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Chaque jour, découvrez la pépite du jour dans la France Bouge avec Elisabeth Assayag.

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Transcription
00:00Europe 1, la France bouge.
00:03La pépite.
00:04La pépite, donc s'appelle Univiti ce soir sur Europe 1 avec vous, Patrice Sidot.
00:08Alors vous n'êtes pas le fondateur, le fondateur n'a malheureusement pas pu venir,
00:11mais on est ravis de vous avoir parmi nous.
00:14L'idée d'Univiti, c'est que tout est parti du fondateur, je crois,
00:17qui a vécu pendant longtemps dans des pays émergents comme l'Indonésie.
00:22Il a aussi travaillé, je crois, pour la Banque Mondiale.
00:25Et là, il s'est rendu compte que l'accès à Internet,
00:27ce n'était pas une chose très évidente pour tous ces pays.
00:32Exactement. Charles Delphieu, le fondateur,
00:34a travaillé très longtemps, une dizaine d'années, pour la Banque Mondiale
00:37sur des programmes, justement, d'accès aux besoins vitaux.
00:41Et, comme on l'a dit précédemment, Internet est devenu un besoin vital.
00:46Et donc, après avoir couvert de nombreux pays,
00:49je vous l'avais mentionné, le Mexique, l'Indonésie, le Tchad, l'Afghanistan,
00:52il s'est lancé dans l'aventure pour créer Univiti, une connexion universelle.
00:59C'est né en 2022 à Paris.
01:02Aujourd'hui, il y a près de 50 personnes qui travaillent pour Univiti.
01:05On va vous laisser pitcher, comme ça on va savoir de quoi on parle tous
01:07autour de la table de la France Bouge et pour les auditeurs d'Europe 1.
01:10Et ensuite, on va essayer d'en savoir plus.
01:12Vous êtes prêts ?
01:13Oui, je suis prêt.
01:14Allez, Univiti, c'est quoi ?
01:16Univiti est une start-up française fondée il y a 4 ans,
01:19avec une ambition très claire, c'est de démocratiser l'accès à Internet par satellite
01:25pour tous et partout dans le monde.
01:27Pour cela, nous développons une constellation de satellites à très basse orbite,
01:30en vélo dans notre jargon, c'est-à-dire à 375 kilomètres,
01:34qui livre une connexion au débit, à faible latence, en 5G,
01:39dans les zones blanches, les zones isolées, les zones rurales,
01:42ou alors en situation de crise, ou alors en cas de catastrophe naturelle.
01:46Chez Univiti, nous concevons, nous fabriquerons, nous opérerons
01:49la solution satellite à destination des opérateurs télécoms,
01:53pour qu'ils puissent commercialiser sous leur nom, sous leur marque,
01:57aux abonnés, une même expérience, un utilisateur user experience,
02:02qu'avec une box fibre ou alors un téléphone portable,
02:06et surtout à des prix similaires à ceux qu'on connaît en France,
02:10une trentaine d'euros pour une box, une quarantaine d'euros selon le prix des opérateurs.
02:14Merci, pile une minute, merci Patrice Sidot pour votre pitch.
02:18Vous êtes le directeur des partenariats chez Univiti.
02:22Vous en pensez quoi Nicolas Thomas ? Vous êtes le patron de Free ?
02:24Vous connaissiez ?
02:26Je connaissais, oui.
02:28C'est une super initiative pour plusieurs raisons.
02:30Un, parce que c'est top que des Français
02:34se lancent dans l'aventure des constellations de satellites à basse altitude,
02:39parce qu'on pourrait se dire qu'il y a des acteurs américains ou autres
02:45qui ont des moyens bien supérieurs et veulent déployer déjà des constellations,
02:49et que le résultat c'est une bataille perdue d'avance.
02:50Et nous, chez Free, pour le coup, on considère qu'il n'y a jamais de bataille perdue d'avance,
02:53et qu'au contraire, quand on arrive un peu plus tard,
02:55on arrive à faire des solutions plus innovantes, peut-être moins coûteuses,
02:58et vous allez peut-être en parler après.
