- il y a 3 heures
Le président américain Donald Trump est au Forum économique mondial de Davos ce mercredi dans un climat rendu électrique par sa volonté d'annexer le Groenland au risque de faire éclater l'alliance transatlantique.
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00:00:00Merci beaucoup Larry. Je suis ravi d'être de retour ici à Davos, c'est magnifique, cette Suisse,
00:00:10et pour parler devant de nombreux amis, quelques ennemis aussi, et tous ces invités distingués.
00:00:21Je suis venu ici aujourd'hui avec des bonnes nouvelles de l'Amérique.
00:00:33Hier, c'était l'anniversaire de mon inauguration, et après un an, notre croissance, notre productivité, notre économie, tout va pour le mieux.
00:00:47L'inflation a été défaite, notre frontière est fermée et impénétrable, et les États-Unis sont au centre d'un tournant pour notre histoire.
00:01:10Sous l'économie de Biden, il y avait la stagflation, c'était la misère, le déclin, mais maintenant, il y a un an de nos politiques,
00:01:24On voit exactement l'opposé, pas d'inflation, et on voit énormément de croissance économique, de la croissance économique,
00:01:35comme vous allez le voir bientôt, une croissance inattendue, une croissance comme personne ne l'a vue dans l'histoire,
00:01:50voire 1,6%, et on passe à 4% de croissance.
00:01:57C'est encore plus que ce qu'on n'a jamais vu avant.
00:02:01Nous savons les marchés économiques qui sont au beau fixe avec des millions de milliards de dollars.
00:02:15Et je pense que les gens sont très satisfaits de mes politiques.
00:02:23Nous avons, après 4 ans de Biden,
00:02:30il y avait moins de 1 million de milliards d'investissements sous Biden,
00:02:39et maintenant, nous sommes à 18 millions de milliards d'investissements,
00:02:45près de 20 trillions de dollars d'investissements.
00:02:49Ça n'a jamais été fait dans quelques pays que ce soit.
00:02:53Il y a un an, sous les radicaux de gauche, les démocrates, nous étions un pays mort.
00:03:02Nous étions le pays le plus mort du monde.
00:03:05Les États-Unis, aujourd'hui, vont avoir deux fois plus de croissance
00:03:12que ce qui était prévu par le Fonds monétaire international l'année dernière.
00:03:18Je pense que l'on peut être encore plus haut que cela.
00:03:22Et tout cela, ce sont des excellentes nouvelles
00:03:24pour les États-Unis et pour les autres nations aussi.
00:03:29Puisque lorsque l'Amérique grandit,
00:03:32le monde entier grandit,
00:03:34et lorsque l'Amérique va mal,
00:03:36le reste du monde va mal,
00:03:37tout le monde nous suit,
00:03:40que ce soit vers le haut ou vers le bas.
00:03:44Je ne pensais pas qu'on pouvait arriver à faire cela si rapidement.
00:03:47C'est une surprise.
00:03:49Ça nous a pris un an.
00:03:52Ça aurait pu nous prendre un an et un mois, peut-être.
00:03:55C'est arrivé très rapidement, en tout cas.
00:03:57Cet après-midi, je vais discuter
00:04:00de ce miracle économique
00:04:04que nous avons réussi à obtenir
00:04:07pour nos citoyens et citoyens.
00:04:14Certains endroits en Europe
00:04:16ne sont pas...
00:04:19ne sont méconnaissables.
00:04:22Certains endroits en Europe...
00:04:25La France...
00:04:27Je ne les reconnais pas.
00:04:32et ce n'est pas quelque chose de positif
00:04:36de voir ces endroits méconnaissables.
00:04:40Quelques décennies en arrière,
00:04:47il y avait
00:04:48les capitales économiques européennes
00:04:52qui ont laissé
00:04:56l'immigration illégale massive.
00:05:02Et les industries se sont parties
00:05:06pour être remplacées
00:05:09par le mensonge vert.
00:05:13C'est ça que Joe Biden
00:05:20et d'autres gouvernements
00:05:21occidentaux ont suivi.
00:05:24Ils ont tourné le dos
00:05:26à tout ce qui fait
00:05:28que les nations sont riches
00:05:29et puissantes
00:05:30et fortes.
00:05:32Et tant de potentiel gâché
00:05:34dans ces nations,
00:05:37c'est-à-dire qu'il y a
00:05:38des déficits,
00:05:39des dettes souveraines
00:05:41à cause de l'immigration.
00:05:45On n'a jamais vu
00:05:46une immigration aussi massive
00:05:48dans l'histoire.
00:05:50Les puissances du monde
00:05:51sont en train d'être détruites
00:05:53sous nos yeux
00:05:54et leurs leaders ne savent pas
00:05:55ce qui est en train de se passer.
00:05:57Et ils ne font rien du tout.
00:05:59Tous ces experts
00:06:00ont dit que mon plan
00:06:05serait une récession,
00:06:08serait la cause d'une récession,
00:06:10mais on voit que c'est
00:06:12l'opposé qui est vrai.
00:06:15La transformation de l'Amérique,
00:06:18elle est sans précédent
00:06:20depuis plus de 100 ans.
00:06:21On ouvre des nouvelles
00:06:23usines d'énergie.
00:06:27et on ouvre des nouvelles
00:06:30usines au lieu
00:06:34de donner du pouvoir
00:06:36aux bureaucrates.
00:06:38On les renvoie.
00:06:43Donc, au début,
00:06:47ils me détestaient
00:06:48lorsqu'on les a renvoyés.
00:06:49Maintenant,
00:06:50on m'aime énormément.
00:06:51On baisse les taxes
00:06:56et on augmente
00:06:57les droits de douane
00:06:59contre les nations étrangères
00:07:02qui sont mauvaises
00:07:04pour nous.
00:07:08Nous avons
00:07:09le plus grand changement
00:07:13depuis la fin
00:07:14de la Deuxième Guerre mondiale.
00:07:16On ne peut pas avoir
00:07:19autant d'emplois fédéraux
00:07:22pour pouvoir être
00:07:23la première nation
00:07:24du monde.
00:07:26On a fait baisser
00:07:28de 27% le déficit
00:07:31en un an,
00:07:33et cela va aller
00:07:34encore plus loin.
00:07:35L'inflation qui est descendue
00:07:37par rapport à l'ère Biden,
00:07:39j'ai promis
00:07:44d'enlever
00:07:4610 réglementations
00:07:48pour chaque nouvelle
00:07:50réglementation,
00:07:51mais pour le moment,
00:07:53129 réglementations
00:07:56ont été enlevées
00:07:58pour chaque nouvelle
00:07:59réglementation ajoutée.
00:08:03On voulait arriver
00:08:05à 10 pour 1
00:08:06et on est à 129 pour 1,
00:08:08si vous pouvez le croire.
00:08:09nous avons ajouté
00:08:13les lois
00:08:15sur l'absence
00:08:17de taxes
00:08:17sur les
00:08:19pourboires.
00:08:21Nous avons ajouté
00:08:21de nombreuses lois
00:08:23positives
00:08:24pour notre pays,
00:08:25pour les investissements
00:08:27de capitaux,
00:08:29pour la croissance
00:08:31aux États-Unis.
00:08:36Lorsque vous construisez
00:08:37une usine,
00:08:38vous avez
00:08:39des déductions
00:08:39d'impôts
00:08:41au lieu d'attendre
00:08:44des dizaines d'années
00:08:45comme avant,
00:08:49c'est un miracle.
00:08:50C'est ce qui a été fait
00:08:52par nous.
00:08:54sur le point de vue financier,
00:09:00c'est un véritable miracle.
00:09:02C'est un programme sur 10 ans.
00:09:04Vous pouvez déduire
00:09:06tout ce qui est possible
00:09:11de déduire en une année.
00:09:13Sur les droits de doigts,
00:09:15nous avons réussi
00:09:15qui a rééquilibré
00:09:16les déséquilibres
00:09:18des échanges
00:09:22commerciaux.
00:09:26Nous avons
00:09:27fait baisser
00:09:29de 77%
00:09:30notre déficit
00:09:32commercial
00:09:33et cela,
00:09:34sans inflation,
00:09:36c'est quelque chose
00:09:36qui ne pouvait pas
00:09:38être fait,
00:09:39qui était impossible
00:09:41de faire.
00:09:44Maintenant,
00:09:44ils pensent
00:09:45toutes et tous
00:09:46que je fais,
00:09:49que je prends
00:09:50les bonnes décisions.
00:09:51près de 150 000 milliards
00:09:54de dollars
00:09:56et cela va doubler,
00:10:01cela va tripler
00:10:02des nouvelles usines
00:10:05qui sont en train
00:10:06d'être construites
00:10:07de partout
00:10:08dans le pays,
00:10:10plus de 41%
00:10:11d'augmentation
00:10:13des usines
00:10:16qui sont construites.
00:10:19Nous avons
00:10:19donné
00:10:21de l'approbation
00:10:22très rapidement
00:10:23pour la construction
00:10:23de nouvelles usines.
00:10:24Nous avons fait
00:10:25des accords commerciaux
00:10:26avec les plus
00:10:32grandes entreprises
00:10:33et les plus
00:10:34grandes partenaires
00:10:36du monde
00:10:37avec le Japon,
00:10:38avec la Corée du Sud,
00:10:40avec l'Europe.
00:10:41Nous avons
00:10:42des accords
00:10:43sur le pétrole
00:10:45et sur le gaz
00:10:46en particulier.
00:10:49pas seulement
00:10:50aux Etats-Unis,
00:10:51mais avec tous
00:10:52les pays
00:10:52avec lesquels
00:10:53nous avons
00:10:54fait des accords.
00:10:58Puisque lorsque
00:10:59les Etats-Unis
00:11:00accélèrent,
00:11:03vous suivez
00:11:04le rythme.
00:11:09Nous avons
00:11:10de plus en plus
00:11:11d'emplois.
00:11:12ceux qui polluent
00:11:17c'était
00:11:19ceux
00:11:21qui étaient
00:11:23sous
00:11:23l'égide
00:11:25de Joe Biden
00:11:26et ce n'est plus
00:11:27le cas maintenant.
00:11:30Le gaz,
00:11:32le pétrole
00:11:33est de moins en moins
00:11:35cher
00:11:35avec 150
00:11:36usines
00:11:39qui ont été
00:11:41fermées
00:11:43sous
00:11:44le leadership
00:11:45de Joe Biden.
00:11:49Aujourd'hui,
00:11:49nous sommes
00:11:50à
00:11:51une production
00:11:53qui augmente
00:11:54de 750
00:11:56barils
00:11:59par jour
00:12:00et nous avons
00:12:02obtenu
00:12:03des barils
00:12:04du Venezuela.
00:12:05Le Venezuela,
00:12:05ça a été
00:12:06un superbe endroit
00:12:10mais il y a 20 ans,
00:12:12c'était un
00:12:12superbe pays
00:12:14et ensuite,
00:12:15leurs politiques
00:12:16ont viré au pire
00:12:1750 millions
00:12:20de barils
00:12:21que nous allons
00:12:22partager
00:12:22avec le Venezuela
00:12:24et ils vont
00:12:25se faire
00:12:26énormément d'argent,
00:12:27ils vont faire
00:12:27beaucoup,
00:12:28beaucoup de profits
00:12:29et donc,
00:12:30j'apprécie énormément
00:12:31la coopération
00:12:33qui nous a été
00:12:34donnée
00:12:35une fois
00:12:36que l'attaque
00:12:37a été
00:12:37finie,
00:12:39une fois
00:12:39que notre attaque
00:12:40a été
00:12:40conclue,
00:12:42ils ont
00:12:43voulu faire
00:12:43un deal
00:12:44avec nous
00:12:44et c'est
00:12:46exactement
00:12:46cet exemple
00:12:47que d'autres
00:12:47devraient suivre.
