- il y a 3 mois
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Les Vraies Voix avec Françoise Degois (éditorialiste Sud Radio) et Bruno Pomart (Ancien patron du RAID et maire de Belflou dans l'Aude)
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##LES_VRAIES_VOIX-2025-10-28##
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NewsTranscription
00:00:00Révois Sud Radio, 18h-20h, Cécile Doménibus, Philippe David.
00:00:05Et ce duo que nous aimons tant, un Philippe David.
00:00:08On aime bien être tous les deux quand même.
00:00:10Oui, on est bien tous les deux.
00:00:11Et on a une belle équipe en plus.
00:00:13C'est une très belle équipe.
00:00:14Et en parlant d'équipe, j'en profite pour souhaiter un très bon anniversaire à Antoine.
00:00:17Antoine, bon anniversaire, notre stagiaire.
00:00:19Bon anniversaire, bon anniversaire.
00:00:22Happy birthday.
00:00:23Voilà, ça fait plaisir et bon anniversaire à vous.
00:00:26Aussi si personne ne vous a jamais fêté,
00:00:29en tout cas, pas pour l'instant.
00:00:30Moi, je le souhaite à ma nièce, c'est aujourd'hui aussi.
00:00:32Moi, vous l'avez souhaité 24 heures après, je vous le rappelle.
00:00:34Oui, mais c'est parce que beaucoup de gens vous ont souhaité votre anniversaire
00:00:38et le lendemain, on était les seuls.
00:00:39Et voilà, et maintenant, c'est pour ça que c'est intéressant.
00:00:44La clarté est dans la confusion.
00:00:45Allez, autour de cette table, Françoise Degouat est avec nous.
00:00:47Bonsoir, Françoise.
00:00:48Salut, Cécile Salé, David.
00:00:49Bruno Pommard, ancien membre du RAID et maire de Belleflou.
00:00:53Et puis, au 0826 300 300,
00:00:56allez, le sommaire de cette émission,
00:00:57Aurélien Poirson-Atlant alias Zoé Sagan
00:01:00dans l'affaire du harcèlement contre Brigitte Macron
00:01:03nie être un harceleur
00:01:04et revendique une démarche artistique et même littéraire.
00:01:08Et on vous pose cette question,
00:01:09les rumeurs contre Brigitte Macron sont-elles du harcèlement ou de la satire ?
00:01:13Eh bien, vous dites à 68% de la satire.
00:01:16Et moi, je pense que le jeu a assez duré
00:01:18parce que les rumeurs qui sont du grand n'importe quoi,
00:01:22ce que j'aime, moi, c'est les gens qui assument.
00:01:24Et là, ils n'assument pas en disant pas
00:01:26on balance des saloperies, ils disent
00:01:28« Oh, bah, c'était de la satire. »
00:01:30Et j'espère, justement, que là,
00:01:32les juges en tiendront compte
00:01:33parce que se moquer d'eux et se moquer de tous les Français,
00:01:36ça fait quand même un peu beaucoup.
00:01:37Et ça m'intéresse, au vu du sondage,
00:01:39d'avoir ceux qui considèrent que c'est de la satire.
00:01:42Ce sera très intéressant.
00:01:43Et la question du soir.
00:01:44Hier, les députés ont voté cet amendement gouvernemental
00:01:46qui alourdit la taxe des entreprises de 2 milliards d'euros.
00:01:49Et on vous pose cette question.
00:01:50L'impôt est-il confiscatoire ?
00:01:52En France, le journal Le Monde en parle aujourd'hui.
00:01:55Eh bien, pour le moment, vous dites oui à 88%.
00:01:57Vous voulez réagir ?
00:01:58Le 0826 300 300.
00:02:00Moi, je pense que l'impôt, les taxes et tout le tralala,
00:02:03c'est devenu totalement confiscatoire.
00:02:05Et c'est devenu ingérable tant il y en a et tant c'est compliqué.
00:02:09J'ai envie de dire une chose.
00:02:10À fouera.
00:02:11À fouera.
00:02:12Allez, soyez les bienvenus.
00:02:15À fouera.
00:02:15Les reines de France, par exemple, accouchées en public,
00:02:20non pas pour donner en pâture leur intimité, évidemment,
00:02:24mais pour s'assurer que l'enfant qui était né
00:02:29serait bien celui qui assurerait la continuité dynastique.
00:02:34Il n'y a pas de substitution d'enfant.
00:02:36Il y a deux positions, ou du moins deux niveaux d'analyse.
00:02:40Ceux qui restent au simple niveau juridique et judiciaire
00:02:45et ils ont raison, la charge de la preuve n'incombe pas à Brigitte Macron.
00:02:49Et puis, il y a ceux qui, comme moi, pensent que,
00:02:53dans l'intérêt de la France,
00:02:55de mettre fin à cette rumeur en apportant une preuve massue.
00:03:00Et ce sont donc dix personnes qui sont jugées pour cyberharcèlement transphobe
00:03:06à l'encontre de Brigitte Macron.
00:03:08François, je vais revenir, il y a très longtemps, sur Zoé Sagan,
00:03:14qui était, tout au début, où ce conte s'est constitué,
00:03:17qui était plutôt assez drôle, puisqu'il jouait avec les politiques
00:03:21et, en fait, ça s'est accéléré et c'est devenu assez dark.
00:03:26C'est devenu une folie, c'est devenu un endroit de dénonciation.
00:03:29Tout le monde allait voir le conte de Zoé Sagan,
00:03:32le matin et le soir, racontant les orgies supposées de certains membres du gouvernement,
00:03:37racontant des trucs complètement délirants.
00:03:39Moi, je veux bien que ça soit la satire.
00:03:41Sur les animateurs, les animatrices, les politiques, les hommes et les femmes,
00:03:45les soirées de Gabriel Attal, où, évidemment, ils n'étaient pas.
00:03:48Et il y a quelque chose qui s'est complètement vicié.
00:03:50Je suis d'accord avec vous, Cécile, au début, c'était assez drôle, en fait.
00:03:53On jouait, c'était un jeu, c'était sarcastique, il y avait plein d'humour.
00:03:57C'est devenu totalement diffamatoire.
00:04:00Et moi, je suis complètement sur la ligne de Philippe David.
00:04:03Je pense que j'entends ce que c'est Franck Ferrand qui parle.
00:04:07J'entends ce qu'il dit.
00:04:08Non, ça, ce n'est pas Franck Ferrand, c'est Guillaume Bernard.
00:04:10Ah, c'est Guillaume, d'accord, pardonnez-moi.
00:04:12Mais en tout cas, ils ont à peu près la même voix.
00:04:14Je trouve ça, non.
00:04:15Je trouve que ce que subit Brigitte Macron est tout à fait insupportable.
00:04:19Et vous vous rendez compte que c'est quelqu'un qui va faire un examen médico-légal
00:04:22aux USA pour démontrer qu'elle est une femme.
00:04:26Parce qu'en fait, il y a deux solutions.
00:04:28Soit on fait comme Barack et Michelle Obama, par rapport à Candace Owens,
00:04:31parce que c'est elle.
00:04:33Soit on fait comme Barack et Michelle Obama.
00:04:34Elle a déjà affirmé que Michelle Obama était un homme pendant des années.
00:04:38On laisse filer.
00:04:39Voilà.
00:04:40Soit les Macron ont décidé que non, ils veulent lui faire rendre gorge.
00:04:44Ils veulent la faire condamner à des dizaines d'années de prison.
00:04:48Voilà.
00:04:48Allez, Bruno Pomar.
00:04:50C'est pas de satirique, c'est pas de l'humour, c'est rien du tout.
00:04:54C'est des pauvres gens.
00:04:55C'est vraiment dégueulasse, je trouve.
00:04:59Ça fait rire aux personnes.
00:05:01Et j'espère qu'ils vont être condamnés.
00:05:03Oui, mais pardon, je reviens sur ce procès.
00:05:05C'est quand même flamboyant, c'est-à-dire que de malhonnêteté, d'aller chercher ce type de défense.
00:05:13Parce que je rappelle quand même qu'au procès, il a été applaudi.
00:05:18C'est-à-dire qu'il a fait une performance en racontant que c'est totalement littéraire,
00:05:22que c'était une intelligence artificielle qui racontait l'histoire et que ça n'était pas de sa faute.
00:05:28Et voilà, on vit dans quelque chose de très étonnant.
00:05:33On est dans la troisième dimension, ou dans la quatrième, ou dans la cinquième.
00:05:36Parce que dire que c'est une IA, mais qu'après...
00:05:38Je pense que ça peut coûter très cher aux protagonistes avec les juges.
00:05:42Parce que les juges, j'aime pas qu'on se moque d'eux en général.
00:05:45Mais comme tout le monde, soit dit en passant.
00:05:47Mais je pense que c'est la plus grave affaire avec une première dame de France.
00:05:52Même si la première dame n'a pas de statut, Cécile,
00:05:54vous me l'avez rappelé ce matin au téléphone en préparant les sujets.
00:05:59Depuis, Claude Pompidou, vous vous rappelez, lors de l'affaire Markovitch,
00:06:02il y avait eu mort d'homme quand même.
00:06:04Markovitch, qu'on avait retrouvé mort dans une...
00:06:06Marc-Antoni, qu'on avait retrouvé dans une décharge à Elancourt, je crois, dans les Yvelines.
00:06:10Claude Pompidou, qui était accusé de faire des parties films avec son mari Georges Pompidou,
00:06:15avec des photos truquées.
00:06:17On a trouvé après qui c'était, mais à l'époque, il n'y avait pas les réseaux sociaux.
00:06:20Donc les rumeurs dégueulasses, ça s'arrêtait entre trois piliers de comptoir au bistrot du coin.
00:06:24Mais maintenant, ça va dans le monde entier.
00:06:26Je suis d'accord avec, là aussi, avec ce que dit Philippe, en ce sens que...
00:06:29Mais il y a une précision à avoir, c'est-à-dire que la sexualité des gens qui nous gouvernent,
00:06:33c'est toujours une passion, en réalité.
00:06:35C'est à la fois, c'est un paradoxe français, c'est-à-dire que c'est une passion, on aime bien,
00:06:39mais en réalité, les Français ne supportent pas qu'on aille au-delà du trou de la serrure.
00:06:43C'est-à-dire que c'est très intéressant, c'est un des derniers pays
00:06:45où vous ne pouvez pas parler de la vie privée des gens qui nous gouvernent.
00:06:49Vous ne pouvez pas le faire.
00:06:50Et moi, je trouve ça très sain qu'on ne puisse pas le faire.
00:06:53Aux Etats-Unis, on peut tout faire, dans les pays anglo-saxons.
00:06:57Eh bien, en France, il y a cette dernière barrière.
00:06:59Et je comprends la défense qui a été choisie.
00:07:02Ils vont faire une décence très, comment dirais-je, journalistique,
00:07:05très, comment dirais-je, les journaux satiriques de la Révolution française.
00:07:11Mais je suis sûre que ça ne marchera pas.
00:07:12Eh bien, justement, on reviendra sur certains qui ont dit,
00:07:16on a fait du Charlie Hebdo.
00:07:17Et on verra si vraiment, autour de cette table, vous allez dans ce sens.
00:07:21En tout cas, dites-nous si pour vous, c'est de la satire.
00:07:24Et pourquoi de la satire ?
00:07:25Et si vous êtes, d'un autre côté, ulcérés de ce cyberharcèlement.
00:07:31Pour l'instant, ce n'est pas jugé.
00:07:33Donc, c'est potentiellement.
00:07:34Et on en parle dans un instant avec ce numéro de téléphone.
00:07:36Le 0826 300 300.
00:07:38Soyez les bienvenus.
00:07:38On est ensemble jusqu'à 20h.
00:07:39Sud Radio.
00:07:41Sud Radio.
00:07:42Parlons vrai.
00:07:42Parlons vrai.
00:07:43Sud Radio.
00:07:44Parlons vrai.
00:07:44Donc là, si je fais un entretien chez vous.
00:07:47Autour de cette table se racontent quand même beaucoup de choses.
00:07:50Qui doivent rester-tu ?
00:07:53Soyez clair.
00:07:55Ou qui doivent rester-vous, selon ton studio ou ton je vois.
00:07:58Oui, c'est ça.
00:07:59Ça dépend dans quelle situation on se trouve.
00:08:00C'est ça.
00:08:02Est-ce qu'on est avec deux, plusieurs, 15, 20 ?
00:08:04Ça s'appelle...
00:08:06C'est des dossiers, ça s'appelle.
00:08:08Voilà, c'est ça.
00:08:08Il y a du dossier sur Pommard.
00:08:11Honnêtement, je ne sais même pas comment il a pu diriger de Raid.
00:08:14Il n'a pas dirigé de Raid.
00:08:16Ouais, bon, pas presque.
00:08:17En parlant de Raid.
00:08:19Oui.
00:08:21Bref.
00:08:21La clartette dans la confusion.
00:08:24La clartette dans la confusion.
00:08:27Philippe, David, bien entendu.
00:08:29Françoise de Gois et Bruno Pommard avec nous.
00:08:34Aujourd'hui, avant la pub, je m'adressais à vous, Françoise.
00:08:39Sur l'un des prévenus qui, aujourd'hui, explique que finalement, ils ont fait du Charlie Hebdo.
00:08:45Oui, c'est la grande addition, je le disais, de la défense, si vous voulez, des journaux satiriques.
00:08:51Vous savez, c'est une très grande tradition française, la liberté de la presse.
00:08:54Et en ce sens, moi, je trouve ça extraordinaire.
00:08:57Je ne suis pas toujours d'accord avec ce que fait Charlie dans ses unes ou qui que ce soit.
00:09:01Et même, je n'aime pas la presse de droite radicale et d'extrême droite.
00:09:04Mais jamais je ferai des manifs pour faire fermer ces news ou faire fermer Valeurs Actuelles.