02:59Ensuite, en tant qu'opérateur, oui, c'est intéressant, le satellite.
03:07D'ailleurs, peut-être en France, peut-être moins actuellement que dans quelques années.
03:12Mais vous, vous ne travaillez pas avec des satellites, chez Free ?
03:14Nous, on a en fait un...
03:15Donc, ce que vous fournissez, en fait, c'est un peu technique,
03:17mais pour les opérateurs, il y a le service de connectivité à ce qu'on appelle au site radio,
03:21et donc c'est quand vous avez une antenne que vous avez du mal à raccorder en fibre,
03:25parce qu'elle est effectivement dans une zone blanche dont on parlait précédemment.
03:27Parfois, vous avez recours à un satellite pour renvoyer le signal.
03:31Et donc, dans ce cadre-là, vous allez proposer un service qui permet,
03:36comme ils sont à basse altitude, d'avoir un très bon débit,
03:38et donc d'être peut-être meilleur que certains concurrents,
03:40et qui nous permettent à nous, dans certains cas particuliers, de remonter le signal.
03:44Ça, c'est un besoin de pour le coup très technique.
03:45Donc, le satellite peut être une solution pour les pannes de téléphone immobiliers ou les zones blanches ?
03:51Oui, ça peut être une solution qui permet d'avoir une sorte de backup,
03:54donc d'avoir un réseau plus résilient dans certaines zones, effectivement.
03:57ou des zones exposées à des catastrophes naturelles.
03:59En fait, c'est le réseau de secours dont on parle.
04:00Ça peut être un réseau de secours, finalement.
04:02Ça peut être aussi, dans certains cas particuliers, la connexion primaire.
04:06Là, on est sur des cas très particuliers.
04:08Et après, il y a forcément des cas.
04:10Alors, la France, je le disais, elle est très avancée,
04:12mais vous avez peut-être probablement d'autres marchés dans le monde qui sont plus porteurs.
04:16Mais en France, il y a quelques cas où la fibre, c'est très compliqué de l'avoir chez vous.
04:21Et donc, on parle des moins de 1% de Français,
04:24mais où, pour le coup, vous devez faire une tranchée pour amener la fibre.
04:27Et donc, dans ces cas très particuliers, vous avez deux solutions qui s'offrent à vous.
04:32Le réseau 5G, qu'on propose, nous, en direct avec nos infrastructures.
04:37Et certains cas, un réseau satellite que vous allez proposer d'ici quelques années.
04:40Merci, Nicolas.
04:43David Smadja, vous êtes le coach de ce soir sur Europe 1 dans la France Bouge.
04:46Alors, vous avez dit tout à l'heure, dans le sommaire,
04:49Univiti, ça me fait penser à un mot pour moi, c'est souveraineté.
04:53Souveraineté, bien évidemment.
04:55C'est le premier mot auquel j'ai pensé.
04:56Pourquoi ?
04:57Parce que Univiti, vous répondez aujourd'hui aux enjeux d'indépendance stratégique,
05:01en tout cas aux acteurs extra-européens.
05:04Et je pense que là, vous incarnez une ambition technologique qui est hyper rare aujourd'hui.
05:08C'est comment est-ce qu'on peut devenir un acteur majeur avec une approche souveraine,
05:12et j'imagine 100% Made in France.
05:14Donc, je trouve que c'est un projet qui est hautement stratégique.
05:16Et en plus, j'ai cru comprendre que vous aviez déjà envoyé un premier module.
05:20Donc, ça signifie que vous avez déjà des démonstrations de fonctionnement.
05:24Et ça, c'est remarquable.
05:26Donc, bravo.
05:27Création en 2022.
05:28C'est énorme.
05:29En 4 ans, ça fait quand même beaucoup de choses.
05:32Oui, oui, on a un développement rapide.
05:34Et oui, je confirme.
05:35Parce qu'aujourd'hui, il est vrai qu'une société comme Starlink,
05:39parce que je pense qu'on parle de Starlink,
05:41a eu le mérite d'accélérer le marché.
05:44Vous voulez être le Starlink des opérateurs de télécommunication ?
