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  • il y a 4 heures
Christine Kelly revient, de 11h30 à 13h, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:01Europe 1, Europe 1, 11h30, 13h, Christine Kelly et vous.
00:07Merci de nous rejoindre si vous êtes sur Europe 1, si vous nous rejoignez.
00:11A l'instant nous sommes avec Gabriel Cluzel, Eric Degner et puis Jean-Philippe Tanguy, le député RN de la Somme.
00:16Nous parlons de la une du JD News, Macron, un président à bout de souffle.
00:20Nous parlons aussi du Groenland.
00:22Vous allez voir jusqu'où je peux aller, dit Donald Trump, qui menace une nouvelle fois le Groenland
00:26lors d'une conférence de presse qui se tenait ce matin.
00:29Donald Trump a menacé une nouvelle fois et cette déclaration survient quelques heures avant son départ pour Davos.
00:35On a en ligne Marie-Christine qui nous appelle de Lyon et qui nous dit que le président n'est pas à bout de souffle.
00:42C'est-à-dire, ensuite Eric Degner, je donne la parole.
00:44Bonjour Marie-Christine.
00:45Bonjour à tous, je suis ravie de pouvoir discuter avec vous.
00:48Merci ma chère Marie-Christine.
00:50D'ailleurs, je fais une petite parenthèse, j'embrasse Corinne.
00:52Corinne, c'est la maman de Jean-Philippe Tanguy qui nous écoute.
00:56Je l'embrasse très fort.
00:57J'embrasse aussi une dame qui s'appelle Lolita, qui est la maman d'un certain Jean-Christophe
01:03et qui nous écoute aussi régulièrement.
01:05Alors, dites-nous tout Marie-Christine, dites-nous tout.
01:07Alors moi, je vous dis que le président, il est à bout de souffle, il est plus qu'à bout de souffle.
01:12Il aurait déjà dû dégager depuis longtemps.
01:15Quand on voit qu'il veut se positionner pour la guerre, enfin, que nos enfants aillent faire la guerre,
01:19alors qu'il n'est pas fichu de gérer un groupe d'individus, qu'ils fichent le bazar à Marseille,
01:26que la société, les employés sont obligés de déménager, c'est un gag qui marche vraiment sur la tête.
01:33Effectivement, c'est vrai qu'on peut se dire qu'il a encore du souffle pour pouvoir faire face à l'extérieur peut-être,
01:41mais pas à l'intérieur du pays, c'est ça ?
01:43Ah non, à l'intérieur du pays, mon Dieu, il n'y a plus rien qui baille depuis bien longtemps.
01:48C'est une catastrophe, c'est une catastrophe.
01:52Merci beaucoup Marie-Christine d'avoir pris le temps, d'avoir été patiente d'ailleurs en ligne sur Europe 1
01:57et pour en témoigner, selon vous, le président n'est pas à bout de souffle,
02:01il est juste incapable de gérer la France et aurait dû partir depuis un moment.
02:05Merci beaucoup Marie-Christine et n'hésitez pas à nous appeler au 01 80 39 21 pour réagir sur Europe 1.
02:10Eric Tegner veut interroger notre invité Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme.
02:15Oui, j'ai une question que je te trouve importante.
02:17En ce moment, on voit qu'on est complètement démuni face à Trump,
02:21mais on l'est aussi parce qu'on a un problème d'endettement.
02:23C'est-à-dire qu'au final, les Américains, ils n'ont pas forcément besoin d'envoyer des troupes au Gorée Land,
02:27il suffit qu'ils fassent un raid financier contre notre dette et ça sera terminé d'une certaine façon.
02:32Mais le problème, c'est qu'alors qu'en ce moment, il y a cette problématique,
02:35qu'également on voit la surtaxe, l'augmentation des impôts, etc.
02:39Est-ce que vraiment le Rassemblement National incarne cette révolte fiscale,
02:43incarne cette possibilité de réduire drastiquement quand même le nombre de fonctionnaires, etc.