00:09:08Je pense que c'est la grandeur de la France d'avoir...
00:09:11Et donc, il s'inscrit, évidemment, dans sa défense, dans cette tradition française.
00:09:16Voilà. Est-ce que ça marchera ? Je ne sais pas.
00:09:18Mais en tout cas, il s'inscrit dans cette tradition.
00:09:20Et bien sûr que ça n'a rien à voir avec Charlie Hebdo.
00:09:22C'est quelque chose...
00:09:23Elle serait restée comme au début, Zoé Sagan, enfin, l'intelligence.
00:09:26Nous n'aurions rien dit.
00:09:27Mais ce site est parti sur des trucs, pas simplement sur Brigitte Macron.
00:09:32C'était délirant.
00:09:33Vous vous souvenez, on était même heurtés.
00:09:34C'est sale.
00:09:35C'était crade.
00:09:36On parlait des orgies.
00:09:38C'était sexuel, en réalité.
00:09:39C'était absolument orienté vers la sexualité des gens qui nous gouvernent.
00:09:43Et des animateurs, c'est insupportable.
00:09:45Oui. Bruno Pommard.
00:09:46Toutes ces choses, on pouvait les excuser, je ne sais pas.
00:09:50Mais quand il n'y avait pas les réseaux sociaux.
00:09:51Le problème, c'est qu'il y a eu une extinction.
00:09:53C'est mondial, les réseaux sociaux.
00:09:54Et comme là, il y a toute une partie dans ces réseaux sociaux,
00:09:57c'est les débiles profondes qui prennent ça au premier degré.
00:09:59Ils font monter la pression dans tous les sens.
00:10:01Et on voit ce qui se passe, malheureusement.
00:10:02C'est catastrophique, oui.
00:10:04Quelque part, ça fait peur, quoi.
00:10:05Mais quand on regarde...
00:10:06Allez-y, Philippe.
00:10:07Non, mais la question qui se pose, c'est qu'évidemment,
00:10:09cette affaire, on en parle parce que c'est Brigitte Macron.
00:10:12Et que l'affaire, on en parle dans le monde entier,
00:10:14y compris avec Candace Owens, qui raconte...
00:10:17Candace, oui, Candace.
00:10:18Oui, Candace Owens, qui raconte n'importe quoi.
00:10:21Mais ce qu'il y a de terrifiant,
00:10:23c'est qu'aujourd'hui, on peut balancer n'importe quelle rumeur
00:10:26pour faire du Chirac abracadabre antesque
00:10:28sur n'importe qui
00:10:30et que des gens vont le croire.
00:10:32Et pour faire du buzz.
00:10:33Pour faire du buzz.
00:10:33Et ça, je trouve ça complètement dingue.
00:10:36Je suis d'accord.
00:10:36Vous vous rendez compte quand même que l'influenceur Aquababe
00:10:39a quand même annoncé il y a trois jours la mort de Brigitte Bardot.
00:10:42Oui, je sais.
00:10:42Et c'est délirant.
00:10:43Alors, je ne sais pas combien de clics il a eus
00:10:45parce que maintenant, en fonction de la grandeur de votre compte,
00:10:48vous êtes rémunérés, etc.
00:10:49Mais je vous arrête quand même.
00:10:52Comment elle s'appelle ?
00:10:53Christine Boutin avait quand même annoncé la mort de Jacques Chirac
00:10:56un an ou un an et demi avant sa mort.
00:10:58Non, mais je veux dire par là que ça prend effectivement des proportions.
00:11:02Mais ce qu'il faut voir, c'est que quelle est l'idéologie derrière ?
00:11:05Je ne suis pas sûre que Zoé Sagan soit tout à fait la même chose que Candace Owens.
00:11:09Candace Owens, c'est la sphère quanone.
00:11:12C'est la révolution nationaliste conservatrice.
00:11:14Elle est homosexuelle, elle est le wakisme.
00:11:18C'est vraiment la partie la plus dure du trumpisme.
00:11:21Donc, il y a une idéologie chez Candace Owens.
00:11:24Et puis, c'est son fond de commerce.
00:11:25C'est son fond de commerce et il y a une idéologie.
00:11:28Trump l'apprécie, elle a pris activement part à la campagne.
00:11:31Donc, c'est une idéologie.
00:11:32Je ne la partage pas.
00:11:33Mais est-ce qu'Aurélien et Zoé Sagan, c'est cela ?
00:11:39Je ne suis pas sûre.
00:11:40C'est tout à fait autre chose.
00:11:41Il y a une différence, à mon avis, entre ce qui se passe aux Etats-Unis sur ces questions-là
00:11:46et ce qui se passe en France.
00:11:47Allez, le 0826 300 300.
00:11:50Et c'est Stéphane qui nous appelle de Créteil.
00:11:52Bonsoir Stéphane, pardon.
00:11:54Bonsoir.
00:11:55Bonsoir.
00:11:55Bienvenue sur Sud Radio.
00:11:57Quel est votre avis, vous, sur cette affaire ?
00:12:00Mon avis, c'est qu'il n'y a pas de fumée sans feu, pour moi.
00:12:05C'est-à-dire ?
00:12:06Sur quoi ?
00:12:07Sur le fait que, éventuellement, Brigitte Macron serait un homme.
00:12:14Le truc, en fait, moi, ce qui me perturbe, c'est que l'histoire, la rumeur vient de
00:12:20que ce serait son frère, Jean-Michel Tronieu, qui serait transformé en Brigitte Tronieu.
00:12:23C'est ça, l'histoire, la rumeur.
00:12:25Elle aurait pu faire taire la rumeur depuis longtemps si elle avait présenté son frère.
00:12:28Et suffisait juste de présenter son frère deux minutes, juste, on n'a pas besoin
00:12:31de test d'ADN, pas de prise de sang, on s'en fout ça.
00:12:34Juste qu'elle montre son frère et serait fait taire tout le monde.
00:12:36Mais, Christophe, moi, je ne suis pas du tout...
00:12:40Stéphane, pardon, excusez-moi, décidément, je veux absolument vous appeler Christophe.
00:12:44C'est joli, Christophe.
00:12:45On n'est pas du tout...
00:12:46Enfin, moi, je ne suis pas du tout d'accord avec vous, mais après, vous ne pouvez pas
00:12:48demander à quelqu'un de l'obliger à se justifier parce qu'il y a une rumeur qui démarre.
00:12:54C'est quand même extrêmement violent, quand même, ce que vous demandez.
00:12:56Je vais vous prendre un exemple.
00:12:57Vous dites demain que quelqu'un a commis des viols sur des enfants.
00:13:00Et vous dire, c'est à vous de prouver que vous êtes innocent.
00:13:02Il faut raconter n'importe quoi.
00:13:04Est-ce que vous comprenez ça, Stéphane ?
00:13:06Non, mais ça, oui, je peux le comprendre.
00:13:09Ah, ben oui.
00:13:09Je veux dire, ça prend des ampleurs telles qu'elle va même porter plainte.
00:13:13Je ne comprends pas, moi.
00:13:15Il a dit que son frère, deux minutes, c'est tout.
00:13:17Pourquoi ?
00:13:17Cette histoire serait réglée depuis longtemps.
00:13:22Ils sont impactés psychologiquement.
00:13:25Ils ne sont pas bien avec cette rumeur.
00:13:28Mais alors, elle montre son frère.
00:13:29Même moi, j'aurais été son frère.
00:13:31De moi-même, je me serais montré.
00:13:32J'aurais dit, voilà, arrêtez d'embêter ma sœur.
00:13:34Et puis, je me serais montré.
00:13:35Il n'est pas là.
00:13:36On ne sait pas où il est.
00:13:36On ne sait pas qui c'est.
00:13:37Et oui, on n'a rien sur lui.
00:13:40Stéphane, peut-être qu'un secret de famille cache un autre secret de famille
00:13:43et que ce n'est pas celui que l'on croit.
00:13:45Ça, c'est le premier point.
00:13:46Et le deuxième point, par ailleurs,
00:13:49je pense que vraiment, jusqu'au dernier moment,
00:13:52ce que je comprends, c'est que les Macron, ils ont laissé filer.
00:13:54Mais qu'à un moment donné, la chose est devenue tellement folle
00:13:57qu'ils ont décidé vraiment de contre-attaquer.
00:14:00C'est très violent quand même.
00:14:02C'est très violent pour eux,
00:14:03mais la contre-attaque va être saignante.
00:14:05Parce qu'elle va faire un véritable examen médico-légal
00:14:10qui va évidemment démontrer qu'elle est une femme.
00:14:12Et je vous assure qu'honnêtement,
00:14:14je pense que c'est la première fois qu'un dirigeant politique
00:14:16s'attaque de front comme ça à une rumeur.
00:14:20Oui, il avait besoin de faire ça, en fait.
00:14:23Il n'y avait pas besoin de ramener juste son frère,
00:14:25ça suffisait.
00:14:26Je ne comprends pas la logique.
00:14:28Je ne comprends pas.
00:14:28Il y a juste à montrer son frère, c'est tout.
00:14:30Mais en fait, c'est juste que...
00:14:34Alors, voilà, moi je me mets à l'extérieur,
00:14:36mais c'est juste qu'on n'est pas obligé
00:14:37de se justifier de tout le temps.
00:14:40Et à quel titre ?
00:14:42Oui, mais en faisant les tests d'ADN, c'est pareil.
00:14:43C'est justifié.
00:14:45Oui, parce que je pense qu'ils ont décidé de contradicter.
00:14:47Mais surtout pour la justice américaine
00:14:49et que le droit américain n'est pas le droit français.
00:14:51Et puis il est très strict, le droit américain.
00:14:53Vachement strict.
00:14:54Qui me dit que le test, il ne sera pas...
00:14:57Enfin, c'est pas le test.
00:14:58Ah bah oui, mais là...
00:14:59Qui dit que la terre est blinde.
00:15:02Moi, je ne suis pas d'accord avec ça.
00:15:04Oui, bah tout le monde est pas d'accord.
00:15:05Vous voyez ?
00:15:05Non, non, mais c'est intéressant
00:15:06parce que c'est intéressant ce que vous dites, Stéphane.
00:15:09Oui, c'est intéressant.
00:15:09Non, non, mais c'est intéressant
00:15:10parce que ça dit à quel point, finalement,
00:15:13le doute s'est installé dans l'esprit de plein de gens.
00:15:17Et c'est exactement ce que Edgar Morin décrit
00:15:19d'entendre un livre formidable
00:15:20qui s'appelle La Rumeur d'Orléans
00:15:22qui est un bouquin exceptionnel
00:15:24sur comment par une rumeur
00:15:26et comment elle se développe
00:15:28et comment elle se sent.
00:15:30Le collier de la reine
00:15:31qui lui a coûté cher le jour où elle a fini à l'échafaud.
00:15:34Excusez-moi, je vous dis tout de suite,
00:15:36Chella.
00:15:39Dominique Baudis,
00:15:40qui en est mort quasiment.
00:15:41Et regardez au Moyen-Âge,
00:15:43les Juifs, en fait,
00:15:45qu'on déterminait parce qu'ils ont fait un temps.
00:15:46Ils ont accusé d'empoisonner les puits.
00:15:49Merci, en tout cas Stéphane,
00:15:50merci de nous avoir appelés au 0826 300 300.
00:15:54Tout de suite, on n'y croit pas.
00:15:55Les vrais voix sud radio.
00:15:58Et une Américaine demande conseil à Chad GPT
00:16:00et déménage pour venir vivre dans le sud de la France.
00:16:03Vous n'allez pas y croire, Cecile, encore.
00:16:05Une fois de plus,
00:16:06c'est une jeune Américaine du Texas
00:16:07qui, au bord du burn-out,
00:16:09s'est dit qu'il était temps de changer de vie.
00:16:11Et pour savoir où elle est,
00:16:12elle a demandé à Chad GPT,
00:16:14l'intelligence artificielle qu'on connaît tous.
00:16:17Elle a demandé de lui trouver une destination ressourçante.
00:16:20Alors Paris, non, ça a été trop classique.
00:16:22Elle a demandé l'Oregon,
00:16:23mais bon, l'Oregon, c'est un peu trop loin de la zénatitude.
00:16:26Et là, accrochez-vous,
00:16:27l'IA lui suggère en deuxième choix
00:16:29UZES dans le Gard,
00:16:31ce magnifique petit village du sud de la France.
00:16:34UZES, effectivement.
00:16:35Et Amandine Thiroux est avec nous,
00:16:37directrice des affaires culturelles de la communication
00:16:39à la mairie d'UZES.
00:16:41Amandine, merci d'avoir accepté notre invitation.
00:16:44Merci.
00:16:44J'imagine que cet éclairage sur UZES
00:16:48de nos amis outre-Atlantique
00:16:50est pour vous une aubaine.
00:16:53Bonjour.
00:16:54Bonsoir.
00:16:55Oui, une aubaine, je ne sais pas, on verra.
00:16:58Mais en tout cas, c'est un beau coup de projecteur.
00:17:00Oui.
00:17:01Mais je pense surtout que c'est un coup de projecteur
00:17:03qui est justifié.
00:17:04Oui, ben voilà.
00:17:06Vous défendez bien,
00:17:08non pas votre crèmerie,
00:17:09mais votre mairie.
00:17:09C'est fait.
00:17:10C'est fait.
00:17:12Mais qu'est-ce que cette commune a plus que les autres ?
00:17:15Parce que c'est intéressant de se dire ressourçante.
00:17:18Qu'est-ce qui génère ça, à votre avis ?
00:17:20Je disais ça, bien sûr, en plaisantant,
00:17:24mais la ville du sud,
00:17:25c'est une petite ville
00:17:27qui bénéficie de beaucoup d'avantages.
00:17:30Déjà, le fait qu'elle soit par sa taille
00:17:32une ville dans laquelle il fait bon vivre
00:17:35et où il est simple de vivre.
