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Service militaire volontaire : «Le Service National Universel a été un naufrage, mais le service militaire proposé ici est plus ambitieux et plus construit», estime Antonin André
Europe 1
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il y a 11 minutes
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00:00
Bon, même si c'est 18 et 19 ans, ça concernerait 3000 jeunes garçons et filles,
00:05
vous seriez prêts à le faire ? C'est une question un peu personnelle.
00:08
Oui, ça je vous dis, je serais prêt à le faire.
00:10
C'est une bonne chose cette proposition d'Emmanuel Macron ?
00:13
Moi je pense qu'il devrait être obligatoire, je vais plus loin.
00:15
Ah oui ?
00:15
Je pense que le service militaire, au-delà des questions, parce que c'est vrai que c'est un coût,
00:19
humain parce qu'il faut du personnel encadrant, et à fortiori économique, budgétaire,
00:25
moi je pense que l'abandon du service militaire, c'est l'une des raisons,
00:28
on parlait de patriotisme tout à l'heure avec Alexandre Delval,
00:31
c'est l'une des raisons pour lesquelles on a abandonné le patriotisme,
00:33
c'est l'une des raisons, vous savez, moi je dis la guerre, même si on n'est pas en guerre,
00:36
et j'espère qu'on n'y entrera jamais, mais une guerre, une bataille s'est menée par le front,
00:41
la guerre s'est remportée par l'arrière.
00:42
Et en réalité aujourd'hui, le peuple n'a plus aucune idée de ce que fait son armée,
00:46
puisqu'il n'a jamais, ne serait-ce que pendant 6 mois, eu l'expérience, fait l'expérience,
00:51
de ce que peut vivre un militaire, ne serait-ce que dans les exercices, dans les apprentissages,
00:55
dans le maniement d'une arme, etc., et dans l'apprentissage de ce que c'est que le patriotisme,
01:00
et de se sacrifier pour la patrie, sans aller jusqu'à le faire,
01:03
mais en tous les cas avoir l'idée, se représenter de ce que c'est.
01:05
– C'est sûr que beaucoup de jeunes ont du mal avec l'autorité, alors vous voulez...
01:08
– En termes de brassage social, d'apprentissage de l'autorité, d'apprentissage de tout un tas de choses,
01:12
parce que lorsque le gouvernement aussi envoie ce manuel et ce kit de survie au foyer français,
01:18
– Enfin, un kit de survie, si vous ne savez pas vous en servir, ça ne sert pas à grand-chose.
01:21
– Oui, Antoine André.
01:23
– Oui, non, c'est une bonne idée, ce service volontaire national.
01:26
Ensuite, ça pose énormément de questions.
01:28
– C'est rare qu'Emmanuel Macron plaise autant avec une mesure.
01:31
– Non, mais c'est une idée assez consensuelle.
01:34
Le SNU avait été un naufrage, et là, on a quelque chose de plus construit, de plus ambitieux aussi,
01:39
donc c'est très bien.
01:40
Ensuite, ça va poser des problèmes, notamment de recrutement et de filtrage,
01:44
parce qu'il y aura sans doute, j'imagine, compte tenu en plus des conditions,
01:48
ils sont quand même remunérés 800 euros par mois, loger, nourrir,
01:51
un certain nombre de frais sont pris en charge, ce qui est bien.
01:54
Mais du coup, il peut aussi y avoir un appel d'air.
01:57
Comment est-ce qu'on sélectionnera les 3 000 sur 6 ou 7 000 candidats éventuellement ?
02:01
Ça veut dire qu'il y aura un filtrage quand même, ce qui est aussi souhaitable.
02:03
– Vous pensez qu'il y aura beaucoup de candidats ?
02:04
– Je ne l'exclus pas, oui, je ne l'exclus pas.
02:08
Et je pense que 3 000, c'est assez limité, compte tenu de l'appel d'air que ça peut susciter quand même.
02:14
Donc, il y aura une question de sélection des profils.
