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  • il y a 5 mois

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00:0018h20 de retour dans Punchline sur CNews et sur Europa.
00:03On va évoquer ces 20 ans, 20 ans depuis les émeutes de 2005
00:08qui ont été provoquées par la mort à Clichy-sous-Bois de deux jeunes de 17 et 15 ans.
00:13Ils s'étaient cachés dans un transformateur électrique.
00:16Ils ont été électrocutés. Ce drame a été le point de départ de trois semaines d'émeutes, d'une ampleur inédite.
00:21Je rappelle qu'il y a quatre personnes qui sont décédées pendant ces émeutes, en plus de ces deux jeunes.
00:26Quatre innocents qui ont été soit lynchés, soit asphyxiés par des incendies.
00:31J'aimerais qu'on regarde et qu'on lise le tweet de certains membres de la France Insoumise.
00:35Là encore, je ne sais pas si c'est qu'on pense qu'ils retweetent ça en masse, en meutes, comme d'habitude.
00:40Madame Soudet, Zied et Bounin sont morts, voilà, 20 ans déjà, rien n'a changé.
00:43Écoutez bien, l'institution policière continue de tuer et de commettre des bavures en toute impunité
00:47et nous continuons d'être en colère.
00:49En fait, c'est... et tout le monde retweet ça.
00:53François-Légis Vert.
00:54C'est toujours abject, mais en même temps, c'est risible.
00:57Parce que c'est un personnage comique, il faut bien dire.
00:59Oui, mais ce qu'elle dit est grave.
01:00Elle dit que la police tue.
01:01Enfin, c'est un slogan de la France Insoumise.
01:03C'est celui de Manon Aubry, parce que je...
01:04Oui, ça c'est plus sérieux.
01:06Oui, parce que comme France, je me disais, bon, merci à Soudet,
01:08qui a quand même un certain nombre de problèmes en ce moment.
01:10On dit toujours la peau, on vous le dit.
01:12Bien, bah oui, la peau la peau, elle a des problèmes avec le droit privé, apparemment.
01:16Donc, Manon Aubry, il y a 20 ans, en effet,
01:18« Ziad Bena et Benoît Traoré ont été tués lors d'un contrôle policier.
01:22Depuis, rien n'a changé.
01:24Le racisme et la violence continuent de ronger la police et de causer des morts. »
01:29Non, mais attendez.
01:30Si ce n'est pas accroché une cible...
01:32Dans le dos des policiers, qu'elle se rende...
01:34Et elle, en principe, c'est les filles à visage humain.
01:36C'est le rôle qu'elle joue, parce que c'est, d'ailleurs...
01:39Enfin, la presse l'aime bien, visiblement, elle passe souvent,
01:43et la marée est gentille.
01:43Elle vient chez Sonia Moproque.
01:44C'est le fond de sa pensée.
01:46C'est le fond de la pensée de la France Insoumise.
01:48Ce qui est terrible, en plus, c'est factuellement faux.
01:50Ils sont morts.
01:51Bah oui, évidemment.
01:51À la suite d'un contrôle.
01:52À la suite d'un contrôle.
01:54Puisqu'il y a eu ce contrôle, ils ont fui,
01:55ils sont entrés dans ce transformateur.
01:58Il y a eu un arc électrique, voilà.
01:59Donc, les policiers ne les ont pas tués volontairement.
02:01Enfin, ils ne l'ont pas tiré dessus.
02:03Et donc, eux, ce qu'ils disent...
02:04Ils n'ont même pas ouvert la porte du transformateur.
02:06Ce qu'ils disent, là, c'est qu'ils ont été tués par les policiers
02:08et que ça continue 20 ans après.
02:10Et de toute façon, leur discours, c'est la police est négrophobe,
02:12la police est raciste, la police tue,
02:14dans l'indifférence générale.
02:16Et on ne fait rien contre eux.
02:18Ils sont dans la publicité.
02:20Mais attention, ils sont en train de déstabiliser
02:22complètement nos institutions.