00:17:37Je mets ça en parallèle
00:17:39avec certaines très grandes villes américaines.
00:17:40Donc, je comprends que pour une clientèle américaine,
00:17:44ce village puisse être ressourçant.
00:17:46Ce qui est intéressant aussi
00:17:48dans la ville du Zest,
00:17:50c'est sa position géographique,
00:17:52puisqu'elle est à deux pas
00:17:53de Nîmes, d'Avignon,
00:17:55pas très loin d'Arles.
00:17:56Et en même temps,
00:17:57on bénéficie du calme de la ruralité.
00:17:59Donc, ça en fait aussi
00:18:01une ville qui est très attrayante.
00:18:03Combien d'habitants ?
00:18:03Ça va être compliqué, là, maintenant.
00:18:05Il y a combien d'habitants ?
00:18:069000.
00:18:079000 habitants.
00:18:089000 habitants, à peu près, oui.
00:18:10Vous qui parliez de calme,
00:18:11avec la pub que vous allez avoir,
00:18:12ça va être très attendu.
00:18:14Ça va être attendu.
00:18:15Je ne tiendrai peut-être pas le même discours.
00:18:18Est-ce qu'elle va vraiment passer à l'action ?
00:18:20Est-ce qu'elle va vraiment passer à l'acte,
00:18:21cette jeune américaine ?
00:18:22Est-ce que vraiment,
00:18:23elle va venir s'installer ?
00:18:24Est-ce que vous avez des news ?
00:18:25Parce que c'est bien qu'elle ait décidé
00:18:26de le faire, mon cher ami.
00:18:29Elle est venue sans crier gare.
00:18:39Amandine Thiraud,
00:18:40est-ce que vous connaissez cette personne ?
00:18:45Est-ce qu'elle s'est déclarée chez vous ?
00:18:47Non, je ne connais pas cette personne.
00:18:49Écoutez,
00:18:50si vous avez tout le Nevada,
00:18:52tous ces gens-là qui arrivent chez vous.
00:18:56J'ai une question
00:18:57que Cécile de Ménibus
00:18:59n'ose pas vous poser.
00:19:00Y a-t-il une spécialité culinaire
00:19:02fabuleuse à la ville d'Uzès ?
00:19:03Évidemment, bien sûr.
00:19:06Une spécialité culinaire
00:19:07pour la ville d'Uzès ?
00:19:08Oui.
00:19:10La spécialité,
00:19:11alors elle n'est pas propre
00:19:12à la ville d'Uzès,
00:19:13mais on en a plusieurs.
00:19:14On a la fougasse,
00:19:15qui est quand même
00:19:17l'une des spécialités de la ville.
00:19:19Et ensuite,
00:19:21on a plus que des spécialités,
00:19:23des produits de terroir
00:19:24qui sont très emblématiques
00:19:25de notre ville,
00:19:25comme le vin du Chez d'Uzès,
00:19:28les olives picholines
00:19:30et la truffe noire d'Uzès.
00:19:32Ça nous a envie
00:19:32d'aller faire une émission.
00:19:33Je ne sais pas vous.
00:19:34Vous savez quoi ?
00:19:35Écoutez, Amandine Thiraud,
00:19:37il nous faudrait
00:19:39une, deux, trois, quatre,
00:19:40sept chambres,
00:19:41s'il vous plaît.
00:19:42Et sept kilos de truffeux.
00:19:43Voilà, c'est ça.
00:19:45On ne va pas attirer
00:19:46que les Américains priores.
00:19:48Non, non, non, non.
00:19:49Des gros mangeurs.
00:19:50Merci en tout cas
00:19:51d'avoir accepté
00:19:51notre invitation.
00:19:52Amandine Thiraud,
00:19:53directrice des affaires culturelles
00:19:54et de la communication
00:19:55à la mairie d'Uzès,
00:19:57qui est une très belle commune
00:19:59et que je vous incite
00:20:00à aller visiter.
00:20:02Dans un instant,
00:20:02le tour de table
00:20:03de l'actu de nos vraies voix
00:20:04avec Françoise Degoy.
00:20:05Eh bien, les radicalités
00:20:06qui gagnent.
00:20:07Milaï, qui est réélu,
00:20:08enfin, qui gagne ses élections.
00:20:10Mais en Irlande
00:20:11et à New York,
00:20:12c'est la radicalité de gauche.
00:20:13Donc, on ne va pas s'en sortir.
00:20:14Philippe David.
00:20:15Vive la liberté, carajo !
00:20:17Ah oui, d'accord.
00:20:18Afuera !
00:20:19Que les gens paient
00:20:23des impôts,
00:20:24c'est la moindre des choses.
00:20:25Sapin,
00:20:26ancien ministre de l'économie,
00:20:28commence à nous gonfler
00:20:29toutes ces politiques.
00:20:30Mais parce que
00:20:31un ancien ministre socialiste
00:20:32qui nous parle de ça...
00:20:33On ne fait pas le débat.
00:20:34Avant le débat.
00:20:34Je pense que Françoise Degoy
00:20:35va réagir très durément.
00:20:36C'est son copain, sur le moment.
00:20:37Elle va faire monter
00:20:38la mayonnaise hors antenne.
00:20:41Je n'ai pas le droit
00:20:41de dire ce que je pense
00:20:42de Michel Sapin.
00:20:43Tout de suite.
00:20:45Ah non !
00:20:46À point, elle est là !
00:20:47Sud Radio.
00:20:48Sud Radio.
00:20:49Parlons vrai.
00:20:49Parlons vrai.
00:20:50Sud Radio.
00:20:51Parlons vrai.
00:20:5218h-20h.
00:20:53Cécile Dominibus.
00:20:55Philippe David.
00:20:56Et on vous souhaite
00:20:57la bienvenue
00:20:57si vous venez
00:20:58de nous rejoindre.
00:20:59Vous savez qu'on peut
00:21:00vous offrir
00:21:01un petit cadeau
00:21:01si vous voulez.
00:21:02Bien entendu,
00:21:03on va refaire
00:21:03un petit re-tech
00:21:04avec notre Maxime
00:21:05puisque vous allez pouvoir
00:21:07remporter une montre
00:21:08Kelton.
00:21:09et c'est une très belle montre
00:21:11alors femme ou homme
00:21:12puisque vous aurez
00:21:14la possibilité
00:21:15en tout cas de choisir.
00:21:16C'est la marque
00:21:16Icone Pop
00:21:17de l'horlogerie française
00:21:18pour affirmer
00:21:19votre style
00:21:20et pour être tiré au sort.
00:21:22C'est très très simple.
00:21:23Vous prenez votre téléphone,
00:21:24vous écrivez
00:21:25Sud S-U-D
00:21:26sur votre téléphone
00:21:28et puis vous envoyez
00:21:29au 7-20-18
00:21:317-20-18
00:21:32et avant la fin
00:21:33de l'émission,
00:21:34vous serez peut-être
00:21:35vous tiré au sort
00:21:36et on sera très contents.
00:21:37Allez tout de suite
00:21:38le tour de table
00:21:38de l'actu des Vraies Voix.
00:21:39Soyez les bienvenus.
00:21:41Apporte-moi seulement
00:21:42de quoi lire.
00:21:43C'est un bon livre.
00:21:43Très mauvais
00:21:44qu'à l'importance.
00:21:44Je ne peux pas
00:21:45vous laisser dire ça
00:21:45parce que si ma grand-mère
00:21:47avait des roues
00:21:47ça serait un autobus.
00:21:48Il a lu un livre,
00:21:49un livre dans sa vie
00:21:50et il fallait que ça tombe
00:21:51sur celui-là.
00:21:52Comment vous dire ?
00:21:53J'en ai rien à foutre.
00:21:54Le tour de table.
00:21:55De l'actualité.
00:21:57Avec des sujets
00:21:58quand même importants
00:21:59donc on rigole,
00:22:00on rigole.
00:22:01Philippe David
00:22:01sur les élections
00:22:03législatives
00:22:06Tout le monde disait
00:22:08qu'il allait perdre
00:22:09ayant été enfant de cœur,
00:22:11ayant été élevé
00:22:12dans la miséricorde.
00:22:13Je ne rappellerai pas
00:22:14les propos de Françoise Devoix.
00:22:15Non mais j'avais mis
00:22:16des bémols.
00:22:17J'avais dit
00:22:17selon les sondages.
00:22:18Mais selon les sondages
00:22:19alors maintenant
00:22:20les sud-américains
00:22:21sont encore plus brevés
00:22:22que les nord-américains.
00:22:23Ah non parce que
00:22:23IFOP est bon
00:22:24pour la France.
00:22:25Non non c'est
00:22:25les nord-américains.
00:22:27Alors le problème
00:22:29c'est que je pense
00:22:29j'ai relu des articles
00:22:30sur Milley
00:22:31un peu sur tous
00:22:32les médias français
00:22:33et en fait le problème
00:22:34c'est pas qu'ils pensaient
00:22:35qu'ils allaient perdre
00:22:35c'est qu'ils le détestaient
00:22:36tellement qu'ils voulaient
00:22:38qu'ils perdent.
00:22:39Donc il dit
00:22:40résultat économique
00:22:41désastreux.
00:22:42Bon en Amérique du Sud
00:22:44moi je constate une chose
00:22:44là depuis qu'il a été réélu
00:22:46l'indice de la bourse
00:22:47de Benoiser a gagné
00:22:48plus de 20% à l'ouverture
00:22:50la devise argentine
00:22:51est remontée
00:22:52en flèche de 9,5%
00:22:53par rapport à la clôture
00:22:54de vendredi
00:22:55et le taux d'emprunt
00:22:56de l'Argentine
00:22:57à 10 ans
00:22:57est passé de 14,34
00:22:59à 10,51.
00:23:00Donc c'est quand même positif.
00:23:02Alors ceux qui disent
00:23:03que ces résultats économiques
00:23:04sont désastreux
00:23:04il y avait Éric Coquerel
00:23:06qui en parlait ce matin
00:23:06sur une chaîne concurrente
00:23:08mais ce que je trouve amusant
00:23:09c'est que j'aimerais
00:23:10qu'Éric Coquerel
00:23:10regarde les résultats économiques
00:23:12je ne sais pas
00:23:12de Cuba
00:23:13ou du Venezuela
00:23:14avant de dire
00:23:15que les résultats
00:23:16de l'Argentine
00:23:16sont désastreux.
00:23:18Et puis alors
00:23:18il dit
00:23:18il est d'extrême droite
00:23:19je ne sais pas
00:23:21il est d'extrême droite
00:23:22mais il a été élu
00:23:23il gagne les élections
00:23:25donc il n'a pas instauré
00:23:26une dictature
00:23:27aux dernières nouvelles.
00:23:28Alors que de mémoire
00:23:29à Cuba
00:23:30Castro a pris le pouvoir
00:23:31en 59
00:23:31depuis 1959
00:23:33ça fait donc un bail
00:23:34il y a eu combien
00:23:35d'élections démocratiques ?
00:23:36Zéro.
00:23:37Donc les gens
00:23:38qui le traitent
00:23:39d'extrême droite
00:23:40et d'incompétent
00:23:41en termes économiques
00:23:42ces résultats
00:23:43ne sont pas si mauvais
00:23:44que ça
00:23:44loin s'en font
00:23:45alors surtout
00:23:46une chose importante
00:23:47c'est que
00:23:48les péronistes
00:23:49c'est-à-dire
00:23:50le grand clientélisme
00:23:52de gauche
00:23:53qui a eu pendant
00:23:53des années en Argentine
00:23:54qui a amené
00:23:55l'Argentine
00:23:55à X faillite
00:23:56est battu
00:23:57par le parti libéral
00:23:59de Milléi
00:23:59dans les quartiers
00:24:00populaires
00:24:01et ça c'est quand même
00:24:01une chose très importante
00:24:03à voir aussi.
