aux Nations Unies.
18:26Mais jusqu'ici, le potentiel n'a pas été exploité.
18:30Vous savez, avec les huit guerres que j'ai réglées,
18:34je n'ai jamais été en contact avec les Nations Unies.
18:36Et on pourrait imaginer que c'est eux qui les auraient réglées,
18:42mais ils ne le pouvaient pas.
18:43Ils n'ont pas essayé assez dur, peut-être.
18:45Mais il y a du potentiel avec les Nations Unies.
18:48Je pense que la combinaison du Bureau de la paix avec les gens ici sur scène,
18:53avec les Nations Unies, ça pourra donner quelque chose d'unique au monde.
18:57Ce n'est pas pour les États-Unis, c'est pour le bien du monde.
19:04C'est la première étape pour un avenir beaucoup plus sûr.
19:11Ensemble, nous sommes en mesure d'avoir une chance.
19:17Et je dirais que cela se produira,
19:19d'en finir avec des décennies de souffrance,
19:21d'en finir avec des décennies de haine
19:24et former une paix durable pour le Moyen-Orient
19:28et pour le monde entier.
19:32Car je dirais que le monde est une région, en quelque sorte.
19:36Nous voulons la paix dans le monde
19:37et ce serait formidable, un héritage pour tous.
19:45Il y a une raison pour laquelle vous êtes ici.
19:47Vous êtes tous des étoiles.
19:49Vous êtes les personnes les plus importantes au monde,
19:52les personnes les plus puissantes au monde.
19:54Et quand vous allez utiliser ce génie qui est en vous
19:57et ce génie inspirant,
20:01quand vous allez l'employer au service de la paix,
20:05vous savez, ce qui n'est pas la paix
20:09n'aura aucune chance de se produire.
20:12Et ce que nous faisons est très important.
20:14J'avais hâte d'être ici.
20:19Hier était un jour de succès,
20:22mais vraiment, j'avais hâte d'être ici.
20:26Je ne pourrais pas être dans un meilleur endroit qu'ici.
20:30Je vais demander à Sheik Issa du Bahreïn
20:38de me rejoindre pour signer et ratifier la charte du Conseil de la paix.
20:46Merci à tous.
20:47Et voilà donc pour ce discours de Donald Trump.
21:03On ne sait pas s'il reprendra la parole après cette signature formelle.
21:08Patrick, on a écouté le président,
21:13toujours allégorique sur son mandat
21:15et sur les exploits accomplis, selon lui évidemment,
21:18depuis son retour au pouvoir.
21:20Oui, difficile de trouver de nouveaux mots
21:24par rapport au discours d'hier.
21:26On n'est pas dans le même format,
21:28on n'est pas avec les mêmes objectifs.
21:30Et pourtant...
21:30On ne peut pas parler du Groenland par exemple ?
21:32Non, non.
21:33Alors à la limite,
21:34on ne l'attendait peut-être pas là-dessus,
21:35mais on attendait beaucoup plus d'informations
21:37sur l'initiative sur ce Conseil de paix.
21:42Et il a refait le bilan de son année à la Maison-Blanche
21:47et de toutes ses victoires à lui, à lui et à lui.
21:51Et là, on comprend qu'il a tenu quand même
21:53à recadrer un peu ce Conseil de la paix
21:56sur la reconstruction de la bande de Gaza,
22:00sur le Moyen-Orient.
22:01Et vous voyez Caroline Lévite,
22:02la porte-parole de la Maison-Blanche,
22:03qui joue le rôle de chauffeuse de salle.
22:05C'est elle qui applaudissait
22:06et qui attendait à ce que la salle fasse de même.
22:10Vous voyez bien qu'on essaie de forcer un peu l'enthousiasme.
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