00:00Je ne suis pas sûr, honnêtement.
00:02Ça n'est pas une surprise à vos yeux ?
00:04Non, ce n'est pas une surprise. Toutes ces bandes avaient quand même énormément recruté à une époque où il fallait construire des réseaux ultra-capillaires dans le pays, avant la digitalisation.
00:14Maintenant, la digitalisation a pris une telle ampleur que je peux comprendre qu'il y ait moins besoin de personnes physiques, honnêtement.
00:21Il y a un autre chiffre qui inquiète, mais dont vous allez peut-être nous dire qu'il faut le relativiser, c'est le nombre de faillites d'entreprises.
00:28Est-ce que c'est aussi un signal, il l'a considérablement augmenté cette année, des faillites d'entreprises, y compris volontaires ?
00:37C'est-à-dire que ce ne sont pas des entreprises qui font faillite, mais ce sont des patrons qui lâchent l'affaire, en quelque sorte.
00:42Est-ce que ce signal-là vous inquiète ou est-ce qu'au contraire, vous dites, comme pour la Société Générale, qu'il faut relativiser ?
00:48On était à 60 000 faillites dans les années 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, avant l'Igé jaune.
00:54Et on est aujourd'hui à 68 000, en étant passé entre-temps à 40 000.
00:59Donc, pour l'instant, je ne suis pas encore inquiet.
01:01Ce qui compte, c'est de regarder le coût du risque des banques.
01:03C'est-à-dire, est-ce que les entreprises font défaut ?
01:06Et honnêtement, ils restent extrêmement faibles.
01:08Donc, l'économie française est plutôt saine.
01:11Mais c'est vrai qu'il y a des tout petits entrepreneurs, du petit commerce, des auto-entrepreneurs.
01:17C'est vraiment les microstructures qui font faillite.
01:22Il y a évidemment, par ailleurs, qui font la une de la presse, un certain nombre de PME industrielles qui tombent.
01:27Mais bon, ça, c'est un nouveau, le renouvellement, je dirais, plastique, constant de l'industrie française.
01:34Donc, pour l'instant, clairement, ma réponse à votre question, c'est que je ne suis pas très inquiet.
01:38Merci.
01:39Merci.
01:40Merci.
01:41Merci.
01:42Merci.