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  • il y a 7 semaines

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00:00Une nouvelle, c'est que nous allons avoir un nouveau porte-avions, mon cher Éric Revelle, ça va nous servir beaucoup pour notre défense.
00:06Alors évidemment l'horizon est un peu lointain, Anne, ma soeur Anne, que vois-tu venir à l'horizon, c'est combien vous m'avez dit ? 2038 ?
00:122038, 2038.
00:13Il remplacera l'actuel charlot de poivre.
00:15On a le temps de le voir venir.
00:17Oui, bien sûr vous, vous serez encore là, nous peut-être pas avec Éric.
00:19En 2038 arrêté, vous serez encore à l'antenne 5h par jour.
00:23Ah là là, écoutez, faisons d'abord le point parce que c'est important quand même, on parle beaucoup de réarmement, on nous parle de guerre tous les jours.
00:32On se donne les moyens au moins d'assurer la paix.
00:34Absolument.
00:35Vous pensez à la guerre, on fait le point avec Barbara Durand.
00:38L'annonce était particulièrement attendue.
00:40Le projet d'un nouveau porte-avions pour la marine française, lancé en 2018, a été confirmé hier par le chef de l'État.
00:48Avec l'annonce du lancement de sa construction, il devrait entrer en service en 2038, une fierté pour le pays, comme le décrit Emmanuel Macron.
00:57Ce nouveau porte-avions sera l'illustration de la puissance de notre nation, puissance de l'industrie, de la technique, puissance au service de la liberté sur les mers et dans les remous du temps.
01:10Le successeur du Charles de Gaulle sera également à propulsion nucléaire, mais sera beaucoup plus imposant.
01:17Environ 80 000 tonnes, 310 mètres de long et un équipage de 2000 marins, ce qui fera de lui le plus grand bâtiment de guerre jamais construit en Europe.
01:28Il pourra accueillir davantage d'aéronefs, la nouvelle génération de rafales et d'avions de combat, mais aussi de drones.
01:34Le nouveau porte-avions sera également doté de catapultes électromagnétiques plus performantes que celles à vapeur de son prédécesseur.
01:43Concernant ses missions, un porte-avions permet l'intervention en mer, l'appui aux opérations terrestres et la dissuasion nucléaire,
01:51affirme l'amiral Alain Houdot de Dainville, ancien chef d'état-major de la marine.
01:56Le grand intérêt du porte-avions, c'est qu'il peut aller partout avec bien sûr une escorte, mais avec une autonomie stratégique qui est très importante
02:06et qui donne une palette de décisions au chef des armées qui est considérable.
02:12Au total, 800 entreprises sont concernées par ce chantier. La maîtrise d'œuvres sera confiée à Naval Group et au chantier de l'Atlantique.
02:19Le projet de loi de financement 2025 prévoit une autorisation d'engagement d'environ 10 milliards d'euros pour ce chantier.
02:27Paul Amar, bonne nouvelle pour la France et ses armées ?
02:30Très bonne nouvelle. Il a raison. Il a eu raison de dire pour être craint, il faut être fort.
02:37Donc il a raison de se situer dans cette ligne de défense et de réarmement ou d'armement de la France.
02:44On aimerait entendre cette phrase pour être craint, il faut être fort.
02:48Alors, à l'égard d'autres sujets, à l'égard d'autres menaces, malheureusement il ne le fait pas.
02:54Donc ce réarmement nécessaire, il faut le féliciter, devrait être accompagné d'un réarmement moral
03:00destiné à peut-être contrer une autre menace, simplement.
03:03Gauthier Lebrecht.
03:03Qui peut être contre que la France dote d'un nouveau porte-avions ?
03:07Personne. Comme personne n'était contre la hausse des crédits et des budgets à l'armée.
03:13C'est juste dommage d'avoir divorcé du chef d'état-major qui le disait quand il a pris ses fonctions.
03:17Le général de Villiers qui, d'ailleurs, publie un livre en ce moment et est sur les plateaux télé.
03:22C'est dommage d'avoir perdu du temps même s'il a rapidement réorienté le tir.