00:12:52Toutes
00:12:53les grandes entreprises
00:12:54pétrolières
00:12:55nous suivent
00:12:55au Venezuela,
00:12:56c'est excellent
00:12:57à voir,
00:12:59le leadership
00:13:00de ce pays
00:13:03a été
00:13:05très intelligent.
00:13:09Maintenant,
00:13:10on est
00:13:10à 2,30 dollars
00:13:13le gallon.
00:13:16Dans de nombreux pays,
00:13:20on est encore
00:13:20plus bas
00:13:21que cela.
00:13:25Il y a des pays
00:13:26où on est
00:13:26à 1,99 dollars
00:13:29des chiffres
00:13:33qu'on n'avait pas
00:13:34vus depuis
00:13:34mon dernier gouvernement.
00:13:37J'ai signé
00:13:38l'approbation
00:13:39avec
00:13:40de nouveaux
00:13:42réacteurs
00:13:43nucléaires.
00:13:45Je n'étais pas
00:13:46fan des réacteurs
00:13:47nucléaires
00:13:47à cause du danger
00:13:48qu'ils représentent,
00:13:49mais le progrès
00:13:51qui a été fait,
00:13:52le progrès qui a été fait,
00:13:53en particulier
00:13:53en matière
00:13:54de sécurité
00:13:55et de sûreté
00:13:56nucléaire.
00:13:57On est vraiment
00:13:58à la tête
00:13:59en termes
00:14:00de sûreté
00:14:00nucléaire.
00:14:02Nous sommes
00:14:03à la tête
00:14:04en termes
00:14:05d'innovation
00:14:07et d'intelligence
00:14:08artificielle.
00:14:11On respecte
00:14:12énormément
00:14:13de par le monde
00:14:13ce que nous avons fait,
00:14:14ces grandes entreprises
00:14:15qui construisent
00:14:21leurs propres
00:14:22usines électriques
00:14:27avec énormément
00:14:32d'énergie
00:14:32qui est créée.
00:14:37Nous faisons
00:14:38énormément
00:14:38et je suis vraiment
00:14:39fier
00:14:40de ce que nous faisons.
00:14:42C'était mon idée
00:14:43après tout
00:14:43de produire
00:14:44autant d'énergie
00:14:45nous avons besoin
00:14:46de cette production
00:14:48d'énergie
00:14:49pour être les leaders
00:14:49en matière
00:14:50de production énergétique.
00:14:51C'était mon idée.
00:14:56On s'est dit
00:14:57voilà,
00:14:59on a des gens
00:14:59très brillants
00:15:01et vous allez
00:15:03pouvoir
00:15:04construire
00:15:04vos propres
00:15:06vos propres
00:15:07usines.
00:15:09Vous allez pouvoir
00:15:10produire
00:15:11votre propre énergie.
00:15:12et ils m'ont dit
00:15:17on pensait
00:15:17que vous rigoliez
00:15:19mais en fait
00:15:19ils ont réussi
00:15:20à le faire.
00:15:20En trois semaines
00:15:25on peut faire
00:15:27du nucléaire
00:15:29mais maintenant
00:15:29on utilise aussi
00:15:31le charbon
00:15:31on utilise
00:15:32le pétrole
00:15:33et le gaz.
00:15:33nous avons
00:15:39évité
00:15:40la
00:15:42chute
00:15:45énergétique
00:15:46à cause
00:15:48du
00:15:49nouveau
00:15:51mensonge
00:15:52vert
00:15:53vous êtes censé
00:15:58gagner de l'argent
00:16:01en faire des profits
00:16:01avec l'énergie
00:16:03pas en perdre.
00:16:04Ici en Europe
00:16:05on voit que la
00:16:06gauche radicale
00:16:08est en train
00:16:08d'essayer
00:16:08d'imposer
00:16:09ce mensonge.
00:16:12L'Allemagne
00:16:12génère
00:16:1422%
00:16:15de moins
00:16:15d'électricité
00:16:17qu'en 2017.
00:16:19Ce n'est pas
00:16:19à cause
00:16:20du chancelier
00:16:21Merz
00:16:22qui
00:16:22lui est en train
00:16:24de résoudre
00:16:24le problème
00:16:25mais c'est à cause
00:16:26de ce qui était
00:16:26avant.
00:16:27les prix
00:16:31de l'électricité
00:16:31sont
00:16:3264%
00:16:34plus hauts.
00:16:35Le Royaume-Uni
00:16:36produit
00:16:37un tiers
00:16:38de ce qu'il
00:16:42produisait
00:16:42en 1999
00:16:43alors qu'ils
00:16:45sont
00:16:45sur la
00:16:47mer du Nord.
00:16:49Ils n'utilisent
00:16:49pas les réserves
00:16:50de la mer du Nord.
00:16:52C'est pour ça
00:16:53que c'est
00:16:53catastrophique
00:16:54en termes
00:16:57d'énergie
00:16:57avec des
00:16:59taux
00:17:01d'énergie
00:17:02très bas
00:17:03qui sont
00:17:03produits
00:17:04et des
00:17:05prix
00:17:06énormes
00:17:07qui sont
00:17:08alors qu'ils
00:17:10ont
00:17:10la
00:17:12mer du Nord
00:17:14et ils ne laissent
00:17:15personne
00:17:16forer
00:17:16alors qu'ils
00:17:17pourraient
00:17:18le faire.
00:17:19Ils pourraient
00:17:19forer en mer du Nord.
00:17:21Ils pourraient
00:17:21prendre
00:17:23énormément
00:17:24de
00:17:25profits.
00:17:28Moi,
00:17:28je pense
00:17:28que
00:17:29l'Europe,
00:17:30que le Royaume-Uni
00:17:31doivent
00:17:32réussir.
00:17:34Ils
00:17:34devraient
00:17:35utiliser
00:17:36toute cette
00:17:37énergie
00:17:38qu'ils ont
00:17:38à portée
00:17:38de main.
00:17:44139%
00:17:45de plus
00:17:47pour les
00:17:48prix
00:17:48de l'énergie
00:17:49de l'énergie.
00:17:50Il y a
00:17:50des
00:17:51éoliennes
00:17:55de partout
00:18:00et plus
00:18:01il y a
00:18:01des éoliennes,
00:18:03plus
00:18:03le pays
00:18:05va mal.
00:18:06C'est la Chine
00:18:07qui fait
00:18:07les éoliennes.
00:18:08Et pourtant,
00:18:09il n'y a pas
00:18:09d'éoliennes
00:18:10en Chine.
00:18:11Ils sont
00:18:12vraiment très
00:18:13intelligents.
00:18:14Ils font
00:18:14des éoliennes,
00:18:16ils les vendent
00:18:16très très chers
00:18:17à des gens
00:18:18stupides
00:18:18qui les achètent
00:18:20mais eux,
00:18:20ils ne les utilisent
00:18:21pas.
00:18:25Ils n'utilisent
00:18:26pas
00:18:27les éoliennes.
00:18:28C'est
00:18:28simplement
00:18:29des éoliennes
00:18:31qui restent
00:18:31là
00:18:32comme modèle
00:18:33pour pouvoir
00:18:33les vendre
00:18:34ensuite.
00:18:37La Chine,
00:18:38eux,
00:18:38ils utilisent
00:18:39le charbon,
00:18:39ils utilisent
00:18:40le pétrole
00:18:41et le gaz.
00:18:41Ils regardent
00:18:42du côté
00:18:43du nucléaire
00:18:44aussi
00:18:44et ils s'en
00:18:45sortent
00:18:46très bien.
00:18:48Je pense
00:18:48que c'est
00:18:51quelque chose
00:18:52qui n'est pas
00:18:52très surprenant.
00:18:57Ils étaient
00:18:57très amicaux
00:19:00à mon égard
00:19:02ces gens
00:19:03qui construisent
00:19:04des éoliennes
00:19:05mais je pense
00:19:06que ce n'est
00:19:06pas une bonne idée.
00:19:08Ce sont
00:19:08des gens
00:19:09stupides
00:19:09vraiment.
00:19:10Il y a
00:19:14moins
00:19:15de croissance,
00:19:17moins
00:19:18de naissance,
00:19:19plus
00:19:20de migration,
00:19:24de nombreux
00:19:25adversaires
00:19:26étrangers.
00:19:28Les États-Unis
00:19:31sont vraiment
00:19:34amis
00:19:35avec l'Union européenne
00:19:39et on
00:19:41s'intéresse
00:19:43à ce qu'ils font.
00:19:44Mais regardez
00:19:45ce qui se passe
00:19:45en Écosse,
00:19:46regardez ce qui se
00:19:47passe en Allemagne.
00:19:49On croit
00:19:50en ces liens
00:19:50que l'on partage
00:19:52en tant que
00:19:53civilisation.
00:19:54Il faut que
00:19:54l'Union européenne
00:19:55soit belle.
00:19:58Il faut qu'il y ait
00:19:58de la croissance
00:20:01économique.
00:20:03Il faut
00:20:03voir
00:20:06que l'Occident
00:20:07soit unie.
00:20:08il faut
00:20:09que l'Union européenne
00:20:10sorte
00:20:12de cette culture
00:20:13qui a été créée
00:20:14pendant les
00:20:15dix dernières
00:20:15années.
00:20:19Nous voulons
00:20:19des alliés
00:20:21forts.
00:20:22Nous voulons
00:20:23que l'Europe
00:20:24soit forte.
00:20:26Et finalement,
00:20:28il s'agit
00:20:29de la sécurité
00:20:30nationale.
00:20:31Il s'agit
00:20:32d'une situation
00:20:35qui doit
00:20:39être
00:20:39plus claire.
00:20:41Maintenant,
00:20:42nous allons
00:20:42parler.
00:20:45Je ne vais pas
00:20:46en parler,
00:20:49mais je crois
00:20:51que ça n'aurait
00:20:52pas été apprécié.
00:20:53J'ai énormément
00:20:55de respect
00:20:56pour le peuple
00:20:57du Groenland
00:20:58et le peuple
00:20:59du Danemark.
00:21:00Un incroyable respect.
00:21:01Mais tous les alliés
00:21:04de l'OTAN
00:21:05ont l'obligation
00:21:05de défendre
00:21:06son propre territoire
00:21:07et, de fait,
00:21:09aucune nation
00:21:09ou un groupe de nations
00:21:10n'est dans la position
00:21:11actuellement
00:21:12de pouvoir
00:21:13protéger
00:21:14le Groenland,
00:21:15si ce n'est
00:21:15les États-Unis.
00:21:17Nous sommes
00:21:17une grande puissance,
00:21:18bien plus grande
00:21:19que ce que comprennent
00:21:20les gens.
00:21:21Je crois qu'ils s'en sont
00:21:21rendus compte
00:21:21il y a deux semaines
00:21:22au Venezuela.
00:21:23Nous avons vu cela
00:21:26pendant la Seconde Guerre
00:21:27mondiale,
00:21:28quand le Danemark
00:21:29a perdu contre
00:21:30l'Allemagne
00:21:31après une bataille
00:21:32de seulement six heures
00:21:33et était complètement
00:21:35incapable
00:21:35de se défendre
00:21:36lui-même
00:21:37ou le Groenland.
00:21:39Les États-Unis
00:21:40ont donc été obligés,
00:21:42on a ressenti
00:21:42cette obligation
00:21:43d'envoyer
00:21:44nos propres troupes
00:21:45pour protéger
00:21:47le territoire
00:21:48du Groenland
00:21:48et nous l'avons
00:21:49protégé.
00:21:50Cela nous a coûté
00:21:51beaucoup.
00:21:54Ils n'ont eu
00:21:55aucune chance
00:21:55de prendre le Groenland
00:21:56et pourtant
00:21:56ils ont essayé.
00:21:57Le Danemark le sait ça.
00:21:58Nous avons installé
00:22:01des bases militaires
00:22:02au Groenland
00:22:03pour le Danemark.
00:22:04Nous nous sommes battus
00:22:05pour le Danemark.