00:24:03Je m'inscris en faux
00:24:04parce que c'est un pays
00:24:05que je connais bien
00:24:05ma mère est en Argentine
00:24:06et puis j'ai souvent été
00:24:07là-bas en reportage
00:24:08l'Argentine
00:24:08le péronisme
00:24:09c'est justement
00:24:09le problème
00:24:10c'est que c'est pas
00:24:10la gauche en fait
00:24:11c'est une espèce
00:24:12de truc
00:24:13avec Evita
00:24:15bien sûr
00:24:16Evita Perron
00:24:16mais c'est ça
00:24:18mais le problème
00:24:19c'est que les Argentins
00:24:20n'en sont jamais sortis
00:24:21avec leurs héritiers
00:24:22les Kirchner
00:24:23c'est-à-dire
00:24:23cette espèce
00:24:24de grand mélange
00:24:25un grand tout
00:24:25qui est de gauche
00:24:26comme suit Archevêque
00:24:27le problème
00:24:28si vous voulez
00:24:28Milléi
00:24:29pourquoi la bourse remonte
00:24:30et je suis d'accord
00:24:32avec vous
00:24:32mais vous avez même
00:24:33des journaux
00:24:33qui aiment Milléi
00:24:34et qui prédisaient
00:24:35déjà sa défaite
00:24:36par exemple le Figaro
00:24:36le Figaro
00:24:37avait une analyse
00:24:39très critique
00:24:39de la gestion de Milléi
00:24:41donc ça veut dire
00:24:42que les Argentins
00:24:43en période de crise
00:24:44ont dit
00:24:44on continue avec lui
00:24:45Trump a réinjecté
00:24:4720 milliards de dollars
00:24:48voilà
00:24:49ils sont alliés
00:24:50c'est pas le problème
00:24:50moi je ne critique pas ça
00:24:51je dis juste que
00:24:53les résultats
00:24:54il ne fait pas bon
00:24:54vivre en Argentine
00:24:55aujourd'hui
00:24:56pas mieux que
00:24:57depuis 40 ans
00:24:58moi je me souviens
00:24:59d'un voyage en Argentine
00:25:00on savait même plus
00:25:01combien valait
00:25:01la modé de singe
00:25:02en 2001
00:25:03parce que c'était Cardoso
00:25:04le nouveau peso
00:25:07l'Austral
00:25:07enfin c'est bien
00:25:08de toute façon Françoise
00:25:09vous êtes trompé
00:25:10vous êtes trompé
00:25:10c'est pas vrai
00:25:11non non non
00:25:11il avait concret
00:25:13ce matin il expliquait
00:25:14qu'il y avait eu
00:25:14beaucoup d'abstention
00:25:15quand on regarde la France
00:25:16c'est la même chose
00:25:1768% de vote alors
00:25:18allez allez allez
00:25:19il en dit des conneries aussi
00:25:21Bruno Pommard
00:25:22vous dites
00:25:22ras la casquette
00:25:23de ces professionnels
00:25:24de la politique
00:25:24oui oui oui
00:25:25ces gens là
00:25:25qui ont des cumuls
00:25:26de retraite
00:25:27à outrance
00:25:28qui gagnent un blé
00:25:29formidable
00:25:30tant mieux pour eux
00:25:30je pense à monsieur Sapin
00:25:32qui nous a dit
00:25:32c'est le GDD
00:25:33complètement taré
00:25:34ils ont dit même
00:25:35que les gens
00:25:36paient des impôts
00:25:37dans le micro
00:25:37dans le micro
00:25:38que les gens paient des impôts
00:25:39c'est la moindre des choses
00:25:40je plaide pour une taxation accrue
00:25:42le rat de bol fiscal
00:25:43est loin d'être atteint
00:25:44ce type là
00:25:4550 ans de politique
00:25:47qui a dû cumuler
00:25:48il doit cumuler
00:25:48à 15 ou 20 000 euros
00:25:49par mois de salaire
00:25:50grâce à nous
00:25:51qui se permet
00:25:52encore une fois
00:25:53de vouloir taper
00:25:54sur les classes intermédiaires
00:25:55dont je fais partie
00:25:56dont vous faites partie
00:25:57peut-être que vous êtes plus riche
00:25:58François
00:25:58je pense qu'elle gagne
00:25:59beaucoup d'argent
00:25:59pas du tout
00:26:00mais je trouve ça
00:26:01scandale
00:26:02il y en a ras la casquette
00:26:03parce que depuis le temps
00:26:04qu'on cherche à faire un budget
00:26:05dans ce pays
00:26:05et à savoir qui on va taxer
00:26:07évidemment
00:26:07les classes intermédiaires
00:26:08comme toujours
00:26:09c'est un scandale
00:26:10d'entendre un ancien ministre
00:26:11je suis t'envré pour toi
00:26:13ma chère Françoise
00:26:14parce que je sais que c'est socialiste
00:26:15de dire des choses pareilles
00:26:17je suis atterré
00:26:17voilà tout simplement
00:26:18il n'a pas dit
00:26:19qu'il fallait taxer
00:26:19les classes moyennes
00:26:20et les classes populaires
00:26:21il faut taxer plus
00:26:22il faut taxer plus
00:26:23et on sait très bien
00:26:24où les socialistes
00:26:25et moi je soutiens
00:26:26complètement cette ligne
00:26:27où la gauche
00:26:28veut aller chercher de l'argent
00:26:29sur les grands venus
00:26:31etc
00:26:31ça n'existe pas
00:26:32que Michel Sapin
00:26:33dise il faut taxer plus
00:26:34la classe moyenne
00:26:35et la classe populaire
00:26:36vous avez mal entendu
00:26:37à mon avis
00:26:37non non c'était ça
00:26:39c'était clair
00:26:39le consentement
00:26:40non non
00:26:40il n'a pas parlé
00:26:41de classe moyenne
00:26:41et de classe populaire
00:26:42il dit
00:26:42il faut
00:26:43c'est normal
00:26:44de payer des impôts
00:26:45mais il n'y a pas d'autre chose
00:26:46à faire que de taxer plus
00:26:47moi je pense que dans le pays
00:26:50qui est le plus taxé du monde
00:26:51aujourd'hui
00:26:52on a une dépense publique
00:26:54par rapport au PIB
00:26:55qui est à 57%
00:26:56personne n'en parle
00:26:57attendez
00:26:58l'URSS
00:26:59en 1980
00:27:00de mémoire
00:27:01est à 50%
00:27:02et en 1950
00:27:03sous Staline
00:27:04un grand libéral
00:27:05économiquement
00:27:05à 40%
00:27:06non mais tu comprends
00:27:07mais attendez
00:27:08dépense publique
00:27:1057%
00:27:10c'est une hérésie
00:27:12alors
00:27:12donc on ne pense qu'à une chose
00:27:13on augmente
00:27:14zéro impôt
00:27:15et on tape
00:27:16dans les dépenses
00:27:17voilà
00:27:17si parce que d'abord
00:27:20il y a beaucoup de dépenses
00:27:21qui vont être tapées
00:27:21dans le budget
00:27:22que je suis à la loupe
00:27:23mais je scrute ça
00:27:25j'adore ça
00:27:25donne moi 2-3 exemples
00:27:26j'adore les débats budgétaires
00:27:28je pense qu'il y a des agences
00:27:29qui vont être raté
00:27:29très bien
00:27:30les 80 milliards
00:27:31on va les récupérer ?
00:27:32non
00:27:32je pense que ça va aller
00:27:34sur l'évasion fiscale
00:27:35je pense qu'il va y avoir
00:27:35des amendements
00:27:36il y a aussi des économies
00:27:38d'échelle
00:27:38qui vont être faites
00:27:39l'ADEME par exemple
00:27:39les 80 milliards d'ADEME ?
00:27:40non mais attends
00:27:41l'ADEME c'est vachement nécessaire
00:27:42tu parles d'agences
00:27:44qui sont
00:27:44bien sûr
00:27:45elle est nécessaire
00:27:46l'ADEME
00:27:46écoutez
00:27:46on peut foutre par-dessus bord
00:27:48aussi
00:27:48toute l'écologie
00:27:49toute la sécurité alimentaire
00:27:50la dernière fois
00:27:53qu'un type a fait ça
00:27:54il s'appelle Nicolas Sarkozy
00:27:562008
00:27:56la révision générale
00:27:58des politiques publiques
00:27:59il y a des trous
00:27:59dans la raquette partout
00:28:00il a supprimé
00:28:0150 000 emplois
00:28:02chez les flics
00:28:02il a supprimé
00:28:03dans l'ensemble
00:28:06il a supprimé
00:28:07les services vétérinaires
00:28:08la RGPP
00:28:09c'est un désastre
00:28:10en fait
00:28:11la révision générale
00:28:12et on continue comme ça
00:28:13c'est formidable
00:28:13je n'ai pas dit ça
00:28:15je n'ai pas dit ça
00:28:16mais je te dis
00:28:17simplement que c'est trop caricatural
00:28:18la gauche
00:28:19on dit toujours ça
00:28:20mais bien sûr
00:28:21écoute
00:28:214 milliards France Télévisions
00:28:2310 000 personnels
00:28:24audiovisuel public
00:28:25France Télévisions
00:28:26et Radio France
00:28:274 milliards
00:28:27c'est beaucoup
00:28:27mais c'est énorme
00:28:29il y a ça
00:28:30l'ADEME
00:28:31tu peux dire ce que dit
00:28:32alors on m'a dit
00:28:32il y a peu de temps
00:28:33j'ai rencontré une responsable
00:28:34de la com
00:28:34qui me disait
00:28:35oui mais on redistribue
00:28:363,2 milliards
00:28:37bon
00:28:38moi je pense que le Cézé
00:28:39par exemple
00:28:40c'est compliqué
00:28:40moi je pense que
00:28:41s'il fallait faire des économies
00:28:43c'est 200 millions
00:28:43ouais mais ok
00:28:45200 millions
00:28:45nous on est là
00:28:46on jongle avec les milliards
00:28:47dès qu'on fait 50 millions d'économies
00:28:49on trouve que c'est pas assez
00:28:50que c'est un centime
00:28:51Françoise
00:28:53vous avez beaucoup parlé
00:28:54trop
00:28:55mais vous devez parler quand même
00:28:56je vais très vite
00:28:57je disais
00:28:58on a Milley
00:28:59on a Trump évidemment
00:29:01avec une forme de
00:29:02de réaction conservatrice
00:29:03nationaliste
00:29:04liberteur
00:29:05vous mettez ce que vous voulez
00:29:05dedans
00:29:06et en parallèle évidemment
00:29:07on a les deux tours jumelles
00:29:08et on a
00:29:09une nouvelle présidente en Irlande
00:29:11première ministre
00:29:12qui est totalement
00:29:13de la gauche radicale
00:29:14Catherine Connolly
00:29:15oui Catherine Connolly
00:29:16et on va avoir
00:29:17Madani
00:29:19qui va être
00:29:19qui va très
00:29:20alors là on peut pas trop se tromper
00:29:22il écrase tellement tout le monde
00:29:23que je vois pas comment les sondages
00:29:24peuvent se tromper
00:29:24qui va gagner New York
00:29:26qui est
00:29:26qui est un
00:29:27un candidat
00:29:28de l'ultra gauche américaine
00:29:30qui se définit lui-même
00:29:30comme socialiste
00:29:31ce qui n'est jamais arrivé
00:29:32dans une élection américaine
00:29:33parce que c'est
00:29:34voilà
00:29:34donc voilà
00:29:35je voulais dire
00:29:35on est dans cette espèce
00:29:37de double mouvement
00:29:38c'est à dire d'un côté
00:29:39une dureté à la droite
00:29:40droite radicale
00:29:41extrême droite
00:29:42anti-walk
00:29:43et de l'autre
00:29:44si vous voulez
00:29:44une radicalité
00:29:45que je trouve tout aussi
00:29:46néfaste et lunaire
00:29:48à l'extrême gauche
00:29:49allez vous restez avec nous
00:29:50on revient dans un instant
00:29:51avec l'info en plus
00:29:52un Tchernobyl volant
00:29:55c'est le nouveau missile
00:29:56de Poutine
00:29:56on en parlera
00:29:57dans quelques instants
00:29:59et puis si bien sûr
00:30:01vous voulez participer
00:30:02à nos débats
00:30:03c'est 0826 300
00:30:05puisque nous reviendrons
00:30:06aux alentours de
00:30:0918h
00:30:1019h15
00:30:11c'est ça Philippe ?
00:30:12ouais c'est ça
00:30:1219h15
00:30:13c'est un autre second débat
00:30:14est-ce que l'impôt
00:30:15est confiscatoire ?
00:30:16voilà justement
00:30:16on en parlait
00:30:17donc ce sera l'occasion
00:30:18de vous entendre
00:30:19sur ce sujet
00:30:190826 300 300
00:30:21soyez les bienvenus
00:30:22Sud Radio
00:30:23c'est vous
00:30:24qui donnez le ton
00:30:25merci pour vos émissions
00:30:26et continuez comme ça
00:30:28parce que vous êtes formidables
00:30:29tous
00:30:29Sud Radio
00:30:31parlons vrai
00:30:32Phil Dominibus
00:30:33Philippe David
00:30:34et tout autour de cette table
00:30:36Françoise Degoy
00:30:37est avec nous
00:30:38pour nos pommards aussi
00:30:40je voudrais qu'on me respecte
00:30:41tant de paroles
00:30:42parce que Mme Degoy
00:30:43parle beaucoup
00:30:43je suis d'accord
00:30:44vous savez
00:30:44on peut rien faire
00:30:47c'est comme ça
00:30:47on lui a dit
00:30:49non non non
00:30:49arrêtez-moi
00:30:50elle est bavarde
00:30:51oui elle est bavarde
00:30:52elle a besoin de parler
00:30:53elle a besoin de se raconter
00:30:55vous pouvez m'arrêter
00:30:55si vous voulez
00:30:56elle a besoin de se raconter
00:30:57elle a besoin de dire des choses
00:31:01qu'elle ne peut pas dire ailleurs
00:31:01voilà c'est tout
00:31:02qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
00:31:04c'est pas plutôt
00:31:04elle nous dira
00:31:05je suis de droite
00:31:06ok très bien
00:31:06Françoise tout va bien
00:31:07là on va attendre longtemps
00:31:09oui
00:31:10je pense plusieurs vies
00:31:12en fait
00:31:12Françoise
00:31:13on sait jamais
00:31:14sera malentendu
00:31:15ça peut marcher
00:31:16allez tout de suite
00:31:17l'info en plus
00:31:17les vraies voix Sud Radio
00:31:20et le président russe
00:31:23Vladimir Poutine
00:31:23affirme avoir réussi
00:31:24le test final
00:31:25d'un missile de croisière
00:31:26à propulsion nucléaire
00:31:28on va en parler
00:31:28avec le général Bruno Clermont
00:31:30qui est avec nous
00:31:30général bonjour
00:31:32merci d'avoir accepté
00:31:33notre invitation
00:31:34sur Sud Radio
00:31:35vous êtes consultant
00:31:36en défense
00:31:37et général de corps aérien
00:31:39alors déjà
00:31:39on a envie de comprendre
00:31:41pour ceux qui nous écoutent
00:31:42ce qu'est
00:31:43la particularité
00:31:44de ce missile
00:31:45qui je dois avouer
00:31:46terrorise quand même
00:31:47pas mal de monde
00:31:49oui on peut comprendre
00:31:51que ça puisse inquiéter
00:31:52alors c'est un
00:31:52il y a deux catégories
00:31:54de missiles
00:31:54les missiles de croisière
00:31:55ceux qui vont
00:31:56manœuvrer auprès du sol
00:31:58à des vitesses
00:31:59importantes
00:32:01et vous avez des missiles
00:32:01balistiques
00:32:02et eux qui sont tirés
00:32:03dans l'espace
00:32:03qui sont sur une forme
00:32:05de cloche
00:32:05qui vont redescendre
00:32:06dans la balistique
00:32:06et qui vont avoir
00:32:07des portées
00:32:07très importantes
00:32:09donc là on a
00:32:09la catégorie
00:32:10des missiles de croisière
00:32:11la particularité
00:32:13c'est qu'il est propulsé
00:32:14par un réacteur nucléaire
00:32:15un réacteur nucléaire
00:32:16miniaturisé
00:32:17qui fait qu'en théorie
00:32:18il a une autonomie limitée
00:32:19et à partir du moment
00:32:20où on l'avait tiré
00:32:21tant qu'il y a du combustible
00:32:22nucléaire
00:32:23il peut naviguer
00:32:23donc voilà la particularité
00:32:25les américains avaient essayé
00:32:26de développer cette technologie
00:32:28dans les années 60
00:32:29ils avaient abandonné
00:32:30justement
00:32:30au profit de l'histique
00:32:32les russes ont continué
00:32:33et visiblement
00:32:34ils y sont arrivés
00:32:35d'ailleurs
00:32:35il n'y a pas eu
00:32:36de démenti
00:32:37des américains
00:32:38concernant les essais
00:32:39qui ont été réussis
00:32:40mais mon général
00:32:41un missile de croisière
00:32:42là d'après ce que j'ai lu
00:32:43les essais pourraient
00:32:44le propulser
00:32:44jusqu'à 14 000 kilomètres
00:32:46ce qui est considérable
00:32:47pour un missile de croisière
00:32:48un Tomahawk de mémoire
00:32:49c'est 2500 kilomètres
00:32:51et un ASMP
00:32:52ou un Scalp français
00:32:53c'est 300 à 500 kilomètres
00:32:54vous connaissez mieux que moi
00:32:56vous en avez eu
00:32:56sous vos mirages à l'époque
00:32:57ce sera donc
00:32:59un missile nucléarisé
00:33:01mais il ne peut être
00:33:02que nucléarisé
00:33:02on ne va pas tirer
00:33:03et mettre de la radioactivité
00:33:05avec un missile conventionnel
00:33:06c'est pas possible
00:33:07ou alors
00:33:07c'est de la folie non ?