03:27Emmanuel Macron, d'ailleurs, il est inquiet. Il est inquiet que le budget ne soit pas adopté.
03:31Il a raison.
03:32Il vise une nouvelle fois à augmenter les crédits et les budgets de nos armées.
03:36Donc il veut que le budget soit adopté rapidement et si possible avant la fin de l'année
03:41et qu'on ne passe pas par des nouveaux débats à la rentrée.
03:44Donc c'est-à-dire loi spéciale ou ordonnance.
03:46Voilà les options qui restent à Sébastien Lecornu.
03:49Donc personne ne peut être contre cela.
03:51Mais moi, je dirais dans le sens de Paul Amart.
03:52Évidemment que cette phrase prononcée cet été avait fait énormément réagir.
03:56Il parlait de Poutine. Il faut être craint par Vladimir Poutine.
04:00Le problème, c'est que la France n'est craint ni par Vladimir Poutine,
04:03ni par M. Téboune en Algérie, ni par les islamistes qui sont jusque sur le sol de France.
04:11Donc c'est très bien de se réarmer. C'est très bien de nommer les menaces.
04:15Mais il faut voir aujourd'hui quelles sont les menaces principales pour la France.
04:19On ne peut pas non plus se rabaisser et se flageiller en permanence.
04:21On n'a pas besoin de le faire. On a le spectacle devant nous.
04:23On a la puissance nucléaire.
04:24Voilà. Non, mais on est respecté quand même.
04:27À l'international, on est respecté.
04:28Vous trouvez qu'on est respecté par l'Algérie ?
04:31Non, je ne parle pas de ça. Je vous parle juste de la scène internationale.
04:33Regardez comment Donald Trump parle d'Emmanuel Macron.
04:35Toutes les semaines, on a des leçons des Américains.
04:37Il y a des rondeaux montades et puis il y a la réalité des choses.
04:40Trump, GD Vance, il y a quelques mois.
04:41On est au conseil de sécurité de l'ONU.
04:42Steve Baneuil, encore ce week-end dans le JDD.
04:44Vous êtes très pessimistes tous là.
04:47C'est Noël. La France est belle.
04:49D'accord. Ok. La France est belle.
04:51Oui, la France est belle.
04:52Ça, on est d'accord. Que ce soit Emmanuel Macron ou un autre, la France est belle.
04:54Je l'ai pensé.
04:55D'accord, la France est belle. Mais le bilan d'Emmanuel Macron, au bout de huit ans,
05:01il va laisser la France en quittant l'Elysée dans un état lamentable.
05:05Et sur la scène internationale, quand on a Donald Trump derrière le bureau Oval
05:09et tous les élèves européens en face de lui, avec des petites humiliations à longueur d'interviews,
05:15que ce soit par le président américain, par son vice-président,
05:17ou même par l'ancien conseiller Steve Bannon ce week-end dans le JDD,
05:21ça va quoi ?
05:22On ne va pas se laisser insulter non plus en permanence.
05:23On ne va pas se laisser insulter en permanence ?
05:24Eh bien non, il ne faut pas.
05:25Il ne faut pas, mais c'est ce qu'on fait.
05:27Non, maître Salman, allez-y.
05:28On se fait insulter en permanence et on répond.
05:30On n'a rien, mais on se fait respecter.
05:32Mais on se fait respecter par qui ?
05:34Par les gens qui nous refait pas.
05:35On a encore une histoire de plus.
05:35Ça va les leçons qu'on nous donne en permanence, là ?
05:38Non, mais généralement, les Américains nous traitent n'importe comment.
05:41Non, non, Steve Bannon, c'était dans le JDD.
05:43Excusez-moi, mais on est de leurs alliés historiques.
05:46Oui.
05:47Aux Américains, mais on n'avait pas eu de grands yeux, mon cher Boutier.
05:50Et par ailleurs, on est au courant que tout ce que dit Trump, en fait, on le sait.
05:53Est-ce qu'on a vraiment besoin des Américains pour nous dire exactement les choses ?