00:22:06Personne d'autre
00:22:07ont se battu
00:22:08pour sauver le Groenland
00:22:09pour le Danemark.
00:22:12C'est un énorme
00:22:14glaçon magnifique.
00:22:15On ne peut à peine
00:22:15parler de terre.
00:22:16C'est de la glace.
00:22:17On a sauvé le Groenland
00:22:20et on a empêché
00:22:21nos ennemis
00:22:23de mettre au pied
00:22:24dans notre hémisphère.
00:22:25Nous avons fait ça
00:22:26pour nous-mêmes,
00:22:27évidemment.
00:22:28Et puis après la guerre,
00:22:29la guerre que nous avons
00:22:29gagnée largement
00:22:31sans les Etats-Unis,
00:22:34vous parlerez tous
00:22:35allemands
00:22:36et un peu japonais
00:22:37peut-être.
00:22:38Après la guerre,
00:22:39nous avons rendu
00:22:42le Groenland
00:22:42au Danemark.
00:22:43ça, c'était bête.
00:22:45Vraiment bête.
00:22:46Mais bon,
00:22:47on l'a fait.
00:22:48On a rendu
00:22:49le Groenland.
00:22:49Mais ils n'ont pas été
00:22:52très reconnaissants.
00:22:52Ils ne le sont pas
00:22:53aujourd'hui.
00:22:55Et maintenant,
00:22:56notre pays,
00:22:57le monde,
00:22:58fait face
00:22:58à des menaces
00:22:59bien plus grandes
00:23:00que par le passé
00:23:00à cause des missiles,
00:23:03des armes d'éclair,
00:23:04des armes de destruction
00:23:06dont je ne peux
00:23:07même pas parler.
00:23:07Il y a deux semaines,
00:23:08ils ont vu des armes
00:23:10que personne n'avait
00:23:12entendu parler.
00:23:14Ils n'ont même pas
00:23:15pu répondre.
00:23:17Ils étaient complètement
00:23:17décontenancés.
00:23:19On les voit
00:23:21appuyer sur les gâchettes.
00:23:23Il ne s'est rien passé.
00:23:24Aucun missile
00:23:25anti-air
00:23:28a été envoyé.
00:23:30Ça a été 10 mètres
00:23:32et ça s'est écrasé
00:23:33à leurs pieds.
00:23:33Ils ont dit
00:23:34mais qu'est-ce qui se passe ?
00:23:36Ces systèmes de défense,
00:23:38ils ont été fabriqués
00:23:39par la Russie,
00:23:40par la Chine.
00:23:42Donc ils vont pouvoir
00:23:43reprendre
00:23:44leurs travaux.
00:23:47Le Groenland
00:23:47est un territoire
00:23:49vaste,
00:23:50peu développé,
00:23:51peu habité,
00:23:53sans défense,
00:23:55alors qu'il se trouve
00:23:56dans une organisation
00:23:57clé entre les États-Unis,
00:23:59la Chine et la Russie.
00:24:01Exactement,
00:24:01pile au milieu
00:24:02de ces trois pays.
00:24:05Ce n'est pas aussi
00:24:06important quand on l'a rendu
00:24:07dans l'Allemagne.
00:24:08À l'époque,
00:24:08c'était différent
00:24:09d'aujourd'hui.
00:24:12Ce n'est pas les autres
00:24:13raisons
00:24:13que vous parlez
00:24:13des minéraux,
00:24:14mais les terres rares,
00:24:17il n'y en a pas.
00:24:19C'est le traitement
00:24:20des terres rares
00:24:21qui est important.
00:24:23Pour atteindre
00:24:24ces terres rares,
00:24:26il faut creuser
00:24:28des centaines de mètres
00:24:29dans la glace.
00:24:31Donc ce n'est pas
00:24:31pour ça qu'on y va.
00:24:32On a besoin
00:24:33du Groenland
00:24:33pour les questions
00:24:34de sécurité nationale,
00:24:36stratégique
00:24:36et pour la sécurité
00:24:37internationale.
00:24:39Cette grande île
00:24:40sans protection,
00:24:42elle fait partie
00:24:42de l'Amérique du Nord.
00:24:44Nous sommes
00:24:44dans la frontière nord
00:24:45de l'hémisphère occidentale.
00:24:47C'est notre territoire.
00:24:49Il s'agit donc ici
00:24:50d'un intérêt stratégique
00:24:52de défense
00:24:53des États-Unis.
00:24:54Et il est de notre politique
00:24:54depuis des centaines d'années
00:24:57de lutter contre
00:24:59les menaces extérieures
00:25:00et les empêchés
00:25:01d'entrer dans notre hémisphère.
00:25:02Nous nous sommes
00:25:03toujours parvenus.
00:25:04Nous n'avons jamais
00:25:05été aussi forts
00:25:06qu'aujourd'hui.
00:25:07Voilà pourquoi
00:25:07les présidents américains
00:25:08ont voulu acheter
00:25:10le Groenland.
00:25:12Ils essaient depuis
00:25:12bientôt 200 ans maintenant.
00:25:15Ils auraient dû le garder
00:25:15le Groenland
00:25:16après la Seconde Guerre mondiale.
00:25:17Mais bon,
00:25:18c'était un autre président.
00:25:19Ce n'est pas grave.
00:25:20Chacun son opinion.
00:25:23Mais aujourd'hui,
00:25:23c'est encore plus important
00:25:24qu'à l'époque.
00:25:25en 2019,
00:25:27le Danemark
00:25:28a déclaré
00:25:29qu'ils dépenseraient
00:25:30200 millions de dollars
00:25:31pour renforcer
00:25:32la défense
00:25:34de le Groenland.
00:25:36Mais ils ont finalement
00:25:36dépensé moins d'un pour cent
00:25:37de ce montant.
00:25:39Donc, voilà,
00:25:40le Danemark,
00:25:41il n'y est pas
00:25:42au Groenland.
00:25:43Donc, avec tout le respect
00:25:43que je dois au Danemark,
00:25:45que j'aime beaucoup,
00:25:46j'aime beaucoup leur peuple
00:25:47et leurs leaders,
00:25:50mais il n'y a que les États-Unis
00:25:51qui peuvent défendre
00:25:53ce grand territoire
00:25:53couvert de glace,
00:25:56le développer
00:25:56et en faire
00:25:58un atout
00:26:00pour l'Europe
00:26:00et un atout
00:26:02pour nous.
00:26:03Voilà pourquoi
00:26:04j'ai entamé
00:26:04des négociations
00:26:05immédiates
00:26:06pour discuter
00:26:07de l'acquisition
00:26:08du Groenland
00:26:10par les États-Unis
00:26:11comme nous l'avons fait
00:26:13dans toute notre histoire,
00:26:15comme l'ont fait
00:26:15les nations européennes
00:26:16aussi,
00:26:17dans leur histoire.
00:26:19Ils ont acquis
00:26:19les territoires,
00:26:20beaucoup,
00:26:21dans un sens
00:26:22et dans l'autre.
00:26:22certains avaient
00:26:24des richesses
00:26:25immenses,
00:26:26des terres
00:26:27à travers le monde entier
00:26:28et ils sont allés
00:26:28dans le sens inverse,
00:26:31ils ont fait marche arrière,
00:26:32ils se retrouvent
00:26:32à la case départ.
00:26:34Mais le fait est
00:26:37que ce ne serait pas
00:26:37une menace
00:26:38pour l'OTAN
00:26:39si on renforce
00:26:42la sécurité
00:26:42de toute l'alliance
00:26:44de l'OTAN.
00:26:45Les États-Unis
00:26:46sont traités
00:26:47de manière très injuste
00:26:48par l'OTAN
00:26:48et quand on y pense,
00:26:52personne ne peut dire
00:26:53le contraire.
00:26:54On donne tellement
00:26:55et on reçoit
00:26:56tellement peu
00:26:56en retour.
00:26:57Et je critique
00:26:58l'OTAN
00:26:59moi-même
00:27:00depuis nombreuses années.
00:27:03J'ai fait plus
00:27:03pour l'OTAN
00:27:04que n'importe quel autre
00:27:05président,
00:27:06que n'importe quelle
00:27:06autre personne.
00:27:07Il n'y aurait pas
00:27:08d'OTAN aujourd'hui
00:27:09si je ne m'étais pas
00:27:10impliqué
00:27:10pendant mon premier mandat.
00:27:12La guerre contre l'Ukraine
00:27:13est un très bon exemple.
00:27:14Nous sommes à des milliers
00:27:16de kilomètres
00:27:17avec un immense océan
00:27:19qui nous sépare
00:27:19de ce conflit.
00:27:20C'est une guerre
00:27:21qui n'aurait jamais
00:27:21dû commencer.
00:27:22Elle n'aurait pas
00:27:23commencé
00:27:24si l'élection
00:27:26présidentielle de 2020
00:27:27n'avait pas été
00:27:28truquée.
00:27:28L'élection truquée,
00:27:29tout le monde sait ça.
00:27:30On l'a prouvé.
00:27:33Il y a des gens
00:27:34qui sont poursuivis
00:27:34en justice
00:27:35pour ce qu'ils ont fait.
00:27:37C'est sûrement
00:27:38une grande nouvelle
00:27:38pour vous,
00:27:39mais ça ne devrait pas
00:27:39l'être.
00:27:40Élection truquée,
00:27:41c'est possible
00:27:42de truquer une élection.
00:27:43Il faut des frontières
00:27:44fortes,
00:27:44des élections fortes
00:27:46et une presse forte,
00:27:47idéalement,
00:27:48comme je dis.
00:27:49Les élections
00:27:50des frontières
00:27:52et les médias,
00:27:54la presse,
00:27:55qui est vraiment
00:27:55terrible,
00:27:57vraiment biaisée,
00:27:59injuste,
00:27:59mais on va corriger ça
00:28:01parce qu'ils sont en train
00:28:01de perdre toute crédibilité.
00:28:04Quand j'ai gagné
00:28:04de nombreux...
00:28:08Avec énormément d'avent
00:28:08dans sept États,
00:28:11ensuite derrière,
00:28:12on me critique
00:28:12dans les médias,
00:28:13ce qui prouve bien
00:28:14qu'il n'y a aucune
00:28:15crédibilité
00:28:15pour ces médias.
00:28:17Donc,
00:28:18s'ils veulent
00:28:18obtenir cette crédibilité,
00:28:19il faut qu'ils me traitent
00:28:20de manière juste.
00:28:21Il faut une presse juste.
00:28:23On a aussi besoin
00:28:24d'autres éléments.
00:28:26J'ai hérité,
00:28:27notamment,
00:28:28d'une situation
00:28:29vraiment terrible.
00:28:32Quand on regarde
00:28:32la frontière,
00:28:33les grandes ouverts,
00:28:34l'inflation,
00:28:35l'intérieur de contrôle.
00:28:36Vraiment,
00:28:36les États-Unis
00:28:37étaient dans une situation
00:28:37catastrophique.
00:28:38quand je suis arrivé
00:28:39à la Maison-Blanche
00:28:40et puis,
00:28:41pareil,
00:28:41l'Ukraine et la Russie,
00:28:42quelque chose
00:28:43qui ne sera jamais passé.
00:28:44Je connais très bien
00:28:44Poutine.
00:28:46On avait parlé
00:28:47de l'Ukraine,
00:28:48c'est vraiment
00:28:48la prunelle de ses yeux,
00:28:49mais il n'allait pas
00:28:50y toucher.
00:28:51J'avais dit,
00:28:51non,
00:28:52tu n'iras pas.
00:28:54Il l'aurait passé.
00:28:54C'est vraiment terrible
00:28:55ce qui s'est passé.
00:28:57J'ai bien vu.
00:28:58Je voyais ce qui se passait
00:28:59après avoir
00:29:00quitté la Maison-Blanche.
00:29:02Biden a donné
00:29:03350 milliards
00:29:04de dollars
00:29:05à l'Ukraine.
00:29:07350 milliards.