02:16
Et de la même façon, une fois qu'on aura accru la capacité d'accueil de ces classes d'âge,
02:23
ça veut dire effectivement beaucoup de moyens.
02:26
Il faut beaucoup de militaires pour encadrer.
02:27
Or, c'est un métier, d'une certaine façon, que les militaires ont délaissé depuis l'abandon du service militaire.
02:32
Ça n'est pas la même chose que d'être dans un corps d'armée et de gérer des engagés,
02:37
que d'accueillir des appelés pour les formes.
02:39
Et c'est deux métiers différents.
02:40
Donc, mais bon, soyons optimistes et positifs, c'est plutôt une bonne idée.
02:45
Et gageons qu'elles produisent des résultats qui soient satisfaisants.
02:48
Notamment pour le creuset, effectivement, une espèce de mixité et de sentiment d'appartenance commune
02:53
à une même société et à une même patrie.
02:56
– Vous parliez de moyens, bon, on cherche des sous, ça ne vous a pas échappé.
02:59
Ça continue à discuter sec à l'Assemblée nationale et surtout en commission mixte paritaire, je crois, aujourd'hui.
03:07
– Elle est finie, la commission mixte paritaire.
03:08
– Elle s'est achevée, la CMP, mercredi.
03:11
– Examen du budget de la sécurité sociale en commission des affaires sociales, pardonnez-moi.
03:16
Sébastien Lecornu qui cherche des économies, vous avez quelques révélations dans le JDD demain.
03:20
– Oui, on révèle dans le JDD demain une circulaire que le Premier ministre s'apprête à rendre publique,
03:25
qui est assez inédite dans le sens où d'abord,
03:27
elle chiffre les dépenses de l'État en matière de communication des ministères,
03:30
des agences et opérateurs de l'État.
03:32
Ce chiffre est d'un milliard d'euros par an, ce qui est beaucoup.
03:35
Or, jusqu'ici, c'est un chiffre qui avait été largement tu,
03:38
soi-disant parce qu'on n'arrivait pas à faire les additions,
03:40
que c'était compliqué de tout réunir.
03:43
Ce chiffre est d'un milliard d'euros et Sébastien Lecornu annonce pour l'année prochaine
03:47
300 millions d'économies dans ses budgets, c'est-à-dire que c'est assez conséquent,
03:51
avec une réorganisation et une recentralisation de tous ses budgets,
03:54
c'est-à-dire que chacun ne pourra pas dépenser à tort et à travers comme il le souhaite,
03:57
les agences, les opérateurs de l'État ne pourront pas dépenser comme il le souhaite,
04:01
ni les ministères, tout sera centralisé au service d'information du gouvernement
04:04
et en coordination avec le porte-parole du gouvernement,
04:07
parce qu'il y a aussi besoin de cohérence,
04:09
c'est-à-dire que parfois vous avez des agences qui communiquent noir quand l'État dit blanc,
04:13
donc une cohérence, une transparence et des efforts budgétaires
04:18
qui sont tout de même à ses conséquences,
04:19
ce qui est une façon pour Sébastien Lecornu de montrer que l'État s'applique à lui-même,
04:23
ce qu'il veut infliger aux autres.
04:25
C'est de bonnes politiques, il me semble,
04:27
et de bon sens, comme l'est souvent Sébastien Lecornu depuis le début de ses discussions budgétaires.
04:31
Alors parfois on ne remplit pas trop ses objectifs,
04:33
vous avez vu les chiffres de l'INSEE, la une du Figaro aujourd'hui,
04:36
16 000 fonctionnaires de plus ont été recrutés au troisième trimestre,
04:40
on se souvient mon cher Antonin, évidemment,
04:42
vous le spécialiste, chef du service politique du GDD,
04:45
qu'un certain Emmanuel Macron en 2017...
04:47
176 000 ou 180 000 fonctionnaires de moins.
04:49
Oui, il voulait en supprimer 120 000 Emmanuel Macron.
04:51
Alors en l'occurrence aujourd'hui, Emmanuel Macron est de tous les présidents
04:55
depuis Jacques Chirac, celui qui a le plus recruté de fonctionnaires.