02:49Et pourquoi je vous la pose ? Parce que Jean-Philippe Tanguy,
02:51et je ne vous caricaturerai pas comme socialiste,
02:53je connais votre travail minutieux en commission des finances,
02:57mais est-ce qu'à un moment, il n'y a pas un sujet sur le fait qu'on a toujours l'impression
03:01qu'au Rassemblement National, et vous incarnez peut-être cette ligne,
03:04il y a une tentation étatiste, c'est-à-dire qu'à la fin des fins,
03:08vous allez laisser plus de fonctionnaires,
03:10vous allez laisser quand même certains impôts,
03:13vous allez refuser de faire certaines économies.
03:15Et pourquoi je dis ça ? Parce qu'on a le précédent,
03:17Emmanuel Macron qui promettait lui de baisser 120 000 fonctionnaires,
03:20il les a augmentés, il se présentait comme libéral, il ne l'a pas fait.
03:23Alors vous qui ne vous présentez pas comme libéral,
03:25est-ce qu'on peut ne pas être inquiet sur ça ?
03:28Alors il vous répond, Jean-Philippe Tanguy.
03:29Merci pour votre question, elle est importante,
03:32moi je propose aux Françaises et aux Français d'aller voir nos votes,
03:35et d'ailleurs les attaques de nos adversaires, vous voyez.
03:37La semaine dernière, on a fait adopter un amendement de baisse de 5 milliards
03:40des dépenses des collectivités territoriales sur les grandes régions
03:43et les intercommunalités.
03:45Tout le monde nous est tombé dessus, tous les corps intermédiaires,
03:48l'AMF, région de France, le gouvernement,
03:51tous nos adversaires, puisque tous les groupes ont voté contre,
03:53mais ils étaient tellement peu nombreux que le groupe de Rassemblement National
03:56a été mobilisé, a pu le faire passer,
03:57ben voilà, donc nous on assume, on n'a pas reculé.
03:59On a dit oui, les grandes régions, les intercommunalités,
04:01il faut faire 5 milliards d'économies.
04:03Nous on n'a pas de double discours.
04:04Donc on fera ce plan, pourquoi ?
04:06Parce que c'est ce que vous avez dit, c'est le redressement national,
04:08c'est l'indépendance nationale, il faut baisser la dette.
04:10Le contre-budget qu'a proposé Marine Le Pen,
04:12c'est le seul contre-budget qui permet d'arrêter l'effet boule de neige de la dette,
04:15c'est-à-dire que dès la première année,
04:16on faisait diminuer la dette.
04:18Alors la première année, c'est une petite diminution,
04:20mais déjà arrêter ce phénomène d'entraînement complètement dingue,
04:23dont parlait Georges tout à l'heure, c'est déjà un effort considérable.
04:27Et non, nous on n'est pas étatistes,
04:28on pense que justement, l'État obèse ne fait plus son travail.
04:31Donc il est partout, il est nulle part,
04:32il doit être sur les grandes stratégies,
04:34sur les grands chantiers d'avenir,
04:36par exemple le nucléaire, oui le nucléaire, vous voyez,
04:38l'État était partout, il a quand même saccagé le nucléaire.
04:41La Défense nationale, on est en retard sur les munitions,
04:45les grands programmes, on a des militaires valeureux et extrêmement compétents,
04:49mais ils n'ont même pas assez de munitions.
04:50Enfin, quand on sait que le cornu, ministre de la Défense,
04:53désormais le Premier ministre,
04:54reconnaissait qu'en fait, il n'y avait même pas assez de munitions en France,
04:57écoutez, c'est pathétique,
04:58quand on dépense 57% de l'argent des Français dans la dépense,
05:02et qu'on n'est même pas capable d'avoir des munitions,
05:04on voyait bien que l'État est partout, et nulle part.
05:06Jean-Philippe Tanguy, député RN sur Europe 1,
05:08avant de laisser quelques questions à Gabriel Cluzel,
05:10on a Ted qui nous appelle, Robert aussi.