05:47On serait le Starlink français,
05:49avec quelques spécificités, des opérateurs de télécommunication.
05:52Pourquoi ?
05:53Parce qu'aujourd'hui, un opérateur télécom vend, entre guillemets, du Starlink.
05:57Nous, ce qu'on veut chez Univiti, c'est qu'un opérateur télécom,
06:01même pas, vendre du free, c'est-à-dire une marque française,
06:04mais la même chose chez un opérateur indonésien
06:08qui vendra du Telcom Sel ou Telcom Sat.
06:11Parce qu'on est une marque blanche.
06:13C'est-à-dire qu'on se considère comme une infrastructure neutre.
06:15Donc, vos clients, ce sont les opérateurs ?
06:19Ce sera les opérateurs de télécom
06:21qui commercialiseront sous leur nom, sous leur marque,
06:26et qui, au passage, conserveront une marge,
06:29parce que notre business model, on est sur du partage de valeurs,
06:33et on ne va pas se lancer sur les discussions de marge.
06:36Non, ce sera une finition, ça.
06:37Mais vous en êtes tout, là, dans les clients,
06:39parce que la boîte est née en 2022.
06:41Oui, oui.
06:41Comment ça se développe ?
06:42Alors, aujourd'hui, on a signé nos premiers accords de partenariat.
06:46Alors, si on parle de la France, par exemple,
06:48on a signé avec TDF,
06:50on va mener une campagne de test,
06:53donc, David l'a mentionné sur notre démonstrateur,
06:56avec le groupe Orange,
06:58mais on a aussi de nombreuses discussions
07:00et des partenariats avec des opérateurs,
07:02je l'ai mentionné, en Indonésie.
07:03On a un vrai intérêt très, très vif en Asie.
07:05D'aller dans ces pays-là ?
07:07Ah, clairement.
07:08C'est ça, l'intérêt ?
07:08Il y a des besoins énormes.
07:09Plus que sur les zones blanches d'ici ?
07:11Alors, les zones blanches d'ici,
07:12on ne veut pas non plus les laisser tomber,
07:13parce qu'il y aura toujours ce 1%.
07:15Oui, mais 1% qui coûte très, très cher
07:17à l'opérateur Télécom,
07:19pour fibrer.
07:20Fibrer pour 50 abonnés.
07:22Mais ils investissent massivement,
07:23nous a dit Nicolas Thomas.
07:24Oui, il y a un moment,
07:25la balance peut-être est économiquement pas rentable,
07:28et c'est là où une société comme Univiti
07:31proposera une solution française,
07:33et surtout avec du trafic qui restera en France.
07:36On en a parlé, David, de la souveraineté,
07:38parce que ce que veulent les pays aujourd'hui,
07:41c'est du trafic qui ne transite pas obligatoirement
07:42par les Etats-Unis,
07:44mais du trafic qui reste franco-français.
07:47Nicolas, vous l'avez ajouté,
07:47on est complètement dans la France.
07:48Oui, après, ce que j'aime beaucoup dans le projet,
07:49c'est que c'est l'ambition mondiale,
07:51c'est-à-dire que,
07:52et c'est la force du satellite,
07:53c'est que vous proposez une constellation
07:55qui va permettre de proposer services,
07:58et vous en parlez en Indonésie,
07:59dans plein d'autres pays.
08:00Et pourquoi ces pays sont plus adaptés que la France ?
08:02Parce que, un, je le disais,
08:03les infrastructures fibres et mobiles,
08:05en France, elles sont extrêmement développées,
08:06mais il y a des pays qui sont aussi,
08:08de par leur géographie,
08:09des pays qui ont des territoires extrêmement grands,
08:12avec des populations un peu plus reculées,
08:14qui n'ont pas la chance d'avoir la fibre
08:15ou le réseau mobile,
08:16et dans ces cas-là,
08:17le satellite devient l'unique solution pour eux
08:20de se connecter à Internet,
08:22et donc de se connecter d'une certaine manière au monde,
08:24puisqu'on en parlait, du côté essentiel.