04:58
Oui.
05:00
Pour quelqu'un qui voulait les supprimer.
05:01
Et le ratio aujourd'hui, si vous voulez,
05:02
entre les salariés du public et les salariés du privé,
05:04
c'est en gros 5,8 millions de fonctionnaires
05:07
pour 20,2 millions de salariés du privé.
05:09
C'est un des ratios les plus élevés d'Europe.
05:11
Et ça pose la question aussi de l'efficacité de la fonction publique.
05:14
C'est ça.
05:15
En termes de temps de travail, en termes de mobilité,
05:17
parce qu'aujourd'hui, on a des fonctionnaires qui sont pléthoriques.
05:22
Or, que je sache, ni l'Allemagne, ni l'Espagne, ni l'Italie
05:24
ne souffrent de services publics tellement décriés
05:27
et parfois même plus efficaces que chez nous.
05:29
Donc il y a un problème d'efficacité aussi de la fonction publique.
05:31
Mais ce qui est cocasse, c'est qu'à chaque fois,
05:32
ils essayent dans tout leur budget,
05:33
Michel Barnier, François Bayrou, même le Cornu,
05:36
qui nous parlait de supprimer 3 000 fonctionnaires,
05:40
me semble-t-il.
05:41
Bon, ça ne marche jamais, il n'y arrive pas.
05:43
Non, non, les fonctionnaires sont le mal français,
05:46
ça je suis bien d'accord avec vous,
05:47
j'irai même plus loin, les retraites des fonctionnaires,
05:49
pardonnez-moi, je reviens toujours à ce sujet des retraites,
05:50
mais lorsque j'entends, c'est bien vrai, cher Antonin,
05:54
comment dire, dire que la communication d'Etat
05:56
pourrait permettre de, réduire la communication d'Etat
05:58
pourrait permettre d'obtenir un milliard d'euros.
06:00
Oui.
06:00
Un milliard d'euros, c'est un après-midi de retraite.
06:02
Voilà, c'est super, ça nous avance.
06:04
Vu comme ça ?
06:04
Bah oui, non mais moi je rapporte toujours ça à ce chiffre,
06:07
420 milliards d'euros par an, ça ne cesse de progresser.
06:09
Est-ce que vous savez qu'un tiers du budget de l'éducation nationale,
06:12
du budget de l'éducation nationale,
06:13
on pense que ça va dans les classes,
06:15
dans le salaire des profs, etc.,
06:17
un tiers va aux retraites, même pas aux retraites des profs,
06:19
aux retraites tout court, c'est pour combler le trou qu'il y a à côté.
06:22
C'est le salaire, pardon, le budget des retraites,
06:25
c'est 30 fois le budget de la justice,
06:26
et après on se demande pourquoi il y a des problèmes de justice dans ce pays.
06:28
Donc, à un moment, moi je veux bien qu'on regne à la marge,
06:31
ce qu'il faudrait, c'est avoir le courage politique d'aborder les vrais sujets,
06:33
c'est-à-dire le quart des dépenses publiques,
06:35
c'est-à-dire les retraites, on pourrait aller aussi sur la sécurité sociale,
06:37
l'autre cas, ça fait la moitié.
06:39
Le problème, encore une fois, et je vous le dis à chaque fois,
06:41
c'est qu'il y a plus de gens qui dépendent de ce système-là
06:42
que de gens qui l'alimentent,
06:44
donc un politique n'a pas intérêt à aller braquer les gens qui dépendent du système
06:47
et des retraites et de la sécurité sociale,
06:49
parce que sinon ils ne sont pas élus.
06:50
Et quel bilan quand même pour Emmanuel Macron,
06:52
dont la musique symbolique,
06:55
c'était la réforme des retraites,
06:56
et puis de réduire d'ailleurs le nombre de fonctionnaires,
06:58
on l'a dit, donc c'est beaucoup d'échecs quand même.
