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Plongez dans la stratégie d'investissement audacieuse du fonds Nordic Fidelity pour découvrir des opportunités uniques en Europe du Nord ! Bertrand Puiffe, gérant chez Fidelity, partage ses analyses pointues et dévoile deux des sociétés qui composent son portefeuille performant.
Découvrez comment Electa, leader mondial des équipements de radiothérapie, rebondit grâce à l'intelligence artificielle et à une nouvelle génération de produits prometteurs. Plongez ensuite dans l'univers de Carlsberg, le géant de la bière, qui se réinvente face aux mutations générationnelles en investissant dans les boissons non alcoolisées pour assurer sa croissance future.
Apprenez pourquoi ces valeurs nordiques, autrefois considérées comme des valeurs refuges, se présentent aujourd'hui comme des investissements potentiellement attractifs, bénéficiant de décotes intéressantes et d'une stratégie d'innovation robuste. Une analyse exclusive pour éclairer vos décisions d'investissement.
#InvestNordique #Fidelity #Santé #Biere
Découvrez comment Electa, leader mondial des équipements de radiothérapie, rebondit grâce à l'intelligence artificielle et à une nouvelle génération de produits prometteurs. Plongez ensuite dans l'univers de Carlsberg, le géant de la bière, qui se réinvente face aux mutations générationnelles en investissant dans les boissons non alcoolisées pour assurer sa croissance future.
Apprenez pourquoi ces valeurs nordiques, autrefois considérées comme des valeurs refuges, se présentent aujourd'hui comme des investissements potentiellement attractifs, bénéficiant de décotes intéressantes et d'une stratégie d'innovation robuste. Une analyse exclusive pour éclairer vos décisions d'investissement.
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00:00C'est incroyable.
00:01Et qu'est-ce qu'ils font, justement,
00:03de manière très intelligente aujourd'hui ?
00:05Ils font du dumping fiscal, ils baissent les impôts.
00:07La Finlande va baisser l'impôt sur les sociétés l'année prochaine à 18%.
00:10La Norvège,
00:11s'ils le souhaitaient, pourrait mettre un impôt à 10%.
00:14Donc, voilà, tout ça fait
00:15qu'on pense que cette zone-là va être
00:17retrouvée, un peu comme
00:19en 2012-2012,
00:22avec des monnaies, également,
00:23il faut avoir ça en tête, couronne suédoise,
00:26couronne norvégienne, qui avait,
00:27comme le franc suisse,
00:28à cette époque-là,
00:30était pour les investisseurs
00:33un havre de paix,
00:35un refuge, exactement,
00:37des valeurs refuge. Et ces deux visas-là, à l'époque,
00:39avaient pris 15% en quelques mois.
00:42Ce programme vous est présenté
00:44par Hétéro,
00:45Premier Hétéro, Trajury Company,
00:47Côté en Europe.
00:48Bonjour, bienvenue à tous sur SRTV.
01:03Aujourd'hui, nous recevons
01:04Bertrand Puif,
01:06gérant chez Fidelity,
01:09depuis 2011.
01:10et donc,
01:12Bertrand gère le fonds particulièrement,
01:15donc Nordic Fidelity,
01:19c'est 800 milliards de dollars
01:21sous gestion,
01:23il y a 200 analystes,
01:24125 gérants,
01:26et il couvre, bien sûr,
01:27l'Amérique, l'Europe et l'Asie.
01:29Bertrand, bonjour.
01:30Bonjour.
01:30Alors, Nordic Fond,
01:31déjà, félicitations,
01:32puisque,
01:33même si les performances passées
01:35ne présagent pas des performances futures,
01:36vous avez un fonds qui dépasse
01:37les 20% en euros
01:38de performances sur l'année.
01:41Et vous avez eu la gentillesse
01:43de nous extraire
01:44trois valeurs nordiques
01:46de ce fonds.
01:48La première,
01:49je précise bien que ce n'est pas
01:50de la recommandation d'achat,
01:51que ce n'est pas du conseil d'investissement,
01:53c'est juste du partage de convictions
01:54et d'apprendre à expliquer pourquoi.