02:23Y compris l'institution policière,
02:25qui est la seule dans certains territoires
02:26à tenir encore un peu.
02:28Mais ce n'est pas pour rejoindre François Puponi
02:30sur les chances de victoire.
02:32Parce que je crois qu'il y a absolument...
02:33Moi, a priori, comme ça, je pense qu'ils n'ont pas de chance de victoire.
02:36Mais ce qui est vrai, c'est qu'à l'occasion d'un gros score,
02:38ils pourraient peut-être essayer, par la rue,
02:40de prendre le pouvoir un jour, après une élection
02:43qui ne serait pas trop mal passée pour eux.
02:45Mais la vérité, c'est que c'est un travail
02:49de pénétration en permanence
02:51de ce que Jean-Luc Pénanchot appelle les quartiers populaires.
02:54C'est-à-dire les quartiers avec une émigration importante.
02:59Et ce qui va se passer,
03:01parce qu'on voit très bien ce qu'ils font,
03:03c'est la tactique des frères musulmans,
03:05sauf que ce sont toujours des fils de bonne famille,
03:07souvent bien friqués, qui font ça, etc.
03:10Mais un jour, les frères musulmans,
03:12comme je vous l'ai souvent dit,
03:13ils vont reprendre possession de leur bien.
03:16Parce que ce sont eux...
03:17Et ils vont faire comme ils ont fait,
03:19d'ailleurs, regardez, en Grande-Bretagne,
03:21les frères musulmans ne se gênent pas.
03:22En Belgique, ils ne se gênent pas.
03:24Enfin, ils prennent des positions de pouvoir,
03:27ils prennent des postes importants partout.
03:29Maintenant, aux Etats-Unis,
03:31je ne suis pas sûr qu'ils soient frères musulmans,
03:32Zoran Mamdani, le candidat à la mairie de New York,
03:35c'est gratiné.
03:36Quand on regarde le pédigree, c'est gratiné.
03:38Enfin, c'est quelque chose d'horrible.
03:39Bon, lui aussi, il y va directement.
03:41Je pense que notre société, si vous voulez,
03:43nos sociétés sont tellement malades,
03:46décomposées,
03:47qu'elles sont même capables de se donner
03:49à ces genres de personnes.
03:50La question que je posais, c'est est-ce qu'on a tiré les leçons
03:52de ce qui s'est passé il y a 20 ans ?
03:53On va juste écouter un tout petit extrait
03:55d'un discours de Jacques Chirac à l'époque,
03:56novembre 2005,
03:57trois jours avant la fin des émeutes.
03:58Il disait, la violence ne règle jamais rien.
04:00Il disait, l'autorité parentale est capitale.
04:03Écoutons-le.
04:03Quand on appartient
04:05à notre communauté nationale,
04:09on en respecte les règles.
04:13Les enfants, les adolescents
04:15ont besoin de valeurs, de repères.
04:19L'autorité parentale est capitale.
04:23Les familles doivent prendre
04:24toutes leurs responsabilités.
04:26Celles qui s'y refusent
04:30doivent être sanctionnées
04:31comme la loi le prévoit.
04:34Celles qui connaissent
04:36de grandes difficultés
04:37doivent en revanche
04:39être activement soutenues.
04:43Ce qui est en jeu,
04:46c'est le respect de la loi,
04:49mais aussi la réussite
04:51de notre politique d'intégration.
04:53Il faut être strict
04:57dans l'application des règles
04:59du regroupement familial.
05:02Il faut renforcer la lutte
05:04contre l'immigration irrégulière
05:06et les trafics qu'elle génère.
05:10Il faut intensifier l'action
05:13contre les filières
05:15de travail clandestin,
05:16cette forme moderne de l'esclavage.
05:19Voilà pour Jacques Chirac.
05:2120 ans après,
05:23on y est au même point.
05:25Mais les quartiers
05:26se sont calmés.
05:27Pas grâce à la République.
05:29C'est les dealers
05:29et les barbus
05:30qui calment les quartiers.