00:33:09Non, vous avez raison
00:33:10on ne va pas prendre le risque
00:33:10de tirer un missile
00:33:12avec un réacteur nucléaire
00:33:13même si ce n'est pas
00:33:14un réacteur de taille importante
00:33:15c'est une arme stratégique
00:33:17c'est une arme nucléaire stratégique
00:33:18il va emporter
00:33:20en théorie
00:33:20on annonce
00:33:21à une charge
00:33:22d'une mégatonne
00:33:23ou deux mégatonnes
00:33:24d'armes nucléaires
00:33:25c'est-à-dire
00:33:25une centaine de fois
00:33:27Hiroshima
00:33:27voilà
00:33:28c'est une arme
00:33:29de dissuasion
00:33:29ce n'est pas
00:33:30une arme d'envoi
00:33:30Général
00:33:31attendez François
00:33:31juste une question
00:33:33d'une néophyte
00:33:34est-ce qu'on peut l'intercepter ?
00:33:36est-ce qu'on peut intercepter
00:33:37ce style de missile ?
00:33:38Il est interceptable
00:33:39parce qu'en fait
00:33:40il est subsonique
00:33:42il ne vole pas
00:33:42au-dessus de la vitesse de son
00:33:44mais il est capable
00:33:44de très nombreuses manœuvres
00:33:46dans la mesure
00:33:47où il a beaucoup d'autonomie
00:33:48donc il restera quand même
00:33:49difficile à intercepter
00:33:50mais il n'est pas ininterceptable
00:33:51d'ailleurs
00:33:51c'est un des problèmes
00:33:52aujourd'hui
00:33:53on développe des missiles
00:33:54de plus en plus performants
00:33:55soit de croisière
00:33:56soit balistique
00:33:56pour contrer le développement
00:33:58des défenses anti-missiles
00:33:59qui sont en train
00:33:59de s'augmenter
00:34:01de se multiplier
00:34:02et surtout
00:34:03d'avoir des performances
00:34:04extrêmement importantes
00:34:05un peu partout dans le monde
00:34:06Général
00:34:07moi j'ai une question
00:34:08plus générale
00:34:08sur la vélocité
00:34:09on se rend compte
00:34:11en réalité
00:34:11que les Russes
00:34:12ont une avance considérable
00:34:14c'est les meilleurs
00:34:14en fait au monde
00:34:15sur la vélocité
00:34:16justement de ces engins
00:34:17que ce soit missiles
00:34:18comment se fait-il
00:34:19que les Russes
00:34:20ont pu développer
00:34:22il y a eu la course
00:34:23aux étoiles
00:34:23bien sûr
00:34:23que plutôt les Américains
00:34:24ont gagné
00:34:25mais comment se fait-il
00:34:26que l'ingénierie russe
00:34:28soit aussi forte
00:34:29dans ce domaine
00:34:29vous avez raison
00:34:32en matière de
00:34:32très grande vitesse
00:34:33on appelle
00:34:34l'hyper-vélocité
00:34:35de Mach 5
00:34:36pour les missiles
00:34:37de croisière
00:34:37mais également
00:34:38les Russes
00:34:39ont développé
00:34:39des choses
00:34:41assez étonnantes
00:34:41ce sont des
00:34:42planeurs hypersoniques
00:34:43ce sont des espèces
00:34:44d'avions
00:34:45qui sont tirés
00:34:45par des missiles
00:34:46qui vont monter
00:34:47dans l'espace
00:34:47qui vont rebondir
00:34:48sur la couche
00:34:49de l'atmosphère
00:34:49qui vont pénétrer
00:34:50et faire des évolutions
00:34:51il sera très difficile
00:34:53de l'intercepté
00:34:53je pense que ce sont
00:34:54des investissements
00:34:55que les Russes ont fait
00:34:56ont maintenu dans la durée
00:34:57la Russie
00:34:58est on le sait
00:34:59la première puissance nucléaire
00:35:00au monde
00:35:01par le nombre de ses têtes
00:35:02mais également
00:35:02par les capacités
00:35:03de ses moyens
00:35:04mais par contre
00:35:05ce n'est pas du tout
00:35:05la première puissance
00:35:06conventionnelle au monde
00:35:07c'est peut-être une des raisons
00:35:08aussi pour lesquelles
00:35:09Poutine veut garder
00:35:10cette supériorité nucléaire
00:35:11qu'il a aujourd'hui
00:35:12sur les Américains
00:35:13et bien sûr
00:35:13sur les Chinois
00:35:14alors moi j'ai une question
00:35:16toute simple
00:35:16est-ce que c'est
00:35:17c'est quoi
00:35:18c'est une arme opérationnelle
00:35:19c'est un message politique
00:35:20c'est quoi en fait
00:35:21alors pour l'instant
00:35:22on annonce un test
00:35:23qui a été réussi
00:35:24il y a eu des tests
00:35:25qui ont échoué
00:35:25il y a eu des morts
00:35:26ça fait 20 ans
00:35:27qu'il essaie de le développer
00:35:28un test significatif
00:35:29qui a réussi
00:35:30et pour créer
00:35:31que puisque ce test
00:35:32on allait à passer
00:35:34à l'opérationnel
00:35:35mais il n'est pas encore
00:35:36opérationnel
00:35:36il faudra sans doute
00:35:37quelques années
00:35:37pour qu'il soit opérationnel
00:35:38et qu'il rentre dans l'arsenal
00:35:39des armes nucléaires
00:35:40stratégiques de la Russie
00:35:41Mon général
00:35:42la France a fait
00:35:43son premier essai
00:35:44de missiles hypersoniques
00:35:46il n'y a pas très longtemps
00:35:46depuis la base d'essai
00:35:47de Biscarosse
00:35:48et ça avance bien ?
00:35:50Alors la France
00:35:51la ministre des armées
00:35:52vient de déclarer
00:35:53que le missile
00:35:53M51.3
00:35:55qui est le nouveau missile
00:35:56balistique
00:35:56qui va s'équiper
00:35:57nos sous-marins nucléaires
00:35:58va rentrer en service
00:36:00d'un missile
00:36:00extrêmement performant
00:36:02qui est capable
00:36:02de frapper
00:36:03à plus de 10 000 km
00:36:04plusieurs objectifs
00:36:06avec plusieurs têtes nucléaires
00:36:07qui est capable également
00:36:08d'éviter
00:36:08les défenses antimissiles
00:36:09on est aujourd'hui
00:36:10clairement dans une course
00:36:11aux armements nucléaires
00:36:12qui est en roue libre
00:36:14parce qu'on constate
00:36:15qu'il n'y a plus du tout
00:36:16de traité de réduction
00:36:17de contrôle des armements
00:36:18nucléaires
00:36:18et ça je pense que
00:36:20c'est inquiétant
00:36:20et que c'est un problème
00:36:22pour la sécurité du monde
00:36:24merci beaucoup général
00:36:25Bruno Clermont
00:36:26d'avoir accepté
00:36:27notre invitation
00:36:27vous êtes consultant
00:36:28en défense générale
00:36:29de corps aériens
00:36:31allez tout de suite
00:36:31et si vous étiez
00:36:32ministre par exemple
00:36:33les vraies voix
00:36:35sud radio
00:36:36si j'étais ministre
00:36:38qu'est-ce que je vais devenir
00:36:39je suis ministre
00:36:40je ne sais rien faire
00:36:41et pourtant
00:36:42il va bien falloir
00:36:43que vous fassiez quelque chose
00:36:44Johan de Marseille
00:36:48j'ai envie de dire
00:36:49ministre des affaires sociales
00:36:52bonjour
00:36:52bonsoir
00:36:55bonsoir
00:36:55bonsoir
00:36:56monsieur le ministre
00:36:57alors j'ai
00:36:58vous en tant que nouveau
00:36:59ministre des affaires sociales
00:37:01quelle serait
00:37:02si vous étiez
00:37:02nommé
00:37:03la première
00:37:04la première chose
00:37:05que vous pourriez
00:37:06mettre en place
00:37:07alors je ferai
00:37:10une coupe franche
00:37:11dans les ARS
00:37:14les ARS
00:37:15ok
00:37:16et
00:37:16le budget
00:37:19ainsi
00:37:19que j'en tirerai
00:37:20serait alloué
00:37:21d'une part
00:37:22à l'hôpital public
00:37:24d'accord
00:37:24et d'autre part
00:37:25à la création
00:37:26d'infrastructures
00:37:27pour ce que j'appelle
00:37:28affectueusement
00:37:29les oubliés
00:37:29de la république
00:37:30savoir
00:37:32notamment
00:37:33les personnes handicapées
00:37:34la petite enfance
00:37:36les personnes âgées
00:37:38ok d'accord
00:37:39voilà
00:37:39c'est très social
00:37:40c'est vachement social
00:37:42c'est à dire en fait
00:37:43vous enlevez
00:37:43si j'ai capté
00:37:44ce qu'on voudrait tous faire
00:37:45en fait
00:37:45vous enlevez
00:37:46les sommes englouties
00:37:48dans l'administration
00:37:49en réalité
00:37:50pour les rendre
00:37:51au service
00:37:51aux patients
00:37:53c'est ça
00:37:53plus de scanners
00:37:54moins de tableurs Excel
00:37:55mais c'est pas le principe
00:37:59de la santé
00:37:59plus de scanners
00:38:00et moins de tableurs Excel
00:38:01c'est bien ça
00:38:01c'est à dire qu'il y a
00:38:02des milliards
00:38:03qui ont été dépensés
00:38:04par exemple
00:38:04pour la numérisation
00:38:05de l'hôpital
00:38:05et en réalité
00:38:06aucun patient
00:38:07n'en a vu la couleur
00:38:08en fait
00:38:08donc c'est vraiment épuisant
00:38:09bah là c'est du bon sens
00:38:10quand même non ?