01:56Il considère que les trois valeurs
01:58dont il va nous parler
01:59méritent donc une attention.
02:02Alors, la première société,
02:03c'est Electa,
02:05c'est Suédois,
02:06c'est le spécialiste mondial
02:07des équipements de radiothérapie
02:09et de traitement du cancer.
02:11Voilà, alors déjà,
02:12c'est un duopole mondial,
02:13c'est-à-dire qu'il y a deux sociétés,
02:15alors il y a des petites startups,
02:16mais il y a deux vraiment sociétés
02:17qui détiennent le marché
02:17au niveau mondial,
02:18donc Electa
02:19et une filiale de Siemens
02:20qui s'appelle Variant.
02:22Et effectivement,
02:23à poursuite,
02:23ce qui déclenche pour nous
02:25l'intérêt d'investir,
02:27c'est le fait que cette société,
02:29Electa,
02:29a eu un cycle produit
02:30plutôt en sa défaveur
02:31et plutôt en faveur de Variant,
02:33donc son concurrent,
02:33la filiale de Siemens
02:34depuis cinq, six ans,
02:36mais ils ont investi fortement,
02:37notamment dans l'intelligence artificielle
02:39et ils sont en train d'arriver
02:40avec une nouvelle génération de produits.
02:42Ils attendent d'ailleurs
02:43l'agrément du FDA aux États-Unis
02:45pour lancer ça
02:46sur le marché américain,
02:47mais en tout cas,
02:48ce produit a été lancé déjà
02:49dans de nombreux produits européens
02:50et c'est juste un grand succès
02:52et Electa est en train
02:53de reprendre des parts de marché
02:54sur son concurrent Variant
02:56pour parts de marché
02:56qu'il avait perdu
02:57ces cinq, six dernières années.
02:59D'accord,
02:59c'est de l'équipement,
03:00c'est les scalers, etc.,
03:02c'est pas du RAKIF.
03:04Non, effectivement,
03:04ce sont les scanners
03:05et vous savez que pour le traitement du cancer,
03:07il faut être extrêmement précis
03:08car si vous irradiez la zone
03:12qui n'est pas la bonne,
03:13vous allez créer d'autres problèmes
03:14après dans le temps.
03:15Donc, plus vous êtes précis,
03:16mieux c'est.
03:17Il y a des zones également
03:18comme le cerveau
03:18qui sont très compliquées
03:19et Electa a 70% de parts de marché
03:22sur les produits de radiothérapie
03:24liés au cerveau,
03:25les produits étant,
03:26encore une fois,
03:26les machines,
03:27on n'est pas dans les réactifs,
03:28tout à fait.
03:30Et donc, tout ça fait qu'aujourd'hui,
03:31on a une société qui historiquement
03:33traitait à plus de 20 fois les profits
03:36parce qu'elle était en croissance
03:38de 15% et plus.
03:39Eh bien, ce ralentissement de la croissance
03:41à 7-8% ces dernières années,
03:43mais qui encore une fois,
03:44pour nous, est temporaire,
03:45fait qu'aujourd'hui,
03:46le multiple s'est contracté à 10 fois.
03:49Ce qui représente une décote significative
03:52par rapport à...
03:53Alors, à l'époque,
03:53quand Variant était coté
03:54puisqu'il a été racheté par Siemens
03:56et qu'il avait donc,
03:58à l'époque où Electa était le leader
04:00et il y avait un momentum produit,
04:02ben voilà,
04:03même Variant dans une mauvaise passe
04:05traité à 15 fois.
04:06Donc là, on est vraiment sur des ratios
04:07qui, de notre point de vue,
04:09sont extrêmement bas
04:10et ne valorisent pas la capacité
04:12de la société à rebondir.
04:13Et Variant doit utiliser également l'IA
04:16donc ne risque pas d'être au même niveau ?
04:19Alors, Variant a surfé, entre guillemets,
04:21sur un bon cycle produit
04:22donc ils sont étant un petit peu en retard
04:23sur le développement
04:24de la intelligence artificielle.