05:12Bonjour Ted, vous nous appelez de Lyon,
05:13et vous voulez poser une question à Jean-Philippe Tanguy.
05:16Vous dites que j'aimerais bien vous TRN, mais j'ai peur.
05:20– Allô ? Vous m'entendez bien, excusez-moi, j'ai un peu de bruit.
05:26– Oui, exactement, bonjour.
05:28– Bonjour.
05:28– Déjà, merci d'être à l'antenne.
05:32Monsieur Tanguy, je dois dire que je vous écoute beaucoup,
05:35dans tous vos débats et tout ça, je vous trouve passionnant.
05:39moi, je veux voter RN, vraiment, mais j'ai un petit peu peur, en fait,
05:45que si vous faites une erreur par rapport à votre budget
05:49ou par rapport à quelque chose, vous ne prenez pas vos responsabilités
05:54et vous discréditez l'ancien président et l'ancien gouvernement
05:58comme font la majorité des politiciens.
06:03Et c'est ça, en fait, qui me bloque d'une certaine manière.
06:07– Jean-Philippe Tanguy vous répond, mon cher Ted.
06:09– Est-ce que vous pouvez me répondre à ça ? Merci beaucoup.
06:12– Oui, bonjour et merci pour vos mots.
06:15Écoutez, c'est une inquiétude légitime, parce que c'est sûr que voter RN,
06:18c'est une rupture avec le système ancien.
06:20C'est pour ça qu'on le critique, c'est qu'on ne critique pas tant les personnes.
06:23Parfois, ça peut nous arriver de déraper, on est que des êtres humains, évidemment.
06:27On peut faire des erreurs.
06:28Mais nous, on critique un système d'abandon.
06:30Donc, vous voyez que le budget, des augmentations d'impôts,
06:33des finances publiques qui partent dans le décor.
06:36Alors, moi, pour vous rassurer, c'est peut-être avoir un raisonnement
06:38qui va vous surprendre, mais c'est que de toute façon,
06:40le RN n'a pas le choix d'assumer.
06:42Car nous avons tellement d'adversaires dans le système,
06:45on n'a pas d'a priori, comment dire, favorable de l'Union Européenne,
06:48de la finance internationale.
06:49Donc, nous, on n'a pas le choix que de réussir.
06:52Comme le général de Gaulle, nous n'avons pas...
06:54Vous allez hériter d'une France dans le rouge, ça va être compliqué.
06:59Si on fait une erreur, de toute façon, on dégagera.
07:01Donc, nous, on n'a pas envie de faire d'erreur.
07:03C'est d'ailleurs pour ça qu'on présente tout en avance.
07:06La présentation, je ne sais pas si vous l'avez vu,
07:08que Marine Le Pen a fait du contre-budget,
07:10elle est vraiment très précise.
07:11Et vous pouvez constater que tout ce qu'on a annoncé à la presse,
07:14on l'a déposé au Parlement, on l'a défendu,
07:16sans aucun changement.
07:18– Ça vous convient comme réponse, mon cher Ted,
07:21ou pas ? Ted, 31 ans, qui nous appelle de Lyon.
07:23– Oui, ça me convient.
07:26– Bon, voilà, un électeur de plus, en direct sur Europe 1.
07:29– Il faut juste voir la preuve en le vivant.
07:34Mais oui, c'est les seuls, en fait,
07:37assez cohérents dans leurs décisions,
07:39en espérant que ça reste comme ça.
07:42– Europe 1, Christine Kelly.
07:45– La suite de Christine Kelly, vous à 12h17.
07:47Sur Europe 1, dans un instant, nous serons à Marseille.
07:50Les salariés d'Orange vont déménager à cause de la violence quotidienne
07:53autour de leur bureau.
07:54Mais d'abord, chère Christine, nous sommes toujours avec votre invité,
07:56Jean-Philippe Tanguy, député Rassemblement National de la Somme.