05:32Régulièrement,
05:33des gens me disent
05:33quand j'étais maire
05:34en disant
05:34« Monsieur le maire,
05:35il va y avoir une livraison bientôt. »
05:37Je dis « Pourquoi tu me dis ça ? »
05:38Parce que les dealers,
05:39ils appellent au calme.
05:40Donc quand il y a une livraison,
05:41ils ne voulaient pas être policier.
05:42Surtout pas de police.
05:44Surtout pas de police.
05:45Louis, rapidement.
05:46Je trouve que la séquence
05:47avec Jacques Chirac
05:48a terriblement mal vieilli
05:49puisqu'on est encore en plein dedans
05:51en pire.
05:52Parce qu'en réalité,
05:52la situation est bien pire.
05:54François Puponi
05:55vient décrire
05:56les mécanismes
05:56un peu de compensation
05:57qui font que de temps en temps
05:59on se dit
05:59« Ah, mais il y a peut-être
06:00une accalmie. »
06:01En réalité,
06:01à partir de ce moment-là,
06:03il y a eu une double culture
06:04qui s'est installée en France.
06:05La culture de l'excuse sociale
06:06et ethnique.
06:07Et évidemment,
06:09la culture de l'émeute
06:10ou de la contestation violente
06:12dès que les gens
06:13n'étaient pas satisfaits
06:13de l'action de l'État.
06:15Et en fait,
06:15on en est toujours là.
06:16Ils les émeutent avec Naël.
06:18Il s'est passé exactement
06:18à peu près la même chose.
06:20Et ce que je trouve
06:21vraiment terrifiant,
06:23c'est qu'aujourd'hui aussi,
06:24puisque la députée LFI
06:25disait
06:26« Mais que s'est-il passé
06:27pendant 20 ans ? »
06:27Ce qui s'est passé,
06:28c'est que justement
06:28cette culture maintenant
06:29est absolument partout.
06:30Et LFI,
06:31donc l'extrême gauche,
06:31fait un score bien plus important
06:33que ce qu'elle faisait
06:34à cette époque-là.
06:35Sur l'autorité parentale,
06:36il y a eu,
06:37à ce moment-là,
06:38il y a eu un renversement.
06:39Un renversement,
06:40c'est-à-dire que
06:40c'est les jeunes
06:41qui sont dans la rue en 2005
06:43qui tout d'un coup,
06:44véritablement,
06:44chez eux aussi,
06:45prennent le pouvoir.
06:46Par rapport au grand frère
06:47qui était le mythe du grand frère,
06:48c'est terminé.
06:49Ou aux parents.
06:49Par rapport aux parents.
06:51C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
06:51il faut savoir que,
06:52notamment les maires,
06:53sont obligés de suivre.
06:54Et s'ils ne suivent pas,
06:56c'est difficile pour eux.
06:57Ça se passe pas mal.
06:57François-Livis,
06:58on évoquait la France d'avant
07:00avec Jacques Chirac.
07:00Ça m'amène à votre livre
07:01« Voyage dans la France d'avant ».
07:02Est-ce qu'elle était aussi bien
07:03que ça,
07:03cette France d'avant ?
07:05Celle que vous décrivez ?
07:06Bien sûr que non.
07:07Avec beaucoup de gratitude
07:07pour ce pays que vous aimez.
07:09Évidemment,
07:10de loin,
07:11comme ça,
07:12si on ne gratte pas,
07:13j'ai tout du vieux con.
07:14Parce qu'effectivement,
07:15d'abord,
07:15je suis très nostalgique
07:16de la France d'avant,
07:17mais c'est normal.
07:18Tous ces morts
07:20avec lesquels je vis encore,
07:22parce que les morts,
07:22ils sont vivants en vous,
07:23vos parents,
07:24la famille,
07:25les amis,
07:26etc.
07:26C'est bon.
07:27Et puis aussi,
07:27des grandes périodes.