08:26Et là, vous allez pouvoir proposer
08:27des solutions intelligentes,
08:29et probablement, peut-être,
08:31plus performantes,
08:31d'un point de vue économique,
08:32aussi que les concurrents.
08:34Oui, oui, et il y a aussi l'attrait
08:35de la France.
08:37Je veux dire, le drapeau français s'exporte.
08:39C'est pourquoi ? C'est pour ça,
08:39d'où le mot de David,
08:41souveraineté.
08:42Les forces de la start-up aussi,
08:44David, c'est que je crois
08:44qu'il y a aussi une équipe
08:45très expérimentée,
08:47au cœur du réacteur.
08:49Vous avez entendu Patrice,
08:51et évidemment,
08:52aujourd'hui,
08:52Inivity s'appuie sur une équipe
08:55qui connaît particulièrement bien
08:57le monde du satellite.
08:59Et je crois que vous avez un parcours
09:00de plus de 20 ans,
09:01justement, dans ce domaine-là.
09:03Et on est dans un secteur
09:04où on va avoir des cycles longs,
09:06des investissements
09:06qui sont relativement lourds,
09:08et les erreurs coûtent cher.
09:10Donc, évidemment,
09:10aujourd'hui,
09:11avoir une expérience opérationnelle,
09:13ça va constituer un avantage
09:14concurrentiel indéniable.
09:15Donc, je pense que l'équipe,
09:17déjà, est quelque chose...
09:19On a une équipe très fournie.
09:20Oui, je confirme.
09:21On a les meilleurs ingénieurs
09:22à Toulouse.
09:23Toulouse est un terrain fertile
09:25d'ingénieurs aérospatial.
09:28Vous avez des besoins aussi en ce moment ?
09:29Il y a besoin de lever des fonds,
09:30je crois.
09:31Besoin de lever des fonds ?
09:32Oui, oui.
09:33On vient de closer notre série A.
09:35Voilà, comme toute bonne start-up,
09:36on repose sur des levées de fonds successives.
09:40Des besoins en recrutement.
09:42Oui, tout à fait.
09:42Oui, oui.
09:43Parce que, voilà,
09:44on est aujourd'hui une cinquantaine.
09:45On va certainement être à peu près 80
09:47d'ici la fin de l'année.
09:48On vise jusqu'à plus de 200 personnes
09:51d'ici 2028.
09:54Et heureusement pour cela,
09:55David Smalja,
09:55je crois qu'il a des conseils
09:57à vous donner pour recruter ces talents,
09:58pour les trouver.
10:00C'est aussi le cas de Free.
10:02Nicolas Thomas,
10:02je crois que vous avez recruté
10:031500 personnes en 2025.
10:06Ça va se poursuivre.
10:07On va en parler dans un instant.
10:08On va faire une petite pause en musique.
10:10On va écouter...
10:11On va écouter Edwin Collins,
10:15A Girl Like You, sur Europe 1.
10:18Europe 1.
10:19Le réseau, la France bouge.
10:21David, comment tendre la main ?
10:23Comment faire en sorte
10:24qu'Univiti recrute et recrute et recrute ?
10:27La guerre des talents,
10:28c'est toujours la même chose.
10:30Je pense que dans un contexte
10:31de guerre des talents,
10:32vous pouvez vous appuyer
10:33sur ce qu'on appelle
10:33les politiques d'intéressement au capital.
10:35Et j'imagine que ça vous parle déjà,
10:37mais c'est un levier
10:38qui est particulièrement efficace.
10:39Pourquoi ?
10:40Parce que pour les startups
10:41en forte croissance,
10:42vous allez pouvoir aligner
10:43les intérêts des collaborateurs
10:45et ceux de l'entreprise.
10:46Donc les intéresser au capital,
10:48c'est renforcer leur engagement
10:49et effectivement aussi
10:51limiter le turnover.
10:52Donc j'imagine que vous en avez déjà,
10:54mais pour le coup,
10:55c'est vraiment une manière
10:56aujourd'hui de fidéliser
10:57les équipes sur le long terme.
10:59Vous pouvez réagir, Patrice.