07:59Et Robert était avec nous en ligne, juste avant la pause.
08:01– Oui, Robert qui nous dit que, voilà,
08:04c'est quand même facile de critiquer,
08:06mais qu'on a besoin de budget.
08:07Qu'est-ce que vous lui répondez, Jean-Philippe Tanguy ?
08:09– Mais moi, je comprends les remarques de Robert,
08:12mais je fais remarquer que non.
08:14En fait, en France, la Constitution permet de se passer d'un mauvais budget.
08:18Les services publics continuent à être financés
08:20avec ce qu'on appelle la loi spéciale par douzième.
08:23C'est-à-dire que chaque mois, les services de l'État sont reconduits.
08:25Donc on n'a pas besoin de voter toujours plus d'impôts,
08:28toujours plus d'endettements.
08:29Pourquoi voter un budget ?
08:31C'est ce que répète la télévision toute la journée.
08:33si c'est pour aggraver la situation.
08:35Qu'est-ce que ça résout, ce budget ?
08:37Rien du tout.
08:38Donc ça, si vous voulez, c'est un peu des fausses idées,
08:40malheureusement, qu'on fait passer dans l'opinion publique,
08:43en faisant peur.
08:44De toute façon, il ne reste que ça au Macroniste,
08:45c'est toujours faire peur.
08:46On a besoin d'un budget, on ne sait même plus pourquoi.
08:48Il faut partir en guerre partout.
08:51Alors, c'était contre Poutine,
08:52maintenant c'est contre Donald Trump,
08:53bientôt ce sera contre la Chine.
08:55Voilà, tout ça est complètement illusoire.
08:59Et on en revient finalement, paradoxalement,
09:01à la discussion qu'on avait au début.
09:02Le but, c'est de désespérer les Français,
09:04de les déprimer,
09:05en leur faisant croire que rien d'autre n'est possible,
09:08qu'il n'y a pas d'alternative.
09:09C'est une vieille stratégie des régimes libéraux.
09:11Si je crois qu'il n'y a pas d'alternative,
09:13si il y a une alternative,
09:14ce n'est pas forcément celle...
09:15Voilà, moi j'espère que ce sera celle du Rassemblement National,
09:17mais je ne prétends pas avoir la science infuse.
09:19C'est les Françaises et les Français qui décident.
09:20Jean-Philippe Tanguy sur Europe 1.
09:22Robert, peut-être une dernière question ?
09:24Ensuite, la parole à Gabriel Cluzet.
09:26Allô, allô ?
09:26Oui, Robert.
09:27Non, simplement, je suis très bitigé sur cette réponse,
09:32parce que dans les petits villages,
09:36les mairies, les choses comme ça,
09:37c'est assez dramatique s'il n'y a pas de budget.
09:40Mais bon, ça, je veux dire,
09:44c'est un peu le microcosme parisien.
09:47Mais bon, voilà.
09:48Robert, Jean-Philippe Tanguy vous répond.
09:50Non, mais excusez-moi, Robert,
09:51moi je suis élu de 227 communes rurales.
09:55Je passe ma vie dans des communes rurales avec plaisir,
09:57c'est beaucoup plus sympa que le microcosme parisien,
09:59je suis d'accord avec vous.
10:00Mais excusez-moi, ça fait 50 ans
10:02qu'on utilise les petites mairies rurales
10:04pour dire attention au budget.
10:05Mais est-ce que les mairies rurales,
10:06elles ont vu un centime descendre de Paris ?
10:08Non, l'argent, il va au président des collectivités de communes,
10:12aux métropoles, aux grandes régions.
10:14Les petites communes rurales,
10:15elles font des merveilles avec des bouts de ficelle.
10:17Je suis désolé, Robert,
10:18il n'y a pas de lien entre le vote du budget
10:20et les dotations aux mairies.
10:23Les dotations aux mairies au 1er janvier,
10:25les mairies de France n'ont pas été ruinées.