00:29:09Je suis arrivé
00:29:09comme la frontière
00:29:11au-dessus des États-Unis,
00:29:12comme l'inflation,
00:29:14comme l'économie.
00:29:15J'ai dit,
00:29:16waouh,
00:29:16on est dans une mauvaise situation
00:29:20aux États-Unis.
00:29:21Tous ces éléments
00:29:22étaient complètement
00:29:22hors de contrôle.
00:29:25La frontière,
00:29:25c'était n'importe quoi.
00:29:26On a corrigé cela.
00:29:28Aujourd'hui,
00:29:28c'est la frontière
00:29:28la plus imperméable
00:29:29du monde.
00:29:31Et maintenant,
00:29:32je travaille
00:29:32sur cette guerre
00:29:33depuis un an,
00:29:34un an pendant lequel
00:29:35j'ai résolu
00:29:36huit autres guerres,
00:29:37l'Inde et le Pakistan.
00:29:38Voilà,
00:29:39huit autres guerres
00:29:40que j'ai résolues.
00:29:42Poutine m'a appelé
00:29:43l'Arménie,
00:29:45l'Azerbaïdjan.
00:29:47Il m'a dit,
00:29:47je n'en reviens pas
00:29:48que vous avez résolu
00:29:49ce conflit
00:29:50qui dure depuis 35 ans.
00:29:51Je m'en suis occupé
00:29:52en une journée.
00:29:54Président Poutine
00:29:54m'a appelé.
00:29:56Il m'a dit,
00:29:56vous savez,
00:29:58je n'en reviens pas.
00:29:58Ça fait dix ans
00:29:58que je travaille
00:29:59sur ce conflit
00:29:59pour essayer
00:30:00de le résoudre.
00:30:01Et donc,
00:30:03je lui ai dit,
00:30:03non,
00:30:03mais occupez-vous
00:30:04de votre guerre
00:30:05plutôt.
00:30:07Et donc,
00:30:07qu'est-ce qu'on reçoit
00:30:09en retour
00:30:09de tout ce que l'on fait
00:30:11pour ces guerres
00:30:12à part les dettes,
00:30:13les destructions,
00:30:15des liquidités immenses
00:30:19que l'on envoie
00:30:19vers ces personnes
00:30:20qui ne sont à peu près
00:30:20pas reconnaissantes
00:30:21pour ce que l'on fait
00:30:22pour elles ?
00:30:23Je parle de l'OTAN,
00:30:24je parle de l'Europe.
00:30:25C'est à eux
00:30:29de travailler sur l'Ukraine.
00:30:30Ce n'est pas à nous.
00:30:31Nous, on est très loin
00:30:32de ce qu'on vit.
00:30:33On a un très bel océan
00:30:34qui nous...
00:30:35Ce n'est pas,
00:30:35on n'a rien à voir
00:30:36avec cette histoire.
00:30:37Jusqu'à ce que j'arrive
00:30:38à la maison d'Ange,
00:30:38l'OTAN était censée dépenser.
00:30:40Chaque membre était censée
00:30:41dépenser 2% de son pays
00:30:43pour leur défense,
00:30:44mais la plupart des pays
00:30:44ne le faisaient pas du tout.
00:30:46Les États-Unis payaient
00:30:47pour quasiment 100%
00:30:49du budget de l'OTAN.
00:30:50Et j'ai mis un terme à ça.
00:30:53J'ai dit,
00:30:53ce n'est pas juste.
00:30:55Et puis surtout,
00:30:57j'ai fait que les membres
00:31:00s'engagent à payer 5%
00:31:02de leur pays.
00:31:03Maintenant, ils le font.
00:31:05Avant, ils ne disaient
00:31:06jamais on pourra aller
00:31:07au-dessus de 2%,
00:31:08et maintenant,
00:31:08c'est 5%.
00:31:09Et ils le font.
00:31:10Ils ne payaient pas pour 2%,
00:31:11maintenant,
00:31:11ils payent pour 5%.
00:31:12Et ça les renforce.
00:31:15Le secrétaire général de l'OTAN
00:31:16est excellent, d'ailleurs.
00:31:17Il est peut-être dans la salle.
00:31:19Marc, est-ce que vous êtes là ?
00:31:20Oui, je le vois.
00:31:23Bonjour, Marc.
00:31:26On ne demande jamais rien
00:31:27en retour.
00:31:29On n'a jamais rien eu
00:31:30en retour.
00:31:31On n'aura sûrement
00:31:33jamais rien en retour,
00:31:34à moins que je n'ai recours
00:31:35à une force excessive
00:31:36où ce serait tout simplement
00:31:38inarrêtable.
00:31:40Mais je ne ferai pas ça.
00:31:44C'est sûrement la plus grande déclaration
00:31:48que je pourrais faire.
00:31:49Les gens croyaient
00:31:50que j'allais avoir recours
00:31:51à la force.
00:31:51Mais je n'ai pas besoin
00:31:51de faire ça.
00:31:52Je n'ai pas envie de faire ça.
00:31:53Je n'ai pas envie
00:31:53d'avoir recours
00:31:54à la force.
00:31:55Tout ce que les États-Unis
00:31:57demandent,
00:31:58c'est d'avoir
00:31:59le Groenland
00:32:00qu'on avait déjà
00:32:01à être responsable
00:32:03du Groenland.
00:32:05Avec grand respect,
00:32:06nous l'avons rendu
00:32:07au Danemark
00:32:07il n'y a pas si longtemps
00:32:08après avoir vaincu
00:32:08les Allemands,
00:32:09les Japonais,
00:32:10les Italiens
00:32:11et les autres
00:32:11pendant la Seconde Guerre mondiale.
00:32:12nous l'avons rendu
00:32:13gracieusement au Danemark.
00:32:15Nous étions une puissance
00:32:16importante à l'époque
00:32:17et nous le sommes
00:32:18encore plus aujourd'hui.
00:32:21Après avoir renforcé
00:32:22notre armée
00:32:23pendant le Premier Land,
00:32:24je continue de le faire
00:32:24aujourd'hui.
00:32:25Aujourd'hui,
00:32:25nous avons
00:32:251,5 milliards
00:32:26de dollars
00:32:27500 milliards
00:32:30de dollars
00:32:30de budget
00:32:31en construisant
00:32:33des portes-avions
00:32:34bien plus puissants
00:32:36qu'à l'époque
00:32:36de la Seconde Guerre mondiale.
00:32:38Des navires de guerre,
00:32:39le Missouri,
00:32:42l'Iowa,
00:32:43l'Alabama.
00:32:45On s'est dit
00:32:46peut-être qu'on pourrait
00:32:47les sortir
00:32:48de l'Arctique
00:32:49et on nous a dit
00:32:50non,
00:32:51monsieur,
00:32:52ces navires de guerre
00:32:53ils sont 100 fois
00:32:54plus puissants
00:32:55que ces
00:32:56chefs-d'oeuvre
00:32:59que vous avez déjà vus.
00:33:02En plus,
00:33:03on voit encore
00:33:03à la télé
00:33:03et on se dit
00:33:04waouh,
00:33:05quelle force !
00:33:06100 fois plus puissants
00:33:08chaque navire
00:33:09100 fois plus puissants
00:33:10que les navires
00:33:11de guerre
00:33:12du passé.
00:33:14Donc voilà,
00:33:14ça c'est un bien terme
00:33:15aux discussions
00:33:15sur le pôle Nord.
00:33:18Donc ce que nous avons
00:33:19réussi à tirer
00:33:19de l'OTAN
00:33:21en retour,
00:33:23c'est rien
00:33:23si ce n'est
00:33:24qu'on a protégé
00:33:25l'Europe
00:33:26de l'Union soviétique
00:33:28et de la Russie
00:33:29et en retour
00:33:30jamais rien eu.
00:33:31Et pourtant,
00:33:32on paye.
00:33:33Et on paye
00:33:33depuis longtemps
00:33:34jusqu'à ce que j'arrive.
00:33:36On payait,
00:33:37selon moi,
00:33:38100% du budget
00:33:39de l'OTAN
00:33:39puisque personne d'autre
00:33:40ne payait.
00:33:41Tout ce que l'on demande
00:33:42en retour,
00:33:44c'est le Groenland
00:33:45avec les titres
00:33:49de propriété
00:33:49parce qu'il faut en être
00:33:50propriétaire pour le défendre.
00:33:51qu'on ne peut pas défendre
00:33:53avec un bail.
00:33:57Légalement,
00:33:58ça ne fonctionne pas.
00:34:00Et puis,
00:34:00d'un point de vue psychologique,
00:34:01non plus,
00:34:02ça n'a pas de sens
00:34:03qu'il va défendre
00:34:05un territoire
00:34:05sur lequel on a
00:34:06simplement un bail
00:34:07de 100 ans
00:34:08qui n'est rien d'autre
00:34:09qu'un désert de glace
00:34:11au milieu de l'océan
00:34:12où si une guerre éclate,
00:34:14la plupart
00:34:14de l'action
00:34:16va se dérouler
00:34:16sur cette banquise.
00:34:18Ces missiles,
00:34:19ils vont survoler
00:34:19cette banquise.
00:34:21Tout ce que nous voulons
00:34:23en retour
00:34:23du Danemark
00:34:25pour leur sécurité nationale
00:34:27et internationale
00:34:30et pour maintenir
00:34:32et éloigner
00:34:32nos ennemis puissants,
00:34:35c'est cette terre
00:34:35sur laquelle
00:34:36nous allons construire
00:34:37le dôme doré
00:34:39le plus puissant
00:34:40qui n'ait jamais existé.
00:34:43Nous allons construire
00:34:44sur le Groenland
00:34:45pour défendre
00:34:46notamment le Canada.
00:34:47le Canada profite
00:34:49vraiment bien
00:34:50de ce qu'on fait.
00:34:53J'ai vu
00:34:54leur premier ministre
00:34:56qui n'est pas très reconnaissant
00:34:57que le Canada
00:34:57devrait être plus reconnaissant.
00:34:59Le Canada
00:34:59est en vie
00:35:01grâce aux États-Unis.
00:35:03Souvenez-vous-en,
00:35:04Marc,
00:35:05la prochaine fois
00:35:05que vous faites une déclaration.
00:35:07Ce que nous avons fait
00:35:08pour Israël aussi
00:35:09est phénoménal.
00:35:11Rien n'a à voir,
00:35:12cela dit,
00:35:12avec ce que nous avons
00:35:13prévu pour les États-Unis,
00:35:15le Canada
00:35:15et le reste du monde.
00:35:16nous allons construire
00:35:17ce dôme
00:35:18sans précédent.
00:35:20On l'a fait pour Israël.
00:35:22J'ai dit à Bibi,
00:35:23arrête de faire comme
00:35:24si c'était grâce à toi.
00:35:25C'est notre technologie.
00:35:28C'est nous qui l'avons construit.
00:35:30Mais voilà,
00:35:30ils ont fait du bon travail.
00:35:33Ils se sont attaqués
00:35:33à la menace nucléaire iranienne.
00:35:35Ils étaient complètement détruites.
00:35:37On n'a jamais vu ça.
00:35:39Le Venezuela aussi,
00:35:40dont on s'est occupés.
00:35:43Solémanie,
00:35:44al-Baghdadi,
00:35:46quand il a essayé
00:35:47de relancer
00:35:48l'État islamique,
00:35:49on a fait beaucoup de choses,
00:35:50plein de choses importantes.
00:35:52Et à chaque fois,
00:35:54exécutés
00:35:54à la perfection.
00:35:56Un expert militaire
00:35:57m'a dit,
00:35:58monsieur,
00:35:58tout ce que vous avez fait
00:36:00a été exécuté
00:36:01à la perfection.
00:36:02Je lui ai dit,
00:36:02je sais, je sais.
00:36:03D'autres présidents
00:36:04ont dépensé,
00:36:08à temps de voir raison,
00:36:09des millions de milliards
00:36:10pour l'OTAN
00:36:11et on n'a jamais rien eu
00:36:12en retour.