05:56Non.
05:57Après, moi je suis très contente, effectivement, que l'on se dote d'un porte-avions,
06:01qu'on soit aligné, un réarmement matériel,
06:04un réarmement immatériel avec des principes
06:08et tous les guerriers que nous sommes en tant que citoyens, par ailleurs.
06:12Et là, on n'est pas dans une économie de guerre,
06:13mais une économie de paix qui tient.
06:16Il reste à savoir le nom de ce porte-avions.
06:17Ah oui.
06:18Alors, il y a Arnaud Carac, qui est notre réalisateur, qui m'a dit
06:20« Tiens, je me demande comment Emmanuel Macron va baptiser ce porte-avions. »
06:23On ne va pas se dire qu'il va le baptiser Emmanuel Macron.
06:25Je pensais à ça.
06:26Au moment où vous avez dit ça, je vais le baptiser.
06:28Non, mais sûr que non.
06:30Il va le baptiser E-M.
06:32Pourquoi pas ?
06:32Pourquoi pas ?
06:33Oui, c'est François Mitterrand qui avait choisi le nom de Charles de Gaulle
06:36pour le porte-avions.
06:38Bon, non, mais sur le porte-avions, je veux dire,
06:40il y a quand même un petit sujet.
06:41Éric Reveille.
06:41Évidemment, ce que dit Gauthier qui est très juste,
06:43c'est-à-dire que, comme par hasard,
06:44on est toujours quand même dans la séquence guerrière.
06:46Ça en fait au moins un autour de la table qu'il reconnaît.
06:50C'est nouvel avant l'heure.
06:52En réalité, c'est juste un effet d'annonce,
06:54puisque comme le dit très justement le sujet qu'on a écouté,
06:56en fait, c'était prévu depuis 2018.
06:57Oui, 2018, il était là, comme je vous le rappelle.
06:59Donc là, il y a un effet d'annonce pour continuer à enrichir
07:02la séquence guerrière des poils présents de la République,
07:05pour mettre la pression sur,
07:06et pour servir Sébastien Lecornu,
07:08pour mettre la pression sur les députés pour qu'ils votent.
07:10Vous croyez qu'on leur fait peur avec un porte-avions ?
07:12Si vous avez une loi spéciale,
07:13je pensais que ça faisait peur à Poutine.
07:14C'est le budget de l'année dernière,
07:17et donc vous n'avez pas la hausse des crédits pour la défense.
07:19Donc là, il y a une pression aussi politique
07:20qui est mise de toute évidence.
07:22Mais juste un sujet un peu plus militaire,
07:23parce que j'en discutais avec des gens
07:24qui s'y connaissent beaucoup plus que moi,
07:25c'est que d'abord, un, on n'est pas sûr
07:27que le Charles de Gaulle tienne jusqu'en 2038.
07:29Je rappelle quand même qu'il n'est opérationnel
07:32qu'à 60% le Charles de Gaulle,
07:34sinon il est en réfection à Toulon,
07:35comme je le disais tout à l'heure.
07:36Donc vous avez un sujet.
07:38Deux, c'est un vieux projet
07:39qu'on devait à l'origine construire
07:41avec la Grande-Bretagne
07:42lorsqu'elle était encore dans l'Union Européenne.
07:45Il y avait même un projet
07:46de porte-avions à propulsion nucléaire.
07:50Et puis, il faut se rendre compte
07:52du monstre que ça représente.
07:53Alors ça va faire travailler,
07:54le chef de l'État l'a dit,
07:55800 fournisseurs.
07:58La tête, c'est évidemment Naval Group
08:00qui a perdu les fameux contrats
08:02de sous-marins en Australie.
08:03On s'était fait trahir
08:04par les Américains et les Australiens.
08:06Vous savez, moi, je suis très mal à l'aise
08:08quand Trump humilie
08:10le président de la République française.
08:12Je suis d'accord.
08:13Je ne parle pas d'Emmanuel Macron,
08:14je parle du président de la République française.