04:26Alors qu'Electa, effectivement,
04:27voulait rattraper
04:28et donc ils ont mis beaucoup plus sur la table.
04:29Ils ont fait d'ailleurs l'acquisition
04:30d'une société de logiciels
04:32qui est une des raisons pour lesquelles
04:33le marché ne l'a pas aimé
04:34et a généré une contraction du multiple
04:37puisque quand vous allez acheter
04:39une société de logiciels
04:41que vous êtes une société d'équipement,
04:43vous payez un multiple plus élevé que le vôtre
04:44et donc ça, le marché n'aime pas.
04:46Mais d'un point de vue purement industriel,
04:49c'était la bonne décision.
04:51Ça les a pénalisés pendant 3-4 ans.
04:53Maintenant, on pense que ça va leur permettre
04:54de générer une croissance supérieure
04:56à celle de leurs concurrents.
04:57D'accord.
04:57Alors, deuxième valeur,
04:59donc là, c'est un secteur un peu plus convivial.
05:01On est toujours dans le Nord, au Danemark,
05:04avec Carlsberg,
05:05qui est un des plus grands brasseurs du monde.
05:07Voilà, donc la bière éponyme
05:08que tout le monde connaît.
05:09Alors, Carlsberg, comme tous les brasseurs,
05:12sont face à un choc générationnel.
05:14C'est-à-dire que les nouvelles générations
05:15consomment beaucoup moins d'alcool en règle générale,
05:17donc beaucoup moins de bière.
05:19Et donc, Carlsberg a décidé, il y a 18 mois,
05:21de prendre le taureau par les cornes
05:22et de faire l'acquisition
05:23d'une société anglaise, Britwick,
05:25qui est spécialisée dans les soft drinks,
05:27mais non alcooliques.
05:29Et le problématique, c'est que
05:31comme c'est une catégorie
05:31qui croit beaucoup plus vite
05:32que la catégorie alcool et bière en particulier,
05:35bien, ils ont payé un multiple
05:36significativement supérieur au leur,
05:3918 fois contre 12 fois aujourd'hui.
05:41Ça, le marché ne l'a pas aimé.
05:42Et ce, d'autant plus que ça induit
05:44une augmentation significative de la dette.
05:46Bon, après, ce n'est pas un business
05:47qui est très, très cyclique.
05:48Sur le long terme, il n'y aura aucun problème
05:49pour Carlsberg pour rembourser.
05:51Mais c'est vrai qu'à l'instant T,
05:52au lieu de faire des rachats d'actions,
05:53au lieu d'augmenter les dividendes,
05:55eh bien, Carlsberg devra refinancer son acquisition.
05:58Tout à fait.
05:59Mais aujourd'hui, à 12 fois les profits,
06:01alors que le secteur est à 15, 16 fois,
06:03on a l'impression quand même
06:04que le marché a valorisé,
06:07quand même, le scénario du pire.
06:08Et on constate sur le troisième trimestre
06:11qu'il y a des signaux positifs
06:13sur l'intégration de Britwick
06:14qui est en train d'amener
06:14de la croissance au groupe.
06:17Et ça, pour nous,
06:19ce n'est pas encore valorisé.
06:20D'accord.
06:21Troisième valeur, donc toujours dans le Nord,
06:23en Finlande, on fait un tour de la Scandinavie.
06:25Alors, c'est une société qui s'appelle
06:27Stora Enso,
06:288 milliards de capitalisation.
06:29Historiquement, ils étaient à la pâte à papier
06:31et puis ils ont muté sur le packaging,
06:33l'emballage avec un côté biosourcé.
06:36Ils s'occupent également de gestion forestière.
06:39Voilà.
06:39Alors, c'est donc une société assez cyclique.
06:42Il y a eu beaucoup de capacités
06:43dans la pulpe de papier
06:45qui est la base de la pâte à papier.
06:47C'est aussi du packaging.
06:48Dans la pulpe, il y a eu énormément de capacités
06:50qui ont été construites ces dernières années en Chine.