00:36:12On n'a jamais rien demandé
00:36:13en retour.
00:36:15Donc, c'est une voie
00:36:15à sens unique, finalement.
00:36:17Aujourd'hui,
00:36:17ils veulent qu'on les aide
00:36:18sur l'Ukraine.
00:36:19On leur dit,
00:36:20oui, on va le faire.
00:36:21Moi, j'aide beaucoup.
00:36:24La semaine dernière,
00:36:25vous avez vu,
00:36:2610 000 soldats.
00:36:28Le mois dernier,
00:36:29c'était 31 000 soldats
00:36:32qui sont décédés.
00:36:34C'est cette salle
00:36:35fois
00:36:35multipliée par 30.
00:36:39Vous vous rendez compte,
00:36:4130 000 soldats
00:36:42sont morts
00:36:44en un mois.
00:36:45Le mois d'avance,
00:36:46c'était 27 000.
00:36:47Le mois d'avance,
00:36:48c'était 28 000.
00:36:49Le mois d'avance,
00:36:49c'était 25 000.
00:36:51C'est un bain de sang.
00:36:55Et c'est à ça
00:36:56que je veux mettre un terme.
00:36:57Ça n'aide pas
00:36:59dans notre pays,
00:36:59les États-Unis.
00:37:01Mais ces soldats,
00:37:03ce sont des jeunes personnes
00:37:04qui vous ressemblent
00:37:07un petit peu
00:37:08à vous au premier rang.
00:37:10Ils vont à la guerre.
00:37:10Leurs parents
00:37:11sont tellement fiers
00:37:13d'eux.
00:37:14Deux semaines plus tard,
00:37:15on les appelle,
00:37:16on leur dit,
00:37:16la tête de votre fils
00:37:17a explosé.
00:37:19C'est une guerre horrible.
00:37:21La pire depuis
00:37:22la Seconde Guerre mondiale.
00:37:25Si ça continue,
00:37:25ça va être pire
00:37:26que la Seconde Guerre mondiale.
00:37:26les chiffres sont
00:37:27absolument hallucinants.
00:37:29L'Ukraine et la Russie
00:37:31ont perdu
00:37:32des quantités
00:37:33d'hommes incroyables.
00:37:37Vladimir Poutine
00:37:37qui est ouvert
00:37:38à trouver un accord.
00:37:40Je m'en occupe actuellement.
00:37:42Le président Zelensky
00:37:43aussi, je crois,
00:37:44avait fait avoir un accord.
00:37:45Je vais le rencontrer
00:37:45aujourd'hui.
00:37:46Il est peut-être
00:37:46dans cette salle aussi.
00:37:47mais il faut mettre
00:37:50un terme à cette guerre,
00:37:51quoi qu'il en soit.
00:37:52Il y a trop de gens
00:37:52qui meurent
00:37:53sans qu'il y ait besoin.
00:37:56Trop d'âmes
00:37:56sont perdues.
00:37:58Il n'y a que ça
00:37:58qui m'intéresse, moi.
00:38:01Et,
00:38:01ce faisant,
00:38:02j'aide l'Europe,
00:38:03j'aide l'OTAN.
00:38:05Et ces derniers jours,
00:38:07quand je leur parlais
00:38:08de l'Islande,
00:38:09ils étaient fans de moi.
00:38:11Ils m'appellent papa.
00:38:11un monsieur très intelligent
00:38:16qui a dit
00:38:16que c'est notre papa.
00:38:19Voilà,
00:38:20donc,
00:38:20il faut se mettre d'accord
00:38:21un peu.
00:38:23Donc,
00:38:23maintenant,
00:38:23ce que je demande,
00:38:25c'est
00:38:25un bout de banquise
00:38:27froid
00:38:28dans un endroit
00:38:29pas si bien
00:38:30qui pourrait avoir
00:38:31un rôle crucial
00:38:32dans la paix mondiale
00:38:33et la protection
00:38:34de l'ordre mondial.
00:38:36C'est une toute petite demande.
00:38:38Pas grand-chose
00:38:39par rapport à ce que
00:38:39nous leur avons
00:38:41donné
00:38:42depuis des décennies.
00:38:45Le problème avec l'OTAN,
00:38:47c'est que
00:38:48on sera toujours là
00:38:49pour l'OTAN.
00:38:51Mais je ne suis pas sûr
00:38:52que l'OTAN
00:38:53sera là pour nous
00:38:54sur les appelés.
00:38:58Messieurs,
00:39:00on nous attaque,
00:39:01telle ou telle nation
00:39:02nous attaque.
00:39:04Je le connais très bien,
00:39:05mais je ne suis pas sûr
00:39:05qu'ils seraient là pour nous.
00:39:06Je sais qu'on serait là pour eux.
00:39:08Je ne suis pas aussi sûr
00:39:09qu'ils seraient là pour nous.
00:39:11Tout cet argent
00:39:12qu'on dépense,
00:39:14toutes ces sueurs,
00:39:15ces larmes,
00:39:16ce son qui coule pour eux,
00:39:17je ne suis pas sûr
00:39:18que ce soit réciproque.
00:39:19Ils ne sont pas pour eux.
00:39:20L'Islande,
00:39:21je peux vous le dire,
00:39:23nos marchés financiers
00:39:25ont plongé hier
00:39:26à cause de l'Islande.
00:39:27L'Islande nous coûte
00:39:27déjà beaucoup d'argent.
00:39:29Mais bon,
00:39:30ça, c'était rien
00:39:30par rapport à
00:39:31comment le marché
00:39:33a grimpé
00:39:34depuis que je suis président.
00:39:34et croyez-moi,
00:39:36à l'avenir,
00:39:37je vais le faire doubler encore.
00:39:38On va atteindre
00:39:39les 50 000.
00:39:40Les marchés financiers
00:39:41vont doubler
00:39:42très bientôt.
00:39:45C'est ce qui est
00:39:45en train de se passer.
00:39:47Mais voilà,
00:39:48c'est un bon exemple,
00:39:49ça.
00:39:49Après avoir donné
00:39:50à l'OTAN
00:39:51et aux nations européennes
00:39:53des milliers
00:39:54et des millions
00:39:54et des milliards
00:39:55pour la défense,
00:39:56ils achètent nos armes.
00:39:58On fabrique
00:39:58les meilleures armes du monde.
00:39:59Et on va continuer
00:40:00à les fabriquer
00:40:01de plus en plus rapidement.
00:40:02J'ai limité
00:40:03les salaires.
00:40:05Ensuite,
00:40:06j'ai établi
00:40:08qu'on ne pouvait pas
00:40:09racheter les stocks,
00:40:10les actions
00:40:11que les entreprises
00:40:12ne pouvaient pas racheter
00:40:12à leur agriculture.
00:40:13Beaucoup de choses
00:40:13qui se faisaient.
00:40:14Ça nous faisait
00:40:14gagner 50 millions
00:40:16de dollars.
00:40:17Et puis,
00:40:18les missiles
00:40:18arrivaient au bout
00:40:19de trois ans.
00:40:20Et je lui dis
00:40:20non,
00:40:20c'est pas correct ça.
00:40:22Mon chauffeur
00:40:22ferait mieux
00:40:25et il gagne moins.
00:40:27Il gagne beaucoup.
00:40:28Et donc,
00:40:28s'il gagne beaucoup,
00:40:29ces gens,
00:40:29il va falloir
00:40:29qu'ils soient
00:40:30plus efficaces.
00:40:31Nous produisons
00:40:32les meilleurs équipements
00:40:32au monde
00:40:32et croyez-nous,
00:40:34on va continuer
00:40:35à accélérer
00:40:36cette production
00:40:37avec des nouvelles usines.
00:40:38Toutes ces dépenses
00:40:39pour racheter
00:40:40les actions
00:40:40vont à l'intérieur.
00:40:43Il va falloir
00:40:43qu'ils investissent
00:40:44pour développer,
00:40:47créer des nouvelles usines
00:40:47pour faire des missiles
00:40:48tomahawk,
00:40:48des missiles Patriots.
00:40:50C'est le meilleur
00:40:50équipement.
00:40:529,
00:40:5235,
00:40:529,
00:40:5340,
00:40:53le nouveau modèle
00:40:54qui arrive,
00:40:55qui est l'avion
00:40:56de chasse
00:40:57le plus dévastateur
00:40:58qui existe,
00:41:00il appelle 47.
00:41:03Ça ne me plaît pas trop.
00:41:04Je ne sais pas
00:41:04pourquoi ils l'ont appelé
00:41:05le 47.
00:41:06Moi, ça ne me plaît pas.
00:41:07Je vais reprendre,
00:41:08je vais faire changer le nom.
00:41:10Mais voilà,
00:41:12c'est censé être
00:41:13le premier
00:41:14avion de chasse
00:41:17indétectable.
00:41:18Ils ont survolé l'Irlande,
00:41:20absolument indétectable.
00:41:21Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire
00:41:23et ils ont dégarpi.
00:41:25Voilà.
00:41:25Donc nous,
00:41:26on veut un bout de banquise
00:41:27en échange de la paix mondiale
00:41:29et ils ne veulent pas
00:41:30nous la donner.
00:41:32Nous, on n'a jamais
00:41:32rien demandé d'autre.
00:41:34On aurait pu
00:41:34garder
00:41:36cette banquise
00:41:37et on ne l'a pas fait
00:41:38à l'époque.
00:41:40Vous avez le choix.
00:41:41Vous pourriez dire oui.
00:41:43Nous serions très reconnaissants.
00:41:45Ou alors,
00:41:45vous pouvez dire non
00:41:46et on s'en souviendra.
00:41:51Une Amérique
00:41:53forte
00:41:54et en sécurité,
00:41:55c'est un OTAN.
00:41:56Une OTAN forte
00:41:57et en sécurité.
00:41:58Voilà pourquoi
00:41:58je travaille aujourd'hui,
00:41:59pour s'assurer
00:41:59que notre armée
00:42:00reste puissante,
00:42:02que nos frontières
00:42:03restent imperméables,
00:42:05et que notre économie
00:42:06reste forte
00:42:06parce que pour la sécurité nationale,
00:42:08il faut la sécurité économique,
00:42:10il faut la prospérité
00:42:11et nous sommes
00:42:12dans la meilleure situation
00:42:13de notre histoire
00:42:14à cet égard.
00:42:17Certains ont détruit
00:42:18notre économie.
00:42:19Biden a amené
00:42:20à la pire inflation
00:42:22de notre histoire.
00:42:23Apparemment,
00:42:24c'est depuis 48 ans,
00:42:25mais moi,
00:42:25je dis depuis toujours
00:42:26à 48 ans,
00:42:27c'est une éternité.
00:42:29Que ce soit 48 ans
00:42:30ou depuis toujours,
00:42:32c'est terrible.
00:42:33ça coûte aux familles
00:42:35moyennes 33 000 dollars
00:42:37ce qu'ils ont fait
00:42:38à notre pays.
00:42:40Il ne faudra jamais
00:42:41oublier ça.
00:42:43Alors,
00:42:43c'est encore tôt,
00:42:46mais vraiment,
00:42:47Biden,
00:42:47c'est le pire président
00:42:48de notre histoire.
00:42:51C'est une signature
00:42:53automatique
00:42:53qui a fait beaucoup
00:42:55de dégâts.
00:42:59Je ne reviens pas
00:43:00qu'il ait fait ça.
00:43:01Aucun président d'autre
00:43:02ne l'aurait fait aujourd'hui.
00:43:03que les prix
00:43:05des loyers,
00:43:06de l'énergie,
00:43:08des biens
00:43:09sont en train
00:43:10de descendre.
00:43:11On est dans une situation
00:43:12catastrophique.
00:43:13On a fait un excellent
00:43:14travail
00:43:15sur tous les fronts.