08:16Alors qu'on a dit
08:17que si les Australiens nous ont trahis
08:19sur les sous-marins
08:20que devait construire Naval Group,
08:21c'est grâce aux Américains quand même,
08:23nos alliés historiques.
08:24Vous savez, les États n'ont pas d'amis,
08:27ils n'ont que des intérêts
08:28et les Américains nous le mettent.
08:29Donc moi, ça me...
08:31Et c'est un monstre absolument hallucinant.
08:33C'est le double de tonnage
08:34du Charles de Gaulle.
08:35Je ne sais pas si vous vous rendez compte.
08:35C'est 80 000 tonnes.
08:37310 mètres de long,
08:3830 à 40 chasseurs rafales
08:41nouvelle génération à l'intérieur.
08:43Bon, après,
08:46est-ce qu'on tient les délais ?
08:47Oui, si on garde les rafales,
08:48si on ne les donne pas aux Ukrainiens.
08:50Ils ne sont même pas construits.
08:51Attention, vous rigolez.
08:53Et puis...
08:54Non, mais d'ici 2038,
08:55on en a peut-être sorti quelques-uns.
08:57C'est le coût du projet.
08:58Quand on dit que ça coûte 10 milliards,
08:59ça, c'est au début.
09:00Mais ça se trace sans doute beaucoup plus.
09:01C'est comme le PN notamment.
09:02Il y a quelque chose qui m'a beaucoup intéressé
09:05qu'a dit Emmanuel Macron,
09:06c'est que non seulement
09:07on va embarquer les technologies actuelles,
09:09mais on va tout faire
09:10pour avoir à l'intérieur même
09:11du nouveau porte-avions
09:12les technologies futures
09:13qu'on développera,
09:14j'allais dire, in situ.
09:15Voilà.
09:16Donc c'est un beau projet.
09:17C'est un beau projet.
09:19Mais dans combien de temps réellement ?
09:21Est-ce que le Charles de Gaulle
09:22sera encore en mer
09:23au moment où le Pompidou sortira ?
09:26Ne soyez pas si pessimiste.
09:27Non, mais attendez,
09:28c'est un sujet que se posent les...
09:29C'est vrai.
09:29Vous avez compris, là, c'est Noël.
09:31C'est Noël.
09:31On change de ton, là.
09:32On aura 10 portes-avions à l'eau,
09:34ils pêcheront avec des filets,
09:36et on prendra des dorats de voyages.
09:37On aura 10 en 2038 des portes-avions.
09:39Quellez-vous, Jonas Solon.
09:41Pas la marge.
09:43Je pense qu'il ne faut pas confondre
09:43l'émetteur et le message.
09:46Ce qu'a dit Trump,
09:47il l'a dit pour de mauvaises raisons,
09:49et c'est une diversion qu'il fait
09:50parce qu'il est confronté
09:50à des problèmes quand même immenses
09:52dans son pays.
09:53Exactement.
09:53Et il est même peut-être
09:55en train de devenir impopulaire,
09:56mais il a eu raison de le dire.
09:57Pardon.
09:58Le constat qu'il fait sur l'Europe,
10:00sur la France,
10:01est un constat fondé sur une réalité.
10:03Est-ce que ce porte-avions magnifique
10:05qui va sortir en...
10:06Vous avez dit 2038.
10:08Enfin, c'est pas moi qui le dis.
10:08C'est le fait de l'État.
10:09Va nous permettre de dissiper
10:11la réalité d'anxiété,
10:14d'angoisse des Français aujourd'hui ?
10:16Non.
10:17Donc il y a un vrai sujet
10:18sur la crise protéiforme,
10:21comme l'a dit tout à l'heure Rachel,
10:23en termes sécuritaires évidemment,
10:24mais même en termes d'identité,
10:26et franchement,
10:27moi j'attends du chef de l'État
10:28qui s'occupe un petit peu aussi
10:30du pays qu'il dirige.
10:32Et il a été élu à deux reprises
10:34pour cette raison.
10:35Bien sûr.
10:35Non mais comprenez-moi,
10:36mon cher Gauthier,
10:37je vais essayer de vous expliquer
10:38ma position.