10:27Donc moi, j'entends ce que vous dites,
10:29mais je vous alerte parce que je pense que
10:31un certain nombre de gens
10:34qui dépensent beaucoup d'argent dans notre pays
10:35abusent de la confiance des petites communes.
10:37Merci beaucoup, mon cher Robert,
10:39d'avoir partagé avec nous en direct
10:42votre avis en disant qu'il est facile de critiquer
10:46mais qu'on a quand même besoin d'un budget.
10:47Merci infiniment.
10:48Excellente journée sur mon cher Robert.
10:50Gabriel Cluzel, ensuite Eric Tegner.
10:52Oui, alors il y a une hausse d'impôts
10:54parce que c'est cela dont il s'agit
10:55qui a été beaucoup relevé dans ce budget.
10:57C'est la hausse de la CSG
10:58qui va notamment s'appliquer sur les PER
11:00puisque ça passe de 9,6 à 10,6.
11:03Alors tout cela nous amène
11:04à la réforme des retraites.
11:06Est-ce que vous pensez toujours
11:08dans ce contexte divers démographique
11:10dont on vient encore d'avoir des chiffres
11:11que s'accrocher à la retraite
11:14par répartition
11:16telle qu'elle existe aujourd'hui
11:19est toujours tenable ?
11:20Est-ce qu'il ne faut pas au contraire
11:21justement encourager la retraite
11:24par capitalisation
11:25parce qu'on est passé à autre chose ?
11:27Non mais les deux ne s'opposent pas
11:28parce que de toute façon
11:28pour passer, même si on choisissait
11:30la retraite par capitalisation
11:31il faudrait 20 à 30 ans de transition.
11:33Donc en fait il faut quand même
11:34tenir les comptes dans la retraite
11:36par répartition.
11:38On voit bien que la justice sociale
11:39n'est pas contradictoire
11:39et pas contraire à un système efficace.
11:42Toutes les réformes...
11:43Moi depuis que je suis né
11:44on parle de réforme de retraite
11:45donc visiblement ça ne l'a pas marché.
11:46Donc utiliser seulement
11:48des réformes paramétriques
11:49ça ne marche pas.
11:50Or dans notre pays
11:51il y a plein de gens
11:51qui veulent travailler
11:52ils ne travaillent pas.
11:53Les femmes à temps partiel subies
11:54c'est souvent des femmes
11:55les personnes en situation de handicap
11:57on pense à elles
11:58parce qu'on en parle très peu
11:58qui veulent travailler
11:59qui sont discriminées.
12:00On parle toujours
12:01de fausses discriminations en France
12:02tout le monde vient pleurnicher.
12:03S'il y a bien une population en France
12:04qui a des capacités
12:05et qui est mal traitée
12:07c'est les personnes en situation de handicap
12:08qui ont des capacités
12:09qui peuvent travailler
12:10qui peuvent participer
12:12à la richesse nationale
12:13on ne leur laisse pas leur chance.
12:14C'est des centaines de milliers de personnes
12:15qui pourraient créer de la richesse
12:17en France.
12:17Donc moi c'est de ce genre-là
12:19que je veux parler
12:19et qu'il faut parler
12:20parce que bon on les met sur le côté
12:21et il y a dans notre pays
12:23contrairement à la propagande macroniste
12:25en gros entre 6 et 7% de chômage.
12:28Et bien c'est 6 et 7% de gens
12:29qui ne créent pas de la richesse
12:30et c'est ça qu'il faut faire.
12:32Donc il faut réouvrir des usines
12:33encourager notre agriculture
12:34libérer le travail
12:35et là on remplira les caisses.
12:37Si on avait le même taux de chômage
12:38que les Pays-Bas
12:38le même taux d'emploi
12:39il y aurait 240 milliards de plus
12:41dans les caisses de l'État
12:42ça veut dire qu'on pourrait
12:43on pourrait en rendre
12:44beaucoup aux Français.
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