00:38:11oui
00:38:12mais c'est très difficile
00:38:13bah oui c'est très compliqué
00:38:14et bah bravo
00:38:16on vous a double
00:38:16c'est compliqué
00:38:17parce que
00:38:17moi comme ARS
00:38:19il y a beaucoup de copains
00:38:20de copains
00:38:21mais bien sûr
00:38:21mais pour rebondir
00:38:26de mémoire
00:38:28c'est une invention
00:38:29de Roselyne Bachelot
00:38:30je crois
00:38:30les ARS
00:38:30quand elle était
00:38:31ministre de la santé
00:38:32oui de Sarkozy
00:38:32oui de Sarkozy
00:38:33oui de Sarkozy
00:38:33et je ne comprends pas
00:38:36alors qu'en France
00:38:37je le répète
00:38:38on est shooté
00:38:40à la dépense publique
00:38:41qu'avant de créer
00:38:42un truc pareil
00:38:43où on a des gens
00:38:43qui font des tableurs Excel
00:38:44on se soit pas posé
00:38:46la question
00:38:46a priori
00:38:47de
00:38:48efficacité
00:38:49coûte
00:38:50mais c'est ce qu'on aurait
00:38:53dû faire pour vous
00:38:53mais les technos
00:38:54ça ne veut pas faire ça
00:38:56évidemment
00:38:56je pense qu'il y avait
00:38:58l'angoisse aussi
00:38:59de la grippe H1N1
00:39:00attention
00:39:00on répond par des structures
00:39:03systématiquement
00:39:04qui servent à rien
00:39:04attendez
00:39:05vous plus et moi
00:39:05je veux bien qu'on fasse
00:39:06de la rétroactivité
00:39:08vous savez que je n'ai pas
00:39:09de sympathie pour Nicolas Sarkozy
00:39:10c'est bien
00:39:11parce que ça n'est pas arrivé
00:39:12la grippe H1N1
00:39:13ok
00:39:13si c'était arrivé
00:39:14comme le Covid nous est arrivé
00:39:16c'eût été destructeur
00:39:17bien plus encore
00:39:18que le Covid
00:39:19donc
00:39:19moi je me
00:39:20mais Sarkozy
00:39:22c'est pas débile
00:39:22quand il a créé les ARS
00:39:24des pôles régionaux
00:39:25mais on voit
00:39:25les ARS ont-elles aidé
00:39:26pendant le Covid
00:39:27je me pose
00:39:27qu'à la question
00:39:28ils ont aidé quand même
00:39:28au début ça a patiné
00:39:30mais à la fin
00:39:30mais non
00:39:31c'est les départements
00:39:32qui ont
00:39:32regarde rien que les masques
00:39:33Françoise regarde
00:39:34rien que les masques
00:39:34les départements
00:39:35ont dû reprendre la main
00:39:36les régions ont repris la main
00:39:38pour jeter des masques
00:39:39et après ils ont repris la main
00:39:40les ARS
00:39:40après les ARS
00:39:41tu aimes la technostructure
00:39:42mais non
00:39:43je pense que la technostructure
00:39:44elle garantit aussi
00:39:45l'équilibre d'un pays
00:39:46mais on n'en peut plus
00:39:47excusez-moi
00:39:47vous verrez
00:39:48s'il n'y a plus de technostructure
00:39:49c'est une galère
00:39:52allez faire le débat
00:39:53à l'extérieur
00:39:54parce que nous
00:39:58on a du boulot
00:39:59dans un instant
00:40:01le coup de gueule
00:40:02de Philippe David
00:40:03non la police
00:40:04n'est pas raciste
00:40:05et tout de suite
00:40:06on parle de votre argent
00:40:08avec Thomas Binet
00:40:08soyez les bienvenus
00:40:09Les Vraies Voix Sud Radio
00:40:1118h-20h
00:40:12Cécile Dominibus
00:40:14Philippe David
00:40:15et autour de cette table
00:40:16Philippe David
00:40:17bien entendu
00:40:17Françoise Degoy
00:40:18Bruno Pommard
00:40:19et il est là
00:40:21Philippe David
00:40:22il est prêt
00:40:22on l'écoute
00:40:23Les Vraies Voix Sud Radio
00:40:25le coup de gueule
00:40:27de Philippe David
00:40:28comme d'habitude
00:40:30je vais remettre
00:40:31le clocher
00:40:32au milieu du village
00:40:32un village qui se situe
00:40:33dans le 11ème arrondissement
00:40:35de Paris
00:40:35pourquoi le 11ème arrondissement
00:40:36de Paris ?
00:40:37parce que c'est là
00:40:37que se trouve
00:40:38le siège de Mediapart
00:40:39et que sur la web
00:40:41télévision de ce média
00:40:42on a pu entendre
00:40:43les propos suivants hier
00:40:44lors d'une émission
00:40:45consacrée aux violences policières
00:40:47c'est-à-dire qu'on est
00:40:48dans un pays raciste
00:40:49qui n'assume pas
00:40:51son passé colonial
00:40:51et qui essaie
00:40:53d'effacer
00:40:54par la violence
00:40:57les traces
00:40:58de son passé
00:40:59et tant qu'en fait
00:41:00une balle ne rentrera pas
00:41:01en pleine tête
00:41:02d'un blanc
00:41:03issu de bonne famille
00:41:04je pense que cette loi
00:41:05ne changera pas
00:41:06la personne
00:41:08que vous en venez
00:41:09d'entendre
00:41:10s'appelle
00:41:10Samia El Khalfaoué
00:41:11elle a perdu son neveu
00:41:12âgé de 19 ans
00:41:13sous elle
00:41:13lors d'un contrôle
00:41:14de police
00:41:14à Marseille
00:41:15dans des circonstances
00:41:16troubles
00:41:16en 2021
00:41:17et n'hésite pas
00:41:18à dire qu'en France
00:41:19la police
00:41:19et l'état
00:41:19sont racistes
00:41:21en concluant
00:41:21que tant qu'une balle
00:41:22ne rentrera pas
00:41:23en pleine tête
00:41:23d'un blanc
00:41:24issu de bonne famille
00:41:25la loi ne changerait pas
00:41:26et n'en déplaise
00:41:27à cette femme
00:41:27il n'y a pas
00:41:28que des personnes
00:41:29issues de minorités visibles
00:41:30comme on dit aujourd'hui
00:41:31qui ont perdu la vie
00:41:32lors d'interventions
00:41:33des forces de l'ordre
00:41:34je pense à deux cas
00:41:35en particulier
00:41:36Cédric Chouvia à Paris
00:41:37ou encore Steve Maya Canisso
00:41:38à Nantes
00:41:39les policiers
00:41:40comme les gendarmes
00:41:41d'ailleurs
00:41:41ne se lèvent pas le matin
00:41:42en se disant
00:41:43qu'ils vont passer
00:41:43une bonne journée
00:41:44en tuant quelqu'un
00:41:45il y a des drames
00:41:46qui arrivent
00:41:46c'est une réalité
00:41:47mais la police
00:41:48ne tue pas sciemment
00:41:49en France
00:41:49et n'est pas raciste
00:41:50quoi qu'on en dise
00:41:51ce débat
00:41:52avait lieu pour les 20 ans
00:41:53de la mort de deux jeunes
00:41:54qui avaient fui un contrôle
00:41:55de police
00:41:56en allant dans un transformateur
00:41:57électrique à Clichy-sous-Bois
00:41:59rappelons qu'ils y sont entrés
00:42:00de leur plein gré
00:42:01que les policiers
00:42:02ont été blanchis
00:42:02par la justice
00:42:03et que
00:42:04quand on est contrôlé
00:42:05on obtempère au contrôle
00:42:07et que
00:42:07si on n'obtempère pas
00:42:08on prend des risques
00:42:09quelle que soit son origine
00:42:11et que si demain
00:42:12un fils de bonne famille
00:42:13blain blanc
00:42:14force un contrôle de police
00:42:15il risquera fortement
00:42:17de se faire tirer dessus
00:42:18par les policiers
00:42:18et en conséquence
00:42:19de perdre la vie
00:42:20et ce ne sera en aucun cas
00:42:22la faute du policier
00:42:23auteur du coup de feu létal
00:42:24mais de celui
00:42:25qui aura refusé
00:42:26d'obtempérer
00:42:26Alors il n'y a pas que des coups de feu
00:42:29quand on interpelle des gens
00:42:31notamment pour Cédric Chouvia
00:42:33et Steve Maya Canisso
00:42:34c'est pour ça que j'ai choisi
00:42:35les gens je feuille
00:42:36dans les Etats-Unis
00:42:36c'est la fameuse clé
00:42:37c'est des dizaines de milliers
00:42:39d'interpellations
00:42:40tout au long de l'année
00:42:41pour les policiers
00:42:42il faut le savoir
00:42:42des sorties d'armes
00:42:43c'est environ 300 sorties d'armes
00:42:45par an
00:42:45malheureusement
00:42:46parfois il y a des cas
00:42:47qui arrivent
00:42:47très durs
00:42:48très difficiles à comprendre
00:42:49évidemment
00:42:50qui sont jugés
00:42:51tu l'as dit
00:42:52mais encore une fois
00:42:53et c'est le principe
00:42:54de sortir son arme
00:42:55le moins possible aussi
00:42:56c'est important de lui dire
00:42:57une fois qu'on est sur le terrain
00:42:58il faut le rappeler à chaque fois
00:43:00mais il y a juste à voir
00:43:01que cette dame
00:43:02je ne sais même pas qui c'est
00:43:03d'ailleurs
00:43:03bref
00:43:04elle utilise les éléments
00:43:05de langage de la France Insoumise
00:43:06c'est tout
00:43:07et vous avez vu d'ailleurs
00:43:08depuis qu'il n'y a plus Gaza
00:43:09ça risque de revenir d'ailleurs
00:43:10parce que j'ai vu que Netanyahou
00:43:11a ordonné des bombardements
00:43:13bref
00:43:13comme il n'y a plus Gaza
00:43:14maintenant ils reviennent tous
00:43:15Porte, Léoman
00:43:16Boyard
00:43:17toute la clique là
00:43:17évidemment
00:43:18la police tue
00:43:19la police tue
00:43:20ils n'ont que ces mots
00:43:21à la bouche
00:43:22c'est dramatique
00:43:22parce que
00:43:23non seulement
00:43:24ça fait un tort
00:43:24à notre institution
00:43:25qui est une belle institution
00:43:26qui fait un travail formidable
00:43:27et quand elle ne le fait pas bien
00:43:28ils sont sanctionnés par l'IGPN
00:43:30mais en même temps
00:43:31il faut monter
00:43:31le rassemblement national
00:43:33c'est du pain béni
00:43:34pour le rassemblement national
00:43:35tous ces gens là
00:43:35un mot pour Françoise
00:43:37oui je suis sidéré
00:43:38par ses propos
00:43:39je trouve ça
00:43:39il n'y a pas de
00:43:40il y a bien sûr
00:43:41des gens racistes
00:43:42et parmi les policiers
00:43:43il y en a évidemment
00:43:44mais parler d'un racisme d'état
00:43:45est une hérésie
00:43:47est une infamie
00:43:48vraiment
00:43:48et l'infamie
00:43:49sur le passé colonial
00:43:50bien sûr que nous ne sommes pas au clair
00:43:51avec notre passé colonial
00:43:52il n'y a qu'à voir
00:43:53les proportions
00:43:54que prennent toujours
00:43:55nos relations avec l'Algérie
00:43:56ça devient
00:43:57c'est passionnel en permanence
00:43:58donc nous ne sommes pas au clair
00:44:00avec notre passé colonial
00:44:01mais relier tout ça
00:44:02dans une espèce de gloubi-boulga
00:44:04moi je suis d'accord
00:44:05avec ce que vous dites
00:44:05sur les policiers
00:44:06et cette phrase
00:44:07que j'aime beaucoup de Philippe
00:44:08aucun policier ne se lève le matin
00:44:10en se disant
00:44:10je vais aller mieux
00:44:10en ayant buté quelqu'un
00:44:11l'image de la balle
00:44:14dans la tête
00:44:14personne ne doit mourir
00:44:16dans un contrôle de police
00:44:18de toute façon
00:44:18je pense en plus
00:44:19qu'il y a une pression psychologique
00:44:21pour les policiers
00:44:22quand vous sortez une arme
00:44:23on s'arrête une minute
00:44:25mettez-vous dans la tête
00:44:27que vous avez un flingue
00:44:28et que vous allez le sortir
00:44:29vous allez tirer
00:44:30essayez de l'envisager
00:44:31c'est extraordinairement difficile
00:44:33de tirer en fait
00:44:34ce serait intéressant parfois
00:44:35les gens de se rendre compte
00:44:38la difficulté pour les policiers
00:44:39la difficulté
00:44:42de juger
00:44:42d'avoir le bon jugement
00:44:44d'avoir la bonne attitude
00:44:45j'ai le souvenir moi
00:44:46de ces deux policiers
00:44:47qui m'avaient bluffé
00:44:48c'était en 2016
00:44:49c'était sous François Hollande
00:44:50ils étaient pris à partie
00:44:52leur bagnole avait commencé
00:44:53à brûler
00:44:54ils étaient sortis
00:44:55dans le calme
00:44:56il n'y en a pas un
00:44:57qui a sorti son flingue
00:44:58pour faire fuir
00:44:58même pas pour tirer en l'air
00:45:00franchement
00:45:01vraiment c'est pas possible
00:45:03c'est pas possible
00:45:03d'entendre des mots comme ça
00:45:04moi je suis une femme de gauche
00:45:05vous savez très bien
00:45:06j'ai gueulé sur Naël
00:45:07et je continue à dire
00:45:08qu'il y a des bavus inacceptables
00:45:09mais ça
00:45:10c'est encore plus inacceptable
00:45:12je pense
00:45:12merci beaucoup Philippe David
00:45:15allez tout de suite
00:45:15la question du soir
00:45:16dans un instant
00:45:17avec
00:45:17est-ce que l'impôt
00:45:19est confiscatoire en France Philippe ?
00:45:20oui est-ce que pour vous
00:45:21l'impôt est confiscatoire
00:45:23avec toutes les augmentations
00:45:24d'impôts
00:45:24qui tombent
00:45:25jour après jour
00:45:26on pourrait même dire
00:45:26heure après heure
00:45:27et bien pour le moment
00:45:28vous dites oui
00:45:29à 91%
00:45:30vous pensez que
00:45:31certains impôts
00:45:32devraient être augmentés
00:45:33et d'autres supprimés
00:45:34par exemple
00:45:34ou pas
00:45:35venez nous le dire
00:45:36au 0826 300 300
00:45:37on se retrouve dans un instant
00:45:38soyez les bienvenus
00:45:40Philippe David
00:45:41ça va Philippe David ?
00:45:43ça va très bien
00:45:44surtout qu'on va parler d'impôts
00:45:46oui
00:45:46c'est sûr
00:45:47c'est ce que vous disiez au diard
00:45:48bientôt il va nous rester
00:45:49plus que l'impôt sur les eaux
00:45:50voilà
00:45:50l'impôt sur les eaux
00:45:52oui pas mal ça
00:45:53pas mal
00:45:53je pensais que ça vous intéressait
00:45:54parce que je pensais
00:45:55que vous parliez d'impôts
00:45:57impôts POT
00:45:57c'est impôts à boire
00:45:58c'est pour ça que vous étiez content
00:45:59moi je suis toujours partant
00:46:00c'est vrai qu'on parle plus du tout
00:46:04on n'a plus le temps
00:46:04on parle plus du tout de bouffe
00:46:05dans cette émission
00:46:06on laisse plus Philippe parler de bouffe
00:46:08c'est ça qu'il faut
00:46:08depuis que je suis au régime
00:46:09ça se voit oui bien sûr
00:46:12vous voulez savoir ce que j'ai mangé à midi ?