06:53Donc, évidemment,
06:54elles sont arrivées au mauvais moment
06:55quand il y a un ralentissement du marché chinois
06:56et du consommateur chinois.
06:58Et donc, ils ont essayé derrière
06:59d'exporter ces surcapacités.
07:04Donc, aujourd'hui, avec les droites de douane,
07:05notamment aux États-Unis,
07:06c'est plus compliqué pour les Chinois.
07:07Donc, ils sont en train de les réduire.
07:08Ils ont leur politique aussi anti-involution
07:10qui est, de ce point de vue-là,
07:14qui aide les acteurs étrangers,
07:16dont Stora Enso.
07:17Donc, la partie cyclique est en basique,
07:20mais plutôt en train potentiellement de rebondir.
07:23Ça, c'est la partie industrielle
07:24de cette activité de packaging,
07:25avec une croissance quand même sur le long terme
07:27qui est tirée par l'e-commerce,
07:28par tout ce qui est également toute la partie alimentaire,
07:32mais les livraisons à domicile,
07:34des livros, Uber Eats, etc.
07:36Ça, ça génère beaucoup plus de demandes
07:37pour ce packaging alimentaire.
07:39Donc, toute cette partie-là est en train,
07:40à partir d'un point de vue, de rebondir.
07:43Et aujourd'hui, quand on regarde le groupe,
07:44dans son ensemble,
07:45et son autre actif, qui sont les forêts,
07:47en fait, c'est un des plus gros propriétaires
07:49de forêts en Europe et dans les pays nordiques.
07:52Forêts, d'ailleurs, qu'ils souhaitent séparer.
07:54Donc, ils ont annoncé lors de leur journée investisseur,
07:58il y a un mois et demi,
07:58qu'ils allaient coter séparément cet actif.
08:00Mais quand on fait la somme de l'actif industriel
08:03et de cette gestion forestière,
08:07eh bien, on a une valorisation
08:08qui est largement supérieure au cours de bourse actuel.
08:11Et même, Pierre, on va dire qu'aujourd'hui,
08:13le cours de bourse actuel ne reflète même pas
08:15la valorisation sur les dernières transactions
08:17de la partie forestière.
08:19D'accord.
08:19Donc, une fois qu'elle sera priorisée,
08:21exactement, le split devrait matérialiser
08:23cette sous-valorisation massive,
08:26en tout cas, de la partie forestière.
08:27D'accord. Très intéressant.
08:28Donc, trois valeurs,
08:29ELECTA, Carlsberg et Stora Enso.
08:33Pour conclure, on va nous quitter,
08:35on va faire la météo,
08:36un peu dans une toute bonne émission.
08:38Météo des marchés,
08:40quelles sont nos prévisions
08:41pour, on va dire, les prochains mois,
08:43le premier trimestre 2016 ?
08:45Alors, nous, on est assez prudent
08:46parce qu'on pense que l'indice américain,
08:49les indices américains, globalement,
08:50sont quand même sur des ratios de valorisation
08:52à 24 fois les profits
08:53qui sont relativement élevés.
08:54Alors, c'est tiré par un nombre limité de valeur.
08:56C'est vrai, c'est des méga capitalisations,
08:58les 7 magnifiques, etc.
08:59Le reste de la cote est plutôt,
09:01on va dire, sur des moyennes historiques.
09:04Et il y a des belles opportunités
09:05dans les petites et moyennes valeurs.
09:06Mais globalement,
09:07les indices américains
09:08qui vont tirer, on va dire,
09:09l'ensemble des marchés financiers mondiaux
09:11sont sur des ratios de valorisation élevés.
09:13Donc, il y a quand même
09:14un peu une zone d'incertitude
09:17de ce point de vue-là.
09:18Après, ça peut,
09:19encore une fois,
09:19comme il y a une action
09:21de la Fédérale Réserve
09:22de baisser les taux,
09:23on peut,
09:23comme en 1998,
09:25les marchés étaient déjà
09:25sur des ratios élevés,
09:26mais en 1999,
09:27ils ont continué à monter
09:28parce que la Fédérale Réserve
09:29baissait les taux.