07:29Vous voyez,
07:29il s'est passé des tas de choses,
07:30notamment, par exemple,
07:31sur le plan culturel,
07:32sur le plan artistique.
07:33Je commence ce livre
07:34par mes petites rencontres
07:35quand j'étais...
07:36Avec Giacometti.
07:37Avec Giacometti.
07:37C'est magnifique.
07:38Attendez,
07:39Paris,
07:40c'était la grande capitale des arts.
07:42Tout le monde regardait Paris.
07:43Il y avait Giacometti,
07:44il y avait Picasso,
07:45il y avait Miro,
07:45il y avait Braque.
07:46La liste était interminable.
07:48Ils étaient tous à Paris.
07:49Giacometti qui vous dit
07:50« Sois toi-même,
07:51n'écoute personne ».
07:52Magnifique conseil.
07:53C'est un truc qui n'écoute personne.
07:54D'ailleurs,
07:55quand je l'ai retrouvé
07:56dans les notes,
07:57parce que...
07:58Vous écrivez tout.
07:58Je me prenais pour un écrivain
07:59tout petit,
08:00déjà,
08:01j'avais 15-16 ans,
08:02et je prenais des notes
08:03et il a dit
08:05« N'écoute personne ».
08:06J'avais mis une...
08:08Entouré.
08:09Entouré avec un grand cercle.
08:12C'était quelque chose
08:12d'un point d'exclamation
08:14comme si c'était une chose
08:14absolument fondamental.
08:15Vous avez suivi son conseil,
08:16France.
08:16On n'en avait qu'à votre tête.
08:18J'essayais,
08:18oui, c'est sûr.
08:19Et si vous voulez,
08:21un point, par exemple,
08:21important qui amuse
08:23tous ceux qui lisent le livre,
08:24c'est évidemment la chanson.
08:25Mais attendez,
08:25c'est de la folie,
08:28elle est répétitive.
08:29Il n'y a plus de paroles.
08:31La musique est déstructurée.
08:32Je ne dis pas
08:32qu'il n'y a pas des bons...
08:33Il y a des très bons chanteurs encore.
08:34Oui, il y a des grands chanteurs.
08:35Mais si vous voulez
08:35qu'on voyait la cabale 4...
08:37C'était quand même mieux avant.
08:38Vous pouvez écouter quand même.
08:39C'était dingue !
08:40Dalida, Beko !
08:42Beko, Lama, Dalida, Samson...
08:46Pourquoi ce n'était pas mieux avant ?
08:47On sera là encore ce soir.
08:49Oui, évidemment,
08:49sur le plan de la chanson,
08:50c'était de moins bien.
08:52C'était beaucoup mieux avant.
08:53Alida, on peut continuer.
08:55Sardou, tout ça, c'était barrière.
08:56Barrière, vous vous souvenez
08:57de tous ces chanteurs absolument incroyables
08:59qui venaient de partout ?
09:00Est-ce que Franzi,
09:00c'est...
09:01Avec les textes,
09:03vous voyez,
09:03tout était...
09:04Les textes étaient travaillés.
09:05Donc ça, c'était mieux.
09:06Après, si vous voulez,
09:07quand on me dit
09:08que c'était mieux avant
09:09le XXe siècle formidable,
09:10avec tous ces morts,
09:12les 70 millions de morts
09:13ou 100 millions de morts
09:14du communisme,
09:15les 70 millions de morts
09:16de Mao,
09:17enfin, tout ça...
09:18Et puis les intellectuels !
09:20Les intellectuels,
09:21Jean-Paul Sartre,
09:21tous ces gens
09:22qui étaient...
09:23Jean-Paul Sartre,
09:23politiquement,
09:24ils étaient complètement tarés.
09:25Et aujourd'hui,
09:27il apparaîtrait encore...
09:28Il serait encore à la gauche
09:29de...
09:29Il serait encore à la gauche
09:31de les filles,
09:32c'est vous dire.
09:33Et puis...
09:33Il serait député les filles.
09:34Et puis ces grands...