07:00
Si on regarde le tableau économique,
07:01
il est désastreux dans ce sens que la dette a augmenté de façon faramineuse
07:06
sous Emmanuel Macron,
07:07
et là encore, il bat les records de Nicolas Sarkozy
07:09
et de François Hollande qui sont ses prédécesseurs.
07:13
Pour quels bénéfices ?
07:14
Alors, on peut le créditer d'une baisse du chômage,
07:17
de deux points environ, depuis son entrée en fonction,
07:20
et encore, les études économiques montrent que
07:23
cet emballissement de l'emploi,
07:25
il est partagé par beaucoup de pays européens
07:26
et il participe d'une dynamique européenne
07:28
qui ne relève pas forcément entièrement de la politique
07:31
mise en oeuvre par Emmanuel Macron.
07:32
Et on est en deçà de la moyenne européenne, en réalité,
07:34
dans la baisse du chômage.
07:34
On reste sur le podium des poulots de chômage.
07:37
Dernier point qui est peut-être le facteur le plus inquiétant
07:40
de ce double quinquennat sur le plan économique,
07:43
c'est la baisse de la productivité.
07:45
C'est-à-dire qu'aujourd'hui en France,
07:46
la productivité par heure travaillée est en baisse,
07:49
pas énorme, mais de 1 ou 2%,
07:51
ce qui, pour une économie qui cherche de la croissance,
07:54
est vraiment un handicap extrêmement lourd.
07:56
Donc, oui, il faudrait, il serait sain que la prochaine élection présidentielle
08:00
procède d'un aggiornamento assez large,
08:05
que ça aille des retraites,
08:06
à la productivité du travail,
08:08
Oui, mais Antoine, quand vous voyez le consensus...
08:10
Parce que si on veut remettre l'économie,
08:11
l'économie, c'est mathématique, c'est les chiffres.
08:14
Il y a des impondérables.
08:16
Si vous n'allégez pas la charge sur le travail,
08:18
si vous ne rémunérez pas mieux le travail,
08:20
si vous ne répartissez pas mieux la charge de la protection sociale,
08:23
vous n'aurez pas de croissance.
08:24
Vous vous souvenez, tout le monde était tombé sur François Bayrou
08:27
quand il avait évoqué,
08:29
je ne vais pas me faire que des amis,
08:30
peut-être que les auditeurs m'en voudront de dire ça,
08:32
mais quand il évoquait la responsabilité des Français,
08:35
mais c'est vrai que c'est extrêmement compliqué
08:37
de réformer ce pays.
08:38
Regardez, les retraites,
08:40
tout le monde était contre ce texte.
08:42
C'est parce que les Français ont été mal éduqués,
08:44
mal habitués.
08:46
Les présidents de la République,
08:47
quand ils arrivent en fonction,
08:49
ils ne se mêlent pas des déficits
08:50
et ne veulent surtout pas annoncer de mauvaises nouvelles.
08:53
Confère la lettre que Bruno Le Maire avait faite à Emmanuel Macron.
08:56
Emmanuel Macron, ça ne l'intéresse pas,
08:57
la dépense publique,
08:58
ça ne l'intéresse pas d'annoncer des mauvaises nouvelles,
09:01
ayant en tête que son mandat, lui, touchera à sa fin
09:04
et que le pays continuera de vivre,
09:05
quels que soient les déficits,
09:07
lui estimera qu'il s'en exonère.
09:09
C'est un peu comme la fonte des glaces.
09:10
On regarde le glacier diminuer,
09:12
et nous on regarde les déficits croître,
09:15
et on est d'une passivité coupable.
09:17
Pris en otage par les socialistes
09:19
qui nous ont encore sorti.
09:20
Alors l'impôt, ça, ça a fait réagir personne,
09:21
je n'ai pas compris l'impôt sur la révolution,
09:25
l'emprunt forcé.
09:26
Non, mais l'emprunt forcé,
09:27
mais d'où on demande à des gens,
09:30
enfin, on ne dispose pas de leur argent quand même.