00:46:14non
00:46:14poulet au vin jaune
00:46:17c'est délicieux
00:46:18le vin jaune du Jura
00:46:19absolument très bien
00:46:20mais c'est pas bon à boire
00:46:21c'est pas bon à boire
00:46:22mais c'est super bon à cuisiner
00:46:23c'est une conversation passionnante
00:46:25hein jeudi
00:46:26tout le monde en fait
00:46:26c'est hyper intéressant
00:46:28émission culinaire
00:46:28j'aurais regretté cette journée
00:46:30si je n'avais pas eu cette conversation avec vous
00:46:32mais on va quand même y aller
00:46:33tout de suite
00:46:33la question du soir
00:46:34je n'en peux plus
00:46:35la commission mixte paritaire
00:46:36c'est député et sénateur
00:46:37qui doivent trouver un compromis
00:46:38sur le projet de budget
00:46:39a donc entériné hier
00:46:41la surtaxe sur les très grandes entreprises
00:46:43malgré la colère des grands patrons
00:46:45surtaxe qui doit rapporter
00:46:46on le rappelle 8 milliards à l'état
00:46:48afin de défendre l'emploi dans l'industrie
00:46:50plusieurs centaines de salariés
00:46:51d'Arkema, Vancorex
00:46:53mais aussi Michelin, Auchan
00:46:54les fonderies de Bretagne
00:46:55se sont mobilisés
00:46:57face au ministère des finances
00:46:58à l'appel de la CGT
00:46:59quand on vient en France
00:47:00et qu'on voit qu'on s'apprête
00:47:02à augmenter les impôts de 40%
00:47:05sur les entreprises
00:47:06qui fabriquent en France
00:47:07pour pousser à la délocalisation
00:47:09c'est idéal
00:47:10alors je ne sais pas
00:47:11si c'est vraiment l'objectif du gouvernement
00:47:12mais en tout cas il va l'atteindre
00:47:14ce chantage à l'emploi
00:47:15on n'en peut plus
00:47:16pour rester sur le cas de Bernard Arnault
00:47:18c'est seulement 20% de ses salariés
00:47:20qui sont en France aujourd'hui
00:47:21donc le Medgin France est très relatif
00:47:23Les vraies voix sud radio
00:47:26et les députés ont voté donc lundi
00:47:29un amendement gouvernemental
00:47:30alourdissant de 2 milliards d'euros
00:47:32les taxes sur les grandes entreprises
00:47:34et on vous pose cette question
00:47:36l'impôt est-il confiscatoire en France
00:47:38et bien vous dites oui à 91%
00:47:40vous voulez réagir
00:47:42et ce n'est pas confiscatoire
00:47:435 centimes d'euros TTC l'appel
00:47:45le 0 826 300 300
00:47:47Françoise Degoy
00:47:48alors c'est étonnant
00:47:50puisque en 2014
00:47:52quelqu'un c'est un contrebote
00:47:54c'était plein
00:47:55et finalement la cour de cassation
00:47:57et le conseil d'état
00:47:58ont dit que les impôts
00:48:00n'ont jamais été confiscatoires
00:48:03jamais jamais jamais
00:48:04Oui alors après c'est une forme d'expression
00:48:08il y a quand même encore en France
00:48:09un consentement à l'impôt
00:48:10qui est très élevé
00:48:11c'est l'héritage de la révolution
00:48:13les impôts on a compris
00:48:15c'est aussi la démocratie
00:48:16c'est-à-dire que vous payez
00:48:17vous contribuez au bien-être de la société
00:48:19donc ce truc-là quand même
00:48:20quelle que soit la nature des débats
00:48:22et au moment des débats
00:48:23sur le budget chaque année
00:48:24et particulièrement sur ce débat-là
00:48:27évidemment on a toujours les mêmes
00:48:29comment dirais-je
00:48:30les mêmes inflexions
00:48:31les mêmes mots etc.
00:48:32donc l'impôt n'est pas confiscatoire
00:48:34les députés ont voté
00:48:37alors c'est très marrant
00:48:38parce que c'est le gouvernement
00:48:39c'était un amendement du gouvernement
00:48:41présenté par Roland Lescure
00:48:43le ministre de l'économie et des finances
00:48:44et c'est la gauche qui l'a voté
00:48:46et les macronistes se sont abstenus
00:48:49donc 2 milliards en plus
00:48:50voilà c'est sur les grandes entreprises
00:48:52c'est pas sur les PME etc.
00:48:54donc moi je crois que globalement
00:48:55l'impôt n'est pas confiscatoire
00:48:56mais je serais tout à fait favorable
00:48:58à ce que sur une feuille d'impôt
00:49:00et bien à partir de je ne sais pas quand
00:49:02on explique où vont les impôts
00:49:04parce que c'est ça la réalité en fait
00:49:06les français voudraient comprendre
00:49:08où passent leurs impôts
00:49:09et je pense qu'on peut l'expliquer
00:49:10de façon tendre à cet impôt
00:49:13en tout cas dans le service public
00:49:14ils se rendent compte que finalement
00:49:15c'est pas très efficient quand même
00:49:19je suis d'accord
00:49:19surtout l'hôpital
00:49:20je pense que la grande plaie vraiment
00:49:22c'est l'hôpital
00:49:22non mais l'hôpital
00:49:23et les transports vraiment
00:49:24et les déserts médicaux
00:49:26c'est vraiment
00:49:26tu as raison à ce que tu dis François
00:49:28les français ils n'ont pas de problème
00:49:29je pense pour payer les impôts
00:49:30le seul souci c'est qu'on ne sait pas
00:49:32où ça va quoi
00:49:32et puis on se rend compte
00:49:33qu'on est dans les déficits abyssaux
00:49:36et il y a aussi l'impôt sur
00:49:39vous savez sur les biens immobiliers
00:49:41ça je trouve que c'est scandaleux
00:49:42ça c'est du confiscatoire
00:49:43c'est à dire des gens qui sont obligés
00:49:45de vendre un appart
00:49:46ils ont hérité pour payer l'impôt
00:49:47enfin c'est une catastrophe ce pays
00:49:50moi je crois que
00:49:51le souci c'est qu'on ne sait pas
00:49:54ce que devient l'argent
00:49:56parce qu'on est le pays le plus taxé du monde
00:49:58mais dans le régalien
00:49:59rien ne va
00:50:01rien ne va
00:50:02l'école c'est un désastre
00:50:03ça s'effondre
00:50:04dans tous les classements internationaux
00:50:06PISA et TIMSS
00:50:07c'est donc que c'est pas un problème de moyens
00:50:08on dépense plus de 150 milliards
00:50:10si on prend les budgets
00:50:11de l'État
00:50:12c'est le plus gros budget
00:50:12c'est le plus gros budget
00:50:13non mais si on prend en plus
00:50:14ce que paye les régions
00:50:15les départements et les communes
00:50:16pour les écoles
00:50:17les collèges et les lycées
00:50:18c'est plus de 150 milliards
00:50:19l'armée elle est à l'os
00:50:21la justice
00:50:21on classe les affaires
00:50:23ou alors c'est jugé
00:50:24à Pâques ou à la Trinité
00:50:25bref
00:50:26tout ce qui est le régalien
00:50:28rien ne va
00:50:29et on se pose la question
00:50:30où va l'argent
00:50:32et moi désolé
00:50:33j'ai pas de réponse
00:50:35enfin si j'ai quelques idées
00:50:36qu'il y a beaucoup de gaspillage etc
00:50:37mais ce serait trop long à expliquer ici
00:50:39et ça les français n'en peuvent plus
00:50:41si on avait un régalien fabuleux
00:50:42que l'hôpital
00:50:43on n'avait pas 8 heures d'attente
00:50:44dans le couloir des urgences
00:50:46que l'école était la meilleure du monde
00:50:48que l'armée avait 4 porte-avions
00:50:51qu'elle était super équipée et tout
00:50:52que la justice jugeait en 3 mois
00:50:54et la police
00:50:56bien sûr
00:50:56évidemment
00:50:57les gens diraient
00:50:58on consent à l'impôt
00:50:59le problème c'est que là
00:51:00ils n'en ont pas pour leur argent
00:51:01on paye la force
00:51:02je veux dire
00:51:03on paye les impôts
00:51:05d'un 3 étoiles au Michelin
00:51:06et on a le service
00:51:07d'un mauvais fast-food
00:51:08est-ce que ce n'est pas l'opacité
00:51:09sur les lois
00:51:10parce qu'il y a pas mal de lois
00:51:11d'impôts
00:51:13plutôt que de faire des re-tech
00:51:15en disant voilà
00:51:15on a mis ça en place
00:51:16ça ne fonctionne pas vraiment
00:51:17on va revenir en arrière
00:51:18on va changer
00:51:18je pense qu'il faut changer de méthode
00:51:19ok on peut
00:51:20moi je suis d'accord avec ce que vous dites
00:51:22tout ce que vous dites
00:51:22c'est-à-dire qu'il faut changer de méthode
00:51:24tout depuis
00:51:24vous me connaissez ?
00:51:25non non
00:51:25non mais je pense que
00:51:27ce qui est en train de se passer au parlement
00:51:29est vraiment majeur
00:51:30on ne se rend pas compte
00:51:31du changement de culture politique
00:51:33qui est en train de s'opérer
00:51:34vous avez des gens
00:51:35qui travaillent ensemble
00:51:36et qui font quasiment
00:51:37chacun sans perdre leur idéologie
00:51:39de la coproduction de budget
00:51:40ça n'est jamais arrivé
00:51:42et ça veut dire
00:51:43qu'on va peut-être arriver
00:51:44à ce changement de mœurs politique
00:51:47qui est qu'à un moment donné
00:51:48on peut avoir un ministre
00:51:49d'économie et des finances
00:51:50qui arrive un soir
00:51:51et qui dit ok
00:51:51voilà là on s'est trompé
00:51:53là on a trop
00:51:54là on va remettre
00:51:55là on va re-serrer
00:51:56je pense que
00:51:57tu es optimiste
00:51:57écoute moi je vais te dire
00:52:00je suis optimiste
00:52:01de toute façon est-ce qu'on a le choix
00:52:02et je suis très heureuse de l'être
00:52:03je vais vous dire
00:52:04ça fait 25 ans
00:52:05que je suis journaliste politique
00:52:06éditorialiste
00:52:07j'ai fait tout
00:52:08en France à l'international
00:52:09j'ai jamais vu
00:52:10peut-être une situation
00:52:12je n'ai jamais vu
00:52:12un parlement français
00:52:14qui débat de cette manière là
00:52:16alors il y a des noms d'oiseaux
00:52:17etc
00:52:17mais qui avance aussi
00:52:19intelligemment
00:52:20je ne sais pas si ça va au bout
00:52:21parce que le chemin de Crète
00:52:22vous avez 800 mètres
00:52:23d'un côté d'abîme
00:52:25et 800 mètres de l'autre côté
00:52:26tu vois
00:52:26c'est sur le pic du Midi
00:52:27où ça arrête de la grande fâche
00:52:28tu vois
00:52:29c'est très
00:52:30ce chemin est très étroit
00:52:32il y a une conscience générale
00:52:34il y a une conscientisation
00:52:35même à la fille
00:52:36très bruyante
00:52:37ce week-end
00:52:38etc
00:52:38hier
00:52:39ils ont voté
00:52:41ils sont au travail
00:52:42les gens se parlent
00:52:44et ils essaient de coproduire
00:52:46pour éviter un désastre démocratique
00:52:48et je pense qu'on est en train
00:52:49de vivre un truc
00:52:50ça fait un moment
00:52:50la coproduction
00:52:51ça fait un moment
00:52:51que ça dure
00:52:52le budget n'est toujours pas voté
00:52:53mais c'est normal
00:52:54c'est 70 jours
00:52:55on dirait que tu ne sais pas
00:52:56ce que c'est un budget
00:52:57non
00:52:57mais moi je ne suis pas d'accord
00:52:58avec sa fabrique
00:52:59il s'est
00:53:00il s'est
00:53:00il y a un décembre
00:53:01il y a un consensus
00:53:03mais chacun est sur sa ligne
00:53:05il ne veut pas bouger
00:53:05je ne suis pas d'accord
00:53:06je pense que tout le monde
00:53:07fait des pas
00:53:08je pense qu'on va atterrir
00:53:09par exemple
00:53:10la gauche demandait
00:53:114 milliards de plus
00:53:13sur les entreprises
00:53:14finalement
00:53:14on atterrit
00:53:15on coupe en deux
00:53:16on tombe à deux
00:53:17et c'est ça dans tous les domaines
00:53:19je ne dis pas qu'on va y arriver
00:53:20mais je dis que quand même
00:53:21ce qui se passe
00:53:22est assez exceptionnel
00:53:23moi je trouve
00:53:24non mais moi je trouve que
00:53:25pour la question
00:53:26tu n'es pas d'accord avec ça
00:53:26sur le renouveau
00:53:27non
00:53:28moi je crois qu'aujourd'hui
00:53:31les gens se mettent
00:53:32à peu près d'accord
00:53:33parce qu'ils veulent sauver
00:53:33leur siège
00:53:34parce qu'ils ont peur
00:53:35d'une chose
00:53:35c'est de la dissolution
00:53:36et qu'en quelle dissolution
00:53:38il y a un rat de marée
00:53:39et à Rennes
00:53:39comme l'a dit Gabriel Attal
00:53:41à Emmanuel Macron
00:53:42si tu dissous
00:53:43on revient à 30
00:53:44non non mais
00:53:45quand vous êtes le triple