10:39Dites-moi.
10:39Vous étonnez.
10:40Je suis en esprit simple.
10:40Sur le fond,
10:41que ce que dit Trump,
10:43que ce que dit Bannon,
10:44que ce que dit M.J.D. Vance
10:44soit justifié, oui.
10:46Mais il y a un moment,
10:47on ne va pas se servir
10:47de paillassant aux Américains.
10:49Vous voyez ?
10:50Il y a un moment aussi,
10:51à nous de nous redresser,
10:52d'entendre ce message
10:53et de réagir.
10:54D'ailleurs,
10:55c'est deux choses différentes.
10:55C'est des choses différentes.
10:56GDVN, c'est Trump.
10:58Ce n'est pas la même chose
10:58que Steve Bannon,
10:59si vous me permettez,
11:00parce qu'on a des hommes en place
11:02à la Maison Blanche,
11:02vice-président, président,
11:04et ils n'emploient pas
11:04les mêmes mots.
11:05Steve Bannon,
11:06il emploie le mot
11:06de guerre civile.
11:07J'ai envie de dire,
11:08ils n'ont qu'à regarder
11:09l'histoire des États-Unis.
11:10S'ils veulent parler
11:10de guerre civile,
11:11et en plus de guerre civile larvée,
11:13ce n'est pas encore en France
11:14qu'on se fait abattre
11:15comme Charlie Kirk
11:16quand on ne partage pas
11:17les mêmes opinions politiques.
11:19Et puis Steve Bannon,
11:20il a quitté le cercle de Trump.
11:22Je rappelle même
11:23que Jordan Bardella,
11:25alors qu'il était présent
11:27aux États-Unis
11:27pour un grand discours,
11:28avait boycotté
11:29cette convention
11:30avec Steve Bannon
11:30puisqu'il avait été accusé
11:32d'avoir fait un salut nazi
11:33sur scène.
11:34Donc Steve Bannon,
11:35je ne le mettrais pas du tout
11:36sur le même plan
11:37que Trump et GDVN.
11:39Évidemment, Laurence,
11:40qu'on ne va pas servir
11:40de paillasson,
11:41mais quelque part,
11:43on le fait parfois
11:44malgré nous.
11:44quand ils acceptent
11:46de jouer les élèves
11:46autour du président américain
11:48dans le bureau ovale
11:49et d'écouter le patron,
11:51on voit qui est le patron
11:52et on voit qui sont les élèves.
11:53Et cette photo,
11:54elle avait énormément marquée,
11:55elle avait été énormément commentée,
11:56y compris sur cette chaîne
11:57parce qu'on voyait
11:58un rapport de force s'établir.
12:00On voit aussi,
12:01par exemple,
12:02sur un autre sujet
12:02qui est le Mercosur
12:03avec l'Amérique latine,
12:05à quel point
12:05c'est Georgia Meloni
12:06qui mène la danse,
12:07qui a empêché
12:08au dernier moment la signature.
12:09Mais quand Lula réagit,
12:11il réagit à Georgia Meloni,
12:12il ne réagit pas
12:13à Emmanuel Macron.
12:14Et si demain,
12:14le Mercosur se signe,
12:16ça sera de la responsabilité
12:18de Georgia Meloni
12:18qui aujourd'hui
12:19empêche la signature
12:20et demain permettra sans doute
12:21que le Mercosur soit ratifié.
12:23Donc on voit bien
12:23quand même
12:24qu'aujourd'hui,
12:25les patrons de l'Europe,
12:27c'est plutôt l'Allemagne,
12:28c'est plutôt l'Italie
12:29et que quand vous êtes faibles
12:30sur la scène politique nationale,
12:32vous êtes faibles aussi
12:33sur la scène politique internationale.
12:35Voilà tout ce que je dis.
12:35C'est pas faux.
12:36Mais on est d'accord
12:36donc tous les deux.
12:37Ah bah alors c'est formidable.
12:38Ah bah voilà, c'est bon.
12:39C'est bon.
12:39C'est bon.
12:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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