09:32
Parce qu'on ne demandera jamais,
09:33
et je vous l'ai dit,
09:34
à l'État de réduire sa dépense publique
09:36
là où il le peut,
09:37
et qu'on demandera toujours
09:38
à ceux qui payent de payer davantage
09:40
pour pouvoir subvenir au tonneau des danaïdes.
09:42
C'est comme ça que ça fonctionne.
09:43
Jusqu'au moment où ceux-là
09:44
ne voudront plus payer quand même.
09:45
Je vous dirais,
09:46
ce n'est pas tant la faute du Parti Socialiste,
09:48
pas plus que celui du Rassemblement National,
09:50
des Républicains,
09:51
de Renaissance,
09:51
de qui sais-je.
09:52
On est dans un système
09:53
qu'on appelle une social-démocratie.
09:55
C'est-à-dire qu'à la fois,
09:56
il faut être élu,
09:56
c'est un pays démocratique,
09:57
donc il faut obtenir une majorité de voix,
09:59
et puis en même temps,
09:59
on a un système social
10:00
dont plus de gens,
10:02
je vous le réexplique,
10:03
dépendent que le nombre de gens
10:05
qui subviennent aux besoins
10:07
de ce système social.
10:07
C'est-à-dire que la France est à droite
10:08
sur certaines idées,
10:09
mais surtout pas sur les idées économiques.
10:11
Aucun candidat politique libéral,
10:13
s'assumant libéral
10:14
et venant avec un programme libéral
10:15
ne pourrait être élu.
10:16
Ça ne peut pas fonctionner,
10:18
puisqu'il y a davantage de gens
10:18
qui bâtiraient de ce système libéral
10:20
que de gens qui y gagneraient.
10:21
Alors que l'économie du pays,
10:23
si on attend 10-15 ans
10:24
et qu'on relance la croissance,
10:25
qu'on relance l'économie,
10:26
qu'on baisse les charges,
10:26
qu'on baisse la fiscalité,
10:27
tout ça relance,
10:28
et tout ça permet de financer
10:29
tout ce dont on a besoin.
10:31
Le problème, c'est qu'à très court terme,
10:33
et là je rejoins parfaitement Antonin,
10:34
les Français sont mal éduqués,
10:36
je pense que ça c'est un vrai problème
10:37
à l'économie et à la fiscalité,
10:38
à court terme, effectivement,
10:40
on va expliquer,
10:40
il va falloir baisser un petit peu
10:41
sur la retraite,
10:42
il va falloir baisser un petit peu
10:43
sur les aides,
10:43
il va falloir...
10:44
Donc là, vous,
10:45
vous avez le lever de bouclier immédiat.
10:46
Alors tout le monde est d'accord,
10:47
mais pour l'autre.
10:48
Et c'est exactement ça.
10:49
Après, il y a un autre sujet
10:50
qu'il faudrait reposer
10:51
à l'occasion de l'élection présidentielle,
10:53
je trouve,
10:53
c'est le service public universel de gratuité
10:58
pour la santé et pour l'éducation.
11:00
On n'a plus les moyens aujourd'hui,
11:03
on n'est plus en 30 of 45,
11:04
on n'a pas une période de croissance
11:05
comme les 30 Glorieuses
11:06
qui s'avance face à nous.
11:08
Et donc la question
11:09
d'une participation
11:11
en fonction des revenus
11:12
aux frais de scolarité
11:13
et aux frais de santé,
11:14
je pense,
11:15
doit être reposée.
11:15
Alors évidemment...
11:16
C'est la fin du principe universel.
11:17
Oui, mais je suis désolé,
11:19
si on veut être réaliste
11:21
et si on veut que le système tienne
11:23
pour ceux qui en ont le plus besoin,
11:25
il faut que ceux qui ont un peu
11:27
participent à hauteur de leur revenu.
11:28
C'est aussi une question,
11:30
je pense,
11:30
de société
11:31
qu'il faudra poser
11:32
à l'occasion de l'élection présidentielle.
11:33
Bon, on poursuit nos débats
11:34
Antoine André et Victor Hérault
11:36
dans quelques instants.
11:37
Sous-titrage Société Radio-Canada
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