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  • il y a 7 semaines

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00:00Europe 1, Pascal Proévo.
00:02Il est 16h44, nous sommes avec Sabrina Medjebber, avec Georges Fenech, Eliott Deval, Gautier Lebret et Olivier Guenek.
00:09On parle donc de cette commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.
00:15On va écouter une nouvelle fois Patrick Cohen, cette fois-ci sur la situation contractuelle qu'il a,
00:21puisqu'il est à la fraise sur France Inter et également sur France 5.
00:25J'ai un contrat de saison avec France Inter et comme vous le savez, monsieur le rapporteur,
00:31tous les salaires du service public sont versés à la commission, je crois, à la caution de la culture,
00:39enfin, sont disponibles au-près du Parlement, oui, oui, des salaires, oui.
00:46C'est le contrôleur budgétaire et financier qui valide des salaires, oui.
00:49Et pour ce qui est de... c'est à vous, je n'ai pas de contrat avec France Télévisions,
00:54mais avec MediaOne, c'est un contrat privé à une... auprès d'une entreprise privée.
01:00Et vous ne voulez pas nous donner les montants de ces contrats,
01:03enfin, votre rémunération totale au titre du service public ?
01:06Elle n'est pas totale au titre du service public et non, je crois que je n'ai pas à vous donner,
01:11ici, le montant de ma rémunération et de mon contrat auprès de MediaOne.
01:16– Bah si, parce que c'est biaisé, puisque MediaOne a un contrat avec France Télévisions.
01:24Donc là, c'est vraiment biaisé.
01:26Alors, je comprends qu'ils ne veuillent pas donner sa rémunération.
01:30Si on me la demande, moi, je ne la donne pas non plus.
01:33– Il est en privé, c'est une chose différente.
01:34– Je suis d'accord avec vous, mais je suis d'accord.
01:36Mais c'est jamais agréable de donner sa rémunération,
01:39quel que soit l'argent qu'on gagne.
01:41Ce n'est pas quelque chose dans la société française qui est courant.
01:44Donc, je peux le comprendre.
01:44– Simplement, c'est à ce moment-là, peut-être à MediaOne ou à France Télévisions,
01:50moi, je veux savoir, parce que là où il se trompe, ce n'est pas privé.
01:53Il dit que c'est une société privée.
01:55C'est vrai que c'est une société privée, MediaOne,
01:57mais cette société privée est en lien avec une société publique.
02:00Donc, je suis désolé, c'est de l'argent public.
02:03Donc, comme j'imagine à peu près le niveau de rémunération,
02:06c'est très cher, en fait.
02:08Et on n'a pas, nous, à payer l'émission de France 5.
02:11Je suis désolé de vous le dire, on n'a pas à payer ça.
02:13On n'a pas à payer ce niveau de rémunération.
02:16– Ou alors qu'en face de Patrick Cohen, il y ait, par exemple, Charlotte Dornelas.
02:19– Mais même Charlotte Dornelas n'est pas payée ce niveau de rémunération.
02:26Il y a quelque chose qui ne va pas.
02:28Vous ne pouvez pas faire une émission sur C'est à vous.
02:31Là, on est dans des émissions de divertissement.
02:35Les Français n'ont pas à payer les émissions de divertissement de M. Cohen.
02:39– Vous avez une idée ?
02:40– Non, parce que ceux qui nous écoutent doivent se poser des questions.
02:44– Je ne peux pas avancer ce chiffre, mais les chiffres sont...
02:46Quand vous êtes tous les jours et que vous intervenez tous les jours,
02:49forcément, c'est une somme importante.
02:53– Ce n'est pas le salaire d'un magistrat ou d'un député, par exemple.
02:55– Non, mais oubliez, Georges.
02:57– Vous les laquez.
02:58– Mais pourquoi vous dites ça ?
03:00– Non, mais ce n'est pas du tout.
03:03– C'est beaucoup plus.
03:04– Beaucoup plus qu'un...
03:05Enfin, écoutez, ne faites pas l'innocent.
03:07Vous savez très bien que vous êtes là, Olivier Hennet.
03:09– Je ne pose plus des questions.
03:10– C'est plusieurs dizaines de milliers d'euros, quoi.
03:13– Oui.
03:13– Plusieurs dizaines, je n'irai pas non plus.
03:17– Ah !
03:18– Chaque mois, plusieurs dizaines de milliers d'euros.
03:21– Je ne sais pas, ça peut être dix milliers d'euros, en tout cas.
03:23Ce qui est le salaire d'un très haut fonctionnaire.
03:25– Oui, mais ça, je pense qu'on est...
03:26– Est-ce que vous pouvez multiplier ça par deux ?
03:28– Oui, je pense qu'on est au-dessus de cette somme-là, mais bon.
03:31– Ce serait intéressant de le savoir.
03:32– Au revoir.
03:33– Au revoir.
03:34– Au revoir.
03:35– Au revoir.
03:36– Au revoir.
03:37– Au revoir.
03:38– Au revoir.
03:39– Au revoir.
03:40– Au revoir.
03:41– Au revoir.
03:42– Au revoir.
03:43– Au revoir.
03:44– Au revoir.
03:45– Au revoir.
03:46– Au revoir.
03:47– Au revoir.
03:48– Au revoir.
03:49– Au revoir.
03:50– Au revoir.
03:51– Au revoir.
03:52– Au revoir.
03:53– Au revoir.
03:54– Au revoir.
03:55– Au revoir.
03:56– Au revoir.
03:57– Au revoir.
03:58– Au revoir.
03:59– Au revoir.
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