00:00Les vétérinaires, malheureusement, aujourd'hui, même s'ils donnent leur avis, parce que c'est les scientifiques, il faut bien le respecter,
00:06mais surtout, c'est nos premiers partenaires sur le terrain.
00:09Moi, je sais qu'ici, mes vétérinaires avec qui je suis en contact fréquemment sur x et x choses, on discute librement sur l'ADNC.
00:18L'ADNC, c'est la maladie bouddine, on rappelle.
00:20La dermatose non-ondulaire contagieuse.
00:22On en débat longuement, on en discute.
00:25On n'est pas toujours d'accord, mais il ne faut pas mélanger les combats.
00:28Il faut comprendre que les vétérinaires, malheureusement, aujourd'hui, vivent une situation compliquée,
00:34parce qu'ils sont réquisitionnés et obligés par l'État de faire les abattages.
00:39Mais aussi, c'est des gens, comme je l'ai dit à la ministre, qui, pendant 10, 15 ans, 20 ans, vont venir encore dans nos exploitations.
00:45Parce qu'on les a besoin.
00:46Donc, aujourd'hui, opposer tout le monde, comme on le fait avec le groupe sanitaire aussi, avec le GDS, il ne faut pas.
00:51Il faut que tout ce monde rural, des vétérinaires, des agriculteurs, du GDS, reste uni pour trouver des solutions tous ensemble.
01:01Et peut-être que nous aussi, mais des fois, on est maladroit.
01:04Moi, le premier, des fois, j'ai les coups de colère.
01:06Mais trouvons un consensus tous ensemble, avec le ministère de l'Agriculture aussi,
01:11pour que les vétérinaires fassent remonter notre voix,
01:14que le groupe de défense sanitaire nationale écoute notre voix encore.
01:18Je discute assez avec Christophe Moulin et d'autres responsables régionaux.
01:23Et aussi, nous, les agriculteurs, qu'on écoute un peu plus.
01:26Et je pense qu'à la fin du match, on va y arriver.
01:28Mais le but, aujourd'hui, ce n'est pas l'adversaire des agriculteurs, ce n'est ni les vétérinaires, ce n'est ni l'État.
01:33L'adversaire de l'État, ce n'est pas les vétérinaires, ce n'est pas les agriculteurs.
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