09:35Ces grands...
09:36Ces grands...
09:37Vous voyez,
09:37ces grands penseurs,
09:38c'était pour la plupart
09:39des imposteurs,
09:40des comiques,
09:41des bouffons.
09:42Ben oui,
09:43regardez par exemple,
09:44Bourdieu,
09:44Pierre Bourdieu,
09:45le grand sociologue.
09:46Grand comique devant l'éternel.
09:47Non, mais vous prenez une page,
09:49vous ne comprenez rien.
09:50C'est pas du jargon,
09:52c'est du charabia,
09:52c'est du patagone,
09:53surtout que personne
09:54ne comprenne.
09:55Et ça...
09:56Bon.
09:56Et puis quand il parle
09:57au moment des...
09:58Au moment des grandes grèves
10:00de 1995,
10:01vous vous souvenez,
10:02un discours à la guerre de Lyon,
10:03débile,
10:04où il dit...
10:05Oui, c'est un problème
10:06de civilisation.
10:07Puisque c'était...
10:08Cette grande grève,
10:09vous vous souvenez,
10:09de 1995,
10:10c'était pour la retraite
10:12à 60 ans.
10:13Enfin,
10:14le maintien de la retraite
10:15à 50 ans
10:16des agents...
10:17Des agents particulièrement sympathiques.
10:18Des agents de la SNCF,
10:19des agents roulants,
10:20vous savez,
10:20c'était cette histoire.
10:21Tout le pays se met en grève
10:22pour ça.
10:23Et lui, il explique
10:24que c'est un problème
10:24de civilisation.
10:25Non, mais le pauvre.
10:26Et je pourrais continuer
10:27sur tous les autres.
10:28Donc, si vous voulez,
10:30c'était mieux avant quand même,
10:32globalement,
10:33pour la France.
10:34Bon, on fait juste une pause.
10:34Parce que c'est une grande période
10:35pour la France.
10:36Et moi, ce livre,
10:37c'est un cri d'amour
10:38pour la France
10:39qui m'a accueilli
10:40parce que je suis fils d'immigrés,
10:42quand même.
10:42Donc, comme beaucoup
10:43de fils d'immigrés
10:44ou beaucoup d'immigrés,
10:45j'ai une passion pour ce pays.
10:47J'aime ce pays.
10:48Et c'est vrai que depuis,
10:49il a pris plein la figure.
10:50Et il y a beaucoup de gens
10:53au pouvoir qui l'ont abîmé.
10:55Et moi, ce livre-là,
10:57si vous voulez,
10:57c'est un cri d'amour
10:58mais c'est aussi un cri de colère.
10:59Parce que,
10:59mais qu'est-ce que vous avez fait ?
11:01Vous voyez ?
11:01L'idée, c'est comment
11:02on en est arrivé là ?
11:03On en est arrivé là
11:04avec une absence totale
11:05de volonté
11:06et beaucoup de bêtises.
11:07Notamment, juste,
11:08je termine là-dessus,
11:09c'est...
11:10J'ai exhumé comme ça
11:12un petit texte formidable.
11:13L'épouse de Thomas Piketty
11:15qui a écrit,
11:16il y a à peu près
11:16une dizaine d'années,
11:18un grand papier
11:18sur vive la désindustrialisation.
11:20Voilà.
11:21Ces gens-là,
11:21ils voulaient,
11:23mais comme d'ailleurs
11:23ça continue à l'extrême-gauche,
11:25ils voulaient la fin de l'industrie.
11:26Je ne sais pas
11:27pour quelle raison d'ailleurs.
11:28Mais enfin,
11:28à l'arrivée aujourd'hui,
11:29la gauche, c'est quoi ?
11:30Elle joue sur les bobos,
11:32sur d'autres classes sociales
11:33et puis elle a jeté par-dessus bord
11:34toutes ses valeurs
11:35à commencer par le travail,
11:38la patrie,
11:39l'identité,
11:41enfin tout ce que vous voulez.
11:41C'est correct.
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