00:43:17Dans le cadre
00:43:18de ma politique,
00:43:19la nation la plus
00:43:19favorisée
00:43:20pour le coût
00:43:21des médicaments
00:43:22est en baisse.
00:43:26Parfois,
00:43:26de 90 %,
00:43:27selon comment on calcule,
00:43:28on pourrait dire
00:43:29500, 600,
00:43:30800 %
00:43:30de baisse
00:43:31des prix des médicaments.
00:43:32Ça dépend
00:43:32de comment vous calculez.
00:43:35Nous avons une politique
00:43:36de la nation
00:43:36la plus favorisée
00:43:37que tous les présidents
00:43:38voulaient.
00:43:39Aucun président
00:43:41n'y est arrivé.
00:43:42Moi, j'y suis arrivé.
00:43:43Et grâce notamment
00:43:44aux droits de douane,
00:43:45ils nous disent
00:43:46non, non, non.
00:43:48Donc voilà,
00:43:49un médicament
00:43:49qui coûte 10 %
00:43:50à Londres
00:43:51coûte
00:43:51130 dollars.
00:43:5310 dollars
00:43:54à Londres,
00:43:55130 dollars
00:43:57à New York,
00:43:59à Los Angeles.
00:44:01Et je me suis dit
00:44:03non, non,
00:44:03ça ne va pas ça.
00:44:04Mes amis,
00:44:05ils me disaient
00:44:05vous savez,
00:44:07si vous allez à Londres,
00:44:08vous pouvez acheter
00:44:09un pourrir
00:44:10de francs-six sous.
00:44:12Mais aux États-Unis,
00:44:14on subventionne
00:44:15toutes les autres
00:44:15nations du monde
00:44:16parce que les autres
00:44:17présidents
00:44:17nous ont laissés
00:44:18faire comme ça.
00:44:19Donc moi,
00:44:19j'ai été dur.
00:44:20j'ai appelé
00:44:22Emmanuel Macron.
00:44:23J'ai écouté
00:44:24son discours hier
00:44:25avec ses très belles
00:44:26lunettes de soleil.
00:44:27Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:44:32Je l'ai regardé.
00:44:37Il a essayé
00:44:37de faire le dur,
00:44:38le dur à cuire.
00:44:40Mais voilà,
00:44:4210 euros
00:44:42pour un médicament
00:44:43chez lui.
00:44:45Et je lui ai dit
00:44:46toutes les entreprises
00:44:46pharmaceutiques
00:44:48sont chez nous,
00:44:49elles sont d'accord.
00:44:49Ce n'était pas facile
00:44:50qu'elles sont dures.
00:44:51Ces entreprises,
00:44:52elles s'en tiraient bien
00:44:53avec cette arnaque
00:44:55depuis longtemps,
00:44:55mais ils ont abandonné
00:44:56cette position.
00:44:57Et il m'a dit
00:44:57non,
00:44:57jamais les pays
00:44:58ne seraient d'accord.
00:45:00Et j'en ai dit
00:45:00pourquoi ?
00:45:00Parce que
00:45:01tout simplement,
00:45:03ce n'est pas possible.
00:45:03On ne va plus payer.
00:45:05Et donc,
00:45:06ils sont restés.
00:45:07Nous,
00:45:07on a augmenté
00:45:08petit à petit.
00:45:09On aurait payé
00:45:0912, 13, 14,
00:45:1015 fois plus
00:45:11que dans les autres pays
00:45:12alors que le prix
00:45:12restait le même
00:45:13dans les autres pays.
00:45:14Et j'ai dit non.
00:45:16Il a dit
00:45:16jamais vous n'arriverez
00:45:17à ce que tout le monde
00:45:18soit d'accord.
00:45:19Mais si,
00:45:19j'y suis arrivé.
00:45:20J'ai commencé par Emmanuel
00:45:21qui est sûrement dans cette pièce.
00:45:22Je l'aime beaucoup.
00:45:23C'est dur à croire,
00:45:24mais j'aime beaucoup
00:45:24Emmanuel Macron.
00:45:25Je lui ai dit
00:45:26Emmanuel,
00:45:27il va falloir
00:45:29que vous augmentiez
00:45:30les prix de ces médicaments.
00:45:32Vous passez à
00:45:3320 dollars,
00:45:3430 dollars.
00:45:36Donc voilà,
00:45:36ça représente
00:45:37une multiplication
00:45:38par deux
00:45:39des prix
00:45:40des médicaments
00:45:41sur ordonnance.
00:45:43Peut-être
00:45:43multiplier par trois,
00:45:44par quatre ?
00:45:44Ce n'est pas facile.
00:45:46Non, non, Donald,
00:45:47je ne peux pas faire ça.
00:45:48Je lui ai dit
00:45:48si, si.
00:45:49Si, si,
00:45:50tu vas le faire.
00:45:51100%.
00:45:51Il m'a dit
00:45:52non, non.
00:45:54Vous me demandez
00:45:54de doubler
00:45:55les prix des médicaments.
00:45:56Je lui ai dit
00:45:57Emmanuel,
00:45:58vous profitez
00:45:58des États-Unis
00:46:00depuis 30 ans
00:46:01sur les médicaments.
00:46:03Vous devez le faire.
00:46:04Vous allez le faire.
00:46:06Je sais
00:46:06qu'il va le faire.
00:46:08J'en suis sûr
00:46:08à 100%.
00:46:09Non, non, non,
00:46:09je ne vais pas le faire.
00:46:11Oui,
00:46:12en effet,
00:46:12ça représente
00:46:13un but utilisé par deux
00:46:14ou par trois.
00:46:16Puisque
00:46:16la différence
00:46:18est si importante
00:46:19aux États-Unis,
00:46:20on ne va pas
00:46:20se rencontrer
00:46:23à mi-chemin.
00:46:24Ils vont augmenter
00:46:24un petit peu.
00:46:25Nous,
00:46:25on va baisser
00:46:26énormément.
00:46:26Nous,
00:46:27il y a 130,
00:46:27ils sont à 10.
00:46:28Ils vont passer
00:46:28peut-être à 20
00:46:29ou à 30 dollars,
00:46:30pas plus que ça.
00:46:31Je lui ai dit
00:46:32Emmanuel,
00:46:33vous allez doubler,
00:46:33tripler les prix.
00:46:35Non, non, non.
00:46:36Je lui ai dit,
00:46:37je vais te raconter
00:46:38une histoire, Emmanuel.
00:46:39Vous allez le faire,
00:46:40vous allez le faire vite.
00:46:41Et sinon,
00:46:41j'imposerai
00:46:43des droits de douane
00:46:43de 25%
00:46:44sur tout ce que vous envoyez
00:46:45aux États-Unis
00:46:46et des droits de douane
00:46:47de 100%
00:46:48sur les vins
00:46:49et champagne.
00:46:51Dix fois plus
00:46:52que ce que je suis
00:46:53en train de vous demander.
00:46:54Donc, vous allez le faire.
00:46:56Je ne veux pas faire ça
00:46:57comme ça,
00:46:58mais vous m'allez forcer.
00:46:59Non, ok.
00:47:01Je vais le faire.
00:47:02Il m'a dit.
00:47:04Ça m'a pris
00:47:04en gros,
00:47:07trois minutes par pays
00:47:07en leur disant
00:47:09la même chose.
00:47:09« Vous allez le faire. »
00:47:11Ils me disent
00:47:11« Non, non, non.
00:47:12On ne peut pas le faire. »
00:47:14« Vous nous demandez
00:47:14de doubler les prix
00:47:16des médicaments. »
00:47:17Je dis « Oui,
00:47:18parce qu'on se fait avoir. »
00:47:21Vous nous arnaquez
00:47:22depuis 30 ans.
00:47:24Ils ont dit
00:47:24« Non, on ne le fera pas. »
00:47:28Et je me suis dit
00:47:29« Dès le lundi,
00:47:31j'ai donné des chiffres
00:47:34de tarifs douaniers.
00:47:35c'est aussi une question
00:47:39de sécurité nationale.
00:47:42On ne va pas subventionner
00:47:43le monde entier.
00:47:45Chacun de ces pays
00:47:47a été d'accord.
00:47:51Une des choses
00:47:51que j'ai faites,
00:47:53c'est que nous allons
00:47:55payer le prix le plus bas
00:47:58dans le monde entier.
00:48:00Donc, les prix des médicaments
00:48:03vont baisser
00:48:05par 1 000 %,
00:48:062 000 %.
00:48:07Mais 90 %,
00:48:14on dirait
00:48:15que ce n'est pas beaucoup.
00:48:18Les prix des médicaments
00:48:21vont baisser
00:48:22de manière incroyable
00:48:24après un déclin
00:48:29de 3 000 dollars
00:48:31sous Biden,
00:48:33les revenus
00:48:38sont de nouveau
00:48:40augmentés.
00:48:44Il y a de plus en plus
00:48:45de gens
00:48:45qui ont des maisons.
00:48:48Il y a
00:48:48les intérêts,
00:48:52les taux d'intérêt
00:48:53étaient très hauts
00:48:55sous Biden
00:48:55et nous les avons
00:48:59de nouveau baissés.
00:49:02Des entreprises
00:49:03d'investissement
00:49:06qui sont ici
00:49:07à ce forum,
00:49:11nous avons l'achat
00:49:13d'investissements
00:49:16énormes.
00:49:1910 % des maisons
00:49:20qui sont sur le marché.
00:49:24Lorsqu'une entreprise
00:49:26l'achète,
00:49:28il y a la dépréciation
00:49:31sur le marché.
00:49:34Sur 500 maisons,
00:49:37c'est une chose,
00:49:38mais sur les centaines
00:49:40de milliers de maisons
00:49:41qu'ils achètent,
00:49:41c'est beaucoup.
00:49:42donc les maisons
00:49:46sont là
00:49:48pour les peuples
00:49:50et non pas
00:49:50pour les entreprises
00:49:54immobilières.
00:49:56C'est pourquoi
00:49:57nous avons
00:49:59interdit
00:50:01les grandes entreprises
00:50:03immobilières
00:50:03d'acheter
00:50:05des maisons
00:50:08de familles
00:50:09puisque c'est injuste.
00:50:11Une des grandes
00:50:12barrières
00:50:13là-dessus,
00:50:15c'est
00:50:15la dette
00:50:18de cartes
00:50:19de crédit.
00:50:23Il y a
00:50:23des taux d'intérêt
00:50:24énormes,
00:50:2528 %,
00:50:2630 %,
00:50:2731 %,
00:50:2832 %.
00:50:29Pour aider
00:50:34nos citoyens
00:50:35qui ont été
00:50:38frappés
00:50:39par le désastre
00:50:40Biden,
00:50:41ce président
00:50:42absolument
00:50:43horrible,
00:50:44horrible,
00:50:46nous avons
00:50:46mis
00:50:47un maximum
00:50:49sur
00:50:50les taux
00:50:51d'intérêt
00:50:51sur les cartes
00:50:53de crédit.
00:50:54Cela va aider
00:50:55les Américains
00:50:55pendant un an.
00:50:56vous savez,
00:50:59ils ne savent
00:51:00pas
00:51:00que lorsqu'ils
00:51:02sont un petit
00:51:03peu en retard
00:51:03sur leur
00:51:04paiement
00:51:04de cartes
00:51:05de crédit,
00:51:06il y a un risque
00:51:07de perdre
00:51:07sa maison.
00:51:10Pour ce qui est
00:51:11de la crypto-monnaie,
00:51:12nous sommes
00:51:12la capitale
00:51:13du monde
00:51:13de la crypto-monnaie.
00:51:17Notre congrès
00:51:18travaille
00:51:18très dur
00:51:20sur les structures
00:51:21de la crypto,
00:51:22sur les bitcoins
00:51:23et sur les autres.
00:51:26avec
00:51:27des
00:51:29nouveaux
00:51:30chemins
00:51:31pour arriver
00:51:32à la liberté
00:51:33économique.