09:30Donc, on peut encore avoir ce soutien,
09:32mais on est quand même
09:32dans une zone
09:33où il faut faire attention.
09:34L'Europe, par contre,
09:35nous paraît être assez attractive,
09:36à 14 fois les profits,
09:38et en particulier la zone nordique.
09:39Alors, nous,
09:39on voit la zone nordique,
09:40les 20% de la zone européenne.
09:42Oui, je parle beaucoup
09:42de l'Espagne,
09:43de l'Italie.
09:44Alors, pourquoi cette zone-là ?
09:45Parce que nous,
09:46on est convaincus
09:46qu'on va revenir
09:47à un moment donné,
09:48alors peut-être pas
09:49dans les mêmes proportions,
09:50mais quand même
09:50dans un environnement
09:51où les investisseurs
09:53vont à nouveau
09:54avoir en tête
09:56la problématique
09:57de la dette
09:57d'un certain nombre
09:58de pays européens.
09:58Bon, malheureusement,
10:00la France.
10:00En 2011-2012,
10:02c'était la Grèce,
10:02c'était l'Italie,
10:03c'était le Portugal,
10:04etc.
10:04Là, ce sera la France,
10:05sans doute la Belgique aussi,
10:07et dans un environnement
10:09où le stimulus allemand
10:10également va faire
10:10que l'Allemagne va avoir
10:11sa dette augmentée.
10:12Donc, l'Allemagne,
10:12qui aujourd'hui garantit
10:13implicitement tout le monde,
10:14va avoir sa dette
10:14progressivement convergée
10:15de 80% vers 100%
10:17sur plusieurs années,
10:18avant que le stimulus
10:18ne génère, on l'espère,
10:20des recettes fiscales,
10:21etc.
10:22Mais tout ça va faire
10:22que les investisseurs
10:23internationaux,
10:24notamment non européens,
10:25vont, de notre point de vue,
10:27potentiellement,
10:28avoir ce risque en tête
10:30à nouveau.
10:31Si elle est sur une zone
10:31plus vertueuse.
10:32Et donc, elle est sur
10:32une zone plus vertueuse,
10:33effectivement, la Suède,
10:34la dette, par exemple,
10:35sur le PIB de la Suède,
10:36c'est 30%.
10:40Le fonds souverain.
10:41C'est 50 PIB.
10:43C'est incroyable.
10:44Voilà, c'est possible.
10:45La dette, c'est...
10:45Et qu'est-ce qu'ils font,
10:46justement, de manière
10:47très, très intelligente
10:48aujourd'hui ?
10:49Ils font du dumping fiscal,
10:50ils baissent les impôts.
10:50La Finlande va baisser
10:51l'impôt sur les sociétés
10:52l'année prochaine à 18%.
10:53La Norvège, si elle le souhaitait,
10:55pourrait mettre un impôt
10:56à 10%.
10:57Donc, voilà, tout ça fait
10:59qu'on part en ce que
10:59cette zone-là va être
11:00retrouvée, un peu comme
11:02en 2012, 2011, 2012,
11:05avec des monnaies,
11:06également, ça, il faut
11:07avoir ça en tête,
11:08couronne suédoise,
11:09couronne norvégienne,
11:10qui avait, comme le franc suisse,
11:12à cette époque-là,
11:14fait le...
11:15Voilà, était pour les investisseurs
11:16un havre de paix...
11:19Un refuge.
11:19Un refuge, exactement,
11:20des valeurs refuge.
11:22Et ces deux visas, à l'époque,
11:23avaient pris 15% en quelques mois.
11:25C'était drôle.
11:27Bertrand, merci.
11:29Merci à vous.
11:30Merci à tous de nous avoir suivis.
11:32N'hésitez pas à partager,
11:34à commenter,
11:34et puis à me dire,
11:35eh bien, quel sujet calamité
11:37vous souhaitez voir
11:37sur Investeur TV prochainement.
11:40À très vite.
11:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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