00:53:46un peu plus du triple
00:53:47c'est un peu gênant
00:53:48il a dit 30 a priori
00:53:50mais je n'étais pas
00:53:50dans le bureau
00:53:50du président de la république
00:53:52je n'ai pas cette chance
00:53:52ils sont plus dans les calculs politiques
00:53:54que dans les thématiques d'après
00:53:54et donc on est plus dans le calcul
00:53:56et surtout
00:53:57surtout ce budget
00:53:58pour moi
00:53:59est insupportable
00:54:00parce qu'il ne fait
00:54:01aucune économie réelle
00:54:03et c'est là
00:54:04qu'il faut arriver
00:54:05quand vous avez quelqu'un
00:54:07vous avez un athlète
00:54:08qui est dans le problème
00:54:09de la France
00:54:10c'est que c'est un pur sang
00:54:11mais avec un jockey
00:54:13qui a le gabarit
00:54:14au choix
00:54:14du sergent Garcia
00:54:15ou d'Oliver Hardy
00:54:16et tant qu'on aura
00:54:17c'est la discrimination
00:54:18une discrimination
00:54:18un jockey
00:54:22c'est toujours petit
00:54:23et très fin
00:54:23ça ne pèse rien
00:54:24parce que sinon
00:54:24et nous
00:54:25l'état obèse
00:54:26il est sur notre pur sang
00:54:27et le pur sang
00:54:28il ne peut pas passer
00:54:29alors je ne suis pas d'accord
00:54:30avec vous
00:54:30parce que vous savez très bien
00:54:31que le budget
00:54:32c'est deux parties
00:54:33c'est la partie recette
00:54:34bien sûr
00:54:34c'est ce qu'on est en train
00:54:35d'étudier
00:54:36et là
00:54:36ce qu'ils étudient
00:54:38et qu'on étudie tous
00:54:39en suivant ça
00:54:39et après vous avez
00:54:40la partie PLFSS
00:54:41budget de la sécu
00:54:42qui va être
00:54:43la partie des coupes
00:54:45elle va être très difficile
00:54:47celle-là
00:54:48elle va être super dure
00:54:49vraiment à aborder
00:54:50là c'est que le hors d'oeuvre
00:54:52j'ai envie de dire
00:54:53donc je ne suis pas du tout
00:54:54sûr qu'on y arrive
00:54:55il y a peut-être 10% de chance
00:54:56moi je n'en suis pas convaincu
00:54:57non plus
00:54:58mais quand même
00:54:59il faut les jouer
00:55:00parce que
00:55:00et je ne suis pas d'accord
00:55:01avec vous
00:55:01sur le fait que tout le monde
00:55:02a peur
00:55:02alors Renaissance
00:55:03bien sûr peut avoir peur
00:55:04et par exemple
00:55:05le parti socialiste
00:55:05n'a absolument pas peur
00:55:06il peut avoir peur aussi
00:55:07non
00:55:07dans 90 circonscriptions
00:55:09ils sont en tête
00:55:10même sans LFI
00:55:11vous avez les LR
00:55:12franchement honnêtement
00:55:13enfin les dernières élections
00:55:14excusez-moi
00:55:14Fort est passé
00:55:16grâce au LFI
00:55:17mais pas du tout
00:55:18mais je pense que
00:55:20on ne voit pas
00:55:21les mêmes élections
00:55:22de la même façon
00:55:23on parle du nouveau
00:55:23Front populaire
00:55:24mais Olivier Fort
00:55:25il est réélu
00:55:26contre les macronistes
00:55:27depuis des années
00:55:27depuis 5,5 ans
00:55:29c'est pas ce qui a été dit
00:55:30mais écoutez
00:55:31mais travaillez
00:55:32je veux dire
00:55:33bosse, bosse
00:55:33et bosse tes dossiers
00:55:34mais non
00:55:34Guillaume Garraud
00:55:35est réélu
00:55:36à l'Assemblée
00:55:36mais non
00:55:37il y a un paquet
00:55:38qui se sont vendus
00:55:39à la française
00:55:40il y a eu un accord
00:55:42sur le nouveau
00:55:42Front populaire
00:55:43aux dernières élections
00:55:44c'est pas ce que je dis
00:55:44ce que je dis
00:55:45c'est que
00:55:46sans LFI
00:55:47le parti socialiste
00:55:48dans ses projections
00:55:48est en tête
00:55:49dans 90 circonscriptions
00:55:50donc c'est pas vrai
00:55:51de dire
00:55:52alors pourquoi
00:55:53ils ne se sont pas séparés
00:55:54tout de suite
00:55:54de LFI
00:55:55parce que vous avez
00:55:56un accord politique
00:55:57et que évidemment
00:55:57des stratégies
00:55:58mais à droite
00:56:00il y a des stratégies
00:56:00vous en avez
00:56:01mais écoute
00:56:03ce que tu as
00:56:04le Rassemblement National
00:56:06il a fait des accords
00:56:07avec personne
00:56:07avec Ciutti
00:56:09déjà pour commencer
00:56:09la droite
00:56:12a la limite horizon
00:56:13horizon même
00:56:14à faciliter
00:56:15mais non pas horizon
00:56:15c'est Édouard Fini
00:56:16on renonce
00:56:18sur notre sujet
00:56:19parce que là
00:56:20on part en digression
00:56:21est-ce que ça veut dire
00:56:22que
00:56:23quels que soient
00:56:23enfin en tout cas
00:56:24les parties
00:56:24est-ce que
00:56:25ça va dans la bonne direction
00:56:27de se dire
00:56:27que finalement
00:56:28c'est ce que voulait
00:56:30le corps nu
00:56:30d'arriver
00:56:31à gérer
00:56:32tout ce petit monde
00:56:33et de passer
00:56:33entre les gouttes
00:56:34pour l'instant
00:56:34je ne sais pas
00:56:36combien de temps
00:56:37ça débra
00:56:37mais je trouve
00:56:38que c'est pas si mal
00:56:39honnête
00:56:39aujourd'hui
00:56:41vous aimez bien
00:56:42votre expression
00:56:43montagnarde
00:56:43où on était vraiment
00:56:44sur la ligne de crête
00:56:45avec 500 mètres d'apique
00:56:47d'un côté
00:56:47et 600 mètres d'apique
00:56:49de l'autre
00:56:49c'est très fragile
00:56:51c'est très fragile
00:56:53cependant
00:56:54je vais mettre
00:56:55le verre
00:56:56non pas à moitié plein
00:56:58mais à moitié vide
00:56:59et qui s'évapore
00:57:00à toute vitesse
00:57:01si on a déjà
00:57:02un mal fou
00:57:03à faire un budget
00:57:03cette année
00:57:04où il va falloir
00:57:04de mémoire
00:57:05emprunter
00:57:05310 milliards
00:57:07je vous laisse imaginer
00:57:08vu la conjoncture économique
00:57:10que nous avons
00:57:10avec le chômage
00:57:11qui augmente
00:57:12et donc
00:57:12la croissance
00:57:14est mauvaise
00:57:14donc les rentrées
00:57:16de TVA
00:57:16ne sont pas aussi bonnes
00:57:17comment est-ce qu'on va faire
00:57:18un budget
00:57:19l'an prochain
00:57:19alors qu'on sera
00:57:21en pleine campagne
00:57:22présidentielle
00:57:22parce que là
00:57:23chacun défendra
00:57:24ses intérêts
00:57:25et je peux vous dire
00:57:26que ça va être requêtement
00:57:27alors justement
00:57:28pour ces raisons-là
00:57:29et bien vous voyez
00:57:29c'est là où je vous serai
00:57:31d'accord avec vous
00:57:31c'est sur l'opportunisme
00:57:33le véritable opportunisme
00:57:34vous allez le voir
00:57:35sur le budget
00:57:362026-2027
00:57:38parce que ce sera
00:57:38le budget
00:57:39de 3 mois
00:57:40avant la présidentielle
00:57:41et là
00:57:42de toute façon
00:57:42personne mouftera
00:57:43et tout sera accordé
00:57:44parce que ça sera
00:57:453 mois avant la présidentielle
00:57:45t'as vu quand même
00:57:46les agences de notation
00:57:47c'est Doubla
00:57:48non c'est pas vrai
00:57:49c'est pas vrai
00:57:50parce que Moudi
00:57:50retient quand même
00:57:53sa note
00:57:53c'est quand même
00:57:54pas joli joli
00:57:55en tout cas moi
00:57:56je dis tous les jours
00:57:57je pense aux entrepreneurs
00:57:59je pense aux entreprises
00:58:00je pense à tous ces gens
00:58:01qui aujourd'hui
00:58:02naviguent à vue
00:58:03sur la retraite
00:58:06sur les équipes
00:58:07sur le fonctionnement
00:58:08vous avez raison
00:58:08tous les jours
00:58:09j'en parle
00:58:10vous avez 100% raison
00:58:11il faut y penser
00:58:11et en tout cas
00:58:13non mais je peux vous poser
00:58:14une question à l'inverse
00:58:15est-ce que
00:58:16que serait ce pays
00:58:17si nous étions
00:58:18dans une dissolution
00:58:19avec des élections
00:58:20législatives anticipées
00:58:21qui ne vont rien changer
00:58:23nous serions en campagne
00:58:23électorale en ce moment
00:58:24des élections
00:58:25qui ne vont rien changer
00:58:26à l'équilibre
00:58:27à l'interdiction
00:58:27c'est ça le sujet
00:58:28on demande juste un truc
00:58:29c'est de la stabilité
00:58:30juste à un moment donné
00:58:31des uns et des autres
00:58:32et je pense que ça nous aiderait beaucoup
00:58:34j'espère qu'ils vont y arriver
00:58:34tout de suite
00:58:35Sud Radio
00:58:36fait sa transat
00:58:37et vous savez que Sud Radio
00:58:38est le partenaire
00:58:39de l'équipage
00:58:39rêve à perte de vue
00:58:40sur le transat
00:58:41qu'a fait
00:58:42lors
00:58:43le Havre Normandie
00:58:44Sud Radio
00:58:45fait sa transat
00:58:46et on continue
00:58:48avec vous
00:58:49François Louis
00:58:50de suivre
00:58:52le skipper
00:58:54Joël Paris
00:58:54c'est Goulvene Marie
00:58:55qui navigue
00:58:56dans des conditions
00:58:56très difficiles en ce moment
00:58:57des conditions si difficiles
00:58:59que la connexion
00:59:00elle est rompue
00:59:01plus aucun contact
00:59:02pour le moment
00:59:03là-bas en plein coeur
00:59:04du golfe de Gascogne
00:59:06nos deux navigateurs
00:59:06affrontent une très très grosse dépression
00:59:08le vent souffle fort
00:59:10la mer est creusée
00:59:11il y a des vagues
00:59:11qui sont absolument gigantesques
00:59:14et leur bateau
00:59:15le petit classe 40
00:59:16qui est le plus petit
00:59:16de la compétition
00:59:17lui il encaisse des vagues
00:59:19qui sont beaucoup trop grandes
00:59:20pour lui
00:59:20donc du coup
00:59:20le cap est désormais
00:59:21mis sur la Corogne
00:59:22ça se trouve au nord-ouest
00:59:24de l'Espagne
00:59:24comme toujours
00:59:25tenté de se mettre à l'abri
00:59:26sauf que le temps qu'ils se mettent à l'abri
00:59:28la tempête les a déjà rattrapés
00:59:29et donc du coup
00:59:30ils se sont pris au piège
00:59:31face à une houle immense
00:59:32comme j'ai pu le dire
00:59:33malgré tout
00:59:34Joël Paris
00:59:35et son coéquipier
00:59:36tiennent bon
00:59:36ils sont 32ème sur 42
00:59:37ils ont gagné
00:59:38quelques toutes petites places
00:59:39c'est bien
00:59:39et sur leurs concurrents
00:59:41ils progressent face au vent
00:59:42à une vitesse de 6 nœuds
00:59:43donc 6 nœuds
00:59:44c'est pas énorme
00:59:44mais voilà
00:59:45ils sont dans leur petite
00:59:46identification
00:59:46il faudra encore attendre
00:59:5048 heures
00:59:50on pense
00:59:51avant que la communication
00:59:52soit rétablie
00:59:53parce que c'est leur antenne
00:59:54en fait
00:59:54vous savez que c'est
00:59:56le golfe de Gascogne
00:59:57c'est un grand classique
00:59:57à chaque fois
00:59:58pour le Vendée Globe par exemple
01:00:00il y a souvent
01:00:00dématage
01:00:02golfe de Gascogne
01:00:03et direction la Corogne
01:00:04enfin c'est un espèce
01:00:05de truc quasiment mécanique
01:00:06allez les amis
01:00:07merci beaucoup
01:00:08merci beaucoup
01:00:09Bruno Pommard
01:00:10merci beaucoup
01:00:10Françoise de Gois
01:00:11Philippe David
01:00:12vous restez avec nous
01:00:12bien entendu
01:00:13les vrais voix de l'emploi
01:00:14dans un instant
01:00:15dans un instant
01:00:16puisqu'on va revenir
01:00:17sur les seniors
01:00:20alors les seniors
01:00:20vous allez voir
01:00:21il y a tellement de choses à dire
01:00:22c'est tellement positif
01:00:23et ceux qui en parlent
01:00:25dans un instant
01:00:26vous vous redonnez de l'espoir
01:00:27vous allez voir
01:00:28et vous vous rendez compte
01:00:28que les plus ailleurs d'entre nous
01:00:29nous quittent
01:00:30Françoise de Gois
01:00:30et Bruno Pommard
01:00:31mais d'accord
01:00:32à partir de quel âge
01:00:33c'est les seniors
01:00:34à partir de 45 ans
01:00:35maintenant dans une entreprise
01:00:37à 45 ans
01:00:38tu commences à plus
01:00:39c'est ça
01:00:39ah oui carrément
01:00:40on va y aller
01:00:42mais allez parler dans le club
01:00:43allez rester avec nous
01:00:46on revient dans un instant
01:00:47à tout de suite
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