00:51:38La Chine
00:51:39voulait se marcher
00:51:40justement
00:51:41comme ils veulent
00:51:43le marché
00:51:43de l'IA.
00:51:44Biden était
00:51:47complètement contre
00:51:48jusqu'à
00:51:51avant
00:51:52l'élection
00:51:53où il s'est
00:51:54aperçu
00:51:54jusqu'à ce qu'il
00:51:58s'aperçoive
00:51:59qu'il y avait
00:51:59des millions
00:52:00de personnes
00:52:00qui auraient
00:52:01voté
00:52:01pour lui
00:52:02si c'était
00:52:02pour la crypto.
00:52:06Donc,
00:52:06c'était
00:52:07trop tard
00:52:07déjà.
00:52:10Je suis
00:52:11très honoré
00:52:12d'avoir fait
00:52:12cela
00:52:13pour la crypto-monnaie.
00:52:14nous avons
00:52:15aussi
00:52:16une baisse
00:52:21des taux
00:52:24d'intérêt.
00:52:24Il y aura
00:52:25une nouvelle
00:52:26tête
00:52:27de la Fed
00:52:27bientôt.
00:52:31Nous avons
00:52:31quelque chose
00:52:32en préparation,
00:52:34quelqu'un
00:52:34qui est très
00:52:35respecté.
00:52:36Tous les candidats
00:52:38que j'ai
00:52:39interviewés
00:52:40pourraient faire
00:52:41un très bon
00:52:42travail.
00:52:42le problème,
00:52:47c'est qu'ils
00:52:47changent
00:52:48une fois
00:52:49qu'ils ont
00:52:49le travail.
00:52:51Une fois
00:52:51qu'ils ont
00:52:52le travail,
00:52:54ils veulent
00:52:55augmenter
00:52:56les taux
00:52:57d'intérêt.
00:52:59C'est incroyable
00:52:59de voir
00:53:00comment les gens
00:53:01changent
00:53:01une fois
00:53:01qu'ils ont
00:53:02le travail,
00:53:03une fois
00:53:03qu'ils ont
00:53:04sécurisé
00:53:04l'emploi.
00:53:07Jérôme,
00:53:07qui arrive
00:53:12trop tard.
00:53:12C'est comme ça
00:53:13que je l'appelle
00:53:13celui qui est
00:53:14en ce moment
00:53:15à la Fed.
00:53:19Il va falloir
00:53:21avoir quelqu'un
00:53:22d'autre
00:53:22qui sera
00:53:22le bon travail.
00:53:28L'année dernière,
00:53:28on est passé
00:53:29en dessous
00:53:30de 6 %
00:53:31pour la première
00:53:32fois
00:53:32et c'était
00:53:37grâce à
00:53:38l'arrêt
00:53:38de l'invasion
00:53:39de nos frontières
00:53:39qu'on a réussi
00:53:40à faire cela.
00:53:43Je suis
00:53:43très protecteur.
00:53:48Il y a
00:53:49des millions
00:53:49et des millions
00:53:50de personnes
00:53:51qu'il s'agit
00:53:51de protéger
00:53:52comme cela.
00:53:52et maintenant,
00:53:56la valeur
00:53:57des maisons
00:53:58ont augmenté
00:54:00et les Américains
00:54:03ont gagné
00:54:04de l'argent
00:54:04grâce à cela.
00:54:06À chaque fois
00:54:08que c'est
00:54:11plus facile
00:54:12d'acheter
00:54:12une maison,
00:54:16eh bien,
00:54:17vous faites baisser
00:54:19la valeur
00:54:20des maisons.
00:54:24Mais là,
00:54:24pour la première fois,
00:54:28il y a des gens
00:54:28qui sont très fiers
00:54:31de leur maison
00:54:34qui vaut
00:54:35500 000,
00:54:36600 000,
00:54:37700 000 dollars.
00:54:41Et cela,
00:54:42je l'ai fait
00:54:42très rapidement.
00:54:45Il ne faut pas
00:54:47détruire
00:54:48les rêves
00:54:49des gens
00:54:49qui ont déjà
00:54:50une maison.
00:54:50détruire
00:54:53les rêves
00:54:53de ceux
00:54:54qui ont
00:54:54un prêt
00:54:55qui est très bas
00:54:56et on ne veut pas
00:55:00faire du mal
00:55:02à ceux
00:55:02qui ont déjà
00:55:02un prêt
00:55:03qui est très bas.
00:55:05Et je me dis,
00:55:08on peut
00:55:09faire baisser
00:55:11les taux d'intérêt
00:55:12très,
00:55:13très rapidement.
00:55:13la baisse
00:55:19des taux d'intérêt
00:55:20c'est une très bonne
00:55:20chose pour tout le monde.
00:55:21Il faudrait
00:55:22avoir
00:55:23les taux d'intérêt
00:55:24les plus bas
00:55:25du monde
00:55:26puisque sans
00:55:26les États-Unis,
00:55:29vous n'avez pas
00:55:31de...
00:55:33vous n'aurez pas
00:55:35de pays.
00:55:35la Suisse.
00:55:38Nous sommes en Suisse,
00:55:40ils font des Rolex,
00:55:41ils font
00:55:41énormément de choses
00:55:43ici.
00:55:46Et ils ont
00:55:47un déficit
00:55:49public
00:55:50de 41
00:55:51milliards
00:55:52de dollars.
00:55:54et j'ai
00:55:56un déficit
00:55:58commercial
00:56:00avec nous
00:56:00de 41
00:56:01milliards
00:56:01de dollars
00:56:02et donc
00:56:02nous avons
00:56:03mis
00:56:05des droits
00:56:07de douane.
00:56:11Différents
00:56:12droits de douane
00:56:12selon
00:56:13les différents
00:56:14pays.
00:56:17C'est
00:56:18une action
00:56:19juste,
00:56:20vous le savez.
00:56:22Donc
00:56:2330%
00:56:24de droits
00:56:25de douane
00:56:25sur la Suisse
00:56:26et là,
00:56:28tout est parti
00:56:28à volo.
00:56:33Vous n'imaginez
00:56:34même pas,
00:56:34il y avait
00:56:35énormément
00:56:36de gens
00:56:36de la Suisse
00:56:37qui est
00:56:39vraiment
00:56:39un super
00:56:40bon endroit.
00:56:42Mais en fait,
00:56:43je me suis aperçu
00:56:44qu'ils étaient
00:56:45superbes
00:56:45grâce à nous.
00:56:50Énormément
00:56:50d'argent
00:56:50qu'ils se faisaient,
00:56:52c'était
00:56:53sur le dos
00:56:53des États-Unis.
00:56:58Il n'y avait
00:56:58pas de droits
00:56:59de douane
00:57:01et donc
00:57:01ils avaient
00:57:0241 milliards
00:57:04de déficit
00:57:06commercial
00:57:07par rapport
00:57:07à nous.
00:57:08donc 30%
00:57:13de droits
00:57:13de douane.
00:57:15Et
00:57:16le Premier
00:57:18Ministre
00:57:19ou le Président,
00:57:19je ne sais pas,
00:57:20le Premier
00:57:20Ministre,
00:57:20il me semble,
00:57:22a appelé
00:57:22et elle
00:57:24a dit
00:57:25« Non,
00:57:25non,
00:57:26non,
00:57:26vous ne pouvez
00:57:26pas faire ça
00:57:27à 30% ? »
00:57:29« Non,
00:57:29nous sommes
00:57:30un tout petit
00:57:31pays. »
00:57:32« Oui,
00:57:33mais vous avez
00:57:33un énorme déficit
00:57:34commercial. »
00:57:37« Non,
00:57:38vous ne pouvez
00:57:39pas faire ça.
00:57:40Non,
00:57:40non,
00:57:40non,
00:57:40on est un tout
00:57:43petit pays. »
00:57:43Elle n'arrêtait pas
00:57:44de répéter
00:57:44la même chose.
00:57:46Et
00:57:47pour être honnête,
00:57:50elle m'a
00:57:52vraiment énervé.
00:57:52je lui ai dit
00:57:55« Merci,
00:57:56madame,
00:57:56au revoir. »
00:57:58Et je suis passé
00:57:59à 39%.
00:58:00Et donc là,
00:58:03tout le monde
00:58:06est venu me voir,
00:58:07Rolex est venu me voir.
00:58:09C'était vraiment
00:58:10le bazar.
00:58:13Et moi,
00:58:13je ne veux pas
00:58:14faire du mal
00:58:14aux gens.
00:58:15donc on a fait
00:58:20baisser
00:58:20les droits
00:58:21de douane.
00:58:24Mais maintenant,
00:58:26ils payent
00:58:27les droits
00:58:27de douane.
00:58:29J'ai réalisé
00:58:30une chose,
00:58:32c'est qu'il y a
00:58:33énormément d'endroits
00:58:34où ils se font
00:58:36beaucoup d'argent
00:58:37sur le dos
00:58:38des États-Unis.
00:58:40Et sans
00:58:40les États-Unis,
00:58:42ils ne feraient
00:58:43rien du tout.
00:58:46Imaginez,
00:58:4741 milliards
00:58:48de dollars,
00:58:49c'était
00:58:49le déficit
00:58:50commercial
00:58:52de la Suisse
00:58:52vis-à-vis de nous.
00:58:56Dans cette conversation,
00:58:59je me suis aperçu
00:59:00que les États-Unis
00:59:03gardent
00:59:04le monde
00:59:05entier
00:59:06à flot.
00:59:10Je connais
00:59:11tout le monde
00:59:11ici.
00:59:13il y a beaucoup
00:59:14de gens
00:59:15qui ne veulent
00:59:15pas me regarder
00:59:16et qui ne veulent
00:59:16pas me voir
00:59:17parce qu'ils
00:59:20tiraient avantage
00:59:21de leurs relations
00:59:22avec les États-Unis.
00:59:27Sans nous,
00:59:29ce n'est plus la Suisse,
00:59:32la Suisse n'est plus
00:59:32la Suisse.
00:59:35Et tous les pays
00:59:35qui sont représentés
00:59:36ici,
00:59:37c'est la même chose.
00:59:40On ne veut pas
00:59:40détruire le pays.
00:59:42et j'aurais pu
00:59:43dire 70 %
00:59:45de droits de douane
00:59:48et ça aurait détruit
00:59:50la Suisse financièrement.
00:59:52Et ça,
00:59:52je ne veux pas le faire.
00:59:55Mais il faut
00:59:57que nous soyons
00:59:58écoutés.
01:00:00J'espère que Scott
01:00:01nous écoute.
01:00:01Il faut que nous payions
01:00:03les taux d'intérêt
01:00:04les plus bas
01:00:05possibles.
01:00:06puisque sans nous,
01:00:09la plupart des pays
01:00:10dans le monde
01:00:10ne fonctionnent pas
01:00:11et vous avez
01:00:12la protection
01:00:12de notre armée
01:00:13qui est l'armée
01:00:15la plus forte
01:00:15du monde.
01:00:20Et pourtant,
01:00:21il y a des menaces
01:00:22et ces menaces
01:00:23sont annihilées
01:00:24grâce à nous.
01:00:25à l'époque,
01:00:31j'étais le plus jeune
01:00:34dans la pièce.
01:00:34Aujourd'hui,
01:00:35je suis parmi
01:00:36les plus âgés
01:00:37dans la pièce,
01:00:38mais je ne me sens
01:00:39pas vieux.
01:00:40Et il y a
01:00:4120, 25 ans,
01:00:43lorsqu'il y avait
01:00:44des bonnes nouvelles
01:00:44sur les États-Unis,
01:00:48par exemple,
01:00:49les États-Unis
01:00:50ont eu
01:00:52un mois
01:00:53particulièrement
01:00:54prospère.
01:00:55Eh bien,
01:00:57tous les marchés
01:00:57financiers
01:00:58augmentaient.
