00:00Le message, et dans le concept même du Dibavali à Saint-André et ailleurs,
00:05dans ce concept du Dibavali, je dirais, indo-réunionnais,
00:09c'est que ce soit un Dibavali ouvert à tous,
00:12que ce soit pas un Dibavali fermé à une composante de la société,
00:17parce que le message porté par Dibavali, c'est un message universel
00:20qui doit toucher tout le monde, sans exception.
00:23À partir de ce moment-là, mon objectif, c'était d'aller vers les gens,
00:28d'aller vers le public de toute origine,
00:31et de faire passer ce message de victoire du bien sur le mal,
00:34et de victoire de la lumière sur l'obscurité,
00:36et en même temps aussi donner une plateforme de haut niveau
00:40à nos associations, à nos jeunes,
00:42de manière à ce qu'ils puissent avoir un haut lieu de répétition et d'expression,
00:47et que aussi le regard du public soit un regard positif,
00:51un regard d'admiration, par rapport à toutes ces couleurs,
00:55toutes ces musiques, toutes ces danses, etc.,
00:58pour montrer ce que c'est la culture tamale à la ville.
01:01C'est une fête réunionnaise, et là, au bout de 36 ans,
01:04elle est devenue pleinement réunionnaise,
01:06parce qu'au départ, parfois, il y a eu quelques critiques
01:10de la part de certains puristes qui disaient
01:13qu'Amori, c'est pas comme ça, en Inde, c'est pas comme ça,
01:15et il fallait que je garde le cap.
01:17C'était pas évident, parce qu'on a eu quelques cours électeurs,
01:20je me rappelle à l'époque, qui disaient
01:22qu'Amori, on faisait pas comme ça,
01:23en Inde, on faisait pas comme ça, pourquoi nous, on fait comme ça.
01:26Mais non, mais ce message que je voulais lancer,
01:28on l'a gardé jusqu'à aujourd'hui,
01:30et on le continuera à garder,
01:31parce que ce message, c'est une fête
01:33de tous les réunionnais.
Commentaires