11:01Merci.
11:01Oui, merci David.
11:02Oui, bien sûr, on y réfléchit.
11:04C'est d'ailleurs à l'ordre du jour.
11:07Ensuite, je pense qu'il faut se dire aussi
11:09que mes collègues, nos ingénieurs,
11:12se sont investis d'une mission
11:13qui est certainement essoufflée aussi
11:16par notre CEO, notre PDG,
11:18qui est vraiment cette notion d'Internet
11:22pour tous, accessible.
11:23C'est ça, il y a une notion de mission utile.
11:25Il y a quelque chose qui va au tâche du business.
11:27Exactement.
11:28Ça s'entend.
11:29Et c'est vrai que les collaborateurs
11:31qui nous rejoignent,
11:32nous rejoignent aussi
11:33parce qu'on a une start-up,
11:34l'esprit start-up,
11:35mais parce qu'ils croient
11:36dans cette mission.
11:38Et moi-même,
11:38dans mes 20 dernières années,
11:40j'ai toujours trouvé de la valeur
11:43dans ce que je faisais
11:43parce que le satellite portait
11:45la message,
11:46parce que le satellite permettait
11:47de diffuser des chaînes de télé
11:48dans des pays en guerre.
11:49Donc, voilà,
11:51certes, le côté financier actionnaire
11:54est important,
11:55mais il n'y a pas que ça.
11:56Il y a aussi l'argumentaire
11:58de la mission
11:59et de l'utilité publique
12:01pour une initiative.
12:03Et franco-française, encore une fois.
12:04Et donc, vous considérez
12:05que vous êtes une société à mission
12:06ou à impact aujourd'hui ?
12:07À impact, oui.
12:09On fait face à des challenges énormes,
12:12clairement,
12:13mais voilà.
12:13Et on a vraiment des équipes d'ingénieurs
12:15où on arrive à recruter,
12:16je pense,
12:17les meilleures pointures
12:18actuellement en France.
12:19Nicolas Thomas,
12:20vous êtes le patron de Free ce soir.
12:21Je le disais tout à l'heure,
12:22vous avez recruté 1500 personnes
12:24en 2025.
12:26Ce recrutement,
12:27cette guerre des talents,
12:27elle est présente partout,
12:29même quand on est une entreprise
12:30comme Free ?
12:31Elle est présente
12:31sur tout le territoire.
12:32Vous savez,
12:33on a du mal à recruter,
12:34par exemple,
12:34des managers de boutiques.
12:36On a 280 boutiques
12:37partout en France.
12:38Et ce n'est pas évident
12:39de trouver les bons managers
12:41pour tenir les boutiques.
12:44Donc, ce n'est pas seulement
12:44des profils de data
12:47ou d'ingé
12:47ou de data scientist.
12:49C'est l'accueil,
12:52le service,
12:53l'image.
12:53Et c'est pour ça
12:54qu'aussi,
12:55on insiste,
12:55on est présents
12:56partout sur le territoire.
12:57On a une bonne partie
12:59de nos équipes
12:59qui gèrent le cœur de réseau
13:00et le SI
13:00qui sont à Montpellier.
13:01On a racheté
13:03une filiale
13:03de cybersécurité
13:04qui se trouve
13:05à Toulouse.
13:06On a nos équipes
13:07Free Pro
13:08qui, elles,
13:08sont à Marseille.
13:09Et donc,
13:09c'est important
13:10d'être étendues
13:10sur le territoire.
13:11Et typiquement,
13:12Univiti,
13:12je crois que vous êtes basé
13:13à Toulouse,
13:13ce n'est pas un hasard.
13:14C'est qu'à Toulouse,
13:15vous avez un écosystème
13:16autour de l'aéronautique
13:17et du satellite
13:18qui fait que vous avez
13:19un pool de talents là-bas.
13:20Donc, c'est aussi ça,
13:21recruter.
13:21C'est pouvoir aller
13:23dans les endroits localement
13:24là où vous pouvez recruter
13:25les talents
13:26dont vous avez besoin
13:27à l'instant T.
13:28Vous restez...
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