01:00:59Et maintenant,
01:01:00lorsqu'il y a
01:01:02un semestre
01:01:04qui est bon,
01:01:12eh bien,
01:01:13tous les marchés
01:01:14financiers
01:01:14s'écroulent
01:01:15parce qu'ils pensent
01:01:16qu'il va y avoir
01:01:16de l'inflation.
01:01:17qu'on nous empêche
01:01:21d'avoir du succès.
01:01:23Avant,
01:01:23lorsqu'on avait
01:01:24un mois,
01:01:26un semestre,
01:01:27une bonne nouvelle,
01:01:29eh bien,
01:01:29les marchés financiers
01:01:30augmentaient.
01:01:31Et c'est comme ça
01:01:31que cela devrait être.
01:01:32C'est comme ça
01:01:33que cela devrait
01:01:34rester.
01:01:37Puisque maintenant,
01:01:38lorsque l'on a
01:01:395 % de croissance,
01:01:41on pourrait arriver
01:01:43à 20,
01:01:43à 25 %.
01:01:45Lorsqu'on annonce
01:01:46des bons chiffres,
01:01:48mais les gens
01:01:50ont peur
01:01:51de l'inflation.
01:01:55Pourtant,
01:01:56la croissance peut,
01:01:58la bonne croissance
01:01:59peut combattre
01:02:00l'inflation.
01:02:00Donc,
01:02:00il faut retourner
01:02:01à ces jours
01:02:03où la croissance
01:02:11était une bonne chose.
01:02:12Comme par exemple,
01:02:12aujourd'hui,
01:02:13nous avons énormément
01:02:14d'usines,
01:02:15de centrales
01:02:16qui sont bâties.
01:02:20La Chine,
01:02:21il y a des années
01:02:23de cela,
01:02:25faisait des investissements
01:02:31avec des milliers
01:02:35et des milliers
01:02:35d'usines
01:02:36qui ont été construites,
01:02:37qui viennent du Canada,
01:02:41du Japon,
01:02:42du Mexique.
01:02:44Donc,
01:02:45beaucoup de gens
01:02:46qui viennent
01:02:47de partout dans le monde
01:02:49pour bâtir
01:02:49des usines,
01:02:51bâtir des centrales
01:02:52chez nous
01:02:52pour éviter
01:02:54les tarifs douaniers.
01:02:56Ils utilisent
01:03:03non plus
01:03:06des rénovations
01:03:07mais des usines
01:03:08complètement nouvelles
01:03:09maintenant.
01:03:11Biden avait admis
01:03:15plus de 8 millions
01:03:18de nouveaux migrants
01:03:19et aujourd'hui,
01:03:20ce n'est plus le cas.
01:03:21pour la première fois
01:03:22en 50 ans,
01:03:24nous avons renversé
01:03:26la tendance migratoire.
01:03:29Ce sont des criminels
01:03:30que nous sommes en train
01:03:32de faire partir
01:03:33de notre pays
01:03:34puisque ces criminels
01:03:36viennent de gangs,
01:03:39ce sont des meurtriers
01:03:41et la police
01:03:46de l'immigration,
01:03:46la ICE
01:03:47se fait tabasser
01:03:49par ces migrants-là.
01:03:52Au Minnesota,
01:03:54on aide le Minnesota
01:03:55mais eux,
01:03:55ils n'apprécient pas du tout.
01:03:57Aujourd'hui,
01:03:58le meilleur endroit
01:03:59aux États-Unis,
01:04:00c'est Washington,
01:04:01d'ici.
01:04:03Maintenant,
01:04:03vous pouvez traverser
01:04:04la rue
01:04:05sans problème.
01:04:07Washington,
01:04:07d'ici,
01:04:07c'est vraiment
01:04:08l'endroit
01:04:09le plus sûr
01:04:10alors qu'avant
01:04:11qu'on envoie
01:04:14la guerre nationale,
01:04:16avant qu'on envoie
01:04:17l'armée,
01:04:19c'était un endroit
01:04:20vraiment,
01:04:21vraiment dangereux.
01:04:22Maintenant,
01:04:22c'est vraiment propre,
01:04:25c'est sûr,
01:04:28il n'y a plus de graffiti,
01:04:30il y a des jolis gazons,
01:04:34donc des nouveaux restaurants
01:04:40qui s'ouvrent
01:04:41alors que tous les restaurants
01:04:42étaient en train
01:04:43de fermer.
01:04:45Là,
01:04:46les restaurants
01:04:46sont tous ouverts
01:04:48à Memphis aussi,
01:04:49c'est pareil,
01:04:50au Tennessee,
01:04:51à Nouvelle-Orléans,
01:04:52en Louisiana,
01:04:55nous avons fait baisser
01:04:56le taux de criminalité
01:04:58de 64 %
01:05:00et on peut continuer.
01:05:05Nous allons aider
01:05:06les Californiens.
01:05:10Avant,
01:05:11je m'entendais bien
01:05:11avec Gavin Newsom
01:05:13et nous les avons
01:05:19énormément aidés.
01:05:25Nous voulons continuer
01:05:27à les aider.
01:05:30Moi,
01:05:31si j'étais gouverneur,
01:05:32j'appellerais Trump.
01:05:33J'appellerais Donald Trump
01:05:35pour lui dire
01:05:36« Nous avons besoin de toi.
01:05:39Nous sommes en train
01:05:41de nous débarrasser
01:05:42de gens
01:05:43qui sont des criminels
01:05:44de carrière.
01:05:46Nous avons une capacité
01:05:48à faire ceci
01:05:51à un niveau énorme.
01:05:53On empêche
01:05:54les immigrés illégaux
01:05:57d'accéder
01:05:59à des biens sociaux.
01:06:04On les empêche.
01:06:06On empêche
01:06:06ces sanctuaires
01:06:07de criminels
01:06:08de se former.
01:06:10On empêche
01:06:10les dealers de drogue
01:06:14de travailler.
01:06:17Malgré tout cela,
01:06:20nous avons vraiment
01:06:21le taux de criminalité
01:06:24et le plus bas
01:06:25qui soit
01:06:2719 milliards de dollars
01:06:31de fraude
01:06:31qui avaient été volés
01:06:35par des bandits somaliens.
01:06:40Nous avons réussi
01:06:41à les récupérer.
01:06:43C'était une affaire
01:06:44en Minnesota.
01:06:45C'était vraiment
01:06:46ces pirates
01:06:50dont nous avons réussi
01:06:51à nous débarrasser.
01:06:57Vous imaginez,
01:06:59ils prennent
01:06:59un énorme bateau,
01:07:01ils le remplissent
01:07:02d'argent,
01:07:05ils le détruisent
01:07:08pour pouvoir récupérer
01:07:10l'argent de l'assurance.
01:07:11et nous avons réussi
01:07:18à nous débarrasser
01:07:19de ces pirates.
01:07:22Nous avons fait baisser
01:07:23aussi
01:07:24en arrêtant
01:07:30les sous-marins
01:07:31et les bateaux
01:07:34qui sont remplis
01:07:35de drogue
01:07:36dure.
01:07:37On nous accuse
01:07:45de tirer
01:07:46sur des pêcheurs.
01:07:47Moi,
01:07:47je vous assure
01:07:47qu'il n'y a pas
01:07:48de pêcheurs
01:07:48dans des sous-marins.
01:07:54Imaginez
01:07:54un petit peu
01:07:55ces chiffres
01:07:55incroyables
01:07:56qui sont
01:08:00les 3% restants
01:08:02que nous n'avons
01:08:04pas encore attrapés
01:08:05parce que nous avons
01:08:06attrapé 97%
01:08:07de ces gens-là.
01:08:10La situation
01:08:11en Minnesota
01:08:13me rappelle
01:08:15que l'Occident
01:08:16ne peut pas
01:08:18importer
01:08:19la culture
01:08:20étrangère.
01:08:23Nous avons
01:08:24des Somaliens
01:08:25qui viennent
01:08:26alors que
01:08:27la Somalie
01:08:28n'est même pas
01:08:29un nation.
01:08:30Il n'y a pas
01:08:30de gouvernement,
01:08:31il n'y a pas
01:08:32de police,
01:08:32il n'y a rien
01:08:33là-bas.
01:08:33et nous avons
01:08:37ce
01:08:40Elon Omar
01:08:43qui vaut
01:08:45à peu près
01:08:4530 millions
01:08:46qui vient
01:08:49de la Somalie
01:08:51et qui nous explique
01:08:53comment on devrait
01:08:54faire aux États-Unis.
01:08:57Ça ne va pas durer
01:08:58longtemps,
01:08:58ça,
01:08:58je vous assure.
01:08:59la prospérité
01:09:01de l'Occident
01:09:03est venue
01:09:06de notre culture
01:09:08particulière.
01:09:09C'est ça
01:09:10l'héritage
01:09:10précieux
01:09:12que nous avons
01:09:13en commun,
01:09:13l'Amérique
01:09:14et l'Europe.
01:09:15Et nous le partageons,
01:09:16il faut
01:09:16que nous le gardions
01:09:18plus fort
01:09:20et plus réussi
01:09:23que jamais.
01:09:27L'esprit
01:09:28qui va
01:09:32contre
01:09:33les événements
01:09:35les plus dangereux,
01:09:38c'est un
01:09:39c'est une ère
01:09:42vraiment exceptionnelle
01:09:44dans laquelle nous vivons.
01:09:45on ne pourrait pas rêver,
01:09:52on n'aurait pas pu rêver
01:09:53de ce qui se passe
01:09:54aujourd'hui.
01:09:56Pensez à l'IA,
01:09:57il y a deux ans,
01:09:58personne ne pensait à l'IA,
01:09:59maintenant tout le monde
01:10:00parle de l'IA.
01:10:02Cela peut avoir
01:10:03des bons usages
01:10:06comme cela peut avoir
01:10:07des mauvais usages.
01:10:08les opportunités
01:10:14qui sont
01:10:16plus grandes
01:10:16et plus
01:10:18belles
01:10:19que jamais.
01:10:22Il y a des pionniers
01:10:23dans cette salle,
01:10:26des pionniers
01:10:26brillants.
01:10:29Vous avez
01:10:30la capacité
01:10:32simplement
01:10:33d'être là
01:10:35au Forum
01:10:36économique mondial.
01:10:38Déjà,
01:10:40c'est un miracle
01:10:42parce qu'il y a
01:10:4350 personnes
01:10:43pour un siège.
01:10:46Vous êtes
01:10:47les meilleurs
01:10:49cerveaux du monde,
01:10:50ceux qui sont
01:10:51ici aujourd'hui.
01:10:54Et il s'agit
01:10:55de vous protéger,
01:10:58de vous chérir.
01:11:00Il faut chérir
01:11:01les gens
01:11:02qui sont brillants
01:11:03parce qu'il n'y en a pas
01:11:04beaucoup d'entre nous
01:11:05qui sont brillants.
01:11:05donc il faut
01:11:09continuer
01:11:11à défendre
01:11:13notre destinée
01:11:14commune
01:11:15et construire
01:11:17un avenir
01:11:17pour notre
01:11:18peuple
01:11:19qui soit
01:11:20plus beau,
01:11:21plus grand,
01:11:22que le monde
01:11:23n'ait jamais
01:11:24vu.
01:11:25Et nous sommes
01:11:25dans la position
01:11:26idéale pour le faire.
01:11:28Et beaucoup
01:11:28de ceux
01:11:29qui sont
01:11:30ici
01:11:31aujourd'hui
01:11:32sont en position
01:11:34de le faire.
01:11:35Vous pouvez faire
01:11:36tout cela.
01:11:38Je vous félicite
01:11:40et les États-Unis
01:11:43sont de retour
01:11:44plus grands,
01:11:45plus forts
01:11:45que jamais.
01:11:48Et je vous verrai
01:11:50ici au Forum.
01:11:52Merci beaucoup.
01:11:52et les États-Unis
01:11:53sont de retour.
01:11:54Merci beaucoup.
01:11:55Merci beaucoup.
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